Merci pour vos quelques messages! Evidemment que répondrais en introduction à chaque review qui sera sous question, on va dire... Après personnellement j'ai vraiment cru écrire un film pour la lourde recherche, pour le scénario pour vraiment tout. Les autres fictions sont tellement basés sur des faits que j'ai connu, que j'ai vécu, subi que... C'était assez simple mais là, c'est tout une histoire que j'ai du inventé et mettre en marche depuis que j'en avais l'envie et l'idée, c'est-à-dire plus d'un an déjà.

Ci-dessous la suite ! En espérant qu'elle vous plaira !


Santana fut dépêché tôt le lendemain afin de prendre la direction de la base militaire de Saint-Andrews à quelques kilomètres de la Maison-Blanche. Kurt est à ce moment même, à bord d'Air Force One, le nouveau, subissant un interrogatoire sur ce qu'il a pu voir et entendre, puisque sa santé lui permet un peu plus d'être communiquant. Il n'y à en aucun cas un contact avec la Maison-Blanche à cet instant.

Le convoi militaire dans lequel se trouve Santana arrive à la base et scrute le ciel en attendant de voir Air Force One en approche. Blaine lui, depuis la Maison-Blanche attend dans son bureau avec quelques conseillers avec lesquelles il s'entretien au sujet de divers sujets du pays. Quand s'entendit observe le ciel, elle vit une pointe bleue et sourit fièrement. Kurt arrive, ça y est, il rentre à la maison. L'avion tourne dans le ciel pour baisser en altitude et s'empale sur la piste d'atterrissage. Les militaires se mettent en place et Santana marche en direction de l'escalier qui arrive et se poste devant une voiture de la base. La porte de l'avion s'ouvre et Kurt arrive comme si rien n'avait été, simplement de petits yeux de fatigue et dévale tranquillement les escaliers en se tenant à la rambarde.

- Bienvenue à la Maison ! Dit-elle en lui faisant une accolade.

- Ouais… Dit-il doucement.

- Allez vient on va faire quelques examens et après on rentre en faisant un tour en Hélicoptère ! Dit-elle en souriant.

Kurt lui sourit faiblement et la suit et passa plusieurs tests médicaux en plus de ceux déjà fait durant son trajet, c'est après cela qu'il est enfin l'heure pour eux de repartir. Marine Two, présent à la base se mit en fonctionnement et ils montent à l'intérieur aussitôt et se tienne la main. Marine Two décolle alors de la base en direction de la pelouse sud de la Maison-Blanche.

- Est-ce-que ça va, vraiment ? Demande t-elle.

- Ça ira mieux dans quelques jours… Dit-il en faisant la moue.

- Le Président s'entretiendra avec toi avant que ta famille puisse te voir. Dit-elle dans son air sérieux.

- Sûrement pour m'engueuler d'avoir cassé son avion… Marmonne Kurt en tirant du nez sans s'empêcher de sourire.

- Oh ne t'en fais pas… Il était prévu pour être détruit le mois prochain, c'était son dernier voyage dans tout les cas. Mais il va vouloir te parler de ce qui s'est passé, et de ce qui en est aujourd'hui, je pense. Dit-elle simplement en répondant à son sourire.

- Comment va… Papa ? Demande t-il.

- Tu lui demanderas toi-même Kurt, mais puisque tu veux savoir… Il va mieux depuis qu'il sait que tu vas bien. On l'a… Assez tenue éloigné des informations, parce que quand on va vue les explosions dans l'avion, nous pensions au pire, priant que tu sois au bunker de l'appareil… Puis, tu es là. Dit-elle en souriant.

- Vous pouvez attacher vos ceintures, nous allons tourner pour nous poser. Marmonne le pilote.

- Quoi, déjà ? S'étonne Kurt.

- Bah c'est Marine Two hein ! Ce n'est pas de la pacotille nos voitures ! Dit-elle en souriant.

Le Président Anderson est informé de l'approche de Marine Two alors il sort de son bureau et part chercher Burt dans la bibliothèque, lisant un livre et passe par la Diplomatic Room et sorte en voyant Marine Two prendre place dans la pelouse. L'escorte présidentielle prend place, formant ne allée du Président à l'hélicoptère. Les conseillers afflux sur les côtés et le photographe de la présidence sort son appareil. Santana sort et rejoint Blaine et Burt et vient le moment tant attendue, la sortie de Kurt. Il descend avec simplicité et regarde tout autour de lui et sourit avec énormément de mal. Blaine s'avance à lui et lui fit une accolade alors que Santana pousse Burt. Kurt se baisse et prend son père dans ses bras et les clichés sont pris.

- On va aller au salon d'accord ? Murmure Blaine à l'oreille de Kurt.

- D'accord… Dit-il en acquiesçant et souriant à tout le monde.

Ils retournent vers le bâtiment et prirent tous les trois l'ascenseur et parte dans le salon ovale juste au dessus. Le regard de Blaine fit comprendre à Santana et Burt de s'isoler à côté. Kurt compris qu'il aller devoir parler, et une fois la porte fermer, Blaine se jette dans ses bras et le sent dans son cou.

- Blaine… Bl… Blaine qu'est-ce-que… Marmonne Kurt.

- Tu m'as fais tellement peur Kurt… Dit-il faiblement. J'ai cru te perdre…

- Blaine, je vais bien, s'il te plait arrête, c'est déstabilisant… S'il te plait… Dit-il en tremblant.

- Kurt, regarde-moi… S'il te plait… Et dit-moi que tu vas bien… Dit-il avec des yeux complètement attristé.

Kurt le regarde et se mordille la lèvre et acquiesce en devenant rouge de timidité.

- Je vais bien Blaine, maintenant je vais bien. Dit-il en fermant les yeux.

- Est-ce-que je peux… Je peux ? Dit-il doucement.

- Quoi donc ? Demande Kurt.

- Ça … Dit-il simplement en l'embrassant sur ses lèvres doucement, sans être brutal, simplement déposer ses lèvres sur celles de Kurt.

Kurt rouvrit ses yeux aussitôt mais les referme. Mais à quoi joue donc Blaine Anderson, ce président célibataire, son meilleur ami qui plus est. Qu'est-ce-qui lui prend de faire ça alors qu'il est évident que Kurt n'en est pas indifférent, trop de confusion viennent à l'esprit de Kurt mais qui ne rechigne pas et fut, tout de même content que cela se termine, c'était tellement inattendu que c'était presque déstabilisant.

- Wow… Tu étais si triste que ça pour… Me faire ça ? Demande Kurt.

- Je n'aurais pas du peut-être… Murmure Blaine en baissant ses yeux.

- Si… Ne t'en fais pas. Ce n'est qu'un baiser après tout. Dit-il en souriant faiblement.

- Oui…. Seulement cela. Répondit alors Blaine en prenant place sur une chaise au côté de Kurt et prit sa main.

- Je suppose que… Tu veux tout savoir ?

- Seulement ce que toi tu veux me dire et tout ce que cela t'a fait, le reste je connais déjà toute l'histoire. Les agents ont du t'emmerder avec ça tout le long de ton périple jusqu'à ici alors je ne veux rien en savoir. Je veux savoir ce que toi tu veux me dire. Insiste calmement et d'une manière amicale, Blaine.

- Et bien… J'étais prêt à descendre… Quand on a entendit des coups de feux et dans le micro d'un agent dans l'avion un code d'alerte… Ils m'ont alors escorté rapidement vers l'arrière de l'avion ou… J'ai entendu d'immense coup de feu et de cris des agents se faisant… Se faisant…

- Tuer. Répondit Blaine pour l'aider.

- Oui… Et… Les agents m'ont poussé vers l'arrière et m'ont dit de me réfugier dans le bunker en me donnant le code et… Et de bien fermer la porte… Alors je suis entré et… Avant que l'électricité ne tombe en panne je me suis caché sous une trappe parce que je ne savais pas si la porte était bien fermée… Dit-il en ayant les yeux rouges de larmes menaçantes.

- Après tu as entendus tout ce qui se passer j'imagine.

- Oui ils parlaient une langue étrangère… Sûrement de code je ne sais pas et… ils sont entré dans le bunker… Dit-il en le regardant.

- La porte été fermée du bunker ? Demande Blaine.

- J'avais entendu un « bip bip » en la fermant donc oui je présume… Marmonne Kurt.

- D'accord… Murmure Blaine en serrant sa main. Et après tu as attendus, tu nous as téléphoné et… On t'a sorti de là.

- Quand j'ai entendu l'avion émettre des explosions, j'ai cru que j'allais mourir… J'ai cru qu'on me trouverait et serait otage, torturé, tué…

- Ne dis pas ça… Murmure Blaine.

- Je réalise à quel point nous sommes une lourde cible, nos proches également. Je crois que je réalise réellement l'enjeu de notre influence et de notre pouvoir Blaine… Et j'en ai peur ? Dit-il en versant une larme.

- Je te protégerai désormais. Tu n'iras plus dans les pays sensibles. Tu resteras toujours sur le…

- Non. Je veux remplir ma fonction moi aussi. Je veux me rendre utile, mais je ne veux plus être en danger de cette manière. Je ne veux plus que Papa s'inquiète quand je prendrais l'avion, je veux vivre aussi Blaine…

- Ok très bien… Mais je te protégerai. Insiste t-il.

- Tu es Président, pas garde du corps. Rétorque Kurt.

- Je tiens à toi je ferais ce qui est en mon pouvoir pour que tu ne sois plus jamais en danger tu m'entends ? Dit-il en essuyant sa larme avec son pouce.

- Tout ça m'a fait voir que… Blaine… Dit-il en le fixant droit dans les yeux.

Blaine se redresse sur sa chaise et observe Kurt totalement changeant. Il ne tremble plus mais ses yeux deviennent pétillant, ses yeux s'écarquille, il change et s'apprête à lui dire l'impensable. Blaine se racle la gorge devant ses yeux.

- Je t'aime depuis si longtemps… Dit-il doucement.

- Ça te passera… Dit-il en baissant les yeux et le regarde après.

- Tu crois ? Demande Kurt un peu triste mais sachant qu'il n'aurait pas de retour.

- Ça te passera Kurt, je le sais. Dit-il simplement en serrant sa main. Nous sommes trop proches pour que toi et moi… Soyons un couple, et tu sais très bien que je ne joue pas dans le romantisme. Mes goûts sont spéciaux et… Non. Dit-il froidement mais amicalement tout de même.

- Tu dis ça parce que…

- Parce que je ne suis pas amoureux de toi et que je n'ai pas envie de gâcher notre amitié pour une foutaise pareille. Dit-il simplement.

- C'est évident… Dit-il en se levant et allant vers l'autre salle ou se trouve son père.

- Kurt… L'appelle Blaine.

- Oui ? Répond Kurt en se retournant.

- Je suis désolé… Dit-il en baissant ses yeux.

- Je savais déjà ta réponse, je voulais simplement que tu le saches, parce que j'ai failli mourir et emporter ça avec moi. au moins si cette fonction vient à me tuer… Tu sauras ce qui était une réalité à mes yeux. Dit-il simplement en allant à côté.

Blaine lui resta dans la pièce un long moment sans les écouter, étant un peu coupable de voir Kurt comme ça. Sans lui, sans la présidence, il n'en aurait jamais su quoi que ce soit et sa vie n'aurait jamais été mise en danger. Il finit par quitter la pièce et repart à son bureau afin de travailler pour se changer les idées. Santana fit de même en laissant ainsi Burt avec son fils, rejoignant Blaine au bureau ovale.

- Hey, ça va toi ? Demande la jeune femme en s'installant devant le bureau.

- Tu le savais j'imagine… Marmonne Blaine en signant quelques amendements.

- Quoi donc ? Demande Santana un peu perplexe.

- Qu'il est amoureux de moi. Que Kurt m'aime…

- Bah ça tous le monde qui vous connait le sait hein… Tu étais si aveugle pour ne pas le voir ? Demande Santana.

- Je t'en prie, on ne va pas se disputer pour ça… C'est juste que je me sens comme une merde de ne pas avoir su réagir, remarquer tout ça… Tu comprends ?

- Ah et tu culpabilise de lui avoir mit un râteau c'est ça ? Dit-elle avec un sourire narquois.

- Santana tes leçons… Commence t-il avec un faux sourire.

- Vous vous connaissez depuis toujours pratiquement. Vous êtes liés par l'Histoire. Vous avez toujours tout fait ensemble, les quatre cent coups. Ne me dis pas que tu es indifférent après ça. Je sais que tu as énormément eu peur pour sa vie.

- Comme un ami l'aurait fait, comme un frère…

- A d'autre Anderson, à d'autre. Dit-elle en haussant sa voix. Sache une chose. J'ai toujours su qu'un jour il te le dirait. Réfléchis bien à tout ce qu'il est pour toi personnellement, parce que politiquement, il ne t'apportera rien et si…

- Si quoi ? Si je succombe à son charme ? Dit-il en riant.

- C qui arrivera tôt ou tard à cause de votre fonction… Le pire sera devant vous. Les médias et vos actes prouveront si vous êtes fort ou non. Si vous êtes solide ou non. Mais sache une chose. Si toutefois tu ressens quelque chose de fort envers lui, ne te le cache pas envers lui, au contraire. Je me chargerais de la presse et de votre discrétion.

- Santana regarde moi bien. Je, ne l'aime pas, amoureusement parlé. Dit-il en souriant.

- Très bien… Bon je file à mon bureau j'ai des choses à régler… Je présume que Kurt reviendra vers toi tout à l'heure pour faire un point sur l'affaire et… Sur les sujets qui vous attendent. Dit-elle en quittant subitement le bureau ovale, le laissant seul.

Blaine se remit à travailler tandis qu'à l'étage dans le bâtiment principal de la Maison-Blanche, les garçons discutent entre père et fils, tranquillement autour d'un petit-déjeuner comme si rien n'était arrivé pourtant si. Burt raconte quelques trucs sans importances jusqu'à ce que Kurt en est marre de pose sa tasse sur la table et croise les bras.

- Papa, je vais très bien… Dit-il en souriant.

- Alors pourquoi tu es revenu en pleurant pratiquement ? Rétorque son père.

- Papa… Soupire Kurt en baissant ses yeux.

- Dis-moi ce que vous vous êtes dit… Je suis ton…

- J'ai dis que j'étais amoureux de lui. Dit-il simplement en le fixant enfin droit dans les yeux.

- Oh et, il a dit que lui non j'imagine… Marmonne Burt en vidant sa tasse de café.

- Normal non ? Il ne m'a jamais aimé et… Sa fonction… Non ! Mieux vaux pas qu'il devienne amoureux de moi. Ce serait… Puis merde on peut changer de sujet ? Je rentre à peine alors que j'ai failli mourir et on me fait chier avec ça, mais stop… On peut tourner la page et revivre, à moins que ce soit trop demander ? Demande t-il en dévisageant son père.

- Alors dis-moi ce que tu veux ? Demande son père sans broncher.

- Et bien… Pour décompresser, j'aimerais demander au Président ma semaine ce qui va m'être accordé et comme ça, nous pourrions… Retourner à Lima à la maison, pour souffler un peu de tout ça qu'en dis-tu ? Propose Kurt.

- C'est préférable pour moi que j'évite les voyages tu ne penses pas ? Marmonne Burt d'un ton désolant.

- Le trajet est cours pour faire de Washington à Lima Papa… Dis-moi oui s'il te plait, j'ai vraiment de passer du temps qu'avec toi, m'éloigner de la pression médiatique que l'on va vouloir me faire… Je ne veux pas qu'on me voit comme une victime, je veux juste profiter de mon père et… De la tranquillité, et la sécurité de la maison. S'il te plait… Soupire Kurt.

- Très bien… Soupire Burt. Très bien…

- T'es le meilleur ! Dit-il en faisant le tour et serrant son père dans les bras. Je t'aime tant… Soupire Kurt contre son père.

- Moi aussi fiston… Moi aussi… Marmonne Burt.

- M. Hummel ? S'exclame une femme. Le Président vous demande. Dit-elle simplement.

- J'arrive… Dit-il en se détachant de son père et quittant la pièce.

Il suit alors la femme et ne tient pas en place, totalement envahit de stresse ne sachant pas pourquoi il souhaite le voir. A hauteur du bureau ovale, Kurt entre et s'installe sur le canapé en face de Blaine qui l'attend avec une range document en cuir et le lui donne simplement.

- Nous allons tenir un point presse dans cinq minutes. Et c'est ton discours. C'est ce que tu dois dire, et ne te tenir qu'à ce discours. Dit-il simplement.

- Wow euh… Ce n'est pas un peu… Virulent ? Demande Kurt.

- C'est ce que je trouve aussi, mais ce n'est pas moi qui commande pour ce genre de situation exceptionnelle. Enfin si… Mais le discours n'est pas de moi, pour autant je l'ai validé il y a quelques instant.

- Je dois vraiment dire… Tout ça ? Demande Kurt.

- On a intenté à ta vie. Un groupe bien connu dans le monde à voulu s'en prendre à toi, et aux intérêts des Etats-Unis d'Amérique. Nous devons répliquer par de lourds mots.

- Mais… On va engager un risque plus important d'attentats sur le territoire si je dis ça…

- J'en ai conscience. Mais nos contrôles sont infaillibles. Je veux que tu dises ça et uniquement cela tu m'entends ? Je te fais assez confiance pour savoir que tu le feras.

- Et… Les questions ? Demande Kurt.

- Il n'y aura aucune question, tu partiras aussitôt après te reposer je te donne la semaine pour reprendre des forces.

- Ça tombe bien parce que je voulais… Prendre ma semaine pour retourner à Lima et… Respirer.

- Oh… Dit-il simplement. Et… Tu comptes, y rester longtemps ?

- Toute la semaine et revenir après pour reprendre le travail avec toi. Je sais que… C'est dur en ce moment les dossiers mais j'ai…

- Ne te justifie pas auprès de moi Kurt, cela n'a aucun sens tu sais parfaitement bien que si tu as besoin d'un congé, il te sera toujours accordé, tant que l'un de nous est en poste, la présidence fonctionne parfaitement donc je t'en prie. Ne te justifie pas. Dit-il en se levant. Oh et, j'oubliai… La Présidente de Séoul te souhaite bon rétablissement et… Espère que tu aimes toujours autant son pays. Dit-il en ouvrant la porte de son bureau pour aller en salle de presse.

- Ça, je ne sais pas… Marmonne t-il en lui faisant un clin d'œil fort gêné toutefois.

Ils marchent ensembles vers la salle de presse et prirent place sur la scène. Du moins seulement Kurt. Blaine reste en retrait sur une chaise contre le mur et regarde Kurt se faire applaudir par les journalistes de la présidence. Il ouvre le range document et regarde ses feuilles puis se mit à communiquer avec les journalistes par le biais de ce communiqué. Blaine reste attentif à cela. Un discours de presse qui ne dure pas moins de quinze minutes puis en vient la fin de ce long discours.

- Enfin, je termine par annoncé que par demande du Président, je prendrais une semaine de repos afin de reprendre des forces et suivre une petite thérapie pour oublier cela du mieux qu'il m'est possible d'oublier. Je tiens à souligner ma reconnaissance envers nos forces armées et l'amical soutien de la Corée du Sud. J'ai juste une dernière faveur à faire, celle-ci à vous, Mesdames, Messieurs les journalistes. Ne me demander pas d'interview, ne me harceler pas durant ma semaine, simplement laisser-moi reprendre mes forces, j'aurai tout le temps plus tard de vous accordé quelques mots à ce sujet. Je vous remercie. Dit-il en quittant la pièce en même temps que Blaine la quitte.

Ils prirent la direction du bureau ovale et s'enferme à l'intérieur. Blaine va à son bureau et Kurt le regarde simplement, ne sachant pas vraiment ce qu'il fait la. Il attend encore et encore de voir un signe venant d'en face de lui, de Blaine.

- J'ai organisé un dîner avec Smythe… Il a beaucoup participé à ta libération. Mais si tu veux partir pour Lima dès aujourd'hui, je comprendrais et je repousserais ce repas. Dit-il simplement.

- J'aimerais vraiment assister au dîner mais… Je crois qu'il est préférable que je ne sois pas vraiment trop demandé en ce moment. J'aimerais vraiment… souffler. Répond alors Kurt.

- Je comprends oui, je comprends…

- Et je crois que m'éloigner de toi m'aidera. Dit-il subitement.

- Co… Comment ça ? Demande Blaine en redressant la tête.

- Je t'aime mais toi tu ne m'aimes pas… C'est pourtant simple à comprendre… Je vais me servir de cette première semaine sans toi depuis… Un moment, pour pouvoir détruire ce sentiment et devenir simplement… L'ami que tu veux que je sois, comme ça nous n'aurons plus aucune ambigüité, plus aucun souci de ce côté-là et il n'y aura pas la gêne qui s'installe entre nous comme là…

- Il n'y à aucun changement… Kurt enfin je… Non ? Dit-il en insistant par son expression faciale.

- Tu ne t'es jamais dis pourquoi je suis toujours avec toi… Pourquoi je n'ai jamais rechigné à ce que tu demandais ?

- Kurt s'il te plait… Pas ici, pas… Pas maintenant… Supplia Blaine.

- Quand j'étais dans le bunker, dans ce petit compartiment avec peu d'air, j'ai voulu te dire à quel point je t'aimais, mais je savais que j'étais écouté. Je savais parfaitement bien que si je le disais, tous le monde ici me verraient différemment et que tu serais l'une des personnes qui en souffrirait le plus… Ce qui est ironique dans l'histoire, c'est qu'il m'a fallu tout ce temps pour me rendre réellement compte que tu ne m'aimes pas… Dit-il d'une voix cassante.

- Kurt… Soupire Blaine.

- Je croyais qu'un jour tu dirais qu'on pourrait voir ce que ça pourrait donner… Et au pire on arrêtera et on reprendra comme si rien n'avait eu lieu, mais c'est juste… Impensable et impossible putain…

- J'ai tout de même besoin de toi Kurt. Dit-il simplement en quittant son bureau pour venir vers lui.

- Mais tu n'es pas aussi… Sentimentale que je le suis envers toi tu es différent, et tu n'es pas amoureux de moi… J'ai saisi. Je dois avancer maintenant. Dit-il en souriant nerveusement.

- Je suis désolé de te faire du mal comme ça, Kurt… Crois moi que ça ne me plait pas le moindre du monde de devoir te parler de cette manière, j'ai tellement… Je n'ai tellement pas envie de te faire souffrir alors que tu as tant souffert ces derniers jours… Je suis désolé, Kurt ? Lui répond Blaine en étant un peu plus émotif cette fois-ci.

- Alors laisse-moi partir à Lima, seul avec mon père… Laisse moi du temps, laissons-nous du temps…

- Parce que tu hésites à quitter ton poste ? Demande Blaine un peu paniqué.

- Non, non bien sûr que non, ce serait te trahir, jamais je ferais ça tu m'entends ? C'est juste que… Je pense qu'après ce que je viens de vivre et te dire… M'isoler ne me serait pas aussi néfaste qu'on pourrait le croire… Soupire Kurt en se levant à son tour.

- Approche… Soupire Blaine en ouvrant ses bras face à Kurt.

Kurt se rapproche et se laisse prendre dans les bras de Blaine, se laissant caresser le dos et respire ainsi, l'odeur de Cologne de Blaine, une odeur qu'il aime tant et qui lui a tant manqué. Ils restent ainsi un long moment sans vraiment s'en rendre compte. Personne ne les dérange et, de toute manière, ce jour est un peu spécial pour l'administration. Ils quittent West Wing pour regagner les appartements privés et se restaurer tous ensembles pour le déjeuner. Un déjeuner simple en présence de Santana, de Burt et de Kurt avec Blaine.

- Et sinon c'est bientôt le dîner des correspondants de presse à la Maison-Blanche… Marmonne Santana. J'avais pensé qu'on pourrait prendre une grande star d'Hollywood ! Genre Katy Perry… Marmonne la jeune femme en mangeant.

- Je ne crois pas que son agenda serait… Compatible avec la date. Répondit Blaine.

- Pourquoi pas le Glee Club ? Notamment Rachel. Elle en serait ravie et puis… Cela ferait connaître Rachel un peu plus pour son talent de chanteuse… Marmonne Kurt.

- Bonne idée non ? Ajoute Burt.

- Oui mais… De là à trop valoriser nos connaissances, cela risque de déplaire à la presse qui saura bien nous casser du sucre sur le dos, donc je suis bien d'accord, après faudra voir avec la personne qui s'en charge, mais il nous faudra plusieurs personnes, dont des personnalités moyennement connus tout de même parce que sinon on va bien se faire chier… Marmonne Blaine en mangeant ce qu'il à dans son assiette.

- Tu iras d'ailleurs Blaine ? Demande Kurt.

- Je ne sais pas encore… C'est préférable que j'y sois mais bon… Je n'ai pas spécialement cette envie d'y aller tu sais… Explique t-il.

- On a le temps… Soupire Kurt en regardant son père.

- Oh au faite ! l'Ambassade de Paris m'a téléphone hier, j'ai totalement zappé de te le dire… Ils voulaient savoir si ton voyage été toujours d'actualité à Paris… J'ai évidemment répondu que oui et que je serais présente et que tu souhaitais que l'on me traite comme la First lady au niveau du protocole français.

- Et qu'à t-il dit à cela ? Parce que c'est peu commun… Marmonne t-il.

- Il m'a dit qu'il verrait avec l'Élysée et me tiendrait au courant de cela. C'est limite s'il ne m'a pas dit qu'il fallait que tu viennes avec le Vice-Président. Marmonne Santana.

- Ouais enfin faut que le pays tourne hein… Partir tous les deux à l'étranger ce n'est pas… Le top selon-moi donc je suis contre cette idée, on ne changera pas notre méthode, il faut que ce soit comme on a dit et point barre.

- De toute manière je n'irais pas à Paris en visite d'Etat et me tapé cette présidence, je ne la soutiens personnellement pas et faire le faux-cul c'est non d'office. Cracha Kurt.

- Puis façon je ne te veux pas à Paris ! Rétorque Blaine.

- Han le bâtard ! S'exclame Santana.

- Oh, ok toi… Tu vas voir ! Tu vas voir… Marmonne Kurt en riant. C'est fou c'est le seul grand évènement qui t'attend… La visite à Paris en Juin ! Nous n'avons pas grand-chose avant septembre, si ce n'est que de fixé nos objectifs auprès des Secrétaire d'Etat pour la suite. Tout se fera réellement à partir de ton voyage à Paris, il n'y à que quelques trucs qui passe pour le moment au Congrès. Dit-il simplement.

Le repas se poursuit sur l'humour. Il est vrai que les temps forts seront Paris et la reprise des chambres à la rentrée. Les lois qui passent et les actions de l'administration Anderson n'entre pas vraiment en vigueur aussitôt malgré qu'elles soient amendé et validé il en faut un peu du temps en politique, notamment aux Etats-Unis pour que les choses avancent.

- M. Le Président… Nous avons le Premier Ministre du Royaume-Uni en ligne…. Marmonne une secrétaire.

- Oh euh… Là ? Mais il est sept heures du matin à Londres… Marmonne t-il.

- Et bien il est matinal. Dit-elle en souriant.

- Bon bah je le prends ici, merci. Dit-il simplement.

- Tu le prends ici, dans quelle position ? Demande Santana d'un air salope.

- Shhhh ! Dit-il en se retenant de rire en voyant Kurt, Burt et Santana déjà plié de rire. A… Allo ? Dit-il en se retournant pour pas les voir.

La discussion dure plusieurs minutes et fut constructive. Il finit et retourne à la table juste à côté et les regarde encore mort de rire. Il secoue sa tête et se remet à manger.

- Oh oui David prend moi comme ça ouuuhh oui ! C'est bon ! It is so gouuuuuudeeee ! Hurle de rire, Santana.

- J'ai des images en tête… Marmonne Burt.

- T'aime ça salope ! Rigole Santana en regardant Kurt.

- Blaine n'est pas bottom, il est top. C'est l'actif ! Rétorque Kurt.

- Ah merci de me défendre ! Marmonne Blaine envers Kurt tout en lui souriant.

- Rho, vas-y niquer mon délire je vous en prie hein ! Souffle Santana en finissant son assiette.

- Tu souhaites toujours partir Kurt ? T'éloigner de la folie de cette baraque ? Demande Blaine.

- Yep', ça me fera du bien à moi et à mon père mhm ? Dit-il en fixant son père.

- Oui, et puis… Les dorures ça va un temps… Marmonne Burt.

- Vous saviez qu'en France il existe une réplique de la Maison-Blanche ? S'exclame Blaine.

- Ah ouais ? Dirent-ils tous en même temps.

- Oui, dans une région qui s'appelle, la « Dordogne »… C'est cette maison qui à inspirer l'architecte il me semble… C'était un ami de Thomas Jefferson en France et… Il lui à donner le plan. Il n'y à qu'une façade vous savez qui y ressemble ! La plus connue, avec l'ovale quoi. Explique t-il.

- Wow c'est impressionnant ! Marmonne Kurt, fasciné. Donc c'est une inspiration française ? Demande t-il.

- Exactement. En plus de nous avoir soutenus militairement pour notre indépendance et bien nous leur avons pris des plans de construction. On est lié jusqu'au bout avec la France je vous dis ! Dit-il en souriant.

- C'est sympa à savoir même si au pire ça ne change pas grand-chose, je trouve ça cool ! En fait… On reproche souvent aux français de copier sur nous, mais nous l'avons tellement fait durant tant de siècles… Constate Kurt.

- C'est vrai, mais à l'époque nous n'avions pas autant de communication qu'à l'époque donc le plagiat comme on le dit, n'était pas autant mis en scène ni visible. Cependant, on ne va pas blâmer l'inspiration de la France à notre égard, au contraire nous ne pouvons qu'en être fier. C'est une sorte de reconnaissance et valorisation de notre ouverture d'esprit, et de notre professionnalisme notamment pour la production. Commente à son tour Blaine.

- Je ne savais pas que tu étais aussi cultivé fiston… Marmonne Burt.

- Bah là, moi non plus… Marmonne Santana.

- Quand on acquiert une notoriété et qu'on devient… Président, je pense qu'il est tout naturel de s'intéresser au monde et aux cultures, et aux liens qu'il y a envers les pays. N'est-ce pas ? Demande Kurt, bien moins gêner et mal à l'aise qu'à sa discussion avec Blaine.

- En effet, c'est aussi bien pour recadrer très gentiment certaine personne…. Ambassadeur, ministres… Marmonne t-il.

- Bah en même temps tu n'as pas rencontrés grand monde encore ! Rétorque Santana.

- Ça viendra. Pour l'instant il est judicieux de lancer les dossiers pour que le Congrès s'en charge après. C'est après Septembre que les visites d'Etat s'enchaîneront ici et à l'étranger. Tout est une question de temps avant que ma politique bouge comme une folle…

- Vous m'excusez les enfants mais je suis fatigué… Marmonne Burt en reculant de la table.

- Tu veux que je t'accompagne à l'étage pour te reposer Papa ? Demande Kurt.

- Ça va je vais prendre l'ascenseur et je sais encore marcher ne t'en fais pas, mange donc t'es maigrichon ! Marmonne t-il en roulant avec sa chaise vers la sortie.

Blaine se retient de rire tout autant que Santana et observe Burt partir. Une fois la porte fermée ils se remirent à discuter d'un peu de tout et de rien jusqu'à ce que Santana ressorte un peu de vieux dossiers sur eux.

- Non, ne dis pas ça ! Dit-il en cachant son visage.

- Une fois, Blaine il a été dans un magasin pour t'acheter ton cadeau d'anniversaire et il s'est trompé ! Au lieu de te prendre et bah euh… La lampe il avait pris un plug anal ce con !

- Quoi ? S'exclame Kurt. T'es sérieuse Santana ? Demande Kurt totalement choqué.

- Sale pute ! Grogne Blaine en cachant son visage rouge.

- Ouais et il ouvre la boîte « mais ça s'allume pas ce truc ! » Qu'il m'a dit j'étais pliée de rire et il a compris après avoir lu le nom sur la boîte parce qu'il n'était pas doué tu vois ? Dit-elle en riant.

- Nan ? Demande Kurt.

- Et pourtant… Marmonne Blaine en explosant de rire. Je n'avais pas fais gaffe du tout ! Et elle savait tout elle a juste rien dit la connasse ! Dit-il en fixant Santana.

- Non mais merde quoi un plug et une lampe il y a une différence ! Grogne Kurt en riant quelque peu.

- Je n'étais pas très… Normal aussi j'avais fumé ! Avoue Blaine.

- Ah ouais c'est vrai, l'époque ou tu ne fumais pas que de la clope… Marmonne Kurt en roulant des yeux.

- Bah en même temps on ne va pas m'empêcher ici de fumé. Rétorque t-il.

- La drogue, si. La clope… Tu fais ce que tu veux. Dit-il simplement en souriant.

- Je pensais que lui avais dis Blaine ! Marmonne Santana.

- Et bien à croire qu'il aime me cacher des choses Anderson ! Sourit Kurt en fixant Santana.

- Moh ! Dit-il simplement en hochant ses épaules alors que quelqu'un frappe à la porte.

- M. Le Président, navré de vous déranger de nouveau… Nous avons plusieurs Sénateur venus voir le Vice-Président, ils sont à Cross Hall. Dit-elle simplement.

- Oh euh… Kurt, tu veux les rencontrer ? Demande Blaine en se tournant vers lui.

- Et bien euh… C'est malpoli si je dis non alors qu'ils se sont déplacés jusqu'ici ? Dit-il en fixant ses amis.

- Un peu beaucoup salaud. Commente Santana.

- Bon alors très bien… Allons donc les voir ! Dit-il en souriant timidement en se levant de table et s'essuyant la bouche avec une serviette « White House dinner ».

Ils marchent tous les trois vers le Cross Hall et découvre une vingtaine de Sénateurs qui applaudissent le Vice-Président, arrivant dans le hall. Kurt ne pu s'empêcher de sourire et vint serrer leur main chaleureusement. Blaine resta en retrait avec Santana et ferme les yeux, prenant la main de Santana dans la sienne.

- Tu fous quoi ? Murmure t-elle discrètement.

- Je fais ce qui était prévu dès le départ. Dit-il simplement.

- Rho putain… Tu n'es pas sérieux ? Dit-elle simplement.

- Et en même temps, c'est mieux ainsi… Dit-il en commençant à marcher.

- Oh M. Le Président, Madame la Secrétaire D'Etat. S'exclament les quelques Sénateurs en les saluant a leur tour.

- Bonjour. Disent-ils simplement en s'écartant de nouveau, allant vers la Blue Room.

Ils s'installent autour d'une table et se fit servir un café et discutent tous ensembles de la réussite de la mission de sauvetage ainsi que la réussite de l'opération d'aide à Séoul. C'est un peu une discussion guère intéressante que Blaine ne raffole pas mais il se contente de sourire et écoute Kurt s'exprimer à ce sujet. Le photographe de la Maison-Blanche s'empresse d'immortaliser l'instant afin de prouver l'ouverture d'esprit et la proximité du Président face à ses sénateurs.

- Vous pensez retourner en Corée du Sud pour négocier nos pactes militaires ? Demande un sénateur de l'Illinois à Kurt.

- Eh bien… Je prends un vol ce soir pour retourner dans ma famille de famille en Ohio et… On verra. La Présidente de Séoul est pour le moment contre à une rencontre face à face, mais espère me revoir, enfin me voir prochainement. Assure Kurt en souriant vers Blaine qui acquiesce.

- Ce que veux dire le Vice-Président, c'est que oui, nous retournerons lui ou moi, là-bas. Mais laissons Séoul se remettre. Je me suis entretenu avec la Présidente et nous soutiendrons leurs futures démarches ainsi que nous participerons à la reconstruction de l'aéroport et sa sécurité pour quelques temps. Nos forces ayant fait pas mal de dégâts également là-bas, c'est bien une chose que nous pouvons faire, assurer un minimum la sécurité comme nous le faisons déjà depuis un moment. Dit-il simplement.

Santana s'excuse et s'absente quelques temps, les laissant seuls avec les sénateurs, jusqu'à ce que Blaine en ai marre et finissent par se lever en allant vers une fenêtre de la pièce, écoutant simplement Kurt discuter avec eux.

- Si vous voulez bien nous excuser, je dois m'entretenir avec le Vice-Président. Merci de votre visite. Marmonne t-il pour les pousser à partir de sa demeure.

- Oui oui évidemment, bonne journée Messieurs. M. Le Vice-Président…

- Président…

Les sénateurs quittent la salle petit à petit et les laissent seul quelques secondes puisque, Santana revient juste après et découvre Blaine à la fenêtre, Kurt assis, l'ambiance y est excellente se serait-elle dit dans sa tête en voyant cela. Elle s'avance à Blaine et pose sa main sur son épaule.

- Il y a quelques conseillers qui te demandent m'a-t-on dit…

- Très bien je vais y aller alors… Soupire t-il.

- Je peux… Venir ? Je sais que je ne devrais pas travailler aujourd'hui mais… Puisque Burt est fatigué, je partirais qu'une fois qu'il aura fini sa sieste. Dit-il en se tournant vers elle.

- Si tu veux… Marmonne Blaine en partant aussitôt de manière très hautaine.

Ils s'échangent un regard et le suivent dans la Maison-Blanche jusqu'à West Wing ou ils se rendent dans le cabinet des conseillers, cette grande salle de réunion et un point sur les différentes affaires à lieu en plein début d'après-midi, exceptionnellement déplacé à la suite du retour de Kurt. La réunion dure une bonne petite heure, Blaine souhaitant qu'elle soit la plus courte possible pour pouvoir profiter de cette journée pour concrétiser plusieurs partenariats à l'étranger.

- Et donc nous voulions savoir qui s'occupera de votre secrétariat et de vos dossiers en votre absence M. Le Vice Président. Demande un membre du conseil d'état à l'administration.

- Eh bien… Commence Kurt.

- Santana Lopez s'occupera de ses affaires avec moi. La réunion est terminée. Dit-il en quittant la salle et retournant au bureau ovale en surprenant tous le monde.

- Si vous voulez bien m'excuser… Marmonne Santana en rattrapant Bryan dans son bureau.

Elle entre alors sans frapper, laissant Kurt avec les conseillers pour la première fois avec Kurt qui s'attarde sur son aléa. Bien loin de l'ambiance dans le bureau ovale.

- Putain mais à quoi tu joues avec nous là ? Un coup ça va, un coup tu pètes ton câbles, tu crois que ton étiquette Président épargne tout ?

- J'ai pas mal d'appel à passer en Europe et au Canada, Santana tu le sais très bien, je n'ai pas de temps à perdre. Dit-il en soupirant en guise d'explication de son caractère bourru.

- D'accord ok on va dire ça pour ne pas entrer dans un débat. Dit-elle en prenant place dans le fauteuil du Président.

- Va t-en c'est ma chaise. Dit-il en roulant des yeux.

- Va falloir que tu te mettes dans la tête qu'on n'est pas tes chiens Kurt et moi… C'est vexant !

- Bah désolé si c'est ce que toi tu penses parce que c'est loin d'être le cas, c'est juste dur par moment, notamment en ce moment, je dors peu de peur que quelque chose lui arrive de nouveau… J'ai peur pour toi également, je suis sous-pression d'accord ? Dit-il en soupirant.

- Mais t'éloigner de nous n'aidera en rien à la régularisation de ça. Tu le sais très bien. Soupire t-elle.

- Bref, je dois passer des appels important, tu peux me laisser s'il te plait ? J'irais faire du piano après pour me détendre. Dit-il simplement.

- C'est vous le Président… Dit-elle en roulant des yeux et partant du bureau ovale pour partir à son bureau.

Kurt lui quitta la salle de réunion du cabinet et alla dans le sien dans la West Wing et signe quelques documents en attente avant de ranger son bureau pour partir après avec son père. Il passa devant le bureau ovale et vit la porte-ouverte et Blaine au téléphone, il baisse des yeux et trace son chemin et fini par être interpellé par quelqu'un et retourne alors à son bureau pour une bonne heure. Peu après, Blaine quitte West Wing en passant partout pour dire au-revoir et signale qu'il va faire du piano ce que Kurt entendit par inadvertance.

Il quitte son bureau et marche tranquille dans les couloirs et entend la musique de piano s'estomper. Une autre musique arrive aussitôt et interpelle Kurt qui passe par une pièce à côté de la Blue Room et l'écoute depuis ce recoin.

How can I just let you walk away?
Just let you leave without a trace
When I stand here taking every breath with you, ooh
You're the only one who really knew me at all

Kurt s'avance un peu plus et n'hésite pas à entrer dans la pièce et s'installe sur un siège à côté de la porte et ne dérange pas un seul instant Blaine qui s'amuse avec le piano à queue de la Maison-Blanche préférant simplement sourire.

How can you just walk away from me?
When all I can do is watch you leave
'Cos we've shared the laughter and the pain and even shared the tears
You're the only one who really knew me at all

Il ne saurait dire si Blaine chante pour lui ou non mais en tout cas Kurt aime bien s'imaginer que c'est bien pour lui que la chanson est jouée ce jour.

So take a look at me now, oh there's just an empty space
And there's nothin' left here to remind me
Just the memory of your face
Ooh, take a look at me now, well there's just an empty space
And you coming back to me is against the odds
And that's what I've got to face

Kurt s'avance finalement et se penche vers l'avant du piano et attire le regard de Blaine qui le fixe furtivement et se remet à jouer du piano devant lui pour continuer de jouer la musique de Phil Collins dans ce salon bleu et si historique, l'une des pièces fétiche de son hôte.

I wish, I could just make you turn around
Turn around and see me cry
There's so much I need to say to you so many reasons why
You're the only one who really knew me at all

Kurt sourit simplement à Blaine et observe son sourire à lui, s'effacer de plus en plus sur son visage mais ne dit absolument rien, ne voulant en aucun cas le chamboulé ou quelque chose comme ça. Alors il sourit encore et encore pour faire plaisir à Blaine, exténué, illuminer par le couché de soleil qui arrive d'ores et déjà sur Washington, donnant une lueur de dorée dans la pièce.

So take a look at me now, well there's just an empty space
And there's nothin' left here to remind me, just the memory of your face

Kurt ferme le capot du piano doucement, la musique s'éteint nettement en intensité mais continue de sourire face à un Blaine fatigue mais satisfait de sa prestation qui approche de sa fin, sans fausse note.

Now take a look at me now, 'cos there's just an empty space
But to wait for you, is all I can do and that's what I've got to face
Take a good look at me now, 'cos I'll still be standin' here
And you coming back to me is against all odds
It's the chance I've gotta take

Take a look at me now…

Blaine joue quelques accords, les derniers et relâche le clavier en maintenant la pédale sous son pied et sourit timidement à Kurt qui applaudit doucement et arrête juste après.

- Une chanson, une pensée. J'imagine que…

- J'ai pas envie que tu partes. Dit-il avec franchise.

- Et pourquoi ? Enchaîne aussitôt Kurt.

- Parce que j'ai besoin de toi ici ? Et si tu pars je ne saurais pas de moi-même si tu vas bien, si tu manques de rien…

- Pourtant vue comment tu m'as mis un râteau… Marmonne Kurt.

- Je suis désolé d'accord ? Si j'ai été cru, je suis désolé… Je ne veux rien…

- Je sais j'ai saisi n'y revenons plus, parlons entre adulte responsable, entre ami. Insiste Kurt.

- Très bien alors, je n'ai pas envie parce que je crains pour ta sécurité, Lima est un quartier résidentiel, si besoin de t'évacuer rapidement… Un hélicoptère ne pourra pas te repêcher… Rien n'est pare-balle… Il suffit qu'on bloque la rue et t'es foutue ! Dit-il en soupirant.

- Donc tu t'inquiètes jusqu'au petit détail… Marmonne Kurt en tordant du nez.

- J'ai failli te tuer en t'envoyant là bas… Je tiens à ce que tu restes ici, à Washington. Près de moi au cas où… Dit-il simplement. Après si tu insistes… Je ne pourrais pas aller contre…

- Ton inquiétude me touche mais j'ai réellement besoin de souffler et… Le logement de fonction je ne l'aime pas vraiment pour être franc… C'est un manoir immense en pleine forêt dans un quartier résidentiel… Les gardes ont une dépendance immense devant le manoir, ils scrutent mes moindre faits et gestes, je dois me cacher en fermant les rideaux c'est vraiment agaçant… Soupire Kurt. Alors s'il te plait, ne m'empêche pas de rentrer à la maison avec mon père…

- J'entends Kurt, j'entends… Soupire Blaine en se levant. Je ne m'oppose pas alors à ce que tu ailles à Lima… C'est juste que ça va me faire bizarre… Mais c'est pour ton propre bien alors qu'il en soit ainsi… Je vais téléphoner à la base et au Pentagone pour qu'on t'envoi l'hélicoptère pour te rendre là-bas. Dit-il simplement.

- Je ne pense pas partir… Maintenant. Je pense faire un vol de nuit pour ne pas être trop… Fatigué et avoir le temps demain de me préparer tranquillement. Rentrer à la maison en pleine nuit n'alertera pas trop les journalistes ni même les curieux. Explique Kurt.

- D'accord, si c'est ce que tu souhaites, d'accord. Acquiesce Blaine en allant vers la baie vitrée de la Blue Room et ouvre la porte pour se mettre au balcon.

- Nos esprits sont confus, totalement chamboulé par tout ce qui s'est passée… Je pense que ça nous fera du bien qu'on s'éloigne et moi… Nous sommes proches et passons toutes nos journées ensembles depuis de longues années… Depuis notre campagne nous n'avons fait que dormir dans le même lit, sur la même banquette dans le camping car… Nous n'avons jamais eu de moment séparé pratiquement. Nos dîners sont ensembles. Nous faisons tout ensemble et… Je crois, et je l'espère que cette absence d'une semaine fera du bien à tous le monde.

- C'est vraiment ce que tu penses ? Demande tristement Blaine, fixant le paysage devant lui.

- J'en suis persuadé que c'est le mieux que nous avons à faire. Vraiment… Tu sais… Je ne redoute pas que c'est dur à digérer ce que je te demande de faire, de faire comme si je n'étais plus là, mais on en a besoin… Lui dit Kurt tranquillement en se tenant à la rambarde.

- Alors j'espère que tout ça… Nous fera du bien, cette pause… Mais… Est-ce-que si tu m'aurais rien dis tu dirais ce discours ? Demande Blaine en se tournant vers Kurt.

- Oui, parce que ça pèse vraiment notre relation… On est devenue des politiciens dans l'âme au détriment de notre complicité et ça… Je refuse que cette chose nous déglingue comme elle est en train de le faire Blaine. Soupire Kurt.

- Alors… C'est un mal pour un bien que tu t'éclipses quelques jours… Conclu Blaine en fixant le parc.

Ils restent là à scruter le paysage en face d'eux sans rien dire, restant silencieux et profiter du calme absolu et entendant quelques sirènes au loin ou entendus quelques paroles venant des abords de West Wing. Ils finissent par rentrer de nouveau dans le salon et Blaine se remit au piano en jouant quelques mélodies simple sans voix, juste du classique de ses compositeurs favoris. Kurt s'installe sur un canapé et l'écoute attentivement, participant ainsi à son apaisement sans s'en rendre compte. Blaine le sait parfaitement bien que ses propos étaient déplacés et bénit Dieu de lui en avoir fait remarquer très rapidement, et le remercie même de savoir que Kurt ne lui en veut pas et passe outre. De toute manière entre un râteau ou passé tout près de la mort, il est évident que Kurt cautionne plus un râteau qu'il savait avoir droit, plutôt que la mort dont il a failli connaître à son jeune âge.

- Hey les garçons ! Je savais que vous seriez encore là il faut vite que vous voyez ça ! Dit-elle en allumant le poste de télévision en interrompant Blaine.

- Qu'est-ce-que… Quoi ? S'exclame Blaine en quittant aussitôt le piano.

- C'est ce qu'on appelle un coup de pute ça non ? Demande Kurt.

- Mais à quoi il joue Karofsky il veut… Putain ! Il faut qu'on riposte par un communiqué, d'où il ose… Ce fils de… Putain ! S'énerva Blaine. Il n'a pas à s'en prendre à toi comme ça ! Dit-il en étant totalement énervé, quittant même la pièce.

- Hey ! Tu vas où ? Demanda Kurt le pourchassant avec Santana.

- Faire le communiqué de presse tout de suite ! Dit-il en marchant de nouveau vers son bureau.

Une fois dans West Wing, Blaine hurle de colère, personne n'osa se mettre sur son chemin et sa secrétaire s'exécute à lui rédiger le communiqué de presse qu'il s'attarde à lire.

- J'ai dis d'écrire macaque ! Pourquoi l'avoir censurer ? Demande t-il nerveusement.

- M… Monsieur le Président… Nous devons… Être courtois… Dit-elle.

- Courtois ? Il a insulté le Vice-Président de chipolata qui a faillit cuir vous y croyez vous ? Vous m'écrivez macaque et vous le mettez sur notre espace presse et en ligne, tout de suite ! Faîtes gaffe je vais vérifier s'il y est ! Dit-il en tapant du poing sur son bureau.

- Très bien monsieur… Dit-elle en fuyant du bureau.

- Tu veux bien te calmer s'il te plait ? Rigole Kurt.

- Tu trouves ça drôle toi ? Parce que moi pas !

- Karofsky à toujours joué sur ce terrain… Dit-il en roulant des yeux.

- Moi je dis qu'on aurait du écrire « manche à couille » Marmonne Santana.

- Oh oui c'est mieux ça ! Dit-il en voulant se lever de son bureau.

- Non non non je blague ! On ne va pas faire écrire ça ! S'exclame Santana en riant.

- Arrêter de rire parce que moi ça m'énerve vraiment… Je n'aime pas qu'on s'attaque à vous et ça, vous le savez très bien. Dit-il en soupirant.

- Bah fallait pas qu'on fasse Politique alors nous trois parce que… Qu'est-ce-qu'on va en prendre dans la gueule. Rigole Santana.

- Je confirme… La preuve ! On a même voulu me tuer… Marmonne Kurt un peu à la rigolade mais avec de la tristesse dans ses yeux quand même.

- Ouais bah non, je refuse putain… Rha ! Je débauche officiellement j'en ai marre ! Là je… Je me coupe du monde hein ! J'en ai marre ! Dit-il en se frottant le visage.

- Moh, ne t'en fais pas, il va te titiller très souvent. Chaque président y a eu droit donc bon… Marmonne Santana en s'affalant sur le canapé.

- Elle à raison… M'enfin bon… Bienvenue en politique, le monde où les gens se clash par communiqué de presse ou par Tweet. Dit Kurt en souriant.

Blaine les écoutent partir dans un débat un peu sans fin ce qui le fatigue encore plus et ça se sent. Pour autant ses amis continuent de débattre au bord du clash devant lui sur la politique de gestion de Twitter. Puisqu'ils ont tous les trois un compte Twitter, des comptes qu'ils ont totalement souhaité garder contrôle totale et exclusivement politique, sauf quelques exceptions pour des évènements et ou, musiques.

- Bon moi je rentre à la maison… Marmonne Blaine en quittant son siège et quitte le bureau par la pelouse.

- Hey attend nous ! S'exclama Kurt en le suivant, suivi par Santana.

Ils marchent tous les trois sur la pelouse et regagne les appartements privés par l'escalier extérieur de la Blue Room et grimpe au deuxième étage et y retrouve Burt dans le salon des appartements privatif.

- Bah vous voilà… Marmonne Burt un peu fatigué.

- Hey Papa… J'ai vu avec Blaine, on prendra un vol de nuit. Dit-il en embrassant son père.

- Moh, moi peu m'importe tant qu'on arrive en entier à la maison. Ronchonne t-il, faisant sourire les plus jeunes.

- Il aurait peut-être fallu me le dire pour que je puisse tout mettre en place… Marmonne Santana.

- C'est fait, Blaine s'en est chargé je crois ? Répondit Kurt.

- Euh non… J'ai complètement zappé… Je vais aller le faire. Dit-il en allant dans une pièce à côté passer l'appel à la base.

- Qu'est-ce-que vous pouvez me saouler… Dit-elle en roulant des yeux et dégageant son blazer, tout en déboutonnant son chemisier et détachant ses cheveux qu'elle ébouriffe pour se mettre à l'aise.

- Sinon ça va fiston ? Demanda Burt à Kurt.

- Je vais bien, et toi ? Demande t-il en observant son père.

- Un peu fatigué m'enfin, ça va… je ne suis pas encore vaincu ! Dit-il en souriant.

- Tu ne le seras jamais Papa… Dit-il en tordant du nez et lui faisant un câlin.

- C'est bon ! Vous pourrez y aller… L'hélicoptère viendra ici vous cherchez vers vingt trois heures, j'ai dis que vous seriez ici pour le dîner donc… Marmonne Blaine en revenant un peu débraillé, se mettant à l'aise à son tour.

- Parfait. Marmonne Burt en ne disant simplement que ça.

- On va avoir enfin la paix sans garde du corps dans les pattes tu imagines ? Dit-il en souriant.

- Le rêve ? Sourit son père.

- Oh oui, et pas de Président dans les parages ! Dit-il en riant vers Blaine.

- Espèce de connard, la prochaine fois tu pourris dans Air Force One. Dit-il en faisant la moue, envoyant sa cravate sur une chaise.

- Je rigole ! Dit Kurt aussitôt avec un large sourire.

- Je sais que tu rigoles. Répond alors Blaine en souriant.

- Bon bah moi je vous laisse je vais prendre une douche et me reposer un peu ! A tout à l'heure pour le repas. Marmonne Santana les laissant entre hommes.

Ils restèrent dans le salon à discuter d'un match actuellement diffusée à la télévision, histoire de faire passer le temps avant que chacun aille s'attarder à ses occupations, notamment décompresser, comme prendre une douche, lire, aller sur internet, bref faire tout autre chose que de travailler. Kurt opte pour une commande de vêtements sur internet alors que Blaine lui opte tout simplement pour un footing dans le parc avant de revenir une bonne heure plus tard pour prendre sa douche et regarder un Late Show depuis sa chambre, les laissant un peu seul, et surtout s'isolant un peu pour faire du tris dans son esprit. Ce n'est qu'un peu plus tard qu'il fut déranger pour les rejoindre à table autour d'un simple repas qui convient à tous.

Il est vrai que Blaine ne fait pas vraiment appel à la cuisine de la Maison Blanche pour sa propre cuisine les week-ends et les soirs. Le midi, cela est différent, mais il tient toujours à avoir son indépendance pour éviter de s'habituer à de trop grands privilège, parce que l'après sera toujours une épreuve difficile. Blaine y songe souvent d'ailleurs, lui qui est jeune et fait un mandat politique le plus grand et haut qui soit, une présidence. Que fera t-il après quand il aura la trentaine s'il fait un second mandat, chose de sûr, il ne pourra pas retravailler comme si de rien n'était.

Le sujet principal qui revient sur la table est évidemment ce qui s'est passé pour Kurt, qui en parle librement sans aucun complexe, grâce à Blaine et Santana qui furent toute la journée, présent même si un petit souci à eu lieu avec Blaine. Les services de protection et de soutien moraux de la présidence sont aussi, les meilleures qu'il à pu avoir. Sa fonction aussi. Si puissante est-elle, si confidentielle et si éprouvante. Kurt en ressort exténué mais confiant et plus fort depuis son retour auprès de ses proches.

- Enfin voilà j'espère vraiment que retourner aux sources quelques jours me fera un bien fou et que… Je pourrais reprendre le travail rapidement, parce que ça me manquera j'en suis sûr. Soupire Kurt.

- Ce qui compte, Kurt c'est que tu digères ce qui s'est passé et revienne à Washington dans une forme plus convenable et… Avec ton sang froid comme tu sais si bien l'avoir. Il est normal que tu sois un peu perché malgré tout, déboussolé dirais-je mais ça viendra. Il faut du temps au temps et… J'espère très sincèrement que cette semaine loin de toute cette tension politique et… Tout ce qui va avec, en être loin, te fera le plus grand bien. Le lui dit Blaine en mangeant ce qu'il reste dans son assiette, affichant une petite mine de timidité pour Kurt, qui le fixe sans broncher.

Des paroles simples mais qui résume entièrement la situation. Une situation de conflit et complexe dont Kurt doit s'éloigner le plus possible pour lui éviter tout problème éventuelles ou d'éventuelles traumatisme face à cette histoire tragique. Une chance pour lui qu'il n'est pas vraiment vu les victimes, les corps jaillissant au sol, des agents de la protection, des terroristes, des civils. Kurt s'en sort extrêmement bien il est vrai, aucun problème dans ses voies respiratoire, aucun souci physique, simplement une lourde fatigue qu'il fera disparaître en étant loin de la capitale. Les heures passent et il est temps pour Kurt et son père de partir pour l'aéroport militaire, puisque Marine Two arrive dans la pelouse. Ils descendent alors tous ensembles et se mettent devant l'hélicoptère de la présidence en attendant un peu, sous les spots lumineux de la bâtisse.

- Bon et bien… Il est temps pour nous d'y aller… Je t'envoi un message quand on sera arrivé à la maison et après…

- Et après plus rien jusqu'à ton retour j'imagine… Pas de problème. Sourit Blaine face à Kurt.

- Allez, moi je monte ! Marmonne Burt n saluant Blaine et Santana, disparaissant dans l'hélicoptère.

- A plus tard Kurt ! S'exclame Santana lui faisant un baiser et s'écarte.

- A plus' ! Dit-il et fixe après, Blaine.

- Allez ne te mets pas en retard, file ! On se voit très vite. Sourit-il en lui faisant une accolade.

- A très vite… Murmure Kurt à son oreille et part dans l'hélicoptère.

Blaine s'écarte et Marine Two prit son envol devant eux et part vers Saint Andrews. Un isolement nécessaire pour Kurt, et pour son entourage après tout ce qui s'est passé. Un moment d'isolement qui renforce les liens entre eux et les protègent même davantage. Ce laps de temps permit à Kurt de retrouver une complicité avec son père et se renouer des liens de famille avec tous. Cette histoire aussi, rapproche Blaine de Kurt qui prit garde à vérifier sa protection à chacun de ses déplacements puisqu'à eux deux, ils entreprirent la visite de chacun des Etats du pays afin de consolider les liens entre les citoyens et la politique, et également de vendre leurs revendications durant les premiers mois de la présidence.

Aller sur le terrain les faits rire, ils sont divertis et c'est, des moments incroyable pour eux, à la rencontre des gens normaux et non pas des politiciens, c'est aussi ça qu'ils aiment. Des rencontres qui durent jusqu'au mois de Juin, quelques jours avant la Visite d'Etat de Blaine en France. Parce que ce voyage est un élément primordial et l'un des plus grands voyage que fera Blaine si cela se trouve durant son mandat. Une visite d'Etat hors du commun à laquelle la Maison-Blanche et tout un service de protection et de journalistes se met en place. Et Blaine devra alors préparer Kurt à la gestion du pays et du quotidien un peu plus lors de son absence, le stresse gagne tous le monde.