L'Histoire s'écrit aux Etats-Unis, et le mariage est désormais légale partout. Un grand progrès de ce pourtant Grand Pays (même si cela s'est jouée à 1 voix seulement, c'est important de le souligner) je suis content que ce soit ainsi.
J'espère que les prochains chapitres vous plairont, mais je n'en ai strictement aucun doutes. Ce que je déplore mais que je ne peux pas imposer, c'est tout ce qui concerne les reviews... Jamais il n'y a eu de réelles échanges et c'est clairement dur pour moi de faire une introduction car je n'ai pas l'impression d'avoir d'échanges avec la communauté... C'est dommage mais bon, c'est déjà cool que certains d'entre vous le fassent.
Sachez juste que j'écris pour moi, pour vous, et que j'aime avoir une interraction car sinon, je fais comme la semaine dernière, je poste le chapitre et "basta" comme on dit, et c'est vraiment gênant. Mais quand il n'y à rien a dire, le "blabla" ne sert à rien.
Quoi qu'il en soit, oui, l'histoire avance pour Blaine et Kurt et les soucis vont commencer, évidemment sinon ont s'ennuieraient très rapidement. Je vous souhaite bonne lecture.
Washington est en alerte constante, des capteurs n'arrêtent pas d'émettre des sons dans les cellules de crises du Pentagone, mais personne ne sait vraiment ce qui se passe. La première chose qui fut mise en place c'est de s'assurer du contrôle aérien sur New York City, et heureusement il n'y a rien. Les zones sismiques ne sont pas en mouvement. Rien n'est à déclarer pourtant. Pendant ce temps, le Président Anderson fini la visite en étant au dernier étage de la tour où il y tient désormais un discours devant les architectes, quelques employés et devant évidemment des journalistes. Kurt en retrait fut informé quasiment aussitôt du problème que rencontre le Pentagone et s'écarte doucement.
- Est-ce-qu'on peut m'expliquer au juste ? Demande t-il.
- Il s'agit de Mrs Lopez, tenez. Dit le garde du corps.
- Santana. Dis moi ce qui se passe. Souffle Kurt en cachant ses lèvres avec sa main.
- Justement, si je le savais je te le dirais. Les capteurs de la sécurité nationale se sont mit en fonctionnement sans qu'on voit une menace sur tout le territoire. Dit-elle.
- Ils servent à quoi ces capteurs, explique moi je suis perdu. Dit-il en fixant le paysage.
- Ce sont le genre de capteur qui s'active en cas d'attaque imminente, genre…
- Genre un acte comme à Séoul ? Demande t-il.
- Entre autre. Sauf qu'on n'a aucunes informations de nos bases militaires, de nos bâtiments publiques, nous n'avons rien au contrôle radar aérien… On n'a juste, rien… Même aux ambassades nous n'avons rien ! Dit-elle en soupirant.
- On doit rentrer c'est ça ? Demande Kurt.
- Disons que… Je n'ai pas envie de voir un deuxième… Attentat dans notre présidence, encore moins un troisième grand attentat vois-tu. Dit-elle en soupirant.
- Peut-être qu'ils sont en dysfonctionnement ses capteurs ? Demande Kurt.
- Putain… Dit-elle alors qu'un brouha s'agite derrière elle.
- Quoi ? Santana quoi ? Demande Kurt plus fort.
- Dégagez de là ! Je vous envoie Marine One au pied de la tour, mais dégagez tout de suite ! Dit-elle en criant.
La communication téléphonique s'arrête la et les gardes du corps fixe Kurt avec un peu de questions.
- Nous devons évacuer, tout de suite. Dit-il simplement.
Aussitôt il fut pris par les bras par deux gardes du corps et Blaine interrompt son discours, étant pris de même, en tortue pour l'évacuer rapidement. Tout le bâtiment évacue, mais les hommes d'Etats, en premier. Ils prirent l'ascenseur qui les amènent en bas en quelques secondes seulement et, fort heureusement Marine One est d'ores et déjà là. A peine à bord qu'il décolle en puissance et zigzague contre les buildings de la ville en toute vitesse. Blaine ne sait absolument rien, Kurt lui un peu…
- Mais tu vas me dire ce qui se passe bordel ? Hurle Blaine.
- Je l'ai juste entendu crier après qu'elle m'est dit que les capteurs se sont mit en alerte maximale.
- Où nous conduisons nous ? Demande Blaine en fixant un homme d'escorte.
- A la plus proche de nos bases militaires et nous vous sépareront à partir de là.
- Qu… Quoi ?
- Il en va de la sécurité nationale Monsieur le Président.
- Puis-je au moins savoir ce qui se passe ? Demande t-il la voix cassée.
- Le Pentagone M. le Président. Dit-il simplement.
- Santana… Disent-ils tous les deux en même temps.
- Nous laisserons M. Le Vice Président à la base militaire tandis que vous, M. Le Président monterait à bord d' Air Force One pour contrôler le pays et… Notre force militaire.
- Vais-je aller dans un poste de commandement suprême ? Demande t-il.
- Oui Monsieur. Lui répond froidement l'homme.
- On ne peut pas… Dis moi que c'est un cauchemar… En moins d'un an ta présidence est attaquée comme jamais une présidence ne l'a été… Je t'en supplie Blaine dis moi que ce n'est qu'un cauchemar… Dit Kurt en fixant le hublot, observant que des avions de l'armée les escortent.
Marine One continu sa route jusqu'à la base militaire la plus proche, de là ils partent dans le bunker afin d'observer avec des images aérienne quelques aperçus de Washington et du Pentagone. Il semble encore entier, seulement il y a énormément de camion militaires, mais ils ne sont pas aux Etats Unis enfin… Pas vraiment semble t-il. L'intégralité des côtés du Pentagone sont bouclés par des camions de l'armée c'est surhumain, impensable et pourtant, c'est une réalité. Le Pentagone est prit en otage.
- Avons-nous la possibilité d'avoir un contact avec le bunker du Pentagone ? Demande Blaine.
- Le souci est aussi là Monsieur le Président… Ils ne répondent pas à notre signal.
- D'où… Air Force One serait plus… Alléchant s'il s'agit d'une prise d'otage ou… D'un refuge pour nos administrés et militaires… Conclu Blaine.
- Air Force One en approche. Marmonne un militaire contrôlant l'espace aérien.
- Monsieur le Président. Nous allons vous escortez une dernière fois et l'aviation prendra en charge votre protection.
- Et moi ? Je… Je ne vais pas rester ici ! S'exclame Kurt.
- On ne peut pas être deux dans le même endroit en temps de crise comme ça Kurt, on ne sait pas ce qui se passe. Si… Si Air Force One vient à être…
- Ferme la…
- C'est qu'une hypothèse, mais on doit la prendre en compte. Le gars du Congrès est en lieu sûre à Saint Andrews. Toi tu dois être aussi loin que tu le peux de Washington. Dit-il en le prenant dans ses bras.
- Je ne veux pas rester ici… Dit-il simplement totalement tremblant.
- Transférez le Vice Président à une deuxième base nucléaire dans un avion militaire, et je ne veux pas que vous soyez visibles sur les radars avec cette avion c'est clair ?
- Bien Monsieur. Répond le militaire.
Ils se regardent et se reprennent de nouveau dans les bras, sans se dire quoi que ce soit parce que malgré tout, ils se doivent de faire bonne figure et ne surtout pas montrer qu'ils sont en couples, la presse les saccadent déjà pas mal à ce sujet. Blaine quitte le bunker et découvre Air Force One au loin sur la grande piste. Une Jeep est devant lui et ils partent a quelques dix voitures vers l'avion de la présidence. Blaine salue les militaires et montent aussitôt à bord où, des hommes de la base de Saint Andrews et de la Maison Blanche sont réfugier pour tenir la politique du gouvernement en place. L'avion ne tarde pas à prendre son envol et s'efface aussi vite qu'il est arrivée. L'avion prend des destinations inconnus et n'écrit rien sur le radar, ils se coupent complètement des radars et se branche sur des fréquences inutilisable en localisation. Simple moyen de protection, ne sachant pas qui est où dans le Pentagone.
- La situation à Washington est apocalyptique Monsieur le Président… Le Pentagone est tombé en l'espace de dix minutes.
- Et notre flotte militaires mets treize minutes pour arriver jusque la…. Soupire alors Blaine. Combien de morts ? Qui était où ?
- Nous ne savons pas M. Le Président, mais ce que nous savons c'est qu'ils sont dans les bâtiments stratégiques.
- Ils ? Vous savez qui à fait ça ? Demande t-il.
- M. Le Président, M. Le Président, une dernière info vient de la Maison Blanche.
Blaine prit le mot et le lit attentivement, il se décompose un peu plus et repose le document en fixant ses conseillers plus militaires que jamais. Il se frotte le visage et prit un verre d'eau tout en étant toujours silencieux puis s'exprime enfin.
- Donc ces fils de putes… Ont réussirent on ne sait comment a se payer des engins militaires… Des armements militaires en copiant nos véhicules, nos plaques… Et c'est comme ça qu'ils ont fait ? Mais vous vous foutez de ma gueule ou quoi ? On y rentre aussi facilement dans ce bâtiment ? Séoul n'a servi à personne ? Hurle t-il dans la salle de réunion.
- M. Le Président… Permettez moi de…
- Non, je ne permets à personne de me défier ! Le Pentagone vous savez ce que c'est ? C'est nôtre unité, notre force stratégique, diplomatique et vous ? Vous me dîtes quoi ? Qu'il est tombé ? Ah bah bravo, et que fous Saint Andrews ? Que foutes les autres bases ? Dois-je vous rappeler qu'ils ont autant de pouvoir militaire que moi-même ? Démmerder vous mais je dois avoir un contact avec l'intérieur de ce bâtiment. Dit-il et s'avachit dans son fauteuil en cuir en étant tout simplement, colérique.
Kurt lui, depuis la base militaire tourne en roue et on l'équipe sur son costar d'une tenue militaire avec un gilet par barre. Il n'a jamais, non jamais vécu une telle angoisse, même la prise de l'avion à Séoul est moindre à côté. Peut-être parce qu'il était caché, mais là, il est désormais un pion important. Il vit un homme avancé vers lui, surement le commandant en chef.
- M. Le Vice Président, nous y allons. Dit-il.
Kurt avale sa salive et marche au côté de plusieurs militaires et découvre simplement des avions de chasses. Il monte à l'arrière d'un de ces derniers, et vit un homme se mettre au commande de l'appareil. Kurt mit le casque et entendit une petite voix.
- M'entendez vous ? Demande t-il.
- Ou… Oui. Dit-il simplement.
- Mhm ok… On doit vous donnez un nom de code… Vous choisissez… Marmonne l'homme.
- Charlie Tango ! Comme dans la trilogie Cinquante Nuance de Grey ! Dit-il aussitôt.
- Très bien. Dit-il en riant. C'est un honneur de vous escorté, Charlie Tango. Répond l'homme.
- Mhm…
- Charlie Tango et Alfa Trois pare au décollage. S'exclame l'aviateur.
- Alfa Trois, vous avez autorisation. Bon vol Charlie Tango. Que Dieu soit avec vous. S'exclame la base.
- Attention, c'est partie ! S'exclame l'homme.
L'avion de chasse dégage à toute vitesse et Kurt ne pu s'empêcher de rire de nerf parce que putain cette puissance est incroyablement divine à vivre. Il vit une escorte pharaonique se mettre autour de son avion de chasse et partent pour une destination inconnu. Ils volent sans s'apercevoir du magnifique ciel…
Air Force One fut informé par un nom de code du départ de Kurt de la base par un simple message « Charlie Tango est en forme. » un message un peu suspect et une femme lui murmure à l'oreille qu'il s'agit du nom de code pour dire que Kurt va bien et qu'il est en route vers une base nucléaire.
- Flash demande le contact avec Charlie Tango. Marmonne Blaine.
- Nous devons d'abord reprendre contrôle du Pentagone Monsieur le Président. S'exclame une conseillère.
- On a du nouveau regardez ça ! S'exclame un militaire en mettant tout sur l'écran.
- Putain de merde… S'exclame Blaine en s'approchant de l'écran. Pourquoi ils évacuent les otages ? Demande t-il.
- Escortez les otages et entrez dans le bâtiment. Marmonne un conseiller en contact avec un poste de commandement sur place.
- Non ! C'est un piège je le sens, ne faite pas ça !
- M. Le Président, il en va de la sécurité nationale de tout le pays et du monde entier.
- Je vous dis que si un militaire franchi les portes de cette aile, ça va péter, je le sens ! Je suis Le Président de ce pays, vous allez m'écoutez ou je vous fais sautez de cette avion c'est clair ? Dit-il en le regardant méchamment.
- Ne faîtes rien, je répète attendez l'ordre.
- Bien, je veux des caméras thermiques, je veux que nous observions où sont les membres, quelles sont les ailes vides exactement. Nous allons devoir faire un arrivé à l'intérieur… Rapide. Dit-il simplement.
Kurt lui vole tout en observant le paysage jamais vu des Etats Unis. Les avions font souvent des pirouettes pour brouiller un peu les pistes et pour impressionner le Vice Président dans l'éventualité d'obtenir promotion. Il arrive après plus de deux heures de vol à un poste de commandement nucléaire alors qu' Air Force One lui, est toujours dans le ciel à tourné en rond. Kurt ne tarde pas et s'installe dans le bunker de la base derrière des écrans, dans une salle de crise et entre aussitôt en contact avec Air Force One.
- Putain… Soupire Blaine en voyant Kurt.
- Bon… On en est où ? Demande Kurt.
- Quelques évacuation d'otages mais on est certain que les ailes sont criblés d'explosif. Soupire Blaine.
- Et… Santana ? Demande t-il.
- Aucune nouvelle, nous n'arrivons pas en joindre le bunker.
- Essayons son téléphone portable ?
- Elle aurait déjà téléphoné…
- Messieurs, l'enjeu de notre diplomatie est en jeu je vous rappelle. S'exclame un militaire.
Blaine réfléchit et son visage ne présage rien de bon, absolument rien de bon. Personne ne sait à quoi il pense mais chose de sûr personne ne va aimer. Il finit sa tasse de café tranquillement et se racle la gorge en se redressant.
- Bien. Le Vice Président est en zone de sécurité et capable d'agir pour la défense du pays. Air Force One va… Va rentrer.
- Quoi ? S'exclament tous.
- J'ordonne le retour d' Air Force One à Saint Andrews. Je rentre à la Maison Blanche sur le champ. Dit-il froidement.
- Mais la Maison Blanche peut être une cible également !
- Blaine mais t'es malade ? S'exclame Kurt. Dois-je te rappeler qui tu es ?
- Notre Constitution à mit en place un Vice Président, ce n'est pas pour rien. Je suis le Président des Etats Unis d'Amérique, pays le plus puissant, les familles du Pentagone, le pays, le monde entier attend une réaction de ma part. Je rentre à Washington, dès maintenant. Fin de la discussion.
- Je t'interdis de mettre en péril ta vie pour…
- Ne m'oblige pas à te renvoyer sur le champ, Kurt. Ne m'obligez pas tous, à vous renvoyez. J'en ai le pouvoir, ne l'oubliez pas. Dit-il calmement.
Un froid envahit les deux salles et ils cèdent tous. Un militaire part informé le cockpit du retour à Saint Andrews, la base militaire la plus proche de Washington. Les heures passent et l'avion touche enfin le sol sous une escorte incroyablement bondée. Blaine monte à bord de Marine One et fut conduit aussitôt à la Maison Blanche, ils ne lui laissent guère de temps puisqu'il finit par aller dans la Situation Room aussitôt avec ses conseillers pour reprendre du service. Toujours aucun contact avec le Pentagone alors que les heures passent.
Vers trois heures du matin les choses bougent enfin au niveau du Pentagone. Un premier contact avec l'intérieur. Tous furent aux zagué de cet appel et Blaine l'écoute très attentivement. Ce n'est pas lui qui parle mais un militaire.
- Que voyez-vous ? Demande t-il.
- Des morts tout est… Tout est en bordel… Tout est… Oh mon Dieu… Dit l'homme.
- Savez vous si le bunker est entre nos mains ou les leurs ? Demande Blaine, ne pouvant pas s'empêcher de parler.
- Je… Je ne sais pas ! Je ne sais pas… Je ne sais pas où est la secrétaire d'Etat... Dit-il doucement.
- Les portes sont sous explosif ? Demande le militaire.
- Je…. Je crois… Dit l'homme.
Des voix se firent entendre et un coup de feu s'entend, ils comprirent ce qu'il venait d'arriver, ils l'ont repérer, en communication et l'ont tué. Blaine se frotte le visage une énième fois, dégageant sa cravate qui l'agace et fait claquer sa langue. Il en a assez de cette inaction il souffle et regarde tout le monde.
- Une dernière fois, tentons le contact avec le Pentagone. Et préparer nos armements, on va entrer.
- Bien Monsieur. Dit une femme mettant le contact avec le Pentagone, avec la visio conférence.
- Ici le Président des Etats Unis d'Amérique, Blaine Devon Anderson. Répondez. Dit-il froidement.
Il ne vit aucune réponse alors il se représente une nouvelle fois. Et vit une caméra s'activé, celle du bunker principale et découvre Santana totalement épuisé et criblés de noirs, saignant un peu. Elle lui sourit faiblement et le regarde.
- Hey… Murmure t-elle.
- Tu es toute seule ? Demande t-il aussitôt.
- Non…
- Avec eux ? Demande t-il.
- Non… Mais ils essaient de nous rejoindre… Si on n'a pas répondu c'est qu'on… On était pas la… Dit-elle faiblement.
- Comment ça ?
- On est passé par l'impensable. On a couru de bureau en bureau, de galerie en galerie… Par les railles de métro… On a tout fait pour éviter… Putain c'est la galère ici vous n'imaginez pas… Dit-elle en riant de nerf, et de fatigue.
- Vous êtes ici depuis combien de temps ? Demande Blaine.
- Je dirais… Une heure… Dit-elle en s'installant à son siège.
- Tu as essayé de…
- Blaine… Tout est mort, ils ont grillés les caméras, je sais juste qu'ils piratent les systèmes un à un… Et on ne peut rien faire… Enfin… le geek est pas avec nous donc bon…
- On va devoir intervenir… Dit-il en soupirant.
- Ce sera un carnage… Dit-elle simplement. A moins que…
- A moins que quoi ?
- C'est le plus horrible truc de Paris. Dit-elle simplement. En espérant qu'il est compris.
- De Paris… Dit-il et cru comprendre. Il se penche vers un militaire et lui dit… Passons par le métro du Pentagone…
- Je reste en contact ? Demande t-elle.
- On te garde en contact oui, je coupe juste l'appel deux minutes. Il s 'exécute et mit une ligne militaire. Il nous faut les plans des galeries souterraines du métro du Pentagone, immédiatement. S'exclame Blaine en reprenant Santana.
- Putain… Dit-elle.
- Quoi ? S'exclame Blaine.
- Ils essaient de baiser le pare feu de nos fichiers hautement confidentielles… Récemment mis à jour… Dit-elle.
- Putain comment on peut stopper ce piratage ? Demande Blaine aux gens dans la salle.
- Il y a un compteur dans une des pièces Est du bunker, l'une d'elle coupe internet donc… Notre communication avec le bunker... Dit-il simplement.
- Blaine… Si je ne coupe pas tout ça… Ils vont découvrir tout ce qu'on sait sur les installations terroristes et… Anarchique, Communiste… Coréen… Tout ils vont TOUT savoir !
- Alors coupe… Et… Fais attention à toi ? Dit-il en baissant ses yeux.
- Les portes du bunker seront toujours aussi fortes pour autant. Rassure un militaire.
- Blaine… Fais ce que tu as à faire. Reprend notre Pentagone… Parce que c'est dans ses dossiers là aussi qu'il y a ta vie privée… Si tu vois ce que je veux dire.
- Débranche. Immédiatement alors. Je t'en supplie, débranche. Dit-il.
- Que Dieu protègent les Etats Unis d'Amérique dit-elle en mettant fin à l'appel et allant couper le courant des serveurs.
L'opération de reprise du Pentagone est en cours, mais personne n'intervient. Vers quatre heures du matin ils obtiennent les plans et Blaine se lève pour les observer. Aussitôt le militaire lui montre une technique, sans pour autant garantir sa réussite. Blaine n'a pas d'autre choix que d'approuver et lancé l'opération. Les commandos se mettent en place et envahissent doucement le Pentagone alors qu'une explosion retentit à l'entrée. Une diversion de la part des forces américaines qui, ont fait un assaut devant une des entrées qui était belle est bien mis sous explosif. C'est donc par deux voies qu'ils passent. Une principale et l'autre, par le métro. Il découvre les corps de dizaines de personnes. Kurt fut informé de l'assaut et regarde désormais tout autant que Blaine cette assaut en silence.
- M. Le Président, que faîtes vous ? Demande un conseiller en le voyant se levée.
- Je me rends sur place. Dit-il simplement.
- Hors de question vous êtes le Président des…
- Et je suis aussi le Chef des Armées. Dit-il. En tant que commandant suprême des forces armées, je me rends au poste de commandement. Déployer le retour du Vice Président à Washington dès que tout cela est terminé. Dit-il en quittant la Situation Room.
Les quelques militaires menant l'opération avec lui le suivent, tentant de le décourager mais en vain. Marine One se tient prêt et ils montent à bord. En quelques minutes ils sont sur le devant du Pentagone totalement contrôlée par les forces militaires. Marine One se pose lui à l'abri des fenêtres du Pentagone et se mit au poste de commandement à l'écart. Il salue les personnes présentes et on lui fait état de la situation qu'il connait. On lui enfile même un gilet par barre et un casque au cas où.
- On observe des personnes a…
Des coups de feu retentissent, des rafales d'armement sifflent dans les oreilles de tous. La bataille contre le groupe commence. Blaine écoute même si ça fait mal aux oreilles et regarde d'où ça provient du Pentagone. Puis il pointe son doigt.
- Tirer la !
- M. Le Président on ne joue pas ! S'exclame un homme du poste de commandement.
- Dîtes à nos hommes de se replier, et tirer je vous dis ! Dit-il froidement.
Ils s'exécutent et un char pulvérise le mur à l'endroit que Blaine indiqué. Le mur s'éclate et fait un trou provoquant une puissante fumée. L'homme du poste de commandement tente de prendre des nouvelles du commando, en vain. Blaine se ronge les ongles puis ils se mirent à parler.
- R A S. Ils ont prit l'obus. On continu la mission. Marmonne t-ils.
- Des civils ? Il y avait des civils avec eux ? Demande Blaine en prenant le micro.
- Non. Juste, eux.
- Putain… Souffle Blaine de soulagement.
- Bravo… Marmonne un militaire.
Blaine acquiesce et observe la mission s'avancer. Evidemment l'explosion avait alerté journalistes, et les autres membres dans le Pentagone se mirent en mouvement pour défendre ce qu'ils font, placer des explosifs au bunker et dans les salles stratégiques aux données importantes. Plus d'une heure après, ils atteignent, tous, les salles principales de stratégies et de défense, notamment l'entrée au bunker.
- Ils sont juste en face M. Le Président, derrière ce mur, tous sans exception.
- Tous, c'est-à-dire, eux et les otages… Dit-il en se mordant la lèvre.
- C'est exacte, Monsieur le Président.
- Donc… C'est quitte ou double… Soupire t-il.
- Oui… Soupire l'homme.
- Où en est le commando du métro ? Demande t-il.
- Ils sont a quelques mètres de là, proche du bunker. Dit-il simplement.
- M. Le Vice Président au téléphone !
- Kurt ? Qu'est-ce-que…
- Je rentre à Washington. Les situations sont sous contrôle alors je rentre. Dit-il simplement.
- Putain je… Je dois être trop fatigué mais je…
- Pourquoi tu n'es plus à la Maison Blanche ? Demande t-il froidement.
- Je suis sur place je…
- Non mais tu es fou ? S'exclame Kurt.
- J'ai envie d'y aller… Ce sont eux qui t'ont fait du mal… Ce sont eux qui ont tués mes parents… Je te jure j'ai envie d'y aller, je veux… Je…
- Blaine… Je n'ai plus que toi ici désormais, je ne veux pas que tu risques ta vie…
- Il y a Santana… Dit-il en bougeant sur place.
- Ils ne te laisseront jamais aller sur place, jamais. Dit-il doucement pour le ramener à la raison.
- Je voulais faire pareil quand c'était toi à Séoul tu sais… Soupire t-il.
- Sauf que tu n'es pas militaire, tu es Président, tu dois rester en retrait, c'est ainsi que tu dois assumer ta fonction.
Il réfléchit tout en écoutant Kurt parlé et se résout à rester sur place et lance l'assaut final. Il retire le casque parce que les balles s'entendent de trop, et même de l'extérieur, malgré l'épaisseur de l'enceinte, on entend tout c'est horrible. Il fixe le bâtiment en s'avançant un peu, se montrant aux caméras des journalistes du monde et lève la tête. Après dix minutes de tirs intensifs en continu, un signal est donné. Les équipes de déminages entrent dans le Pentagone et sécurise le bâtiment en coupant les fils des bombes, rapidement. Les équipes de secours se présentent enfin dans le périmètre et sont équipés pour pénétrer dans le bâtiment.
- Je… Je… je sais portée les premiers secours… Avez-vous… Besoin d'aide ? Demande Blaine vers une équipe médicale.
- Monsieur le Président ! S'exclame un militaire.
- Les lieux sont sûres s'ils y vont, alors j'entre. Dit-il en suivant l'équipe médicale.
La presse immortalise cet instant et Blaine pénètre sous escorte médicale mais militaire dans le Pentagone, allant dans la zone des survivants, et vers le Bunker. Il entre et découvre le carnage, des dizaines de corps, des bureaux cassés, tout est presque cassé par endroits, alors que d'autres endroits sont en parfait état. Puis, le voilà dans la zone de l'assaut et découvre les blessés, les victimes. Il se mit à aider les médecins, cruellement en sous-effectif. Le Bunker s'ouvre après une confirmation. Santana sort indemne malgré quelques blessures et s'approche d'une équipe médicale.
- Avez-vous besoin… D'une aide ? Demande t-elle faiblement.
- Tenez-moi… Santana ?
- Blaine ! Dit-elle en se précipitant dans ses bras et se mit à pleurer.
- Shhh… Ça va… Dit-il en lui embrassant le cou. Je suis là c'est fini… Dit-il en lui caressant le dos.
Ils finissent par sortir du Pentagone et les journalistes afflux. Blaine portait Santana dans ses bras après lui avoir mit un gilet pare-balle et marche tranquillement vers une ambulance en renfoncement où les premiers soins lui sont données. Blaine lui sourit simplement et la regarde se faire soigner.
- Kurt va… Comment ?
- On va dire que… Je crois qu'avec son père… Puis ça… On va lui imposer un psy hors militaire. Dit-il simplement.
- Il doit être tétanisé… Soupire Santana.
- Je pense juste qu'il va t'engueuler à sa manière. Dit-il pour détendre l'atmosphère.
- Ce ne serait pas étonnant. Dit-elle en se laissant soigner ses quelques contusions.
- On va vous conduire à l'hôpital faire des analyses…
- Non. Je vais bien. Je me suis fais mal en me tapant sur des meubles pour m'échapper. Je vais bien. Dit-il en quittant l'ambulance.
- Elle ira faire des examens à l'hôpital militaire plus tard. Merci. Sourit Blaine en l'accompagnant proche de l'hélicoptère.
Il s'installe à côté d'elle et l'hélicoptère prit son envol dans le ciel pour atteindre la Maison Blanche à quelques kilomètres de là. Marine One les déposent et ils entrent dans la Diplomatic Room et regagne les appartements privés aussitôt après. Une équipe militaire vient à la Maison Blanche peu après pour lui faire quelques examens sur place, les laissant après en intimité. Blaine était au salon des appartements privés pour rédiger son discours face au monde entier après cela. Santana le rejoint rapidement sans faire trop de bruit et se poste en face de lui.
- Tu devrais te reposer… Dit-il simplement.
- Je n'arrive pas à trouver le sommeil même si je suis très fatigué… Soupire la jeune femme.
- Allez vient, on va allez dans ta chambre. Dit-il doucement en l'accompagnant jusqu'à sa chambre.
Santana se déshabille devant lui et se mit dans son lit et fixe le plafond puis ferme les yeux. Blaine lui resta sur le lit en lui caressant une jambe simplement pour la calmer et la faire dormir, un geste simple mais exécutable dans le simple but de la rassurer, parce qu'elle est chez elle désormais et, en sécurité. Une fois qu'elle trouve le sommeil, Blaine descend avec son discours en ayant reprit une cravate et s'étant débarbouillé au passage et descend dans la East Room où les spots, le pupitre, tout était prêt depuis le début. Il se prépare une dernière fois et approche du pupitre et s'appuie dessus.
- Notre nation vient de subir pour la deuxième fois en l'espace de quelques mois, une nouvelle attaque contre sa présidence, contre son administration, contre son pouvoir légitime et contre sa force militaire, indispensable à l'équilibre du monde entier. A l'heure où je vous parle, la situation est officiellement terminée au sein du Pentagone dont nous ne déplorons pas moins de cent victimes militaires et, administrés. Je tiens à saluer le travail de tous pour la sécurité de nos bâtiments publiques et du contrôle aérien même si nous maintenons notre alerte à son plus haut niveau. Je condamne fermement ce qui vient de se produire mettent en péril des innocents et, ayant failli mettre à mal notre secrétaire d'Etat qui va bien. Les équipes militaires sécurise toujours la zone et aide les équipes médicales dans la tâche d'extraire les victimes blessés et les corps sans vie. Cette attaque n'est pas sans rappeler celle de 2001. Pour autant, je refuse à faire une similarité précoce à ce sujet. Notre pays pourchassera les sources de ce macabre combat et les puniront jusqu'au dernier. Ce soir je ne suis pas en colère, ni même ravis que ce soit fini. Je suis triste, et pense à toutes ses familles qui viennent de perdre un proche. Je sus de tout cœur avec eux et… Je les accueillerais prochainement, ici, à la Maison Blanche. Dit-il les yeux larmoyant. Que Dieu bénisse les Etats Unis d'Amérique. Dit-il simplement et quitte le pupitre.
Une allocution courte mais en même temps, en faire une dans la nuit ce n'est pas non plus la joie. Cela fait désormais vingt quatre heures qu'il n'a pas fermé l'œil. Il s'en va dans sa chambre et s'endort sur son lit, totalement habillé mais fut rapidement rappeler à l'ordre pour toute une procédure qui s'en suit. Les jours qui suivent ce drame sont complètement longs et éprouvant. Fort heureusement, la période de vacance de l'administration approche à grand pas, parce que c'est vraiment ce dont Blaine avait besoin, du repos et une vie. Une réelle vie en écart de la politique.
En pleine après-midi après une réunion, quelque chose comme un mois après l'attaque au Pentagone, Blaine termine son appel vers l'étranger et finit par raccrocher en comptant les heures devant lui. Il n'attendait qu'une chose c'était de savoir que la fin de la journée serait là pour partir à la destination de rêve, l'île de Hawaï proche de la Polynésie Française.
- Allez arrête de regarder ta montre, ne te plains pas qu'on est tous pu partir pour Hawaï ! Marmonne Santana.
- Tu vas à Moorea toi ! Crache t-il en souriant.
- C'est juste à côté rho ! Marmonne Santana en souriant.
- C'est pour ça qu'ils n'ont rien dit, et de toute manière nous allons là ou nous le souhaitons. Marmonne Blaine.
- Ce qui est cool c'est qu'on va pouvoir être loin de la presse… Loin de toute cette tension diplomatique, loin de tous les soucis que nous pouvons avoir… Soupire Kurt.
- Arrêter de se cacher quelques jours… Marmonne Blaine avec un large sourire.
- Oui enfin il faudra quand même que vous soyez prudent les gars parce que bon… Des vautours on en aura toujours ! Dit-elle simplement.
- C'est sûr… Soupire Kurt. Enfin bref, je vais aller faire nos valises ! S'exclame Kurt.
- Bah je vais te suivre, tu viens Blaine ? Demande Santana en regarde son ami.
- Non je… Je vais aller m'isoler un peu. Dit-il simplement en se levant du bureau.
Ils se sourient et se séparent. Blaine alla à la East Room où repose un deuxième piano à queue. Il s'y installe doucement en montant sur l'estrade et commence à émettre la musique alors que les employés de l'administration viennent le voir. Ils viennent lui souhaiter bonne vacance mais finalement, entrent sans faire de bruit, l'écoutant simplement.
Imagine there's no heaven
It's easy if you try
No hell below us
Above us only sky
Imagine all the people
Living for today...
Cette musique connue dans le monde entier qu'il interprète fabuleusement en respectant le rythme initial. Sa voix se mélange un peu au piano ce qui est plutôt bon signe, allant très doucement dans les paroles pour la chanson. Une chanson si courte mais très longue en mélodie. Entendant de la musique, Kurt et Santana finissent par descendre pour le retrouver à la East Room.
Imagine there's no countries
It isn't hard to do
Nothing to kill or die for
And no religion too
Imagine all the people
Living life in peace...
Une grande partie des employés de la Maison Blanche est désormais dans la grande salle de réception et l'observe faire sa performance sans complexe, comme si de rien n'était. Evidemment, Blaine n'est pas fou, il sait qu'ils sont presque tous ici avec lui, sûrement filmé pour la chaîne YouTube de la Maison Blanche par la même occasion, mais il s'en moque, il ne veut que d'une chose c'est s'adonner au piano, s'adonner à sa première passion, et celle qui lui correspond le mieux, la communication par la musique.
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will be as one
Il esquisse son premier regard vers la salle et sourit à tous, puis il se replonge dans le piano et continue la mélodie, simplement, passant ainsi le temps et offrant comme un cadeau pour tous, on va dire cela ainsi.
Imagine no possessions
I wonder if you can
No need for greed or hunger
A brotherhood of man
Imagine all the people
Sharing all the world...
La chanson commence à être applaudit et Blaine sourit instinctivement en observant cette réaction de la part de tous. Il cherche des yeux Kurt qu'il vit en renfoncement avec Santana. C'est simple mais une journée pareil lui convient, parce qu'il sait qu'il approche du départ pour Hawaï, loin de toute la pression médiatique et politique, redevenir l'homme qu'il était avant d'entré en politique, le Blaine Anderson simple et joueur, n'ayant peur de rien.
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will live as one
La chanson s'éteint de plus en plus mais pour autant, Blaine ne s'éteint pas dans la chanson, non. En effet il enchaîne aussitôt sur une autre musique qu'il connait par cœur évidemment, et observe au loin Kurt, comme si ce qu'il s'apprête à dire est pour lui et uniquement lui.
Then you look at me
And I always see
What I have been searching for
I'm lost as can be
Then you look at me
And I am not lost anymore
La musique est totalement différente mais reste un peu dans le thème de la paix et de l'amour, en quelques sortes. Blaine sourit vers Kurt et continue à jouer du piano en chantant désormais une chanson de Céline Dion, simplement pour lui, pour lui montrer quelque chose, peut-être ce qui es à prendre comme une déclaration ouverte de ses sentiments.
People run
Sun to sun
Caught in their lives ever flowing
Once begun
Life goes till it's gone
We have to go where it's going
Les gens commencent à voir que Blaine fixe quelqu'un alors ils se tournent et Santana s'écarte, les yeux se posent donc sur une seule et unique personne. Kurt. Certains vérifient, d'autres non. Au fond ils s'en moquent peut-être, mais Blaine insiste avec son regard sur Kurt et continue à chanter encore et toujours, pour son bon plaisir.
And you say you see
When you look at me
The reason you love life so
Though lost I have been
I'll find love again
And life just keeps on running
And life just keeps on running
You look at me and life comes from you. From you.
La chanson se termine et le piano s'éteint peu à peu tout autant que la voix de Blaine. Il fut grandement applaudi et se relève pour saluer tous le monde. Il sourit grandement encore et toujours puis s'éclaircit la voix.
- Bon… C'est ainsi que s'achève notre journée de travail à tous… C'est un peu bizarre de se dire qu'on ne va pas se voir quelques semaines m'enfin c'est comme ça. On va pouvoir tous profiter de nos familles et souffler réellement même si évidemment, nous serons tous un peu en alerte au cas où. Je voulais vous remerciez de votre travail jusqu'ici, permettant ainsi à notre administration de faire du bon boulot et de trouver des solutions aux crises que nous pouvons avoir. Malgré tout nous sommes toujours une réelle équipe et je suis fier de ce que nous faisons chaque jour ensembles. Je tiens à… Dire, aujourd'hui que depuis plusieurs temps maintenant… Je… Je suis avec quelqu'un mais, je tiens à ce que ce soit le plus secret possible. La presse a émis des hypothèses de relations après quelques clichés dit compromettant et… C'est avec lui que je vais passer mes vacances. Kurt. Dit-il simplement.
La salle se retourne vers lui et le regarde simplement.
- Je ne veux pas que ceci sorte de ce bâtiment, je refuse tous types d'allusion ou autre. Nous travaillons sans problème alors je ne veux pas que cela devienne un problème pour vous. Je tenais simplement à vous en informé.
La salle ne dit rien et acquiesce, saluant le Président, le Vice Président et parte un a un. Evidemment il n'est pas dupe, il sait très bien qu'ils vont parler entre eux mais au fond, il s'en fout complètement, ce qui l'importe c'est de savoir que Marine One se prépare à les transporter à la base militaire de Saint Andrews pour prendre un jet privée plus petit à Los Angeles et… Partir pour Hawaï. Kurt vient rapidement le retrouver et monte avec lui à l'étage.
- Est-ce-que c'était une bonne idée de leur dire ? Demande t-il l'air perplexe.
- Je ne pense pas que ça change quoi que ce soit tu sais… Mais pour moi, oui c'était important qu'on ne leur cache pas la vérité, c'est un peu une deuxième famille tu sais… Et puis… La presse les saoule tellement avec ça que très franchement… Je ne sais pas si, j'aurais supporté de le cacher très longtemps.
- Pour quelqu'un qui ne s'assume pas… Tu viens de faire un coming out magnifique. Dit-il en souriant contre lui.
- C'est parce que je t'ai toi, et que la musique m'aide beaucoup. En moins de six mois j'ai failli te perdre toi, Santana…Burt lui je l'ai perdu et… Je crois qu'il est temps que je ne me cache plus ici. Publiquement je ne change pas d'avis, on doit rester cacher sinon on sera harceler, mais ici, à la maison, je m'y sens en sécurité alors, on peut leur dire, je sais qu'ils ne diront rien. Dit-il simplement en l'embrassant en haut.
Ils finissent les valises tous les trois puis regarde une dernière fois les appartements, comme si c'était un adieu réelle, pour toujours même s'il ne durera qu'un petit mois, voir moins si la situation géopolitique les rappellent. Ils descendent donc avec les valises dont les domestiques prirent rapidement et ils firent un tour de la propriété avant de rejoindre la Diplomatic Room et s'avancé jusqu'à Marine One. Ils montent à bord et se laisse conduire jusqu'à la base militaire Saint Andrews, montant aussitôt après dans l'avion qu'ils connaissent tant, Air Force One.
Peu après l'avion décolle et s'élance en direction de Los Angeles et de sa base militaire la plus proche pour un jet plus petit qui suffira et sera convenable en frais budgétaire. Le vol est long pour relier la côte Est à la côte Ouest des Etats Unis. Alors ils s'occupent comme ils le peuvent. Santana elle part dans un salon tandis que les garçons eux en profitent pour se reposer simplement en étant allongé sur le lit, bien trop épuisé pour faire que ce soit d'autre.
- Tu penses qu'on pourra aller à la plage et dans le centre-ville une fois dans Hawaï ? Demande Kurt.
- Ouais, on fera tout ce que tu désires, bon évidemment nous serons nous escorte si on va en dehors de la propriété mais oui, on pourra ne t'en fais pas. On y est en vacance ne l'oublie pas Kurt, on y fera tout ce que l'on veut. Dit-il en tapotant son bout de nez.
- J'ai tellement hâte d'y être tu n'imagines même pas ce que ça peux représenter pour moi. enfin des vacances, pour me retrouver moi et être avec toi… Loin de toute cette mauvaise année… J'ai cette impression d'avoir perdu mon temps à Washington… J'ai l'impression que le temps et les évènements sont contre nous… Soupire Kurt. Pas toi ? Demande t-il en se tournant pour poser son regard dans celui de Blaine qui soupire.
- Si, évidemment Kurt, ce n'est pas seulement une imagination c'est malheureusement un constat, on est harceler, tout ne va pas comme nous voudrions que ce soit, peut-être parce que nous sommes réformistes je ne sais pas trop… Mais on va réussir, je t'en fais la promesse. Je ne veux pas que tu puisses t'imaginer que nous n'aurons pas, trois années de présidence merveilleuse. Il nous reste trois ans encore Kurt tu sais et… Et je veux que tu saches simplement que si gérer ce pays ne nous apporte rien de bon et que nous ne sommes pas bon à cette tâche, nous ne resterons pas et, nous reprendrons notre vie à nous.
- Mais je veux réussir, avec toi. Insiste Kurt.
Des mots simple mais qui montre à quel point ils s'aiment. Prêt à combattre politiquement, prêt à se battre pour être qui ils sont. Ce qui est certain c'est l'impatience des deux à rejoindre la propriété des vacances et y être paisiblement en paix. Loin de tout, loin de rien. Mais juste être présent et vivre enfin ce qui s'apprête à être les premiers moments d'une vie privée. Juste eux, rien que tous les deux pour quelques temps…
Chansons du chapitre :
Imagine - John Lennon Yoko Ono
Then You Look At Me - Céline Dion
Deux chansons incroyablement belles. Imagine est surtout la musique que l'on utilise dans les mauvais moments comme le 9/11 et en janvier dernier à Paris. Voilà et l'autre et bien... Je crois que mes paragraphes parlent assez de ce qu'elle signifie.
À bientôt!
