Disclaimer : One Piece appartient à E. Oda, notre grand maître à tous, et créateur de si bonnes histoires. On parle bien sûr de l'homme qui se dessine lui-même comme étant un poisson. Bref, je ne fais qu'emprunter son univers. Et ce disclaimer est vraiment long. Donc je me tais. Bisous.

Chapitre VI pour vous les amis, c'est gratuit. Les choses bougent, ça devient de plus en plus intéressants. Enjoy!


Arc 1 : Les Origines.

Chapitre VI : Je te ferais mordre la poussière ! Confrontation enflammé ! La signification du S barré.

Deux longues années avaient passé depuis l'entrée du trio dans l'équipage de Barbe Blanche. Maeko, Lucia et Alikey, maintenant âgés de 17 et 19 ans, parcouraient leur petit bout de chemin en compagnie de tous leur nouveaux compagnons. Et s'ils s'étaient particulièrement bien intégrés à l'équipage, c'était certainement grâce à la jovialité de Maeko, la bonne entente de Lucia, et la participation active d'Alikey. Ils s'étaient considérablement rapprochés, tous les trois, si bien qu'on ne voyait jamais l'un sans l'autre.

Alikey travaillait depuis plus d'un an maintenant pour devenir commandante. Elle voulait rendre fière celui qu'elle appelait maintenant « Père » et prouvait à cet équipage (un tout petit peu) macho qu'elle pouvait y arriver, même en étant une femme. Et la fière marque qu'elle avait sur la poitrine, entre les deux seins lui rappelaient jour après jour ses ambitions. Bien sûr, elle n'oubliait pas non plus sa première détermination, mais se disait qu'elle y arriverait mieux en étant plus forte, et devenir plus forte était synonyme de devenir commandante pour elle. Mais pour l'instant, elle faisait aussi des efforts pour s'ouvrir plus aux autres et être moins désagréable. Et elle gagnait aussi souvent les concours d'alcool, face aux hommes de sa flotte. Mais jamais contre Curiel ou Blamenco, qui ne se cachaient jamais pour lui faire des commentaires acerbes, mais finalement ironiques et sympathiques, que la jeune femme répliquait par des coups bien placés.

La blonde avait encore grandi et pris en forme. Maintenant, une belle poitrine ressortait de ses hauts, et ses jambes, interminables, aussi blanches que la neige étaient soumises à la lumière du soleil jour après jour. La jeune femme ne quittait jamais son ombrelle près d'une île estivale pour protéger sa peau de brûlures provoquées par les UV. Ainsi qu'une grande paire de lunettes de soleil pour ne pas abîmer ses yeux clairs. Et son ombre était reconnaissable entre mille. La détentrice du fruit de l'Ange, en cas de fortes chaleurs, sortaient ses grandes ailes pour aérer ses corps en battant de l'air à vitesse régulière.

Maeko avait lui aussi évolué. Dans un sens. Il avait grandi, en deux ans, pris du muscle à force de l'entraînement qu'il suivait avec Satch. Son commandant avait essayé de faire utiliser un deuxième sabre au jeune frère de Smoker, mais ce dernier restait entêté dans son idée d'une seule lame. Et puis Actu se révélait être très efficace, vu qu'elle avait été forgé, paraît-il, par les flammes de l'enfer. C'était Œil de Faucon lui-même qui lui avait remis cette arme lorsque le jeune avait su tenir une épée aussi lourde que celle-ci. Et il s'en contentait largement. Son comportement agréable et joyeux ensoleillé le navire d'un brin de bonne humeur, et chaque matin, il se faisait un plaisir de réveiller sa division dans une gaité contaminant le reste des divisions. Il était tant aimé par les autres qu'il était passé vice-commandant de la 4ème flotte en quelques mois. Et la marque qu'il portait sur son torse témoignait à quel point il était reconnaissant à Barbe Blanche.

Ses cheveux bruns toujours autant en bataille, avaient considérablement poussé pour finalement être coupé par Sonia, à une taille suffisante pour le jeune homme. Les mèches rebelles qui s'échappaient, se créant un chemin vers ses oreilles ou simplement le ciel, lui donnait un côté enfantin et absolument adorable pour la gente féminine du navire. Ainsi, les infirmières et autre n'attendaient qu'une seule chose : le 18ème anniversaire du garçon, pour fêter sa majorité et son arrivée dans le monde adulte. Cependant, l'ancien élève de Mihawk n'avait vraiment pas la tête à ça, et ils s'approchaient rarement de l'infirmerie, juste pour parler avec Elise, avec qui il s'entendait particulièrement bien, pour sa timidité et son extrême gentillesse. Mais ça n'allait pas plus loin.

Lucia, quand à elle, n'avait pas trop changé avec le temps. Certes, son corps s'était aussi affiné et raffermi, mais les changements ne se remarquaient pas, le peu de forme qu'elle avait étant caché sous son éternel pull rouge et noir beaucoup trop grand pour elle, avec des manches cachant ses mains. Seule sont épaule et sa clavicule droite était découverte, laissant apparaître son tout premier tatouage. Les deux premières lettres du prénom « Luffy » écrit horizontalement sur sa clavicule droite se voyaient très clairement. Et la jeune femme ne s'en privait jamais. Ses cheveux étaient devenus un peu plus longs, et elle portait toujours son bonnet fétiche en forme de tête de loup. Elle ne le quittait pratiquement jamais.

Elle avait intégré la première flotte avec brio, s'entraînement régulièrement avec le phénix, devenu son mentor, pour garder la forme et essayer d'exploiter un maximum son fruit. Malheureusement, elle avait beaucoup de mal à cause de son cœur fragile, et de la complexité du fruit de la Rose, ne permettant pas de créer à l'infini, n'étant pas un Logia. Mais il comportait quelques petits avantages, comme la potion spéciale que Manue avait mis au point qui lui permettait de créer plus de pétale et de racines en moins de temps. Norane avait aussi pris l'adolescente sous son aile, et essayait de lui apprendre un peu le Haki. Si elle maîtrisait correctement le sensoriel, Lucia avait franchement du mal avec celui d'armement, arrivant seulement à le faire tenir quelques instant à se doigts, ses mains et, au plus, à ses avant-bras. De plus, elle ne semblait pas s'être éveillée au Haki des rois, et ne l'aurait certainement jamais.

Et c'est en vice-commandante de la première flotte, seconde du second, qu'elle revenait de sa mission sur le bateau mère. Après plus d'un mois d'absence, les retrouvailles promettaient d'être riches en émotion. En effet, elle ne serait pas déçue.

Alikey, assise sur le bastingage côté sud fixait l'océan d'un air absent. Voilà déjà deux ans qu'ils avaient rejoint l'équipage. Regrettait-elle ? Absolument pas. Qu'est-ce qui la turlupinait alors ? Une chose, un rien, ce n'était juste pas son jour. Et elle préférait s'écarter de la civilisation dans ces moments. De très mauvaises humeurs, elle serait capable de crier sur l'équipage entier. Alors elle passait la journée à l'écart, loin des autres, près de la mer :

- C'est drôle à quel point cette étendue bleue peut être passionnante à regarder, fit la voix de Maeko, arrivant à côté d'elle, s'accoudant à la barrière.

- Uhm…

- Tu n'es pas d'humeur aujourd'hui.

- Ce n'est pas vraiment mon jour.

- Il en faut bien un dans l'année. Personnellement, je n'aime pas le jour de mon anniversaire.

- Pourquoi cela ? Tout le monde aime les anniversaires.

- Parce que le mien est synonyme de mort.

La blonde détestait voir le jeune homme avec ce ton sérieux, et cet air sadique. Ça ne lui allait absolument pas :

- On a tous des secrets, tu ne crois pas ?, finit-elle par dire, brisant le silence.

- Ouais… et parfois, il vaut mieux les garder pour soit.

- C'est pour ça que ça s'appelle des secrets, Maeko.

Elle voulut rajouter quelque chose mais fut coupé dans son élan par un violent bruit dans ses oreilles. Les deux se retournèrent pour découvrir le mur donnant à la cabine du capitaine se détruire, une nouvelle fois, faisant sortir avec force le nouveau venu sur le bateau depuis presqu'un mois. Maeko soupira, visiblement agacé par le jeune homme, alors que la blonde laissait échapper un petit rire en allant aider le jeune homme de 18 ans :

- Tu n'en manques pas une, Portgas. Quand comprendras-tu que tu n'as pas la moindre chance contre le Paternel ?

Le dit Portgas s'essuyait son nez ensanglanté en grognant. Son comportement amusait beaucoup la détentrice du fruit de l'Ange, qui ramassait toujours les morceaux derrière son passage. Etrangement, elle avait décidé de prendre ce gamin d'un an son cadet sous son ail, ayant eu pitié de la raclée que Barbe Blanche lui avait collé :

- Allez, lève-toi que je regarde si tu n'as rien de casser.

Maeko faisait comme d'habitude. Il regardait la scène de loin. Un sentiment de jalousie le piquait toujours au vif, mais il n'en montrait rien. Alikey était la seule femme qui ne le laissait pas indifférent, et ça l'agaçait beaucoup. L'amour était une notion abstraite pour lui. Il n'aimait pas son frère, il le respectait. N'ayant jamais eu aucun contact avec ses parents, il ne connaissait ni l'amour maternel, ni l'amour paternel. Et enfin, Elsa lui avait toujours appris à détester son entourage. Comme ça, en cas de danger, il ne sauvait sa peau, et uniquement la sienne. De plus, Mihawk n'avait pas arrêté de lui dire que l'Amour était une chose inutile dans ce monde, pour les hommes faibles comme Shanks le Roux qui s'attachait à des choses futiles comme au bien-être de sa soi-disant nièce. Mais avec l'arrivée de Lucia, quelque chose avait changé dans sa vie, et il s'était mis à ressentir les émotions que l'enfant aux cheveux rouges et au grand sourire essayait de lui transmettre. De plus en plus réceptif, il s'était mis lui aussi à lui envoyer cet amour qui caractérisait leur amitié. Et finalement, il s'était un peu ouvert aux autres, sur le bateau. Mais surtout à la blonde et son sourire si froid et absent que, quand elle lui en offrait un, le brun essayait de le graver dans sa mémoire. Et ça créait immédiatement le sien. Mais s'il adorait voir le sourire de la jeune femme, il le préférait encore mille fois quand c'était lui qui le provoquait. Voilà pourquoi il supportait mal de le voir naître sur les lèvres fines d'Alikey, quand c'était ce Portgas qui faisait encore une ânerie :

- On se retrouve après, Maeko-kun, finit par dire Alikey, tenant Ace pour l'emmener à l'infirmerie.

Le brun ne fit que hocher la tête avant de reporter son regard vers l'océan. Une petite embarcation s'y dessinait, et il crut reconnaître les deux occupants de la barque qui s'approchait : « Ils sont de retour. Si mes doutes son fondés, ça promet de l'action. ».

En effet, Maeko se rappelait très bien le nombre de fois où son amie lui parlait de Portgas. En mal, souvent, mais toujours avec un certain respect et un brin d'amitié. Elle l'enfonçait toujours, mais avec un sourire non-caché, et elle racontait finalement plus la promesse qu'ils s'étaient fait, le jour de la mort d'un de leur proche commun. En son bon souvenir, ils avaient décidé de signer comme un traité de paix, pour ainsi, prendre soin du jeune frère qu'ils avaient finalement en commun, Luffy. Aucun lien de sang ne les reliait, mais cet être, demi-frère de Lucia, et frère de Saké avec Ace les avait rapprochés sans qu'ils ne s'en rendent compte. Luffy avait simplement été le fil conducteur de leur relation. Mais là, le jeune homme était vachement remonté. Que ce soit à cause de son amie ou non, elle allait certainement passer un sale quart d'heure. Et c'était une certitude aux yeux de Maeko.

Max regardait Lucia avec un intérêt non-caché. La jeune fille, maintenant presque femme fixait l'eau avec une certaine nostalgie se reflétant dans ses yeux bleus océan. Il souleva un sourcil quand elle soupira, posant sa tête sur son coude, lui-même au bord de la petite embarcation :

- Qu'est-ce qui te rend si nostalgie ?, finit par demander le cartographe de l'équipage.

- Uhm… je me disais juste que ça fait deux ans, aujourd'hui, répondit simplement Lucia, toujours aussi pensive.

- Ton frère te manque.

- Oui et non… j'ai l'impression juste… de l'avoir abandonné.

- Tu culpabilise ?, affirma-t-il plus qu'il ne la questionna.

- Je lui avais promis de rester à ses côtés, qu'importe la situation, confirma-t-elle en tournant son regard ennuyé vers lui.

- Tu ne pouvais pas vivre éternellement avec lui.

- J'ai juste l'impression d'avoir faillis à ma promesse… encore une fois.

- Il prend la mer l'année prochaine non ?

- Dans deux ans.

- Eh bien, tu prends ton mal en patience, et tu sauras quand tu le croiseras si oui ou non, tu as faillis à ta promesse.

Elle hocha la tête, mais ne rajouta rien de plus. Max releva la tête vers l'horizon, et y vit le Moby Dick qui s'approchait de leur position. Il se releva tout court, et tapa sur l'épaule de sa supérieure. Elle suivit le même geste que lui pour se retrouver debout. Au loin, les hommes présents sur le pont remarquèrent leur arrivée et prévinrent le monde.

Alikey regardait Elise qui soignait le nez une nouvelle fois cassé d'Ace :

- Tu n'abandonnes donc jamais, fit remarquer la nouvelle infirmière en chef aux cheveux roses. A un moment ou un autre, Okashira va perdre patience, tu le sais.

- Grmph…, répondit simplement le concerné.

- Tu es décidemment la pire tête brûlée que je n'ai jamais connue.

- Je n'affirmerais pas ça, sourit Elise, tout en terminant de soigner Ace. Voilà, c'est fait. Essaie de rester tranquille les trois prochains jours, pour que ça cicatrise correctement. A moins que tu ne veuilles avoir le nez en diagonale tout ta vie. Ce qui serait assez dommage, vu que tu es plutôt mignon.

Le brun s'empourpra directement et se leva du lit, sous les rires retenus d'Elise. Puis, tous s'arrêtèrent en entendant le bruit dehors :

- On est attaqué ?, interrogea Sonia.

- Non. C'est le retour de l'enfant prodige.

- Ah, je vois. Tu lui diras de passer tout à l'heure, j'ai deux trois trucs à lui faire faire.

- Ok. Viens Ace, tu vas rencontrer l'enfant prodige.

L'intéressé grogna encore une fois, seule chose qu'il savait faire apparemment. Une masse s'était regroupée sur le pont, et les deux jeunes, rejoints par Maeko, attendirent un peu à l'écart. Ace, l'air refrogné et les mains nonchalamment coincées dans ses poches, regarda deux personnes être acclamées par la foule de pirate. Il vit des cheveux bronzes mi-longs dépassaient du lot, suivi par des cheveux rouges cachés sous un bonnet en forme de tête de loup. Les yeux gris d'Ace s'agrandirent en reconnaissant cette allure qui se détachait de la foule, cette paire d'yeux bleus comme l'eau de la mer et ce bonnet atypique. Il sentit la rage monter en lui alors que le rire caractéristique de Lucia s'élevait dans l'air, et il crut que le monde avait disparu. Ils n'étaient plus que tous les deux, sans plus aucun bruit autour, sans plus aucune personne aux alentours.

Elle tourna le regard, cherchant Maeko et Alikey du regard, qu'elle n'avait pas revu depuis deux mois, mais fut surprise de voir une troisième personne avec eux. Elle se figea sur place, son sourire disparaissant, alors que l' « inconnu » s'avançait lentement vers elle, enfonçant son chapeau de cow-boy sur ses cheveux de jais légèrement bouclé. Elle déglutit en reconnaissant les tâches de rousseur qui le caractérisait. Elle savait qu'elle le croiserait à nouveau, quand il aurait pris la mer, mais pas aussi tôt. Et elle n'était pas prête à assumer sa lâcheté devant lui. Pas aujourd'hui. Pas après deux ans.

A sa plus grande surprise, il passa à côté d'elle, sans rien lui faire. Leurs deux mains s'effleurèrent dans un contact aussi léger que le vent qui soufflait dans les cheveux rouges de Lucia. C'était comme si le temps venait de s'arrêter. Elle crut que cet écart entre eux allait se briser à n'importe quel instant et qu'il allait la frapper comme la première fois, mais rien. Il continua son chemin, en l'ignorant, ce qui, finalement, la blessa encore plus qu'un coup. Elle se retourna, toujours comme au ralenti, pour ne voir que son dos. Un faible sourire se dessina sur ses lèvres alors que les activités reprenaient leur cours normal. Mais la jeune femme n'avait toujours pas bougé de place, encore sous le choc :

- Lucia ?, demanda Alikey, rejoignant finalement son amie. Sonia m'a dit de te dire qu'il fallait que tu passes à l'infirmerie.

- Que fait-il ici ?

- Ace ? Tu le connais ? Il a provoqué Père en duel. Il s'est d'abord battu avec Jinbei, puis avec le vieux, mais tu imagines bien que ça n'a pas marché. Ca va Lucia ?

L'adolescente aux cheveux rouges serrait des poings. Si bien que ses phalanges étaient devenues blanches. Elle redressa le regard vers la blonde, et cette dernière put sentir la peur panique ainsi que la rage traverser le regard de Lucia. Elle ne comprit pas, mais elle suivit son amie marcher dans les pas d'Ace, pour le retrouver sur le pont inférieur, à l'abris des regards. Maeko suivit la scène du regard, du haut de son perchoir, appuyé sur nonchalamment sur Actu. Il vit sa meilleure amie se jetait sur le brun :

- Mais qu'est-ce qui ne va pas dans ta tête d'idiot Ace ? Qu'est-ce qui te prend de faire ce genre de chose ?! Tu tiens si peu que ça à la vie ?!

Le jeune Portgas regarda avec étonnement son ancienne amie. La rage et la colère pouvaient se lire dans ses prunelles, et elle le secouait, au sol, par sa chemise ouverte. Il sentit même une larme salée tomber sur sa joue, mais ce fut l'unique qu'elle laissa passer. Son visage à lui n'exprimait rien d'autre que la neutralité, l'ennui et l'indifférence :

- Tu n'as pas de leçon à me donner, Lucia.

- Crois-moi, de ce côté-là, si. Tu es un total inconscient, Ace, tu savais que tu n'avais pas la moindre chance, combien de fois ne t'ai-je pas parlé de la puissance de Barbe Blanche ? Combien de fois t'ai-je répéter qu'il ne ferait qu'une bouchée de toi ?

- C'est bien pour ça que je l'ai fait, répliqua le brun, un sourire carnassier en coin.

- Je ne te suis plus là, Ace.

- Je savais bien qu'en atteignant le vieux croulant, je t'atteindrais toi aussi. Et c'était mon but.

Là, Lucia stoppa tout mouvement, et relâcha même Ace. Elle se releva avec lenteur, les mèches de ses cheveux cachant ses expressions, on voyait uniquement sa bouche, qui se tordit dans une grimace. Le jeune Portgas se releva, se délectant de l'expression que faisait la rouge. Il en souriait même :

- Comment peux-tu…

- Tu n'as pas de mot à dire, Lucia ! C'est l'objectif que je voulais atteindre en partant en mer, l'année dernière. Te retrouver, et te briser !

La fureur dans la voix d'Ace brisa toutes les défenses de Lucia, et elle tressaillit. Alikey se posta à côté de Maeko, et l'interrogea du regard, mais le brun ne répondit rien d'autre qu'un hochement de tête vers les deux en bas. Ace bouillonnait littéralement de rage, si bien que c'était comme si son corps irradiait :

- Tu sais pourquoi Lucia ? Parce que tu as encore menti ! Tu as encore fui.

- Ce n'est pas ce que…, commença Lucia, avant d'être coupé par Ace, se jetant à son cou, et la plaquant violemment contre le premier mur, la main sur sa gorge, ses pieds ne touchant plus le sol.

- Ce que je crois hein ? Alors qu'est-ce que c'est Lucia ? Tu veux savoir la vérité ? Tu as encore abandonné Luffy ! Tu l'as encore laissé derrière ! Comme après la mort de Sabo.

- Mais je…

- Tes justifications à deux balles, je m'en tape. Tu m'écœures à te chercher des excuses là où il n'y en a pas. Il avait besoin de toi ! Tu es sa sœur ! Mais tu ne mérites même pas d'avoir un gosse aussi exceptionnel que lui dans ta famille. Tu ne mérites pas de l'appeler petit frère, parce que tu es lâche et que tu fuis à chaque fois. Et ça me dégoute ! Tu me dégoûte.

Il lâcha prise sur la gorge de la jeune femme, quand il sentit les larmes coulaient dessus. Lucia tomba au sol, à genou, et il s'éloigna d'elle, complétant avec pitié la scène. Alikey voulut intervenir, mais Maeko l'en empêcha. Le visage dans les mains, le corps entier de Lucia tremblait sous le flot de larme qui s'échappait de ses yeux :

- En plus d'être lâche, tu es faible, Lucia. C'est pathétique.

Elle n'avait qu'une seule envie, lui crier dessus toute la peine qu'elle avait sur le cœur par la faute des quelques mots qu'il avait prononcé. Mais elle savait qu'il avait raison, et c'était ça qui faisait le plus mal. Donc elle se tut, essayant de retenir ses larmes. Et quand elle y parvint enfin, elle releva le regard vers lui, en se relevant :

- Tu ne sais rien.

- J'en sais assez pour essayer de te tuer.

- Tu ne le ferais pas. Parce que tu n'es pas un monstre, ni un idiot, et qu'au fond de toi, tu sais la vérité.

- La vérité ? Tu veux vraiment que je te dise la vérité ? La vérité c'est que je te hais. Et que je ne sais même pas comment Luffy fait pour t'adorer encore à ce point. La vérité c'est que je n'ai qu'une seule envie, c'est de te voir souffrir comme tu l'as fait souffrir.

- Je devais partir ! Sinon, vous étiez tous les deux en danger !

- Non ! Tu aurais dû rester, et on aurait assumé ensemble ! Parce que c'est ce que tu m'avais promis, lui avait promis ! Sabo nous a confié Luffy, et voilà comment tu honore ta promesse ?! En partant, comme à chaque fois.

- Ace…

Son ton était tout aussi suppliant que son regard. Entendre le rappel de cette vieille promesse et le nom du jeune blond au sourire éclatant réveillait une vieille douleur en elle, la prenant aux tripes et l'enfonçant dans un vide qu'elle n'arrivait jamais à quitter :

- Je m'en fous de savoir pourquoi tu es partie, Lucia. On a tous souffert, tous de la même façon. Mais ce qui est fait est fait ! Sabo est mort, certes, mais Luffy et moi, on était toujours là ! Tu aurais dû rester à nos côtés ! Mais au lieu de ça, tu as fait la plus souffrante, comme si ça t'avait atteint plus que nous.

- C'est faux ! C'est faux ! Tu n'étais pas là ce jour-là Ace ! Tu n'étais pas là pour faire face à la situation ! Tu n'étais pas là pour te sentir impuissant et voir sa vie partir ! On a tous souffert, et je ne me suis pas plaint tous les jours. Mais ce jour-là, j'ai fait une autre promesse ! Une promesse de devenir tellement forte que plus aucun de mes proches n'auraient à mourir ! Sauf que je n'arrive pas encore à atteindre ce niveau, alors pour vous protéger, j'ai du partir !

- Foutaises ! Je ne veux pas entendre encore un seul mot qui sort de ta bouche ! Tu ne racontes que des conneries !

Elle prit peur, quand elle le vit se mettre en position d'attaque. Il n'allait tout de même pas… son bras droit entier s'enflamma, et là, c'était la panique qui parcourut le corps de Lucia. Elle se mit en position de défense concentrant le peu de Haki qu'elle arrivait à contrôler dans ses avant bras, prête au choc. Maeko donna un coup de coude dans les côtes d'Alikey, et prononça très clairement un « Va chercher Marco. Immédiatement ! ». La blonde ne se fit pas prier, et s'envola vers la cabine où se trouvait le commandant.

Le choc du feu contre le Haki contenu dans ses bras fut lourd, très lourd. Elle tint quelques secondes, avant de lâcher et, sous l'onde de choc, voler quelques mètres plus loin, pour atterrir dans quelques roulades, contre le sol de bois. La vive douleur dans ses avant-bras, et son corps qui rétrécissait petit à petit lui faisait sentir qu'elle avait été touchée par l'attaque :

- Peu importe les conséquences de mon geste à court ou long terme, je te ferais mordre la poussière Lucia. Et je vengerais les larmes que Luffy a pu verser pour toi.

Le jeune Portgas enflamma à nouveau son poing, avant de crier son fameux « Hiken » et que l'attaque ne se dirige tout droit vers Lucia, au sol, impuissante. Mais la colonne de feu n'atteignit jamais l'adolescente, mais se prit plutôt un oiseau rare aux plumes bleues du feu éternel. Alikey plaqua Ace au sol avec rapidité, le surprenant par sa vitesse de révolutionnaire. Maeko se décida à quitter son perchoir, et alla vers Lucia, qui fixait ses bras brûlés au premier degré. Marco reprenait forme humain, n'ayant utilisé que ses ailes pour arrêter l'attaque éteignit ses dernières flammes de régénération d'un coup dans son genoux. Il prit un air sérieux et presque terrifiant, alors que la blonde lâchait le cou d'Hiken No Ace, reculant pour se mettre à la même hauteur que Marco, en position d'attaque. Ace se releva sur ses coudes avec difficulté, criant aux deux blonds protégeant Lucia :

- Poussez-vous de là !

- Ace, réfléchis à ce que tu fais, soupira Alikey, agacée. Tu n'es pas en position de gagner. Et même si c'était le cas, tu te trouves sur le Moby Dick, en plein milieu du Nouveau monde. Si jamais tu t'en prenais trop sévèrement à Lucia, tu te retrouverais avec 4000 hommes sur le dos, prêts à venger l'enfant prodige. Réfléchis bien à tes gestes au lieu de faire l'idiot.

- Ça ne concerne que Lucia et moi.

- Peu importe ce qu'il s'est passé entre Lucia et toi, mais je ne laisserais personne faire du mal à ma seconde, grogna Marco, au bord de l'énervement.

Maeko souleva Lucia qui tremblait encore de douleur, et se dirigea vers le chemin de l'infirmerie, silencieux. Son amie avait fermé les yeux, mais son souffle paniqué et les battements irréguliers et bruyants de son cœur témoignaient sa panique d'avoir frôlé de si près la mort :

- Ace… tu dois comprendre que Lucia n'a pas fait ça par plaisir, argumenta Alikey, essayant de calmer son jeune protégé pour ne pas qu'il fasse de bêtise.

- Laisse-moi rire ! Elle ne faisait que de parler de vous, et du jour où elle retournerait sur ce maudit bateau.

- Sais-tu seulement ce qui s'est passé lorsqu'elle a fui le centre pour vous rejoindre, Luffy et toi, à East Blue ?

- Non.

- Maeko et elle se sont fait « échanger » par le capitaine du bateau qui la ramenait habituellement contre l'arrêt du pillage de son bateau par les pirates de Barbe Blanche, cinquième division.

« Timm. », pensa Ace. Le jeune homme était de plus en plus perdu au fur et à mesure des paroles de la belle. Il calma ses tremblements de rage, mais Marco restait toujours aussi méfiant :

- J'étais là. Et pendant tout le temps qu'à durer le voyage jusqu'à Moby Dick, elle n'arrêtait pas de répéter que tu allais la détester, et que votre frangin allait s'inquiéter pour rien.

- Mais alors… pourquoi est-elle restée ?

- Le Vice-amiral s'occupant du centre les haïssait tous les deux profondément, par leur fuite, et, de ce que je sais, les infos qu'ils avaient sur ce fameux centre. Il voulait leur retour. Il s'est donc mis en tête de vous recherchez, Luffy et toi, pour atteindre Lucia, et ainsi, la faire revenir. Quand elle a apprit ça, elle a voulu rentrer pour l'en empêcher, l'empêcher de vous faire du mal. Mais Norane l'en a dissuadé en lui expliquant un plan sage et qui vous tirerez d'affaire tous les deux. Attiré Gecko dans le Nouveau Monde, et se cacher derrière l'étendard de Barbe Blanche. Ainsi, vous étiez en sécurité, et elle n'avait plus de mourrons à se faire pour vous. Mais crois-moi, ça ne lui faisait pas plaisir de partir plus tôt.

Ace était maintenant totalement confus, et les informations se bousculaient dans sa tête. D'un seul coup, il regretta une partie des mots qu'il avait prononcés. Bien sûr qu'elle n'avait pris aucun plaisir à les laisser en plan deux ans avant la date initiale, et d'avoir brisé sa promesse. Bien sûr qu'elle s'en voulait d'avoir blessé Luffy. Bien sûr que la tuer aurait été un geste déplacé et totalement inconsidéré :

- Il n'y a personne à blâmer dans cette histoire. Juste un mauvais coup du destin. S'il n'y avait pas le risque que Gecko et la Marine tombe sur vous, où que Garp les renvoie une nouvelle fois dans ce centre, elle serait revenue, sans aucune hésitation. On était prêt à partir quand elle l'a sut. Simplement, le hasard a voulu autre chose pour elle, et la faire partir deux ans avant semblait nécessaire.

Portgas baissa la tête en serrant fort ses poings. Puis, il alla dans la direction des deux blonds, et, en passant à côté d'Alikey, lui donna un violent coup d'épaule. Il ne prit pas le temps de s'excuser, il alla juste vers le pont principal, et s'assit contre le bastingage, un endroit où il pourrait réfléchir calmement.

Sonia termina les bandages autour des avant-bras de Lucia. Norane, assise sur le lit d'en face, fixa la jeune fille, qui n'avait pas laissé échapper un mot depuis le début. Alikey et Manue firent leur entrée en même temps, la verte apportant une potion pour que l'adolescente aux cheveux rouges reprennent en taille, et la seconde pour expliquer la situation. Maeko sortit alors de l'ombre où il était, et tous fixèrent la jeune femme :

- T'as une explication à donner pour ça ?

- Non.

- Vraiment ?

La fille d'Heyko Swann accepta le remède que Manue lui tendait sans rien dire de plus. Maeko avait son regard bordeaux posé de façon neutre mais inquiète sur son ami. Puis, un sourire se dessina sur ses lèvres :

- Je savais que vos retrouvailles allaient être explosives, mais pas à ce point.

Une veine gonfla avec ferveur sur le front de Lucia, qui finit par se lever pour asséner un coup de poing à son ami de toujours. Ce dernier se plaignit avec une voix d'enfant qu'il était martyrisé provoquant le rire de chaque personne présente dans l'infirmerie :

- Je lui ai expliqué, au fait, Lucia.

- Je suppose qu'il ne t'a pas écouté, tête de mule qu'il est.

- Je pense qu'il a compris. Du moins, il n'a pas montré de signe du contraire.

Lucia prit une expression surprise, mais finalement, haussa les épaules :

- Qu'est-ce que ça peut changer ? Il va repartir de toute façon non ?

- Je ne serais pas si sûre que toi, sourit Norane. Marco est presque sur le point de le faire rester avec nous.

Maeko éclata de rire devant l'expression d'horreur de sa meilleure amie, pour se reprendre une nouvelle bosse sur le crâne :

- Aïe ! Ca fait mal Cia !

- Arrête de te faire ta victime cinq minutes, Maeko, tu n'es pas à plaindre comparé à moi.

- Allez, je suis sûre que ça ne te dérange pas tant que ça qu'il reste.

Mais le brun arrêta de suite ses réflexions quand la menace du poing de Lucia plana à nouveau sur son crâne. Sans un mot de plus, Lucia sortit de l'infirmerie, sous les soupires de tous :

- Ça promet de l'agitation sur le bateau ça, dit Manue en sortant un énième livre d'on ne sait où.

- Je me demande où toute cette histoire va nous mener, ria finalement l'Amazone.

- Je ne sais pas, mais ça promet d'être exceptionnel.

Alikey regarda Maeko sortir lui aussi de l'infirmerie, se tenant le crâne en râlant. Elle décida de le suivre, un grand sourire aux lèvres. Cette histoire se terminait plutôt assez bien finalement. Elle courut vers lui, le héla à la dernière minute, et, quand il se retourna pour voir la source de l'appel, lui sauta dessus, atterrissant sur son dos. Puis, elle se cala mieux et lui ordonna de le mener jusqu'au buffet installé dehors en l'honneur du retour de Max et Lucia, et du beau temps. Et les deux adolescents passèrent le reste de la soirée ensemble, à boire, s'amuser et manger. Et c'est ce qu'Alikey aimait le plus dans le fait de faire partie de cet équipage.

La nuit était déjà bien tombée sur le Moby Dick, et les hommes, de plus en plus souls, avaient entrepris une danse autour d'un feu de camp, car tout était prétexte au ridicule. Manue lisait dans un coin, comme à son habitude, à côté d'une Norane qui buvait un peu trop d'alcool pour son organisme. Maeko et Alikey faisaient des paris au bras de fer devant les hommes de la 2 et la 4, sous les encouragements d'un Satch alcoolisé et peu maître de ses mouvements. D'autres commandants, dont Marco, Izou, Blamenco, Rakyoku ou encore Haruta. D'ailleurs, le commandant aux allures enfantins avaient l'air de se faire dépouiller, vu l'expression crispé de son visage. Ace n'avait pas changé de place, il était toujours assis contre le bastingage, se remémorant tous les évènements de la journée les uns après les autres. D'abord le retour de Lucia dans sa vie, leur confrontation, et enfin, les paroles sages d'Alikey, puis celles de Marco. Il avait fait son choix, maintenant comment l'annoncée à la belle aux cheveux rouges ?

Lucia posa sa chope de Saké sur le buffet, délaissant la compagnie de Max et Edwin, et marcha sur le pont. Ses pas la menèrent d'eux même vers son ancien compagnon de jeu. Ace avait une expression concentrait sur le visage, expression qu'elle avait oublié avec le temps. Depuis qu'il côtoyait Luffy, le brun aux tâches de rousseur s'était détendu, dévergondé, pour devenir le garçon agréable de vie et joyeux qu'il était. Cependant, elle retrouvait une partie de cet ancien Ace, à ce moment même. Elle finit par s'assoir à sa gauche, et il ne broncha pas. Elle fixa le tatouage sur son bras, particulièrement le S barré entre le A et le C. Et finalement, ils dirent d'un ton neutre, en même temps :

- Je ne m'excuserais pas.

Le message avait tout pour être clairement compris. Lucia soupira, et Ace pencha sa tête en arrière, fixant les étoiles :

- Je ne regrette pas ce que j'ai fait, dirent-ils, une nouvelle fois en même temps.

- Bon, tu vas arrêter de causer en même temps que moi ?, chantonnèrent-ils, en cœur.

Ils firent la moue, croisant chacun leur bras sur leur torse/poitrine, se faisant légèrement dos. Puis, au bout de quelques minutes, ils revinrent à une place normale, non sans s'être préalablement lancé un regard assassin :

- Tu sais, Ace je…

- Alikey m'a expliqué. Même si je ne suis pas à cent pour cent d'accord, je considère que tu es partie pour la bonne cause. Seulement, je ne vois pas ça comme étant la meilleure solution.

Elle hocha la tête d'un geste solennel. Il fit une légère grimace, et dit :

- Je voulais te dire… tous les mots par rapport à la mort de Sabo…

- Ne t'inquiète, je comprends. L'effet de la colère, et tout ça.

- Je n'en pensais rien de ce que j'ai dit. Je sais que ça n'a pas du être facile de le voir se faire tirer dessus.

Lucia déglutit bruyamment. Dans sa tête, défilait encore et inlassablement l'image du petit bateau qui prenait feu, se faisant tirer dessus au bazooka. Elle entendait encore le bruit de l'immonde arme siffler dans ses oreilles. Elle sentait encore l'odeur de sang qui lui avait emplis la bouche, alors qu'elle se mordait si violemment la langue pour ne pas crier et ainsi alerter les autorités. Mais le souvenir le plus douloureux était certainement le goût salé, amer des larmes qui avaient coulé ce jour-là, sur ses joues, et que jamais, elle n'avait réussi à arrêter :

- Ce S barré, sur ton bras… je… ce n'est pas une faute de frappe n'est-ce pas ?

- Et qui te fait dire ça ?

- Parce que j'ai le même.

Elle remonta doucement le bas de son pull, révélant ainsi le début de son bassin, où trois petites lettres se détachaient. Un A, un S et un L. Le S était lui aussi barré, de la même façon que le brun. Ace fixa le tatouage, et ne dit rien. Ils s'étaient compris. Elle rabaissa son vêtement, et fixa elle aussi les étoiles :

- Que comptes-tu faire alors ?

- Ton pote le phénix a été assez convaincant. Je crois bien que… je crois bien que je vais rester.

- Alors bienvenue dans l'équipage des pirates de Barbe Blanche. Accroche-toi bien mon pauvre, parce qu'ils sont durs à suivre, et crois-moi, je parle en connaissance de cause !

Elle se releva et tendit une main symbolique au fils de Roger. Il l'accepta et se releva lui aussi, un grand sourire aux lèvres. Ça promettait du bon spectacle.


Bon, je dois avouer que je suis plutôt assez fière de moi, pour ce chapitre, parce qu'il met en place l'une des intrigues principales. Haha! Et en plus il est assez long, de quoi vous nourrir pour quelques jours n'est-ce pas?

Merci à Littlejuju pour sa review et ses conseils que je vais essayer de suivre. J'espère que ce n'est pas trop la cacophonie, parce que je ne suis pas très forte niveau attaque et tout. Mon imagination a tendance à bloquer en ce qui concerne ce sujet, mais je me lance ce défi, parce que les combats et attaques restent assez centraux dans One Piece :)

Bon, vous connaissez la chanson, mais si vous avez une suggestion, une question, quelque chose qui vous gêne, vous dérange, ou simplement l'envie de me lancer des fleurs, n'hésitez pas à poster une review, je ne mords pas, et en plus c'est gratuit.

Prochain chapitre : Shanks entre en scène ! Souvenirs profondément enfouis.

A mercredi les loulous - La Femme Invisible.