Disclaimer : One Piece ne m'appartient nullement. Chose assez décevante s'il en est. Souvent, j'envoie des lettres à Oda pour lui demander de ramener Ace à la vie et de faire vivre tout le monde dans le pays des papillons de lumière, mais il ne me répond jamais. Mon japonais doit être réellement mauvais :'(
Let's go les amis! En avant pour ce deuxième arc ! Bonne lecture à tous ! Ça fait beaucoup de point d'exclamation ! Et je vais me taire pour vous laisser lire ce chapitre ! On se voit en bas mes petits pandas en sucre ! (n'oubliez pas le système : les souvenirs sont en italiques! allez, j'arrête de vous embêtez pour rien)
Arc 2 : Passés entremêlés.
Chapitre I : Retour d'une personne non désirée. Le début des problèmes.
Maeko n'arrivait pas à fermer l'œil. Voilà déjà deux mois qu'ils étaient repartis de Kareha et un sentiment de culpabilité le prenait à la gorge jour après jour. Ils avaient échoué. Et par-dessus le marché, le salop qui avait brisé son amie allait s'en sortir. A cause de leur échec. Et si Lucia ne le montrait pas, Maeko savait qu'elle le vivait assez mal. La mort de Sabo avait laissé place à un vide dans le cœur de la fille d'Heyko Swann que même Maeko n'arrivait pas à combler. Et c'est ce qui le rongeait le plus dans cette histoire. Savoir que Lucia allait mal à cause de quelque chose et ne pas réussir à la faire se sentir mieux.
Il se retourna une nouvelle fois dans son lit, pour la centième fois cette nuit-là. L'homme dormant en dessous de lui donna un léger coup de pied dans le hamac ce qui laissa échapper un soupire de douleur à Maeko :
- Désolé, s'excusa platement le brun, conscient qu'il empêchait ses camarades de dormir.
- Dors gamin, au lieu de t'excuser.
Maeko fit une mine boudeuse pendant une bonne dizaine de seconde, avant que ses paupières ne tombent de fatigue. Et il replongea ainsi dans un profond rêve enfui en lui, comme à chaque fois, chaque année, à la même date.
Le jour de son anniversaire. Aussi synonyme de jour de mort.
Le gamin à la peau halé et aux cheveux bruns se trouvaient sur une balançoire. Le jour se couchait, comme à chaque fois. L'enfant trouvait les couchers de soleil magnifique et adorait les regarder de sa balançoire. Les autres enfants présents se précipitèrent alors vers leurs parents. Il était l'heure de rentrer, de prendre un bon bain et de manger tous en famille. Sauf que lui, cet enfant aux yeux bordeaux, restait toujours là. Parce que lui, lui n'avait pas de parents. Du moins, sa mère était morte et son père ne voulait pas de lui.
Maeko était seul, désespérément seul. Et ce depuis des années.
C'était un meurtrier, dont personne ne voulait, pas même son propre père. Un meurtrier qui a tué, rien qu'en venant au monde. Un meurtrier qui a tué sa propre mère en couche.
Et le monde le lui rendait bien. On le lui répétait, jour après jour, qu'il ne méritait pas la vie pour avoir pris celle de sa mère à la naissance. Heureusement pour lui, Smoker est là. Son grand-frère lui assurait toujours que leur mère l'avait aimé le seul instant qu'elle l'avait tenu dans ses bras. Et qu'elle était fière d'avoir mis au monde un aussi beau bébé, au prix de sa vie.
Alors Maeko se raccrochait à ce petit espoir, des histoires que son frère racontait sur leur mère. Il se raccrochait au souvenir que Smoker lui transmettait, seul, sur sa balançoire, au coucher du soleil.
Seulement, une personne contre, cent voir même mille personnes, qu'est-ce que ça peut bien faire ? Pas grand-chose.
Et c'est pour ça que Maeko était seul sur sa balançoire, ce soir là, comme tous les autres soirs.
Mais un bruit le fit relever la tête du sol. Il vit une silhouette s'approchait, dans la lumière du soleil couchant. Il cacha ses yeux de la lumière et pour mieux voir. Et il l'aperçut. Elle était là, comme à chaque fois qu'il rêvait de son cinquième anniversaire. Il ne voyait que le bas de son corps, jusqu'à ses épaules, ne se rappelant pas de son visage et n'ayant aucune photo. Il voyait ses mains douces se tendre vers lui. Sa longue robe volait au fil du vent.
Alors il se levait de sa balançoire et courait vers elle. Il courait si vite, et avec tellement de force, qu'il arrivait vers elle en moins de temps qu'il ne le fallait pour le dire. Il voyait alors le début de son visage et ses lèvres formaient un sourire, le plus sourire qu'il n'avait jamais vu et qu'il ne verrait jamais :
- Joyeux anniversaire, Maeko. Mon fils adoré, tu deviens de plus en plus grand de jour en jour.
Sa voix était douce, affectueuse, la voix d'une maman. Alors Maeko prenait sa mère dans ses bras. Elle s'asseyait sur le banc, et le serrait elle aussi dans ses bras. Une étreinte douce, affectueuse, l'étreinte d'une maman. Et une larme coulait sur les joues de Maeko. Il se sentait alors bien, si bien. Il fermait les yeux, dans cette douce chaleur et étreinte, et…
Il se réveilla. En sursaut qui plus est. Il sentit quelque chose ruisselait le long de sa joue et porta sa main à celle-ci. D'un murmure rageur, il essuya la larme qui s'était lâchement échappée de ses yeux. Il frotta ensuite ces derniers pour ne plus avoir d'eau salé à l'intérieur, et enfin, grogna contre lui-même. Il se releva dans son hamac et regarda un instant ses mains, tremblantes juste placées sous sa vue. Il essaya de stopper les tremblements, mais il en était incapable. Alors, il décida de se lever pour ne plus se recoucher.
Il faisait froid dehors et il regretta d'un seul coup de ne rien avoir mis de plus que son t-shirt et son short. Il frissonna tout en frictionnant ses bras d'un geste presque maladif. Il faisait encore bien nuit dehors. Mais impossible de retrouver le sommeil, il en était sûr. Il s'avança jusqu'à la proue en forme de tête de baleine, et s'y plaça, debout, fixant la mer, intensément noire. Il arrêta alors de frissonner quand il sentit l'habituelle chaleur le prendre dans ce genre de moment. Un sourire se dessina sur ses lèvres. La mer. Ah, ce qu'il pouvait l'aimer. Oh ça oui.
One Piece OST - A Dark Past
Maeko se retourna. Il venait d'entendre le son du piano. Il n'était pas sourd. C'était bien une note au piano. Il attendit une prochaine, et puis toute une série défilèrent dans ses oreilles, alors qu'il restait abasourdi par la puissance et la beauté de la mélodie. Nostalgique, voir même tragique, le son, doux et agréable, résonnait dans le cœur du brun. C'est donc tout naturellement qu'il rejoignit la source de la mélodie, ses pas le guidant de lui-même vers la grande salle où était entreposé le matériel nécessaire à la division qui s'occupait de la musique. Il ouvrit doucement la porte sur une pièce plongée dans le noir, uniquement éclairée d'une bougie, placé sur le piano simple, noir, où une personne y faisait défiler ses doigts d'un geste léger et doux. Le rythme de la musique n'était pas rapide, laissant à Maeko largement le temps de reconnaître ces mains d'une blancheur presque affolante.
Alikey, concentrait sur la musique qu'elle jouait, n'avait pas senti la présence de Maeko. Elle fermait les yeux, laissant ses doigts la guider sur une mélodie qu'elle connaissait par cœur. Cela faisait bien longtemps qu'elle ne l'avait pas faite, d'ailleurs. Au moins depuis son départ forcé de son île natal. Un sourire nostalgique se dessina sur ses lèvres alors qu'elle entamait sa partie préférée. Elle avait l'habitude de jouait cet air avec sa sœur, Alessandra, qui elle, savait magnifiquement bien jouer du violon. Elles n'étaient pas musiciennes toutes les deux, mais leur rang leur avait obligé à choisir un instrument pour y jouer. Et Alikey, au profit de la harpe ou encore de ce même violon, avant choisi le piano, instrument avec lequel elle avait trouvé ses affinités le plus rapidement. C'était comme si elle était née pour en jouer. Si bien qu'en prenant plus de cours de piano que d'écriture par jour, elle avait réussi à devenir la plus douée à cet instrument, de tout le royaume. Pour la plus grande fierté de sa mère.
Maeko ne disait rien. Il n'arrivait même plus à bouger devant la scène qui s'offrait à lui. Alikey, jouant merveilleusement bien du piano, l'air concentré et détendu, voir même… mélancolique. Elle laissait ses doigts la guidaient, et ne produisaient aucun autre son qu'une parfaite mélodie qui témoignait de ses sentiments actuels. Et Maeko trouvait ça d'une beauté… à couper le souffle. Alors il la laissa finir avant de se manifester.
Quand les dernières notes retentirent enfin et que la blonde commença à ouvrir les yeux, il se décida à parler. Seulement, il fut coupé par le sourire flamboyant de la détentrice du fruit de l'Ange. Elle désigna la place à côté d'elle en silence et Maeko suivit ses gestes, s'asseyant à son tour. Elle prit ses mains dans les siennes et les posa sur le piano :
- Tu aimes cette mélodie ?
- Ouais, elle est plutôt jolie.
- Elle n'est pas bien compliquée, attends viens, je t'apprends. Tu auras juste à suivre le mouvement de mes mains.
Le brun acquiesça et regarda la blonde se concentrait à nouveau sur le piano.
Ils passèrent un certain temps ainsi. Pendant deux heures, une Alikey souriante et enthousiaste essayait d'apprendre à un Maeko refermé mais heureux les gammes et les première règles du piano. Seulement, le brun n'était pas très habile de ses doigts et il était un peu brusque et impatient pour ce genre d'activité. Alors ils abandonnèrent et sortirent de la pièce pour regarder le soleil se lever :
- Je me demanderais toujours ce qui te fascine tant que ça dans les levers de soleil.
- J'aimais bien les regarder avec ma sœur. Dans la maison où nous habitions, en haut d'une grande colline, on le voyait très bien sortir de la forêt enneigé pour couvrir le royaume où j'habitais de sa lumière réconfortante. Et en plus il était si rare ne pouvoir l'admirer ainsi. Juste deux semaines par année.
- Ton île vivait dans le noir de la nuit ?
- Non, il faisait jour mais le soleil était constamment caché par d'épais nuages qui s'étendaient jusqu'aux sommets du mont de l'île.
- Oh, je vois.
Un sourire nostalgique qui ne voulait pas la quitter collait sur le visage, Alikey se dégagea de la vision du soleil montant dans le ciel et se dirigea vers l'intérieur du bateau :
- J'ai répondu à ta question, maintenant à toi de répondre à la mienne. Pourquoi n'aimes-tu pas célébrer ton anniversaire ?
Maeko se refrogna d'un seul coup, et baissa sa tête pour regarder ses pieds. Il s'exprima d'un ton froid qu'Alikey ne lui avait jamais connu :
- Parce que mon anniversaire n'est pas synonyme de bonne chose.
- Tu as perdu un proche pour à cette date ?
- Non… j'ai simplement dû prendre la vie de ma mère pour venir au monde. Alors comprends que mon anniversaire n'est pas le jour le plus joyeux de l'année. Je le déteste même.
Alikey s'arrêta net alors que Maeko continuait de tracer sa route, bien décidé à passer sa journée à l'écart. Ce qui laissa Alikey dans de profondes interrogations. Le brun venait de lui révéler une lourde partie de sa personnalité et elle était sous me choc de découvrir une partie sombre à ce jeune homme si joyeux et heureux habituellement.
Fin OST
Quelques heures plus tard, Lucia marchait tranquillement sur le pont inférieur, à l'ombre, à la recherche de son ami. Elle hélait toutes les personnes qu'elle croisait en leur demandant si elles n'avaient pas vu Maeko. Ils répondaient tous négativement, mais ça ne décourageait pas la jeune femme. Finalement arrivée sur le pont supérieur, elle le trouva à l'écart, en train de regarder l'eau, alors que le monde s'affairait autour de lui. Elle allait s'avancer vers lui, quand Haruta la héla :
- Lucia ! Une lettre est arrivée pour toi ce matin en même temps que le journal !
La jeune femme se retourna vers le « bébé » commandant et prit la lettre avec intrigue. En effet, son nom était inscrit dessus, et elle avait peur de reconnaître l'écriture. Les mains tremblantes elle eut la soudaine peur de recevoir de mauvaises nouvelles de cette personne.
Elle parcourut les quelques lignes écrites et un soupire de soulagement la prise, quand elle vit qu'il ne s'agissait pas de ce genre de nouvelles. Cependant, son regard se posa sur Maeko, et elle fut prise d'un début de crise d'angoisse qu'elle essaya de dissimuler du mieux qu'elle put. Cependant, une autre personne n'allait pas lui faciliter la tâche :
- Lucia ? Quels sont les assassins dont le vieux parle dans cette lettre ?
Le temps s'arrêta autour d'Ace et Lucia, après les paroles du premier. La dernière essaya de contenir les battements de son cœur alors que Sonia s'approchait, sentant la crise venir. Elle n'avait pas fait attention à la question du jeune homme, mais Elise si. La bleue faillit d'ailleurs en faire tomber le plateau de médicament qu'elle tenait. Maeko releva son regard sombre d'un air contrarié, alors qu'Alikey, Norane, Satch, Marco et tous les autres s'avançaient, intrigué :
- Les Assassins, aussi appelé Asashin, était une organisation créait par le Gouvernement Mondial à l'époque de Roger. Elle a été mise en place il y a près de cinquante ans, répondit Manue, toujours plongée dans une lecture.
- Une organisation ?, interrogea Ace, voulant en savoir plus.
- Des enfants, choisis partout à travers le monde, 500 au total. Aucun critère de sélection, juste une sorte de repérage. Enlever à leur famille pour être élever dans des centres d'entraînement, où ils y apprirent l'art et la manière de tuer les personnes qui pourraient nuire au Gouvernement Mondial. Des centaines de gosses furent enlevés à leur famille pour devenir des armes, pour que seulement une vingtaine survive et devienne de vrais monstres. Aucune identité, aucun passé, juste leur statut de monstre. Ils avaient des capacités boostés par une sorte d'adrénaline étrange qui venait tout droit du cerveau de Vegapunk. Ou des prothèses comme celle qu'il m'a greffé, continua d'expliquer la verte tout en montrant ses deux mains. Ca peut ne rien te dire, mais il me semble qu'ils agissaient sous le nom de CP2.
- Tu parles d'eux au passé, remarqua Ace.
- Techniquement, ils sont tous morts. Peu de temps après la mort de Roger, Sengoku a dissous l'organisation pour les laisser vivre le reste de leur vie dans une paix qu'ils n'arriveraient jamais à trouver. Leur dernière mission consista à retrouver Heyko Swann. Mission qu'ils échouèrent. Et après avoir vécu tous deux ans de leur côté, en l'espace de deux mois ils disparurent tous de la surface de la terre, mort suite au passage de leurs trois meurtriers présumés…
- Heyko Swann, Shanks le Roux et Dragon le révolutionnaire, termina Sonia, maintenant qu'elle comprenait de quoi il s'agissait.
- Le grand-père t'en parle dans la lettre, souligna Ace.
- Tu connaissais l'existence d'Asashin, Sonia ?, demanda la verte à la rose, intriguée.
- Oui, notre père en était un.
Un lourd silence s'abattit dans l'assemblée à la nouvelle donnée par Sonia. Maeko s'était relevé :
- Impossible, murmura-t-il, si votre père était un Assassin…
- Asashin n'a pas disparu… enfin si, l'ancienne génération. Mais une nouvelle a été créée, quelques mois après la mort d'Heyko Swann, commença Elise.
- Comment ça ?, demanda Marco, intrigué et en même temps apeuré.
- Les Assassins ayant vécu un temps de paix relativement court, mais suffisante pour pouvoir mettre au monde des enfants.
- Des enfants d'Assassins ?, éluda Satch.
- Etrangement, Heyko, Shanks et Dragon n'eurent aucunement besoin de tuer les anciennes femmes ayant fait partie de l'organisation, elles mourraient tous en donnant naissance à leur premier enfant. Quand aux hommes anciennement assassins, ils étaient tous, pour la plupart, accablé de chagrin, à cause de la perte de leur femme. Tous les enfants nés de ces armes du Gouvernement sont nés dans le sang et la douleur.
- Rien de plus parfait pour en faire des tueurs nés.
- Notre grande sœur a tué sa mère en naissant. Notre père s'en est débarrassé en la donnant à la Marine, qui recréa ainsi les Assassins, nouvelle génération, appelé maintenant les Sans-Cœurs, ou Kokoro no Nai pour la vague de piraterie que Roger avait lancé en mourant. Des enfants qui grandissaient dans la haine, et auxquels on répétait jour après jour qu'ils ne méritaient pas de vivre à cause de leur naissance sanglante.
- Des enfants auxquels on a inculqué des principes basé sur la haine et le désespoir au lieu de l'amour et de l'espoir. Des enfants qu'on utilisait comme arme sous prétexte qu'ils étaient nés dans la mort.
- Et que te veulent ces gens, Lucia ?
L'assemblée se tourna vers la jeune femme aux cheveux rouges, et elle resta bouche bée. Elle bégaya quelque chose avant de refixer la lettre : « Je sais que ce n'est pas une bonne chose de te le dire, mais tu sembles beaucoup tenir à ce gamin, et je ne tolérerais jamais ces histoires d'Asashin, mais Elsa est à sa recherche et elle risque fortement de te coincer au passage. Alors je me permets de t'envoyer ce mot, en espérant qu'il ne soit pas trop tard. Fuis tant qu'il est encore temps et va chez mon fils, Dragon, le père de ton frère. Il fait parti de la révolution, il saura comment vous protéger tous les deux de ces monstres. »
La Révolution… elle se tourna vers Alikey :
- Ali… ce Dragon… il… il a quel rang dans la Révolution ?
- Le rang le plus haut qu'on peut avoir dans cette organisation, Lucia. Puisqu'il l'a créé.
- Tu ne réponds pas à ma question. Que te veulent ces personnes Lucia ?
- Ne posez donc pas la question à cette pauvre Lucia, monsieur Marco le commandant de la première flotte d'Edward Newgate. Mais plutôt au principal concerné de la missive de ce cher Vice-amiral Garp.
Tout le corps de Lucia et Maeko se figea alors qu'ils reconnurent la voix féminine, doucereuse et légèrement psychopathe sur les bords de leur ancienne ennemie. Maeko releva son regard en même temps que tout le monde vers le haut du mât d'où provenait la voix. Elle se tenait là, debout, au vent. On entendait le son horrible de ses clochettes accrochées dans ses cheveux bleus clairs. Ils aperçurent son regard rose bonbon trahissant sa haine et le dégoût qu'elle avait à se trouver là. Et enfin, son énorme bâton auquel était raccroché une pierre bleu comme les profondeurs de l'océan. Comme les yeux de Lucia.
Cette même Lucia qui, d'un instinct protecteur, obligea ses membres à bouger et se rapprocher de Maeko. Elise laissa aussi un petit cri lui échappait, quand elle reconnut la personne se tenant en haut et les dominant de toute sa hauteur. Sonia ne laissa rien paraître, mais elle sentit la peur monter en elle quand elle frappa de son bâton sur le bois. Maeko grogna et laissa échapper un juron sans aucune pudeur :
- Oh, ne sois pas aussi injurieux envers moi. Tout ce temps passait avec cette gourde de fille de Pirate t'a donc tant écervelé Maeko ? Cela doit faire bien longtemps qu'on ne t'a pas appelé par ton vrai nom, n'est-ce pas, M ?
- Que veux-tu Elsa ?!
- Je viens reprendre ce qui m'appartient de droit !
- Il ne me semble pas avoir vu ton nom quelque part sur le corps de Maeko !
- Oh vraiment ?
La bleuté disparut alors de son perchoir pour réapparaître dans l'espace qui séparait Lucia de Maeko. Elle attrapa ce dernier par le col de son t-shirt alors qu'il ne se débattait même pas, et l'étira pour laisser voir l'infime tatouage qu'il avait eu, le jour de ses 14 ans. Un petit « M » écrit de la même écriture que le « E » sur l'épaule gauche d'Elsa. Elle le lâcha ensuite, forcé par Lucia, qui lui avait donné un coup dans les côtes. Maeko n'avait toujours pas bougé, ne se sentant pas la force de répliquer quoi que ce soit. Ce n'était pas son jour, mais alors si Elsa venait s'en mêler. Elle poussa un grognement, et disparut avant d'avoir atteint le mur qu'elle était censée cogner. D'un geste protecteur, Lucia se plaça devant Maeko, son bras se formant doucement de racines remplies d'épine, entremêlés. Elle avait un regard déterminé. Ce qui agaça encore plus Elsa, de retour sur le mât, son bâton entre les mains. Elle l'enleva de sa place, enfoncée dans bois, et le leva au ciel :
- Je ne veux pas ta mort, Lucia, tu le sais. Tu pourrais m'être grandement utile dans mes travaux et recherche. Eh puis, Maeko tient à toi, et vu l'entraînement que tu as reçu par Gecko-Sensei, tu pourrais facilement intégrer nos rangs, tu le sais.
- Je ne te laisserais pas détruire ce qu'on a mis du temps à construire !, cria rageusement Lucia.
- Tu ne me laisses donc par le choix.
Elle rabaissa à vitesse folle son bâton et alors qu'il percutait le bois du mât, une énorme vague apparut de derrière le bateau, l'engloutissant presque :
- ATTENTION !
Les hommes se jetèrent à terre, alors que les commandants restaient debout pour pouvoir amortir une quelconque attaque de la nouvelle venue. Maeko n'avait toujours pas bougé, étant toujours aussi inerte qu'avant.
D'un geste rapide et clair, Alikey invoqua la force d'Héphaïstos et s'envola vers le tsunami qui se rapprochait trop dangereusement vers eux. Avec sa massue, elle coupa la vague en deux, l'empêchant de faire trop de dégât. Mais elle eut à peine le temps d'atterrir qu'Elsa réagit au quart de tour et disparut à nouveau pour apparaître à côté d'un Maeko toujours aussi amorphe. Il ne bougea pas quand la bleutée lui attrapa le haut de son t-shirt et l'entraîna vers le bastingage. Par contre, Lucia à quelques mètres de là, réagit au quart de tour elle aussi, et attrapa la jambe de son ami pour l'empêcher d'aller plus loin. Chose inutile s'il en est.
Ils passèrent alors tous les trois par-dessus bord, entraîné par Elsa, dans un rire sadique. Et une dernière personne fut prise par la tempête déclenchée par la détentrice du fruit des vents version tempête. Ace se jeta aussi par-dessus bord pour sauver Lucia de la noyade. Alikey n'eut pas le temps de réagir que Marco la retint d'aller plus loin :
- Mais…
- On doit d'abord essuyer la tempête !
Namur suivit le même chemin et passa par-dessus le bastingage alors que les hommes s'affairaient sur le pont pour éviter les vagues et sortir le bateau de la tempête. Les infirmières essayaient de tenir Barbe Blanche dans sa cabine comme elle le pouvait, et finalement, le ciel redevint bleu aussi vite qu'il n'avait changé de couleur auparavant. Satch regarda par-dessus la mer redevenue aussi calme qu'avant :
- Mais qui était cette folle ?
- Elsa. La fille de l'ancien chef d'Asashin, et l'actuel E, la femme la plus talentueuse de Kokoro no Nai.
- Et comment sais-tu tout ça ?
- Je le sais parce qu'elle est ma sœur, affirma Sonia, très sérieuse.
Ace rouvrit un œil quand il sentit le sable sous ses doigts. Il se releva en sursaut, se souvenant soudainement de ce pourquoi il n'était plus sur le bateau. Il regarda à droite, puis à gauche. Et enfin derrière lui. Maeko tenait une Lucia inconsciente sous le bras, et son corps… luisait ? Ace ouvrit de grands yeux étonnés devant la couleur étrange de la peau d'habitude halée du brun. Il retourna d'ailleurs son regard vers et il fut stupéfait d'y voir un "M" clairement briller dans sa prunelle droite :
- Lève-toi Ace, on a très peu de temps avant qu'Elsa ne revienne.
- Mais Maeko tu…
- Ne t'en fais pour moi, viens vite, il faut qu'on trouve un moyen de partir.
- Comment ça ?
- Hors de question qu'on remette un pied sur le Moby Dick. Ce serait trop dangereux pour eux.
Lucia remua légèrement, visiblement gênée par la position dans laquelle elle se trouvait. Maeko la fit tomber sur le sol, et elle se releva avec l'aide d'Ace. La peau de Maeko n'avait toujours pas repris une couleur naturelle, et ça étonna Lucia au plus haut point :
- Maeko tu…
- Je sais. Bon, qu'est-ce qu'il te proposait ton grand-père dans sa foutue lettre ?
- D'aller à la Révolution. Que son fils Dragon pourrait nous y mettre en sécurité.
- Il faudra donc demander à Alikey.
- Maeko on…
- On n'a pas vraiment le choix non ?
La jeune femme hocha positivement la tête et supplia Ace du regard pour qu'il la relève. Le jeune Portgas s'exécuta, non sans râler contre le destin et sa bonne étoile, et ils se dirigèrent vers le centre du l'île. Seulement, une personne tout aussi luisante que Maeko les arrêta d'un violent coup dans le sol.
Namur remonta sur le bateau et se précipita vers le groupe de commandant qui formait déjà un plan pour aller rechercher les trois membres manquants et protéger le bateau. Il arriva, essoufflé par l'effort de la course et dit, précipitamment :
- Ils ont dérivé jusqu'à l'île à bâbord. On y est à 10 minutes je pense.
- Alikey, tu ne pourrais pas déjà t'y rendre pour préparer le terrain ?
- J'y vais !
Elle déplia rapidement ses ailes et s'envola vers la dite île.
Elsa avait ce même sourire carnassier qui ne la lâchait que très peu souvent. Dans ses yeux on pouvait clairement distinguer le "E" qui y brillait et son corps brillait d'une lueur plus froide que celui de Maeko. Une lueur violâtre. Elle prononça très clairement :
- Si vous croyez vous en sortir aussi facilement.
- Retourne d'où tu viens, Elsa ! Maeko n'a plus besoin de toi !
- Je suis sûre que, de toute manière, il reviendra de lui-même ! Quand ils découvriront qui tu es vraiment, Maeko, ils t'abandonneront, comme tous les autres avant ! Parce que tu sais quoi ? Tu es né pour tuer, Maeko ! Tu le sais !
Le principal concerné n'eut pas le temps de répondre qu'Elsa dut esquiver un fameux poing de feu lancé en même temps que le marteau d'un certain dieu forgeron. Lucia eut alors le temps de se relever et de se remettre devant Maeko qui perdait de sa couleur dorée. Son bras se désintégra entièrement en pétale rouge sang, pour gonfler et se placer devant son visage. En contre partie, son autre bras, toujours placé devant Maeko comme pour le protéger, perdit en taille. Elsa se dégagea des flammes et fixa les deux pirates de la seconde division, commandant et seconde, d'un air méprisant. Lucia s'avança et se mit au même niveau qu'eux. La bleutée enfonça son bâton profondément dans le sol, et son corps sembla comme exploser d'une lumière fluorescente et éclatante. Elle se jeta alors sur Alikey, mais un certain homme-feu s'élança pour empêcher sa seconde de prendre le coup. Ses avants bras placés en croix devant son visage, il para le coup de pied destructeur de la bleue en criant aux autres de fuir. Il était le plus haut gradé et aurait toujours le dernier mot. Et si Maeko restait toujours aussi inerte, sa déclaration eut au moins le don de faire réagir Lucia, mais pas dans le bon sens.
La jeune femme se jeta sur Elsa et la plaqua au sol, enfonçant ses ongles dans la peau du visage de la femme aux yeux roses. Elle cria alors à Alikey, cette dernière retrouvant ses esprits :
- Ramène Maeko sur le bateau ! Et commencez à partir !
- Mais, Lucia…
- Tout de suite !
- Hors de question que tu ne m'échappes ainsi ! Et de toute manière, vous n'aurez nulle part où aller !
Maeko et Lucia tournèrent leur regard avec horreur vers le Moby Dick. La fille d'Heyko Swann se décida alors à prendre les choses en main. Elle se tourna vers Alikey, et si fit comprendre d'un seul regard. La blonde empoigna son ami très fermement par le col :
- Je reviens dès que tout le monde est en sécurité.
- Ne t'en fais pas pour nous, ça va aller, assura Ace, confiant.
- Mais…
- C'est un ordre !, cria-t-il finalement, pour que sa seconde réagisse enfin.
Alikey réagit alors au quart de tour, récupérant Maeko, et disparaissant dans un nid de lumière intense. Lucia fut alors renvoyée par Elsa, et atterrit sur un arbre. Ace contre-attaqua rapidement, empêchant E de s'en prendre à Lucia, blessée. Elle se releva alors que le commandant de la 2ème flotte avait commencé un corps à corps avec Elsa, auquel il ne gagnerait pas, c'était une certitude pour elle. Elle essuya alors le sang qui coulait le long de sa bouche, et se jeta pour aller aider son ami.
Alikey réapparut brutalement sur le pont du Moby Dick, tenant un Maeko qui n'émettait plus aucune lumière. Il se laissa tomber sur le sol, comme blessé, et la blonde essaya de le rattraper, mais en vain. Elle donna alors un regard paniqué vers l'île, d'où s'échappait des éclats de feu et de pétales, signifiant que le combat d'Ace et de Lucia contre Elsa avait commencé. La détentrice du fruit de l'Ange appela Sonia, qui arriva dans la seconde pour Maeko, puis, elle se précipita vers le groupe de commandant. Le bateau était dirigé vers l'île, et s'y approchait le plus rapidement possible :
- Alors Alikey ?
- J'ai ramené Maeko sous les ordres de Lucia et Ace, mais ils sont restés là-haut pour retarder Elsa. Ils m'ont fait promettre de revenir uniquement quand le bateau sera assez loin.
- Mais pourquoi ?
- Elsa possède le Kaze Kaze no mi, version tempête. C'est pour ça qu'il y a eut un tsunami tout à l'heure. Elle peut recréer n'importe quelle tempête avec son foutu bâton. Le risque de s'approcher est beaucoup trop important, et ça Lucia le sait, s'exclama rapidement Elise.
- Tu es vraiment bien renseignée.
Le bleue ne releva pas plus tandis que Blamenco se dirigeait vers la salle des commandes pour arrêter le bateau et surtout Marco. Alikey donna un rapide coup d'œil vers l'île et un soupire lui échappa : « Ne faîtes pas d'idiotie, Lucia, Ace… »
Marco fixait l'île avec concentration et détermination. Max était plus réticent, à côté de lui. Celui qui aurait du être le second de la première division, s'approcha de son commandant, et dit doucement :
- Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée. On ne sait pas de quoi cette femme est capable et je suis certain que Lucia et Ace s'en sortiront…
- Tu ne veux pas plutôt aller prévenir Père de la situation ?
- Izou-Taïsho s'en est chargé, Marco-san.
- Bien, alors trouve-moi tout ce que tu peux sur Asashin.
- Bien, Marco-san. Je vais aller voir avec Manue-chan.
- Et essaie de parler avec Sonia ou Elise.
- D'accord.
Max quitta la salle en même temps que Blamenco rentrait :
- Marco ! Fais demi-tour ! Elise nous a dit que la folle avait le putain de fruit de la tempête.
Au même moment, Tom fut obligé d'arrêter la machine :
- Qu'est-ce qu'il se passe Tom ? Continue à aller vers l'île ! Pourquoi t'es-tu arrêté ?, s'impatienta le phénix.
- Parce qu'il n'y a plus d'île commandant.
Les trois hommes se précipitèrent vers la grande vitre pour remarquer qu'en effet, l'île n'était plus :
- Mais comment…, se questionna le phénix, sous le choc. Comment est-ce seulement possible ?
- Lucia… Ace…
Ils étaient tous les trois en état de choc. Et encore, le mot était faible. Tout avait bousculé en moins d'une heure. Et maintenant, Lucia et Ace étaient portés disparus :
- Blamenco… il faut prévenir Père de la situation, dit Marco, le ton froid et dur.
- Qu'est-il arrivé à l'île ?, demanda Tom, toujours en état de choc.
- Elle ne peut pas simplement disparaître comme ça, c'est impossible.
Mais pendant ce temps là, Elsa, le bras droit en sang à cause du combat qu'elle venait de faire, récupéra son bâton, flottant à la surface de l'eau. La petit embarcation sur laquelle elle se trouvait avait du mal à tenir cap devant la tempête qu'elle venait de créer. La fille de l'ancien chef d'Asashin regardait l'océan en reprenant son souffle. Décidément, ces deux morveux n'avaient pas été simples à vaincre. Mais maintenant qu'elle les avait eux, ça allait marcher. Elle récupérerait Maeko, libérerait la puissance cachée en Lucia. Et elle se servirait d'eux pour accomplir son plan.. Et sa vengeance.
_ Nino Elsa _
_ 30 ans _
_ Gouvernement Mondial, Chef de Kokoro No Nai _
_ Cheveux bleus clairs, tout le temps attachés dans deux queues avec ses clochettes. Yeux roses bonbons. Visage et corps assez enfantin. Ne fais pas son âge. Semble rester bloquer temporellement à ses 16 ans _
_ Si elle a un air innocent et doux qui va avec son visage d'ange et sa physiologie d'adolescente, Elsa n'en est pas moins passée maître dans l'art de tuer et de torturer. Capricieuse, quand elle veut quelque chose elle l'a. Ambitieuse, elle est en recherche constante de pouvoirs toujours plus puissants. Indisciplinée, elle supporte presque encore moins le GM que la Révolution. Voue une haine sans limite aux restes du monde. Haït tout le monde sauf sa propre personne en fait. Adoratrice de la bêtise humaine, elle adorera regarder le monde s'entre déchirer sous ses yeux, sans jamais que ça ne l'atteigne. Fan de bonbons en tout genre. Style assez gothique. Se croit supérieur aux autres. Légèrement sadique sur les bords _
_ Ses clochettes qu'elle accroche dans les cheveux. Elle adore le son qu'elles font, souvent synonyme de moments désagréables pour ses ennemis _
_ Kaze Kaze no Mi, version tempête. Capable de créer tsunami et tornades grâce à son bâton "de l'Océan". Fluide sensoriel et d'armement bien maîtrisé _
_ Fille de l'ancien chef d'Asashin. Élevée par Gecko, comme l'arme la plus ambitieuse de sa génération _
_ "Some men just wanna watch the world burn" _
_ Un père, l'ancien chef d'Asashin. Mère morte en couche. Deux demi-sœurs, Elise et Sonia _
_ "Le bonbon Acidulé". Aucune prime puisque que fait partie du GM _
Bonjour bonjour les amis. Et voilà qui plante le début de notre deuxième arc. Sur le thème du passé des personnages donc, mais des découvertes chocs et des retrouvailles! Je ne vous en dis pas plus, je vous laisserais le découvrir par vous-même !
Je n'aime pas spécialement ce chapitre, mais il était nécessaire pour introduire mon OC préféré! Oui, mesdames et messieurs, mon OC préféré est Elsa! Bizarre je suis? Elle vous paraît totalement détestable n'est-ce pas? J'adore les personnages détestable. Surtout qu'elle tiendra un rôle assez important, de Némésis, pour ainsi dire. Et j'adore les Némésis (Pour les fans de Sherlock, vous comprendrez certainement de quoi je veux parler ;) )
Pour ceux qui auront compris, la petite référence à "The Dark Knight" (probablement l'un des meilleurs films qu'il me fut admis de voir) dans la bio d'Elsa. Alfred a totalement la classe quand il dit ça. Et je trouvais que ça collait totalement avec les ambitions d'Elsa.
Je tiens à m'excuser pitoyablement pour l'énorme retard, mais j'ai fait une sorte de traversée du désert et j'avais beaucoup de doute quand à ce deuxième arc. Je pense reprendre un rythme de publication d'une fois par semaine ce sera plus simple pour moi.
Littlejuju : je me rends compte que vraiment, j'ai créé un fruit du démon tordu pour Lucia. Je pense qu'il vaut mieux se l'imaginer ainsi : Disons que le corps entier de Lucia est fait de racine et de pétales, et que quand elle perd de la puissance, quand elle dépense trop de pétale et de racine, sa capacité de régénération n'est pas assez rapide et donc, son corps rétrécit, parce qu'il manque de consistance. Ainsi, comme on le voit dans ce chapitre, elle peut aussi transférer de la puissance à une autre partie de son corps, en la prenant à un organe, membre dont elle ne se servira pas.
Alysse : Merci pour ton commentaire, il m'a fait très chaud au coeur. Tu n'as pas à t'excuser, je suis totalement comme toi, d'une timidité à toute épreuve, si bien que la publication d'un chapitre est une cause de stresse permanente x) Je suis ravie de voir que tu apprécies mon style d'écriture et mon travail sur les personnages et je suis aussi extrêmement flattée quand tu me dis que tu les vois totalement intégré l'univers d'Oda, ce qui est mon objectif à la base. J'espère que le reste de l'histoire continuera à te plaire tout autant :)
Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine, promis je n'aurais plus autant de retard. Merci à ceux qui ont eu la patience d'attendre, d'ailleurs, on va passer le cap des 2000 vues et ça c'est énorme les amis! Enfin bref, j'espère que je ne vous ai pas déçu avec ce retour.
A tôtbien!
- La Femme Invisible.
