Ce second chapitre devient un peu plus présidentielle et on va voir que lorsque l'on devient Président comme celui des Etats-Unis, le travail ne manque pas et il est difficile sûrement de trouver une adaptation. Beaucoup de politiques de ce monde s'accordent à dire que « On ne fait pas de politique au sommet du pouvoir, on apprend à la faire et on s'exerce».

Je me suis rendu compte d'une petite erreur de Constitution, on ne peut pas être Président aussi jeune, c'est pourquoi j'ai fais passé cela sous un type de référendum pour que Blaine accède à la Maison Blanche. Je ne suis pas un grand expert des Etats-Unis et de cette grande Constitution, mais je me suis extrêmement documenté concernant la Maison-Blanche, son architecture, sa décoration, l'usage de chaque salons, et également des moyens de transports qu'utilise la Présidence des Etats-Unis, la "bête" qui n'est autre que la Cadillac One, et évidemment le mythique "Air Force One" et "Marine One". De plus je n'ai appris que très récemment que lors de déplacement en avion, une copie conforme de l'avion part en éclaireur, c'est incroyable !

C'est sur cette pointe d'anecdotes et d'informations supplémentaire que je vous souhaite bonne lecture de ce second chapitre, en espérant qu'il vous plaira, j'attends avec impatiences vos messages!


Avec Air Force One, le trajet pour relier Washington à Lima n'est pas vraiment loin. Ce qui permit toutefois à Kurt d'échanger quelques messages avec Blaine et quelques amis autre tout en s'occupant des affaires qui l'attendent également au sol de l'Ohio. Kurt était un peu moins frustré que Blaine dans sa fonction. Kurt s'était préparer à devenir un homme politique, puisque le parti avait largement aimé ses podcasts sur internet. Blaine lui c'est tout autre chose, il n'avait jamais imaginé que ce serait lui le candidat du parti Républicain. L'avenir en a décidé autrement.

- Air Force One, Air Force One en approche. Résonne dans les haut-parleurs.

- M. Le Vice-Président, merci d'attache votre ceinture.

- Papa j'arrive… Murmure Kurt en s'attacher et signant un dernier document.

L'avion présidentielle touche le sol de la base militaire la plus proche et un convoi de police se poste devant l'avion où, un tapis rouge et déroulé. Kurt est encore en attente de l'autorisation de la base pour quitter l'appareil alors il envoie un dernier message à Blaine pour lui informer de son arrivée. Kurt quitte Air Force One pour la Cadillac One de l'avion et prit la direction en parfait silence pour la clinique. Ce n'est qu'à quelques kilomètres de la clinique que le téléphone crypté de la voiture se mit à sonner.

- Oui ?

- Kurt c'est Blaine. Je t'appelle sur cette ligne parce que c'est crypté et que… Seul toi et moi pouvons entendre.

- Hey Blaine, qu'est-ce-qui ce passe ?

- On a omis un détail pour le transfert de ton père… C'est qu'il y a des journalistes à la clinique pour filmer ta présence et enregistrer tes premiers pas. Soupire Blaine.

- Oh et donc… Si tu m'appelles c'est que tu as une solution. Demande Kurt.

- Comme tu le sais, on a des prises de sang et des bilans de santé qu'on va devoir faire prochainement pour qu'ils puissent avoir notre ADN, notre sang, bref un peu tout… Ton père à ton sang, on peut dire que ta une peur bleu des aiguilles et que… Elles cassent dès que tu te braques ou quoi.. Comme ça…

- Non mais Blaine tu crois qu'ils sont rigolo en haut ? Enfin… A côté… Ils ne vont pas y croire un seul instant. Soupire Kurt. J'ai mieux. La voiture ira à l'arrière de l'hôpital, on le fera passer en discrétion par les portes de la morgue.

- La morgue…. Putain mais oui Kurt t'es un génie ! Je vais faire contacter les pompes funèbres les plus proches et ils vont l conduire à l'aéroport militaire, ni vu ni connu ! Kurt tu es un génie ! Rigole Blaine.

- C'est parce que je suis plus que ton bras-droit dans tout ça… Je suis le cerveau ! Marmonne Kurt.

- Kurt… Tu sais ce que tu as à faire devant les caméras ? Demanda Blaine.

- Pas vraiment… Promouvoir ta puissance… Montrer la générosité et la solidarité de l'administration nouvelle ?

- Le naturel surtout. Reste le Kurt Hummel que j'ai connu, ne change pas pour une image. On a gagné cette élection c'est bien pour quelque chose, notre naturel. Dit-il simplement en mettant fin à l'appel.

Kurt eue chaud au cœur et regarde le paysage défiler devant lui, reconnaissant Lima puis il arrive dans une rue bondée, celle de la clinique. Les motards lui passe devant et la voiture ralentit, des hommes en costard cravate viennent devant lui et ouvre la porte lui frayant un chemin. Kurt se retourne sur le perron de la clinique et salue les personnes présentes puis pénètre l'enceinte de la clinique sous escorte et avec une équipe médicale.

- M. Le Vice President, nous allons donc visiter les soins intensifs des personnes âgées, elles ne sont pas au courant de votre visite.

- Je préfère voir les phases terminales. Je suis un peu confus, mais nous avons, le Président et moi-même une déontologie plus importante. Les personnes en soin palliatif nous ont montré qu'ils avaient un grand amour pour notre pays, et nous voulons les remercier avant que ce soit trop tard. Ils sont importants pour le président et moi-même.

- Oh, et bien très bien, allons-y alors. S'exclame le chef de la clinique.

Kurt sourit et monte à l'étage de la clinique par les ascenseurs et arrive à l'étage des soins de derniers recours. Un silence y règne comme si, la fin du monde était toute proche ce qui glaça son sang. Kurt avance avec quelques caméramans de la grande chaine du pays et frappe à une porte. Une femme avec qui il passa trente minutes. Un temps suffisant pour transférer son père en toute discrétion.

- Où en est la recherche sur les cancers ? Demande t-il en marchant dans les couloirs.

- Elle progresse. Nous arrivons aujourd'hui à sauver les personnes si le cancer est pris à temps. Toutefois son taux de mortalité est toujours élevé dans le pays. La morale est très importante, et bien souvent signe de guérison. On a vue des phases terminales reprendre du souffle et revivre un moment, pouvant même quitter la clinique, c'est impressionnant.

- Impressionnant comme vous le dîtes. Donc la morale est très importante selon-vous ?

- Je dirai que c'est la clé de la guérison. Avec l'envie de vivre et le moral, on bat la maladie, sans quoi, on en meurt. Dit le médecin de l'étage.

Il sourit simplement et s'avance pour finir l'étage et part finalement en soin intensif pour y passer une petite demi-heure avant de descendre dans le grand hall de la clinique et se tient à un pupitre installé à l'occasion.

- La médecine de ce pays est grandiose et très évolutive. Des patients qui sont déterminées par les divers soins qui s'offrent à eux. Néanmoins je suis très touché par le repli sur soi de nos personnes âgées et de nos malades. Ils ne sont pas assez soutenu dans de tels situation cela est évident. Je tiens simplement à dire qu'il était pour moi important, de me rendre dans cette clinique pour constater l'évolution de la médecine mais également faire un premier pas avec nos citoyens. Et c'est dans cette voix là, et plus de certitude encore que le Président et moi-même souhaitons revoir la législation de l'assurance maladie couverture sociale, afin que les soins soient encore mieux pris en charge, et moins chère encore pour nos citoyens. D'ici à l'an prochain, nous ferons de cela une priorité, merci. Dit-il en coupant les journalistes par une porte annexe et grimpe dans la voiture.

Son reflexe est de souffler et de savoir si son père est dans l'avion, ce à quoi, personne ne lui répond. La berline avance à vive allure vers l'aéroport militaire de proximité, puisqu'il y a encore tant à faire pour lui. Après un trajet plus rapide il arrive à la base et grimpe aussitôt dans l'avion en respectant le protocole, le salue militaire avant de mettre un pied dans la carcasse de l'avion. Une fois à l'intérieur ses conseillers le lui saute dessus et il eu un reflexe, lever sa main vers leur tête et part dans la partie médicalisée de l'avion, il frappe et entre.

- Hey fiston…

- Papa… Dit-il faiblement et fixe les infirmières. Pouvons-nous rester seuls, s'il vous plait ?

Les infirmières partent et les laissent en paix. Kurt s'installe sur une chaise et prit la main de son père en attachant sa ceinture et se mit à pleurer silencieusement.

- Alors ça fait quoi d'être le deuxième homme de ce pays ? Demande t-il.

- C'est dur. Dit-il en souriant. Quarante huit heures déjà et je suis exténué, on n'arrête pas de courir et j'ai plus de vie privée pratiquement…

- Ce n'était pas dit dans le contrat ça ? Rigole son père.

- Non, je me suis fait avoir je crois… Marmonne Kurt tristement.

- Hey gamin… Si tu me disais ce que tu as hein ? Demande Burt en se tournant vers lui.

- C'est pas vraiment le job… Cela fait un an que la campagne avait commencé que j'avais plus de vie, l'université c'était la même… J'étais juste moins sous les rampes des caméras, mais tu sais ce que c'est le pire ?

- Non, mais tu vas me le dire n'est-ce pas ? Sourit Burt.

- C'est que je viens de prendre quarante ans dans la gueule ? Sortir faire du sport, sortir tout simplement… Je n'ai pas le droit d'être seul dans ma maison… Je suis toujours en compagnie de quelqu'un ! Soupire Kurt.

- Pourquoi ne demandes-tu pas au Président à ce que cela change un petit-peu pour obtenir un peu de plus du temps à toi ?

- Ce n'est pas vraiment que le Président tu sais qui… Gère ça.

- Santana… Non ?

- Ouais en partie donc…

- Donc demande lui à ce qu'elle te laisse un peu plus de liberté, tu es une cible moins importante que le Président, elle saura comprendre ton envie de vivre un peu. N'oubli pas qu'avant tout vous êtes une bande d'amis, vous n'êtes pas des politiciens. Vous êtes des amis, elle comprendra. Assure Burt.

- En amie oui elle va comprendre, mais pas en Secrétaire d'Etat Porte-Parole du Pentagone à la White House. Soupire Kurt.

- On aura tout le temps de discuter va j'en suis sûr. Sourit son père.

- Tu m'as tellement manqué… Soupire Kurt.

L'avion décolle enfin et les deux restent proche l'un de l'autre durant tout le vol. Sûrement qu'un ordre avait été donnée de ne pas les déranger. Le vol fut rapide par la parfaite météo. Burt s'était endormie durant le vol et Kurt lui resta tout le temps dans la pièce d'opération ou était Burt. Air Force One arrive dans le ciel de Washington et se pose à la base militaire ou la berline avec une ambulance les attend. Kurt descend par l'avant et son père par l'arrière au vue de son incapacité à se lever. Blaine sortit de la voiture au même moment et ils se sourient timidement. Kurt se jette dans les bras de Blaine, au diable les militaires et tout ce qui s'en suit, il en a terriblement besoin.

- Hey ça va… Il va être auprès de toi désormais. Murmure Blaine à son oreille.

- T'es le meilleur-ami que je n'ai jamais pu avoir… Je te revaudrais ça, pour toujours. Répondit Kurt en lui serrant l'épaule.

- J'ai vu ta petite allocution, plutôt pas mal pour une toute première, tu as assuré grave ! Sourit Blaine en restant figé dans ses bras.

- Tu le pense vraiment ? Marmonne Kurt en se détachant de lui lorsqu'il entendit la sirène de l'ambulance partir, la fixant.

- Kurt, on va aller directement chez toi. Le Président s'invite à la table du Vice-Président ! S'exclame t-il en lui indiquant la voiture.

- Ai-je le choix ? Demande Kurt.

- Non, sinon je te vire ! Grogne Blaine.

- Et ta Présidence est morte. Rigole Kurt.

- Pas faux… Allez monte Kurtsy ! Dit-il d'un air amusé.

Ils prirent tous les deux la direction de la maison de fonction du Vice-président, ne suivant pas l'ambulance pour ne pas faire de polémique ou autre chose. Ils firent un détour par la Maison-Blanche en fait. Il était un peu plus de vingt heures et ils arrivent enfin à la Maison-Blanche et Blaine alla se changer, dégageant sa chemise et son blazer pour quelque chose de plus… Décontracté et laissant ainsi le temps à l'équipe médical d'installer Burt.

- Santana n'est pas là ce soir ? Demanda Kurt.

- Non… Elle est dans sa famille à Lima. Je lui ai donné la semaine pour souffler. Après tout… Pas besoin de trop bosser en ce moment y'a pas grand-chose qui se met en place. La première semaine est toujours cool. Marmonne Blaine.

- Arrête de dire des conneries et de lui faire croire que je ne m'incruste pas a ce dîner. Ronchonne Santana arrivant derrière eux.

- Je me disais aussi… Marmonne Kurt.

- Bon, je suppose qu'on y va en voiture ? Demande t-elle.

- Non. Répondit Blaine. Avec Marine One. Ce sera plus directe et je rentrerais moins tardivement, j'ai quelques réunions tôt demain matin et… J'effectuerai mon premier déplacement à New-York.

- Oh, d'accord…

- New-York ? Tu vas y aller pourquoi ? Demande Kurt.

- Muséum du World Trade Center… Et j'irais voir celui des Sciences et de l'Arts… Ensuite je m'entretiendrai avec le Maire de la ville et je reviendrais à Washington pour la quotidienne quoi. Explique alors Blaine.

- Cela m'a l'air plutôt cool ! Sourit Kurt.

- Les premiers mois vont être très à aller sur le terrain dans chaque District du pays, après… Ce sera plus toi et les Secrétaire d'Etat qui irez sur le terrain. Dit-il simplement en sortant de sa chambre avec eux.

- Wow et… Monsieur veut déjà se représenter pour l'échéance prochaine ? Demande Santana.

- Non, pas encore j'y ai pas réfléchis cela dit. Dit-il en souriant et descendant les escaliers.

Kurt et Santana se regarde aussitôt et hoche la tête en sachant très bien qu'il ment. Ils le suivent jusqu'à la pelouse Sud de la propriété et grimpe à bord de Marine One tous ensembles. Les pilotes passent près de l'Obélix et fit le tour pour que Blaine puisse voir la beauté de Washington la nuit, ils prirent ensuite la direction de la maison du Vice Président au Nord de la Maison-Blanche à quelques rues de là. C'est donc un trajet très court qui s'offre à eux, quelques toutes petites minutes et ils arrivent dans la pelouse de la propriété. Une immense propriété que voici en plein cœur de la ville. Ils descendent un à un et parte sous escorte un peu moins importante vers la maison et y pénètre enfin dans le grand vestibule. Blaine regarde avec émerveillement ce lieu qu'il découvre pour la première fois, et ne demande pas la permission, il fouine chaque pièce et monte à l'étage avec eux, parce qu'il à tout de même le respect d'attendre pour monter à l'étage. Ils firent toutes les pièces, Dieu que cette maison est grande et spacieuse. Ils arrivent enfin vers la chambre ou du moins, la suite ou se trouve Burt. Kurt frappe.

- Ah vous voilà… Marmonne t-il en se redressant sur son lit.

- Burt ! Comment tu te sens ? Demanda Blaine en s'approchant de lui pour lui faire un bisou sur sa joue.

- Ma foi ça va… C'est un palace ici ! Môsieur le Président. Dit-il en riant.

- Content de voir que tu n'as pas perdu ton humour. Tu te sens bien ici ? Tu as besoin de choses en particulier ?

- Gamin, ça va… J'ai de charmantes infirmières pour moi, je suis chez mon fils… Dans un château que demande-le peuple ? Dit-il en lui souriant.

- On ne va pas tarder à manger après… On te fera passer par l'ascenseur d'accord ? Souria Kurt.

- Kurt je n'ai plus cinq ans voyons je suis ton père. Ronchonne Burt. Je vais bien d'accord ? On ira manger après oui ok pas de souci, mais ne me parle pas comme a un mioche j'ai horreur de ça et tu le sais en plus !

- Pardon. Dit-il en souriant faiblement.

- Sinon… Bonsoir Burt. Marmonne Santana.

- Oh, pardon ma jolie approche ! Dit-il en souriant. Kurt t'a dit ? Enchaine t-il aussitôt.

- Euh, dis quoi ? Demande t-elle en le foudroyant du regard.

- Papa… Soupire Kurt.

- Lâche leur la grappe tu veux ? Baisse le niveau de protection. Revois ce processus, ça les bouffe déjà. Surtout Kurt !

- Burt, sauf votre respect, Kurt n'est pas simplement votre fils, il est le…

- Vice Président des Etats-Unis d'Amérique, deuxième pays économique au monde et première puissance militaire au monde je sais. Mais il est simplement le Vice Président, ce n'est pas lui qui as besoin de plus de protection, mais bien le Président des Etats-Unis. Libère un peu son intimité à Kurt tu veux ? Cela ferait du bien à tous. Dit-il sur la défensive.

- Wow… Voilà que je me fais engueuler…

- Santana. Burt à raison. On utilise plus de sécurité que Obama, Clinton, Bush, et Nixon ! Tu dois vraiment changer ça, c'était une mauvaise idée d'augmenter la sécurité. Je ne veux pas qu'on parle politique ce soir. Mais que tu renforces la sécurité dehors quand on est en déplacement d'accord. Que tu renforces l'extérieur des bâtiments ok. Mais ne nous oblige pas à nous taper dans les appartements privés des gardes.

- Bon très bien ! Dès demain je vois pour changer ça… Souffle Santana. Au moins vous aurez plus d'intimité c'est sûr…

- Parfait ! Sinon vous sortez quand ensemble ? Demande Burt à Kurt et Blaine.

- Quoi ? S'exclament-ils.

- Jamais ! Rigole Kurt.

- Je suis gay mais pas amoureux de Kurt. Il est comme mon frère. Enchaine Blaine.

- Evidemment… Marmonne t-il dans sa petite barbe de trois jours.

- Quoi qu'il en soit… Moi il m'en reste pas long feu à faire sur ce monde alors je veux juste vous dire que quoi qu'il en advienne. Ne laisser jamais la politique détruire votre lien. Le chemin ne sera jamais simple mes enfants, jamais. Les débuts sont compliqué, parfois très perturbateur et très dérangeant, incompréhensible. Promettez-moi de ne jamais vous désunir, que la soif du pouvoir vous préservera de tout.

- Euh… Burt ça va ? Demanda Blaine.

- Je veux juste que vous m'en fassiez la promesse. Dit-il simplement.

- Promis Papa… Promis… Dit-il en regardant Blaine.

- Bon bah… Ok, je promets d'être toujours moi, mais… Tu ne vas pas mourir ! Dit-il en lui prenant la main. Ne dis pas de bêtise… Soupire Blaine.

- Je vais aller faire la bouffe… Marmonne Santana les laissant seul avec Burt.

Une fois seul avec Burt, les garçons s'installent sur le canapé qu'ils tirent et le mette proche de Burt et du lit et lui sourit simplement.

- Je sais que vous êtes très proche, et je n'ai jamais vraiment soutenu votre engagement, ce n'est pas un secret.

- Tu es Démocrate, nous Républicain, on sait Papa… Soupire Kurt.

- J'ai pourtant voté pour vous. Tout petit tu me disais vouloir être dans la mode, jusqu'aux émeutes et aux mouvements de haines contre les gays en Europe. Tu m'as toujours dis « je veux changer le monde ». Dit-il en souriant avec nostalgie.

- Je pourrais toujours faire la mode plus tard ! Marmonne Kurt.

- Vous êtes les plus jeunes à gouverner dans ce pays depuis toujours. Dirais-je même au monde. Vous avez eu votre jeunesse malgré tout, mais vous avez gâché votre avenir en faisant ce choix là. Soupire Burt. Tu ne pourras pas faire de la mode après ça Kurt…

- Certains présidents et vice président deviennent écrivain ou peintre avec ça. Kurt pourra lancer sa ligne de vêtement, j'en suis convaincu. Assura Blaine.

- Pourquoi faire ? Il sera riche avec l'indemnité d'ancien membre d'une administration du gouvernement.

- Le plaisir ? Rétorque Kurt. Ecoute Papa, je sais que tu n'as jamais soutenu tout ça, tu le dis toi-même à l'instant mais je t'en supplie, on ne changera pas ce qui est fait. Tu es fier mais à la fois inquiet de l'après car on est jeune, car je suis jeune mais je t'en supplie, ne tiens pas un pareil discours c'est une perte de temps, je veux profiter de mon père au maximum.

- Cette fonction t'en empêchera… Soupire Burt tristement.

- Je te fais la promesse que non. Dit-il en se levant. Tu es la personne que j'ai de plus chères à mes yeux, je t'en supplie ne parle pas de cette manière, ce n'est pas le moment.

- On est a moins de dix minutes de la Maison-Blanche en voiture, et a seulement trois minutes en hélicoptère Burt. Soupire Blaine en se collant au dos de Kurt pour regarder Burt.

- Vous formerez un merveilleux couple… Soupire t-il en fermant les yeux tout en souriant.

- Je vais aller aider Santana… Murmure Blaine en laissant Kurt avec son père.

Il descendit et alla vers la salle à manger et installe les couverts pendant que Santana attend patiemment la cuisson dans la cuisine. Ils se sourient mutuellement et prirent une bière dans le frigo.

- Moraliste comme toujours… Marmonne Blaine.

- C'est Burt, nous ne le changerons plus désormais. Ça va toi ?

- Je vais bien oui, je suis heureux qu'il soit proche de nous désormais, je me sens mieux pour Kurt, et pour moi… Dit-il en buvant sa bière.

- Je suis désolé pour l'ultra protection… J'ai pensé que cela aurait été mieux pour vous… Et éviter les journalistes sur ton célibat au maximum, tout ça… J'ai simplement pensé qu'en ayant plus de protection tu pourrais plus rester toi-même sans avoir peur de la presse… Dit-elle en baissant les yeux.

- Je suis Président d'accord, mais je suis aussi citoyen et jeune. Je m'amuserais toujours autant qu'avant ce n'est pas une étiquette qui va…

- Pourtant si Blaine… L'étiquette changera tout. Tu ne pourras pas aller en boîte de nuit comme avant, tu ne pourras pas sortir incognito, tu ne vas pas pouvoir vivre comme tu aimerais vivre. Tu devras tout faire à huit clos comme on dit.

- Carla Bruni. Dit-il simplement.

- Quoi, Carla Bruni ?

- Elle se déguisé pour vivre. Elle ne supportait pas la protection et le protocole, alors elle se déguisé et allait vivre sa vie dans les rues. Incognito, c'est possible ! Dit-il e souriant.

- Alors la rêve mon pote ! T'es pas le Président de la France, d'autant plus que elle, elle était Première Dame, alors franchement tu ne vas pas me saoulé en voulant faire peur au Secret Service en t'enfuyant avec une perruque sur la gueule dans les villes ! Dit-elle en haussant le ton.

- Allez, ce serait tellement drôle ! Dit-il en riant.

- Tu me casse les couilles voilà ! Dit-elle en finissant la canette de bière d'un trait.

- Tu as peur de quoi ? Qu'on me fusille ? Dit-il en souriant.

- J'ai surtout peur que tu fasses la presse à scandale ! Tu te fais buté, le pays sera meurtrie et ça aura du bénéfique à long terme, mais pas un scandale d'Etat !

- Tuer le Président c'est impossible pour toi ?

- Oui. Mais pas le tuer par la presse. Dit-elle simplement et sort le plat du four. Va leur dire que c'est prêt au lieu de vouloir me faire peur et me foutre le Pentagone et le Secret Service à dos. Dit-elle en grognant de nerf.

Il lui sourit avec plaisir et retourne vers les garçons à l'étage et en profite pour aider Kurt à mettre Burt dans le fauteuil roulant et prirent l'ascenseur de la maison et rejoignent Santana dans la salle à manger tranquillement. Kurt était au côté de Blaine qui lui, poussait le fauteuil roulant tranquillement.

- Adorable, un couple de pédé ! Dit-elle en souriant.

- Rho ta gueule salope ! Dit-il spontanément.

- Bah bravo le Vice Président ! Sourit Santana.

- Je ne t'ai pas éduqué comme ça Kurt… Marmonne Burt.

- Oh non pas de leçon de moral, merde. Soupire Kurt en riant.

- Ici, ça te va ? Demande Blaine en installant Burt.

- Parfait… Tu te mettras ici, et toi là ! Dit-il aux garçons en montrant les extrémités pour pouvoir voir les visages de tous.

- Très bien… Dit-il alors que Santana apporte tout sur la table.

- Voilà les gens ! On va enfin pouvoir se péter le bide ! Dit-elle en souriant.

- J'espère que personne va venir me faire chier pour ce repas en famille parce que franchement… j'aimerais bien manger tranquille pour une fois. Marmonne Blaine en commençant à manger.

- Tu le seras toujours un peu par moment, c'est normal tu sais… C'est un temps d'adaptation à prendre. Il suffit que tu leur dises après de te déranger qu'en cas d'une affaire imminente qui requiert une réaction aussitôt. Tu sais les gens qui collabore avec toi te chercheront toujours tant que tu n'imposeras pas ton propre règlement à toi, il faut simplement que tu t'imposes et leur fasse comprendre que quand tu es en repas de famille tu ne veux pas être déranger ils comprendront et surtout, n'auront pas le choix.

- Tu crois ? Demande Blaine en parlant la bouffe pleine.

- Je donne raison à Burt. Impose toi tu es le Président d'accord, mais tu sais qu'après Vingt Heures dans ce pays, comme généralement à toute présidence, ils n'ont pas vraiment le droit de te déranger sauf si le pays en dépend ? Ils vont abuser de toi jusqu'à ce que tu imposes tes limites alors n'hésites pas a les envoyer chier. Tu es Le Président, c'est toi le chef ! Dit-elle en buvant un verre de vin.

- J'ai une question… On ne devait pas arrêter de parler de ça ? Interroge Blaine, ses amis et Burt.

- Tu as raison, parlons d'autres choses ! S'exclame Burt. Un petit-ami Santana ?

- Célibataire ! Dit-elle en souriant.

- Et bien les trois personnes les plus populaires et importantes du pays sont célibataires… Vous n'êtes vraiment pas comme les autres vous trois. Marmonne t-il.

- Rho Papa…

- Bah quoi ? Je ne dis rien de mal à tout ça voyons, je ne vois pas pourquoi tu dénigres la chose voyons. Soupire Burt.

- Personnellement, je préfère être seule pour le moment. Je… Je suis mieux seul, ma séparation avec Brittany n'est pas spécialement toute digérer. Avoue Santana.

- Moi bah tout simplement je n'aime personne. Ria Blaine.

- Et moi et bien… Je suis bien tout seul. Marmonne t-il en esquissant un faible sourire à tous.

- Je me souviens encore quand j'ai rencontré ta mère. C'était une brillante femme et très belle. Mon Dieu dire que c'était atroce notre premier rendez-vous. Dit-il en riant.

- Tu veux bien nous la raconter ? Sourit timidement Kurt.

- Je veux bien l'entendre moi aussi. Sourit Santana en fixant Blaine qui mange.

- Oh tu sais… On s'était vue au lycée et je craqué pour elle alors j'ai voulu et bien sortir avec pour me dégorger le poireau comme on dit, je lui paie le restaurant… MacDonald !

- Oh le tue-l'amour… Rigole Santana.

- Et donc tranquille après en puant la friture on va au cinéma voir Star Wars… Continue t-il.

- De pire en pire… Soupire Blaine en se retenant de rire.

- Et pendant que le Ewok était en train de crier et tapé les armées de Dark Vador, bah moi j'ai roulé une pelle à ta mère, sauf que j'ai éternué au même moment…. Marmonne Burt.

- Oh putain c'est dégueulasse ! Hurla Santana en riant.

- Oh mon Dieu… Déglutit Blaine en riant.

- Déjà qu'éternuer au cinéma c'est galère et en plus sur quelqu'un… Elle en avait partout sur le visage !

- Oh non stop on mange Papa ! Dit-il en riant.

- Tais-toi je finis ! Donc du coup je l'ai essuyé avec un mouchoir et j'ai fini de l'embrasser en nous couchant contre la personne à côté. On s'est fait éjecté du cinéma juste après, on n'a jamais vu la fin de ce Star Wars, jamais !

- Il vient de me couper l'appétit… Marmonne Santana.

- Moi pas encore… Y'a le pire qui arrive. Dit Kurt en rigolant.

- Complètement atroce comme premier rendez-vous, surtout qu'on est tombé en panne sur la route du retour… Et il faisait froid. Donc on a directement couché sauf que… elle pensait que c'était moi tu vois sauf qu'elle s'était empalé toute seule sur le pommeau de vitesse. Dit Burt naturellement.

- Ok je vais gerber… Marmonne Santana.

- Putain de merde ! Aucun respect ! Pleure Blaine en riant.

- Pauvre Maman, pardonne-nous ! Dit Kurt en riant vers le plafond.

- M'enfin voilà rien de bien spéciale. Marmonne Burt en mangeant ce qu'il y a dans son assiette.

- L'histoire est finit c'est bon ? Demande Santana. Oh putain… Gros comme… Oh putain ! Dit-elle en se dégoutant toute seule.

- Elle est finie oui. Marmonne Burt en souriant de sa connerie nostalgique.

Le repas prit une tournure plus familiale tout en gardant sa pointe d'humour. Un échange bon pour tous qui plus est, il s'agit d'enfin un moment entre famille. Santana à toujours été la bienvenue chez Burt après ses soucis de Coming-Out. D'ailleurs, seules eux savent pour Blaine, personne d'autres. Blaine n'a jamais eu une vie très saine et très simple malgré tout. Lui qui prenait toujours pour défendre Kurt en école afin de lui épargner les blessures et tout ce qui s'en suit. L'heure passe, le repas lui s'achève et ils allèrent au grand salon de la maison ou y trône un piano droit contre le mur, noir alors que la pièce elle est d'un dorée incroyable. Ce décor victorien qui n'est pas sans rappeler certaines pièces de la maison du président.

Blaine prit place au piano devant eux et s'adonne à jouer quelques mélodies de Tchaïkovski et de Mozart, ses deux grands compositeurs favoris. Mais il manque quelque chose, des mots, des paroles. Alors il réfléchit tout en jouant du classique et sourit de temps à autre à l'idée de jouer quelques mélodies mais ne sachant pas encore sur quoi se portera son choix. Il hésite et puis finit par se dire que ce serait la bonne. Il arrête et leur sourit et joue désormais une nouvelle mélodie plutôt connu ou pas, mais une mélodie avec une voix qui mettra enfin un peu, d'ambiance dans ce salon qui n'est berçait que par du classique pure et dur.

Step one: you say we need to talk
He walks, you say sit down, it's just a talk
He smiles politely back to you,
You stare politely right on through
Some sort of window to your right
As he goes left and you stay right
Between the lines of fear and blame
You begin to wonder why you came

Sa voix est incroyablement douce et la mélodie en est tout autant douce. Pour autant l'émotion s'entend dans sa voix et son sentiment de mal-être ressort par cette chanson. Personne ne réagit, préférant le laissant s'adonner a son plaisir de la chanson pour eux.

Where did I go wrong?
I lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And I would have stayed up with you all night
Had I known how to save a life

Sa voix est plus rauque et grave lorsqu'il en attaque le refrain. Kurt serre instinctivement la main de son père à ce passage, parce que peut-être qu'il a comprit le message. Une chanson pour Burt. Nul ne le sait vraiment, et Kurt est sûrement le seul à se demander pourquoi cette chanson, en fait ce n'est pas vraiment une éventualité, c'est la vérité, seul lui s'occupe de savoir pourquoi ce choix de musique.

Let him know that you know best
Cause after all you do know best
Try to slip past his defense
Without granting innocence
Lay down a list of what is wrong
The things you've told him all along
And pray to God he hears you
And pray to God he hears you

Blaine est totalement parti dans son histoire de la musique alors qu'un home entre dans la maison sans avoir l'air très heureux. Kurt lui lance un regard méchant pour lui faire comprendre de bien vouloir patienter tranquillement. Sûrement que l'heure est arrivée pour M. Le Président Anderson de rentrer au Château.

Where did I go wrong?
I lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And I would have stayed up with you all night
Had I known how to save a life…

As he begins to raise his voice
You lower yours and grant him one last choice
Drive until you lose the road
Or brake with the ones you've followed
He will do one of two things
He will admit to everything
Or he'll say he's just not the same
And you'll begin to wonder why you came

La chanson approche de son terme, et Kurt sourit de plus en plus malgré son émotion dans son visage. Santana elle, sourit simplement comme peut sourire Burt. Blaine ne contrôle plus rien, il est dans son monde de la musique. Il n'avait pas touché un instrument depuis le début de la campagne pour promouvoir l'art en école. Il tourne sa tête vers eux et chante les derniers moments de la chanson sans regarder ses mains.

Where did I go wrong?
I lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And I would have stayed up with you all night
Had I known how to save a life

Where did I go wrong?
I lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And I would have stayed up with you all night
Had I known how to save a life
How to save a life
How to save a life

Il leur sourit et fit signe à Santana et s'approcher et elle se mit à ses côtés et lui sourit agréablement, simplement. Kurt lui esquisse un maigre sourire et essuie ses yeux alors que l'homme se rapproche un peu plus d'eux désormais. Blaine lui lance un regard et regard dans la chanson avec Santana en accompagnement.

Where did I go wrong?
I lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And I would have stayed up with you all night
Had I known how to save a life

Where did I go wrong?
I lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And I would have stayed up with you all night
Had I known how to save a life
How to save a life
How to save a life

La musique au piano dure un peu plus après que les paroles elles, finissent. Blaine arrête de jouer et fut simplement applaudit, sauf par l'homme en noir, de ses nombreux agent qui se racle la gorge avant de lui faire signe de la main de le suivre. Il comprit que c'était l'heur de rentrer, qu'une affaire devait sûrement être réglée dès maintenant. Il s'approche de Burt et l'embrasse chaleureusement.

- On se voit plus tard gamin ! Marmonne Burt tout souriant.

- Je repasse très vite oui ! Promis. Dit-il en se faisant raccompagner par Kurt.

Blaine mit son manteau et mit celui de Santana sur ses épaules et partirent dehors à la piste de l'hélicoptère juste à côté de la maison. Santana embrasse Kurt et monte aussitôt dans Marine One. Kurt lui resta devant Blaine et lui sourit doucement.

- Je t'ai vu pleurer Kurt, tu es trop émotif… Je te promets, il va s'en sortir. Dit-il en le serrant dans ses bras.

- J'aimerais croire autant comme toi tu crois en sa force. Soupire Kurt.

- Prend soin de lui Kurt et… On se voit à la Maison-Blanche. Dit-il en lui embrassant la joue et monte les premières marches.

- Blaine attend… Marmonne Kurt en s'avançant.

- Oui ? Dit-il en se retournant.

- Merci pour tout, vraiment merci infiniment.

- Bonsoir, Kurt. Dit-il et monte dans Marine One.

- Pense un peu à toi… Soupire Kurt en partant dans sa maison retrouver son père qui était déjà à l'étage grâce à l'ascenseur.

Blaine lui prit place dans l'avion et vit la tête de l'agent qui est tout sauf réconfortante. Le silence est de marbre durant les courtes minutes de trajet. Blaine descend avec Santana et prirent la direction des appartements privés mais furent arrêtés en cours de route.

- M. Le Président, vous êtes attendu dans la Situation Room.

- Vous avez vu l'heure ? Il est minuit passé ! Soupire Blaine.

- Nous avons des informations concernant le survol de la base militaire.

- Bah on attend quoi ? On y fonce ! Soupire Santana en le tirant par le bras.

Ils partent alors vers West Wing et s'enfonce dans le sous-sol et prirent place dans la Situation Room et toutes les preuves sont dévoilés à Blaine. Drone cherchant à nuire aux attentions des Américains, survolant pour l'évaluation des armes et prévoir ainsi un attentat dans la ville non loin de là. Tout est prouvé pour qu'il s'agisse bien d'une analyse des forces armées.

- Attendez donc si je comprends bien. Toutes les bases militaires proches de la capitale ont été survolées ? Demande Blaine.

- C'est exacte M. Le Président. On suspecte avec nos collaborateurs étrangers que cela est simplement fait dans le but d'évaluer notre stock d'armement et notre distance aérienne des lieux stratégique afin de préparer un attentat.

- Le Président est-il au courant ?

- Oui M. Le Président et il espère une action de votre part. Sans votre aval, son pays est impuissant vous le savez bien.

- Oui, oui je sais… Dit-il en se frottant le visage. Vous êtes sur et certain qu'il s'agit d'un engin du terrorisme de là-bas ? Vraiment ?

- Affirmatif M. Le Président.

- A combien évaluer vous la probabilité d'un attentat prochain sur le territoire là-bas ? Demande Santana.

- Nous ne pouvons pas vraiment le savoir…

- Est-ce le pays ou nos intérêts dont il est question ? Demande t-elle un peu plus froidement.

- Il est possible que nous soyons visée oui, puisque la capitale a elle aussi été survolées et… Notre ambassade aussi.

- Très bien alors je veux que l'ambassade soit officiellement fermés au publique. Je veux que ce lieu soit renforcé en sécurité et je souhaite à ce qu'une couverture aérienne de la base ainsi que du quartier de notre ambassade soit exécutée vingt quatre heures sur vingt quatre. De plus je veux être en contacte le plus rapidement possible avec le Président. Je veux que dès demain l'OTAN nous donne ses recommandations.

- M. Le Président, m'autoriser vous à ce que j'exécute une visite imprévus au Président en votre nom ? Demande Santana.

- Très bien. J'accepte et je veux que nos contrôles sur le territoire du pays soient renforcés dès demain. C'est peut-être une diversion après tout. Marmonne Blaine.

- Non, Blaine c'est sûr que ce n'est pas ça, ne fais pas paniquer le pays. Ajoute Santana en prenant sa main.

- Bon très bien, on va se contenter de faire tout ce que j'ai dis, sauf ce dernier point. Je veux un point sur la situation d'ici quarante huit heures. Dit-il en se levant de son fauteuil.

Tous le monde part avec leurs dossiers et Santana s'appui sur l'épaule de Blaine et la lui embrasse. Ils retournent vers les appartements privés tranquillement alors qu'il est plus d'une heure du matin et ils sont tout simplement fatigués. Blaine se déshabille dans son salon privée et s'étire. Santana revient au même moment et le découvre en boxer.

- Oh merde désolé… J'ai Kurt qui veut te parler… C'est important. Dit-elle en murmurant.

- C'est Burt ? Demande t-il.

- Non, Burt va bien, va le prendre sur la ligne de ta chambre, j'ai fais le transfert. Dit-elle doucement.

- Ok bah… Merci de m'avoir informé. Dit-il calmement.

- De rien, essaie de dormir quand même… Dit-elle en mettant les voiles et le laissant seul.

Blaine soupire et part vers sa chambre et décroche le téléphone rouge, parce qu'il est malin, il sait que tout est enregistré alors il passe sur la ligne crypté comme ça, aucun souci. C'était un conseil qu'ils s'étaient donnée en cas de victoire. Blaine se mit dans son lit et prit alors le téléphone à son oreille et écoute les sanglots de Kurt.

- Et beh… Qu'est-ce-que tu as ? Demande gentiment Blaine.

- Rien, je vais bien… Dit-il en reniflant.

- Hey, ne me mens pas je t'entends. Qu'est-ce-que tu as, dis moi tout !

- Il m'a fait tellement peur… Dit-il en pleurant. J'ai cru qu'il allait mourir Blaine ! C'était juste après que tu sois parti ! Il a… Il a… Dit-il en paniquant.

- Shhhhh… Respire, j'ai tout mon temps, toi aussi alors respire… Mhhmm fuuuuuu… Dit-il pour le guider.

- Mhhmm… fuuuuu… Répète Kurt plusieurs fois et se calma peu à peu.

- Il a eu une crise de douleur c'est ça ? Demande calmement Blaine.

- O… Oui… Elle était, elle était tellement horrible… Les gardes ont crus que c'était moi… Les infirmières sont descendus de leur chambre et… Lui ont injecté une forte dose de morphine et il dort la… Dit-il en reniflant.

- Maintenant il va bien, il dort, je suis sur qu'il ronfle et bave ! Marmonne Blaine.

- C'est ça oui ! Il bave et il ronfle un peu… Rigole doucement Kurt.

- Tu veux que je vienne te rejoindre ? Proposa Blaine.

- Non. Dit-il aussitôt. Je vais bien j'ai juste… J'ai juste peur de m'endormir et ne pas pouvoir être là s'il lui arrive quoi que ce soit parce que je dormirais et que je ne pourrais pas le lui faire mes adieux… Dit-il en reniflant encore une fois de plus.

- Kurt, il ne va pas mourir. Il a un cancer, oui il est en théorie en phase terminale mais il y a de l'espoir Kurt. Tant qu'il vivra il aura espoir de s'en sortir, je veux que tu gardes cela en tête parce que je ne tolèrerais pas que ton père nous quitte. Il est très important pour moi comme il l'est pour toi, c'est évident. On aime ton père et je suis sûr, j'en mettrais ma main à coupé, que le voir ici, proche de nous, il retrouvera la force pour vaincre son cancer, je suis convaincu de cette théorie là moi. Je crois en ton père.

- C'est tellement… Touchant ce que tu me dis… C'est bon… Dit-il en souriant mais pleurant encore un peu.

- Tu m'as dis avoir peur de t'endormir, c'est ça ? Demande Blaine pour confirmation.

- Oui… Oui j'ai vraiment… J'ai vraiment peur… Dit-il en reniflant.

- Alors, on va rester au téléphone toi et moi, d'accord ? Dit-il en allumant la lumière de sa chambre. On va tous les deux discuter jusqu'à ce que tu t'endormes.

- Mais tu travailles demain… Rétorque Kurt.

- Tout comme toi, mais je m'en fous. Tu es mon meilleur-ami avant toute chose. Tu es ou la ? Demande Blaine.

- Avec lui… Marmonne Kurt.

- Ok, alors va dans ta chambre, et allonge-toi d'accord ? Demande Blaine tout doucement.

Kurt alla dans sa chambre et se mit en boxer pour se glisser dans le lit. Blaine entendit la friction du linge de maison sur le téléphone et puis plus rien, jusqu'à entendre un reniflement et quelques sanglots. Kurt reprit le téléphone dans ses mains et marmonne à Blaine quelques mots.

- Je suis là… Et toi ?

- Toujours toujours ! Dit-il d'une voix joyeuse.

- J'ai tellement peur qu'on s'éloigne, j'ai tellement peur que la politique tue notre amitié…

- Kurt, tu t'inquiète trop. Je suis tout aussi perturbé que toi à ce changement énorme de vie, mais je te fais la promesse que jamais notre relation changera c'est impossible nous sommes liés depuis l'enfance pratiquement. On est toujours ensemble !

- Je sais, mais parfois je me dis que d'ici deux ou trois ans nous serons totalement politicien, et… Qu'on ne discutera que politique… Dit-il en craquant à nouveau.

- Et bien à nous de rester rebelle à notre manière ! J'ai un bowling, un cinéma, un stade… Une piscine, j'ai tout plein de chose dans ma maison, on va pouvoir continuer de s'amuser… On pourra aller à Camp David ensemble… à Hawaï ensemble aussi ! Je sais que le protocole aimerait qu'on soit le plus souvent séparé. Mais on est des amis, on est colocataire depuis trois ans. Tu crois sincèrement que je vais accepter tout ? Non. T'es important pour moi.

- Donc je n'ai pas à m'inquiéter tu crois ? Demande tristement Kurt.

- Pas le moindre du monde Kurt. Je sais que le chemin ne sera pas simple, il est très simple la pour le moment mais ça ne durera pas c'est certain. On va s'adapter à notre nouveau job… à nos maisons… A un peu tout ce qui est désormais du nouveau pour nous. Après tout c'est cool d'avoir nos maisons chacun non ? Je prends Marine One, je mets le klaxonne, et j'arrive tranquillos pour le petit-déjeuner ! Dit-il d'une voix amusante.

- Qu'est-ce-que tu peux être con quand tu t'y mets… Dit Kurt en rigolant un petit peu.

- On prend l'Avion et on va voir l'Océan… On passe au dessus des magnifiques montagnes et canyon du pays… On prend l'Hélicoptère et on survole les villes… On peut rendre cela magique Kurt ! On peut changer la communauté, notre pays, et nous… On peut s'améliorer en se donnant quelque chose d'unique à ce mandat.

- Tu crois qu'en étant spéciale pour les autres… On peut l'être encore plus pour nous ? Demande Kurt.

- J'en suis certain et c'est exactement ça que je veux te faire comprendre. Si faire ce que nous allons devoir accomplir en quatre ans le serait, crois-tu qu'on aurait eu qu'une poignet de quarante et quelques présidents ? Moi je ne crois pas. On peut changer la face de l'histoire Kurt. On peut nous, nous rendre plus fort et se rapprocher encore plus. On peut faire de cela, une aventure inoubliable.

- Et c'est ce qu'on va faire ? Demande Kurt.

- C'est ce qu'on va faire. Pour mes parents et pour ta mère. Et pour ton père aussi. Ce sont eux nos mentors, nos premières pensées de chaque jours. N'est-ce pas ?

- Oui… Murmure Kurt.

- Alors voilà… On va être Blaine et Kurt. Simplement nous et tout ira très bien. Privée comme publique, tout se passera très bien, je te le promets. Parce que Président ou pas, si tu as besoin de moi, je serais toujours là en moins de deux, pour toi. Dit-il simplement.

- Merci… Dit-il doucement.

Blaine resta encore un peu plus longtemps au téléphone avec Kurt, faisant de son mieux pour le lui remonter le morale et surtout, le faire dormir car il sait que les jours à venir seront évidemment éprouvant, mais il sait surtout que si Kurt va mal, alors Burt ira lui aussi mal et sa santé ira de mal en pire. Blaine connait cela et il souhaite à tout prix éviter cela.

- Et il lui écrit… « C'est une vie qui en a valu la peine, qui a valu le coup d'avoir, car sans ma maladie, sans tous mes soucis, jamais je t'aurais connu, alors oui j'aurais vécu longtemps, mais pas heureux comme je le suis. « Sur ma stèle, je veux ne graver que nos rires ont berné la mort et le temps. On se reverra, on se reverra… Là, où rien n'est plus rien, et on comprendra, d'où l'on vient. » Il lui dit une dernière fois : je t'aime et je t'aimerai jusqu'à la fin des temps. L'amour, est plus fort, que la mort. Mon amour, je t'aime, je t'aime tellement… Reviens-moi au plus tard, là-haut… Je t'aime, je t'aime…

- Cette histoire me fera toujours pleurer… Marmonne Kurt d'une voix endormie mais pleurante.

- C'est une histoire que j'aime, moi aussi beaucoup… Kurt ? Kurt ? Mhm… Bonne nuit… Murmure Blaine en raccrochant et se tournant dans son lit pour s'endormir à son tour après une longue journée.

Les semaines passent après cette nuit-là et Blaine fête son premier mois à la présidence des Etats-Unis. En un mois peu de chose change pour leur vie privée, mais ce qui change nettement c'est la politique et la méthode de travail. Ils se sont tous bien pris dans leur fonction et c'est bon pour tous. Burt va un peu mieux, Kurt enchaîne les déplacements dans le pays tout autant que Blaine. Sa popularité est stable en un mois, tout est donc plutôt bon pour eux.

- M. Le Président, votre homologue Allemand vient d'arriver. S'exclame Quinn.

- Merci Quinn, Faîtes le patienter dans le salon de la diplomatie. Dit-il en terminant de lire un document.

L'un de ses premiers documents importants pour le pays, les taxes. Un mois de débat au Congrès qui aboutit à la validation de la réduction des impôts pour les plus riches afin d'obtenir une participation active, moins importante mais plus constante des classes plus élevée et faisant ainsi une valeur sure à l'économie du pays, selon-lui. Kurt lui était en Chine pour une visite d'Etat afin de le représenter, une escale qui le conduit du Japon à la Chine et également en Corée du Sud. Aujourd'hui est le jour de son arrivée sur le territoire Sud-Coréen, et il en est très anxieux.

- Allez ! On va accueillir notre hôte ! Souria Santana entrant dans son bureau.

- Des nouvelles d'Air Force One ? Demande Blaine.

- Il ne va plus tarder à atterrir à Séoul. Dit-elle en souriant. Ça va bien se passer. Dit-elle en sortant avec lui du bureau.

Ils marchèrent jusqu'au salon de la diplomatie et rencontre enfin l'homologue allemand. Blaine s'avance à lui dans son costume violet sombre et très slim ce qui lui vaut un compliment de son homologue.

- Merci d'être présent aujourd'hui à Washington. Il y a tellement longtemps que nos deux pays ne se sont pas vus sur ce sol. Dit-il en souriant et tenant chaleureusement la main.

- Oui. Tout à fait M. Le Président. Je suis fière d'être aujourd'hui ici. Pour le bien de nos deux communautés.

- Allons donc dans la Chambre Bleu juste au dessus. Dit-il en passant par les grands escaliers.

Ils passent dans le bâtiment principal et coupe le Cross Hall pour pénétrer la Blue Room. Le piano de la Maison-Blanche est au centre de la pièce et ils s'installent à une table proche de la fenêtre donnant sur le parc, deux cafés arrivent très rapidement et les conseillers restent à l'écart de la discussion.

- Les récentes menaces Nord-Coréenne sont prises très au sérieux en Europe et nous nous faisons part de notre grande solidarité à ce sujet, nous espérons que les négociations reprendront rapidement entre les deux Corées, pour le bien de leur peuple.

- Je suis d'accord avec vous M. Le Chancelier c'est fort dommage qu'une fois de plus mon pays soit mit au centre de ce conflit, c'est pour cela que mon Vice-Président est en vol pour Séoul et nous espérons tous que le dialogue aboutira a une paix sereine et non plus menaçante comme elle l'est depuis plus de cinquante ans. Soupire Blaine.

Santana s'isole dans une pièce annexe et discute avec quelques conseillers sur Air Force One tout en donnant des recommandations venant du Président pour la journée ainsi que son souhait à faire dormir son hôte au sein de la Maison-Blanche en elle-même pour montrer la puissance et la richesse du pays, un peu de prétention n'a jamais fait de mal. Elle revient dans la Blue Room et écoute la discussion des deux hommes et ne peut s'empêcher de sourire en sachant qu'elle est la personne la plus importante pour la Maison-Blanche, elle a tellement d'étiquette collé à son bagage et à son curriculum vitae.

- Nous avons deux jours pour discuter de votre venue ici même et j'aimerais, si vous l'acceptiez, être mon hôte au dîner de ce soir mais également mon hôte à dormir. La Maison-Blanche est un grand bâtiment et… Le fait que je n'ai pas d'enfant permet un peu plus de place au sein de la maison ce qui, vous éviterez un long trajet jusqu'à l'ambassade ce soir. Sourit Blaine.

- Oh et bien, j'accepte, j'accepte. Sourit l'homologue allemand.

- J'espère en tout cas que vous avez fait bon vol. Sourit Blaine.

- C'est le cas, merci, merci. Vous irez prochainement en France c'est bien ça ? Demande l'homme.

- C'est exact, en visite d'Etat en juin, dans quelques mois donc. Sourit Blaine.

- La France est un beau pays et un grand ami de l'Allemagne vous savez…

- Je sais, notre histoire à tous les trois est vaste et très périlleuse. Nous avons combattu par le passé contre nous tous, et finalement, aujourd'hui à presque cent ans d'Histoire, nous sommes des pays amicaux et fraternelle, nous collaborons ensemble. Nos soldats ne sont pas morts en vain. Soupire Blaine.

- Tout cela appartient à l'Histoire désormais, nous, nous nous devons d'aller de l'avant et de faire que plus jamais cela ne soit d'actualité.

- Je suis d'accord avec vous mon ami. Sourit Blaine.

- Mhm, mhm… Bl… Monsieur le Président, si vous voulez bien me suivre. M. Le Chancelier. Dit Santana en les forçant à se lever pour partir au West Wing.

Ils marchent tous ensemble en direction de la West Wing et entrent dans le bureau ovale. Ils s'installent sur deux chaises Marie-Antoinette tandis que les conseillers eux prennent place sur les canapés où une photo aussitôt publiée sur les réseaux sociaux fut faite. Le débat politique commence enfin après cela. Le temps à débattre est long mais constructif, puis, Santana se lève et fut déranger.

- Excusez-moi. Dit-elle doucement en quittant le bureau du Président.

- Madame Lopez, nous devons vous informez de quelque chose d'important, suivez-moi.

Elle s'exécute et fut conduit dans son bureau ou l'homme ferme la porte derrière elle. Elle passe sa main dans sa tignasse et s'installe dans son fauteuil derrière le bureau et regarde l'homme vraisemblablement perturber par quelque chose.

- Et bien que ce passe t-il ?

- Eh bien voilà… Nous n'avons pas eu de message d'Air Force One depuis un long moment. Séoul n'a fait aucune manifestation, nous n'avons pas grand-chose venant de là-bas.

- Attendez-vous… Vous… Vous voulez dire que nous n'avons pas eu le message d'Air Force One de son arrivée ? Demande t-elle en étant plus que sérieuse.

- Oui Madame. C'est exacte.

- A quand, remonte le dernier signal d'Air Force One à la Maison-Blanche ? Demande t-elle en se levant de son fauteuil.

- Il… Il y a une heure tout au plus, quand il a touché le sol Madame.

- Et que disent les chaînes d'informations sur place ?

- Qu'ils n'ont toujours pas vue le Vice Président et son convoi, et Séoul ne parle pas Madame.

- Contacter-moi Séoul, tout de suite.

- Mais Madame Le…

- Le Président sera mis au courant après cet appel, c'est un ordre je souhaite être mise en relation avec Séoul ! S'énerve Santana.

Quelques minutes plus tard elle fut mise en relation avec Séoul.

- Ici Santana Lopez, Secrétaire d'Etat à la Maison Blanche et porte parole du Pentagone. Où est Le Vice Président Hummel ? Je répète Où est le Vice-Président des Etats Unis d'Amérique, Kurt Hummel ?

Aucune réponse. Air Force One non plus ne répond pas. Elle fit alors les cent pas dans le bureau et elle finit par contacter le Pentagone pour prendre conseil, savoir si eux, ont des signaux, savoir ce qui se passe là-bas. Bien loin de la détente du Président…

- Exactement, je trouve pourtant ce processus correcte, après il est simplement dommage qu'ils ne l'acceptent pas, vraiment c'est navrant, mais peut-être qu'avec le Sommet du G20, peut-être obtiendrons nous une meilleure réponse et énergie des membres de l'Union, je ne sais pas… Ce sera une première pour moi, mais je compte vraiment sur cet élan de solidarité, je suis très humaniste et je tiens vraiment à ce que les Etats-Unis s'investisse plus à l'internationale que ces dernières années.

Santana revient dans le bureau ovale tout pâle ce qui alerte un peu Blaine mais n'en dit rien. Elle s'installe et scrute son téléphone portable crypté. Un High Tech, le même qu'elle avait avant mais ultra protégée désormais, elle regarde les messages qui lui arrivent des services de renseignements et de la sécurité intérieur, attendant le signal.

- Je suis sûr que ma charmante Santana Lopez se fera un plaisir de venir commémorer avec vous l'armistice de cette année devant la porte de Brandebourg. Sourit Blaine vers elle.

- J'en serais honoré si M. Le Chancelier requiert ma présence. Sourit-elle par pure politesse se replongeant dans son téléphone et lu le message : Now.

- J'ai espoir de voir… Commença Blaine.

- M. Le Président nous devons vous conduire à la Situation Room de la Maison-Blanche. Dit-elle alors que des Gardes du corps se mirent autour de lui. Préparer la mallette nucléaire et boucler moi les entrées et les sorties. Dit-elle en suivant Blaine.

- Et M. Le Chancelier ! S'exclame Blaine.

- Il ne fait pas partie du protocole de protection. Au bunker ! Hurle t-elle.

Blaine commença peu à peu à paniquer en voyant la Maison-Blanche sur alerte alors qu'il est entouré d'homme en costume allant à la Situation Room. L'intégralité de ses conseillers y est réunie en majeur partie et les couloirs sont criblés d'homme du service secret pour la protection.

- Qu'est-ce-qui se passe bon sang ? S'exclame Blaine à Santana qui ne lui répond pas.

- Le Chef de l'Etat-Major ne va plus tarder du Pentagone, Marine One en approche. Marmonne un de ses conseillers.

Trop de choses se mettent en place sous ses yeux sans qu'il ne sache ce qui se passe. Santana se mit à côté de Blaine et la télévision s'allume sur les serveurs du Pentagone. Tous le monde s'affole de plus en plus, et elle finit par lui prendre la main.

- C'est ta première grande crise politique… Soupire t-elle.

- Qu'est-ce-qui se passe ? Demande Blaine paniqué.

- Séoul ne répond pas. Air Force One ne répond pas. Je crains à une prise d'otage à l'aéroport et au palais de Séoul. Dit-elle simplement.

- Attend… Attend…

- Le dernier signal d'Air Force One remonte à il y a une heure. Depuis nous ne savons pas ce qui se passe à Séoul. On ne sait pas si Kurt est encore en vie. Dit-elle doucement et se lève. Bien, le Vice-Président est pris en otage à l'aéroport de Séoul, le palais de Séoul est pris à partis également. Nous n'avons aucun moyen de contacter le Palais et sa cellule de crise, ni même d'entrer en contact de près ou de loin avec l'aéroport. Dernier signal d'Air Force One, ce matin a 10h54 heures de Washington. Dit-elle aux conseillers.

- Est-ce-que Burt est au courant ? Demande t-il.

- Il n'en sait rien et la Télévision ne sera pas allumée là-bas. Dit-elle clairement.

- Kurt… Dit-il en retenant ses larmes de tomber.

La cellule de crise prend de l'ampleur dans la Situation Room et tout se met en place pour que le Président puisse donner ses directives et entrer en négociations possible. Pour l'heure la tristesse, l'inquiétude et le désarroi se lit très clairement dans son regard. Parce qu'il ne sait tout simplement rien et apprend, par un beau jour que son meilleur-ami, son bras droit de la Nation est peut-être mort, vivant et pris en otage. Il ne sait strictement rien et trop de chose passe dans sa tête à cet instant précis.

- Ressaisit toi, tu dois agir en Président là, tout de suite. Dit-elle en serrant sa main.

Blaine se racle la gorge et regarde tous le monde un à un, et soupire d'anxiété. L'Etat-Major arrive et les choses réelles commencent de plus en plus. Blaine tient tant bien que mal parce qu'il est devant le fait accompli et exerce peut-être la plus dur des choses qui lui sera demander de gérer durant son mandat. Il observe toutes les informations qui défile sous ses yeux et écoutent tout le monde mais aucune information lui confirme ou non si Kurt est en vie.


Voilà, un peu d'action tout de même hein, ça en vaudra la peine croyez-moi !

A vos reviews ! :-)