Salut à tous ! Aujourd'hui, en plus de remercier mes habituels et fidèles lecteurs, je tiens à remercier mes lecteurs des antipodes, enfin... ceux qui lisent cette fiction hors du royaume de France métropolitaine. Voilà, j'avais envie.
A partir de maintenant, je peux vous laisser en compagnie du méchant Edward... J'espère qu'après ça, vous aurez toujours un peu d'estime pour lui... (je sais que certaines se feront encore avocate du diable, même après ça...d'ailleurs j'attend déjà leurs excuses bidons au comportement de Doudou...)
Il n'est rien qui soit pour un homme plus infinie torture que ses propres pensées. John Webster
Chapitre 25 : Edward, partie 2
Alors il m'ouvrit une porte derrière laquelle se trouvait, me dit-il, tous les plaisirs que j'attendais.
C'était une chambre ronde et obscure, sans aucune fenêtre. Une dizaine d'humains m'attendaient, solidement attachés à des chaises. Sans prendre le temps de visualiser le reste de la pièce, je me jetais sur mon repas. Je n'étais pas sûr que ça compense le mois de jeûne forcé, mais au moins je n'avais plus envie de me tordre de soif lorsque j'en eus finis avec eux. Je ne m'étais pas nourri proprement, et leur sang marbrait le sol. Je me rendis compte avec détachement que ça ne m'importait plus. Mon insensibilité ne me choquait plus, les humains étaient devenus à mes yeux ce qu'Aro m'avait toujours enseigné : de la nourriture. Derrière ces amuse-gueules se trouvait un chaud bain moussant qui semblait m'attendre. L'avantage de la torture est que j'étais déjà nu, et je n'eus pas à enlever mes vêtements pour me glisser avec fluidité dans l'eau chaude. Je me frottais énergiquement pour faire partir le sang et la saleté accumulée en un mois. Enfin propre, je me levais et cherchais une tunique des yeux.
Il n'y avait rien du tout pour se vêtir dans cette chambre. Décorée comme le reste du château dans les tons noir et rouge, il y avait juste un lit énorme derrière la baignoire. Ne voyant personne, je m'y allongeais dessus et je me mis à réfléchir aux intentions d'Aro. Quelques minutes seulement s'écoulèrent avant que trois ravissantes vampires fassent leur apparition. Il y avait une blonde, une brune et une rousse. Aussi nues que je l'étais, et elles étaient magnifiques à mes yeux novices. Leurs longs cheveux ondulaient jusqu'à leurs seins, et je sentis le désir monter en moi. Leur corps se mouvait avait une grâce indescriptible, et elles s'approchèrent de moi doucement. J'eus tout le loisir de contempler leur poitrine généreuse, leur ventre plat et leur bas-ventre, leurs cuisses, et même leurs fesses rebondies puisqu'elles tournaient sur elles même, comme pour me montrer leurs atouts. Comme si elles avaient besoin de ça pour provoquer chez moi des sensations nouvelles... Je les désirais, et je n'avais pas la force de résister à cet appel. Pendant un mois j'avais lutté contre la souffrance, et on m'offrait un réconfort que je n'avais jamais connu. C'était contre tous mes principes humains, mais je n'étais plus humain du tout. Ce soir là, je perdis tout ce qu'il pouvait me rester de bon.
Elles me chevauchèrent chacune leur tour, me caressant, me chantant des louanges, me reposant l'esprit en réchauffant mon corps. Leurs mains baladeuses me faisaient frissonner, leurs formes charnues me titillaient. Elles me faisaient découvrir des délices insoupçonnés, m'apportant leur expérience et profitant de mon ignorance pour oser des postures indéfinissables. Je les laissais faire, et j'essayais d'en tirer le maximum de jouissance. Je tentais par tous les moyens de prolonger ces premiers contacts charnels, de me perdre dans leur corps, de me mêler à leur peau, de m'oublier dans la volupté qui m'enivrait. Si j'avais su que ce genre de séance se répétait quasi-quotidiennement chez les Volturi j'en aurais moins fait le premier soir. Mais à cet instant, j'étais perdu et elles me consolaient. Elles, ces trois parfaites inconnues que j'allais oublier dés le lendemain, avaient permit mon éveil sexuel. J'ai pris du plaisir, et j'en ai pris pendant les 40 années qui ont suivis. C'était du sexe pur, brut et froid, dans lequel je me complaisais. Je me délectais de cette luxure. C'était l'une des consolations de ma vie.
Je croyais avoir touché le fond ce soir là, mais je n'avais pas encore réellement travaillé pour les Volturi.
***
Une semaine après mon dépucelage, les Volturi reçurent la visite d'un clan de vampires : ils se nommaient Anne Burns, Vesh Flanders, Elijah Pope et Louis Spenser. La raison officielle de leur venue était une invitation à partager quelques repas avec les Volturi, dans un but purement diplomatique et amical. Selon mes maîtres, je devais surveiller leurs pensées car ces vampires complotaient contre eux. Durant quelques jours, je fus donc un espion, attentif à leur moindre tressaillement mental. Evidemment, j'aurais pu bâcler ma mission ou ne pas travailler, mais ma précédente punition m'avait suffit, et j'avais décidé d'obéir à mes maîtres maintenant. Je n'avais pas d'autres issues. Je découvris donc rapidement qu'Anne, Vesh, Elijah et Louis profitaient de ce court séjour pour faire du repérage. Ils comptaient revenir dans quelques temps pour renverser les Volturi, et connaître les lieux était un avantage non négligeable. Ils cherchaient aussi un allié dans la place, et après avoir confié ceci à Aro, celui-ci me força à devenir leur aide. Ce ne fut pas difficile car je me liais réellement d'amitié avec Vesh, un grand vampire roux toujours partant pour rigoler. Evidemment il avait aussi des côtés plus sombres, mais il était d'une compagnie agréable. Grâce à ma réputation de tête brûlée, ils me firent rapidement confiance et me confièrent leur plan de rébellion. Le jour de leur départ, j'allais les dénoncer à mes maîtres. Evidemment, je n'étais pas fier, mais ce fut ma première et dernière leçon : ne pas s'attacher aux autres vampires. Je vis donc mes nouveaux amis se faire démembrer et bruler devant mes yeux, tandis que Vesh me hurlait que j'étais condamné à l'enfer. Je ne pris pas ses paroles au sérieux, car je me trouvais déjà en enfer. Cependant, j'avais achevé ma transformation en brisant la dernière trace d'humanité qui me restait : l'amitié.
J'avais tué mon père, je laisserais les Volturi transformer tous les enfants qu'ils voudraient, je ne croyais plus à l'amour et j'avais trahi mes amis : je n'étais plus qu'une coquille creuse.
Les années passèrent, enchaînant missions où je dénonçais de pauvres vampires, où je les trahissais, où je les condamnais. J'alternais avec des périodes de repos, où je couchais avec toutes les femmes du château. Ce n'était pas réellement des prostituées car elles n'étaient pas payées, et qu'elles aimaient leur travail. Elles étaient fières de coucher avec les membres les plus influents de toute la société vampirique. Et ça me convenait, car avec elles j'oubliais tout le reste. Lorsque je me sentais vidé, je retournais dans mes appartements, où je faisais du piano et où je lisais.
Uniquement dans ces moments là, je me sentais calme et serein. A tous les autres instants, je n'étais pas moi-même. J'étais un pantin qui obéissait aux ordres, et qui n'y réfléchissait même plus. J'étais devenu bête et discipliné, aussi insensible que les autres. Grâce à la protection d'Aro, j'avais moins de travail qu'Alec et Jane, mais ça leur convenait. Eux étaient réellement zélés lorsque moi je me contentais du minimum. Je n'avais que très peu de contacts avec ma fratrie, et ils avaient préféré la compagnie de Démétri. Celui-ci m'en avait toujours voulu de l'avoir séparé de sa sœur et nous évitions tout rapprochement.
Persuadé d'avoir perdu mon âme, je ne faisais plus attention au nombre de mes victimes humaines, à la quantité de vampires que j'avais envoyé périr, au nombre de coïts auxquels j'avais participé, que ce soit avec des vampires ou des humaines. J'étais dépravé, et je ne m'en rendais plus compte.
***
Puis arriva le 20 juin 1900. J'avais ce jour là 40 ans d'existence vampirique derrière moi… Je m'étais isolé pour fêter ça dignement. Ce soir là, je n'avais pas envie de sang ni de sexe. En fait, ça faisait bien longtemps que ces divertissements ne me faisaient plus d'effets. Je me nourrissais pour ne pas dépérir, je couchais pour oublier. Et là, j'étais parti de Volterra pour pouvoir penser en paix. J'ai couru jusqu'à la forêt la plus proche, persuadé que la nature m'apaiserait et m'aiderait à réfléchir. Je ressassais toujours la même question depuis des années maintenant : et si je partais ? Mais la réponse était toujours la même : pourquoi devenir un monstre sauvage alors que j'étais un monstre civilisé ? Ce soir là cependant, je fus distrait de mes pensées par celles d'un d'autre. Un vampire que je ne connaissais pas se trouvait dans cette forêt, et il se nourrissait. A travers son cerveau, je pus goûter au sang qu'il buvait, et même lui ne trouvait pas ça bon. Je ne comprenais pas pourquoi il se nourrissait de cette substance rouge, ni d'où elle provenait. Il avait sûrement sucé un cadavre pour que ça soit aussi infect. Je m'approchais de lui doucement, car interrompre un vampire en train de boire est toujours une très mauvaise idée.
Il était blond, légèrement plus grand que moi, mais deux fois plus vieux, et il était penché sur… un renard ? J'écarquillais mes yeux pour être bien sûr, mais ma vue ne me trompait jamais. Ce vampire buvait le sang d'un animal ! J'étais tellement choqué que je marchais bruyamment sur une brindille et il se retourna brusquement. Ses yeux n'étaient pas noirs ou rouges comme les miens, ils étaient ambrés. J'ouvris la bouche d'étonnement.
Il balança le renard un peu plus loin et s'approcha de moi sans une once d'animosité dans son regard :
-Je m'appelle Carlisle Cullen. Et tu es ?
-Edward.
Je n'avais plus de nom depuis que j'étais rentré chez les Volturi. Lorsqu'il se présenta sous cette forme, posément et calmement, je sus qu'il avait trouvé quelque chose que j'avais toujours cherché : il était en accord avec lui-même.
-Tu es chez les Volturi ?
J'acquiesçais. Je voulais lui poser des questions, mais je me rappelais ma seule et unique règle, celle qui m'avait permit de tenir toutes ces années : ne pas se lier d'amitié avec un vampire. Pourtant, celui là, j'avais envie de lui faire confiance. Il avait des choses à m'apprendre. Mettant de côté ma méfiance, je lui demandais :
-On peut se nourrir de sang animal ?
Il se mit à rire gaiment.
-Evidemment ! Tu ne crois quand même pas que les humains sont les seuls à avoir du sang sur cette terre !
Je n'avais jamais pensé à ça. Et personne ne m'avait jamais dit que certains vampires buvaient du sang animal.
-Vous êtes nombreux à boire…ça ?
Malgré mon air dédaigneux, je sentis sa fierté lorsqu'il me répondit :
-Je dois être le seul pour le moment. Mais j'en parle un peu autour de moi. Et j'avais promit à Aro de revenir lui faire part de mon expérience. Ca a marché, je dois absolument le lui dire !
-Aro était au courant de votre tentative ?
Il hocha la tête. Aro, celui qui me soutenait soi-disant depuis tout ce temps, qui me rassurait sur ma vraie nature, qui trouvait ça normal de boire du sang humain, savait qu'il existait au moins une alternative. Il me l'avait toujours caché, alors que j'avais toujours voulu savoir ! Je laissais aller ma colère et grommelais que j'allais le tuer…
-Doucement jeune homme. Aro est sûrement plus puissant que toi.
-Aro seul, non. Mais avec tous ceux qui lui tournent autour, j'ai déjà fait l'expérience, ça ne sert effectivement à rien de s'énerver.
-Tu as osé contredire Aro ?
-Plus d'une fois.
Je tus les douleurs que j'avais endurées, mais je crois qu'il me comprit. En tout cas, son air était compatissant et empathique. Tout ce que je n'avais jamais vu chez Aro, tout ce qui me manquait depuis ma transformation. Carlisle s'approcha encore de moi, et me posa une question qui me dérouta :
-Es-tu heureux ici ?
Il était inutile de réfléchir, la réponse était non. Mais je lui expliquais que je ne voyais pas où aller. Les Volturi m'offraient le sang, le sexe et la culture. Carlisle rigola en m'expliquant qu'il ne pourrait rien faire pour tout ça, mais que si je le désirais je pouvais venir avec lui. Si j'acceptais de me nourrir de sang animal, je me sentirais peut être plus heureux. Son raisonnement n'était pas faux. J'étais capable de tout abandonner pour retrouver un soupçon d'humanité. Carlisle, malgré sa nature, respirait l'humanité. Lui n'était pas damné, je le sentais. Peut être pouvait-il m'aider à réparer 40 ans de péchés, à commencer par mon parricide…
Pour la première fois, j'avais une alternative, une autre voix vers laquelle me tourner. Nous avons alors décidé de partir ensemble pour les Etats-Unis. Il avait déjà deux maisons là-bas, et je décidais d'envoyer mon piano à celle qu'il n'habitait pas actuellement. Je savais que je devais partir en mission la semaine d'après, et Carlisle proposa de rester en Italie jusqu'à cette date. Il partirait un peu avant moi, puis je le rejoindrais en France. De là bas, un bateau nous amènerait chez lui.
Aro se laissa embobiner par mon histoire de piano, ça faisait longtemps que je n'avais plus rien tenté pour me rebeller, il n'avait aucune raison d'être méfiant. Il était sincèrement ravi de voir son ami Carlisle, bien qu'un peu effrayé par mon attrait pour ce blondinet. Il voyait que nous nous entendions bien, mais comme ni moi ni Carlisle ne nous laissions jamais toucher, et que nous ne faisions pas de messes-basses, il ne se douta pas un instant de notre plan.
Je quittais alors les Volturi pour rejoindre l'Amérique.
***
Bella POV
J'écoutais attentivement Edward qui finissait son histoire :
-Depuis, ma vie est monotone, mais je n'ai plus tué un seul humain. Je n'ai plus jamais couché avec qui que ce soit, et j'ai tenté de me reconstruire. Carlisle et Esmée ont tout fait pour moi, mais je suis trop profondément détruit pour guérir complètement. Je suis hanté par mon passé, je ne peux pas m'empêcher de me trouver naïf et stupide. Alec a raison, je dois être le pire. Lui ne semblait pas conscient de l'horreur dans lequel il vivait, alors que moi, oui. Je SAVAIS que c'était mal, et je le faisais quand même car je n'avais pas le courage de fuir.
Alors que j'étais encore couchée dans son lit, Edward s'était éloigné pour s'asseoir sur son tabouret de piano. De temps en temps, il avait joué quelques notes, comme pour revivre son passé. Edward était torturé avec une telle intensité que ça me faisait peur. Son histoire m'avait fait couler quelques larmes et m'avait surtout terrifiée. Non pas parce que j'avais un monstre face à moi, mais parce que justement il n'en était pas un ! Il avait juste fait semblant d'en être un. Il s'était dépravé car il ne savait pas qu'il était meilleur que tous les autres. J'essayais de lui expliquer mon point de vue mais il secoua la tête.
-Je suis condamné à l'enfer Bella. Je ne vaux rien, et je ne vaudrai jamais rien. Je suis la plus horrible abomination qui soit. Tu avais raison de vouloir connaître mon passé, je ne te mérite pas.
Il se leva pour aller s'accouder à la fenêtre, tandis que je restais interloquée par le tour que prenait la conversation. Je me levais pour le rejoindre et je l'entourais de mes bras. Je posais ma tête sur son dos, et me laissais aller à sa fraîcheur.
-Edward, ton passé est ce qu'il est. Mais tout ce que tu as fait depuis 1900 montre ta vraie nature. Tu as toujours rejeté la vie des Volturi, leurs actions. A ta place, je n'aurais même pas lutté pour sauver cette fille, Aesa. Tu es bien meilleur que la plupart des gens Edward. Tu n'avais pas l'opportunité de te montrer sous ton vrai visage à cette époque, c'est tout. Mais maintenant, tu es le véritable Edward, celui que j'aime…
Il se retourna pour me contempler. Sa main prit une des mèches qui me tombait sur le visage pour me la glisser derrière l'oreille (1). Puis ses paumes se posèrent sur mes hanches, et il m'éloigna de lui, tout en me tenant. Ses yeux avaient virés au noir sous le coup des sentiments qu'il avait revécus ce soir. Il souffrait, et je m'en voulais de lui avoir demandé de se remémorer ça pour moi. Mais il se mordait la bouche, comme s'il avait une question à me poser. Je lui répétais ma dernière phrase pour qu'il comprenne ce que je ressentais :
-Je t'aime Edward.
-Tu… tu voudrais encore de moi ?
Il était trop mignon. C'était assez dur à imaginer, un vampire mignon, mais c'était totalement le cas. Il doutait et il avait peur de MA réponse. Edward était incompréhensible, je n'avais aucune importance face à lui. Mais je devais bien le rassurer :
-Evidemment ! Je pense que les vampires entendent mieux que ça d'habitude : M. Edward Cullen, je vous aime.
Il sourit faiblement, pas entièrement rassuré. Décidant que ce cirque avait assez duré, je me hissais sur la pointe des pieds pour l'embrasser. Comme à chaque baiser, mon cerveau arrêta de fonctionner et mon cœur accéléra. Edward m'amena doucement sur son lit ou nous nous sommes écroulés sur le matelas comme des poids morts. Nous avons passé le reste de la soirée dans les bras l'un de l'autre, juste pour se réconforter, juste pour que je le rassure. Je n'avais plus envie de sexe pour ce soir, tout comme lui j'imagine. Nous n'étions pas pressés, et je préférais le bercer tendrement.
***
POV Edward
Je la regardais dormir avec tendresse toute la nuit. Son visage allongé, ses cheveux en bataille, tout chez elle m'apaisait. Elle parlait dans son sommeil, et elle disait mon nom. Bella, ma Bella, se peut-il que je ne sois pas damné ? Serais-tu ma récompense d'un siècle passé à tenter de racheter mes péchés ? La rédemption est-elle possible ? Serais-tu mon salut ?
Serais-tu mon âme sœur ?
Je t'aime Bella, plus profondément que tu n'aimeras jamais. Tu m'as pardonné, et je me vois différemment maintenant. Tu m'as guéri. Jamais tu ne pourras devenir vampire Bella, tu es si pure. Il m'a fallut plus d'un siècle pour te trouver, je ne me risquerai pas à te transformer. Cet acte serait impardonnable, même si j'ai l'éternité pour me rattraper. J'ai trouvé mon paradis maintenant, je ne t'enverrai pas en enfer.
Dors mon ange…
(1) : bienvenue à Zombieland...
Et voilà, on connait enfin toute la vie d'Edward. Qu'avez vous pensé de son dépucelage ? A votre avis Bella lui pardonne-t-elle trop facilement ? En même temps est-ce que ça la concerne vraiment? Pour le sexe mes ami(e)s, il va falloir patienter un peu du coup (héhé !). Et ça y est Edward est SUR qu'il ne la transformera jamais...dur dur...
Et plus simple à faire, les reviews !!! Review=teaser (eh oui, parce que là vous vous demandez ce qu'il va bien pouvoir se passer maintenant hein ????). (en plus on approche des 500 reviews... ça vous dit d'y arriver dés ce chapitre ?)
