Auteur : Misschoco

Titre : Analyse

Note 1:C'est ma première longue fic alors je garantit rien du résultat je sais pas trop ce que ça va donner. Si vous pourriez mettre des reviews.

Les pensées sont en italique

Note 2 : Merci à Tsume, tsume en force, Naruu-fiics et Cleem pour leur reviews. Le débit des chapitre ne devrais pas changer. Merci pour la remarque à propos de l'absence des fautes d'orthographe je fais mon maximum pour ça. ce chapitre étant plus long que les autres j'espère ne pas en avoir laissé.

Note 3 : Je vous ai rajouté un petit bonus brouillon avec en plus les commentaires de Motoko ma lectrice d'avant première qui voulait lire le brouillon du chapitre 3 (je l'avais pas encore au propre).

Disclamer : Les perso ne sont pas à moi ils sont aux noble et vénéré Akimine Kamijio.

Bonne lecture


Chapitre 3 : Explication

Alors voilà, tout a commencé il y a un an environ. Un jour, en plein milieu d'un cours, une nouvelle élève est arrivée. Elle s'appelait Natsumi et ...

-Eh, la planche à pain, la coupa Kyo, va me chercher du saké, y'en a plus.

Yuya, déjà énervée qu'il l'ait interrompu, lui lança :

-Premièrement, je ne suis pas une planche à pain. Ensuite, t'as qu'à le chercher tout seul ton saké, j'suis pas ta bonne. T'as des jambes non ?

Kyo resta bouche bée. C'était bien la première fois que quelqu'un s'opposait à lui. Il s'apprêtait à répliquer, quand une bouteille sortie de nulle part apparu devant ses yeux. C'était Akira qui, ne voulant pas d'une guerre dans son salon, ce qui ne tarderait pas à venir connaissant ses deux amis, était allé chercher une bouteille à Kyo. Puis il se rassit et dit :

-Vas-y Yuya, continue.

-Sérieusement, je ne vois vraiment pas comment tu peux l'admirer. Enfin bon, j'en étais où ? Ah oui, donc Natsumi était arrivée et elle avait l'air très timide. Je suis donc allée la voir pour l'aider à s'intégrer. On s'entendit tout de suite très bien. La confiance s'installa et deux mois plus tard, je l'ai invité chez moi. Mes parents et mon frère furent sous le charme immédiatement. Elle était polie, bien élevée, bien habillée, bref la fille parfaite. Tout allait pour le mieux. Mais une semaine plus tard, alors qu'on était entrain de manger, des hommes ont débarqué chez nous. Ils voulaient m'enlever. Mes parents et mon frère m'ont défendu. Ils les ont tué mais leur défense m'avait permis de m'enfuir et je me suis réfugiée chez Natsumi.

Deux larmes perlèrent au coin de ses yeux, parler de ses parents et de son frère morts pour elle lui faisait toujours mal.

Mais elle se repris et continua :

-Je me réfugiais donc chez mon amie, et lui expliqua tout ce qui c'était passé. Elle m'hébergea et me consola. Elle m'annonça cependant que je devais déménager. Si mes agresseurs savaient où était ma maison, je ne serais plus en sécurité chez moi. Je m'installais donc chez elle provisoirement. Ce ne fut pas facile de reprendre une vie normale, j'étais très touchée par la mort de ma famille. Mais elle m'aida et me soutint.

Finalement, au bout de trois semaines, je trouvais un appart grâce à elle. Je fut tranquille pendant un an, repris ma vie, mes relations avec mes proches. Natsumi était devenu ma confidente. C'était la personne en qui j'avais le plus confiance, avec toi Akira, même si nous ne nous voyons pas beaucoup. Je n'avais pas oublié mes agresseurs mais j'étais beaucoup moins méfiante qu'avant. Il faut me comprendre, j'avais réussi à reprendre le cours de ma vie pendant un an et rien ne laisser soupçonner quoi que ce soit les concernant.

-Ouai, mais t'aurais quand même dû rester sur tes gardes. Même si ils ne donnent plus signe de vie, ils existent toujours.

-C'est vrai, mais je ne suis pas comme toi, moi se défendit Yuya. Ma vie était à nouveau normale et j'étais enfin heureuse. Je n'allais pas me méfier de tout le monde jusqu'à la fin de mes jours. Enfin bref, tout s'est terminé un jour alors qu'on se baladait avec Natsumi. Il faisait beau et chaud pour la saison, d'où ma tenue. Six hommes sont sortis de nulle part. Natsumi s'est reculée. Ils m'ont encerclés. J'avais peur. J'ai hurlé à mon amie de m'aider. Elle refusa et se moqua de moi. Elle me dit que s'était elle, ma meilleure amie, ma confidente, qui avait dit à l'organisation qui l'avait engagé où j'habitais avec ma famille, où était mon appart et prévu ce traquenard. Choquée et bouleversée, je ne pus me défendre et ils m'emmenèrent.

Yuya se tue. Le dernier dialogue qu'elle avait eu avec Natsumi lui revint en mémoire.

Flash back :

-Aide-moi !!

-Non je ne t'aiderais pas. Je ne suis pas là pour ça.

-Quoi ? Mais qu'est-ce que tu raconte ?

-Tu n'as toujours pas compris ? elle éclata de rire.T'as beau avoir un don d'analyse, t'es pas douée.

-Mais comment tu sais que...

-Tu comprends vraiment rien hein ? C'est moi, c'est moi qui ai donné ton adresse à l'organisation qui m'a engagé. C'est moi qui ai organisé ton enlèvement. Mais tu nous as échappé. C'est alors que tu es venu de toi-même à moi. Elle ri à nouveau.

-C'est impossible.

Les larmes inondaient ses joues.

-Tu m'as aidé en tant qu'amie non ?

-Ha ha ha, amies, nous ? Non mais tu rêves toi. Jamais. Dès le début tu étais ma cible. Bien sûr je t'ai aidé. Mais comprend-moi, tu étais si méfiante, j'ai du regagner ta confiance. Maintenant ça suffit, emmenez-la.

-NOOON !!

Fin flash back

-Yuya ? Mais, tu pleurs. Qu'est-ce qu'il y a ? s'inquiéta Akira.

Elle essuya ses larmes. Elle ne s'en était même pas rendue compte.

-Rien, c'est rien. Un souvenir qui m'est revenu. Je reprends, j'ai presque fini.

-Bon...d'accord.

-Ils m'ont donc emmené à cette fameuse organisation. Ils m'enfermèrent et un haut placé est venu. Il m'a expliqué qu'ils voulaient que je mette mon don au service de leur organisation. J'ai refusé bien entendu. Je n'allais pas me mettre au service d'une bande de « je-ne-sais-pas-quoi » qui avait massacré ma famille sans aucun remord et qui m'avait trompé. Je ne suis pas un petit toutou obéissant.

-Et…qu'est-ce qu'il t'as fait ensuite ? la relança Bontenmaru qui s'était tue jusqu'à présent.

-Il était furax tu pense bien. Il m'a battu pour « m'apprendre à obéir » comme il disait. Mais malheureusement pour lui il ne pouvait pas aller trop loin. On lui avait ordonné de me laisser en état de créer et d'analyser. Dans le coma ou à demi-morte je ne leur servais absolument à rien. Après, le même scénario s'est reproduit chaque jour, ou presque. Des fois il était absent, donc j'avais la paix et je pouvais me remettre un peu.

J'ai tenu bon, et finalement, au bout de deux semaines, j'ai réussi à m'enfuir. Ils m'ont poursuivit mais j'ai réussi à les semer. La suite vous la connaissez.

Kyo poussa un soupir :

- Ce qui est sûr c'est qu'ils te lâcherons pas.

-Tu n'aurais pas des indices pour qu'on les retrouve ? demanda Bontenmaru.

-Malheureusement non, le seul truc que je sais c'est ...

Elle fut coupée par la sonnette.

-Ah, Akari et Luciole doivent être de retour. J'y vais.

Il se leva et se dirigea vers la porte. A peine avait-il ouvert que :

-AKIIIRAAA, si tu savais ce qu'on a vu tu nous croirais pas, déblata à toute vitesse la tornade rose qui venait d'apparaître en jetant le sac de vêtements pour Yuya dans les bras d'Akira.

Il la laissa faire. Il avait l'habitude de son caractère assez explosif et ne souhaitait pas en faire les frais.

Ils se rejoignirent donc tous dans le salon.

Akari et Luciole racontèrent tout ce qu'il avait vu et découvert, et Bontenmaru résuma l'histoire de Yuya aux deux nouveaux arrivants.

-Au fait Yuya, ajouta-t-il, tu allais nous dire ce que tu savais sur l'organisation.

-Oui, donc tout ce que je sais, c'est qu'ils s'appellent Mibu.

-Bon, résumons, nous savons que l'organisation qui a enlevé Yuya s'appelle Mibu, ils ont pris chez elle tout ce qui les amèneraient à trouver les relations de Yuya, sans aucun doute pour tenter de savoir où elle se cache. Ils n'hésitent pas à utiliser tous les moyens possibles ni à tuer. Donc ils sont bien cachés ou protégés. C'est tout ?

-Oui, répondirent Yuya, Akira et Bontenmaru.

-Non, t'as oublié quelque chose.

-Quoi donc Kyo chéri ?

-Ils ne s'arrêteront pas avant de l'avoir récupérer donc il faut les détruire.

-Kyo a raison. De plus il faut faire vite pour ne pas qu'il y ait trop de conséquences sur les gens qui ont un lien avec Yuya.

-Exact. Autre chose ?

-...

-On ne sait pas grand-chose.

-Pas grave Luciole, on va faire avec.

Ils passèrent le reste de la journée à essayer de trouver des informations, faisant jouer toutes leurs relations, cherchant sur le net. Tout cela ponctué quelquefois par les disputes de Kyo et de Yuya, qui ne s'entendaient vraiment pas bien, et par les pauses qu'ils s'accordaient de temps en temps.

Mais tout ça en vain. Pas la moindre information.

-Mais c'est pas vrai, gémit Bontenmaru en se laissant tomber sur un fauteuil, on trouvera jamais. Tu m'étonne qu'ils soient si sûrs d'eux.

-Bonten a raison Akira.

-Ok, on arrête là pour aujourd'hui. Mais il reste un problème : même si il faut protéger Yuya, vous ne pouvez pas tous passer la nuit ici. En plus, je n'ai qu'un futon.

-Une seule personne peut rester.

-Nan, c'est pas vrai Luciole, t'as trouvé ça tout seul ?

-...

-Eh, c'est quoi ça ? Luciole, retire ton briquet de mes fringues ! TOUT DE SUITE ! !

-Bonten, râla Akari, tu sais très bien que Luciole n'aime pas qu'on se moque de lui. Arrête Luciole.

Luciole, résigné, fini par ranger son briquet, au grand soulagement de Bontenmaru.

-Bien, alors je propose que...

-Je reste.

Tous les regards se tournèrent vers Kyo qui avait dit ça avec une telle fermeté que ça en faisait presque peur.

-Bon…euh…et bien c'est réglé. On y va. Tu viens Luciole ?

Oooooooooooooooooo

Akira ferma la porte, soupira, et retourna au salon.

Maintenant régler le problème : « qui dors où ? »

-Kyo, je suppose que tu veux prendre mon lit.

-Bien sûr, tu crois pas que je vais dormir par terre ou sur le canapé.

-Très bien. Yuya, tu prend le futon, le canapé n'est pas très confortable.

-Merci.

-De rien. Je vais l'installer dans la chambre.

-Quoi ?! Hors de question ! Je ne dormirais pas dans la même pièce que ce pervers. Installe-le à côté du canapé.

-Euh…d'accord.

J'hallucine, c'est quoi cette fille ? D'abord elle s'oppose à moi et maintenant elle refuse catégoriquement de dormir dans la même pièce que moi. C'est marrant...elle est pas comme les autres. Elle est...intéressante.

Oooooooooooooooooo

Akari, Bontenmaru et Luciole de leur côté, avaient décidé de faire un tour dans le bar d'à côté avant de rentrer chez eux.

-Faudrait faire des recherches sur le net beaucoup plus approfondit, proposa Bontenmaru.

-Oui, mais il faudrait une bête en informatique car je doute que ce ne soit des informations faciles à trouver.

-Le problème c'est que ce n'est le cas d'aucun d'entre nous.

A ce moment, un serveur qui était venu prendre leurs commandes les entendit et leur dit :

-Excusez-moi mais j'ai cru entendre que vous aviez des problèmes en informatique. Je pourrais peut-être vous aider, je suis le meilleur dans ce domaine-là.

Les trois amis se figèrent. Si c'était un ennemi et qu'il avait compris quelque chose ils seraient mal. Malgré tout, Akari se repris et répondit :

-En effet, mais je doute que vous ne vouliez vous aventurer dans le genre de chose que nous souhaitions.

-Oh, mais pour aussi belle femme que vous, je n'hésiterais pas à aller dans les coins les plus dangereux et les plus interdits de la toile.

Akari rougit sous le compliment. En plus l'homme était loin d'être laid, oh non, loin de là.


Voilà, fin du chapitre trois. J'espère que l'histoire du Yuya est assez bien raconté et que ça vous plait toujours. ^^ J'ai galéré pour écrire ce chapitre. *croise les doigts très très...CRAC. Ah non, croise plus les doigts.*

Maintenant place au petit bonus brouillon avec les commentaires de ma "lectrice de brouillon" de ce chapitre 3 j'ai nommé : Motoko.

Petit bonus brouillon + commentaire de Motoko

-...j'ai hurlé à mon amie de m'aider. Elle m'a dit non. Je fus choquée.

Motoko qui se fout de ma gueule : -Oh mon dieu, je fus choquée.

.

"-...C'est alors que tu est venue de toi-même à moi. Elle rit à nouveau.

-Toi ? Non, ce n'est pas possible. Pourquoi? Les larmes inondaient ses joues. On étaient amis pourtant, tu m'as aidé.

-Ha ha ha. Amies? nous ? Jamais. Dès le début tu étais ma cible. Bien sûr je t'ai aidé. Mais comprend-moi, tu étais si méfiante, j'ai du regagner ta confiance. Maintenant ça suffit, emmenez-la.

-NOON ! POURQUOI NATSUMI ? POURQUOI ?"

Misschoco : Maiiis t'es sensé être émue par son histoire.

Motoko : Mais je suis émue. Regarde je pleurs.

Misschoco : T'es pas sensé pleuré de rire. C'est du tragique, pas du tragi-comique. TT TT *déprime*

Motoko : Ben ça c'est transformé en tragi-comique. Ça fait genre "feu de l'amour" : "- Non ! John, c'est impossible! Pourquoi m'as-tu trompé avec Cindy. Je croyais que tu m'aimait !

-Que je t'aimais moi? Jamais.

-NOOON NE DIT PAS CA. POURQUOI JOHN ? POURQUOI?" ou un truc du genre.

Misschoco : Maintenant que tu le dis ... -_- " Je ne vais plus me trop me lancer dans le tragique.

.

"...-Yuya, mais, tu pleure. Qu'est-ce qu'il y a ? s'inquiéta Akira.

-Hein ?"

Motoko : T'aurais pas pu trouvé pire comme réponse.

.

"... que je mette mon don au service de leur organisation. J'ai refusé. Il n'était pas content. Il m'a frappé."

Motoko : On dirait un gamin de primaire qui va se plaindre à sa maîtresse.

.

"Malheureusement, le seul truc que je sais c'est...

DING DONG

-Ah Luciole et Akari doivent être de retour. Je vais leur ouvrir"

Motoko : ton DING DONG là, vraiment ça le fait pas, ça casse tout.