On est mercredi, et qui dit mercredi, dit mise en ligne hebdomadaire du chapitre!

En commençant ainsi, je réponds à une question. Généralement ce type d'informations figure de toute manière sur mon profil. Ils sont donc ensemble, c'est vrai et le plus dur sera devant eux. Les similarités entre cette fiction et mes trois autres vont commencer réellement dès le chapitre que vous allez lire. C'est ma petite touche cadeau pour les fidèles et histoires de faire un genre de "tout en un" pour la dernière...

Je ne sais pas ce que cette fiction donnera comme répercutions, pour l'instant elle est là et c'est tant mieux. Je ne suis satisfait, généralement de mon travail que lorsque j'arrive à l'échéance " Publication - 10 " où je me dis que la fin approche et que ce serait tant d'en profiter, et pour l'instant je n'y suis pas.

J'espère que ce passage à Paris vous plaira et que le petit final de ce chapitre également.

En vous souhaitant, bonne lecture.


Air Force One touche le sol français à minuit, heure de Paris alors qu'à Washington il est dix huit heures. L'arrivée de nuit n'est pas plus mal, elle permet ainsi d'éviter, dès son arrivée un code protocolaire. Ainsi, Blaine dispose d'un temps suffisant pour se reposer après ce long voyage à ne rester presque qu'assis.

Aussitôt quittant Air Force One, qu'un signal est transmit au Pentagone et au Vice Président puis, Blaine s'engouffre avec Santana dans la Cadillac One qui les escortent sur le trajet Villacoublay – Paris. Ils découvrent le périphérique parisien qui, pour une fois n'est pas vraiment pris par des bouchons, la préfecture de Paris ayant un peu bloqué et filtrer les accès. La Cadillac One avance à vive allure alors que Blaine regarde le ciel tant bien que mal, à cause de l'épaisse porte et vitre en face de lui. Zigzagué à cette grande vitesse, c'est une première pour lui, mais il s'en moque un peu, parce qu'il est prit par des pensées, Kurt.

- Nous ne devrions plus tarder à arrivée à notre hôtel, j'espère vraiment que les lits sont confortables. Marmonne Santana.

- Que Dieu t'entende… Dit-il simplement en gardant sa tête contre la vitre.

- Donc… Kurt et toi… ça y est ? Demande t-elle pour attirer son attention.

- Santana… J'aimerais… Pas maintenant. Dit-il un peu perdu dans ses pensées.

- Tu sais les conséquences que cela à, mais je serais là pour vous soutenir… Je t'épargne de mon discours sur ce sujet, tu le connais je pense.

- Oui, et…. Merci. Dit-il simplement en se redressant dans la voiture et attendant d'arrivée.

Ils arrivent enfin dans Paris et prirent la direction du Faubourg Saint Honoré, passe devant l'es Ambassades Britannique et Américaine tout autant qu'ils passent devant le Palais de l'Élysée, et partent pour l'Hôtel de Marigny, juste à côté. La voiture s'engouffre dedans et une fois dans la cour intérieure, les portiers ouvrent la Cadillac One. Ils descendent et furent conduit à l'étage. Ils virent un palais totalement dorée dans un style rococo, c'est très surprenant et majestueux. C'est aussi pour ça que c'est l'hôtel des hôtes étrangers. Ils furent conduits dans la chambre principale et les deux portes se ferment derrière eux après cela.

- On va devoir dormir ensemble ? Cracha Santana.

- C'est parce qu'ils pensent qu'on est ensemble je te rappelle. Dit-il en attrapant son téléphone.

- Géniale ! Dit-elle en roulant des yeux. Tu vas téléphoner à Kurt ? Demande Santana en prenant place sur le bout du lit.

- Ouais… Dit-il simplement.

Il s'écarte d'elle et part en direction d'une antichambre et tombe sur le secrétariat, oups il s'est planté de numéro. Il rappelle, cette fois-ci sur la ligne directe de son bureau et Kurt décroche quasiment aussitôt.

- Kurt Hummel. Dit-il.

- C'est moi. Dit-il simplement.

- Tu as fais bon vol ? Demande Kurt.

- Ouais mais je suis un peu fatigué, il est minuit passé à Paris et… Je voulais te parler un peu avant…

- Blaine, on aura tout le temps de parler de ça, toi et moi tu n'es pas d'accord ? Assure Kurt.

- Je veux juste t'assurer que je ne me joue pas de toi et que… Que ce que je t'ai dis est vrai, sincère, profond. Dit-il doucement.

- Je n'en doute plus. Mais si tu veux me faire une faveur, c'est maintenant. Répond Kurt.

- Ah… Qu'est-ce-que tu veux que je fasse ? Demande Blaine un peu surpris.

- Prend ta douche et va te coucher, demain est une grande journée qui t'attend. Dit-il simplement.

- Ok… Ricane Blaine. Dis… Est-ce-que tu vas aller voir, Burt ? Demande Blaine un peu plus sérieusement.

- J'ai pas mal de boulot encore mais oui, je vais y aller. Je prendrais un dossier avec moi ce soir pour le travailler quand je mangerais, mais j'irais voir Papa oui. Lui répond Kurt un peu souriant.

- Tu pourras… L'embrasser pour moi ? Demande avec hésitation, Blaine.

- Je n'y manquerais pas. Dit-il simplement.

- Oh et, une dernière chose. Ne lui dis pas. Pas maintenant. Ordonne gentiment Blaine, en laissant bien le mystère mais, parlant très clairement de leur relation.

- Très bien je, je présume que tu préfères être là pour ça. Conclu Kurt.

- Tu ne te trompes pas j'aimerais être, avec toi à ce moment là et… Je pense que Burt aussi que tu sois avec moi pour ce genre d'annonce.

- Bon… Je ferais mieux d'y aller désormais, n'hésite pas si tu as besoin. Soupire Blaine.

- Je te retourne la phrase, n'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit. On se rappelle plus tard ? Demande Kurt.

- Je passerais l'appel, sauf si toi tu as quelque chose d'urgent à me dire.

- Comme te dire que je… Commence Kurt en souriant.

- S'il te plait. Pas trop… Au téléphone, on est sûrement écouter et je tiens à ce que tout nous reste le plus possible, secret. Tu vois ? Dit-il un peu perplexe.

- J'emmerde ceux qui écoutent, si j'ai envie de te dire, je t'aime je le dis. Je t'aime Blaine. Voilà. Tu m'as assez privée de te le dire, alors maintenant… Marmonne Kurt en roulant des yeux depuis le bureau ovale.

- Tu m'agaces Kurt, vraiment. Rigole Blaine en déstabilisé et se mordillant les lèvres. Je t'aime aussi, Kurt. Soupire Blaine.

- Sympa ton souffle ! Rigole Kurt.

- Je suis fatigué, excuse-moi. Souffle à nouveau Blaine.

- Alors file te coucher cette fois-ci, on s'appelle plus tard. Bonne nuit, Blaine. Répond Kurt raccrochant aussitôt pour l'emmerder.

- Moi aussi je… Oh le con ! S'exclame t-il revenant vers Santana. Il m'a raccroché à la gueule ! Dit-il tout souriant.

- C'est beau l'amour… Dit-elle d'une voix un peu mal placée d'un air discriminatoire pour faire sourire Blaine.

- Du coup… Est-ce pas dangereux si… On fait genre qu'on est ensemble là alors que… Je suis gay et… Que je sors avec mon Vice Président ? L'opinion publique risque de le prendre comment, Santana ? Soupire Blaine en se déshabillant devant elle.

- Mal. Très mal, mais avons-nous le choix ? Dit-elle simplement.

- On m'a toujours dis qu'il y avait le choix, mais dans pareilles situations, je ne pense pas malheureusement. Les gens ne sont pas prêts de voir un gay à la Maison Blanche… Soupire Blaine.

- Tu sais quoi ? Dit-elle en le voyant s'allonger. On s'en fout ! Si tu veux qu'on joue le jeu, on va le jouer, si tu ne veux plus alors je suis satisfaite de ton choix et je ferais tout ce que je peux pour que tout se passe bien. Au pire du pire, tu auras la LGBT et les dirigeants du monde avec toi si les Républicain de tes propres partis te font un sermon. N'oublie pas qui tu es Blaine.

- Président des Etats-Unis d'Amérique. Dit-il simplement.

- Non. Tu es Blaine Anderson. Mon meilleur-ami. Dit-elle en posant sa tête sur son épaule.

- Santana… Soupire Blaine.

- Tais-toi et dormons… Dit-elle simplement en fermant les yeux.

Il lui sourit et éteint la lumière de la chambre grâce à l'interrupteur contre le lit. Il s'endort peu après, jusqu'au petit matin où on vient les réveiller vers huit heures du matin. Le chambellan frappe aux deux portes en bois décorées et s'annonce à eux afin de les réveiller. Ils s'étirent une fois que l'homme quitta la chambre et ils se regardent avec des têtes défoncés. Blaine se lève et alla à la salle de bain pour y faire sa toilette tandis que Santana alla dans un autre pas très loin de là, faisant la même. Ils se retrouvent un peu plus loin dans les appartements, là où, un simple café leur fut servi ce qui les étonnent.

- M. Le Président de la République vous invite ce matin pour un petit-déjeuner au Palais de l'Élysée. S'exclame l'homme dans un anglais très français.

- Très bien, nous partons à quelle heure ? Demande Santana.

- Dans une demi-heure. Dit-il simplement.

Ils s'observent et comprirent qu'ils n'ont guère de temps. Ils avalent la tasse de café et partent dans la chambre se changer en toute vitesse. Santana l'aide pour le choix de son blazer, et lui l'aide pour la robe et la lui met également tout en la coiffant pour gagner du temps.

- Je réclame une servante de la mode ! Râla Santana.

- T'en fais pas, j'ai presque finis. Putain sérieux on n'a vraiment personne pour ce genre de truc ici ? Nous ils sont chouchoutés ! Critique Blaine.

- C'est bon, ça ira ! ça ira Blaine, un coup de maquillage et c'est bon. Dit-elle en le poussant pour qu'il s'habille.

Ils furent prêt pile à temps. Ils montent dans la Cadillac One même si le trajet n'est pas long, il s'agit du Président des Etats-Unis, sa protection doit être maximal. La voiture prit la direction du Palais de l'Élysée et y entre deux minutes plus tard. Le Président les attend sur le perron. Tapis rouge, fanfare, tout est la pour les accueillir. Ils descendent et marchent côte à côte vers le Président sur le tapis rouge et le salue, faisant plusieurs clichés avec lui. Ils entrent dans le vestibule et prirent l'escalier, allant dans la petite salle de réunion à l'étage juste avant le salon doré, salle du bureau de la République. Une fois autour de la table le petit déjeuner leur est servies, copieusement et les discussions simples commencent.

- Vous avez fait bon voyage ? Demande le Président français parlant dans un anglais, parfait.

- Très bon. Nous n'avons pas eu de problème et… L'hôtel est charmant, merci. Répondit Blaine en mangeant un croissant.

- Et… Comment trouvez vous Paris ? Enchaîne l'homme d'Etat.

- C'est charmant la nuit, c'est très calme j'ai l'impression. Mais bon, je suis conscient de ce qui est réellement Paris vous savez. Dit-il en riant.

- Comment ça ?

- Paris est une belle ville, mais comme New York City, elle a ses défauts, de lourds défauts. Mais ce n'est pas ce que nous retenons de ces deux puissantes villes n'est-ce pas ? Dit-il en guise de test.

- C'est exacte… Sourit le Président français.

- C'est ici que vivais La Pompadour ? Demande Santana. La Maîtresse du roi Louis XV. L'isolant de la cours de Versailles pour ne pas nuire à son image très dégradé à la Cours… Dit-elle en fixant les boiseries.

- Euh, oui… Oui c'est ici. Marmonne le Président.

- On dit que La Pompadour fut malheureuse toute sa vie, comme la défunte Marie-Antoinette. Vous ne trouvez pas… Opportun que la résidence de la République soit dans une maison monarchique et aristocratique alors que c'est vous-même il y a quelques centaines d'années qui a mit un terme à ce strass et paillette ?

- Santana ! Râla calmement Blaine vers elle.

- Il est vrai… C'est pour cela aussi, et par manque de place que nous voulions changer le lieu du pouvoir de la République depuis Charles de Gaulles. Mais vous savez. J'étais un grand admirateur de la Monarchie Française. Etant enfant, je me disais que c'était mal d'avoir assassiner une famille royale entière alors que… C'est votre guerre qui a ruiné la monarchie et non pas les dépenses de la famille. Dit-il en répliquant à son pic.

- Nos ancêtres ont fait, à l'époque ce qu'ils pensaient de mieux de Marie-Antoinette et du Roi. Hélas ils en ont regretté puisque les premières Républiques étaient, il faut l'avouer… Un échec. Soupire Blaine.

- C'est exact, et la Cinquième République devient trop vieille pour le peuple et les alliés, c'est pourquoi, si deuxième mandat m'est donnée, je… Je ferais une nouvelle Constitution. Dit-il simplement.

- Ce qui est le plus dur… Enfin chez moi en tout cas, c'est de leur faire comprendre que les amendements de 1800 ne sont plus d'actualité et qu'ils ont besoin d'être revues pour certaines…

- Bienvenue en politique Anderson. Sourit le Président Français.

Le petit-déjeuner s'achève sur une visite du Palais de l'Élysée avec quelques anecdotes sur la République. Ils finissent par prendre place, une heure plus tard dans le bureau du Président de la République où de nouvelles photos sont faîtes par le service de presse du Palais de l'Élysée. Ensembles ils discutent plutôt de l'Histoire comme pour faire passer des messages dans ces moments.

- Ce que, je vous propose c'est que nous fassions une visite de la capitale ensemble. Nous pourrions… Ensembles, visiter le Louvre ainsi que déjeuner à la Tour Eiffel et… Nous avons justement une exposition au Centre Pompidou sur l'amitié Franco Américaine depuis la guerre d'Indépendance ! Qu'en pensez-vous ? Demande le Président français.

- C'est avec plaisir. Nous sommes ici pour quatre jours après tout. Sourit Blaine vers Santana qui fit de même.

- Oh et… Monsieur le Président, le défilé militaire aura lieu demain ? Demande t-elle.

- C'est exacte oui… Avec le décalage horaire, j'ai pensé qu'une journée détente serait un peu mieux et donnerait plus de sens et de forces à nos contrats futurs.

- Parfait. Dit-elle en souriant.

Ils se lèvent et suivent le Président qui quitte son bureau et pars vers le vestibule du palais. De là sa voiture, un Citroën C6 passe devant lui et ne s'arrête pas. C'est une autre voiture, française qui vient à lui. Une Peugeot Paladine. La Limousine française décapotable. Le Président Français ouvre sa main et ils le suivent en montant à bord. Santana monte en face d'eux et le convoi partit du Palais de l'Élysée sous une ode de journalistes en motos.

Le convoi présidentiel est très sécurisé. Motard, voitures, il y a toute la défense américaine et française. Il faut dire que les menaces d'attentats dans les deux pays sont de plus en plus fréquentes et menaçante, mieux vaux que ce soit très sécurisée comme trajet. Santana ne put s'empêcher de jouer dans la provocation.

- Je préfère notre Cadillac One… Plus de place. Dit-elle en souriant.

- Je ne cache pas mon envie de monter dans votre voiture présidentiel pour son mystère mais je suis l'Hôte, ne l'oublier pas Madame Lopez. Dit-il.

- Excusez ma tendre Santana elle est du genre… A dire ce qu'elle pense. Dit-il en souriant.

Santana n'aurait pas du être du voyage se dit à cet instant, Blaine. Sa froideur et sa trop grande franchise risque d'être très mal placée, heureusement que pour les discussions diplomatiques elle ne sera pas là, sauf pour ce qui est des forces armées. Le convoi passe devant la Place de l'Étoile et descend le boulevard des Champs Élysées, lentement en pleine circulation quotidienne ce qui oblige d'être encore plus vigilant. Ils arrivent peu de temps après, devant la Place de la Concorde, et la voiture passe devant les bâtiments de la Marines, et s'engouffre dans la cour du Louvre. Le palais du Louvre est totalement sous contrôle de la police française, ils descendent alors sans problème et s'engouffre par la Pyramides à l'intérieur du Louvre et le visite intégralement, même les zones privatisés. Tout y passes, jusqu'au tableau le plus prisée du monde, Mona Lisa, La Joconde par le grand, le talentueux Da Vinci.

- Mon Dieu c'est vraiment… Le vrai ? Demande Blaine.

- Oui Monsieur Anderson. S'exclame-la guide. Il s'agit de l'authentique. Nous l'exposons la journée, mais le soir il dort dans un des bunkers du Palais. Nous avons un système de sécurité identique à la Maison Blanche mais… De par sa valeur… Nous protégeons ce tableau, jour et nuit.

- Wow… Je ne savais pas ça… Dit-il en restant ébahit.

- Nous tâchons à préserver cela. Tout autant que l'emplacement du Bunker. Seul trois personne sait ou est le bunker. Moi, le Directeur… Et le Ministre de la Culture.

- Et bien… Dit-il en restant choqué et faisant une photo avec Santana devant la Joconde.

Ils quittent le Louvre après trois heures de visite et regagne le parc. Blaine fit une nouvelle photo avec son téléphone avec le Louvre en fond, puis part dans la Paladine rejoindre le Président de la République.

- Tu vas publier ça sur ton instagram ? Demande Santana.

- Bah ouais ! Mon compte à dépassé les six millions ! Alors des photos de moi à Paris ! Je te laisse imaginer les likes !

- Putain mais t'es Président et t'es un trolleur de like toi ! Dit-elle en le tapant pour s'amuser.

Ils prirent la direction de la Tour Eiffel, du Champ de Mars en passant par le devant de l'Assemblée Nationale, un bâtiment que Blaine regarde avec admiration. Le Palais du Ministres des Affaires Etrangères juste à côté, puis en face… Les Invalides par où passent pour regagner le Champ de Mars, totalement quadrillée pour le coup. Ils arrivent au pied de la Tour Eiffel peu après et descendent sous grande escorte, et prirent l'ascenseur silencieusement jusqu'au premier étage, au restaurant de la Tour Eiffel. De mémoire, il s'agit du premier déjeuner hors du Palais de l'Élysée depuis longtemps lors d'une visite d'Etat. Tout est fait pour mettre en avant, la majesté concurrentielle de la France. Blaine s'installe et fixe le Trocadéro.

- Mhm… Monsieur le Président… Je suis jeune et je suis féru d'internet… J'aimerais qu'on fasse une photo tous ensembles ici pour que je puisse le publier sur mon compte Instagram. Dit-il en souriant.

- Oh euh… J'ai l'habitude de fonctionner avec mon photographe de presse… Dit-il.

- Et nous on joue sur la communication de proximité sans complexe. Dit-il en souriant du coin de ses lèvres.

Il roule des yeux mais vient vers eux, et Blaine prit plusieurs clichés, pour n'en sélectionner qu'un avec le Président français, écrivant en légende. « Paris, très beau ! Beautiful à Paris ! ». Ils s'installent après quoi, à la grande table et mangent des variétés très française. Durant le déjeuner il reçut quelques messages de Kurt concernant les photos de presse de l'Élysée et d'Instagram. Il avait profité du trajet en voiture pour spammer sa time line d'Instagram, de ses photos du Louvre et de la Tour Eiffel. A la Maison Blanche, ils s'occupent de faire le partage sur le compte officielle de la présidence en Re Tweetant ses liens publiées automatiquement sur son compte Facebook et Twitter.

- Forêt… Noire ! Forêt Noire ! Dit- Santana en français.

- Yeah tu gères ! Dit-il en souriant en voyant que le Président lui apprend à prononcé le dessert.

- On dirait ma chatte en hiver. Dit-il naturellement.

- Ugh ! S'étouffe Blaine en fixant le Président qui se mit à rire, alors il suit.

Santana n'est vraiment pas faite pour la diplomatie, elle est trop familière et provocatrice, bien de la chance que le Président français a un certain humour tout de même. Mais cela reste déplacé tout de même. Le repas se poursuit par la prise d'un café lorsque le vent vint caresser la ferraille de la Dame de Fer. Après cela ils descendent de la Tour Eiffel et marche jusqu'à la pelouse du Champ de Mars. Blaine y passa un appel mais, Kurt est en réunion. En même temps à huit heures du matin… Il abandonne et revient vers le Président qui discutait avec Santana et reprirent place dans la berline et vont devant le Trocadéro pour aller à l'autre bout, au Centre d'Art Parisien, Georges Pompidou, en l'honneur de l'ancien Président de la République.

Les journalistes sont à l'afflux du moindre mouvement et malgré la lourde sécurité, les journalistes en moto parviennent à se mettre jusqu'à la porte de la voiture ce qui énerve de plus en plus Blaine. Il se retient d'ouvrir la porte pour faire tomber le motard, parce qu'il déteste ce type de journaliste. Il se contente de discuter avec Santana et son homologue jusqu'à Pompidou où, le convoi s'arrête pile en face et que les gardes du corps arrivent en se frayant un chemin grâce aux policiers retenant la foule. Ils soufflent tous et descendent avec un grand sourire et s'engouffre doucement vers l'entrée. Une fois à l'intérieur, les portes sont fermées à clés et ils s'éloignent des fenêtres du centre.

- Êtes-vous déjà venus ici ? Demande le Président français.

- Non, pas le moindre du monde… Répond alors, Blaine simplement en prenant la main de Santana par prétexte mais surtout parce qu'il est anxieux.

- Alors, je vais vous faire visiter. Dit-il alors que quelques journalistes furent accréditées pour filmées cette visite.

Ils marchent en découvrant le centre comme un circuit d'excursion. Le centre est immense et très moderne. Ils observent plusieurs tableaux, sculptures, brefs tout une forme d'Arts en rapport à l'Amérique et à la France. Deux longues heures, c'est le temps qu'ils mirent à faire la visite de ce somptueux centre culturelle moderne en écoutant les anecdotes et l'Histoire des objets présentées à eux. La visite s'achève peu à peu. Ils retournent ans la Paladine pour rentrer à l'Élysée.

- Ce soir nous organisons un repas d'Etat en votre honneur, et en notre solide amitié. Rappelle le Président.

- Oui mes conseillers me l'ont dit dans l'avion. Je dois également rencontrer ce soir l'Ambassadeur américain ici. Dit-il simplement.

- Tout est à côté…. L'ambassade, Marigny et l'Élysée ! Plaisante l'homologue français.

- C'est un avantage de tout avoir à proximité. Je suis à côté du Congrès, de la Vice Présidence et les Secrétaire d'Etat sont dans le même bâtiment que le Vice Président. Dit-il simplement.

- Tous sont éparpillés dans la capitale pour ma part. Marmonne le Président français.

Le trajet se poursuit et ils regagnent l'Élysée, où, Blaine en compagnie de Santana prirent la Cadillac pour aller juste à côté, à l'Ambassade à huit clos et discute d'un peu de tout et font surtout un rapide point de la situation aux Etats-Unis, une aubaine pour lui d'entrer en contacte avec quelques conseillers et le Congrès.

- Est-ce-que je peux entrer en contacte avec le Vice Président ? Demande t-il.

- Le Vice Président est en déplacement à l'extérieur de Washington.

- Ce n'était pas prévu… J'ai raté un épisode ? Demande t-il.

- Il visite une école primaire non loin de Washington. Lui répond l'Ambassadeur.

- Oh… J'ai cru qu'il me l'aurait dis, enfin ce n'est pas très grave. Dit-il en soupirant.

- Nous ferions mieux de rentrer Blaine… Le temps qu'on se pose et qu'on se prépare pour le dîner… Soupir Santana.

- Oui, oui tu as entièrement raison. Merci M. L'Ambassadeur, et… Nous nous voyons ce soir de toute manière. Dit-il en souriant.

- Au plaisir. Répond l'Ambassadeur le raccompagnant au perron.

Ils retournent à Marigny, l'Hôtel et souffle énormément de toute cette journée rapide. Mon Dieu que le temps défile lorsqu'on est en visite d'Etat c'est incroyable. Ils se regardent et prirent un verre de vin autour de la télévision branché sur une chaîne d'information française et discutent un peu de tout et de rien, en attendant le soir. Ils sont jamais dérangés dans l'hôtel c'est ce qui est préférable aussi. L'avantage d'avoir délégué sa fonction au Vice Président, pouvoir lui, souffler alors qu'il à tout de même des dizaines de contrats et que… Des chefs d'entreprises Américaines étaient du voyage et eux sont éparpillés dans la capitale pour trouver des contrats, comme à chaque visite d'Etat. Santana elle commença à fouiller dans sa valise pour savoir quelle robe elle mettrait ce soir. Le temps passe et Blaine vint l'aider et la décision se porte sur une robe rouge sang avec une parure de diamant et des gants d'un blanc ivoire. Blaine lui prit un blazer ultra slim noir avec une chemise blanc ivoire et un nœud papillon bleu foncé pour casser l'étiquette en toute discrétion. Eux deux font la paire, et ne peuvent compter que sur l'un et sur l'autre pour se préparer. Ce n'est qu'un peu plus tard que des coiffeurs visagistes arrivent. Ils s'occupent principalement de Santana, lui faisant un grand broching très simple mais qui donne du volume sans trop en donné à ses cheveux. Une fois prête. Ils montent dans la Cadillac One de voyage et parte à l'Élysée juste à côté. Personne ne les attend au perron, juste des journalistes et des gardes. Ils descendent main dans la main et saluent les photographes avec simplicité et s'engouffre à la porte de droite du vestibule, pour regagner la salle des fêtes. Toute fois, on les attrape en cours de route et les isolent au Salon Murat, pièce du conseil des ministres les mercredis matins.

- Le Président de la République finit de se préparer, vous irez dans la salle des fêtes en sa compagnie. Explique un homologue français, gérant la soirée.

- Très bien. Dit-il simplement et s'installe sur une chaise.

Il attend une bonne demi heure que le Président Français viennent dans le salon Murat, les saluant. Ils partent ensuite pour la salle des fêtes et un silence régna. Blaine se mit à la droite du Président, et Santana se mit à côté de Blaine. Ils découvrent une femme au côté du Président, sûrement sa compagne, ils n'en savent rien et s'en moquent un peu. Ils s'installent juste après en même temps que le Président et commence à souper tranquillement, sans vraiment discuter. Observant les ministres, le premier ministre français et plusieurs personnalités de l'art français. Un peu plus tard dans le repas, ce fut le moment pour Blaine de faire un discours dans la langue du pays, soit le français. Il se lève et prend son verre à la main du cœur et commence son discours, doucement.

- M. Le président, merci de votre charmant accueil et de votre visite de cette capitale par un tel magnifique. Nous évoquions ce matin, l'Histoire de nos deux Nations. Le symbole est fort, et notre amitié constructive depuis des centaines d'années. Nos deux Nations n'ont jamais eu de doutes ou de réflexions pour tenir la main de l'autre en moments difficiles. La France, est un pays très important pour les Américains. C'est un pays qui inspire et fait rêver les américains. Tout autant que la France, rêve des Etats-Unis. Nos ancêtres ont grandies ensembles, dans une même vision du monde. Nous avons combattu ensemble contre le nazisme, contre le terrorisme, nous nous battons encore contre. Mais s'il y a une chose certaine ce soir. C'est de la sincérité de nos dialogues et notre compréhension mutuelle. Notre solidarité et notre ouverture d'esprit, Monsieur le Président, permet à la France et aux Etats-Unis d'Amérique, d'être soudé, plus que jamais alors que le temps défile. Je tiens à remercier, ce soir, nos homologues communs qui, chaque jour travaillent ensembles afin de rendre la vie de nos citoyens, possible outre nos frontières. La France est un beau pays, ou il y fait bon vivre. Vive la France ! Vive sa République ! Dit-il sous les applaudissements.

Santana se penche à son oreille, cachant ses lèvres est le félicite à sa manière afin que personne ne puissent savoir ce qu'elle le lui dit. Une scène qui aura surement des répercussions et des spéculations les plus folles que la presse américaine et française se fera un plaisir d'entretenir abondement. Après son discours, le Président de la République se lève et lui aussi en fait un, un discours un peu plu long certes, mais tout aussi amicale et renouvèle par ses mots, divers contrats qui, resteront toutefois faire signer avant son départ. Le dîner passe de plus en plus et lorsque le repas se termine, quelques hôtes partent, et lorsque le minuit approche, Blaine se lève avec Santana et salue le président, amicalement et partent de la salle sous les applaudissements et regagne l'Hôtel de Marigny de la même façon qu'ils sont arrivés ici quelques heures plus tôt. Le reflexe à l'hôtel et de se déshabiller et partir sous la douche. Une fois fait, Blaine prit son téléphone et essaie de joindre Kurt, en vain à plusieurs reprises. Santana lit de plus en plus l'inquiétude de Blaine mais ne dit rien, préférant se mettre dans le lit simplement et attend de voir si son téléphone répond ou non. Blaine s'installe dans le lit en boxer, le téléphone à la main et attend, en restant assis dans le lit, espérant que Kurt le rappelle. Après plus d'une heure d'attente, son téléphone sonne enfin avec la photo de Kurt, il décroche aussitôt, réveillant Santana au passage sans faire exprès.

- Hey Kurt !

- Hey… Excuse-moi j'ai eu une rude journée et… Je n'ai pas plus te répondre, je suis vraiment désolé… Tu vas bien ? Demande Kurt à l'autre bout.

- Oui, ça va… Je viens de réveillée San… Ah non elle s'est rendormit. Dit-il simplement.

- Il est tard à Paris ? Demande Kurt.

- Pas loin d'une heure trente du matin Kurt. Soupire Blaine.

- Oh, je devrais te laisser te reposer, tu en as besoin en plus et… C'est un peu mal placée de ne pas te faire dormir alors qu'en plus avec le décalage horaire…

- Kurt, je vais bien. Je voulais juste te raconter ma journée et entendre la tienne. Dit-il doucement en se glissant un peu plus dans le lit.

- Oh, et bien… Je commence ou tu commences ? Demande Kurt.

- Commence, qu'on ne s'endorme pas avec les affaires politiques. Dit-il en souriant. Enfin, moi, pour dormir. Dit-il en riant discrètement.

- Et bien j'ai visité une école c'était géniale, les enfants m'ont fait des dessins, et m'ont fait quelques bisous, ils étaient adorables… Dit-il d'une voix mémorielle.

- Géniale ! Commente Blaine avec un petit sourire.

- Puis je suis rentré et on a fais quelques dossiers que tu m'as laissés et j'ai décidé de renforcer les forces armées à la frontières de la Méditerranée là où nous avons une flotte. Le Pentagone m'a donné le feu vert à cela. Dit-il simplement.

- Je te soutiens dans ta démarche. Répond Blaine, simplement.

- Et… Après et bien… J'ai reçu quelques sénateurs encore… Et ce con que tu m'as fourgué ! Dit-il en riant.

- Ah oui c'est vrai ! Le Texas oh il est sympa hein ! Rigole Blaine.

- Oui il l'est bien sûr. Dit-il en ronchonnant. Enfin bref et toi alors ? Demande Kurt, simplement.

- Petit-déjeuner avec Le Président, visite du Louvre et de la Joconde !

- Mon Dieu je t'envie ! Grogne Kurt.

- T'inquiète on ira quand on sera plus à la Maison Blanche ! Dit-il simplement. Et après j'ai été mangé… Attention ! A la Tour Eiffel !

- Wow ! Il à fait ça ? Demande t-il.

- Et oui, c'était géniale je me sentais comme un gosse…. Enfin tu as vues les photos Instagram quoi !

- Et après ? Demande Kurt.

- Le Centre Pompidou, un lieu qui est sympa à voir, mais ce n'est pas mon moment préféré. Il nous a fait passé par les plus beaux lieux de Paris j'en reviens toujours pas Kurt c'était tellement magique… Et ce repas tu n'imagines pas comment il était bon… J'aurais aimé que tu sois avec moi, vraiment. Soupire Blaine.

- J'y étais Blaine, j'y étais. Se contente de dire Kurt pour cacher sa déception.

- Ok… Soupire Blaine à nouveau et fit silence.

- Tout à l'heure j'irais voir Papa, on regardera ensembles les informations pour te voir à la télévision même si j'imagine qu'il s'est branché sur la chaîne qui à diffusé ton arrivée dans Paris et tout ça. Dit-il en riant.

- Ton père est accro à nous quand on passe à la télévision ouais. J'espère que ça lui aura fait plaisir de voir que je vais bien… Heureusement que tu es là pour lui tu sais… Il n'aurait pas supporté que tu viennes avec moi, il aurait eu trop peur je pense.

- Tu crois ?

- Depuis ce qui t'est arrivé, moins tu peux prendre l'avion plus ton père est heureux, ce n'est pas une chose nouvelle tu sais… J'espère simplement que de me voir sourire a la télévision lui fera du bien et lui donnera également de la force pour qu'il quitte la clinique, rapidement. Dit-il simplement.

- J'espère que Dieu t'entend de là haut et écoute ton souhait. Parce que je partage celui-ci aussi… Soupire Kurt.

- Ne t'en fais pas… D'ici trois jours je suis à la maison et on pourra souffler toi et moi. D'ailleurs… On pourra voir, a mon retour ce qu'on devient, si on…

- Je veux tout Blaine, tu m'entends ? J'ai assez… Attendus, je veux qu'on soit ensemble. Je ne veux pas me cacher.

- Je sais Kurt, mais il va bien falloir qu'on soit distant, tu vas devoir… Résider chez toi, dans ton logement de fonction tout de même pour ne pas alerter les voisins et l'opinion publique… Mais je n'ai pas envie de parler de tout cela maintenant tu comprends ? J'ai vraiment envie qu'on voit tout ça à mon retour. Pas par téléphone. Insiste Blaine.

- D'accord... Je suis ok… On attend ton retour et on voit tout ensemble. D'accord, très bien… Soupire Kurt.

- Si cela peut te rassurer… Je ne veux pas non plus qu'on perde de temps toi et moi, on en a assez perdus et… Le job nous en fait perdre bien assez comme ça. Dit-il simplement.

- D'accord… Sourit Kurt.

Un silence s'installe un peu, Kurt quitte le bureau et part pour s'installer dans une autre pièce. Il s'amuse à jouer deux trois notes au piano pour que Blaine puisse comprendre où il se trouve. Kurt se mit au piano et soupire simplement.

- Chante moi quelque chose Kurt, j'ai envie de t'entendre chante. Murmure Blaine.

- Vraiment, enfin je veux dire… C'est vraiment ce que tu veux ? Demande Kurt un peu surpris.

- Oui Kurt. Fais le, pour moi… Exige simplement avec délicatesse, Blaine.

- Très bien euh… Attend, je réfléchis quoi. Dit-il en riant.

- Prend ton temps…

- J'ai trouvé ne t'en fais pas… Bon allez, je me lance. Dit-il en raclant sa gorge.

What the world needs now is love, sweet love
It's the only thing that there's just too little of
What the world needs now is love, sweet love
No, not just for some but for everyone

Blaine ferme ses yeux et sourit en entendant cette chanson qu'il aimait beaucoup Durant son enfance. Une musique simple mais tellement romantique. Kurt l'accompagne au piano et donne une autre dimension à la musique.

Lord, we don't need another mountain
There are mountains and hillsides enough to climb
There are oceans and rivers enough to cross
Enough to last until the end of time

Kurt se moque d'être entendu, il joue et chante sans complexe, et se moque également de savoir s'il casse les oreilles de Blaine ou non, il chante simplement avec son cœur, transposant ses doigts sur le piano avec précision.

What the world needs now is love, sweet love
It's the only thing that there's just too little of
What the world needs now is love, sweet love
No, not just for some but for everyone

Blaine sourit un peu plus à ce passage qui est son préféré, il l'adore tellement cette chanson et la version de Kurt est tout aussi croustillante que celle de la chanteuse. Blaine baille de fatigue mais se force à rester éveiller jusqu'au bout de la chanson, s'il le peut.

Lord, we don't need another meadow
There are corn fields and wheat fields enough to grow
There are sunbeams and moonbeams enough to shine
Oh, listen Lord, if You want to know

Blaine écoute Kurt donner toute sa force dans sa voix pour cette musique. Il serre son téléphone contre son oreille pour ne pas perdre une seule sonorité et sourit toujours comme un fou amoureux qui se laisse enfin vivre.

What the world needs now is love, sweet love
It's the only thing that there's just too little of
What the world needs now is love, sweet love
No, not just for some, oh but just for every, every, everyone

What the world needs now is love, sweet love
(Whoa, whoa, is love)
What the world needs now is love, sweet love
(Oh, oh, is love)
What the world needs now is love, sweet love
(Whoa, whoa, is love)

Blaine s'endormit peu à peu au son de la musique et Kurt entendit la respiration faible de Blaine. Il décide alors de raccrocher et le laisse dormir, il aura d'autre occasion pour lui parler se dit-il. Au lendemain, une journée chargée attend Blaine, puisqu'il participe au défilé des forces armées française depuis les Champs Elysées. Il était à bord d'une voiture de l'armée, debout avec le Président français et salue la foule tout en étant escorté par des centaines de militaires qui défilent. Une journée incroyable et très surprenante de la flotte française pour l'armée. L'armée américaine est certes plus importante mais un tel défilé impressionne à chaque fois. Première fois que Santana ne participe pas au défilé, étant dans la tribune à observer le tout. C'est si bien orchestré, si calculer aux centimètres près c'est impressionnant. Le char arrive à la tribune, les déposants et le défilé commence un peu plus. Le défilé militaire est incroyable et époustouflant. Blaine n'en revient pas et en est presque, conquis.

- Et voici… La Patrouille de France ! S'exclame le Président qui se lève.

Blaine fit de même et observe les fumées aux couleurs de la France se faire cracher dans le ciel parisien, quel magnifique drapeau de fumée. C'est aussi le signe que le défilée s'achève et que la négociation va entrer dans le vif du sujet puisqu'après cela. Ils retournent au Palais de l'Elysée pour entrer en négociation collective pour le bien des deux pays. Durant de longues heures ils discutent de la situation au Moyen Orient et obtienne un accord commun qu'ils partagent avec l'Allemagne et les autres membres de l'Union Européen. Blaine en vient aussi a un sujet important que lui a parler son ambassadeur.

- J'oubliai… Monsieur le Président, l'éducation. Nos pays ont divers alliances avec les universités pour l'étude à l'étranger. J'aimerais offrir aux français un choix, plus large de choix universitaire. Tout autant que j'aimerais que la France en fasse autant. Afin d'entretenir un partenariat éducatif. Dit-il avec le sourire.

- Oh et bien… J'imagine que ma ministre de l'éducation peut… Voir cela oui. Dit-il en hochant sa tête.

- J'aimerais… Une certitude de cet engagement Monsieur le Président. Dit-il un peu plus autoritairement.

- Et bien… Je peux le mentionner dans notre conférence de presse commune tout à l'heure si vous y tenez ?

- Ce serait parfait, merci. Dit-il en souriant. J'ai quelques appels à passer… Je vous rejoindrais dans l'antichambre et nous irons aux pupitres ensembles. Dit-il en quittant le bureau avec son autorisation.

Blaine s'isole un peu plus loin et contacte Washington pour une affaire banale mais tout autant importante. Il discute rapidement avec Kurt, mais très furtivement tout de même puisque, mine de rien l'heure de la conférence sonne. Il rejoint le Président français au lieu de rendez-vous et se poste au pupitre respectif. Il met son oreillette et écoute dans sa langue le discours du Président, puis lui, se mit à fait son discours durant un quart d'heures également et répond aux questions.

- Président Anderson… Le Vice Président Hummel à renforcer les troupes américaines en Méditerranée à votre départ sans pour autant dévoiler le motif réelle. Nous savons que la situation y est critique mais, pouvez-vous nous dire plus d'informations ?

- Comme vous le dîtes, la situation est critique. L'afflux d'immigré clandestin est de plus en plus important. Le Vice Président à ainsi souhaiter renforcer nos troupes pour imposer le renvoi de ces immigrés chez eux. Les pays de l'Europe ne peuvent plus accueillir autant de personne. Qui plus est, risquent leur vie. La plupart décèdent au milieu de la mer, ce n'est pas acceptable. Nous en avons parlé avec le Président et nous pensons que c'est une sage décision, cela permet aussi de maintenir l'ordre au Moyen Orient après les récents conflits. Dit-il simplement.

- Pensez-vous qu'une menace est à craindre à la suite des récentes menaces contre la Présidence Américaine et Française ? Demande une autre journaliste à Blaine.

- Et bien… Le terrorisme n'est pas un fait nouveau. Nous le connaissons très bien. Nos politiques ont toujours été une menace. Nous avons toujours été une cible pour le terrorisme. Pour autant, nos services travaillent en étroite collaboration à la suite des récentes menaces, afin de protéger nos citoyens et nos politiques. Le Président et moi-même, attachons une grande importance à la sécurité de nos territoires ainsi qu'aux forces armées. Cela n'a rien de communiste comme vous, français aimé nommer la chose. Mais il s'agit simplement de prévention. Nos services de protection et de renseignement travaillent et nous n'en diront pas plus à ce sujet. Dit-il en souriant.

La conférence de presse continue avec des questions pour le président français, ce qui arrange un peu Blaine qui en avait marre de tout un tas de questions. A ce moment il n'a qu'une envie, c'est de rentrer à l'Hôtel de Marigny et se reposer pour demain, partir à Versailles, visiter le château, son parc et les dépendances et prendre l'avion pour rentrer. Paris est trop serrer à son goût et les enjeux politiques étant maintenant derrière eux, il ne lui tarde plus que la visite du Palais de Versailles. Comme chaque soir, depuis son arrivée à Paris, Blaine téléphone à Kurt pour faire un point sur la situation aux Etats-Unis et discuter simplement d'eux et de Burt. Plus qu'un jour et il rentre à Washington dans ce qui est malgré tout, sa maison. La Maison Blanche lui manque, son quotidien lui manque et la politique l'épuise vraiment. Il à hâte d'être à août pour profiter de son mois de vacance, plus que jamais hâte.

Le lendemain, dernier jour en France, il prit la direction au petit matin du Château de Versailles et commence sa visite par les galeries d'Arts et la visite de l'hémicycle de la République, ancien siège de la République. Des tableaux, des salles prestigieuses, jusqu'à visiter le premier étage, ceux des appartements du Roi et et la Reine. Pas une pièce ne lui est interdite. Des petits appartements, aux grands appartements, Blaine visite avec Santana l'intégralité du Palais, prenant une addiction pour les appartements de Marie Antoinette, moins royaliste que ceux du Roi, mais tout est si merveilleux.

- J'ai toujours voulu voir cette chambre… Dit-il en touchant la rambarde d'or de la chambre de Marie-Antoinette.

- J'en reviens pas c'est tellement plus beau en vrai… S'exclame Santana.

Blaine fit plusieurs photos de ses lieux préférés du château et découvre qu'une table l'attend dans la galerie des glaces. Le repas du midi, non non impossible et pourtant si. Le Président du Château l'invite à déjeuner dans le château, dans l'une des pièces les plus prestigieuses du château. Blaine vit un réel compte de fée et n'en revient toujours pas.

- C'est magnifique… Dit-il tout le long du repas. Jamais je n'oublierais ce voyage… Dit-il à Santana.

- Tu n'es pas seul dans ce cas Blaine, mais nous avons tout le parc avec les deux Trianon à visiter ! Nous sommes loin d'avoir finit. Dit-elle en souriant contre lui.

Le repas continue paisiblement et ils finissent par regagner les jardins du parc de Versailles, découvrant l'orangerie ainsi que les jardins du Roi, et s'engouffre dans les bosquets avec le Président et d'autres membres politiques présent sous ce grand soleil de Versailles, comme si Louis XIV, père de ce château éclaire sa présence. Ils marchent le long du grand canal afin d'arriver vers les domaines de Trianon. Une fois devant, ils pénètrent l'enceinte du Grand Trianon, tout en rez-de-chaussée, ils découvrent une facette de la Monarchie simple mais très agréable qui rappelle un peu les boiseries de l'étage privés de la Maison-Blanche. Blaine inspecte les tableaux et les meubles dont il adore la finition. C'est peut-être l'un des seuls visiteurs qui regardent autant les mobiliers de si près. Ils avancent pour autant dans la visite et se retrouve dans les jardins par la suite et marche vers le Petit Trianon juste en face.

- Kurt aurait aimé être ici, ça lui correspond tellement… Soupire Blaine.

- Tu pourras toujours venir ici avec lui un de ces jours, il en sera honoré et complètement fou. Dit-elle en souriant sur son épaule.

- C'est ce que je lui ai dis pour Le Louvre. Une fois que lui est moi nous ne serons plus à la Maison Blanche. Dit-il simplement.

Ils marchent vers Le Petit Trianon et visite son petit jardin avant d'entrer dans celui-ci et découvre non pas un manoir ou un château, mais une maison bourgeoise très simple mais extrêmement magnifique. Les pièces y sont simple et corresponde tellement au paradis qu'il avait lu sur Marie-Antoinette. Ils montent jusqu'au dernier étage et découvre toute l'intimité de la Reine, loin de Versailles. Un endroit si sobre et si calme. Blaine comprit pourquoi elle adorait ce lieu, il est si simple, et si beau… C'est sûr qu'à côté, Versailles est peut-être une bombe de dorure, mais Trianon à plus de charme. C'est certain.

Ils partent du Petit Trianon et découvre sur le chemin, le Temple de l'Amour ainsi que le Hameau de la Reine, des lieux magnifiques, mon Dieu qu'il ne s'en lasse pas le moindre du monde. Les lieux sont magnifiques et Blaine immortalise tout avec son téléphone en faisant le tri de temps en temps pour ne garder que les plus beaux clichés. Ils marchent vers le château désormais pour rentrer. Les discussions sont faibles et profiteuse du paysage majestueux qu'offre le domaine de Versailles. Devant le château attend avec la garde républicaine, la Cadillac One ainsi que la Citroën C6 du Président de la République. Ils montent les grands escaliers et passent sous la galerie des glaces pour quitter le château. Blaine et Santana prirent place à bord de la voiture présidentielle, la Cadillac One. La voiture suit alors celle du président français à travers l'agglomération de Versailles pour prendre la direction de Villacoublay où, le convoi pénètre et s'installe sur le tarmac au pied d'Air Force One, toujours imposant et en place.

La sécurité se mit en place un peu plus et le tapis rouge se déroule devant la Cadillac One puis les portes s'ouvrent laissant ainsi Blaine et Santana, descendre. Ils marchent au côté du Président Français qui les accompagnent jusqu'au pied de l'escalier d'Air Force One et s'échangent encore quelques mots.

- Merci pour votre charmant accueil et je ne peux en être que satisfait. J'espère moi-même vous recevoir bientôt à Washington. Dit-il en serrant sa main.

- Le plaisir est pour moi et pour les français. Nous espérons très sincèrement, obtenir des résultats prochains.

- Nous restons en contacte évidemment. A très bientôt ! Dit-il.

Santana sourit et monte les escaliers en même temps que Blaine, saluant ainsi, une dernière fois, La France et s'engouffre dans Air Force One allant dans le bureau du Président et y attache leur ceinture. L'avion décolle rapidement après, partant dans le ciel de la France en direction des Etats-Unis d'Amérique après quatre jours d'absence dans le pays. Air Force One prend assez d'altitude pour qu'ils puissent bouger dans l'avion. Ils se détachent et Blaine observe les contrats signer, ses premières grandes réussites sur la scène internationale. Il en est totalement heureux. Il part dans son aile privée et s'allonge sur son lit et ferme les yeux. Il n'est certes pas tard mais l'impatience de revenir à Washington est la chose qui le fatigue le plus. L'avion s'élance pour ses six heures d'avions, gagnant une heure par une heure sur le décalage horaires, s'alignant parfaitement avec la future horaire, celle de d'habitude, celle de la maison, celle de Washington.

Les heures passent mais le trajet n'en est qu'à mi-parcours que Blaine reçut un appel sur la ligne cryptée de l'avion. Il se dresse et attrape le téléphone filaire de la chambre et marmonne son prénom et reconnu la voix de Kurt.

- Hey Kurt !

- J'espère que tu fais bon voyage. Demande t-il simplement.

- Oui ça va, je suis au beau milieu de l'atlantique là… J'ai hâte de rentrer si tu savais… Soupire Blaine en se frottant les yeux.

- Je sais… J'ai hâte de te voir moi aussi… Te redonner ton bureau que je n'aime pas vraiment. Vraiment il est trop spacieux à mon goût et surtout… Ce n'est pas le mien. Dit-il en riant.

- J'imagine ouais… Tout s'est bien passé j'imagine puisque bon avec tout ce que tu me disais il n'y a pas eu de souci particulier et c'est tant mieux. Enfin bref… Tu es où là ? Demande t-il.

- Je suis dans ton bureau, toujours j'attends de voir Marine One te ramener. Dit-il simplement.

- Et bien tu vas devoir attendre encore un moment, je crois que j'ai au moins encore deux heures d'avion si je ne m'abuse. Dit-il simplement avec son petit rire narquois.

- J'attendais le temps qu'il faudra, je ne suis pas pressé, en attendant je travaille quoi. Dit-il simplement.

- Je sais. Et… Tu ne t'ennui pas trop ? Je veux dire, le temps n'était pas trop long ? Demande t-il.

- Je travaillais tard le soir pour ne pas être trop tout seul donc je dirais que non, je ne me suis pas trop ennuyer, ça était quoi après… Le plus long ce sont toujours les dernières heures dit-on ! N'est-ce pas ?

- Oui c'est ce qu'on dit, ce sont toujours les plus longues. Je commence à en avoir marre moi personnellement d'être enfermée dans un avion là et ne pas toucher le sol. J'ai toujours peur que l'avion de crash en fait. Dit-il en riant.

- Tu sais que tu ne risques rien !

- Yep' je sais, mais parfois j'aime y penser, je dois être un peut trop masochiste de ce côté la pour penser a de telles choses.

- Tu es simplement un idiot voilà tout. Conclu Kurt. Tu devrais te reposer pour arriver en forme ici, on va devoir faire un récapitulatif de…

- Il n'y aura aucun récapitulatif avant demain Kurt. Ce soir je serais à Washington, et une fois que j'arrive il n'y aura que toi et moi. nous allons devoir longuement parler et les affaires d'Etats attendrons demain tu m'entends ? Nous avons nos propres affaires à régler. Tu as fais du bon boulot, ton récap' tu pourras toujours le faire plus tard. Marmonne Blaine.

- D'accord euh… Très bien si c'est ce que tu veux, d'accord. Dit-il simplement.

- Bon et bien… Je vais te laisser, je vais aller dans mon bureau et… Sûrement faire un rapide topo avec mes conseillers pour qu'ils t'envoient toutes les informations depuis Air Force One. Donc je te dis… à dans quelques heures ?

- A dans quelques heures Monsieur Le Président. Grogne Kurt en raccrochant.

Blaine se recoiffe vite fait et sort de la chambre pour regagner le rez de chaussée de l'avion et part dans son bureau et fait rapidement, avec ses conseillers un rapide point sur les contrats signés et encore en attente de la présidence française. Une réunion qui dure une bonne heure malgré tout ce qui fait passer rapidement le temps alors que l'avion descend de plus en plus en étant prudent évidemment. Santana revient dans le bureau de Blaine lorsqu'il fut enfin seul et lui donne un café alors que ce dernier fixe le hublot en face de son bureau.

- Qu'est-ce-que tu regardes ? Demande t-elle.

- Les nuages, la liberté… Dit-il en étant pensif.

- Tu sais… Je trouve ça chouette que nous soyons là… Au dessus des cieux. Combien de personnes auraient souhaité vivre ça ? L'aviation… C'est incroyable quand on y pense…

- J'ai plus important en tête que de me soucier des gens qui aimeraient prendre l'avion mais ne le font pas par peur ou par manque d'argent Santana. Je suis ici c'est pour accomplir mon devoir, pas pour…

- Rêvasser ? C'est pourtant ce que tu fais Dit-il en prenant place en face de lui.

- J'ai hâte de rentrer à la maison et d'aller voir Burt… De me poser dans mon lit à moi et… Tout simplement être chez moi, retrouver mon quotidien même si je sais que je vais devoir travailler demain, c'est éprouvant. On pourrait croire que les visites d'état sont une partie de plaisir mais c'est tellement loin d'être le cas. Tout ce que tu peux dire ou faire peut être préjudice à un contrat a un dialogue c'est tellement frustrant Santana…

- Il n'y a que deux contrats en pour parlée encore Blaine relax, tu as extrêmement bien gérer tout cela et ta jeunesse en a fait pour beaucoup je pense. Ainsi que ta grande culture historique, et même si j'ai fais des faux pas. Ils n'ont pas été préjudiciables à ta présidence, à ta politique. La preuve il veut venir nous revoir cette fois-ci à Washington ! Il a été très content de toi et sache qu'il va le faire savoir à toute l'Europe ! Blaine tu es officiellement entrer comme diplomate à l'Europe, tu vas enfin avoir de l'écoute et une autorité suprême. C'est aujourd'hui que tu es devenu puissant pour eux. Crois moi tu peux être fier de ton voyage en France, tu as tout remporté. Dit-elle en attachant sa ceinture.

Il sourit aux paroles de Santana parce qu'au fond elle dit peut-être vrai. Il s'attache lui aussi et prend le temps de boire son café, l'atterrissage n'étant pas pour maintenant, mais pour tout de même très bientôt. Les contrats ainsi que les communiqués de presse parviennent d'Air Force One et son approche de la terre américaine est imminente. L'avion tourne alors sur deux Etats afin de se cacher du publique. Une technique nouvelle à la suite des attentats contre le Vice Président à Séoul. L'avion Air Force One entre dans le ciel de Washington et s'approche doucement de la piste d'atterrissage de la base militaire aérienne de Saint Andrews, au sud de la ville.

A partir de là, un convoi présidentiel se mit en place jusqu'à l'hélicoptère Marine One. Une jeep vint se mettre devant l'escalier afin de transporter plus rapidement le Président et ses membres. Blaine quitte l'avion Air Force One avec Santana et ses conseillers. Ils grimpent à bord de la Jeep et partent vers Marine One qui subit quelques dernières vérifications avant l'envol de quelques minutes. Une fois la vérification finie, ils montent à bord et attendent le signal de la défense aérienne. Aussitôt, deux mirages de l'armée sillonne les environs et dégage le périmètre de sécurité. Les trois hélicoptères prirent alors une altitude assez élevée pour ne pas être dans les radars au sol et surtout, ne pas être visible. Ils prirent doucement le chemin de la Maison Blanche.

- Donc… Vous serez accueillie par le Vice Président avec le service de presse et après… le train train quotidien, rien de bien méchant. S'exclame un conseiller au protocole.

- Oui j'imagine, après tout… On ne va pas embêter le président dès maintenant ce sera idiot. Dit-il en souriant.

Les trois hélicoptères identiques survolent le ciel de Washington et passe au dessus du Pentagone, faisant le tour de la ville au bon plaisir du Président lui-même. Marine One survole avec les autres hélicoptères d'escorte, les monuments en face de la Maison Blanche puis, il vient littéralement vers la Maison Blanche.

- Marine One en approche, demande autorisation au Château de se poser.

- Autorisation Marine One Accordée.

- Bienvenue à La Maison, Monsieur le Président ! S'exclame-le pilote.

Blaine sourit simplement et regarde les deux hélicoptères partir dans un sens opposé pour rejoindre la base militaire tandis que Marine One lui, se pose doucement sur la pelouse sud de la Maison Blanche. Les gardes viennent faire une allée pour l'accueillir. Kurt lui arrive depuis la Blue Room, restant au balcon malgré le bruit énorme de l'hélicoptère et du vent qu'il procure. Marine One touche enfin la pelouse et ouvre sa porte. Santana descend en première et rentre à l'intérieur de la Maison Blanche, les conseillers sortent, et Blaine ne sort pas ce qui intrigue Blaine. Un garde fit appeler et regarde peu après Kurt.

- M. Le Vice Président ! M. Le Président vous demande de monter !

Kurt fut surprit mais descend les escaliers et monte à bord de Marine One tout en saluant les gardes. Marine One reprit de la puissance et part dans le ciel de Washington avec une nouvelle escorte arrivant. Marine One navigue dans le ciel de Washington, simplement.

- Hey… Marmonne Kurt timidement.

- Tu veux boire quelque chose ? Demande Blaine.

- Non, non ça ira… Dit-il en devenant rouge.

- Les pilotes ne nous voient pas, ne nous entendent pas. Il n'y à que toi et moi. Ils peuvent voler aussi longtemps que tu le désires. Dit-il simplement.

- Pourquoi… Pourquoi en fait, je… Je ne comprends pas. Explique Kurt un peu surpris.

- Je t'ai dis qu'à mon arrivée, à Washington, nous prendrions le temps, toi et moi de discuter de ce que nous voulons, l'un et l'autre. J'ai pensé que… Faire ça ici, dans l'hélicoptère… Loin de tout le monde serait le mieux, et que… Que nous pourrions ainsi être à l'abri de tout, simplement toi et moi à discuter entre homme et adulte. Si j'aurais attendu et fait ça à la Maison Blanche, on m'aurait déranger sans cesse, au moins là, dans Marine One personne ne viendra, on a juste… A discuter et après on redescend.

- Donc tu ne vas pas me faire l'amour ? Rigole nerveusement Kurt.

- Kurt. Il n'est pas question de couché avec toi là. Je te parle simplement de dire qui nous sommes, savoir ce que l'un veut, ce que l'autre veut. Savoir les conditions, savoir tout. Simplement mettre les choses à plat pour… Nous protéger, et vivre ce que l'on veut vivre. Explique alors calmement Blaine en prenant la main de Kurt dans la sienne.

- D'accord… Très bien… Murmure Kurt en lui embrassant subitement les lèvres.

Marine One survole le ciel de Washington alors que le soleil frappe les vitres. Ils en ferment les rideaux pour ne pas être gêné et firent un long temps de silence à simplement s'embrasser, ce qui en dit déjà long sur ce qu'ils souhaitent.

- Les pilotes ont une heure. Après ils devront nous ramener par contre, Kurt. Murmure Blaine en fermant les yeux.

- Une heure, ça sera suffisant pour que l'on fixe nos conditions à chacun et… Qu'on assure notre protection de vie privée. Sourit simplement Kurt en l'embrassant à nouveau.

Marine One reste dans le ciel de Washington simplement, escorté par les radars de la base militaire mais également par deux hélicoptère qui scrute les alentours et analyse le sol, même si, vue l'altitude rien du sol ne peut les atteindre. Blaine et Kurt se regarde beaucoup et ne parle pas vraiment finalement, ne sachant pas par ou commencer réellement.

- Bon tu préfère que je commence Kurt ? Si ça peut t'aider à te sentir moins… Moins sous pression je vais moi, me lancer d'accord ? Et après c'est toi qui dira que ce que tu veux ! Dit-il en souriant.

Kurt acquiesce et Marine One part un peu plus en balade au même moment. Blaine lui observe Kurt et réfléchit à comment s'adresser à lui, pour poser les bases solides sans faire trop compliqué et sans trop non plus l'effrayer évidemment. Kurt attend impatiemment et finit par se servir un verre d'eau face à la timidité extrême et compulsive de Blaine qui n'a jamais été aussi gêné de toute sa vie. Pour autant Kurt arrive à le détendre au bout d'un instant et Blaine fut enfin, s'exprimer réellement sur ses sentiments qu'il ressent.


Chanson du chapitre :

- What the world needs now - Jackie DeShannon