Merci de votre fidélité et de votre présence, j'espère que de chapitre en chapitre, tout est là pour vous donner envie de connaître la suite. Je ne vous vois pas vraiment faire des reviews à mon grand regret, mais je ne vais pas faire du forcing à ce sujet. Vous êtes maîtres de le faire ou non, c'est juste que j'ai moins d'échanges avec vous et que faire une introduction devient compliqué... N'hésitez pas à partager la fiction à votre entourage éventuellement.

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C'est le chaos et trop de monde sont réunis dans la Situation Room, Blaine en a clairement conscience alors il regarde Santana qui comprit ou il allait en venir alors elle se lève et part vers la salle de la conférence de presse puisque les bruits de couloirs sont déjà nombreux, merci les fuites.

- M. Le Porte-parole de la Maison-Blanche merci d'accompagner Madame Lopez à la salle de la conférence. Mesdames, Messieurs les Conseillers, nous avons un pays à faire tourner je vous demanderais donc de retourner à vos activités et prendre place dans le cabinet des conseillers. S'exclame Blaine.

Santana elle marche au côté du porte-parole et entre dans sa salle remplis des journalistes et correspondants de la Maison-Blanche, elle prit les devants et passe devant lui et se mit au pupitre juste pour le faire rager, parce qu'elle est toujours aussi conne malgré tout.

- Mesdames, Messieurs les journalistes la situation est assez critique et très flou c'est pourquoi nous vous demanderons de ne faire circuler aucune information à vos chaînes ou presse qui pourrait nuire à notre stratégie. Le Président Anderson vous interdit donc tout usage de vos Smartphones et moyens de communication avec l'extérieur jusqu'à nouvel ordre. Le système de brouillage du réseau est en ce moment même en train de se rependre dans le domaine, M. Le Porte-parole vous tiendra informer de la situation en temps voulu. Je vous remercie.

- Madame la Secrétaire d'Etat ! Madame la Secrétaire d'Etat ! Hurlent les journalistes à son passage.

Elle regagne la Situation Room qui est moins peuplé, bien moins, seulement le Président, l'Etat-Major et quelques membres de l'administration qui sont concernés. Elle reprend place alors au côté de Blaine et garda sa main sur la sienne et l'écoute discuter.

- Je veux qu'on me mette en contacte avec notre flotte proche de là-bas. Je souhaite aussi que l'on insiste sur le contact avec Air Force One et le palais. Exige Blaine.

- Blaine… Nous pourrions également envoyer des drones dans le ciel de Séoul pour obtenir des images en temps réel hormis les satellites. Préconise Santana.

- C'est pour ça que je veux contacter la flotte ils ont cinq drones à bord et des avions de chasse.

- Surveillez également les codes d'armement ! N'oublions pas que nous ne savons pas ce qui se passe pour l'heure, il est probable qu'ils se servent de ses codes pour causés d'important dégâts dans le monde. Rappelle Santana.

- Putain merde ses codes… On ne peut pas les annuler par précaution ? Demande Blaine.

- Pour cela, nous devrions rétablir un nouveau sur un nouveau boîtier M. Le Président et… Nous aurons besoin de son emprunte digitale.

- Et si on y met une autre personne ? Comme si nous changions de Présidence ? Demanda Santana.

- Et bien… Oui ce serait possible… Mais il est préférable de ne rien faire. Vous êtes le Président, boîtier principale si le vôtre est encore actif, il est peu probable que notre logiciel d'armement accepte le sien.

- Ok très bien vous savez tous ce que vous avez à faire pour l'instant alors, au boulot. S'exclame Blaine en se vautrant un peu plus dans son fauteuil.

- Bien Monsieur.

- Hey… Blaine… Il va bien, j'en suis certaine… Dit-elle doucement en caressant sa main.

- Un mois de présidence et on perd le contacte avec le Vice-Président…

- C'est rien… Je t'assure… Il va…

- Qu'est-ce-que tu sais s'il va bien hein ? Hurle t-il. Il est à Séoul ! Les tensions sont multiples depuis mon élection, tous le monde me veut la guerre car je suis pour eux qu'un gamin qui a la vingtaine qui sort du porte monnaie de papa maman adoptif vue que ah oui mes pauvres vieux sont morts dans les World Trade Center après m'avoir foutue à la nounou ! Mon meilleur-ami, mon Vice-Président est je ne sais où et tu oses me dire qu'il va bien ? Alors fais ton putain de boulot et retrouve le c'est clair ? Lui dit-il en se levant a elle et tapant dans le mur.

- M. Le Président, la flotte au large du sud de la péninsule est en ligne. S'exclame un membre du conseil.

- Communication activée. Dit-il et l'écran arrive.

- M. Le Président.

- Commandant. Salue t-il en retour.

- Nous avons fait ce que vous nous demandez dans un premier temps, c'est-à-dire de contrôler les contrôles d'action d'Air Force One, il est toujours opérationnel et apparaît sur nos radar, nous vous envoyons ses coordonnées et…

- On sait qu'il est à l'aéroport. Je vous ordonne d'envoyer des drones, je veux toutes les images absolument toutes les images. Je veux que votre flotte se rapproche de Séoul. Je veux également que nos sous-marins dans le Pacifique Sud remontent vers le Nord pour s'approcher de notre base. Je souhaite qu'on ramène le Vice-Président tout de suite et qu'il soit escorté dans les airs mais également par la mer.

- M. Le Président, sauf votre respect… Nous devons d'abord localisé sa position exacte avant d'établir un protocole d'évacuation.

- Il a raison M. Le Président. Localisée Air Force One en image, localisée le convoi et le Vice-Président. On reste en ligne. S'exclame le chef de l'Etat-Major.

Santana regarda sur son ordinateur et fouine sur les radars satellites tout en ayant un onglet visible sur l'écran. Blaine lui se frotte le visage. Son téléphone personnel sonne au moment même où une de ses conseillères entre en panique totale.

- M. Le Président, mettez CNN ! Dit-elle toute sanglotant.

- C'est Burt… Murmure t-il à Santana.

- Oh mon Dieu… Blaine ! S'exclame Santana en montrant l'écran.

- Al…Allo…. Burt ? Dit-il en fixant l'écran.

- Dis-moi que c'est pas vrai… Dit-il d'une voix sanglotant.

- Burt…

- M. Le Président la situa…

- C'est son père je lui dois la vérité c'est clair ? Vous ne tenez pas vraiment à votre poste vous. Dit-il d'une voix menaçante à l'homme du Pentagone. Burt… On a tout fait pour pas que ça se sache ils ont du se brancher sur une chaîne de Séoul.

- Où est Kurt? Demande t-il.

- Dès que je saurais tout ça, tu seras le premier à être mis au courant, je te le promets. Mais ces fumées noires que l'on voit à la TV ne sont pas spécialement… Un moyen pour nous d'être pessimiste. Je suis confiant d'accord ? On va le ramener à la maison, je te le promets Burt. Je dois te laisser… Dit-il en soupirant et mettant fin à l'appel.

- Les tv ne devaient pas être coupées ? Demande Santana.

- Il a du voir ça sur son smartphone… Je veux qu'on contacte la chaîne d'information chez nous, et toutes les autres. Je veux que leurs informations nous soient transmises avant et soumise à validation.

- M. Le Président ! Un appel douteux en publique non cryptée disant être le Vice-Président !

- Qu… Quoi ? C'est absurde ! Rigole l'Etat-Major.

- Transmettez-moi l'appel, tout de suite. Ordonne Blaine voyant que les autres ne sont pas pour.

- Bien Monsieur. Dit la femme en allant faire le transfert.

- Mhm… Ici Blaine Anderson, Président des Etats-Unis d'Amérique, identifiez-vous.

- Bl…. Blaine… Murmure Kurt.

- Faîtes authentifiez la voix, tout de suite, et mettez les micros au maximum dans la salle d'identification pour entendre les bruits de fond ! Murmure Santana.

- Kurt ? Kurt est-ce-que c'est toi ? Demande Blaine.

- Je suis tout seul… Y'a eu… Y'a eu plein de coup d fusil et… Je ne sais pas ou je suis… Murmure t-il… Ils m'ont caché… Et… Mon Dieu dis-moi que Papa ne le sait pas… Il est si… Fragile…

- J'ai besoin de savoir que c'est bien toi. Dis-moi un truc que seul toi et moi nous savons.

- Tu m'as dis que tu avais adorais le baiser de Sue… Dit-il très doucement.

- Ok… Dit-il en soupirant avec un sourire. Confirmation, c'est le Vice-Président. Dit-il à son hémicycle. Où es-tu ?

- Si je suis écouté par eux… Ils vont le savoir… Et…

- Kurt… Tu te souviens de notre langue de code qu'on s'était inventé quand on été tout petit ? Demande t-il.

- Pas trop… Dit-il en reniflant.

- Ok ce n'est pas grave, souviens toi de l'alphabet et épelle ce que tu sais, je vais noter et on va t'aider, je te le promets.

- D'accord… Dit-il en voyant que les secondes proches de la localisation approchent. Attend ! Je rappelle ! Dit-il en raccrochant.

- Mais à quoi il joue ? Marmonne l'homme du Secret Service.

- Il est en état de stresse mais il est malin, on approchait du temps de localisé d'un téléphone cellulaire. Rétorque Santana. Et c'est quoi ce langage j'en ai jamais entendu parler ? Dit-elle en fixant Blaine.

- C'est pas le moment. Dit-il méchamment en attendant que le téléphone sonne, puis prend l'appel aussitôt.

- On t'écoute Kurt, vas-y. Dit Santana.

- A… F… O. Note Blaine. Tu es sûr que tu es là ? Certain de toi ? Demande Blaine.

- Oui… Je le sais… Murmure Kurt en sanglotant.

- Très bien. On sait ce qu'on doit faire maintenant. On va venir te libérer de cette merde et tu rentreras à la maison d'accord ? Je te le promets. Dit-il en mettant fin à l'appel.

- Très bien, prise d'otage dans Air Force One. Donc l'aéroport est pris à partie par un groupe extrémiste. N'envoyons pas que des drones. Marmonne Santana.

- Si. Juste les drones, nous devons nous assurer de la sécurité des lieux, de l'espace et de ce qu'ils contrôlent. Notamment, nous devons assurer la sécurité de la présidence là-bas, cela fait partie de notre pacte d'alliance donc survolez toute cette zone et mettez-vous en contacte avec l'armée de là-bas, de préférence une base lointaine, je ne serais pas étonné que la base la plus proche soit obsolète.

- Blaine… Dit-elle en prenant son bras au moment où il se lève. Je peux prévenir Burt ?

- C'est à moi de le faire. Dit-il en la prenant dans ses bras.

- Tu es le Président, tu vas devoir agir, tu ne peux pas partir pour quelques minutes, tu es coincé. Si le Vice-Président tombe, et que le Président aussitôt, le Sénat prendra le contrôle. Et si le Sénat tombe, alors le pays tombe. Dit-elle simplement.

- M le Chef de l'Etat-Major. Combien de temps prendra la mise en relation entre la Maison-Blanche et une base de là-bas ainsi que la retranscription des images de nos drones ? Demande Blaine.

- Je dirais tout au plus dix minutes. Répondit-il.

- Très bien. Je pars chez le Vice-Président informer son père.

- Hors de question ! S'impose l'homme devant la porte.

- Le ciel de Washington est contrôlé non ? Alors…

- Blaine, j'y vais c'est bon… Ne te mets pas à dos le Pentagone dès ta première crise. Dit-elle en passant sous l'homme.

Santana quitte la West Wing par le bureau de Blaine et grimpe aussitôt dans Marine One qui était là depuis l'arrivée de l'Etat-Major. L'hélicoptère pris son envol et arrive très rapidement à la propriété de la Vice-Présidence. Elle descend aussi vite qu'elle le put et monta à l'étage retrouver Burt, coincé avec son téléphone devant les informations.

- Ne regarde plus ça Burt… Arrête. Dit-elle en soupirant.

- Ce n'est pas bon… Pourquoi tu es là ? Dit-il en sanglot.

- Parce que je sais ou est Kurt. Dit-elle tout en restant sérieuse et s'ébouriffe la tignasse.

- Ou est mon fils ? Demande t-il en pleur.

- Je ne suis pas autorisé, pour sa protection et pour le déroulement de la mission à te dire cette information, mais je sais que tu ne diras rien. Il est dans Air Force One. Dit-elle plus que doucement contre son oreille.

- Il… Il va bien ? Demande t-il.

- Il s'accroche. Je trouve qu'il va bien quand même vue la situation. Dit-elle en mentant.

- Je présume que c'est tout ce que je saurais… Dit-il en étant attristé de plus en plus.

- Je sais que je risque mon poste mais merde… Je t'emmène avec moi. Dit-elle en lui préparant des affaires nouvelles.

- Où ? Demande t-il en la voyant s'agiter.

- Tu viens avec moi, à la Maison-Blanche. T'es tout seule ici et merde… On est tous là-bas… Au diable le protocole de protection des personnes.

Burt acquiesce et s'habille avec l'aide de Santana et prit place dans sa chaise roulante. Ils quittent la maison et les gardes du corps écarquillent leurs yeux derrières les lunettes de soleil. Un homme lui, compris et porte avec elle le fauteuil dans l'avion et l'aide à l'attacher pour le trajet. Deux minutes plus tard exactement elle arrive dans la pelouse de la Maison-Blanche. Elle fait signe au personnel de s'occuper de Burt et se retourne vers lui.

- Je dois y retourner, ils vont t'installer dans un des salons, Blaine viendra à toi pour tout de dire quand on aura des informations concernant Kurt. Je te le promets. Dit-elle en courant vers West Wing.

Blaine lui était enfin en contacte avec une base du terrain au moment ou Santana revient et s'installe écoutant la discussion avec un Blaine très sérieux, ça lui donne un côté sexy mais elle ne se préoccupe pas de lui dire, ce serait un peu, juste pas le moment, voilà.

- Très bien… Nous allons mettre en place un programme aérien. Nous allons reprendre le contrôle de l'espace aérien autour de l'aéroport ainsi que faciliter par les airs la libération du Palais. Votre Présidente est en lieu sur, vous avez confirmation ?

- Tout à fait, nous l'avons eu en visuelle. Notre programme de protection dans le bunker empêche les communications extérieures d'arriver.

- Pourquoi ne m'as t-elle pas contacter ? Râla Blaine.

- Parce qu'elle s'occupe de savoir ce qui se passe juste au dessus de sa tête ?

- Très bien, je vais vous mettre en relation avec nos forces militaires et à nous trois on va gérer cette sortie de crise. La Libération de votre Présidente ainsi que de mon Vice-Président doit être fait en même temps. Ces deux groupes sont en contacte nous ne devons pas ignorer cette hypothèse. Il n'y a pas que le Vice-Président en otage à l'aéroport mais des milliers de civils. Nous devons agir rapidement avant d'obtenir des dégâts. Assure Blaine.

- J'ai des images des drones sur l'aéroport ! S'exclame un conseiller.

Blaine ainsi que toutes les personnes observent les images et vit une bonne partie de l'aéroport en feu, complètement détruit. C'est tout simplement un attentat et tout autour de l'avion Présidentielle, des commandos avec des voitures noirs. Un carnage, c'est tout simplement un carnage. Les images choquent un peu tout le monde sauf Blaine. Il observe chaque centimètre carré des images des drones. Il réfléchit et les drones montrent le palais présidentiel de là-bas.

- Que le Pentagone s'occupe du palais, je veux que cette cellule s'occupe de l'aéroport, nos intérêts sont à l'aéroport alors en tant que Président je demande à ce qu'on s'occupe d'un point, le Vice-président et son évacuation.

- Bien Monsieur. Marmonne le Chef de l'Etat-Major qui s'empresse de contacter le Pentagone.

- Tu as déjà une idée de comment faire ? Demande Santana.

- Je ne suis pas militaire donc il faut qu'on voit ça tous ensembles. Soupire t-il.

- Au faite… Burt est ici.

- Quoi ?

- Je l'ai ramené ici, on se doute très bien que Kurt va passer par Saint Andrews pour les examens médicaux, et arrivera ici. Je voulais que son père ne le voie pas en dernier, il est terrifié.

- D'accord… Soupire t-il. On agit quand ? Demande t-il.

- Une fois que toutes les hypothèses seront émises et que nous validerons l'assaut en même temps que le Pentagone. Dit-elle simplement.

- Tu dirais donc ? Demande Blaine.

- Une bonne heure au moins… Si ce n'est pas plus…

- Oh putain… Dit-il en se cachant le visage. Il faut que je prenne l'air…

- Tu ne sortiras pas de cette pièce avant qu'on t'est donnée le feu vert. Soupire Santana. A moins que tu veuilles faire une déclaration à la presse ? Voir Burt ?

- Messieurs, établissez moi un plan d'attaque et de prise de l'aéroport ainsi qu'un repêchage du Vice-Président Hummel qui devra être conduit sur notre porte-avion.

- Nous ne reprenons pas Air Force One monsieur ?

- D'abord le Vice-Président. Dit-il sèchement en quittant la Situation Room.

- Vous avez entendu le Président. Maintenant au travail, nous avons assez perdu de temps comme ça. Marmonne Santana qui prit son siège et commence quelques manipulations informatiques.

Blaine marcha jusqu'à la Diplomatic Room, pièce où se trouvait Burt. Il entre sans frapper et vient vers lui. Burt s'avance et lui prit la main. Tout se lie dans le regard des deux hommes qui s'entrelacent.

- Tu le ramènes ? Demande calmement Burt.

- Une opération en étroite collaboration avec les militaires là-bas est en cours. Kurt va rentrer dans à la maison. Soupire Blaine.

- C'est…

- Tout ce que je te dirais oui. Je ne veux pas te donner d'espoir trop grand, mais je sais qu'on va y arriver. Quand, je ne te dirais pas mais on va le récupérer notre Kurt. Dit-il en souriant.

- Qu'est-ce-que tu comptes faire maintenant ? Demande Burt.

- Et bien… Prendre un café… Et affronter la presse je crois. Soupire Blaine en retouchant sa cravate bleue.

- Va faire ton boulot Blaine. Le café attendra. Marmonne Burt, s'excusant aussitôt.

- Ne t'excuse pas… Je comprends… Et…

- Blaine… Y'a du nouveau… Marmonne Santana, entrant dans la pièce.

- Je t'écoute. Dit-il en essuyant ses yeux rouges.

- Tout est prêt pour un assaut au palais, par contre… l'aéroport est quadrillé et ils ont accès à la tour de contrôle. Des caméras ont remarqué qu'ils ont pleins d'armes dans les couloirs de l'aéroport et… Proche d'Air Force One. Des anti-missiles… Bref, ils ont du lourd. Dit-elle devant Burt.

- Fils de pute… Marmonne Blaine en serrant les dents. On sait qui ils sont ? S'ils sont dans Air Force One ?

- Oui et… Oui. Ils fouillent l'avion selon nos images. Ils cherchent Kurt.

- M. Le Président ! S'exclame un conseiller. L'armée de Séoul va vers le palais ! Ils n'attendent plus que notre déploiement à l'aéroport.

- Ne t'occupe pas de moi… Murmure Burt. Ramène-moi Kurt sain et sauf, c'est tout ce que je veux savoir… Je me fous des autres… Dit-il d'une voix perdue.

- Je partage ton point de vue Burt, mais il ne dépend pas que de Kurt même s'il est une priorité pour nous. Je suis désolé… Dit-il en partant de la pièce avec Santana et le conseiller.

- Sebastian Smythe du Pentagone ne va plus tarder.

- Hein ? Marmonne Blaine.

- AH oui c'est vrai tu avais oublié que pour que son père dise de voter pour toi tu avais promis à son fils qui te dragué un poste au Pentagone. Rigole Santana.

- C'est bon, on n'a pas le temps de jouer aux Feux de l'Amour là ! Grogne Blaine.

- C'est lui le commandant en chef de l'opération. Dit-elle simplement. Toi c'est Conférence Press, nous Situation Room, on se retrouve là-bas. Dit-elle en lui embrassant la joue.

Blaine se cogne la tête contre la porte de la salle de presse et entre dans le brouhaha de la salle. Il se place au pupitre avec son air fatigué mais plus que jamais, sérieux. Il fixe les journalistes un à un. Il regarde le porte-parole de la Maison-Blanche et esquisse un faible sourire et se recadre devant les journalistes.

- La situation que rencontre le pays est rarissime et, je tiens à signaler que nous avons perdus contacte avec l'avion Air Force One en destination pour Séoul ce matin à 10h54 heure de Washington. Peu après, nous avons aperçu une réaction anormale au palais présidentielle de Séoul. La télévision Sud-Coréenne montre en image une prise d'assaut du palais et une indisponibilité de l'aéroport qui est en flamme. Le trafic aérien est suspendu sur l'Etat de New-York et autour de la Maison-Blanche par simple principe de sécurité. Nous avons également un contacte étroit avec les forces armées de là-bas. L'administration Anderson fonctionne toujours et assure les services du gouvernement comme quotidiennement exécuté. Je ne transmettrai aucune autre information avant le communiqué de presse qui se tiendra prochainement. Merci. Dit-il en quittant aussitôt la salle de presse en furie.

Il rejoint le sous-sol de la West Wing et reprend place dans la Situation Room et découvre Sebastian Smythe assis au côté de Santana.

- Hey Anderson ! Sourit Sebastian.

- Je veux un rapport complet sur les dernières nouvelles. Dit-il.

- Et bien, on finalise toujours notre plan d'attaque pour récupérer le colis et on émet plusieurs hypothèses pour le moment alors que Séoul eux envoie déjà l'assaut militaire mais attend notre feu-vert et notre participation aérienne de défense. Explique Sebastian.

- Oui ça doit prendre au moins une heure je sais… Je sais… Soupire t-il. Est-il possible d'avancer ce délai ?

- Le souci est que nous nous méfions de Pyongyang aussi. On est aux alertes. Dit-il.

- Je ne pense pas que ce soit eux… C'est trop… Grand ? Des infiltrés dans la Corée du Sud ? Non… Ils auraient attaqué par avion, par armement nucléaire, pas de cette manière. C'est un groupuscule qui veut faire croire qu'il s'agit d'eux. Ils n'agiraient pas ainsi. Je le sais c'est tout. Marmonne Blaine.

- Donc… ? Demande Santana.

- Donc on accélère le processus et on met en approche des côtés le sous-marin ainsi que la flotte et on commence le déploiement au palais tout en attendant encore un peu pour l'aéroport. Répond Sebastian.

- Exactement. Ils vont s'affoler au palais, l'aéroport va le savoir et vont commencer à se méfier, et se paraît a un assaut au sol. Ils sont lourdement armés à l'aéroport si je me souviens ?

- Ouaip… Répondit Santana.

- Faite une diversion et… faite marcher des chars d'assaut vers les murs et les portes de l'aéroport, je veux qu'ils se préparent à attaquer l'avant pendant qu'un de nos drones ira pulvériser la tour de contrôle.

- Et les civils en otage dedans ? Demande Sebastian.

- C'est ça ou nos soldats qui viendront pour sauver le Vice-président seront tuer dès qu'ils toucheront le sol, voir avant même… Réplique Santana.

- Ok donc… Si des chars se déploient en mouvement et qu'un drone armée arrive jusque là… Je dirais qu'on gagne trente minutes au moins. Répondit Sebastian.

- Ce sera un carnage… On doit protéger les autres avions et les civils… Marmonne Blaine. Je veux un pourcentage de pertes humaines, et de réussite de la mission avant qu'on lance quoi que ce soit. Ainsi que le temps d'estimation de durée de la mission.

- Bien Monsieur. Répondit les membres dans la pièce.

Blaine se lève et prit une tasse de café et regarde un peu tout le monde travailler devant lui alors que lui ne fait qu'une chose, attendre. C'est à lui que reviendra le dernier mot mais en aucun cas c'est lui qui agira et Dieu sait que son envie d'agir plus que cela le lui démange. Cela fait désormais plus de trois heures qu'ils mettent en plan les stratégies d'assauts, le temps est long, trop long à son goût et les images aériennes montre quelque chose qui alerte tous le monde. Une explosion à l'avant d'Air Force One.

- Jésus Marie Joseph c'est quoi cette merde ? S'exclame L'Etat-Major.

- L'aile Nord du Palais vient aussi d'exploser ! S'exclame Santana.

- Ils font péter les bâtiments car ils nous attendent… Le Vice-Président n'est pas à l'avant de l'appareil c'est certain. Il est sûrement dans le bunker de l'avion avec un peu de chance… J'espère… Oh putain… Marmonne Blaine.

- On ne peut plus attendre Blaine, on doit agir, tout de suite ! S'exclame Santana en se levant.

- J'attends toujours vos putains d'analyses ! Gueule t-il.

- M. Le Président… Il n'est plus question d'attendre. Nous devons agir immédiatement avant qu'Air Force One explose entièrement. Ils doivent sûrement mettre le feu à l'intérieur de l'avion… Mais l'explosion à du faire de la lourde résonnance dans l'avion, c'est maintenant ou jamais.

Il fit les cent pas et se perdit dans ses pensées. L'image de voir Kurt pulvérisé par l'explosion le hante, et ses larmes menacent de tomber. Jamais il n'aurait pensé qu'un tel danger aurait pu arriver sur eux. Jamais il n'aurait imaginé que Kurt soit une cible si grande, jamais il n'aurait imaginé un tel scénario. C'est le plus grand silence dans la Situation Room, Blaine est totalement dépassé par les évènements et mort d'inquiétude pour son meilleur-ami avec qui il n'a pas eu de contact depuis plus de trois heures maintenant. Il reprit place dans son fauteuil et soupire en se frottant le visage et dégageant sa cravate de son cou serré.

- Je veux une salade avec un Coca qui va me faire roter comme un porc. Je veux également un muffin de chez MacDonald, ils sont bons là-bas. Mettez moi en contacte avec Séoul et le porte-avion au large des côtes. Merci. Dit-il simplement.

Santana ne put s'empêcher de sourire en entendant de tels propos au vues des circonstances. Elle reconnait bien là son ami, Blaine et non pas le Président. Pour autant il agit en tant que tel et c'est adorable pour elle de le voir ainsi. Juste après la communication est établie avec Séoul.

- Nous commencerons votre couverture aérienne en pulvérisant les vitres de tous les étages. Nous allons bombarder de long en large les murs du palais et… Nous vous donneront le feu-vert une fois que ce sera fait. Votre Présidente va bien ? Demande t-il.

- Oui M. Le Président je vais bien, nous avons établie un contrôle avec vous et je vous remercie de votre soutien à ma libération. Nous prions ici pour que votre Vice-Président s'en sorte également sain et sauf.

- Merci Madame la Présidente, c'est bon de vous entendre. Dit-il en souriant faiblement.

- Très bien… Préparer l'hélicoptère de rapatriement du Vice-Président ainsi que son escorte. Ordre de transfert des militaires à Séoul Airport… Marmonne Sebastian.

- Accordé. Répond Blaine.

- Mettez-vous en route accord du Château, je répète, accord du Château. Déploiement de la mission.

Tout le monde prit place autour de Blaine et regarde désormais la mission partir en avant, pour autant elle n'est pas totalement enclenché. Il faut plus d'une demi-heure à la flotte américaine pour arriver proche de la Capitale, et une fois en place ils attendent le feu-vert. Le plateau repas de Blaine arrive et il grignote rapidement devant les écrans et les fixe avec stratégie. Tout ne dépend désormais plus que de lui.

- Faîtes un communiqué bidon pour le porte-parole qu'il le lise devant les caméras. Ils doivent être devant leur poste de télévision. Le mot « amalgame » sera le feu-vert. Le nom de code de la mission d'assaut. Lorsque ce mot sera sortit vers les deux minutes de discours, le palais présidentielle sera bombardée simultanément que les chars briseront les halls de l'aéroport et en va de même pour la tour de contrôle. On ramène le Vice-Président à la maison ce soir. Dit-il en fixant les écrans et parlant la bouche pleine.

- Très bien parfait ! Allez go tous le monde à son poste ! Beugle Sebastian.

- Hey… Le plus dur reste à venir tu le sait ? Soupire Santana à l'oreille de Blaine.

- J'en ai conscience… Dit-il en faisant la moue et bouffant son muffin.

Tous le monde part à son poste et s'occupe de ses affaires. Blaine lui quitta la pièce pour se rendre a la diplomatic room où se trouve encore Burt. Il arrive toujours avec son air sérieux mais totalement épuisé.

- Tu es fatigué Blaine… Grogne Burt.

- Je sais… Dit-il en souriant tout de même. Bon… Je ne sais pas, comment te le dire… Mais voilà… On lance l'assaut. D'ici quelques minutes l'US Air Force siègera l'aéroport et… On récupérera Feu Follet.

- Feu Follet ? Kurt ?

- Oui, c'est comme ça qu'on nomme X personne importante du pays quand ils sont coincés. Dit-il en faisant la moue.

- S'il te plait… Je veux voir…

- Non. Non… Burt, écoute-moi… Je vais voir des gens mourir, décapité, démembrés. Ce sera un carnage… Il est possible que Kurt n'en sorte pas indemne, je ne sais pas s'il va bien d'accord ? Alors je t'en prie… Reste ici. Dit-il les yeux larmoyants.

- S'il lui arrive quoi que ce soit je te…

- Burt, soit confiant, je t'en prie. Dit Blaine en baissant les yeux. Je dois y aller… N'hésite pas à demander au personnel de te conduire à l'étage tu y seras surement mieux qu'ici… Dit-il en allant vers la porte.

- Blaine… Blaine… L'appelle t-il.

- Burt ?

- Bonne chance. Dit-il simplement en cachant ses larmes.

Sur cet échange furtif, Blaine retourne dans la Situation Room alors que le faux discours lui passe devant pour aller dans la salle de presse. Il prit place dans son siège et regarde tout le monde qui fit silence et le regarde.

- US Air Force en approche.

- Explosion à nouveau à Air Force One ! S'exclame Santana.

- Oh putain de merde…

- Une fumée noire… La fumée est noir… Confirmation d'incendie ? Demande Sebastian.

- Ils nous ont repérer ils font péter l'avion pour intoxifié Kurt ou qu'il soit… Donner l'assaut tout de suite ! C'est un ordre ! Ordonne Blaine en fixant les écrans.

Les avions piquent alors du nez et bombarde les hommes sur le tarmac, ils bombardent les camions également et les chars d'assaut eux, pulvérise les murs de l'aéroport tout autant que les chasseurs font de même au palais. Les minutes sont longues et totalement bruyante.

- Tour de contrôle, tour de contrôle… Prêt à tirer… Merde je suis touché ! S'exclame-le pilote.

- Putain ! Hurle Blaine en frappant la table.

- Tour de contrôle en ligne !

- Oh mon Dieu… Soupire Santana en voyant que le pilote se jette dans la tour de contrôle.

- L'armée envahit le palais, ont continuent de les couvrir Monsieur ? Demande l'Etat-Major.

- Qu'ils aillent en renfort à l'aéroport immédiatement notre mission est terminée pour là-bas. Commente Blaine, d'une pâleur inouïe.

- Un char vient de pulvérisé une aile de l'aéroport où il y avait des civils… Soupire Santana.

- Mais putain ils n'écoutent pas les plans ? Pulvérisé les entrées et pénétré dans le tarmac bordel de merde ! S'énerve Blaine.

- Blaine ça va, le Pentagone s'en occupe. Dit-elle en frottant sa main.

- Où est l'escorte du Vice-Président ? Demande t-il.

- En approche Monsieur. Ils sont là dans trois minutes et deux secondes. Répondit Sebastian.

- Tiens bon Kurt… Tiens bon je t'en supplie… Murmure t-il en serrant la main de Santana.

Ils observent la mission se dérouler devant eux et les chasseurs protège au maximum l'avion présidentielle et escorte des pompiers jusqu'à l'aéroport. Pour autant ils n'ont pas pénétrer dans l'avion et l'aéroport n'est pas encore sur à cent pourcent. L'armées sur place pénètre l'aéroport et évacuent en tuant les terroristes du mieux qu'ils le peuvent avec des pertes civils malheureusement.

- Les pertes civiles à l'intérieur grandissent… Attendez c'est quoi ses camions sortant de nulle part ? Marmonne Sebastian.

- Dîtes aux avions de se replier bon sang, ils sont mitraillées avec des missiles guidées ! Beugle Blaine.

- Protéger le convoi d'escorte aérien qu'ils se replient, qu'on envoie de nouveaux chasseurs et qu'on fasse entrer les chars, on a plus de temps à perdre ! Ajoute Santana

- Pourquoi ils leur foncent dessus ? Demande Blaine.

Ils perdent alors quatre chasseurs parce qu'ils n'ont pas été entendues. La Situation Room est de nouveau prise par un violent silence. Les pompiers arrivent à l'aéroport ainsi que de multiples ambulances. Les chars escortent petit à petit les camions d'incendie vers Air Force One alors que les véhicules eux, sont maitriser.

- Equiper les pompiers et les militaires, je veux voir l'intérieur d'Air Force One ! Exige Blaine en se cramponnant à son siège en voyant de plus près tous les corps des agents sur le tarmac.

- Putain un carnage… Murmure Sebastian.

- Le Tarmac est contrôlée, je répète, le tarmac est a US Air Force. S'exclame le commandant de l'opération sur le porte-avion.

- Oh Seigneur… Soupire de soulagement Blaine.

- Maintenant, on sort le Vice-Président de là et on l'embarque. Marmonne Santana.

- Nous allons entrer dans Air Force One à l'avant et à l'arrière. Marmonne l'équipe intervenante.

- Allez-y et… Soyez vigilant… Prévient Blaine d'un air totalement inquiet et papa-poule.

Il observe la pénétration dans Air Force One qui crame peu à peu, mais du feu maitrisé malgré tout. De la fumée y est épaisse et complètement dévastatrice et des premiers coups de feu s'entendent. Blaine fixe tout le monde et ferme les yeux quelques secondes et regarde de nouveau les écrans.

- Mais ils sont combien dedans ! Demande Blaine.

- Une quarantaine dans tout l'avion Monsieur. Répondit l'homme du porte-avion.

- Toujours rien… Soupire Blaine.

- Nous devenons protéger l'appareil Monsieur, contrôler s'il n'est pas sous explosif, et entrer progressivement tout en fouillant. L'équipe va réussir la mission. Répond le porte-avion.

Une nouvelle explosion retentit à l'arrière de l'avant et provoque un sursaut de tous dans la Situation Room. Blaine fixe Santana qui baisse les yeux aussitôt. Sebastian lui fixe les écrans avec son ordinateur et prit le microphone de son casque et se mit à parler.

- Explosion de nous ou d'eux ? Je veux une réponse immédiatement.

- Nous venons de faire exploser le cargo où se trouve le bunker de l'avion. S'exclame l'homme.

- Oh putain… Soupire Blaine en souriant vers Santana.

Santana se lève et vint se poser contre le dossier de Blaine et pose sa tête contre ce dernier et le sert dans ses bras, au diable les conseillers de toute manière ils savent qu'ils sont amis avec Kurt alors après tout. Ce qui est plus dure encore pour eux est de savoir que les informations ne viennent plus, ils entendent des coups de feux certes mais toujours aucune nouvelle de Kurt. Après une quinzaine de minute l'armée arrive aux portes du bunker avec avoir quadrillée la zone.

- M. Le Président, il y a un code au bunker… Nous avons besoin de ce code pour sortir le Vice-Président.

- Un code ? Quoi ? Marmonne t-il. Qui a le code ? Il nous faut le code !

- C'est bon je l'ai. Répond Sebastian : Deux Six, Un Trois Quatre, Deux Un, Deux Zero Zero Neuf Zero Cinq. Marmonne t-il et le répète trois fois.

Une demi-heure passa et l'avion fut totalement inspecté sans aucune nouvelle venant du bunker de l'avion quand une trappe de celui-ci s'ouvre, Kurt. Les hommes filme alors la scène et découvre Kurt totalement recroqueviller sur lui dans une mine affreuse et épuisé. Il s'était mis en boule dans un placard du sol et attendait la depuis des heures. Il fut aussitôt prit dans les bras des militaires et entourer d'eux. Blaine ne dit pas un mot et des applaudissements commencent et il se lève simplement et tous se tuent.

- Attendez là, on ne sait jamais, je veux vérification que l'escorte est en place et que dehors tout est ok. Après quoi vous évacuez la zone. Dit-il simplement.

- Vérification en cours. Répondit Sebastian.

Des images aériennes de la zone sont alors diffuser et Blaine acquiesce. Il découvre Kurt totalement noirs de crasse et les yeux totalement fermés vraisemblablement pas en forme du tout ce qui ternit sa jovialité alors que d'autres applaudissent. L'hélicoptère qui transporte Kurt est alors escorté par deux chasseurs qui le conduisent sur le porte-avion au large tandis que d'autres militaires restent sur place pour superviser l'évacuation et soutenir l'armée des attaques encore en cours au palais et à l'aéroport.

- C'est bon… Il est sauvé. Dit-elle en embrassant Blaine.

- Je veux qu'il soit mit au porte-avion durant quelques heures et qu'il monte à bord du sous-marin qui le conduira jusqu'à notre côte Ouest où il sera pris par Marine Two, son hélicoptère et rapidement transporter à la base militaire de Saint Andrew ou il bénéficiera de plus grands soins précédemment donnée à bord de nos structures militaires. Bon travail à tous. Dit-il en relâchant la pression.

Blaine se lève et serre la main de tout le monde puis quitte la Situation Room avec Santana et se rend dan ses les appartements privés et y retrouve Burt. Il se retourne en les voyant et voit dans leur visage que c'est positif, il s'avance à eux et demande tout simplement…

- Il rentre à la maison ?

- Avant il prendra une douche et quelques soins mais oui, il rentre à la maison. Répondit Blaine avec un petit sourire.

- C'est fini… C'est fini… Dit-il en pleurant devant eux.

- Eh beh Burt ! Ronchonne gentiment Santana en lui faisant une accolade. Il ne faut pas se mettre dans des états pareils…

- Je dois faire la conférence… Je suis désolé. Soupire t-il en voyant Burt en larme.

- Va… Va… Dit-il en souriant et reniflant. Ne t'occupe pas du vieux que je suis !

- Je reviens après, dès que je peux. Dit-il en quittant les lieux aussi vite qu'il en est arrivé.

Il court dans les grands couloirs et part dans l'arrière salle ou il fut recoiffés et très légèrement maquillé puis il part dans la cage aux lions, la salle de presse. Il se poste au pupitre et racle sa gorge. Il inspecte tout le monde et soupire en fixant la caméra en face qui s'allume puis plante ses yeux sur les journalistes dans la salle.

- Ce matin était prévue à Séoul une rencontre entre le Vice-Président Hummel et la présidente de la Corée du Sud. Toutefois, à la suite du dernier signal d'Air Force One et la non-arrivée du Vice-Président au palais, nous avons été alertés une heure plus tard de cet incident et nous avons appris juste après, le siège du palais présidentiel. Aussitôt après cela, nous avons contacté Air Force One en vain. Nous avons alors, enclenché une vigilance de prévention sur le territoire à proximité des lieux du pouvoir et de New-York. Nous avons alors pris les mesures de précaution maximale qui fait état de la préservation de nos actions ainsi qu'une étroite discrétion de ces dernières. Le Pentagone en contacte permanent avec notre flotte militaire proche de Séoul ainsi que des bases militaires de Séoul avons mis en place un programme d'assaut afin de libérer et la présidente qui aujourd'hui est saine et sauve par la réactivité de son service et de notre partition à sa libération et, j'en viens également, à la libération de l'aéroport et du Vice-Président. Nous avons alors délibérément octroyé de faux communiqué afin de préserver la sureté de nos opérations puisque nous savions que nous étions écoutés par les groupuscules.

- - M. Le Président… Qu'en est-il du Vice-Président ?

- Le Vice-Président nous a contacté tôt ce matin depuis le bunker d'Air Force One, je suis donc en mesure de dire qu'il va bien et est en route pour les Etats-Unis en ce moment même.

- Est-ce une attaque de la Corée du Nord ?

- Tout nous laisse à croire qu'il ne s'agit pas d'une attaque de la Corée du Nord. Une enquête est ouverte à ce sujet.

- M. Le Président, comment ce porte le Vice-Président Hummel ?

- Comme toutes personnes prises en otages il est prit en charge par l'équipe militaire de l'US Air Force en ce moment même et devrait revenir sur le territoire dans la nuit, au plus tard demain matin.

- Les pertes humaines sont t-elle évaluables ?

- Il y a eu beaucoup de perte, que ce soit au palais et à l'aéroport, toute fois une opération de sauvetage et de prise en charges des personnes et en ce moment même en cours. Notre armée est également sur place toujours pour accompagner et aider l'armée Coréenne et les services de protection civile afin de sécuriser la zone et d'aider de façon humanitaire les services. Toutes les informations seront communiqué faite par la Présidente et non pas par moi.

- Allez-vous renforcer la sécurité sur le territoire après ce qui est, un attentat contre les intérêts américains et sud-coréen ?

- Toutes mesures viendra en temps voulu et sera annoncer par la Secrétaire d'Etat adéquat. Dit-il simplement en quittant la salle de conférence de la presse.

Il repart dans la Situation Room où, l'équipe d'intervention libère paisiblement les lieux tout en laissant un stricte minimum de contacte afin de suivre les opérations de sauvetage à l'aéroport et au palais de Séoul. Tout rentre peu à peu dans l'ordre malgré tout. Il est juste hors de question de faire état de morts militaires durant cette intervention. Santana s'en chargera d'en faire l'annonce malheureusement. C'était son choix de ne rien dire à ce sujet à la presse de peur de voir que ces derniers demandent des noms ou autre, cela aurait surement donné une image négative de sa présidence, ne pas savoir les noms des soldats tués, une honte.

- M. Le Président, Feu Follet vient d'arriver sur le porte-avion sain et sauf. Informe alors Sebastian.

- Dieu soit loué, merci… Dit-il en soupirant et se vautrant sur une chaise.

- Vous aurez des informations concernant le Vice-Président très bientôt, pour l'instant ce que je ne peux que confirmer est ce que vous avez dit à la presse à l'instant, il est prit en charge et se porte plutôt bien malgré tout.

- Bon boulot Sebastian… Je ne regrette pas de t'avoir mis aux commandes… Soupire t-il en lui faisant une accolade.

- Je dois retourner au Pentagone sur le champ, l'affaire se termine là-bas. Dit-il simplement.

- D'accord… Euh… Je ferais un repas prochainement, au retour de Kurt quoi. En, comité restreint, tu voudras te joindre à nous ? Propose alors Blaine en se détachant de lui.

- Je ne pense pas que ce soit une réelle bonne idée…

- Si, je pense que si. Tu as coordonnées toute l'opération avec Santana je trouve alors… Pour lui, j'aimerai que tu sois présent, s'il te plait. Soupire Blaine.

- Mhm, j'y réfléchirais et je te tiendrais au courant. En tout cas l'avion est mort, ta de la chance qu'on allait le mettre à la casse et que les nouveaux sont prêts ! Marmonne t-il.

- Le contribuable n'aurait pas était ravie je crois. Dit-il en riant de nerf.

- On se voit très vite. Toute cette histoire va enchaîner des réunions de sécurité et… Je serais présent… A bientôt. Dit-il en serrant sa main.

- A très vite. Soupire t-il.

Blaine regarde la Situation Room se vider un peu plus et tout se transfert au Pentagone sauf le stricte minimum, cette salle est tellement chaude en température c'est impression. Il quitte la pièce et remonte à l'étage sous escorte de ses agents et part dans le bureau ovale et s'installe à son bureau et Quinn se présente à lui.

- Malgré tout… J'ai ces documents à te faire signer et… La validation de ton agenda…

- Déposes tout et je vois ça après ok ? Dit-il en souriant.

- D'accord… Dit-elle en s'exécutant. Oh et avant que je parte… Tu viens de sauver Kurt et par cet acte, tu montre que tu es puissant et fiable. Bravo à toi. Dit-elle en lui souriant et quittant le bureau.

Il sourit simplement et s'essuie les yeux et prend les documents sur son dossier et les regardent avant de les signer. Il valide son agenda et met tout de côté et part faire les cent pas dans son bureau en regardant Marine One partir avec Sebastian et l'Etat-Major. Quelqu'un vient à sa porte.

- Entrer. Dit-il simplement et vit Burt avec Santana entrer.

- Hey… Marmonne Santana.

- Salut… Dit Burt en scrutant la pièce. Plus belle en vraie qu'à la télévision.

- On s'y fait tu sais… J'étais hilare les premiers jours mais en fait… Cette maison est banale. Dit-il en souriant.

- Le Pentagone prend tout en charge alors… Dit-elle simplement.

- Ouais et… Kurt est officiellement pris en charge par les soins des militaires. Il sera transférer au beau milieu du Pacifique dans le sous-marin, il montra à bord de l'hélicoptère et s'engouffrera dans le sous-marin pour… Regagner la côte ou on le fera grimper de nouveau dans Marine Two et… Air Force One l'attendra à l'aéroport de la Zone 51. Explique Blaine à Burt.

- Y'a combien d'Air Force One ? Rigole Burt.

- Quatre, Enfin… Trois puisque Kurt en a cassé un… Le mien qui va partir à la casse… On en aura plus que deux, Obama en avait commandé des nouveaux et c'est moi et Kurt qui en bénéficie quoi. Marmonne t-il simplement.

- Ah ouais je vois… Dit Burt en toussant.

- Je présume que tu restes à la Maison le temps que Kurt revienne ? Demande Blaine en s'installant sur le canapé.

- Si cela ne te dérange pas évidement ? Marmonne Burt.

- Rien ne me dérange tu le sais très bien, je ne serais pas un bon gars si je te refusais l'hospitalité… Soupire Blaine. Mais il y a une chose qu'il va falloir que tu te dises par contre.

- Quoi donc ?

- Santana verra Kurt en premier. Son statut lui donne faveur de l'accueillir à la base de Saint Andrew et… Ainsi, le ramener auprès du Président, à la Maison-Blanche.

- Si ce n'est que ça… Tant que Kurt va bien… C'est ce qui m'importe tu sais… Soupire Burt.

- Je te tiendrais au courant de tout ce que je saurais concernant Kurt et son rapatriement sur le sol américain, mais pour l'heure je ne peux vraiment pas te dire grand-chose à ce sujet… Soupire Blaine en prenant un verre d'eau.

- Ne t'en fais pas je sais que tu as plusieurs choses à faire encore aujourd'hui et que ta journée est loin d'être finie et puis de toute manière je sais parfaitement également que Kurt arrivera tôt demain matin et non pas cette nuit ou quoi… J'en suis conscient que même si la flotte américaine et puissante et rapide, l'Océan pacifique est un large et vaste territoire. Commente Burt.

- C'est exact mais bon… Tant qu'il est en vie c'est vraiment… La seule et unique chose qui m'intéresse pour l'heure, je pense que c'est pour ça que mes conseillers ne viennent pas me faire chier aussi… Soupire Blaine.

- Tu sais… Ils sont tous très touchés et choqués sur tout parce que nous venons de subir. Ils sont à peine en mandat ils subissent un problème, ils ont tous eu peur pour Kurt. Rassure Santana pour défendre un peu le personnel.

- Je me doute mais bon… Ils ne comprendront pas autant que nous trois ce que ce fut. Dit-il simplement en guise de conclusion.

- Est-ce-que… Je pourrais lui parler ? Demande Burt avec une voix tremblante.

- Non. Dit Blaine sèchement. Tu ne pourras pas parce qu'il va subir un interrogatoire avant et… Je tiens à ce que vous discutiez… En privée et pas dans un téléphone ou il sera écouté. Dit-il pour s'expliquer plus promptement.

- Je comprends... Soupire Burt.

- Il fait partie de la protection de l'armée, du Pentagone, de l'Etat-Major, la Présidence et la famille passeront après pour les appels et… Je préfère que tu profites de lui un peu plus qu'un appel, il à plus intérêt à se reposer qu'à te parler Burt, ne te vexe pas…

- Je ne suis pas vexé je comprends la situation ne t'en fais pas j'en suis conscient. Dit-il en allant vers la porte.

- Une assistante va te raccompagner à l'étage et s'occupera de toi Burt. Dit-il calmement.

- D'accord… Soupire t-il et partit du bureau.

- Pourquoi tu l'interdis de parler à Kurt ? Demande Santana.

- Parce qu'il sera épuisé ? Tu as vus dans quoi il était caché ? Pour qu'il se cache dans ça c'est qu'ils ont eue le code du bunker je ne sais pas comment mais ils l'ont eue, on va devoir changer tous nos codes car ils ont due pirater nos serveurs sans que l'on puisse le savoir. Ils ont dues buter les agents, pirater les serveurs d'Air Force One et obtenir des données !

- Mais ils sont tous morts Blaine…

- Peut-être, mais ils ont eu assez de temps pour les envoyer à quelqu'un d'autres. Conclu t-il en allant derrière son bureau.

- Donc pour toi… On devrait continuer à se méfier ? Dit-elle en se postant devant lui.

- C'est hélas, ce que je pense oui, je ne peux pas croire que ce soit quelque chose de… D'anodin n'est pas le mot quand on voit la gueule de Séoul… Mais tu vas devoir faire comprendre cela au Pentagone et rapidement.

- J'en parlerais à Sebastian. Il est au courant de tout et… C'est lui qui tient les dossiers de nos vies privées.

- Je sais, et… Je l'ai invité à la Maison-Blanche pour dîner au retour de Kurt. Tu es également convié et Burt aussi.

- Euh, ok mais… Pourquoi l'avoir invité ? Demande Santana en prenant une chaise.

- Pour lui dire de détruire tout ce qu'il a sur moi et Kurt ainsi que toi et Burt. On devient de plus en plus une menace j'ai l'impression…

- Tu as simplement peur et tu ne réalises pas ce qui vient de se passer, c'est tout ne t'en fais pas ça ne va pas se reproduire je t'en fais la promesse. Soupire Santana.

- Tu crois ? Demande t-il de ses petits yeux.

- J'en suis sur… Dit-elle en souriant. Hey… Tout le monde va bien!

- Sauf les familles des militaires et des civils… Soupire Bryan.

- Tu vas devoir les appeler une fois que l'identification aura eu lieu.

- Je sais… Et ça ne m'enchante pas… Soupire Bryan contre son bureau.

- Tu sais ce qui te ferait du bien ? Va respirer, va dehors et va prendre l'air en fumant une bonne clope ! Dit-elle en ouvrant la porte du bureau.

Il se lève et suit Santana dans la pelouse du domaine et marche paisiblement en allant vers la piscine et s'installe sur des transats et respire l'air pure sans vraiment parler pour le moment. Bryan fume sa cigarette l'air de rien et dégage son blazer ainsi que sa cravate et respire bruyamment alors qu'à côté Santana resta dans un premier temps, silencieuse.

- Ça va mieux ? Demande alors son amie.

- Je crois… ça fait du bien de respirer un peu, loin de toute cette pression… Loin de toute cette surcharge et responsabilité…

- Je t'ai toujours dis, tu es un humain avant tout, tu es aussi chez toi ici même si ça peux te paraître fou, c'est chez toi. Si tu as envie de stopper ton job et sortir pour prendre l'air tu peux… Surtout après tout ça personne ne te dira quoi que ce soit.

- Est-ce-que tu crois que Kurt va être traumatisé de tout ça ? Demande t-il.

- Je pense qu'il va suivre une thérapie par nos services et qu'il va y penser un petit bout de temps, mais il s'en remettra. C'est quelqu'un d'incroyablement fort sous ses airs de femmes. Dit-elle en riant.

- Tout ça… C'est ma faute, jamais il aurait été en danger si…

- Shhhh… Ne dis pas d'ânerie. C'est un risque qu'il encourt à tout le monde. Tu ne changeras pas ce qui vient d'avoir lieu, il faut avancer Blaine, pour lui notamment. Je vais dire à ton administration de travailler sans toi pour aujourd'hui, que tu as besoin de repos. Ils comprendront.

- Je suis si faible que ça ? Dit-il en commençant à pleurer.

- C'est ton meilleur-ami que tu as faillis perdre. Tu as crus qu'il était mort, tu as vus son père effondré, tu as vus des images horribles. C'est normal que ça n'aille pas Blaine…

- Je reste le Président, je ne peux pas prendre un jour, surtout pas maintenant. Marmonne t-il en s'essuyant les yeux. Il faut que j'y retourne, ils m'attendent tous.

- Très bien alors je reste avec toi… Dit-elle en soupirant.

- Il faut que tu ailles à ton bureau, tes secrétaires t'attendent. Soupire Blaine.

- Si le Président seulement lui, le désire. Dit-elle en souriant.

- Ok, reste avec moi. Dit-il en jetant sa clope dans la pelouse.

- Eh ! Tu fais quoi ? Dit-elle en étant surprise.

- Je suis chez moi je fais ce que je veux. Marmonne t-il et part vers West Wing.

Elle lui sautant sur les épaules et grimpe dans son dos en tenant sa cravate et son blazer et retourne dans son bureau ainsi puis prirent place en prenant un café sans vraiment remarquer qu'ils furent prit en photo par le photographe de la présidence. Ils se réunissent autour du canapé et virent des conseillers défiler les un après les autres pour parler avec Blaine de cette journée, tout en lui donnant quelques documents. La politique c'était tout de même arrêté malgré ce qui fut dit, tous attendaient une chose, des informations venant de la Situation Room. La nuit tombe rapidement sur Washington et Blaine était encore cramponné au bureau ovale au téléphone avec les forces armées qui lui dictent les dernières nouvelles notamment le nom des militaires tombés et apprend que des ressortissants américain font partis des victimes de l'aéroport.

- Ce sont des choses qui arrivent… Tu as la chance ce n'est pas à toi l'annoncer. Un communiqué de presse suffira pour cela, sauf pour les victimes de…

- Santana, je téléphonerais à chacune des familles civiles, militaires, du Secret Service, toutes personnes qui décédera aura un appelle de ma part envers les familles des victimes. Je crois que c'est la moindre des choses que je peux faire pour eux… Dire mes condoléances… Soupire t-il.

- Et… Bon ok c'est toi qui décide… La question désormais est… Quand penses-tu… Téléphoner aux familles ?

- Maintenant et, je veux faire ça seul… Dit-il simplement.

- Ok très bien, je vais faire à manger et retrouver Burt… Tu viens après ? Demande t-elle.

- Ouais ne m'attendais pas pour manger… C'est tout ce que j'exige. Dit-il en composant le numéro qu'on le lui a transmit.

Blaine appelle chacune des familles des personnes de nationalité américaines qui ont eu un proche victime des attaques de Séoul. Il en va du Secret Service aux simples familles de civile qu'il réussit à contacter grâce aux recherches de son secrétariat. Pas moins de deux longues heures passèrent et Blaine resta collé au téléphone parlant aux familles avec une vive émotion qui se comprend parfaitement. Vers vingt deux heures il éteignit les lumières de son bureau pour remonter et un homme vint à lui.

- M. Le Vice-Président est à bord du sous-marin depuis quelques minutes, nous tenions à vous le signaler, il devrait arriver vers la côte ouest d'ici demain matin et… Il sera à Washington dans l'après-midi.

- Merci beaucoup… Allez donc chez vous, il se fait tard, il n'y à plus rien à faire ici. Dit-il en souriant faiblement et prit la direction de ses appartements privés.

Il marche tranquillement dans le bâtiment bien calme et prit les escaliers doucement et alla dans la cuisine se réchauffer les restes. Il alla au salon ovale de l'étage, sa pièce favorite et y retrouve Burt et Santana devant la télévision.

- Hey… Dit-il en les voyants. J'ai des nouvelles…

- Ah ?

- Il arrive demain matin à Los Angeles, enfin à la côte Ouest quoi et sera à Washington en début d'après-midi. Dit-il en mangeant les restes devant eux.

- Je n'attendais que de savoir si tu avais du nouveau pour partir me coucher… Je suis rassuré je peux enfin dormir paisiblement. Marmonne Burt.

- Bonne Nuit Burt. S'exclame Santana ainsi que Blaine.

- Bonne nuit les enfants… Dit-il en allant dans la chambre en face.

- Alors ces appels ? Demande t-elle une fois la porte fermés.

- Eprouvant… Ils ont tous pleuré en ligne ce que je m'attendais. Mais ont apprécié de discuter avec moi. j'ai en moyenne discuté un quart d'heure avec eux, parfois plus parfois moins. Tout était en fonction du mental de ces gens. Dit-il en soupirant.

- Le principal est que tu l'as fais et que tu te sentes mieux ?

- C'est le cas. C'est quelque chose qui m'a aidé. Et cela me montre que je dois continuer, parce que certains viennent eux, de perdre leur être cher. Moi j'ai encore mon meilleur-ami, eux ils ont perdus quelqu'un… Dit-il les yeux larmoyant.

- Tu as fais ce qu'il fallait Blaine… Demain on retrouve Kurt… Dit-elle en souriant.

- Ouais, ouais je sais et j'ai vraiment hâte de le prendre dans mes bras parce que j'ai vraiment… Cru le perdre ? Je ne sais pas pourquoi mais je me sens encore plus proche de lui désormais… Quelque chose… Quelque chose me pousse à vouloir le serrer dans mes bras et de lui promettre que je ne le mettrais plus en danger…

Santana lui sourit simplement et s'avance à lui, lui baisant le front et se dirige vers la porte d'entrée de la pièce.

- Je sais… Soupire t-elle avec un sourire. Dis-toi que tu as agis comme tous le monde aurait agis et que… Cela aurait pu être pire alors il faut être non pas content, mais satisfait des actes mener. Et surtout, avancer… Dit-elle en fermant la porte derrière elle.

- Bonne nuit à toi aussi… Soupire t-il en mangeant son plat en silence devant un téléfilm.

Il finit par évidemment finir son plat et éteint la télévision et part mettre tout à la vaisselle dans le robot puis part prendre une douche brulante pour se changer les idées, en vain. Il n'arrive pas à penser à autre chose, à une autre personne que Kurt. Il se poste une fois la douche prise en face de sa fenêtre de chambre et observe l'Obélix en face de lui et tire les rideaux pour se cacher, s'affalant dans le lit et pense toujours à Kurt un peu plus à chaque minutes que le temps défile, ne comprenant pas pourquoi une telle obsession soudaine envers Kurt.

Il tourne sans cesse dans son lit en pensant à lui et n'attendant qu'une chose désormais, le savoir à Washington, et sentir son doux parfum, souhaitant plus que tout au monde, ne plus à devoir le mettre en danger de cette façon, savoir qu'il va bien, savoir qu'il est tout simplement heureux et protégé, c'est une obsession qui l'empêche de dormir et le pousse à se lever et se poser dans le salon et c'est sur le fauteuil qu'il finit par trouver le sommeil, peut-être que tout cela lui procure un sentiment nouveau et évident, être amoureux.