Bonjour à vous !

Cinq semaine déjà que l'aventure commence, c'est impressionnant, ça passe extrêmement vite ce temps.

J'ai oublié de préciser les chansons des chapitres précédents, mais vous les connaissez de toute manière c'est certain. Je mettrais un mémo comme avant en fin de chapitre pour les chansons etc.

C'est vrai que c'est un peu un " coup de pute" comme vous le dîtes, mais ça va prendre son temps, avant de les voir ensemble pour de vrai on va dire. Ou pas. Merci encore pour vos compliments sur ma façon d'écrire qui n'est pas toujours pour autant correcte, ou sans faute... J'ai un sérieux effort à faire la dessus, mais bon ici ce n'est pas une librairie d'exigence. C'est un recueil fiction de fans, alors qu'importe.

Bon chapitre!


La visite d'Etat à Paris est dans deux jours et l'administration se prépare à travailler sans son président pour la première fois réellement. Avec tout ce qui s'est passée avec Kurt, le Secret Service est sous pression et est en constant contacte avec celui de France pour assurer une protection extrême. Ce qui est aussi l'avantage en France c'est qu'il arrivera dans une base militaire française, celle de Villacoublay, proche de Versailles, non loin de Paris. Blaine lui attend Kurt qui doit revenir de l'hôpital où est Burt. Burt s'était très mal senti et fut ainsi hospitalisé d'urgence à la suite d'une évolution de la cellule cancéreuse propagé dans tout son corps. Un fait qui marque et épuise Kurt mais qui reste incroyablement fort, peut-être grâce, ou à cause de son attaque à Séoul.

- M. Le Président, le Vice-Président vient d'arriver. Lui informe sa secrétaire.

- Très bien, merci faite-le entrer dès qu'il arrive dans West Wing. Prévient –il.

Kurt revient alors et arrive à hauteur du bureau de Blaine et entre sans frapper comme c'était devenu une habitude. Il prit un café et s'installe sur la chaise à côté du bureau et soupire en se frottant le visage tout entier.

- C'est mauvais ? Demande Blaine en prenant la main de Kurt.

- Il va rester là-bas quelques temps… Ils ne sont pas sûres qu'il pourra sortir un jour, mais il est très faible… Il à peur je le sens. Dit-il en soupirant encore.

- J'irais le voir avant de partir demain à Paris… J'essaierai du mieux que je peux de le calmer dans ses pensées néfastes qui le lui font peur. Promet Blaine.

- Et moi après… Je vais être une semaine seul ici à attendre… Dit-il en faisant la moue.

- Ecoute Kurt… On sera en contacte permanent si tu as besoin, il y a les téléphones cryptées et… Air Force One, sachant qu'après j'irais à l'hôtel à côté de l'Elysée pour dormir… L'Ambassade transférera tes appels. Tu sais que ce n'est que pour quelques jours… Soupire t-il.

- Ce ne sera juste pas pareil… Avoue Kurt.

- Hey… Je sais que toi et moi… On se rapproche de plus en plus, je ne l'explique pas, c'est peut-être les évènements qui font ça mais je…. Je te promets Kurt, que tu seras toujours toi et ton père ma priorité numéro une d'accord ? Je t'en fais la promesse. Dit-il en caressant sa main.

- Donc pour toi, je n'ai pas à m'inquiéter de quoi que ce soit ? Marmonne Kurt d'une voix enrouée qu'il racle aussitôt.

- Pas le moindre du monde. Et… Je sais que le fait que les gens voient Santana comme mon petite-amie non officiel te déplait, je sais Kurt…

- Pourtant c'est elle qui va t'accompagner et… Enfin bref… On a du boulot je crois n'est-ce pas ? Dit-il pour changer de sujet, sachant que ce n'était pas le moment.

Ils se lèvent et allèrent vers une table dans le fond et Blaine prit plusieurs dossiers et les posent sur son bureau et y fit assoir Kurt derrière. Il lui explique qu'ils sont rangés en fonction de l'importance et de la complexité. Tout y est détaillé et ce sont des dossiers qui méritent une réaction rapide.

- J'ai juste… Une question. Marmonne Kurt.

- Vas-y, pose moi ta question. Répond Blaine en croisant les bras.

- Tu restes en fonction pourtant, avec Air Force On tu peux…

- Diriger le pays ? C'est exact, mais je vois de la sorte que le Vice-Président sert pour gérer aussi le pays. Et… J'ai envie de profiter un peu de cette visite d'Etat qui sera très concentrer sur les alliances et les conflits en Europe et au Moyen Orient, donc… Je te confis les rennes du Pays ! Dit-il simplement.

- Donc je vais… Gérer le pays, une semaine ? Demande Kurt avec un petit sourire.

- C'est exactement ça que j'essai de te faire comprendre depuis quelques jours Kurt. Répond Blaine en riant.

- Et si je me plante ? Dit-il en fronçant ses sourcils.

- Oh et bien… La presse te le fera savoir et… On ne sera pas réélu dans quatre ans ! Dit-il avec un clin d'œil.

Kurt lui sourit simplement et commence à regarder les dossiers avec Blaine et discute d'un peu de quelques uns, Blaine approuve sa démarche alors Kurt y met des notations pour exécuter les suites quand le Président sera parti. Ils finissent par quitter le bureau et marchent dans le parc de la Maison Blanche, seul. Santana elle, était en visite dans le Kentucky pour la journée. Ils marchent simplement sous le soleil d'été à Washington.

- On peut aller vers la piscine ? Demande Kurt.

- Ouais, si tu veux. Dit-il simplement en allant vers celle-ci.

- Tu sais… Je voulais savoir si… Je pourrais rester ici durant ton absence ? Comme ça.. Je suis plus proche de l'hôpital et…

- Tu peux. Je ne vois même pas pourquoi tu me demandes il est tout naturelle que je te prête ma maison quelques jours. C'est pour moi en tout cas une évidence. Dit-il en quittant ses chaussures et ses chaussettes pour faire baigner ses pieds dans la piscine.

- Je préfère demander quand même, c'est une maison de fonction mais tu en es l'hôte… Conclu Kurt en faisant de même que Blaine.

Ils restèrent la un long moment à attendre sans rien dire, profitant du calme et l'éloignement de la pression politique même si tout n'est qu'à quelques centaines de mètres de là. Au moins ici personne ne peut les voir, ils y sont tranquille et en totale harmonie avec la nature si l'on peut le dire ainsi. Fixant l'eau qui se reflète devant eux sous les brillances des rayons de Monsieur le Soleil à quelques milliards de kilomètres d'ici.

- J'y pense… La nature est belle quand même… Comment une boule de feu peu émettre autant ? Marmonne Blaine en posant sa tête contre l'épaule de Kurt sans demander, juste, là.

- Oh… Réagit-il en le sentant contre lui. Eh bien et… Je… Je dirais que c'est magique et que c'est mieux de ne pas gâcher notre imagination avec les scientifiques. Répond Kurt.

- Et… Tu crois au Paradis après la mort ? Demande aussitôt après Blaine.

- Je ne peux pas croire ce que je n'ai pas vue, mais j'aime l'idée de penser qu'on ne vie pas qu'une fois, ce serait tellement triste… Car bien souvent nous sommes malheureux sur ce monde… J'aimerais revoir ma mère… Dit-il avec franchise tout en posant sa tête lui aussi contre Blaine.

- Alors o va se dire que oui ? Demande Blaine en fermant les yeux.

- On va dire oui. Répond simplement Kurt en regardant la piscine juste en face de lui, sous ses pieds.

Ils restent la un moment également puis repartent vers le bâtiment politique de la propriété et allèrent dans la salle à manger pour prendre le déjeuner avec quelques conseillers, comme dans une société, mangeant entre eux. Les cuisines de la Présidence préparent pour eux, toujours des plats variées et très équilibré afin de garder la ligne à son hôte et ses convives, toujours. Autour de la table il y avait une règle d'or, ne pas parler politique sauf cas de force majeure. Mais autrement c'est un moment précieux sans divergences, sans crise de nerf, chacun parle un peu de sa vie privée, des enfants, des activités le soir, du week-end, mais surtout des vacances qui approche.

- Et vous… Vous partirez en vacance ? Demande Quinn aux garçons.

- Mhm… Peut-être que j'irais à Lima. Répondit Kurt.

- Et moi je n'ai pas encore réfléchit. Peut-être Hawaï, ou tout simplement je resterais ici, tout dépendra de la situation politique du moment. Dit-il en mangeant sa salade.

- Il faut penser à prendre du temps pour soi Monsieur le Président. Dit-elle en souriant.

- Bah ici j'ai tout… Bowling, salle de sport, piscine, cinéma… J'ai absolument tout donc je ne sais vraiment pas encore. Je verrais… Mais peut-être que quitter la bâtisse quelques temps me fera du bien, je verrais. Tout dépendra de la situation. Répète t-il en mangeant.

- Oui voilà, de toute façon on se relie, si l'un part quelques jours, l'autre reste à Washington, et tout ça. Pas de vacances groupés quoi.

- Moi j'irais en France avec mon fils. Marmonne une mère.

- Oh c'est géniale ça la France ! J'y vais dans deux jours, je vous en dirais des nouvelles ! Répond Blaine.

- En faite j'y suis déjà allée, j'y ai une maison de campagne. Rétorque la conseillère.

- Merde… la C.I.A n'a pas assez recherchée sur vous, je n'ai pas eu cette info ! Dit-il en lui faisant un clin d'œil.

- Et Santana, vous savez ses projets de vacances ? Demande Quinn par la suite.

- Pas vraiment. Je ne sais pas, elle ira sûrement dans sa famille. Marmonne Blaine qui regarde ses mails sur son téléphone.

Le déjeuner passe simplement et les conseillers partent de la pièce laissant ainsi Blaine en compagnie de Kurt seulement, lisant quelques informations sur le téléphone de Blaine. Un conseiller vient à la rencontre des garçons et les informent d'un appel important. Blaine soupire alors et quitte la pièce pour se rendre dans son bureau et répond à l'appel d'un Sénateur du Congrès qui accable une récente décision de Blaine concernant des taxes.

- Je conçois, je conçois mais dois-je vous rappelle tout de même ce que votre parti à fait durant huit ans ? Je ne crois pas. Je suis tout à fait d'accord que cette taxe arrive trop tôt, mais nos prévisions de croissances pour l'an prochain seront nettement meilleures grâce à cela. De plus, cette taxe ne représente que vingt pourcent de la population, donc très franchement, vos reproches de ce genre sont déplacés. Insiste Blaine très calmement.

- C'est qui ? Demande Kurt en murmurant.

- Texas ! Répond Blaine en roulant des yeux.

- Oh…

- J'entends ce que vous me dîtes… Je suis disposé à vous rencontrer mais comme vous le savez je suis à Paris tout le restant de la semaine donc on peut fixer cela dans l'agenda du Vice-Président ? Propose Blaine en fixant Kurt.

- Bâtard ! Murmure Kurt en le fustigeant du regard.

- Très bien, je fixe cela pour dans trois jours. Le Vice-Président occupera la Maison Blanche et il n'a aucune sortie de prévue durant mon absence donc, faite comme chez vous ! Dit-il souriant niaisement à Kurt. Bonne journée ! Dit-il et raccroche.

- Alors toi je vais te broyer les couilles d'où tu me fais un coup de pute pareil ? S'énerve Kurt. Un démocrate putain…

- Ça va ce n'est pas Chuck Norris non plus. Dit-il en riant dans son fauteuil Chesterfield.

- Non mais même putain, c'est ce qu'on appelle un coup de pute ce que tu viens de me faire là, jamais je ne te le pardonnerais sache-le ! Rigole nerveusement Kurt.

Blaine quitte son bureau et se rapproche de Kurt et pose ses mains sur son torse alors que son menton touche son épaule. Kurt fermi les yeux ne sachant pas à quoi jouer Blaine. Il veut surement une simple accolade, peut-être…

- Shhhh… Ne t'énerves pas ça ne te vas pas, l'énervement. Dit-il en respirant son parfum dans son cou.

- Mais qu'est-ce-que tu fais Blaine… Murmure Kurt.

- Je ne sais pas, mais j'aime tellement ça… Lui répondit Blaine d'une voix basse en lui embrassant avec hésitation, son cou.

Il se détache peu après de lui et sourit simplement. Kurt lui, eu chaud dans son cœur, comme si c'était magique et exceptionnelle. Il n'ose pas répondre ou demander quoi que ce soit, de peur d'obtenir de Blaine, une réticence, alors il se contente simplement de ce moment qu'il vient d'avoir pour lui tout seul. Il se lève et suit Blaine sur le canapé, se postant dans celui en face et s'allonge pour fixer le plafond.

- Ça va me faire bizarre d'être tout seul… Avoue Blaine.

- Tu ne seras pas seul, il y aura Santana avec toi. Elle te suivra partout. Dit-il en tournant sa tête vers Blaine.

- Ouais mais, Santana… Ce n'est pas toi. Dit-il simplement en se frottant les yeux.

- C'est adorable ce que tu dis là, tu le sais ça ? Sourit Kurt.

- Ouais mais, juste, je dis ça dans le sens amitié, pas de sentiment affectif d'amour. Prévient Blaine par précaution.

- Je sais Blaine ! Je le sais tu n'as pas arrêté de me le dire depuis des mois. Sourit Kurt.

- Ah, excuse-moi ça doit faire bizarre, ça doit énerver de savoir que je sors toujours ça… Dit-il en jouant avec ses lèvres.

- Mhm, on s'y fait c'est tout. Dit-il simplement.

Ils finissent par reprendre un peu de sérieux à force d'être gêner par les conseillers et reprirent le boulot malgré tout. Cette journée est plus comme un tremplin pour Kurt qui écoute l'intégralité des conseilles de Blaine qui, avant de partir pour Paris tient plus que tout à lui, personnellement lui montrer les dossiers et lui expliquer les situations, même si, Kurt les connait. Ils y passent un bon moment de l'après-midi. Puis Blaine fut rapidement appeler à l'œuvre.

- M. Le Président, nous vous rappelons que vous avez l'Ambassadeur de France qui vient vous voir dans quelques minutes.

- Et merde je l'avais zappé lui ! Soupire Blaine. Dès qu'il est là, faite le venir et prévenez moi quoi. Demande Blaine.

- Bien Monsieur. Dit-elle en fermant la porte juste après.

Ils rangent les dossiers sur la table au fond et se réajuste les cravates ensembles puis attendent sur les canapés silencieusement que l'ambassadeur arrive. Une fois que ce fut le cas ils se lèvent, se saluent et prirent de nouveau place aux canapés autour d'un café.

- Je tenais à vous rencontrer avant votre départ afin de vous exprimer la reconnaissance des citoyens français ici pour partir en visite d'Etat dans leur pays natale. Merci à vous.

- Oh et bien vous savez je suis très historique et j'aime beaucoup la France, c'est pour moi un véritable honneur que de pouvoir m'y rendre et ce, lors de ma toute première visite d'Etat, c'est vraiment… Une opportunité et qui je l'espère sera constructive.

- Vous imaginez bien Monsieur le Président que je suis ici non pas pour politesse et courtoisie mais bien pour vous soumettre quelques recommandations de la République avant votre arrivée sur le territoire de France.

- Mhm… Peut-être que je suis trop jeune pour ne pas savoir… Dîtes-moi. Dit-il en souriant et croisant ses jambes.

- Les règles du protocole français sont moins codifiée que ceux de la monarchie britannique ou bien même de notre constitution, toutefois il faut que vous sachiez où mettre les pieds… Vous devrez toujours être au côté du Président et avoir un œil sur ses mains qui vous indiqueront les directions, sans faire de faux pas. Ainsi que ne pas parler ou faire un toast lorsque la musique de la République est en marche, ne faite pas cette erreur comme l'a fait Barack Obama avec la Reine d'Angleterre !

- Merci de tout ces petits conseilles que le chef du protocole m'a déjà dit. Dit-il en souriant.

- La France admire énormément les Etats-Unis d'Amérique. Et… Les français estiment beaucoup votre relation avec votre secrétaire d'Etat. Elle sera du voyage m'a-t-on dit et… J'en suis heureux. Toutefois, voyez l'opportunité pour vous d'officialiser votre relation à Paris. Ne serait-ce que pour votre image publique et votre popularité en France… Dit-il en guise de petit conseil.

- Ceci relève de la sphère privée Monsieur l'Ambassadeur et vous comprendrez que je ne souhaite pas non plus faire de ma vie privée un élan pour l'opinion publique et les magazines scandale français qui… Ne sont pas mieux que notre Perez Hilton voyez-vous ? Je conçois ce à ce que vous me dîtes aies un sens, toutefois je ne tiens pas à mettre en péril ma vie privée pour le bonheur de qui que ce soit. Ma fonction et la coutume de ce pays pousse d'ores et déjà à divulgué des photos de moi enfants, et des anecdotes. Mes vœux de fin d'années seront très personnels alors voyez-vous… Le peu de vie privée que je peux maintenir le plus longtemps en ma possession, reste… Une victoire à mes yeux. Dit-il en recadrant délibérément l'Ambassadeur avec toute la grâce qu'il peut avoir à ce moment là.

- Je vois oui, je… Je conçois également… Dit-il simplement.

- Toutefois, vous pourriez éventuellement nous dire un peu… Ce qu'attendent les français ici de cette visite ? Demande Kurt.

- Et bien oui, tout naturellement Monsieur le Vice Président Hummel, euh et bien… Les français veulent un meilleur soutien dans le système des échanges universitaire. Comme vous le savez, le système ERASMUS fonctionne très bien, mais ce dispositif ne s'étalonne pas à tous les Etats et tous types d'écoles. Certaines sont dans des lieux très chers pour la France, les étudiants français aimeraient vraiment voir à l'avenir une ouverture plus grande…

- Un partenariat plus prompt avec l'éducation française vous voulez dire ? Demande Blaine.

- Oui, c'est exactement là où je voulais en venir Monsieur le Président. Nous comptons sur votre entretien avec le Président français pour émettre une ouverture plus grande sur nos deux pays et le système éducatif. Nous voulons vraiment, nous les français, obtenir une plus large maquette d'université pour les études à l'étranger. Ce serait une consécration et aussi, une preuve de notre grande amitié. Insiste l'Ambassadeur.

- Je m'efforcerais d'obtenir des réponses auprès du Président français. J'entends ce que vous me dîtes et, je ferais de mon mieux afin que cela devienne possible. Sourit Blaine.

- Bon et bien je vais alors vous laisser, j'en ai terminé, j'espère très sincèrement que mon pays vous adorera et… Que vous le porterez encore plus dans votre cœur que jamais. Dit-il en serrant la main de Blaine et de Kurt.

- Je vous en dirais ce que j'en pense à mon retour, comptez sur moi ! Dit-il en souriant et le raccompagnant jusqu'à la porte qu'il ferme aussitôt.

Kurt s'avachit un peu plus dans le canapé et observe simplement Blaine, alors qu'au même moment un hélicoptère revient. Il s'agit de Santana qui apparemment, revient de sa visite de ce matin au Kentucky. Elle passe par la pelouse et ouvre la porte fenêtre du bureau ovale et leur fait un baiser sur la joue, faisant comme chez elle prit un café, une viennoiserie et s'avachit contre Kurt.

- Putain je te jure… Quand à la base ils ont vue que j'insistais pour y aller en Mirage, ils étaient choqués !

- Attend, tu y as été…

- Oui avec un chasseur. Dit-elle en rigolant. Putain c'est tellement plus rapide je te jure !

- Mais attend et tes dossiers ? Demande t-il.

- Bah dans un sac à dos, contre moi ça passe hein ! Je ne suis pas sale, rien du tout. Ah lala au moins je peux rentrer tôt ici par cette avion. Dit-il en buvant son café. Ça va vous ?

- Bah euh oui… Oui ça va… Marmonne Kurt.

- Ouais ça va m'enfin t'es malade ! Répond Blaine en riant et donnant un autre café à Kurt tant qu'à faire. Et on ne t'a rien dit surtout ? Demande t-il.

- Bah nan, ce n'est pas un peu comme si j'étais la chef aussi en même temps… Et au pire ils viendront me faire un rappel à l'ordre, ce que je n'ai pas eux donc très franchement… Marmonne Santana.

- Tu m'étonneras toujours… Soupire Blaine.

- Quoi de neuf vous sinon ? Kurt, tu es prêt à prendre la relève pendant notre absence ? Demande Santana qu'une humeur taquine.

- Oh et bien je pense oui je sais ce que j'ai à faire c'est pour ça qu'on y va doucement aujourd'hui. Pour que je puisse tout me taper pendant que Monsieur va voyager l'air de rien ! Dit-il en dévisageant amicalement Blaine qui sourit derrière sa tasse de café.

- Tu sais Kurt, j'ai énormément de choses à penser à la suite de ce voyage à Paris, donc il est normal que je prenne de mon temps afin de réfléchir à ce que je dirais au Président de là-bas et ainsi débloquer des situations. Explique Blaine.

- Je n'ai jamais rien dis de contraire à cela ne t'en fais pas, je comprends parfaitement. Dit-il en souriant tout en buvant son café.

- Bon sinon vue que vous êtes feignasse… Qu'il faut beau… On va dans la piscine ? Propose Santana.

- Euh bah… J'ai pas de maillot moi ! Marmonne Kurt.

- Allez-y je vais en chercher chez moi. Répond Blaine.

- Tu me ramènes le mien ? Demande Santana.

- D'accord, à tout de suite. Marmonne t-il en quittant son bureau.

Alors que Blaine lui opta pour une tenue plus simplifiée tout en prenant les maillots de bains, Kurt et Santana eux marchèrent dans la pelouse tout en prenant le temps, jusqu'à arriver à la piscine et attendent l'arrivée de Blaine.

- Et Burt du coup, du nouveau ? Demande Santana.

- Il s'accroche je vais dire ça… Dit-il en souriant faiblement.

- Je suis sûr qu'il va rentrer très vite à la maison.

- Ce n'est pas ce qu'on dit les médecins tu sais… Ils ne sont pas optimistes à ce sujet et ça e fait mal au cœur pour lui… Tu sais, au début j'étais jaloux que tu ailles toi à Paris, mais en fait… Quand je vois dans la situation qu'est mon père, je préfère rester ici auprès de lui au cas où… Dit-il tristement.

- Burt va s'en sortir j'en suis convaincu. Dit-elle en lui touchant l'épaule.

- Toi et Blaine vous avez l'air si sur de vous en disant ça… Marmonne Kurt en quittant son blazer et ses chaussures.

- Parce que nous savons que la médecine progresse et qu'il ira mieux. Dit-elle simplement en voyant Blaine arriver au loin. Blaine arrive. Dit-elle simplement pour laisser le temps à Kurt de sécher ses yeux du mieux qu'il ne le peut.

Blaine arrive juste après et donne tout, ils se changent sans complexe en face d'eux et plonge aussitôt dans la piscine sous un grand soleil et se détendent dans l'eau tout en s'éclaboussant comme des enfants, jouant comme des enfants, perdant un peu la vingtaine pour redescendre à il y a quelques années seulement. Ils s'amusent comme ils le peuvent, mais profite surtout de la piscine pour évacuer la pression de la politique et passer un énième moment entre eux. Le trio inséparable et le trio de l'impensable comme les nomment Burt.

Ils ne furent pas une seule fois dérangés, pas même un garde du corps aux alentours, à croire que la piscine les effraient s'amusent-ils à se dirent entre eux. La piscine est tellement bien caché et si tranquille. Un lieu de repos et de recueillement pour faire le plein d'ondes positives. Sans s'en rendre compte, Blaine était plus que jamais proche de Kurt, restant très souvent avec lui au détriment de laisser Santana se détendre mais qui ne s'en déplait pour autant, pas. Ils s'amusent en nageant sous l'eau, retenant leur respiration et plein d'autres jeux cons et doux à la fois sous l'œil avisée de Santana qui sourit en les voyant faire comme deux grands enfants. Se rapprochant de plus en plus comme s'il n'y avait aucune frontière. Ne se rendant même pas compte de l'extrême proximité dont ils font preuves, non pas que c'est déplaisant pour elle bien au contraire. Peut-être qu'ils sont en train de se rapprocher comme le destin l'avait souhaité depuis tant d'année désormais. Nul ne sait c qui se passe en ce moment dans la tête des deux garçons mais les sourires qu'ils affichent son magnifiques c'est une certitude.

- Qu'est-ce-que tu fais Anderson ? Sourit Kurt.

- Je ne sais pas… Peut-être ça… Dit-il en plongeant et le faisant basculer contre l'eau, le faisant ainsi plonger.

- Putain ! Cri Kurt en remontant à la surface. Mais espèce d'enfoiré ! Et toi tu ne dis rien ! S'énerve gentiment Kurt.

- Moi je vous laisse faire les gamins, j'aime profiter du soleil. Répond Santana.

- Pas pour longtemps… Marmonne Blaine la prenant par les jambes.

- Lâche moi ! Lâche moi espèce de gros bâtard ! Va niquer ta race ! Hurle t-elle en plongeant sous l'eau avec eux et tournant sur eux-mêmes sous l'eau.

Ils se regardent tous les trois et finissent par remonter quelques secondes après et reprirent leurs esprits en se frottant les yeux parce que le sel de la piscine brûle un peu tout de même, même si c'est moins que le chlore. Ils toussent un peu mais se sourient mutuellement alors que le soleil s'abaisse dans le ciel démontrant qu'ils sont ici depuis un long moment à présent. Santana sort de la piscine et va dans l'abri de jardin pour se sécher et se changer, ressortant avec son pantalon et son chemisier ouvert malgré tout, faisant siffler Blaine et Kurt toujours dans l'eau.

- Bon moi je rentre… Vous restez encore un peu ? Demande t-elle.

- Tu veux rester Kurt ? Demande Blaine.

- Je commence à avoir froid perso…

- Ok, on rentre… On arrive ! Dit-il en sortant de la piscine et sortant Kurt de la piscine également.

Ils partirent dans la cabane, du moins seulement Kurt et se rhabille. Blaine lui remit ses vêtements décontracté alors que Kurt lui remit son costume et marchent avec Santana dans la pelouse de la Maison Blanche en direction des appartements privés. Blaine alla à Blue Room via les escaliers extérieurs et se poste au piano en attendant le retour de ses amis qui, allèrent à l'étage privée pour se changer, mettre une tenue plus simple et surtout respirer un peu. Ils reviennent peu après et observe Blaine jouer au piano.

- Ah vous voilà, je voulais justement chanter en même temps, ça vous dire d'entendre ? Demande t-il.

- Vas-y. Sourit Santana, se postant devant lui.

- Hey attend ! Dit-il en se mettant de l'autre bord du piano et lui sourit.

- Ok, alors… C'est parti. Dit-il en souriant timidement et émettant les premières notes.

La musique au piano est très douce au bord de la mélancolie, mais n'est pas déplaisante pour l'oreille. Blaine prend son temps et se lance avec certitude sans partition.

You may think that I'm a zero
But, hey, everyone you wanna be
Probably started off like me
You may say that I'm a freakshow (I don't care)
But, hey, give me just a little time
I bet you're gonna change your mind

Les paroles sont directes mais magnifiques pour autant. Kurt lui sourit toujours un peu tandis que Santana fut un peu lassé d'avoir droit à une autre chanson un peu maussade. Mais s'en contente toute même pour le plaisir de Blaine.

All of the dirt you've been throwin' my way
It ain't so hard to take, that's right
'Cause I know one day you'll be screamin' my name
And I'll just look away, that's right

Santana lui sourit un peu plus tout autant que Kurt et le regarde simplement, gérant la musique très calmement avec des paroles plus que douces. Tout y est parfait sauf peut-être l'éclairage mais c'est une chose peu importante. Les yeux de Blaine vint vers ceux de Kurt.

Just go ahead and hate on me and run your mouth
So everyone can hear
Hit me with the worst you got and knock me down
Baby, I don't care
Keep it up and soon enough you'll figure out
You wanna be
You wanna be
A loser like me
A loser like me

Santana regarde tous le monde et finit par venir vers Blaine et s'installe à ses côtés en posant sa tête contre son épaule et passe son bras sur sa taille au moment ou le refrain s'arrête pour venir en accompagnement pour la suite, vocalement.

Push me up against the locker
And hey, all I do is shake it off
I'll get you back when I'm your boss
I'm not thinkin' 'bout you haters
'Cause hey, I could be a superstar
I'll see you when you wash my car

Kurt les regardent et finit par prendre place sur l'extrémité du banc de piano et fit de même alors que le visage de Blaine vint s'incliner vers le sien instinctivement et ils se mirent à attaquer ensembles, une petite partie de la chanson.

All of the dirt you've been throwin' my way
It ain't so hard to take, that's right
'Cause I know one day you'll be screamin' my name
And I'll just look away, that's right

Just go ahead and hate on me and run your mouth
So everyone can hear
Hit me with the worst you got and knock me down
Baby, I don't care
Keep it up and soon enough you'll figure out
You wanna be
You wanna be
A loser like me
A loser like me
A loser like me

Santana quitte le banc et les laissent un peu, mais Kurt partit également se remettre devant le piano fixant Blaine jouant la musique avec perfection, comme une dernière musique avant le fameux départ vers l'Europe.

Hey, you, over there
Keep the L up-up in the air
Hey, you, over there
Keep the L up, 'cause I don't care
You can throw your sticks, and you can throw your stones
Like a rocket, just watch me go
Yeah, l-o-s-e-r
I can only be who I are

Blaine regarde ses deux amis et sourit en même temps qu'il chante tout en insistant sur la pédale sans trop insister afin que la musique voyage un peu plus, parce qu'elle arrive au bout de son chemin. Une musique de combattant même si celle-ci sonne plutôt comme une musique de tristesse et de défaite, là n'est pas le réel message au niveau de la rythmique, mais les paroles elles, sonnent comme une victoire.

Just go ahead and hate on me and run your mouth
So everyone can hear
Hit me with the worst you got and knock me down
Baby, I don't care
Keep it up and soon enough you'll figure out
You wanna be
You wanna be
A loser like me
A loser like me

Ils se regardent une dernière fois et Blaine baisse ses yeux vers le clavier du piano et fixe ses notes tout en échauffant sa voix pour le dernier passage, une voix plus que jamais prête mais dont il tient à rendre encore plus belle pour l'ultime passage de celle-ci.

Just go ahead and hate on me and run your mouth
So everyone can hear
Hit me with the worst you got and knock me down
Baby, I don't care
Keep it up and soon enough you'll figure out
You wanna be
You wanna be
A loser like me (A loser like me)
A loser like me (A loser like me)
A loser like me

La chanson s'éteint un peu plus et il fixe peu après ses amis qui l'applaudissent et l'embrasse sur les joues simultanément. Blaine en sourit avec grande timidité mais se laisse faire, lâchant enfin la pédale pour que le son s'éteigne définitivement. Ils se détachent peu à peu de lui et le laisse respirer un petit peu. Blaine quitte son piano et se poste au balcon avec eux et fixe l'horizon.

- Mhm… Ben mine de rien ce paysage va me manquer pendant une semaine… Avoue Blaine en fixant Marine One sur la pelouse.

- Vraiment ? Marmonne Santana. Pourtant Paris c'est…

- Paris c'est Paris. Ma maison c'est ma maison. Dit-il aussitôt en fixant le paysage. Et puis… Au fond… J'aime bien tout ça… Nos journées planifié, et là tout vas changer pour du protocole c'est lourd quand même. Je vais au moins voir Versailles sans trop de monde. Dit-il en tordant du nez. C'est déjà beaucoup… Dit-il pour se consolé.

- Tu pars demain soir en plus… Soupire Kurt.

- Oui et… Je pense que je vais aller voir Burt ce soir pour que je puisse tout préparer demain. Dit-il en rentrant dans Blue Room.

- Je voulais justement aller le voir… Je peux venir avec toi ? Demande Santana et fixe peu après Kurt. Tu viens avec nous Kurt ? Demande t-elle à son ami.

- Non je… Je vais rester ici, enfin je vais rentrer chez moi prendre quelques affaires pour le temps que je vais passer dans cette maison. Dit-il en l'air peu convaincu par ce qu'il va faire.

- D'accord… Bon bah… Je vais prévenir la garde pour qu'ils sortent la voiture. Marmonne Blaine.

- En faite… Commence Kurt. Je veux bien venir... Dit-il un peu gêné. Sauf si vous êtes… Contre…

- C'est ton père, arrête de dire de telles bêtises ! Dit-il en roulant des yeux. Allez vient et on ira chez toi prendre quelques affaires avant de rentrer. Marmonne Blaine en roulant des yeux.

Ils descendent de l'étage et arrive sous le grand perron et tous les trois prirent place à l'arrière de la Cadillac One qui quitte la propriété et part pour l'hôpital où se trouve Burt. Un endroit privé sous haute surveillance. Ils passent par l'arrière de la clinique et allèrent dans la chambre de Burt tranquillement et y passent un long moment. Kurt se mit un peu en retrait alors que Blaine lui discute avec Burt en tenant tout au long sa main tout en fixant la télévision avec Burt, commentant l'émission de télé comme si de rien n'était.

- Moi je n'aime pas trop cette émission mais bon, je ne suis pas non plus de cette génération, je peux pour autant comprendre. Marmonne Blaine.

- Toute façon, vous les jeunes, voilà que vous n'aimez que dalle à part votre Facebook Twitter et Instagram ! Cracha Burt en toussant.

- Oh et YouPorn ! Ajoute Santana en riant.

- Venant de toi c'est plutôt Destroy My pussy nan ? Marmonne Burt.

- Oh ! Dit-elle en étant choquée, mais rigole en même temps que lui.

Ils rigolent un peu tous et reprit peu à peu du sérieux, en voyant Burt se fatiguer. Il faut dire que les visites se terminent tôt et le traitement est extrêmement éprouvant. Santana fini par partir dans le couloir après lui avoir dit au revoir, craquant de le voir si mal en point. Kurt fit de même le laissant ainsi avec Blaine.

- Est-ce-que je vais mourir Blaine ? Dit-il d'une voix déchirante.

- Non Burt… Bien sûr que non tu ne vas pas mourir. Nous n'avons pas encore fini nos aventures tous ensembles. Puis Kurt à besoin de toi encore. Dit-il en caressant sa main tout en le fixant droit dans les yeux, en essayant de sourire le plus possible.

- J'ai peur de mourir… Avoue Burt. Peur d'abandonner Kurt.

- Écoute, on dit que les miracles existent si on à la volonté de vivre. Je sais que tu n'as pas encore rangé tes armes. Tu peux encore, reprendre des forces et bluffé tous le monde en te remettant sur pieds. Tu peux vaincre la maladie tu m'entends ?

- Et si je n'ai plus la force de me battre, fiston ? Dit-il en ayant les yeux larmoyant.

- Alors… Si tu ne peux plus, est-ce-que tu veux… Te battre ? Demande t-il.

- Je suis si fatigué… Dit-il en pleurant. Je ne veux plus souffrir… Dit-il en craquant.

- Burt… C'est ce que tu veux ? Insiste calmement, de manière rassurante, Blaine.

Blaine se rapproche de Burt en voyant qu'il acquiesce et lui embrasse le front tout en séchant ses larmes avec ses doigts sans exprimer sa propre tristesse, ni sa propre haine face à la maladie, juste de la compassion.

- Très bien, alors on va se promettre une chose toi et moi, d'accord ? Je ne veux pas que tu partes dans un hôpital. Je veux que tu reprennes des forces, pour Kurt. Je veux que tu te battes une dernière fois pour qu'on te transfère à la maison. Pour Kurt.

- Il ne doit rien savoir… Dit-il en tremblant.

- C'est notre secret si tu veux… Mais tu es son père et il devra le savoir. Je lui dirais si tu veux mais… Kurt devra être au courant de ton choix. Murmure Blaine calmement.

- Mhm… Oui… Soupire Burt.

- Et moi de mon côté, je vais me battre pour que tu ne souffres plus, que tu puisses ne pas être torturé par la douleur. Et je t'accompagnerais jusqu'à ce que tu t'endormes d'accord ? Dit-il en caressant sa joue.

- Oui… Répond Burt très fatigué.

- Je vais te laisser te reposer maintenant, d'accord ? Je reviendrai te voir à mon retour de Paris, tu n'oublieras pas de me regarder à la Télévision, n'est-ce pas ? Sourit Blaine.

- Blaine… Ne renie pas tes sentiments auprès de Kurt… Protège le… Soupire Burt en s'endormant.

Blaine sourit et ferme la porte, rejoignant ainsi ses amis un peu plus loin. Blaine alla vers les infirmières sans Kurt, sans Santana et impose quelques recommandations qui lui paraissent nécessaire afin de protéger Kurt.

- Je viens de parler avec Burt et, il m'a clairement dit son souhait de ne plus se battre, il ne veut plus et ne peux plus. Pour autant il a peur de mourir. Je veux que son état soit stationnaire et qu'on le transfère à la Maison-Blanche une fois son état bon. Et je ne veux pas que son fils soit au courant de cette discussion et de l'intention de son père. Dit-il simplement en mettant les voiles pour ne pas que cela soit trop suspect et sourit vers eux.

- Alors il va comment ? Demande Kurt.

- Il s'est endormit, nous pouvons rentrer à la maison. J'ai dis aux infirmières d'éteindre la télévision un peu plus tard. Dit-il simplement.

- D'accord, alors c'est très bien. Répond Santana, voyant qu'il ment, alors que Kurt est endolorie par ses paroles.

Ils quittent la clinique par les portes arrière et prirent le chemin de la propriété du Vice Président des Etats-Unis d'Amérique, en allant au Nord-Est de la ville récupérer quelques affaires de Kurt et prirent aussitôt, silencieusement le chemin de la Maison Blanche. Blaine fut déranger une seule fois, téléphonant à l'aide de la zone cellulaire de la Cadillac One vers l'étranger durant le retour vers la Maison Blanche. Une fois la voiture sous le perron. Kurt et Santana descendent le laissant seul dans la voiture quelques instants, puis il descend son tour afin de regagner ses appartements privés à l'étage. Lorsqu'il arrive, il vit Santana à la cuisine comme presque tous les soirs et Kurt, Kurt n'est pas là, il s'est enfermé dans la chambre d'ami. Blaine va alors à sa rencontre, frappant deux fois à la porte.

- Entre… Dit-il doucement.

- Tu es fatigué ? Marmonne Blaine en entrant.

- Un peu… Mais ça va. Dit-il en souriant. Papa est juste plus fatigué que tout à l'heure…

- Tu sais que ce n'est pas rien ce qu'il à… Soupire Blaine.

- Je sais… Soupire Kurt.

- Ecoute… Dit-il en se posant sur le lit, au côté de Kurt, souriant très peu. Il m'a fait une promesse, celle de reprendre des forces et… Venir ici, pour être avec toi jusqu'au bout. Dit-il.

- Jusqu'au… Bout ? Qu'est-ce-que ça veux dire… Demande Kurt, craquant un peu plus.

- S'il y a une promesse que je ne peux, pas tenir c'est celle là ; Ton père ne va pas mourir.

- Quoi ? Blaine mais…

- Shhh… Calme-toi… Et écoute moi simplement. Insiste calmement Blaine.

- Mais je… Dit-il en pleurant.

- Burt va bien, il est très fort tu le sais que c'est un battant. Mais il arrive un moment ou il est fatigué, très fatigué… Et… Il va se battre d'accord ? Il va se battre mais, Burt va s'endormir très bientôt, sache le. Et, à c moment, je serais là comme un ami se doit d'être présent pour toi. D'accord ?

- Mais je ne veux pas qu'il meurt ! Hurle Kurt en se jetant dans les bras de Blaine.

Il le serre dans ses bras et le balance pour le calmer alors que Santana comprit tout mais n'intervient pas. Kurt n'en pouvait plus et était pratiquement inconsolable, mais Blaine fit de son mieux pour qu'il soit détendu et calme, de sorte à se mettre autour de la table et puisse ainsi, prendre son repas malgré tout, puisqu'il est fort difficile d'avoir faim après une pareille annonce. Pour autant Kurt mange un petit peu. Santana s'occupe de faire sourire Kurt malgré tout et l'accompagne à l'extérieur de la maison pour respirer un peu, laissant à Blaine la corvée de la vaisselle, et de faire les valises de vêtements. Il observe les deux par la fenêtre revenir, c'était un rapide tour. Mais il n'en dit rien et les observent aller au salon. Lui, se mit en boxer sous son peignoir et s'installe au salon avec quelques documents qu'il emportera avec lui dans l'avion.

Kurt ne dit rien, préférant regarder la télévision pour digérer les paroles tranchantes d Blaine même si, celles-ci fut dites avec grande précaution et, doucement. C'est toujours dur d'entendre, réellement la vérité qu'il n'a jamais voulu vraiment voir, malgré ses récentes paniques. Santana elle ne cesse de les regarder et finit par mimer un coup de fatigue pour partir dans sa chambre après avoir dit bonsoir à tous les deux. Blaine repose ses dossiers et vient vers Kurt sans quitter ses lunettes et lui caresse le bras pour le détendre en sentant qu'il sanglote. Kurt penche alors sa tête vers Blaine, le forçant à s'allonge sur le canapé pour se poser sur lui.

- Pourquoi… Demande t-il tristement.

- Je ne sais pas Kurt, je ne sais pas… Soupire Blaine en caressant la base du cou de Kurt avec son pouce.

- J'ai tellement peur maintenant d'apprendre l'impensable… Pourquoi ça alors que je devais m'en doutais ? Demande t-il. Pourquoi. Tout simplement, pourquoi…

- Ce n'est pas aujourd'hui d'accord ? Je te promets que tu as encore du temps. Insiste Blaine calmement.

- Tu m'as l'air trop sur de toi que ça m'effraie… Avoue Kurt.

- Je sais simplement que je dis vrai cette fois-ci… Il m'a promit Kurt. Soupire Blaine.

- Est-ce-que l'on peut… Changer de sujet ? Est-ce-que je peux aller me coucher ? Je suis tellement fatigué, je suis tellement exténué, je n'ai qu'une envie c'est de dormir et ne plus à avoir à penser à tout ça… Je suis si… Fatigué Blaine… Marmonne tristement Kurt.

- Je vais te porter d'accord ? Murmure Blaine.

- Blaine, Blaine attend… Est-ce-que… Est-ce-que je peux…

- Tu veux dormir avec moi, comme quand l'un de nous avait pur étant gosse ? Répondit Blaine.

- Oui... S'il te plait… Renifle Kurt.

- Ok… Répond Blaine simplement.

Ils allèrent dans la chambre du Président et Blaine allonge Kurt et le lui fit retirer ses vêtements un à un sans être rapide, juste doucement et sereinement. Blaine lui quitte son peignoir et se glisse dans le lit tout doucement mais Kurt vint rapidement contre lui, le serrant de toute ses forces. Blaine se contente d'acquiescer et de caresser le dos de Kurt sous ses nombreux sanglots.

Nothing's gonna harm you, not while I'm around.
Nothing's gonna harm you, no sir, not while I'm around.

Demons are prowling everywhere, nowadays,
I'll send 'em howling,
I don't care, I got ways.

Blaine chantonne tout doucement contre Kurt en bougeant son pouce contre le dos tremblant de Kurt, lui qui pleure sans cesse contre le torse de Blaine, le serrant fort. Il espère par cette chanson, lui redonner une petite mine afin de pouvoir s'endormir et non pas être inquiet pour Kurt, même s'il le sera dans tous les cas.

No one's gonna hurt you,
No one's gonna dare.
Others can desert you,
Not to worry, whistle, I'll be there.

Demons'll charm you with a smile, for a while,
But in time...
Nothing can harm you
Not while I'm around...

Kurt renifle de plus en plus, mais arrête de broyer les flancs de Blaine, le lâchant un peu plus, doucement aux sons des mots de Blaine. Des mots doux, chanté si faiblement qu'il en eu chaud au cœur.

Not to worry, not to worry
I may not be smart but I ain't dumb
I can do it, put me to it
Show me something I can overcome
Not to worry, Mum

Being close and being clever
Ain't like being true
I don't need to,
I would never hide a thing from you,
Like some...

Blaine cesse peu à peu de caresser Kurt qui, redresse sa tête pour affronter le regard de Blaine. Un échange très simple mais qui calme de plus en plus un Kurt en totale panique, et se voit dorloté subitement par l'homme pour lequel il n'est pas insensible, Blaine.

No one's gonna hurt you, no one's gonna dare
Others can desert you,
Not to worry, whistle, I'll be there!
Demons'll charm you with a smile, for a while
But in time...
Nothing can harm you
Not while I'm around...

Kurt esquisse son premier sourire face à Kurt et pose sa tête contre son épaule et cesse peu à peu de renifler comme une personne qui pleure. Il reste là sans rien dire un long moment, de peur d'être pris pour une personne sensible, même s'il sait très bien que Blaine ne le jugera jamais.

- Merci… Merci pour toi… Blaine.

- Tu devrais essayer de dormir Kurt, ça te ferais du bien... Murmure Blaine.

- D'accord… Répondit plus doucement encore, Kurt qui ferme peu à peu ses yeux après avoir écouter Blaine.

Kurt se colle un peu plus à Blaine en passant un bras sur son torse et s'endormit peu à peu ainsi, laissant Blaine un peu seul dans ses pensées qui le tourmente. Sa discussion avec Burt hante totalement ses esprits, et la réaction de Kurt est horrible. Une réaction qui est logique, mais qui n'est pas sans conséquence. Puisque Blaine endosse beaucoup de responsabilité à présent et ne peut lui, se réserver le droit d'exprimer ses sentiments comme il aimerait les exprimer. Ce qui est sûr c'est que la présence de Kurt dans son lit, ce soir, les paroles de Burt ne le laisse, loin de là, indifférent, au contraire. Blaine est plus que jamais songeur et hésitant dans ses actes personnelles, prenant une partie de la nuit à se tourmenté l'esprit pour obtenir les réponses qu'il attend de lui-même.

Une nuit douce mais agitée pour son esprit, qui s'efforce à lui donner réponse à ses innombrables réflexions. Ce qui est certain, c'est une chose. Son attachement envers Kurt est de plus en plus fort et, c'est peut-être ça, cette nuit, qui va faire que les choses changeront. Peut-être est-il amoureux de Kurt. Qui sait réellement ce qu'il peut ressentir à son égard si ce n'est que lui-même. Les évènements les rapprochent, le destin fait tout pour qu'ils ne soient pas de simples amis, alors peut-être que son esprit, cette nuit tient à faire réagit Blaine sur ses réelles sentiments qu'il ne souhaite pas mettre à la vue de tous, et donc, de s'en privée. Aux aurores, Blaine se dégage du lit et part prendre sa douche en préparant ses affaires qu'il mit dans le hall des escaliers pour que les servantes apportent le tout aux services de la protection qui se chargeront de tout transporter dans l'avion. La résidence se réveille alors calmement, sans entrave. Blaine avait préparé le petit-déjeuner pour tout le monde et les attendit au salon sans faire de bruit pour ne pas rompre le sommeil des deux.

- Hey… Marmonne Kurt.

- Salut ! S'exclame Santana arrivant en même temps.

- Salut, Nous partons dans quelques heures… La météo à Washington va se dégradé et il est préférable que nous prenions le vol plus tôt, donc nous partons avant midi. Dit-il à Santana.

- Wow euh… Ok d'accord… Dit-elle en se servant le café. Ça va vous ? Demande t-elle.

- J'ai connu pire, j'ai connu mieux. Répond Kurt en prenant un café également, fixant Blaine.

- Tu te sens d'attaque Kurt ? Demande Blaine en fixant Kurt.

- Je n'ai pas trop le choix… Soupire t-il.

- Je n'ai pas vus ma valise tu sais ou elle est ? Demande Santana.

- Prise pour être chargé dans l'avion. Dit-il simplement.

- Oh, ok, merci. Répondit la jeune femme.

- Donc du coup, c'est très bien que j'ai pris du temps hier pour toi Kurt, parce que tu vois on n'aurait pas pu faire un briefing aujourd'hui à cause de la météo, j'espère maintenant que tout iras bien… Marmonne Blaine faisant part de son inquiétude un petit peu.

- J'espère aussi… Dit-il simplement en prenant son petit-déjeuner.

Le moment passe doucement, sans vraiment aller vite, à croire que le temps n'est pas avec eux pour faire avancer les choses puisque l'heure n'avance pas vraiment. Ils allèrent au salon après cela et regarde la télévision et les informations venant de l'Europe. Peu de choses mais assez important aux yeux de Blaine qui va devoir s'adapter de cette actualité à son arrivée sur le territoire Français.

Santana alla se préparer pour être belle, même s'ils sont au moins six heures d'avion. La presse et, les conseillers, certains du moins suivent durant ce voyage et cela n'empêchera personne de travailler. Ils se préparent peu à peu sans trop se préparer non plus. Ils descendent peu après à West Wing et Blaine montre les dernières recommandations qu'il à auprès de Kurt qui, occupera la pièce ovale quelques temps. Un temps plutôt court mais un temps suffisant pour faire perdre la tête.

- Bon très bien ça j'ai compris et puis après ça reste comme du business ! J'ai saisi. Sourit Kurt dans le fauteuil de président.

- Je n'ai pas l'impression que le temps est en notre faveur, tout passe au ralenti… Soupire Santana.

- Peut-être qu'il attend un moment précis pour se bouger le cul tu sais des fois… le temps… S'amuse à dire Blaine en souriant vers elle.

- Il faut laisser du temps au temps… Ajoute Kurt pour se la jouer philosophe. Bah quoi ? C'est philosophique ce que je viens de dire, non ? Bon ok je me tais…

- Non ne boude pas Kurt ! Après on va se faire chier sinon. Rigole Santana en venant lui faire un baiser sur la joue.

- Bon, je suis désolé de vous abandonner mais je vais aller faire un truc à l'étage, je reviens ! à tout de suite.

- Yep, à tout de suite. Répondent Kurt et Santana un peu en même temps.

Blaine alla dans ses appartements privés et prit un cadre photo avec lui pour l'emmener dans Air Force One et à l'hôtel. Une photo de lui, de Kurt et de Burt tous les trois sur la même image il y à quelques années de ça. Une photo qu'il aime beaucoup et aime avoir avec lui en permanence. Il redescend tranquillement de ses appartements et regagne la West Wing, le bâtiment où se situent le bureau ovale et ses amis. Il montre le cadre photo qu'il tient en main et attire l'attention de Santana et de Kurt qui discutaient un peu politique, évidemment.

Ils viennent autour de Blaine et du cadre photo, vers les canapés et sourit simplement en sachant qu'il est nostalgique et que s'il emmène cette image c'est bien par la dégradation de l'état de santé de Burt, et le fait de devoir laisser Kurt ici, tout seul, à gérer l'impensable présidence.

- On ne va pas tarder après… Rappelle Santana en voyant l'heure.

- Dans combien de temps ? Demande Blaine.

- Pas longtemps. Dit-elle simplement.

- Ok, très bien… Soupire Blaine en se levant.

Ils allèrent à l'étage direction la Blue Room afin de se préparer à l'arrivée de Marine One qui était rentré hier à la base militaire de Saint Andrews. Kurt s'installa sur le banc de piano alors qu'un silence retentit dans la pièce, comme si le temps s'arrêtait et que plus rien ne pouvait les atteindre. Depuis l'attentat contre Kurt, ils n'avaient jamais été séparé longtemps, le séjour de répit de Kurt est le temps le plus long sans se voir, mais ils n'étaient pas très loin non plus. La tout est différent. La France est loin, tout est loin. Le voyage aussi est extrêmement long. Ils sont inquiets, mais personne ne le montre par fierté. Bien trop concentré par attendre l'arrivée de l'hélicoptère Marine One pour les récupérer. Santana appelle sa mère quelques instants, et s'isole sur le balcon les laissant seul, mais ils n'en profitent pas pour parler, bien au contraire, ils se fuient du regard, comme si cette nuit ensemble était trop honteuse ou déstabilisante. Bref, il ne l'explique pas mais c'était étrange, et Kurt, buté comme jamais ne fera jamais de premier pas et ça, Blaine en a bien conscience malgré tout.

Blaine fit le tour de la pièce ovale et se rapproche de la baie vitrée, voyant au loin Marine Two escorté par eux autres hélicoptère de l'armée, quasiment identique. Ils firent le tour du Mémorial et vint vers eux, tout doucement dans la pelouse en tournant, puis fit le tour complet de la bâtisse avant de se poser à l'horizontale sur le sol vers le point rouge en pleine pelouse. La garde se mit en place tout autour et n'attendent plus qu'une personne, Le Président. Santana vit l'engin et entra pour s'abriter du boucan qu'il fit, en profite également pour mettre fin à la communication téléphonique, puis fixe les garçons. Ils prirent la direction, des sous-sols de la Maison Blanche et sorte par la Diplomatic Room. Santana enlace fortement Kurt.

- Tout va bien se passer je te le promets, si tu as le moindre souci, tu me téléphones à moi et je te passerais Blaine, je serais plus facilement joignable que lui d'accord ?

- D'accord… Dit-il en la lâchant et la laisse monter dans Marine One.

- Kurt, est-ce-qu'on peut rentrer deux minutes ? J'ai à te parler. C'est très important, pour moi. Marmonne Blaine d'une voix tremblante.

- Oui, oui bien sûr. Répond Kurt.

Ils rentre dans la Diplomatic Room et Blaine fit sortir le personnel, il s'isole dans la pièce avec lui et prit ses deux mains après avoir pris place sur un canapé. Kurt l'observe tout paniqué ce qui lui donne un côté adorable.

- Qu'est-ce-que tu as ? Dis-moi…

- J'ai mis trop de temps à comprendre ce que j'avais… Trop de temps pour comprendre ce dont je ne voulais pas voir, et perdre ainsi tout un tas d'année de bonheur sans faille… Commence Blaine.

- Où tu veux en venir Blaine ? Qu'est-ce-que tu as ? Tu me fais peur… Soupire Kurt.

- Jamais je n'ai été dans un tel état je crois… Et c'est sûrement Burt qui m'a fait comprendre et m'a fait revoir mes priorités. Je n'ai pas beaucoup dormi Kurt parce que je n'ai pas arrêté de penser à toi, toute la nuit.

- Blaine je… J'en suis navré…

- Non, Kurt, ce n'est pas ça que je veux te faire comprendre… C'est juste que…

- Blaine ! S'exclame Kurt. Dis-moi c que tu as à me dire, maintenant. Insiste Kurt plus froidement.

- Kurt, il y a un moment où tu te dis « Oh tu est là. Je t'ai cherché toute ma vie ». C'est toi… Qui à toujours été l'unique homme présent pour moi et à fait face à mon coming-out… Dit-il les yeux larmoyant. Kurt, je m'en veux tellement de t'avoir fait souffrir et d'avoir renier mes sentiments envers toi… Parce que je sais que j'ai merdé, je sais très bien que je n'ai pas su faire ce qu'il fallait… Et j'en ai tellement… J'en ai tellement honte de t'avoir fait du mal comme ça… Parce que moi j'en aussi j'en souffre Kurt…

- Blaine… Murmure Kurt en serrant sa main.

- Tu es l'homme qui à changé ma vie Kurt. On se connait bien toi et moi et… Plus que jamais, j'ai envie de passer le restant de ma vie avec toi… Je me souviens quand j'ai pris ta main de et que nous avons courut dans le couloir de la Dalton.

- Blaine… Murmure Kurt les yeux prêt à pleurer.

- Je pense que mon âme savait quelque chose que mon esprit et mon corps ne savaient pas encore. Je savais que nos mains étaient faites pour se tenir l'une l'autre, sans peur et à jamais, et c'est pourquoi, je n'ai jamais vraiment eu l'impression que j'apprenais à te connaitre ; c'était toujours comme si je me souvenais de toi quelque part. Comme si dans toutes les vies qu'on a vécu toi et moi, on avait choisi de revenir et de se retrouver et tomber amoureux. Encore et encore pour toute l'éternité. Et je me sens si chanceux, de t'avoir trouvé si rapidement au cours de cette vie, car tout ce que je veux faire, tout ce que j'ai toujours voulu faire, c'est passer ma vie à t'aimer… Parce que Kurt, je suis amoureux… De toi… Dit-il en pleurant une seule larme.

Kurt s'empresse de le prendre dan ses bras et ils s'embrassent langoureusement. Ils ne rompent pas cet échange, non loin de là. Ils s'embrassent encore et encore, comme si la fin du monde était là. Ce moment que Kurt attendait depuis si longtemps. Un instant magique et totalement féérique pour lui, l'est tout autant pour Blaine mais l'heure de partir sonne et Blaine le sait.

- On va devoir se cacher Kurt. On va devoir être prudent. S'empresse de dire Blaine.

- Je m'en fous, je ne veux plus m'empêcher… Ne parlons pas de ça maintenant, je t'en supplie… J'en mourrais. Déplore Kurt.

Ils sortent après un dernier baiser, et se tiennent la main. Kurt l'accompagne jusqu'à devant l'escalier et ils se firent une longue accolade devant tout le monde. Ils eurent l'envie de s'embrasser mais la peur est là. Blaine s'en moqua et attrape ses lèvres et les lui embrassent sans pour autant voir de réaction. Il l'embrasse mais se détache rapidement de lui.

- Fais attention à toi… Murmure Kurt.

- Et toi, prend soin de ma politique et de ma maison ! Dit-il en souriant.

- Revient vite… Murmure Kurt et fait lire sur ses lèvres « Je t'aime… ».

Blaine lui fit la même et lui épelle « je t'aime » depuis le hublot de Marine One alors que Santana affiche un grand sourire et lève ses pouces en l'air. Marine One prend son envol un peu plus et prend la direction de la base militaire de Saint Andrews, là où, Santana et Blaine prirent la direction de Paris à bord d'Air Force One.

- Alors c'est officiel ? Dit-elle pour le charrier.

- Rho ta gueule ! Ok ? Dit-il en souriant et acquiesce de la tête.

- Ce n'était pas trop tôt depuis le temps… Dit-elle.

Ils s'attachent les ceintures dans le bureau et laissent l'avion prendre son envol pour atteindre le seuil limite pour être en libre mouvement. Ils s'exécutent aux dossiers qui les attendent à Paris. Déjà loin de Washington, ses pensées sont tournées vers Kurt, seul dans une grande maison, auprès de conseillers. Loin de son entourage, désormais seul avec une lourde responsabilité en prime. Blaine n'eue guère le choix que de se ressaisir face à ses pensées afin de satisfaire ses conseillers et surtout mieux prévoir son arrivée en France qui est pas imminent mais de plus en plus proche. Une semaine loin de Kurt…


Chanson du chapitre :

Loser like me - glee cast piano (season 5)

Not while i'm arround - Sweeney Todd