Bonjour à toutes et à tous!

Désolée pour l'attente!

J'espère que ce chapitre vous plaira!

Encore merci pour toutes vos reviews et nouvelles mise en alerte, c'est une véritable bouffée d'oxygène et de la pure motivation!

Bonne vacances à celles qui le sont.

Bonne lecture


Chapitre 14 : Let me be forgiven(Laisse-moi me faire pardonner) :

Sortir de l'hôpital avait été plus difficile que prévu. Les loups étaient de sortie...

Personne ne savait qui les avaient prévenus, mais une horde de journalistes avait envahi le parking de l'hôpital pendant les quelques heures qu'avait duré l'hospitalisation de Bella.

Heureusement, Alice s'en était rendu compte et avait pu les prévenir avant qu'ils ne se retrouvent face à la foule affamée de ragot. Ils avaient dû mettre en place un plan rapidement pour éviter la confrontation. Ni elle ni Edward n'avaient envie de faire face à eux pour le moment, ni jamais d'ailleurs... Jane s'occuperait de calmer les vautours en faisant une déclaration officielle dans la journée.

C'est comme cela qu'ils s'étaient retrouvés dans les sous-sols, à l'endroit destiné aux livraisons et avaient été pris en charge par un chauffeur privé venu les chercher dans un véhicule aux vitres teintées.

Charlie les avait accompagné, restant aux cotés de Bella tandis qu'elle n'avait pas lâché la main d'Edward, dont le visage était maintenant impassible. Elle ne l'avait encore jamais vu avec un regard si dur et froid. Ses yeux vert étaient sombres et concentrés, soulignés de profondes marques bleutées et ses sourcils étaient légèrement froncés. Les muscles de son visage et de son cou étaient tendus et tout son corps semblait vibrer d'une colère retenue. Si elle n'avait pas eu mal au moindre de ses mouvements, elle aurait levé la main, caressé sa peau pâle et essayé d'effacer la tension qu'elle sentait sourdre de chaque parcelle de son corps.

Pas un mot ne fût échangé pendant le trajet jusqu'à l'appartement d'Edward. Ce silence la rendait dingue. Elle savait qu'Edward était en colère. En colère contre ses agresseurs sûrement, contre la police aussi, mais encore plus contre lui-même. Elle avait espéré avoir réussi à l'apaiser à l'hôpital mais à priori, elle s'était trompée. L'entendre raconter son agression avait l'air d'avoir à nouveau assombri son humeur.

Mais pour le moment, elle était trop fatiguée pour s'en inquiéter. Bouger avait réveillé ses douleurs malgré les antalgiques puissants qu'on lui avait donnés et elle n'avait pas le courage d'affronter un Edward colérique et rongé par la culpabilité maintenant. Cela devrait attendre.

Charlie restait silencieux lui aussi tandis que le conducteur les déposait dans le garage souterrain de l'immeuble d'Edward.

Edward, toujours gentleman lui tint la porte ouverte et l'aida à sortir de la voiture. Il était doux, précautionneux dans ses gestes quand il l'aida à se diriger vers l'ascenseur, à entrer dans le loft et s'asseoir sur le canapé. Mais il fuyait son regard. Il l'installa confortablement à l'aide de coussins et d'un plaid, avec lequel il la couvrit, lui proposa à boire et à manger, lui apporta la télécommande, son téléphone, et son ordinateur portable qu'Alice avaient récupéré. Il embrassa doucement son front et s'excusa pour aller se doucher.

« Il a l'air épuisé » Dit Charlie, une fois qu'ils se retrouvèrent seuls.

C'est vrai qu'il devait être fatigué. Il avait passé une nuit blanche au poste, puis à son chevet. La tension devait venir de là aussi. Après quelques heures de sommeil réparateur, tout irait mieux, il aurait les idées plus claires. Ils pourraient parler et parler encore et avec un peu de chance, il comprendrait qu'il n'était pas responsable des actes des autres.

Bella aussi était épuisé, alors qu'elle avait dormi elle. Les médicaments la soulageaient peut-être mais ils l'abrutissaient également, et, confortablement installée dans le canapé, bercé par le son de la télévision en arrière-plan, elle se sentit partir à nouveau dans le sommeil.

Une douleur intense qui semblait venir de toute la partie supérieure de son corps la réveilla brutalement, lui coupant le souffle. Elle se redressa vivement. Erreur. Le mouvement empira les choses et elle ne put réprimer un gémissement aigu.

« Ça va ? » Fit la voix de son père qui apparu quasiment instantanément dans son champ de vision. « Quelle question stupide... Tu ne vas pas bien, manifestement. Je pense que c'est l'heure de tes médicaments. Edward est allé te les chercher à la pharmacie. Je te les apporte, ne bouge pas. »

Bella se plia facilement à l'avis de son père. Bouger pour le moment était exclu. Et elle se laissa glisser doucement dans le canapé, geste qui déclencha encore une vague de douleur dans sa colonne vertébrale.

« Où est Edward ? » Demanda-t-elle finalement, après avoir repris son souffle.

« Je l'ai envoyé se coucher. Il est resté plus une heure ici à lutter contre le sommeil en te regardant dormir, et j'ai fini par craquer et l'envoyer dans la chambre. » Une pointe d'amusement brillait au fond des yeux sombre de son père. « Ce garçon est vraiment accro tu sais. »

Bella rougit malgré elle. Parler de sa vie amoureuse avec son père, surtout dans ces circonstances étaient vraiment gênant pour elle.

« Je sais. Je l'aime moi aussi. »

« Je sais. Tiens » Fit Charlie en lui tendant ses pilules avec un verre d'eau glacée.

Elle avala d'une traite et essaya de se détendre en attendant que la douleur s'estompe sous l'effet des drogues.

« Il pense que c'est de sa faute. » Murmura-t-elle.

« Oui, j'ai cru comprendre. »

« Mais ce n'est pas de sa faute ! » Contra-elle. « Cette fille est complètement folle... Névrosée ou je ne sais quoi ! Et ce type, j'ai dû le croiser trois fois dans ma vie. Je ne comprends pas... J'ai eu tellement peur. Je...» Elle sentit ses yeux se brouiller de larmes, sa gorge se serrer. Sa respiration s'accéléra malgré elle, avec cet accès de panique.

« Non, ce n'est pas de sa faute, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Mais je comprends pourquoi il se tient pour responsable. Il tient beaucoup à toi et indirectement, il est le lien... » Répondit Charlie en plaçant une main rassurante sur son bras, la calmant instantanément.

« Tu es courant de tout ? »

« Oui, il m'a tout raconté. Ce garçon ne peut rien me cacher... » Répondit-il semblant fier de lui. « Écoute Bella. Tu sors d'une agression violente. Je pense que tu es encore sous le choc. Et Edward aussi, te trouver comme ça l'a profondément marqué. Laissez-vous le temps de digérer, de vous reposer, et surtout, communiquez. »

« Tu es devenu un expert où quoi papa ? »

Elle le vit rougir et hausser les épaules.

« Je suis flic tu sais, et même à Forks, on a notre lot d'histoire difficiles ». « Tu as faim ? Soif ? » Demanda-t-il dans un effort certain de détourner la conversation.

« Non, ça va. Les médicaments commencent à faire effet. J'ai juste envie de prendre une douche et de dormir. Il est quelle heure ? »

« 14h30. Tu as dormi plus de deux heures. »

« Je suis tellement fatiguée. »

« Repose toi ma chérie. La douche attendra. Veux-tu aller dans ton lit ? »

Avec Edward ? Oui, elle avait envie de se coucher prêt de lui. Elle avait envie de sentir sa présence rassurante auprès d'elle.

Elle hocha la tête et se leva lentement, en grimaçant. Elle se dirigea prudemment vers la chambre et ouvrit la porte. Les rideaux étaient tirés et la pièce était dans plongée dans une semi-obscurité paisible. Edward était allongé en travers du lit, tout habillé, au-dessus des couvertures. Il dormait profondément. Elle se blotti doucement contre lui, essayant de ne pas le réveiller et de ne pas provoquer de douleurs. Il bougea contre elle, adaptant sa position à la sienne et elle eut peur de l'avoir réveillé. Mais, après quelques secondes, elle entendit sa respiration se calmer à nouveau et se laissa glisser elle aussi dans le sommeil, profitant de la présence chaude et apaisante du corps d'Edward tout contre le sien.

Les jours suivants furent difficiles. Charlie était finalement reparti, rassuré de la voir entre de bonne main. Mais entre la douleur, les cauchemars qui lui faisait revivre son agression et la réveillait maintenant chaque nuit, la laissant pantelante et terrorisée et Edward qui la couvait comme si elle était en cristal, elle était à fleur de peau. Elle ne pouvait pas sortir, les journalistes faisaient toujours le pied de grue en bas de l'appartement, guettant la moindre de leurs apparitions. Rose, Ange et Alice étaient venue lui tenir compagnie pendant quelques heures et elle tentait de reprendre le fil de ses révisions. Mais la tension d'Edward était toujours présente. Il était là pour elle, lui murmurant des douces paroles réconfortantes quand elle en avait besoin, la bordant chaque soir, gérant l'intendance et les repas. Mais il fuyait son regard, ne la touchait jamais vraiment plus que d'une simple caresse et s'enfermait parfois des heures dans son studio. Il semblait épuisé lui aussi, les cernes sous ses yeux s'assombrissaient de jours en jours. Elle savait qu'il dormait encore moins qu'elle, pour s'être retrouvé seule plus d'une fois dans leur grand lit. Elle l'entendait souvent au téléphone se disputer avec Jane, sa maison de disque, et peut-être même avec Jasper et Emmett, qu'elle n'avait pas revu depuis l'hôpital.

Elle s'inquiétait pour lui. Il était en train de mettre en péril sa carrière en ne remplissant plus ses obligations, il était bouffé par de culpabilité mal placée, et tout ce qu'avait pu lui dire Bella et les autres ne semblait pas y changer quoi que ce soit.

Au bout de sept jours, n'y tenant plus, elle décida d'agir une bonne fois pour toute. Elle allait mieux maintenant, les bleus s'étaient estompés, la douleur avait disparue. Seule les cauchemars persistaient, mais Angéla lui avait dit que s'était normal. C'est une sorte de stress post traumatique et elle devait absolument en parler et ne pas hésiter à consulter un spécialiste si les symptômes s'aggravaient.

Mais pour le moment, Bella n'en ressentait pas le besoin. Les cauchemars étaient terribles, la sensation d'étouffement, de mort imminente, la peur et la douleur qu'elle revivait en rêve n'était rien par rapport à l'angoisse qui la saisissait quand elle imaginait qu'Edward, rongé par le remord, la quittait « pour son bien ». Elle le connaissait, elle le savait capable de se sacrifier pour elle. Penser qu'elle serait mieux loin de lui, de son passé et de sa vie de Rockstar. Et cette pensée était la plus atroce de toute. S'imaginer sans lui était inconcevable, elle en mourrait s'il partait, c'était sûr.

Il était encore dans son studio, elle l'avait, jusqu'à maintenant, laissé tranquille pensant qu'il avait besoin d'être seul avec sa musique pour digérer son agression. Mais les jours passant et l'inquiétude de le voir prendre des décisions stupides grandissante, elle allait prendre les choses en main. Devant la porte close, elle prit une grande inspiration et entra discrètement dans la pièce insonorisée. L'endroit était plongé dans l'obscurité et avant de voir quoique ce soit, elle fût happée par la mélodie qui s'élevait dans l'air autour d'elle. Les notes étaient graves, tristes et belles. Elles parlaient de la peur, de l'angoisse, de la douleur, et de l'amour. Avant qu'Edward n'ait pu s'apercevoir de sa présence, les larmes aux yeux, elle s'était approchée derrière lui et l'avait pris dans ses bras. Il avait besoin d'elle. En ce moment, il avait probablement autant besoin d'elle qu'elle de lui. Elle l'aimait tellement, le voir souffrir comme ça était incroyablement difficile. Elle aurait voulu effacer toute sa peine et la prendre pour elle.

Elle le sentit se tendre sous son étreinte et les notes s'arrêtèrent brutalement.

« Ne t'arrête pas mon amour » Murmura-t-elle dans son oreille. « C'est magnifique, triste mais magnifique... » Il resta immobile. « Je t'aime Edward. Je t'aime tellement. » Elle sanglotait maintenant, la tête enfouie dans le cou d'Edward, ses bras enserrant son torse le plus fort qu'elle pouvait, ne voulant pas le laisser s'éloigner d'elle.

Il ne reprit pas sa musique, au contraire, il desserra l'étreinte de Bella et se retourna, la prenant dans ses bras au passage. IL l'installa sur ses genoux, la tenant délicatement comme s'il avait peur de la briser. Elle s'agrippa à son cou et posa sa tête dans le creux de son épaule.

« Shhh… Bella… Ne pleure pas… Mon amour, ne pleure pas… » Elle le sentit bouger lentement, dans un mouvement de balancier d'avant en arrière. Il la berçait lentement.

« Edward. » Fit-elle à bout de souffle. « Edward, parle-moi s'il te plait… J'ai tellement peur. Tellement peur que… » Les mots restèrent coincés dans sa bouche. Elle ne pouvait pas le dire. Formuler son angoisse rendrait les choses bien trop vraies.

« De quoi as-tu peur bébé ? »

Les larmes coulaient toujours sans interruption sur ses joues, elle inspira profondément, s'enivrant de l'odeur masculine d'Edward.

« J'ai peur que… Que tu me laisses… » Elle avait parlé si bas qu'elle n'était pas certaine d'avoir été entendue.

Mais au bout de quelques minutes de silence pendant lesquelles il continua à la bercer doucement, elle l'entendit prendre à son tour une grande respiration. Son cœur s'était comme arrêté, suspendu à ses lèvres, incapable de battre tant qu'Edward n'aurait pas rassuré son esprit où creusé sa tombe.

« Bella… » Commença-t-il. « Je t'aime tellement » Elle était toujours immobile, attendant la suite, toujours aussi tendue. « Je t'aime si fort… J'ai eu tellement peur… Mon dieu, pendant quelques secondes j'ai cru que tu étais… J'ai cru que tu étais morte Bella. » Elle le sentit frémir sous elle. Il pleurait lui aussi. Elle resserra encore ses bras autour de son cou. « J'ai cru que tu étais morte et ça a failli me tuer ». Il parlait lentement, doucement. « Quoique tu puisses dire et penser, je suis en partie responsable, et je… je devrais… Je devrais te laisser… Je ne suis pas bon pour toi. »

Elle se redressa brutalement. Pris son visage entre ses mains et planta un regard noir dans les yeux sombres d'Edward.

« Ne dit pas ça Edward. Je te l'interdit. Tu es la meilleure chose qui ne me soit jamais arrivé. Avec toi, je me sens vivante, j'existe. Alors ne t'avise pas de me laisser. » Tu me tuerais pour sûr, ajouta-t-elle pour elle-même.

« Bella, j'ai dit, je devrais te laisser… Laisse-moi finir s'il te plait » Reprit-il avant qu'elle ne lui coupe encore une fois la parole. « J'ai dit, je devrais de te laisser. Mais je ne peux pas. Je suis bien trop égoïste. Je t'aime tellement Bella. »

« Tu ne me quittes pas ? »

« J'en suis incapable. »

« Jamais ? »

« Jamais. » Elle put enfin se relaxer dans ses bras. Rien n'était résolu, mais au moins elle avait la certitude qu'il ne la quitterait pas.

« Je t'aime Edward. Pour toujours. Je t'aime » Elle se pencha et posa ses lèvres doucement contre les siennes. Ce contact contre sa peau chaude et humide lui avait tellement manqué depuis une semaine. Elle appuya plus durement et commença à bouger doucement sa bouche. Il répondit finalement à son baiser et bientôt leurs lèvres bougèrent ensembles. Elle passa sa langue sur les lèvres d'Edward, elle avait envie de le sentir, d'être rassurer, elle avait besoin de plus. Il la laissa entrer et bientôt leurs langues se mélangèrent, se caressèrent sensuellement. Elle remonta ses mains dans ses cheveux et plongea ses doigts dans leur texture soyeuse, massant son scalp du bout des ongles. Elle le sentit, plus qu'elle ne l'entendit gémir.

Il s'écarta d'elle, la regardant sérieusement.

« Je t'aime Bella.»

« Montre-moi, s'il te plait » Plaida-t-elle. « Montre-moi s'il te plait »

Il sembla hésiter, sondant son visage à la recherche de la moindre trace d'inconfort où d'incertitude.

« Tu es sûre ? »

« Edward… S'il te plait » répéta-t-elle en joignant à la parole un mouvement de bassin. Son désir de lui, comme souvent, était brutal et complet. Elle avait besoin de le sentir, et elle ne fût pas déçue quand son érection frotta contre son sexe envoyant une salve d'envie au plus profond de son ventre.

« Je t'aime Bella.»

Il se redressa, la gardant dans ses bras et il sortit du studio, se dirigeant vers leur chambre.

Il la déposa délicatement sur leur lit et se plaça au-dessus d'elle. Lentement, sans la quitter des yeux, il ouvrit un à un les boutons de son chemisier, faisant apparaitre son soutient gorge. Il caressait chaque parcelle de peau nouvellement découverte avec tellement de dévotion dans son regard et dans ses gestes que s'en était presque douloureux pour Bella qui était désespérée de sentir son poids sur elle et en elle.

« Edward »… Gémissa-t-elle.

Il l'avait débarrassé de son haut et s'attaquait maintenant à son jean, qu'il déboutonna et fit glisser sur ses fesses et le long de ses jambes. Il était loin d'elle maintenant, ne la touchant plus que des yeux. Finalement, après un moment qui avait paru atrocement long à Bella, il s'empara de son pied droit et embrassa l'intérieur de sa cheville. Il remonta ses mains et sa bouche cruellement lentement le long de sa jambe, derrière son genou et à l'intérieur de sa cuisse, embrasant sa peau au passage. Arrivé là où elle le voulait le plus il délaissa sa jambe droite et recommença son exploration depuis son pied gauche. C'était une douce torture et l'anticipation la tuait un peu plus à chaque passage de sa langue sur sa peau. Mais elle sentait qu'il avait besoin de la vénérer, de prendre son temps, et qui était-elle pour lui gâcher son plaisir…

Son désir de lui la faisait littéralement couler, et sa petite culotte devait être complètement trempée. Elle avait du mal à tenir en place tellement elle avait envie de lui, et quand sa bouche approcha à nouveau son sexe elle ne put s'empêcher de gémir bruyamment en tentant de plaquer son bassin contre ses lèvres.

« Ouvre les yeux bébé » Sa voix grave, chaude et vibrante tout contre son centre entraina une nouvelle vague d'humidité, il lui sembla qu'elle n'avait jamais été autant mouillée.

Elle ouvrit ses yeux qu'elle ne se souvenant pas avoir fermé. Elle le vit là, entre ses cuisses, son regard rivé au sien. Il fit glisser un doigt le long de l'élastique de sa culotte, déclenchant une éruption de chair de poule, et enfin, enfin, il fit glisser le bout de tissu loin d'elle. La regardant toujours, il baissa sa tête et elle sentit son souffle contre la partie la plus intime de son corps. Elle laissa échapper un nouveau gémissement qui se transforma en un cri quand elle sentit sa langue laper ses plis de bas en haut, jusqu'à son clitoris qu'il happa entre ses lèvres. Il répéta ce mouvement plusieurs fois avant de finalement plonger sa langue en elle. Il n'avait jamais fait ça, et s'était tellement bon qu'elle écarta encore plus ses cuisses, poussant son bassin pour le faire entrer encore plus loin. Il mit un bras sur son ventre, afin de la maintenir en place et continua à la pénétrer avec sa langue. Elle était déjà proche et elle ne put s'empêcher de mettre ses mains dans les cheveux d'Edward, le poussant en elle pour augmenter son plaisir tandis qu'il la dévorait comme jamais. D'un doigt il effleura son clitoris, alors que sa langue continuait ses intrusions et elle se sentit exploser.

« Oh OUI… Oui… EDWARD… OUI…»

Il avait ralenti ses mouvement, accompagnant son orgasme et lapant ses jus jusqu'à la dernière goutte.

« Oh putain Edward, c'était trop bon » Murmura-t-elle à bout de souffle.

Elle le sentit rigoler doucement contre elle et elle fut tellement heureuse de l'avoir retrouvé qu'elle ne put même pas lui en vouloir.

« Viens là » Fit-elle en tirant sa tête vers elle. Elle l'attira contre lui et l'embrassa goulument, se goutant sans gêne sur sa langue. « Tu es bien trop habillé »

Elle le renversa et sa plaça sur lui, prenant bien soin de placer ses fesses contre sa dureté. Elle entreprit d'abord de se débarrasser de son soutient gorge et elle vit les yeux d'Edward suivre avec attention chacun de ses mouvements. Il commença à monter ses mains, comme pour la toucher, quand elle secoua la tête.

« Non, non, à mon tour maintenant… »

Elle le déshabilla rapidement, ne souhaitant pas attendre trop longtemps pour le sentir en elle. Elle se pencha sur lui et embrassa son cou tandis que de sa main, elle attrapait son membre.

« Je t'aime Edward » Murmura-t-elle dans son oreille. Elle fit quelques mouvements de va-et-vient avec ses doigts, frottant son gland dans son humidité, tout en attrapant le lobe de son oreille entre ses lèvres. Il accompagnait ses mouvements avec son bassin tout en gémissant doucement son prénom.

Finalement, elle le plaça à son entrée et, d'un mouvement fluide, s'empala sur lui.

Elle cria à la sensation de la sentir en lui tandis qu'il laissa échapper un juron.

« Putain Bella… »

Ils restèrent immobiles quelques temps, savourant leur réunion, puis Bella commença à bouger, lentement d'abord. Elle se soulevait avant de se laisser retomber avec force sur son amant, lui arrachant des soupirs à chaque fois. Elle accéléra ses mouvements, ayant de besoin de plus et finalement, il agrippa son bassin et poussa à sa rencontre. Elle rejeta sa tête en arrière, submergée par le plaisir de le sentir bouger en elle et pendant un temps la pièce ne fût remplie que par le bruit de leur peau qui claquait l'une contre l'autre, leur respiration haletante et leurs râles de plaisir.

« Au putain Bella, qu'est-ce j'aime te voir me prendre comme ça… » Elle ouvrit les yeux et se pencha vers lui. Son regard était noir de désir, suivant des yeux son corps, ses seins qui bondissaient, son sexe qui engloutissait le sien à chaque pénétration. Voir son regard si intense la fit presque jouir sur l'instant. Elle sentit son orgasme arriver, ses parois se resserrer sur lui et quand elle le sentit cercler son clitoris avec ses doigts elle explosa pour la seconde fois.

«AH….. EDWWWAAAAAAARD… »

Elle le sentit finalement jouir au fond d'elle ce qui entraina un seconde vague de plaisir.

« OH …. PUTAIN…. BELLAAAAA »

Epuisée, elle s'effondra sur lui et il la serra fort contre lui.

« Je t'aime » Murmura-t-elle.

« Je t'aime » Répondit-il.

Ils s'endormirent instantanément, toujours imbriqués l'un dans l'autre. Leurs problèmes n'étaient pas résolus, mais ils s'étaient retrouvés. Tout irait bien maintenant.

Les jours suivant, ils discutèrent pendant des heures. Il lui parla de sa culpabilité, pour l'agression, mais aussi la médiatisation de leur couple. Il lui parla de sa peur de la perdre, et de l'angoisse qu'il ressentait lorsqu'elle se réveillait, hurlante et tremblante après ses cauchemars. Elle lui parla de ses rêves, de sa peur de le perdre quand il la laissait à l'écart comme ça, de son inquiétude quand elle le voyait se couper du monde. Elle lui expliqua que tous les paparazzis, tous les articles du mondes ne pourrait pas la faire partir. Il en valait la peine. Elle l'avait choisi lui, en toute connaissance de cause.

Edward appela le groupe pour qu'ils se retrouvent et discutent de leur avenir. Bella avait eu peur, quand il lui avait parlé de ne pas renouveler leur contrat avec leur maison de disque qu'elle ne soit responsable de cela. Elle ne voulait pas qu'il arrête sa passion à cause d'elle. Il l'avait rassuré en lui assurant qu'il était hors de question qu'ils arrêtent la musique et que le groupe se sépare. Ils étaient juste épuisés par le rythme que leur imposait la maison de disque depuis 5 ans et maintenant qu'ils avaient su imposer leur nom et leur musique dans le milieu, il y avait peut-être d'autres solutions dont ils devaient discuter tous les trois, puis avec Alice.

Pendant qu'ils s'étaient retrouvés tous les trois dans le studio, elle avait passé la soirée avec Rosalie et Angela. Elles avaient elle aussi beaucoup de temps à rattraper. Ben avait finalement demandé Angela en mariage et ils avaient prévu de s'installer ensemble après leur graduation. Bella, se sentait mal de les avoir un peu délaissées depuis qu'elle était avec Edward mais celles-ci balayèrent sa culpabilité d'un revers de main.

« Arrête Bella. Ne t'inquiète pas, vous êtes fusionnel tous les deux, pas la peine d'être Einstein pour le voir. Vous devez en profiter avant qu'il ne parte en tournée et puis de toute façon, nous grandissons toutes. Finalement, c'est dans l'ordre des choses non ? Angela va se marier, toi tu es avec Edward, et vous vivez presque ensemble et moi, je suis tombée amoureuse d'un joueur de Rock… »

« Où en sont les choses avec Emmett ? »

« Bien… Il a été pas ma secoué par tout ça lui aussi. Tu sais, il te considère un peu comme une petite sœur, et avec Edward qui a un peu pété les plombs… bref… Nous avons passé beaucoup de temps chez lui. Et, bref, bon… finalement, je crois qu'on peut dire que nous sommes officiellement ensemble. »

« C'est vrai » S'écria Bella folle de joie. « Mais c'est génial ! »

Un sourire niais, pas du tout du genre habituel de Rosalie Hale, éclaira son visage. « Oui, on peut dire que c'est génial. D'autant plus que s'est une bête au pieu… »

« Ah Rose, tu m'as fait peur, pendant cinq minutes, j'ai cru que tu étais devenue romantique »

Elles éclatèrent de rire toutes les trois et continuèrent à parler sans interruption. Elles n'avaient même pas pris la peine de mettre un film et se contentaient de papoter tout en picorant dans les snacks et douceurs qu'elles avaient apportées et en buvant aussi. Beaucoup.

Vers deux heures du matin, les hommes sortirent enfin du studio, Alice les avait rejoints à un moment et elles étaient toutes les quatre presque ivres mortes gloussant comme des baleines à une remarque salace de Rosalie.

« Je vois que vous ne vous ennuyez pas pendant que les autres travaillent » Fit remarquer jasper le regard amusé.

Finalement, chaque couple rejoignit son appartement, tandis qu'Angela sombra dans la chambre d'ami.

Bella, installée bien confortablement dans les bras de son homme s'endormi paisiblement, trop fatiguée pour lui demander comment s'était passé sa conversation avec les autres.

Le mois de Mars se termina ainsi, et se fût déjà Avril. Plus qu'un mois avant le début de la tournée. Les journalistes les laissaient maintenant presque tranquille et Bella avait pu ressortir un peu. Jamais seule, Edward l'accompagnait dès que possible, même pendant les cours et s'il était pris par ses obligations, Alice ou Rosalie prenaient le relais.

Elle avait quand même pu rendre son mémoire de fin d'étude à temps et les examens approchant elle passait à nouveau beaucoup de temps à réviser. Mais surement pas à la bibliothèque.

Un midi, alors qu'elles déjeunaient ensemble, Angela leur appris que leur propriétaire attendait la confirmation du renouvellement de leur bail pour la fin Juin. Après en avoir discuté, elles décidèrent de ne pas le prolonger. Angela allait emménager avec Ben, Bella restait maintenant tout le temps chez Edward et elle savait que celui-ci mourrait d'envie de rendre la chose officielle et Rosalie n'avait pas envie de rester dans cet appartement, même avec d'autres colocataires.

Quand elle rentra ce soir-là, Edward lui fit comprendre de multiples fois combien il était heureux de sa décision d'habiter avec lui. Elle avait réussi à négocier et il avait accepté à contre cœur qu'elle participe aux frais de tous les jours et ils avaient baptisé leur cuisine comme il se doit, selon Edward après cette conversation enflammée.

Comme promis, Edward l'avait emmené en week-end fin Avril, juste avant sa semaine d'examen. Elle avait besoin de se détendre selon lui. Elle travaillait trop. Après qu'il l'ait fait jouir plus de dix fois en deux jours, on pouvait dire qu'elle était parfaitement relaxée le jour de son premier examen.

La semaine se déroula sans problème, même si l'approche de sa libération envers la faculté voulait aussi dire qu'Edward allait bientôt partir en tournée. Tous les soirs, ils se retrouvaient pour des étreintes passionnées, ils baisaient sauvagement où faisaient l'amour lentement. Ils n'arrivaient pas à se lasser l'un de l'autre, prenant tant qu'ils pouvaient avant de devoir se séparer.

Le cinq Mai, la veille de leur concert au Rockie Theater qui entamerait la première partie de leur tournée à travers le sud-ouest des Etats-Unis, ils étaient nus, enlacés dans leur lit et ne pouvaient pas dormir.

« Tu vas tellement me manquer » Murmura-t-elle.

« Tu n'as pas idée » Répondit-il. « Jamais partir en tournée ne m'a paru plus difficile »

« Mais, tu adores jouer en public.»

« Oui, j'adore ça. Mais je t'aime bien plus, et tu vas me manquer comme c'est pas possible… »

« Tu m'appelleras. »

« Tous les jours, et je reviens le vingt-cinq pour ta cérémonie de graduation. »

« Et on part ensemble le quinze Juin à Rome »

« Oui, on part ensemble le quinze Juin… »

« On va y arriver ? » demanda-t-elle.

« On va y arriver »

« Je t'aime. »

« Je t'aime aussi bébé ».

« Montre-moi, s'il te plait » Supplia-t-elle.

Il la plaça sur le dos et se mit au-dessus d'elle. Lentement, il l'embrassa sur les lèvres, les joues, le cou. Il glissa lentement sa bouche sur sa clavicule puis vers sa poitrine Il prit son temps pour sucer chaque mamelon entre ses lèvres, malaxant aussi sa peau avec ses doigts, descendant lentement une main sur son sexe où il introduit un doigt puis deux en elle. Elle était déjà prête pour lui, ne se lassant pas de son corps.

« Putain Bella, tu es toujours tellement mouillée pour moi »

Elle adorait quand il lui parlait crument pendant l'amour. Ça l'excitait encore d'avantage.

« Seulement pour toi » Murmura-t-elle déjà à bout de souffle sous les assauts de ses doigts qui entraient et sortaient d'elle maintenant. « Edward, viens, s'il te plait… J'ai besoin de te sentir… »

Il remonta sa bouche vers la sienne et la pénétra lentement, étirant à nouveau ses chairs comme il l'avait fait quelques heures auparavant. La sensation était toujours aussi forte, toujours aussi incroyable et elle gémit contre ses lèvres.

« Tellement bon Edward… J'aime tellement quand je te sens bouger en moi. »

Il accéléra ses coups de reins auxquels elle répondit à chaque fois et leur danse sensuelle se fit de plus en plus rapide, l'air se chargeant de leurs respirations saccadées et de leurs gémissements.

Sentant l'orgasme approcher Bella réclama qu'il y aille plus fort, plus vite… Il s'exécuta et elle ne tarda pas à jouir, ses cris étouffés par sa bouche qui n'avait quasiment pas quitté la sienne pendant la durée de leur étreinte.

« Je t'aime Bella. Ne l'oublie jamais. »

« Je t'aime Edward, toujours. »

Ils finirent par sombrer dans le sommeil, l'un contre l'autre, laissant le moins possible d'air entre leur deux corps nus.

Le lendemain marquait une nouvelle étape dans leur histoire. La dernière tournée des Midnight Sun sous le joug de Twilight records.


A suivre...

J'espère que vous avez aimé.

Le suite sera donc la tournée.

Je ne préfère par prendre de risque en vous donnant de délais. j'espère avant la fin du mois d'Août.

A très bientôt!

Mystylight