Bonjouuur à tous !! Tout d'abord, je tenais à vous souhaiter une excellente fête de Pâques ! Mangez tout le chocolat qui vous est permis au diable l'indigestion =D

Pour poursuivre, je vous offre mes plus plates excuses pour l'attente de ce chapitre, mais je suis en plein stage pour l'instant dans une institution pour personnes handicapées mentales adultes profondes et sévères, autant dire que je n'ai pas beaucoup de temps quand je rentre chez moi sinon de taper mon rapport lol !! Et puis ma correctrice a eu un big problème de boîte mail qui heureusement pour moi, est maintenant résolu ! =) enfin bref, finit de raconter ma vie xD place à la lecture, qui j'espère sera bonne pour vous :-) voici enfin l'expédition en Tchéquie…

Un énorme merci à ma correctrice Sang de licorne qui s'est démenée pour enfin me renvoyer ce chapitre corrigé lol

Disclaimer : même si je le dis à chaque fois, je le dis et le répète, je n'ai aucuns droits sur les personnages et lieux de cette histoire, sauf ceux de mon invention :-) ils appartiennent et appartiendront toujours à JK Rowling :-)

Enjoy…


draymione333 : tro tro tr bien jadore tjs aussi bien écrit. Merci ! ca ma bien fait rire de relire le com q j tavai laisser et tes réponses ^^ voui lol hates de savoir se q javai de juste et ce q javai de fau ^^ au fil des chapitres mamzelle ! ^^ biz et bonne continuation merki beaucoup ^^ bisoux !

Fan-hp7-fiction : oh non tu nous laisses sur notre fin c'est pas gentil ça! Je sais ! xD ton chapitre porte bien son nom! entre tristesse et amertume pas bien gai tout ça!! La perte d'un être cher n'est pas une épreuve facile non, pour personne d'ailleurs… :-( Mais j'aime toujours autant cette histoire tu as ce don d'aller chercher au plus profond de ton imagination c'est impressionant!^_^ oh ! *-* (rougis) merki beaucoup ça me fait plaisir ! J'attends la suite avec impatience!! La voici donc… Bisous bisoux !

Ombrella-advadenia : Bonjour, par quoi commencer ? J'ai lu les 8 chapitres d'une traite et j'ai adoré ! Chouette alors ! ^^ Le suspens est semé de façon à nous captiver continuellement et les intrigues amoureux nous poussent à lire le prochain chapitre pour
découvrir se qui s'est passé entre Emilie et Sam...
c'est ce que j'essaye de faire ressentir aux lecteurs et apparemment ça fonctionne ^^ En lissant ton histoire une foule d'émontions m'ont pércuté, l'angoise, le rire, l'étonnement, l'espoir et la tristesse pour le dernier...Je ne dirai plus qu'une chose merci et bonne continuation... Mais non merci à toi ! c'est toujours un réel plaisir de lire et de répondre aux reviews ! Je suis contente que l'histoire te plaise autant et j'espère que ce sera toujours le cas jusqu'à la fin ! Merci pour tout et bisoux !

Evrane : LA SUITE ta fic est super lol je te remercie !! :-) Voici la suite, bonne lecture…


Ch.8. Au cœur des ruines.

Poudlard, 1990.

Le flux des élèves se bousculant dans les couloirs était toujours le même pendant les intercours, même à Poudlard. Toujours en bande, nos amis se rendaient à leurs cours habituels de la journée, sauf Ginny et Emilie qui étaient de la classe en dessous. Tout se passait comme d'habitude. Oui, sauf pour eux.

Ils semblaient nerveux, impatients, excités. Particulièrement Hermione qui ne cessait de réfléchir depuis la veille, ressassant en boucle leur plan dans sa tête, comme pour y trouver un défaut. Elle marchait, ses livres serrés contre elle, le visage concentré avec Charlie à ses côtés. Les autres derrière, discutaient comme d'habitude, bien que leurs visages trahissaient pour ceux qui étaient au courant, leur impatience et leur envie d'aventure.

« Hermione, tout va bien ? » celle-ci sursauta légèrement et soupira en se tournant sur Charlie.

« Ça va merci de t'inquiéter Charlie »

« À en juger par ce que je vois, je dirais que tu es tendue » sourit-il. Elle eut soudain l'air désabusée.

« Ça se voit tant que ça ? » grimaça-t-elle.

« Comme le nez au milieu de la figure ! »

« Je ne peux pas m'empêcher d'avoir peur » avoua-t-elle.

« Hermione… tout se passera bien. Je sais que tu crains pour notre vie, mais nous venons en toute connaissance de cause »

« Mais si il vous arrive quelque chose, je ne pourrai pas m'empêcher de me dire que je vous ai entraîné la dedans… Elliot avait peut être raison, peut être devriez vous tous rester et nous laisser nous débrouiller, ce serait plus prudent » paniqua-t-elle. Ils s'arrêtèrent tout les deux, ne se souciant nullement du flot d'élèves qui leur passait à côté.

« S'il te plait pas de ça ! On vient avec vous parce qu'on veut vous aider ! Nous sommes vos amis à présent et tu ne nous feras pas changer d'avis ! Le plan est en marche et ce soir nous partons tous en Tchéquie. Tu ne nous entraînes nulle part, c'est nous qui avons décidé de vous suivre, sans savoir de quoi il en retourne, sans savoir exactement pourquoi on doit récupérer cet objet. Nous vous faisons confiance ! A toi maintenant d'en faire autant pour nous. Arrête de stresser, tout ira bien et puis… » hésita Charlie en détournant les yeux.

« Et puis ? » demanda-t-elle cherchant à accrocher son regard.

« Je crois que je ne supporterais pas de te savoir là bas et moi ici » dit-il en rivant ses yeux aux siens. Elle rougit violemment, profondément touchée et remarqua à sa grande surprise qu'il en était pareil pour lui, bien qu'il se contrôlait mieux qu'elle. Il avait dû prendre sur lui pour lui avouer un truc pareil et elle devait s'avouer que ça la troublait autant que ça lui faisait plaisir qu'il s'inquiète pour elle.

« On devrait aller en cours Charlie, on va être en retard » dit-elle en brisant la magie de l'instant. Charlie reprit ses esprits.

« Tu as raison, allons y… » ils reprirent leur route vers la classe, en ne voyant pas le regard triste et résigné d'un beau brun Serpentard qui les avait vus à leurs dépends.

Le cours d'histoire de la magie était toujours aussi ennuyant, même à cette époque. La moitié des élèves somnolaient et Hermione griffonnait sur un bout de parchemin. Elle ne prit même pas le temps de s'assurer que le professeur ne regardait pas, puisqu'il n'avait d'yeux que pour ses livres et lança le morceau de papier à travers la pièce. Celui-ci atterrit sur le banc d'Adeline, qui en fronçant les sourcils l'ouvrit.

Rendez vous à la fin des cours, dans la tour d'astronomie, il n'y aura plus personne pour mettre au point les dernières choses… fais passer aux autres.

Adeline hocha la tête et fit passer le mot devant elle.

« Mais qu'est ce que c'est ? » chuchota Charlie en se penchant sur Hermione. Ils étaient assis l'un à coté de l'autre.

« Il faut que l'on discute de deux ou trois petites choses encore pour ce soir, je leur donne rendez vous à la tour d'astronomie, après les cours et avant le dîner » répondit-elle sur le même ton.

« Ne sois pas si anxieuse Hermione »

« Facile à dire » bougonna-t-elle. Il sourit. Depuis qu'elle était arrivée ici, elle l'intriguait. Il observait en secret la moindre de ses manies, le moindre de ses gestes. Comme celui de se mordre la lèvre quand elle était inquiète. Ou cette manie qu'elle avait de toujours remettre sa mèche de cheveux rebelles derrière son oreille… il ne s'était même pas rendu compte qu'il la fixait depuis quelques minutes alors qu'elle tenait vainement de prendre des notes.

Elle était vraiment perturbée par ce comportement. Que lui prenait-il donc de la regarder comme ça ? Décidément mal à l'aise, elle releva les yeux sur son voisin.

« Charlie ? Mais pourquoi tu me fixes ? » demanda-t-elle. Le jeune homme pris en faute se ressaisit. Il la regarda avec des yeux rieurs.

« Excuse-moi, j'étais perdu dans mes pensées » elle fronça quelque peu les sourcils.

« Oh… et tu pensais à quoi si ce n'est pas trop indiscret ? »

« A toi et ta manie de mordre ta lèvre chaque fois que tu t'inquiètes» avoua-t-il spontanément, se surprenant encore une fois. Il était décidément trop honnête avec elle ! Elle rougit et replongea dans son parchemin pour cacher sa gêne. Son attitude était vraiment étrange avec elle. Elle se posait de plus en plus de questions à son sujet.

« Depuis que je suis arrivée, chaque fois qu'il pose son regard sur moi, je le vois changer. Si je pouvais savoir à quoi il pense quand il me regarde avec ces yeux là… se pourrait-il que ? » La plume d'Hermione se figea dans ses notes et son regard resta fixe sur le mot qu'elle venait de commencer à écrire, yeux grands ouverts.

« C'est impossible ! Pas en si peu de temps voyons Hermione, soit rationnelle ! Cela compliquerait tout en plus ! Non, ça ne se peut pas, je ne peux pas lui plaire, c'est grotesque ! » Elle secoua la tête.

« Tout va bien ? » s'enquit Charlie.

« Hein ? Oui, tout va bien »


Poudlard, 1998

Le cœur battant à tout rompre, Ron courrait dans les couloirs en direction de l'infirmerie, ses amis et Mme Pomfresh sur ses talons. Lorsqu'il arriva, il se stoppa net devant les portes, tentant de reprendre contenance. L'infirmière le rattrapa la première.

« Monsieur Weasley, il faut que je vous dise… Je ne sais pas encore quelles seront les séquelles de ces mois d'enfermement et de torture, je ne l'ai examinée que partiellement. Du point de vue physique, elle va bien. Mais psychologiquement, je suis incapable de vous dire ce qu'il en retourne, tout ce que je sais, c'est qu'elle ne m'a pas parlé une seule fois. Pas un son n'est sortit de sa bouche depuis qu'elle est réveillée et je suis venue immédiatement vous prévenir » expliqua-t-elle à bout de souffle. Ron hocha la tête, tout le monde arrivait.

Se donnant du courage, il posa sa main sur la poignée et l'abaissa pour finir par entrer, suivit de près par tout le monde. Il avança, la joie grimpant dans tout son être. Il allait enfin la revoir, elle était réveillée. Il avançait lentement, comme si ce fait était un rêve, il s'attendait à la voir encore inconsciente comme il en avait si souvent l'habitude depuis qu'ils l'avaient ramenée.

Le rideau n'était pas tiré et elle était assise dans son lit, regardant droit devant elle. Il arriva à sa hauteur et elle tourna son visage vers le sien. Un sourire illumina son visage constellé de tâches de rousseur. Pansy quant à elle semblait troublée, perdue. Elle avait le teint blême, il était inévitable qu'elle devrait reprendre des forces avant de pouvoir sortir définitivement de l'infirmerie.

Et il resta là, quelques minutes sans parler, juste à la regarder. Hormis son teint blême et les cicatrices à peine visibles de ces sévices passés, elle était comme dans son souvenir… belle, le visage doux… mais ce qui marqua Ron, ce fut la tristesse qu'il lisait dans ses yeux. L'incompréhension et l'inquiétude aussi. Il se promit à cet instant même qu'il mettrait tout en œuvre pour lui redonner le sourire qu'il aimait tant voir.

« Bonjour Pansy » dit-il doucement.

« … »

« Nous sommes tous très heureux de te savoir tirée d'affaire, tu n'imagine pas comme nous avons eu peur pour toi » continua-t-il toujours aussi doucement. Et elle ne répondait toujours pas. Elle se contentait de le regarder sans rien dire. Elle avait dans les yeux, quelque chose qui fit peur à Ron. Son cœur se remit à battre à une vitesse folle dans sa poitrine.

« Tu es en sécurité maintenant Pansy, tu es avec nous et nous te protègerons, tu n'as plus rien à craindre… » dit-il en s'asseyant sur le bord du lit. Les autres restaient en retrait, n'intervenant pas. Quelque chose clochait et ça se sentait. Elle regarda Ron s'asseoir, toujours silencieuse.

« Comment te sens-tu ? » demanda-t-il.

« … » il se pinça la lèvre.

« Pansy… » dit-il en voulant prendre sa main. Sa réaction ne se fit pas attendre et elle la retira vivement, apeurée. Ron ouvrit les yeux grands. Il se sentit tellement désarçonné qu'il ne sut quoi dire, que lui arrivait-il ?

« Pansy ? » demanda-t-il implorant. Après tant de temps passé à son chevet à espérer qu'elle revienne à elle. Il avait tellement prié et pleuré pour ça. Il avait besoin d'elle comme elle avait besoin de lui, pourquoi donc le repoussait-elle ? Il voulut réitérer son geste, mais elle se leva brusquement du lit, le visage apeuré. Ron se leva aussi, luttant contre ses larmes qui menaçaient de sortir. Drago fronçait les sourcils, avec Harry et Luna. Les adultes présents se regardaient en coin, une appréhension en tête.

Ron contourna le lit et s'approcha de la jeune fille qui elle, reculait.

« Pansy… j'ai tellement prié pour toi, pour nous. Je t'en prie, ne me repousse pas. Je vais t'aider à surmonter tout ça » sa voix tremblait d'incompréhension.

La jeune fille fronça alors les sourcils, ses yeux se plissèrent et elle le regarda attentivement.

« Mais qui êtes vous ? » s'exclama-t-elle faisant redresser les têtes de tous les jeunes.

L'appréhension se confirmait dans l'esprit des plus vieux : elle avait tout oublié !

OoO

C'était l'occasion rêvée ! Tout le monde était au chevet de Parkinson, il n'avait que cet instant pour y parvenir, personne ne remarquerait son absence… Granger et Malefoy, bien que l'année ait été interrompue à cause de la guerre et que Poudlard était devenu le lieu de la résistance, il n'empêchait qu'en début d'année, ils étaient préfets en chefs et avaient des appartements à eux. Il connaissait leur mot de passe, il lui suffisait de trouver un moyen d'entrer dans la chambre de Granger, c'était une autre histoire…

La silhouette vêtue de noir se dirigea donc vers les appartements et donna le mot de passe comme convenu. Le portrait le laissa passer, il pénétra dans l'appartement. Tout était impeccablement rangé, propre et ça sentait bon.

« Ces deux là sont décidément fait pour s'entendre » ironisa le traître. Il avança, sur le mur faisant face à l'entrée, il y avait deux portes. L'une menant à la chambre de Drago, l'autre à celle d'Hermione. Leurs noms étaient inscrits en lettres d'argent pour lui et en lettres d'or pour elle. Il inspira un bon coup et commença à énoncer toutes sortes de mots de passe, mais rien ne fonctionnait. Le traître serra les poings.

« Saleté de Gryffondor ! » pesta-t-il. Il se mit alors à faire les cents pas devant la porte qui restait close. Réfléchissant à un moyen d'y accéder.

« Je ne peux pas prendre le risque de la faire exploser, je serais immédiatement découvert. Comment faire… » Il parlait à voix haute, ça lui permettait de mieux réfléchir. Il se sentait pourtant coincé, sans ce fichu mot de passe, il ne parviendrait jamais à entrer. C'est alors que son regard tomba sur le bureau devant la fenêtre. Il y avait un parchemin ouvert dessus. Poussé par sa curiosité, il s'avança et prit le parchemin, c'était un mot d'Hermione.

Drago,

Je sais que tu ne cautionnes pas ce voyage, mais nous y sommes forcés, pour le salut de notre monde. Pour notre liberté. Crois-moi, j'aurais préféré rester ici et ne pas vous séparer toi et Ginny, alors que tu es resté si longtemps absent. Tu es mon ami Drago et tu es la seule personne avec Harry et Ron, en qui j'ai le plus confiance. Et comme c'est toi qui vis avec moi, je te laisse ici, le mot de passe de ma chambre, en cas de besoin. Il y a dans ma chambre, le reste de la potion que j'ai préparée, vous ne devez l'utiliser qu'en cas d'extrême urgence… je te fais entièrement confiance, n'en parle à personne.

Le mot de passe est : Gérard aime les poires.

Prend bien soin de toi, je t'embrasse

Hermione.

« Gérard aime les poires ?! » s'exclama-t-il perplexe.

« Quel drôle de mot de passe » il se dirigea vers la porte à nouveau et énonça le mot de passe, mais rien ne se produisit.

« Mais ce n'est pas vrai ! » il serra les poings et jeta le parchemin à travers la pièce, frustré. Une idée lui vint à l'esprit. Il ramassa le parchemin et le relut.

« C'est un anagramme… » Murmura-t-il. Il relut attentivement le mot de passe et chercha comment mélanger les lettres. Il conclut que le mot 'aime' et le mot 'les' n'était là que pour faire illusion, il repéra vite les deux restant et se reposta devant la porte déterminé.

« Garder espoir » dit-il a haute voix. Il entendit le verrou et la porte s'entre-ouvrit. Fier de lui, il entra. C'était une chambre très spacieuse, avec une baie vitrée et un balcon. Un grand lit de deux personnes, à baldaquin trônait fièrement au milieu de la pièce. À droite, la garde robe et à gauche, la commode. Elle avait aussi un bureau, tout ici était impeccablement rangé, il n'y avait aucune trace du chaudron dont elle parlait. Il fouilla tout, mettant sans dessus dessous la garde robe et la commode, défit les draps, regarda en dessous du lit. Rien, il n'y avait strictement rien !

De rage, il balança la lampe de chevet sur le mur et au lieu de s'écraser comme elle l'aurait dû, elle passa au travers. Il l'avait trouvé… le placard caché par un sort d'illusion, il était là. Par terre, encore à moitié plein. Il y avait des fioles et il s'empressa d'y mettre toute la potion qu'il pouvait. Quand il eu finit, il ne restait plus rien dans le chaudron. En tout cas pas assez même pour un voyage. Il sortit de la chambre, laissant tomber le parchemin dans la salle commune et sortit également de l'appartement.

« Mais qu'est ce que ? » s'exclama une voix féminine. Il se figea. Non ! Il ne pouvait pas être découvert maintenant, pas après tout ce qu'il avait déjà accompli. Et avant que la jeune fille ne puisse esquisser le moindre mouvement, il attrapa la lance de l'amure juste devant lui et la frappa à la tête avant de s'enfuir à toutes jambes laissant la jeune fille étendue sur le carrelage en sang, inconsciente.

OoO

« C'est bien ce que je craignais, les sévices qu'elle a subit tout au long des derniers mois l'ont tellement traumatisée qu'elle a complètement occulté tout souvenir de sa vie avant l'enfermement » expliquait l'infirmière à l'écart de Pansy. Cette dernière était sur son lit, regardant devant elle l'air complètement perdue.

« Vous voulez dire qu'elle est amnésique ? » s'étrangla Ron.

« C'est bien cela. Ça arrive parfois, lorsque ce que l'on a vécu est trop traumatisant. C'est une sorte de mécanisme de défense psychologique »

« Mais elle se souvient de ses sévices ! Je ne comprends pas… ce serait pourtant ça qu'elle devrait oublier, et non le reste » pesta Ron.

« La psychologie est une science bien mystérieuse monsieur Weasley, croyez moi si je pouvais faire quoi que ce soit pour l'aider à recouvrer la mémoire, je le ferais volontiers. Mais ni vous, ni moi, ni personne ne pourra y changer quoi que ce soit, cela ne dépend que d'elle… »

« Et si on lui parle de sa vie, de nous, de ce qu'elle était avant ? » demanda à nouveau Ron. Les autres se taisaient, écoutant attentivement tout ce qui se disait. Les jeunes, comme les anciens estimaient qu'il était légitime que l'on s'en remette à Ron pour parler du cas de Pansy. Ils seraient là, tous autant qu'ils étaient pour les épauler tout les deux, mais c'était à lui de prendre les décisions, c'était sa petite amie et même s'ils n'étaient pas encore mariés, Ron était tout ce qui restait à cette jeune fille, hormis ses amis.

« Ça l'aidera, bien entendu. Mais il faut faire très attention et ne pas la brusquer. Laissez là aller à son rythme » prévint l'infirmière. Ron regarda en direction de Pansy et celle-ci tourna la tête, leurs regards s'accrochèrent.

« Faites moi confiance, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour l'aider » dit-il l'air déterminé. Il s'approcha d'elle et tout le monde sortit de l'infirmerie, pour les laisser seuls.

« Je peux m'asseoir ? » demanda Ron. Elle hocha à peine la tête, alors il s'installa à ses pieds sur le bord du lit et avec précaution. Elle le regarda, ses yeux reflétaient l'incompréhension et il était évident qu'elle allait vouloir savoir, il était prêt. Oui, il était prêt à lui répondre et il y passerait des heures s'il le fallait !

« Qu'est ce qui c'est passé ? » l'interrogea-t-elle.

« De quoi te souviens-tu exactement ? » demanda alors le jeune homme.

« Je sais que je m'appelle Pansy Parkinson, je suis issue d'une noble famille de sorciers, je sais ce qu'est Poudlard, mais je ne me rappelle pas y avoir mis les pieds… je ne connais pas tous ces gens, je ne sais pas non plus qui vous êtes, ni pourquoi j'ai été torturée durant tout ces longs mois. Je me souviens de trois choses en particulier, mais je ne sais pas la provenance de ces souvenirs, tout est tellement flou » elle parlait, sans s'arrêter.

« Trois choses dis-tu ? Je pourrais peut être t'aider, parle moi » elle inspira.

« Je me souviens d'une lune dorée. Je sais que c'est ce souvenir qui me faisait tenir et me raccrocher à la vie. Je sais que ça m'a aidée à garder l'espoir, mais je ne sais pas pourquoi, ni ce que c'est… » Ron sentit son cœur bondir dans sa poitrine.

« Je me souviens aussi d'un prénom qui m'a également aidé. Je ne sais pas non plus pourquoi, ni comment mais je l'ai en tête » tout le temps qu'elle avait parlé, elle avait gardé ses yeux rivés sur la vitre.

« Quel était ce prénom ? » elle le regarda, les yeux remplis de larmes.

« Ron… » Répondit-elle. Il sursauta. Les mains tremblantes, il sortit sa chaîne de sous sa chemise et Pansy vit avec surprise le pendentif en forme de lune se balancer au bout de la chaîne. Elle le regarda, ses yeux rouges de larmes. Ron rassembla son courage et la regarda dans les yeux.

« C'est moi. Je suis Ron, Ron Weasley » elle porta ses mains à sa bouche, pleurant à chaudes larmes. Ils restèrent ainsi un moment, à se dévisager l'émotion sur leurs deux visages bien présente. Ron cligna des yeux plusieurs fois.

« Tu… tu as dit trois choses. Quelle est la dernière chose dont tu te souviennes ? »

« 154 » dit-elle tel un automate. Ron fronça les sourcils. « Ceci ne me dis rien du tout, est ce que cela a un rapport avec moi ? » demanda-t-elle.

« Non, pas que je sache en tout cas. Écoute, je sais que tu es perdue et que tu as plein de questions, mais il faut te reposer, je reviendrai demain » dit-il en se levant.

« Je voudrais tant me souvenir… » dit-elle. Il esquissa un sourire triste.

« Je t'aiderais, je te le promets, dors maintenant » il n'osa pas l'approcher, il était peut être encore un peu tôt pour ça. Alors il sortit, sans jamais la quitter du regard. Quand il fut enfin sortit, il s'adossa à la porte et se laissa glisser au sol, laissant enfin sortir les larmes qu'il contenait depuis qu'elle s'était réveillée.

OoO

« Pauvre Pansy… » disait Luna alors qu'ils étaient de retour dans la grande salle. Le goûter pour les funérailles de Lucius était sur le point de se terminer, il ne restait plus grand monde à présent.

« Et pauvre Ron » enchaîna Drago.

« Ça va être dur pour eux, mais nous seront là pour les aider à se relever de cette épreuve, laissons du temps à Pansy » renchérit Harry.

« Comment va miss Parkinson ? »

« Mr Macpherson… elle est amnésique » répondit Harry.

« Je m'en doutais… après tout ce qu'elle subit, je le craignais plus que tout. Est-ce que vous avez vu Evy ? » demanda-t-il.

« Non monsieur, quand nous sommes partis pour l'infirmerie, elle a dit vouloir rester avec ma mère, pour me permettre de m'éclipser un moment prendre des nouvelles de mon amie » répondit Drago.

« Oui, je le sais mais elle a raccompagné ta mère jusqu'à ses appartements et elle a dit qu'elle vous rejoignait ensuite à l'infirmerie » continua Henri. Tout le monde fronça les sourcils.

« Mais on ne l'a pas vue » murmura Harry.

« Et elle n'est pas revenue ici » fit Henri.

« Nous allons aller la chercher » dit Harry qui tourna aussitôt les talons. Ils rencontrèrent Ron qui les rejoignait devant les portes de la grande salle. Ils lui expliquèrent brièvement la situation et Ron se joignit à eux pour chercher Evelyn. Luna était resté à la grande salle afin de ranger un peu, Blaise qui était occupé depuis la fin de la cérémonie à tout mettre en place dehors, se joignit à elle pour l'aider.

Quant à nos amis, ils marchaient dans les couloirs, un drôle de pressentiment pesant sur l'estomac de l'élu. C'était ridicule, que pouvait-il lui arriver ici ? Mais il y avait le traître qu'ils n'avaient pas démasqué encore… le chemin pour aller aux appartements de Narcissa était le même que pour celui de Drago et Hermione, c'était juste un peu avant. Quand ils arrivèrent en bout de couloir, le sang de Harry ne fit qu'un tour. Il y avait quelqu'un étendu par terre. Il se mit à courir, suivit de ses deux amis et son pressentiment se transforma en angoisse quand il vit Evelyn, étendue sur le sol la tête en sang.

« Evy !!! » s'exclama-t-il en se laissant tomber devant elle. Évidemment, elle ne répondit pas. Harry se pencha sur son visage, pour sentir son souffle sur son oreille.

« Elle respire encore !! » dit-il. Avec précaution, il prit son pouls.

« Son pouls est très faible, il faut l'amener à l'infirmerie » dit-il.

« Mais enfin qui a fait ça ?! » pesta Drago, alors que Harry soulevait déjà la jeune fille. Le sang continuait de s'écouler de sa tête, elle avait une énorme plaie.

« Faites ce qu'il faut, je l'emmène elle se vide de son sang ! » fit Harry. Drago et Ron hochèrent la tête et entrèrent dans l'appartement. Le morceau de parchemin était à terre et le sang de Drago se glaça. La porte de la chambre d'Hermione était ouverte. Il se précipita à l'intérieur et constata avec horreur que la potion avait disparut.

De son coté, Harry courrait. Il était à bout de souffle, mais il s'en fichait, il devait arriver au plus vite à l'infirmerie. Son pouls était très faible et elle respirait à peine. S'il lui arrivait jamais malheur, il s'en voudrait. Il regarda quelque secondes son visage blême et inconscient.

« Tiens bon Evelyn, je suis là je ne te laisserais pas tomber, on va te soigner tiens bon… » dit-il.


Poudlard, 1990.

Tout le groupe se trouvait dans la tour d'astronomie, assis pour certains sur des poufs, d'autres par terre, Sam lui était accoudé contre la rambarde de la fenêtre et Hermione distribuait des pièces à chacun.

« Rappelez vous, s'il vous arrive une tuile, prévenez nous via cette pièce. Je les ai enchantées exprès, mais uniquement en cas d'urgence ou si vous avez trouvé le diadème… si nos pièces chauffent, pour quelque raison que ce soit, alors nous aurons compris et nous sortons immédiatement ! » elle ouvrit ensuite la carte et prononça le sortilège pour l'animer.

« Nous partirons par ce passage, après le couvre feu. Il nous faudra être très discrets » continua-t-elle.

« Et si on se fait prendre par Rusard ? » demanda Flo'. Ginny lui sourit.

« C'est bien pour ça que j'ai emprunté cette carte, elle nous indiquera où se trouve Rusard et éventuellement d'autres professeurs, il y a juste une chose qui m'inquiète… » dit-elle.

« Quoi donc ? » demanda Adeline. Ginny regarda Hermione et grimaça.

« Peeves »

« Ah en effet, c'est un problème de taille si on le rencontre en chemin » fit Elliot.

« Je savais que quelque chose clochait ! Pourquoi n'y ai-je pas pensé ? » ragea Hermione.

« Allons… rien ne nous dit qu'on tombera dessus et si tel est le cas, on avisera à ce moment là » dit Charlie en posant une main apaisante sur le bras d'Hermione.

« Si tu veux mon avis, nous sommes mal barrés… Peeves n'est pas le genre à s'attendrir et il ne nous aidera pas. S'il nous découvre, il s'empressera d'aller avertir les professeurs » expliqua Ginny.

« C'est vrai, mais Peeves est aussi un excellent négociateur ! Il suffirait de trouver quelque chose à lui donner en échange de son silence… » dit alors Emilie, accoudée au mur.

« Et qu'est ce que tu proposes ? » ironisa Ginny. Les autres se regardèrent, espérant qu'il n'y aurait pas encore de débordement.

« Je n'en sais encore rien, on dit toujours que c'est dans l'urgence que l'on trouve une solution de taille, on avisera si on le croise » dit-elle. Ginny hocha la tête.

« Bien une fois là bas, vous savez tous ce qu'il vous reste à faire… mais je vous en conjure mes amis, pas de bravoure inutile ! Ne jouez pas au héros, si vous rencontrez un Dazzle-Wolf, fuyez ! » implora Hermione.

« Ne t'en fais pas pour nous Hermione, nous serons prudents c'est promis » la rassura Sam.

« Bien, il est temps d'aller dîner, il ne faut pas éveiller l'attention » fit Elliot. Notre groupe d'amis sortit de la tour d'astronomie et se rendit dans la grande salle, la tension montant encore d'un cran à l'approche du couvre feu.

OoO

À l'heure convenue, nos amis vêtus de leur cape de voyage se faufilèrent à travers la salle commune. Elle était heureusement déserte à cette heure ci et c'est sans bruit qu'ils sortirent un à un. Elliot devait les rejoindre au passage secret, en espérant qu'il ne se ferait pas prendre.

Ginny ouvrit la carte.

« Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises… » murmura-t-elle baguette pointée sur le parchemin. Les petits points apparurent et ils virent avec soulagement que Rusard était à l'opposé de leur position, ainsi que du dortoir des Serpentard, Elliot ne risquait rien. Il n'y avait personne dans les couloirs hormis eux et Rusard. Hermione avait tout prévu, la ronde des professeurs commençait une demi heure après, ils avaient largement le temps de sortir. Ils se mirent en route silencieusement, chacun plongé dans ses propres pensés. Ginny inspectait la carte souvent, mais Rusard restait hors de leur portée.

Quand enfin ils arrivèrent au passage secret du deuxième étage, Elliot les attendait adossé au mur.

« On a un problème » dit-il.

« Que se passe-t-il ? »

« Le passage est bloqué, impossible de faire bouger la statue, le mot de passe ne fonctionne pas » répondit-il.

« Oh mince… » fit Hermione.

« Il ne nous reste que le passage de la cabane hurlante » dit Ginny.

« Très bien, Rusard est toujours là bas, dans ce cas allons y » ils reprirent leur chemin et se dirigèrent vers la porte d'entrée. Elle n'était pas encore fermée… au moment où Hermione s'apprêtait à l'ouvrir, un caquètement retentit et Peeves comme ils le craignaient, apparut dans l'escalier…

« Le directeur va être ravi d'apprendre que ses élèves sortent en douce la nuit !! Oh oui, oui il sera ravi ! » dit l'esprit en faisant des cabrioles devant nos amis.

« Peeves s'il te plaît, ne nous dénonce pas c'est très important » supplia Hermione.

« Et qu'est ce qu'il en a à faire Peeves ? » rigola bêtement l'esprit.

« Il en a à faire que si il nous dénonce, on se vengera de lui » intervint Adeline en avançant. Peeves se mit à rire bruyamment.

« Vous ne me faites pas peur, vous ne pouvez rien contre moi, je suis le plus fort et je vais vous dénoncer, lalala » dit-il à la cantonade.

« Ah ? Et si nous allions voir ce que pense le baron de ta dernière bêtise en date ? » fit alors Emilie. L'esprit se figea, perdant toute trace de joie. Visiblement, le baron sanglant lui faisait toujours le même effet, il en avait une peur bleue !

« Vous n'êtes qu'une bande de sale gamins ! Je me vengerai ! » pesta-t-il en s'éloignant. Nos amis purent enfin respirer et soupirèrent de soulagement. Le répit fut de courte durée, car Ginny les ramena à la réalité.

« Vite ! Rusard arrive pour fermer les portes, il faut sortir » pressa-t-elle. Avec hâte, ils sortirent tous en direction du saule cogneur. Ils entrèrent dans le trou, traversèrent la maison et se retrouvèrent vite à Pré-au-lard… une fois arrivés dans le village, ils transplannèrent à l'abri des regards indiscrets et atterrirent enfin devant le château.

OoO

Il faisait nuit déjà, ils étaient dans la forêt, devant l'arrête rocheuse sur laquelle était situé le château. Il faisait froid aussi, heureusement qu'ils avaient mis leurs capes de voyage…

« Bien, comme convenu il va nous falloir longer la falaise, il y a un passage dans la roche qui mène au cœur de toutes les galeries du château… » expliqua Hermione.

« Pourquoi est ce que tu chuchotes ? » demanda Adeline.

« Parce que les Dazzle-Wolf entendent à des kilomètres à la ronde je te rappelle » Emilie leva les yeux au ciel, elle ne croyait toujours pas en l'existence de ses créatures.

« Suivez moi, je connais le chemin pour y entrer, faites attention et pas un bruit ! »

Ils se mirent donc en route et longèrent les rochers environ un quart d'heure. Ils arrivèrent finalement devant une espèce de grotte, Hermione n'avait pas menti, il y avait une entrée. Elle s'arrêta un instant pour inspecter les alentours, il n'y avait rien à signaler. Elle leur fit signe de continuer et ils s'engouffrèrent les uns à la suite des autres dans la grotte. Ils devaient se suivre en file indienne, les parois étant beaucoup trop rapprochées, il était impossible de marcher en groupe.

« Lumos » murmura Hermione pour leur fournir un peu de lumière. Sam qui était à l'arrière en fit autant et ils continuèrent à s'enfoncer dans la grotte. Celle-ci commençait à monter fortement d'ailleurs. Ils marchèrent ainsi une bonne vingtaine de minute, avant d'en voir le bout.

Ils arrivèrent au centre d'une galerie en ruines. Le ciel était ouvert et il y avait des passages de tous les cotés. Hermione se tourna vers le groupe en inspirant un grand coup.

« C'est ici que nos chemins se séparent… comme je vous l'ai dit, je ne me souviens plus du chemin que l'on a emprunté mes amis et moi donc cherchez après une salle circulaire, avec en son centre une petite colonne détruite sur laquelle devrait être posé le diadème, mais je ne sais plus comment on y accède, je sais juste que c'est une ouverture dans un cul de sac » expliqua-t-elle.

« Très bien, alors séparons nous et n'oubliez pas vos pièces » montra Elliot.

« Soyez prudents, à tout à l'heure »

OoO

« C'est excitant n'est ce pas ? » s'exclama Adeline un peu plus tard, alors qu'ils inspectaient les environs du couloir dans lequel ils étaient.

« Quoi donc ? » demanda Sam.

« D'être là, tous et de chercher après cet objet perdu »

« Oui, si on considère le fait que de risquer de se faire déchiqueter par un loup mutant est excitant, alors pourquoi pas » ironisa Elliot. Adeline ricana.

« Dis moi, est ce que tu es toujours aussi désagréable ? »

« Seulement quand tu dis des stupidités » riposta-t-il. Sam leva les yeux au ciel tout en continuant de marcher.

« Parce que tu es le plus intelligent de nous trois, c'est évident » railla-t-elle.

« Je n'ai jamais dis ça ! Mais je n'ai pas la niaiserie de trouver ça excitant ! Nous ne sommes pas là pour nous amuser, le danger est véritable ici, tâche de ne pas l'oublier » Sam les regarda en coin et compta dans sa tête combien de seconde allait mettre son amie pour réagir… Elliot était le seul jusqu'à aujourd'hui à avoir su la mettre en colère en si peu de temps ! Elle marcha jusqu'à son niveau et le regarda les yeux noirs.

« Et moi je t'ai déjà dit d'arrêter de me prendre pour une idiote, j'en ai assez ! Tu ne sais pas qui je suis, ni de quoi je suis capable, alors je t'interdis de me juger » Elliot sourit en coin. Il ne savait pas dire pourquoi, mais il aimait la mettre en pétard. Cette fille était très attirante et encore plus lorsqu'elle se mettait en colère ! Sam lui, gardait un œil sur les deux protagonistes, un peu plus sérieux cette fois. Ce fut au tour du Serpentard de ricaner.

« Il suffit qu'on te dise un tant sois peu de vérité et tu t'énerves, je n'ai jamais dis que tu étais idiote »

« Ne joue pas au plus fin ! » ragea-t-elle.

« Elliot… » prévint Sam, mais il ne l'écouta pas.

« Mais je ne joue pas. Je ne fais qu'analyser ce que tu dis tu sais. Si tu interprètes ce que je dis comme une insulte à ton intelligence, ce n'est pas de ma faute dans ce cas, il faut te poser la bonne question et te demander si ce n'est pas toi qui manques de confiance en toi, au fond tu te trouves toi-même idiote » se moqua-t-il.

« Je n'ai pas de leçon à recevoir d'un type qui court après un amour perdu ! » cracha-t-elle. Les deux garçons se stoppèrent.

« Ne parle pas de ce que tu ne connais pas ! » tonna-t-il beaucoup moins enclin à la moquerie. Toute chose touchant à Hermione ou à son amour propre montrerait un coté de lui qu'il n'aimait pas beaucoup.

« Oh je t'en prie ! Tu crois que personne n'a compris que tu étais amoureux d'elle ?? Ça se voit comme le nez au milieu de la figure ! Et tu te bouffes de l'intérieur parce qu'elle ne t'aime pas et qu'elle se rapproche de plus en plus de Charlie, tu es jaloux et tu enrages parce que tu ne peux pas aller contre ! »

« Comment oses-tu… »

« Assez ! » fit alors Sam.

« Je suis désolé d'interrompre votre petite chamaillerie, mais en l'occurrence vous êtes tous les deux stupides pour faire autant de grabuge alors que ces bêtes rodent autour du château ! Ce n'est ni le lieu, ni le moment pour régler vos petites histoires, alors si vous le voulez bien continuons notre chemin et si vous n'êtes pas capables de vous supporter alors allez vous en, mais il est hors de question que j'y laisse ma peau pour vos âneries ! » dit-il en les dépassant.

OoO

« Ce qu'il fait sombre » chuchota Flo'.

« Tu t'attendais à quoi ? À la cour du roi Louis XIV ? Dans un château aussi lumineux que celui de Versailles ? » railla Emilie.

« Si tu pouvais mettre ton cynisme au placard ça m'arrangerait » ironisa son cousin.

« Monsieur est susceptible ? » se moqua-t-elle gentiment.

« Non, tendu » rectifia-t-il.

« Aurais-tu peur ? »

« Ça serait normal, tu n'as pas peur toi ? » rétorqua Ginny.

« De quoi ? De ces soi-disant créatures ? »

« Tu as le droit de ne pas y croire Emilie, mais crois moi quand tu en auras une en face de toi tu riras moins » continua la rouquine.

« Ça n'a aucun sens ce que tu dis, je n'y crois pas tu l'as dis toi-même, elles n'existent pas, alors pourquoi je m'en ferais ? »

« Pourquoi es-tu venue ? » attaqua Ginny.

« Pour prouver à ton amie que j'ai raison et qu'elle a tort »

« Ce que tu peux être prétentieuse ! » s'énerva la cadette des Weasley.

« Et c'est toi qui dis ça ! » s'exclama Emilie.

« Parfaitement je le dis ! Je ne suis pas prétentieuse, car je sais ce que je risque en venant ici, et toi tu t'entêtes à vouloir avoir raison, mais c'est ta vie et même la nôtre qui sont en jeu là, il est temps que tu le comprennes ! Tu ne sais pas ce que c'est de te battre au quotidien, sans savoir de quoi sera fait le lendemain… si tu es venue ici pour une promenade de santé, tu peux repartir tout de suite ! »

« Toute seule dans le château ? Tu aurais trop bon… » fit-elle en levant le menton.

« Pourquoi ? Tu ne risques rien, puisque les Dazzle-Wolf n'existent pas » rétorqua Ginny.

« Les filles, je crois qu'on a trouvé la salle… » intervint Flo'.

OoO

« Tu crois qu'on va retrouver des morts ? » demanda Charlie à la rigolade.

« Hein ? » s'exclama Hermione.

« Bah oui… Elliot a le don de mettre Adeline hors d'elle en moins de cinq minutes et Emilie et Ginny se battent comme des chiffonnières dès qu'elles se parlent » plaisanta-t-il.

« Ah tu parles de ça » souffla Hermione soulagée en croyant qu'il faisait allusion à autre chose. Charlie sourit. Ils avançaient plus vite que les autres et pourtant ne trouvaient rien de satisfaisant.

« J'ai l'impression que ça fait des heures que l'on marche et qu'on tourne en rond » soupira-t-elle.

« Courage » dit-il.

« Je peux te poser une question ? » demanda Charlie.

« Je t'écoute »

« Est-ce que ça fait longtemps que vous vous connaissez toi et Elliot ? »

« Il est à Poudlard depuis sa première année… mais nos liens se sont tissés réellement en 6ème année. Notre amitié n'est pas la même que celle que j'ai avec ton frère Ron ou Harry… Elliot est beaucoup plus un protecteur pour moi, un frère. Au début, je ne voulais pas admettre son amour pour moi ! Mais depuis peu, j'ai appris à vivre avec, tout en me posant des questions sur mes sentiments à moi… j'ai appris à gérer ses sautes d'humeur, ses paroles blessantes parfois… il est soupe au lait et je ne me formalise pas de ce qu'il peut me dire, il revient toujours pour s'excuser. Il ne faut pas lui en vouloir s'il est distant, il n'a pas eu une vie facile » expliqua-t-elle.

« Je sais… mais j'ai parfois l'impression qu'il m'en veut. Qu'il est jaloux »

« Jaloux ? » s'étonna Hermione agréablement surprise qu'il pense ça.

« Oui. Il est très froid avec moi et il ne l'est pas avec tout le monde… »

« Pourtant, il n'a aucune raison de l'être… »

« Non, aucune raison… » répéta Charlie dans le vague.

« Tu es sûr que ça va Charlie ? » demanda Hermione de plus en plus troublée.

« Et bien… il faut que je t'avoue quelque chose Hermione » la jeune fille sentit son cœur s'emballer. Elle espérait qu'il n'allait pas dire ce qu'elle croyait qu'il dirait. Du moins, elle s'en persuadait. Ils s'étaient arrêtés de marcher.

« Oui ? » il s'approcha, mais un bruit les fit sursauter. Un bruit de respiration. Elle était erratique et rauque. Ils se figèrent tout les deux.

« Ils entendent le bruit et sentent l'odeur du sang à des kilomètres à la ronde… »

Par chance aucun des deux ne saignait et s'il ne faisait pas de bruit, ils n'auraient pas d'ennuis puisque ces bêtes étaient aveugles, ils ne les verraient pas. Sauf qu'ils n'avaient aucun recoin où se cacher et qu'une de ces bêtes avançait dans leur direction. Le plus discrètement qu'il put et le plus délicatement possible, Charlie attrapa Hermione dans ses bras et ils se serrèrent contre le mur.

Ils regardèrent avec effroi la bête arriver à leur hauteur, celle-ci s'arrêta pile au milieu du couloir, reniflant l'air… elle ressemblait bel et bien au loup garou, ses dents étaient immenses et de la bave dégoulinait de sa gueule. Hermione se mit à trembler de tous ses membres dans les bras du rouquin. Sa dernière rencontre avec un Dazzle-Wolf avait failli coûter la vie de son meilleur ami et la sienne aussi.

Le souffle de la jeune fille s'accéléra, elle avait extrêmement peur, dieu seul sait ce qui leur arriverait s'ils étaient découverts ! Charlie plaqua sa main sur sa bouche en espérant qu'il s'en aille rapidement et bloqua sa propre respiration. La créature finit par s'en aller et les deux amis purent enfin respirer. Charlie enleva sa main de la bouche d'Hermione.

« Ne bouge pas… » murmura-t-il contre son oreille. Elle obéit et ne bougea pas, Charlie avait raison il pouvait être encore assez près pour les entendre. Elle se rendit soudain compte de la proximité de leurs deux corps et cela la fit rougir. Ils s'écartèrent enfin du mur et Hermione se rua dans ses bras.

« J'ai eu tellement peur » souffla-t-elle. Charlie rougit quelque peu, mais referma quand même ses bras sur elle.

« Il est partit maintenant, il faut continuer et être prudents maintenant qu'on sait qu'ils se baladent dans le château » elle releva la tête et ses yeux brillèrent d'émotion. Ils restèrent quelques secondes à se regarder, quand elle tourna enfin la tête pour reprendre leur route, quittant les bras protecteurs et rassurants de Charlie. Hermione soupira discrètement, il n'en aurait pas fallu beaucoup plus pour qu'elle l'embrasse !

OoO

Flo' pénétra dans la salle circulaire, descendant les escaliers menant à la colonne de pierre où était posé le diadème tant recherché. Les filles le suivaient, mais l'escalier était très incliné et vieux aussi, il fallait faire attention de ne pas glisser !

« Et c'est pour ça que vous êtes venus dans notre époque ? » s'exclama Emilie effarée !

« Tu n'imagines pas ce que représente cet objet dans notre monde ! Il peut tous nous sauver » pesta Ginny en s'emparant du diadème pour le fourrer dans son sac. Emilie hocha les épaules.

« Flo', envoie le signale aux autres s'il te plaît, nous n'avons plus rien à faire ici » demanda Ginny. Flo' s'exécuta et fit chauffer sa pièce. Ils remontèrent l'escalier, Emilie en fin de file quand il s'effondra. La jeune fille glissa et se retrouva pendue dans le vide, prête à tomber.

« Lili' ! » s'exclama Flo' en se jetant par terre pour l'aider à remonter.

« C'était moins une… » souffla Emilie une fois sur la terre ferme.

« Tu saignes… » s'affola Ginny.

« Oui et alors ? »

« Alors tu dois camoufler ça ! » la rouquine s'empressa de prendre son chemisier et d'entourer l'avant bras de son ennemie dedans.

« Ça ne sera pas suffisant, elle perd trop de sang »

« C'est juste une égratignure ! » s'énerva-t-elle.

« Une égratignure qui pourrait nous coûter la vie ! » s'entêta Ginny.

« Oh je t'en prie arrête avec ça ! » cria Emilie. Un hurlement à vous glacer le sang retentit et tout trois se figèrent. Les autres qui regagnaient déjà la sortie se figèrent eux aussi.

Ginny ne perdit pas de temps et se releva.

« Il faut partir, vite ! » eux n'avaient pas le choix, ils étaient dans un cul de sac, ils devaient reprendre par où ils étaient venus, il ne leur restait plus qu'a prier pour sortir sains et saufs ! Poussés par la peur et l'adrénaline, ils se mirent à courir. Ils arrivèrent vite à l'embranchement des galeries et ne savaient plus par laquelle ils étaient arrivés ! Ce château était un vrai labyrinthe de ruines.

« Par ici ! » cria Ginny tandis que les galops de ces sales bestioles se faisaient entendre.

OoO

« Ils arrivent ! Courrez ! » cria Elliot.

OoO

« Par Merlin ! Pourvu qu'il ne leur arrive rien » pria Hermione en courant main dans la main avec Charlie.

OoO

« Où sommes-nous ? » demanda Emilie à bout de souffle.

« Je ne sais plus par où nous sommes arrivés » répondit Ginny dans sa course.

« Attention !!! » hurla Flo' alors que devant les filles, un des Dazzle-Wolf courrait en leur direction. Elles se stoppèrent et repartirent dans l'autre sens, mais il y en avait un autre.

« Ils nous ont cernés » s'exclama Ginny. Emilie était muette de terreur. Elle qui ne voulait pas y croire en avait la preuve devant les yeux. Les deux créatures avaient ralenti leur cadence et s'approchaient de leurs proies avec une lenteur à rendre fous le plus saint des hommes.

« Ginny, envoie ton patronus, nous allons avoir besoin d'aide » chuchota Flo'. Le bandage de fortune qu'avait fait Ginny ne servait pas à grand-chose, Emilie saignait abondamment du bras, son sang s'écoulait goutte à goutte sur le sol. L'un d'eux renifla l'air, rejeta sa tête en arrière et hurla à la mort.

« Je prends celui de droite, prenez celui de gauche ! » s'exclama Flo'. Les deux bêtes se mirent à courir et Ginny eu le temps d'envoyer son patronus, avant de se retrouver propulsée dans les airs. Elle atterrit lourdement sur le sol, mais se releva aussitôt, alors que Flo' et Emilie se défendaient comme ils le pouvaient avec leurs baguettes.

OoO

« Charlie ! Hermione ! » s'exclama Adeline paniquée en les voyant arriver au carrefour d'une des nombreuses galeries. Deux patronus en forme de cheval les rejoignirent.

« Au secours ! » disait la voix de Ginny. Notre groupe d'amis réunis se mit à courir en direction du brouhaha que faisaient les combats, angoissés à l'idée de ce qu'il pourrait se passer si les autres Dazzle-Wolf les entendaient et rappliquaient. Elliot remarqua la main d'Hermione dans celle de Charlie, il détourna le regard et continua sa course.

OoO

« Aaaah ! » Emilie s'écrasa contre la roche.

« Lili' ! »

« Flo' attention ! » s'exclama cette dernière en envoyant un sort à la bête qui rechargeait sur lui, alors qu'il l'avait envoyé au tapis.

« Nous n'y arriverons jamais ! » s'exclama Ginny dos à dos avec Emilie et Flo'. Soudain, Flo' fut happé par l'un d'eux qui l'avait attrapé par le cou, sans qu'il ne puisse réagir. Il le renifla, recherchant la source du sang et grogna quand il ne trouva pas ce qu'il voulait. Il planta ses griffes dans son abdomen, Florien hurla de douleur.

« FLO !!!!! » hurla Emilie.

« AVADA KEDAVRA ! » beugla Ginny baguette brandie. Il était rare de pouvoir tuer une de ces bêtes avec le sortilège de mort, ils étaient tellement rapides qu'ils en étaient presque intouchables… le deuxième se rua sur elle et bientôt ils entendirent des bruits de galops, les autres arrivaient. Emilie se précipita sur son cousin, tandis que Ginny s'occupait de l'autre en priant pour que ses amis arrivent et les sortes d'affaires.

« Flo'… » pleura Emilie en arrivant auprès de lui. Il respirait vite, le visage défiguré par la douleur. Elle regarda la plaie béante sur son ventre qui saignait à n'en plus finir. Il la regarda, incapable de parler. Avec des gestes gauches, paniqués, elle déchira un pan de sa cape et fit pression sur la plaie pour arrêter l'hémorragie. Flo' chercha son bras et s'y accrocha. Il souffrait le martyr.

« Tiens bon Flo', j't'en prie… » pleurait-elle. Des pas se firent entendre et elle vit arriver avec bonheur, Sam qui la rejoignit auprès de son cousin.

« Lili'… »

« Sam… il va mourir, il faut sortir d'ici » la horde de Dazzle-Wolf arrivait de tous côtés, ils étaient perdus. Mais Hermione se souvint de ce que Harry avait fait, mais là ils étaient beaucoup trop pour elle, elle allait avoir besoin d'un coup de main.

« La seule chose qui peut les éloigner le temps de repartir est le feu ! J'ai besoin d'un coup de main » cria-t-elle.

« Reste là Lili', appuie… »

« Ne me laisse pas Sam… » il prit son visage dans ses mains.

« Tu t'en sors très bien d'accord ? Ils ont besoin de moi là bas, nous allons nous en sortir… » elle hocha la tête et il rejoignit ses amis. Ginny n'en pouvait plus. Elle était épuisée et ne tiendrait plus très longtemps. Aussi, Hermione, Charlie, Adeline et Elliot créèrent un immense mur de feu. Il était temps, Ginny vacilla et elle tomba à la renverse rattrapée de justesse par Sam qui la souleva du sol, elle avait perdu conscience. Il réussit tout de même à brandir sa baguette et à faire léviter Flo' à hauteur d'Emilie qui pouvait ainsi continuer à faire pression sur la plaie.

Ils se ruèrent dans le couloir, baguettes brandies pour éloigner les créatures et finirent par retrouver le chemin de la sortie. Ils arrivèrent enfin dans la forêt où ils transplannèrent immédiatement devant les grilles de Poudlard, oubliant toute discrétion. Flo' et Ginny étaient en très mauvais état, ils devaient à tout prix être pris en charge, sinon ils allaient mourir…


Poudlard, 1998

Le jeune homme se dirigea vers la tête de sanglier, prêt à recevoir sa récompense. Au lieu de ça, il trouva un mot qui précisait que le rendez vous était annulé et qu'il devait se rendre au manoir des Parkinson. Le garçon soupira, mais se rendit aux toilettes pour transplanner.

Il se rendit devant la porte et frappa trois coups. Elle s'ouvrit sur la mère de Pansy.

« Nous t'attendions, le maître est dans la salle de réunion » dit-elle en refermant la porte. Le traître frappa.

« Entrez ! » lui intima le lord.

« Bonsoir maître… »

« J'espère que tu m'apportes des nouvelles, parce que les erreurs ne cessent de s'accumuler ces derniers jours ! D'abords ils remontent le temps, ensuite ils m'enlèvent 4 prisonniers dont deux importants ! Lucius s'est évadé ! » Voldemort enragerait et il se leva, l'air menaçant.

« Lucius est mort maître… et Pansy ne se souvient de rien »

« Soit ! Je veux qu'elle ne se souvienne jamais de rien ! Elle sait beaucoup trop de choses sur nous »

« Je m'occuperais de son cas, mais laissez moi le temps mon maître, il n'est pas facile de jouer les agents double là bas ! »

« Je me fiche bien que ce soit facile ou non ! Débrouille-toi » tonna le mage. Le traître s'inclina.

« Qu'as-tu donc à m'apporter ? »

« Le reste de potion, maître… »

« Voyez-vous ça… »

« Il y en a assez pour deux personnes, j'ai faillit me faire prendre et dans ma fuite j'ai cassé deux fioles »

« Deux c'est bien assez, ces fous vont apprendre qu'il ne sert à rien de résister… quand mon diadème sera récupéré et ramené ici, ils ne pourront plus rien ! » jubila Voldemort en s'emparant des deux fioles que lui tendait le traître.

« Je peux disposer maître ? Ils vont se poser des questions s'ils remarquent mon absence… »

« Tu as raison, va ! Et règle le problème Pansy, ensuite tu reviendras ici et tu partiras avec un de mes hommes… »

« Bien maître » fit le traître qui s'inclina avant de se tourner vers la porte. Alors qu'il touchait la poignée, la voix du Lord retentit à nouveau, il s'arrêta ne bougeant pas d'un poil.

« Tu as fais du bon travail Blaise… et tu seras récompensé comme il se doit ! » Blaise ne répondit pas et sortit de la salle de réunion.

À suivre…


Voili voilou !!

J'espère que l'attente en valait la peine… parce que je me suis démenée pour ce chapitre ! lol

So…

Dites-moi ? Je suis toute ouïe ! xD des questions ? Ce qu'il va arriver à Ginny et Flo' ? **Voix caverneuse : ils vont mourir dans d'atroces souffrances…. Muahahahahahahahah ** lol nan sérieusement, je ne sais pas encore hein je ne suis pas à la suite :-) Evy ? Ce n'était qu'un coup sur la tête voyons, je ne ferais tout de même pas mourir trois personnages d'un coup ! Lol Blaise ? Que va-t-il lui arriver à lui maintenant qu'on sait ? Savons nous toute la vérité d'ailleurs à son sujet ? Pourquoi ? À venir… enfin voila, moi je suis à court la lol donc si vous avez des questions, je vous écoute =D

Merci à tous d'être toujours si nombreux à reviewer, ça me fait chaud au cœur malgré les MAJ si espacées… alors merci du fond du cœur…

Review or not review? That is the question… (une chtite aller ?) *-*

Bisoux et à bientôt!!

Jess