Ola :-) Me voici donc avec ce premier chapitre!! J'espère qu'il vous plaîra, il est très explicatif et j'espère que ça ne vous saoulera pas, mais cette fiction va se dérouler sur deux époques en même temps; il faut bien que je présente les persos et la situation, bref Bonne lecture!!!

Disclaimer: Tout appartient a Mdame Rowling n'est ce pas! rien n'est a moi (bien dommage héhé) :-P


Chapitre 1. Gryffondor vs Poufssouffle.

Poudlard, 1990

Dans les vestiaires des rouges et or, toute l'équipe se prépare à l'avant dernier match de la saison contre l'équipe de Poufssouffle. Gérant leur stress à leur manière, chaque joueur est occupé à quelque chose…

Depuis le début de l'année, l'équipe de Gryffondor avait remonté en flèche. Elle qui depuis des années, perdait tout les matchs, était en bonne voie pour gagner la coupe cette fois. Et ce grâce a Charlie Weasley qui depuis ce début d'année, avait intégré l'équipe en tant qu'attrapeur. (1) Et c'était un attrapeur de premier ordre ! L'équipe n'avait plus jamais connu un tel succès et ce depuis des années !

« Hey Charlie ! Tu fais bande a part ? » Lança Romain, un des poursuiveurs alors que Charlie est assis sur un banc, attendant le début du match dans un silence olympien. Grand, plutôt mince les cheveux châtains clairs, aux yeux bruns il était en 5ème année. Charlie leva la tête.

« Ouai il a raison, vient te joindre a nous, nous devons être solidaire ! » lança ironiquement John, un autre poursuiveur. De taille moyenne, les cheveux châtains foncés, les yeux bruns également en 5ème année lui aussi. Les deux poursuiveurs se regardèrent et sourirent. Ils mirent la main sur leur cœur et scandèrent à l'unisson.

« Solidaire et uni ! Notre force sera notre victoire ! » Récitèrent-ils avant d'éclater de rire. Charlie sourit en coin. Heureusement que Sam n'était pas dans le coin… les deux comparses n'auraient jamais osé se moquer de lui et de sa phrase d'encouragement car on ne se moque pas impunément du capitaine. Sam était un batteur hors pair et aussi le capitaine de l'équipe. En septième année, comme Charlie son meilleur ami et meilleur attrapeur surtout. Blond aux yeux bleus, on aurait pu jurer qu'il appartenait a la famille des Malefoy tant la ressemblance était frappante !

« Oh allé quoi… le poids du monde ne pèse pas sur tes épaules, ce n'est qu'un match » argumenta Romain.

« Vous voulez pas le lâcher un peu » pesta une voix féminine. La seule fille de l'équipe, Emilie. Poursuiveuse elle aussi, c'était une jeune fille tout à fait ravissante. Quoi que légèrement garçon manqué, elle avait de long cheveux noir, toujours attachés et de magnifiques yeux bleus, elle était en 6ème année.

« Oh c'est bon, c'était juste pour rire » rétorqua Romain en haussant les épaules.

« Je crois que je sais ce qu'on va t'acheter pour ton anniversaire ma chère cousine » railla une autre voix de garçon. Emilie se tourna sur son cousin, Florent ils se ressemblaient beaucoup tout les deux. En septième année comme Sam et Charlie, ce dernier avait le même caractère que sa cousine, bien qu'un peu moins agressif tout de même, mais Emilie était issue d'une famille où il n'y avait que des garçons, aussi bien dans ses frères que dans ses cousins, elle était la seule fille. C'était le 2ème batteur de l'équipe et pas des moindres ! Très musclés et très grand, chaque équipe adverse le craignait, car quand il frappait le Cognard, c'était très impressionnant. Tout les frères d'Emilie étant partis de l'école, il ressentait le besoin de la protéger a sa manière et même si Emilie avait son caractère et sa fierté, elle et Florent étaient très proches l'un de l'autre…

« Ah oui ? Et quoi ? »

« Un os ! » rétorqua Florent.

« C'est très drôle… » Dit-elle. Seul un membre de l'équipe ne parlait pas. C'était le dernier venu. Un troisième année il était gardien. Olivier Dubois (2) Ce garçon venait tout juste d'intégrer l'équipe en début d'année, comme Charlie. Mais Charlie lui c'était différent. Même si il n'aimait pas ça, il était considéré comme l'un des plus beau mec de l'école et donc, tout le monde connaissait Charlie, bien que celui-ci préférait la solitude. Il n'avait pour ainsi dire de son point de vue, pas beaucoup d'amis, en tout cas il les comptait sur les doigts d'une main.

« J'espère que vous êtes tous prêt ! » fit une voix en entrant dans le vestiaire.

« Lili, Flo', arrêtez de vous disputer, ce n'est pas le moment… Olivier, du cran je ne veux pas un seul Souaffle dans les buts ! Romain, John, ne vous pavanez pas cette fois ci, c'est un match de Quidditch et non un défilé de mode ! Charlie… donne toi à fond et attrape nous ce vif en un temps record. On doit gagner ce match ! Si on le gagne, on joue contre Serpentard en finale et il faut aller en finale ! Faisons honneur a notre directrice de maison voulez vous et surtout, faites bien attention a Tonks… c'est une Poursuiveuse hors pair, vous le savez bien… (3) vous êtes prêt ? » Demanda Sam. Les autres se levèrent et hochèrent la tête. Comme toujours, chacun mis la main au milieu du cercle et Sam récita cette phrase qui faisait qu'ils donnaient toujours le meilleur d'eux même.

« N'oubliez pas… Solidaire et uni, notre force… »

« Sera notre victoire ! » récitèrent les autres joueurs en souriant. Ils enfourchèrent leurs balais et s'envolèrent sur le terrain. Au dehors, c'était la folie dans les gradins. Les supporters des deux équipes qui jouaient criaient a tues tête et huaient tout aussi fort. Tous les moyens étaient bons pour prouver son soutien. Tout en bas, les deux capitaines se serraient chaleureusement la main, de plus le capitaine de l'équipe adverse était une fille. Mme Bibine siffla le début du match et les balles furent lâchées…


Poudlard, 1998

« Elles ont fait quoi ?! » hurla Molly Weasley, se tenant devant les adolescents qui venaient de leur annoncer le départ de leurs amis.

« Êtes-vous complètement inconscients ? » beugla-t-elle. « Harry… je n'aurais pas cru »

« Je n'y suis pour rien Mme Weasley. Elles seraient parties avec ou sans notre aide » dit-il pour sa défense.

« Je me contre fiche de ça ! Ma fille qui n'a même pas encore atteint sa majorité est partie jouer les héroïnes ! Est ce que vous vous rendez comptes ?! Si jamais leurs autre eux les voient ? Vous n'êtes que des irresponsables ! Quant à toi jeune homme, je te croyais digne de confiance ! » Molly se tourna vers Drago. Ils étaient tous là, Harry, Drago, Blaise, Luna et Evelyn. Ron lui était toujours a l'infirmerie.

« Quoi ? » rétorqua Drago qui se demandait pourquoi elle l'attaquait.

« Molly a raison ! Jamais nous n'aurions dû donner notre bénédiction… tu n'es pas un exemple en fin de compte » renchérit Arthur. Les deux parents étaient en colère et cherchait un coupable, et bien entendu, ça retombait sur Drago. Celui serra les poings.

« Je ne suis pas responsable des bêtises de votre fille je vous signale ! Elle est assez grande pour savoir ce qu'elle a à faire » dit-il d'un ton sec.

« Tu aurais dû l'en empêcher » tonna Arthur qui n'aimait pas le ton qu'employait Drago pour leur parler.

« Et que croyez vous que j'ai fait ? Vas-y ma chérie, je t'en prie va te faire tuer pour le bien de l'humanité… » Railla Drago « non mais vous me prenez pour qui ?! » S'emporta-t-il, irrité d'être constamment désigné comme fautif et coupable.

Depuis qu'il avait rejoint l'ordre du phénix, les autres membres avaient toujours eu du mal à l'accepter. Pourtant il avait bien prouvé qui il était et pourquoi il était là. D'accords, il était peut être arrogant et prétentieux encore par moment, mais il était loyal. Seulement voila, les Weasley ne voyaient pas d'un bon œil sa relation avec Ginny, et même si ses frère avaient finit par l'accepter, il n'en allait pas de même pour les parents.

« Je t'interdit de nous parler sur ce ton jeune homme ! N'oublie pas à qui tu t'adresse ! » Fit Arthur l'air menaçant.

« Cela va de même pour vous ! » dit-il en avançant, n'ayant pas froid aux yeux.

« Comment oses-tu ? Je savais que nous n'aurions pas dû te faire confiance. Si tu aimais vraiment notre fille, tu l'aurais empêchée de partir… » Fit Arthur d'une voix si glacial, que personne ne le reconnu. Drago serra si fort les poings, que les jointures de ses doigts devinrent blanches.

« Ma relation avec Ginny ne vous regarde en aucun cas ni les sentiments que nous nous portons, avec tout le respect que je vous dois Monsieur. Mais sachez une chose… si elle a décidé de partir, ni moi, ni vous, ni personne d'autre n'aurait pu la persuader du contraire… quant a votre confiance, je n'en ai que faire. J'ai déjà démontré plus d'une fois qui j'étais et pourquoi je me battais a vos cotés, peu m'importe ce que vous pensez, vous ou n'importe lequel d'entre vous. Alors cessez de m'attaquer sur ce sujet car je commence à en avoir vraiment assez de toujours me justifier auprès de vous monsieur » termina Drago d'un calme olympien. Tout le monde se taisait dans la grande salle, c'était le calme plat.

Arthur continua un moment de fixer Drago droit dans les yeux, sans rien dire. Au fond, Arthur était quelqu'un de très gentil et compréhensif, bien plus que sa femme, mais il était tellement en colère… alors il ne dit rien.

« Veuillez m'excuser » fit alors Drago en tournant les talons pour sortir de la grande salle.

« Tu me déçois beaucoup Evelyn… je te croyais pourtant plus mature que ça, toi ainsi que ton frère » fit un homme se démarquant du lot.

C'était Henri MacPherson. Le père des jumeaux. Il dégageait une prestance inébranlable. Rien que par son imposante carrure et son air charismatique, il inspirait le respect. Très bel homme, il avait l'air froid et austère, pourtant, même si il le montrait, c'était en fait quelqu'un de très gentil quand on le connaissait. Issu d'une famille de sang pur, il ne montrait que très peu ses sentiments. Pourtant, ses enfants se savaient aimés, ils n'avaient jamais manqués de rien, mais ils redoutaient la colère de leur père. Jamais il n'avait porté la main sur eux mais c'était quelqu'un de très impressionnant et le simple fait qu'il soit déçu ou en colère contre l'un d'eux était un coup de poignard. Il savait toucher rien qu'avec ses mots.

« Père je… » Commença Evelyn.

« Non tais toi ! » tonna-t-il. Evelyn se tut. « Molly et Arthur ont raison. Comment avez-vous pu laisser faire une chose pareille ? Ton frère Evelyn ! » S'exclama-t-il. Elle baissa la tête.

« Je sais… » Dit-elle.

« Enfin ! Ta mère ne s'est pas sacrifiée pour que ton frère et toi profitiez de la première occasion pour risquer votre vie ! » Continua-t-il.

« Risquer notre vie ? Mais père, nous risquons notre vie tous les jours dans ce monde ! Cette potion est la seule solution pour nous assurer un avenir heureux et sans danger ! » Répliqua la jeune fille avec colère.

« Ne sois pas insolente ! »

« Pourquoi refusez vous de vous rendre à l'évidence ? » fit la jeune fille des larmes plein les yeux prêtes à couler. « Si Hermione, Ginny et Elliot réussissent, la guerre sera presque gagnée ! »

« Rien n'est certain » répliqua le père.

« Bien sur que si ! Ce garçon… » Dit-elle en pointant le doigt sur Harry « a le poids de la survie sur les épaules ! C'est lui et lui seul qui devra combattre Voldemort ! Alors, même si personne ne connaît l'issue du combat entre eux quand il aura lieu, même si personne ne sait si Potter s'en sortira, moi je préfère dire qu'il s'en sortira. Et je continuerais à y croire, jusqu'à la fin ! Tu crois peut être que lorsque la bataille sera aux portes de l'école, je vais rester ici bien sagement, avec Elliot, et les autres alors que tout le monde se battra dehors ? Cette paix est aussi la nôtre père ! » Dit-elle.

« Tu as finit ? » fit-il dédaigneusement. Elle serra les poings et les larmes se mirent à couler.

« Vous ne comprenez rien » ragea-t-elle en les regardant tous, avant de tourner les talons elle aussi.

Harry la regarda partir le cœur étrangement serré. Il n'avait jamais été spécialement ami avec les MacPherson. Encore moins avec Evelyn. Ils n'étaient pas ennemis non plus, mais les jumeaux étaient a Serpentard et lui a Gryffondor et bien que évidement dans le même camp, ils ne pouvaient s'empêcher de se chercher des noises, rien de bien méchant bien entendu. Les MacPherson étaient une famille de sang pur, n'ayant jamais adhérés aux idéaux de Voldemort. Dés le début ils faisaient partie de l'ordre, du moins le père. Alors quand le pays était tombé en ce début d'année scolaire, la famille s'était directement ralliée et était venue s'installer a Poudlard, dernier endroit sur, car ils étaient considérés comme des traîtres pour les mangemorts. Seulement là, pour la première fois, Evelyn venait de lui témoigner son soutien, à sa manière certes, mais elle l'avait fait et il ne pouvait pas laisser les adultes douter plus longtemps.

« Écoutez… » Dit-il « Evelyn a raison… et Drago aussi. Nous ne sommes plus des enfants ! Mr et Mme Weasley, vous savez aussi bien que moi que Ginny est quelqu'un de très bornée, et croyez moi cela ne me fait pas plus plaisir qu'a vous de la voir là bas. C'est ma petite sœur a moi aussi – Molly eu un hoquet a cette phrase – et j'ai aussi peur que vous. Et pour Hermione et Elliot aussi je m'inquiète, mais je sais qu'ils sont capables de se défendre et de se débrouiller… Mr MacPherson, je sais que je n'ai rien à vous dire, cela ne me regarde pas, mais faites confiance a vos enfants, ils ne font pas tout ça pour vous causer du tort vous savez… » L'homme sonda Harry du regard et ne répondit pas.

« S'il vous plaît… on en a tellement vécu tous déjà, vous savez bien que nous n'avons plus le choix… faites nous confiance, s'il vous plaît » fit Harry.

« Harry a raison. Maman, papa… Ginny n'est pas une petite fille fragile » intervint Ron. Il était a l'entrée, un bandage sur la tête.

« Ron ! » s'exclama Molly.

« Maman, Papa… je n'aurais jamais cru que je dirais ça un jour, mais… Ginny est avec Drago et c'est un type bien. Prétentieux et peut être pompeux, mais c'est quelqu'un de bien » dit-il. Arthur soupira.

« Je ne voulais pas m'emporter, j'irais le voir » dit-il.

« Bien, maintenant que tout est rentré dans l'ordre, pouvez vous me dire exactement où sont-ils partis ? A quelle époque ? » Intervint alors Snape.

« Ils sont remonté quelques mois en arrière, dans le courant du mois d'octobre, en début d'année scolaire, une semaine avant que le pays ne sombre » lui apprit Harry.

« Donc, ils ne devraient pas rester plus de trois jours » dit Severus.

« Oui… » Approuva Harry. Il regarda dans le vide, l'air songeur soudain « enfin je l'espère… » Murmura-t-il pour lui-même.


Poudlard, 1990

« Olala, quel match intense en émotion mes chers supporters ! » clamait une voix amplifiée. C'était Adeline Mirelle. Jeune fille de sixième année, de Gryffondor également. Elle était la commentatrice de tous les matchs. Jeune fille pétillante, blonde cendrée, les yeux verts et malicieux, elle était la joie de vivre de la maison. Toujours souriante et de bonne humeur, elle était pourtant très amie avec Nymphadora Tonks, qui jouait elle aussi.

« Flintch refait la passe a ma très cher amie Tonks – celle-ci sourit et fit signe a son amie – qui elle fonce vers les buts adverses… attention les copains, elle est rusée alors prenez garde a vos fesses ! »

« Miss Mirelle !! » s'indigna Minerva MacGonagall a ses cotés. Celle-ci lui fit un sourire d'excuses.

« Je voulais dire, faites attention a vos arrières » se reprit-elle « Tonks fonce, elle vire, évite un Cognard envoyé par Malbla, elle file comme une flèche, tire et… le Souaffle est arrêté par notre nouvelle recrue Dubois, qui s'en sort comme un chef, bien joué Dora, mais les Gryffondor sont meilleur ! » rit Adeline. MacGonagall leva les yeux au ciel.

Voila prêt d'une heure et demi que le match avait commencé entre les deux équipes. Pour le moment, c'était très serré. C'était Poufssouffle qui menait le score de 40 points seulement. Charlie qui faisait des tours de terrains à la recherche de la petite balle en or, n'avait pour l'instant pas réussi à la trouver. L'attrapeur adverse, qui le cherchait également, n'en avait aucune trace non plus.

« Charlie baisse toi ! » s'exclama Sam qui accourut sur son balai. Charlie se baissa, de justesse alors que son meilleur ami frappait de toute ses forces dans le Cognard qu'il envoya sur le batteur adverse.

« Merci vieux » sourit Charlie.

« Pas de quoi ! » sourit à son tour Sam. Et il repartit. Charlie reparti lui aussi. C'était très spectaculaire, et parfois les supporters retenaient leur souffle. Une salve d'applaudissements retentit après l'exploit de Sam et le match reprit de plus belle. C'est alors qu'il le vit, bien plus haut dans le ciel, le vif d'or. Il jeta un regard en coin a l'attrapeur adverse, il fonçait droit devant, il l'avait vu lui aussi. Charlie poussa alors, ils se mirent tout les deux à courser la petite balle en or, tout le monde regardait a présent, la course effrénée entamée par les deux attrapeurs désormais presque côtes a côtes.

« Je te laisserais pas l'avoir Weasley » fit l'autre d'un ton moqueur.

« C'est ce qu'on verra Holson » répondit Charlie en lui rendant son sourire. Tout restait dans le fair play, il n'y avait aucunes rivalités entre ces deux maisons.

Ils poussèrent tout deux la vitesse. Charlie sourit en coin, il donna un coup vers le bas, son balai pointa vers le bas. Son comparse le suivit, regardant Charlie de plus en plus souvent, le sol se rapprochait encore et encore, plus prêt, ils allaient s'écraser pour finir. Charlie n'avait jamais expérimenté cette feinte, c'était la première fois mais il paraissait sur de lui… Holson le suivait, mais pour finir, il freina tandis que Charlie, lui, accélérait de nouveau. Le vif était devant lui, mais il dévia. Alors Charlie redressa son balai juste avant de s'écraser contre l'herbe. Tout le monde avait retenu son souffle, même Emilie qui s'était arrêtée en plein vol n'en croyais pas ses yeux. De nouveau, tout le monde applaudit quand Charlie revint à hauteur des gradins. Mais il n'y fit pour ainsi dire pas attention et continua à chercher le vif.

« T'es fou Weasley ! » s'exclama Holson d'un ton qu'il voulut rendre moqueur, mais sa voix tremblait légèrement. Le rouquin ne répondit pas et sourit.

« Magnifique prouesse de notre agile et très sexy attrapeur ! »

« Miss Mirelle !! »

« Pardon, mais c'est une vérité professeur, Charlie Weasley est magnifique » s'exclama Adeline. Charlie aurait éclaté de rire, s'il n'avait pas été sur le point d'attraper le vif. Seulement, Holson le dépassa de quelques mètres, il allait l'attraper, il était prêt du but, Charlie accéléra et le dépassa, tendant la main…

« Quelle course les garçons ! Qui attrapera la petite balle en or, donnant ainsi la victoire a son équipe ? Quel match mes amis ! Quelles… Bonté divine mais qu'est ce que c'est que ça ?! » S'exclama soudain Adeline. Son ton avait changé, il n'était plus joyeux et taquin, mais très sérieux, surpris et paniqué aussi.

« Oh bon sang ! » cria-t-elle en se levant, regardant le ciel avec de grands yeux horrifiés, tout comme MacGonagall et tout le reste des supporters d'ailleurs. Effectivement, tous virent avec horreur un corps, qui tombait à une vitesse alarmante. Personne ne savait d'où ce corps débarquait, tout ce qu'ils s'avaient c'était qu'il tombait.

Charlie n'y fit pas attention, il était tellement concentré sur le vif qu'il n'entendit pas les exclamations horrifiées de la foule, il ne la vit pas tomber et il ne s'en aperçut que lorsqu'elle atterrit sur son balai ! Dans un premier temps, Charlie ne sut pas ce qui lui arrivait. Il la sentit, sous ses doigts la petite balle en or, mais son balai était comme possédé il allait en tout sens, il était devenu incontrôlable, il allait s'écraser…

Quelque chose lui cachait la vue, il n'y voyait plus rien, mais que ce passait-t-il ? Il entendit un hurlement. Il tenta d'y voir plus clair et s'aperçut avec effroi et stupeur qu'une jeune fille était sur son balai, et elle venait de perdre l'équilibre, autrement dit, elle ne s'y tenait plus que d'une main par le manche, le corps dans le vide.

« Au secours !! » hurla Hermione en regardant le sol. Charlie reprit ses esprits, le cœur battant a tout rompre, il tenta de maintenir son balai a flot en vain, la main d'Hermione glissa et elle recommença a tomber en hurlant. Charlie fonça droit vers le sol, l'adrénaline grimpant en flèche. Il réussit à la rattraper a temps, tenant toujours fermement le vif d'or dans sa main, Hermione tomba dans son bras. Elle s'accrocha à lui sans plus de cérémonie.

« Ça va ? » lui demanda-t-il légèrement inquiet. Elle qui était contre son torse leva les yeux sur lui.

« Charlie ?! » s'exclama-t-elle. Tout en volant, Charlie écarquilla les yeux.

« On se connais ? » demanda-t-il. Elle ne savait plus où elle en était, sa tête lui tournait.

« Ça… ça ne devait pas se passer comme ça… » Murmura-t-elle avant de sombrer.

« Hey ? Mademoiselle ? » Fit Charlie en tentant de la réveiller. Il mit pied à terre, alors que les professeurs accouraient.

« Charlie tout vas bien ? » demanda MacGonagall d'un air paniqué.

« Moi je vais bien, mais elle moins… » Dit-il en la prenant convenablement dans ses bras. Il donna le vif à son capitaine. Gryffondor avait gagné, mais Charlie Weasley ne serait pas là pour les acclamations aujourd'hui. Il se mit en route pour le château, Hermione inconsciente dans ses bras, il avait des questions plein la tête…

OoO

Dans la salle de potion, Ginny atterrit quant à elle lourdement sur ses fesses avec un grand cri de douleur. Elle se releva péniblement et regarda autour d'elle. Elle fronça les sourcils, elle n'avait pas bougé ?

« Elliot ? Hermione ? Rien de cassé ? » Demanda-t-elle. Pas de réponse…

« Qu'est ce que ça veut dire ? » murmura-t-elle. Elle avança prudemment dans la classe, jusqu'au bureau. Des copies y étaient posées en deux tas bien distincts, curieuse elle lut la première.

Weasley Fred, 1ère année, le 29 janvier 1990. Lut-elle. Elle recula, écarquillant les yeux.

« Oh non… » Murmura-t-elle. Elle ne réfléchit pas plus longtemps et sortit en trombe de la classe. Elle devait retrouver les autres, que c'était-il passé ? Elle courut dans les couloirs, tout semblait vide de toute vie !! Il n'y avait personne, pas un chat ! Alors elle décida de sortir.

Elle comprit bien sur pourquoi le château était vide lorsqu'elle vit le spectacle. Elle faillit hurler lorsqu'elle avait vu les silhouettes de ses deux amis tomber du ciel à une vitesse phénoménale ! Hermione sur le terrain et Elliot dans le lac ! Elle décida de secourir le plus prêt et courut vers le lac. Sans crier gare, elle plongea habillée dans le lac et se mit à nager vers le centre. La silhouette d'Elliot flottait, visage dans l'eau. Elle l'atteignit et le secourut, le ramenant vers la berge.

« Elliot ? » questionna-t-elle alors qu'il était inconscient sur le dos.

« ELLIOT !! » cria-t-elle, ses cheveux roux dégoulinants. Elle lui pinça le nez et lui ouvrit la bouche.

« Respire ! » dit-elle en lui insufflant de l'air. Elle lui fit du bouche a bouche pendant quelques secondes et finalement, il toussa et recracha l'eau, Ginny rit.

« Par pitié, ne me refait plus jamais ça !! Evelyn me tuerait » dit-elle haletante. Elliot se redressa quelque peu sur son coude dans l'herbe.

« Tu es trempée… » Constata-t-il. Elle leva un sourcil.

« C'est toi qui a failli te noyer et tu t'inquiètes pour moi » dit-elle perplexe. Elliot ne releva pas.

« Où est Hermione ? » demanda-t-il. Ginny se leva d'un bond, elle avait complètement oublié son amie.

« Quand tu es tombé dans le lac, elle tombait sur le terrain de Quidditch » dit-elle précipitamment. Elliot blêmit et se leva à la suite de la jolie rouquine. Mais avant qu'ils se mettent en route pour le stade de Quidditch, Ginny vit une silhouette avancer et elle reconnu Hermione inconsciente dans ses bras.

« Par Merlin, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé de grave… » Murmura-t-elle inquiète.

« Allons-y » intima Elliot en suivant les pas de Charlie que Ginny n'avait pas encore reconnu. Ils s'aperçurent bien vite que toute l'école entière suivait le mouvement.

« Il ne faut pas qu'on nous voit » dit-elle.

« Trop tard… » Lui dit Elliot. En effet, Dumbledore se dirigeait vers eux ainsi que MacGonagall. Ginny ainsi qu'Elliot eurent un pincement au cœur en revoyant leur directeur.

« Bonjour jeunes gens… » Commença le vieil homme de sa voix sage.

« Professeur Dumbledore… » Sourit Ginny. Elliot lui donna un coup de coude. Dumbledore sourit.

« Je vois que vous me connaissez » sourit-il « Minerva, assurez vous que tout le monde rentre à l'intérieur, je dois discuter avec ces deux jeunes gens » dit-il gentiment « une petite ballade ? » proposa-t-il en souriant. Les deux autres n'eurent d'autres choix que d'accepter.

« Professeur notre amie… » Dit Ginny.

« Oh ne vous en faites pas pour elle, elle est entre de bonne main, Mme Pomfresh est une infirmière brillante » dit-il.

« Nous le savons professeur mais, qu'est-il arrivé ? »

« Et bien votre amie a fait une impressionnante chute, mais elle a été rattrapée de justesse elle s'est juste évanouie, le choc certainement, elle va bien ne vous inquiétez pas miss Weasley » dit-il. Elliot grimaça.

« Comment savez-vous qui je suis ? » demanda Ginny estomaquée. Dumbledore eu un petit rire.

« Je n'ai aucunes difficultés à reconnaître un membre de la famille Weasley quand j'en vois un vous savez. Et puis vous ressemblez tellement a vos frères, ce n'est pas compliqué, par contre il y a une chose que je ne comprends pas… » Dit-il.

« Quoi donc professeur ? »

« Tous les Weasley sont envoyés à Gryffondor, vous devez certainement être l'exception qui confirme la règle si le choipeau vous a envoyé à Serpentard jeune fille… » Sourit-il.

« Mais je ne suis pas a Serpentard » s'offensa la jeune fille.

« Ah… pourtant, ce n'est pas ce que votre cravate nous révèle… » Dit-il. Ginny baissa le regard sur sa cravate et rougit jusque la pointe de ses racines de cheveux ! Elle s'était trompée. Elle avait passé une cravate à Drago en vitesse et ne s'en était pas aperçue. Elle releva la tête, les joues en feu.

« Ce n'est pas ma cravate… je suis a Gryffondor » marmonna-t-elle honteuse. Le directeur ne fit aucuns commentaires et regarda Elliot.

« Je m'appelle Elliot Monsieur, Elliot MacPherson et moi je suis bel et bien a Serpentard » dit-il. Ginny lui lança un regard noir, il ne s'en formalisa pas. Dumbledore sourit.

« Oui, bien entendu, je connais la famille Macpherson. Où est votre sœur ? » Demanda-t-il. Évidemment, Dumbledore les connaissait, sauf qu'à cette époque, ils n'avaient respectivement que 10 et 9 ans.

« Elle est restée dans notre temps monsieur » fit sombrement Elliot. Dumbledore fronça quelque peu les sourcils.

« Racontez moi chers petits… si vous venez du futur, ce n'est pas anodin » fit-il.

« Les temps sont durs professeur… » Commença Ginny avec une mine sombre.

OoO

« Elle va bien Mme Pomfresh ? » s'enquit Charlie qui attendait derrière le rideau quand l'infirmière en sortit.

« Il semblerait qu'elle ait prit récemment un coup sur la tête assez grave et la chute n'a pas arrangé les choses, elle est encore sans connaissance, mais elle va bien. Mais qui est ce ? » Demanda-t-elle.

« Je n'en sais pas plus que vous, elle est tombée du ciel de nulle part en plein milieu du match » s'exclama Charlie.

« Seigneur… en tout cas, elle a eu de la chance. Elle a besoin de repos maintenant »

« Bien, je vous laisse alors » dit Charlie en jetant un dernier regard vers le rideau blanc derrière lequel se trouvait Hermione. Il sortit de l'infirmerie des questions plein la tête. Cette fille semblait bien le connaître… viendrait-elle du futur ? Où bien étais-ce une fille de l'école qu'il ne connaissait pas ? C'était probable… il ne regardait jamais personne, son cercle d'amis était restreint donc… il secoua la tête et se rendit dans sa salle commune, encore en tenue de Quidditch là où l'attendait tout les Gryffondor réunis au complet, prêt a fêter leur victoire comme il se devait.

« Bien joué Charlie ! » lui dit un élève de 4ème en lui tapant dans le dos.

« Merci » répondit celui-ci. Il cherchait ses amis du regard. Il les trouva dans le fond de la salle, prêt de la cheminée, assis dans les fauteuils, un verre chacun a la main.

« Salut » dit-il en s'asseyant avec la grâce d'un phacochère.

« Hey voila le champion ! Alors, comment va la damoiselle tombée du ciel ? » S'enquit Romain.

« Elle est toujours inconsciente, Mme Pomfresh s'occupe d'elle » répondit Charlie.

« Ca va vieux ? T'as l'air tout préoccupé » lui dit Sam.

« C'est curieux… » Dit Charlie « elle m'a appelé par mon prénom et je ne la connais même pas » dit-il.

« Ouai c'est bizarre… puis elle a eu vachement de la chance aussi ! Elle aurait pu très bien se faire très mal » renchérit John en faisant la grimace. Charlie frissonna rien qu'a l'idée de ce qu'il se serait passé si il ne l'avait pas rattrapée… il secoua la tête. Il reçut une tape sur la tête.

« Espèce d'inconscient ! T'es complètement dingue ma parole ! » S'exclama une voix féminine.

« Oh Lili lâche le… » Renchérit Adeline. Les deux filles venaient d'arriver.

« Un bravo champion aurait suffit » railla Flo'.

« Champion… n'empêche, il faut être gravement atteint pour risquer sa vie comme ça pour une balle en or » continua Emilie de mauvaise humeur. Charlie sourit en coin, parce qu'il savait parfaitement bien pourquoi elle réagissait comme ça. Elle avait eu peur, mais elle ne l'avouerait pas, ça jamais.

« En tout cas, c'était très réussi bravo ! » s'exclama Adeline en s'asseyant sur les genoux de Charlie sans gêne aucune.

« Agile et sexy hein ? » fit Charlie en souriant. Adeline lui rendit son sourire.

« Quoi ? Je suis honnête, je dis toujours la vérité » dit-elle. Elle avait un paquet de sucrerie de chez Honeydukes dans les mains.

« C'est dingue ce que tu peux t'empiffrer de ces cochonneries et tu ne prends jamais un gramme ! » s'exclama John. Adeline lui fit un sourire narquois.

« Je suis ainsi faite » répliqua-t-elle nonchalante.

« À propos, comment va la miraculée du ciel ? » demanda Lili.

« Elle est a l'infirmerie, et apparemment elle connaît notre attrapeur agile et sexy » répondit Romain. Adeline lui tira la langue et les autres pouffèrent.

« Elle a eu de la chance » fit dédaigneusement Lili.

« On en saura peut être plus au dîner » fit John.

« Hey ! » s'offusqua Romain qui avait voulut plonger sa main dans le paquet de sucrerie d'Adeline. Celle-ci lui avait tapé sur la main avec sa baguette qui l'avait légèrement brûlé.

« Te gêne pas je t'en prie » dit-elle.

« Égoïste » marmonna Romain vexé. Adeline se réinstalla sur Charlie. Et tout en plongeant la main dans son paquet, elle dit à Romain

« La charité bien ordonnée, commence d'abords par soi même… prends en de la graine » dit-elle. Tous les autres éclatèrent de rire, tandis que Romain croisait les bras sur son torse.

OoO

Au dîner ce soir là, personne ne vit la fille tombée du ciel, apparemment, elle n'était pas encore rétablie.

« Tu t'inquiète ? » demanda Sam a Charlie qui n'avait de cesse d'être plongé dans ses pensées depuis qu'Hermione avait débarqué de nulle part.

« Un peu » avoua le rouquin.

« Mais tu ne la connais même pas ! » s'exclama Sam.

« Tu ne trouve pas ça bizarre toi ? Qu'elle tombe comme ça de nulle part, et qu'elle connaisse mon nom ? » Fit Charlie.

« Où veux-tu en venir ? »

« Elle vient peut être du futur… » Dit-il. Sam rigola.

« T'es sur de ne pas avoir prit un mauvais coup sur la tête toi ? »

« Je ne plaisante pas Sam ! C'est possible » continua Charlie.

« Si tu le dis… » répondit-il. Charlie se renfrogna et ne dit plus rien. Après le dîner, il ne savait pas pourquoi, il passa devant l'infirmerie et ce qu'il vit lui fit un choc ! Ginny et Elliot qui sortaient de l'infirmerie, n'avaient pas vu le jeune rouquin. En se retournant, le frère et la sœur se figèrent.

Face à face, ils se regardaient. Charlie n'en croyait pas ses yeux ! Cette chevelure… ces tâches de rousseur… ces yeux…

« Ginny ? » s'exclama Charlie. Ginny se mordit la lèvre.

« Question discrétion, on ne peut pas faire mieux » ironisa Elliot a son oreille.

« Oh ca va tais toi toi ! » pesta la jeune fille.

« Est ce que vous pouvez m'expliquer ? » demanda Charlie complètement perdu.

« Une idée ? » demande Elliot ironique. Ginny soupira.

« Je suis désolée… je ne peux pas, mon amie n'est pas encore réveillée et… »

« Vous êtes avec elle ? comment va-t-elle ?» demanda Charlie. Ginny grimaça, elle devait faire attention à ce qu'elle disait.

« Elle se repose, je suis désolée, on doit y aller, a plus tard » fit Ginny en entraînant Elliot avec elle.

« Mais… attendez ! » s'exclama-t-il. Tandis que les deux autres s'en allaient en courant. Il soupira. Il n'y comprenait vraiment rien ! Il décida d'entrer dans l'infirmerie, voir la mystérieuse jeune fille. Il entra doucement, sans faire de bruit et passa le rideau derrière lequel la jeune fille se trouvait. Il resta là debout devant le lit à l'observer.

Elle avait le teint blanc, mais elle respirait normalement. Il remarqua un bleu sur sa tempe l'infirmière avait raison, elle s'était cogné la tête.

« Mais qui es tu ? » murmura-t-il tout en la regardant. Il n'y avait pas un bruit… doucement, il remit une mèche de cheveux brune en place, elle descendait sur ses yeux. Il sursauta quand il s'aperçut qu'elle les avait ouverts et qu'elle le regardait.

« Hey salut… » Dit-il. Hermione ne répondit pas, le fixant de ses yeux grands ouverts, très confuse.

« Tu m'a appelé par mon prénom… » Dit-il. Elle ne répondit toujours pas. Charlie légèrement embarrassé passa une main dans ses cheveux mi longs, attachés en catogan.

« Euh… comment tu t'appelle ? » demanda-t-il, elle ne répondit toujours pas. Elle regarda à l'entour d'elle, reconnaissant l'infirmerie de Poudlard.

« En quelle année sommes-nous ? » demanda-t-elle finalement.

« 1990 » répondit-il. Hermione se redressa d'un coup, mais sa tête lui tourna.

« Ola… doucement » dit-il en la retenant. Il l'aida à se recoucher. « Est-ce bien ma sœur que j'ai vu au dehors avec un type ? » finit-il par demander. Hermione le regarda craintive.

« Je… je ne peux rien dire avant d'avoir vu le professeur Dumbledore » dit-elle.

« Je vois » fit Charlie en souriant légèrement. Il avait tout de même une idée de ce qu'il se passait, il avait déjà entendu parler de voyage dans le temps de toute façon et puis si sa sœur qui avait 9 ans, se trouvait devant lui âgée de 16 ans, ce n'était pas par hasard. Il décida de la laisser tranquille, elle semblait épuisée elle avait besoin de repos.

« Très bien… je te laisse te reposer alors, je vais demander que l'on prévienne le directeur »

« Merci » murmura-t-elle. Il lui sourit et s'apprêta à passer le rideau.

« Hermione » dit-elle. Il se retourna, le regard interrogateur.

« Je m'appelle Hermione » termina-t-elle. Il lui sourit et hocha la tête avant de sortir.

A suivre…


Voila j'espère que ce chapitre ne vous a pas trop endormi xD n'empêche, quelle entrée! lol enfin bref

Review! si si...

Merci a tous et a bientôt!!

Bisoux

Jess

(1) Je peux sans détour affirmer que Charlie était attrapeur et que c'est quand il était dans l'équipe que Gryffondor a gagné la coupe mais je ne sais pas quand exactement il a intégré l'équipe…

(2) Je ne sais absolument pas quand il a intégré l'équipe non plus, mais je sais qu'a cette année la, il était en troisième…

(3) Tonks n'a jamais fait partie de l'équipe de Quidditch et elle n'a jamais eu aucunes responsabilités, comme préfète par exemple, mais moi je change la donne :-)