Titre : The End Is Where We Start From
Disclaimer : Ni l'histoire, ni les personnages, ni l'univers ne m'appartiennent, tout est à Russel T Davies et à la Beeb, et si les personnages m'appartenaient, ils passeraient beaucoup plus de temps à pwal en faisant des cochonneries ensemble ;p. Je ne touche pas d'argent ni quoi que ce soit pour écrire cette fic.
Genre : Romance & Hurt/Comfort
Spoilers : Jusqu'à l'épisode 4 de la saison 3, c'est à dire Children Of Earth. Pitié, ne lisez pas cette fic si vous n'en êtes pas encore là. Vous allez vous gâcher la surprise.
Rating : T pour le moment, mais M pour la suite.
Je suis désolée pour le manque d'updates, mais c'est les vacances alors j'ai vraiment pas le temps, entre le taf (bac de français à la fin de l'année, encore une fois, erf) les sorties, les cuvages, la gueule de bois, bref je vous raconte pas, vous vous en foutez, vous voulez ma fic vous :D
Chapitre court, mais y'en aura un prochain dans les deux jours. Bonne lecture :)
La première fois que nous nous sommes embrassés
C'était le pire jour de ma vie, le pire, vraiment. Encore pire que le celui où j'avais découvert Lisa gisant sur des bâches de plastique, son sang se répandant autour d'elle, respirant avec difficulté. J'aurais fait n'importe quoi pour la sauver.
C'est ironique, maintenant que j'y pense, et je me demande si Jack pense la même chose que j'avais pensé à l'époque – Prenez moi à sa place, tout mais pas elle, laissez la moi encore un peu, on s'est connus si peu de temps, oh seigneur, encore un peu s'il vous plaît, je ferais tout pour elle.
Quoique je doute que Jack croie en un seigneur quelconque – Il ne croit qu'aux seigneurs du temps, il ne croit qu'en son docteur.
Oh, et quand je serais mort, est-ce que ce sera ce docteur qui pansera ses plaies, que le soignera, le remettra en état? Je ne veux pas partir, je ne eux pas laisser ma place, alors j'essaye d'oublier l'air qui me brûle les poumons et je me concentre sur notre premier baiser.
Lisa, pour qui j'en avait fait tant, perdait face à la machine qui prenait possession de son corps, et, oh, j'avais l'impression de revoir la bataille de Canary Wharf, voir les personne de qu'aimais se faire chasser, se faire tuer. Et j'avais mal, oh, et Jack qui avait l'ir si déçu…
J'avais pris un malin plaisir à lui faire remarquer qu'il ne savait rien de moi, que j'étais toujours en dehors de cette équipe, et j'avais raison, parce que son expression avait changé lorsque je lui avais dit. Et les larmes roulaient sur mes joues, et il était si cruel de me demander de tuer mon amour.
Lisa, sous sa forme Cybermen, m'avait envoyé valser contre un mur alors même que je tentais de la sauver. En dehors de la douleur du choc lui-même, je me rappelle, avant de sombrer dans l'inconscience, d'avoir senti mon cœur se briser dans ma poitrine.
Le souvenir suivant, c'est la bouche de Jack contre la mienne, sa bouche qui m'insufflait la vie en même temps que sa respiration. Ses lèvres si chaudes et si vivantes, son odeur qui m'enveloppait, sa langue qui se faisait inquisitrice dans ma bouche. Oh, et son odeur, une fois de plus qui m'hypnotisait… J'avais répondu au baiser. Et lorsque je m'étais rendu compte de ce que je faisais, alors que Lisa était si proche, je l'avais interrompu, pantelant. Alors Jack m'avait fait signe de me taire, de rester silencieux. Et sans chercher à discuter, j'avais obéi. Parce qu'il était mon mentor, mon boss, le capitaine, et que très souvent, il avait raison. Et il avait raison.
Peu après, elle est morte.
La souffrance m'avais submergé comme jamais auparavant.
Je me noyais, et il fallait que quelqu'un me sauve.
Il m'a sauvé.
