Bonjour à tous !
Ce douzième chapitre est un bon dans le temps, pour un moment extrêmement sympa au lieu le plus secret du monde peut-être, Camp David. House Of Cards m'a pas mal inspirer pour me familiariser avec le lieu, mais l'intrigue et le déroulement de ce chapitre pour quelques détails que vous vous apprêter à lire, m'ont été donner dans BodyGuard quand Rachel part pour le chalet, se réfugiant du psychopathe. Au fond c'est ça on va dire...
J'espère que ce moment au Camp David vous plaira, le chapitre treize, qui sortira mercredi prochain (sans faute) sera loin d'être le même...
Bonne lecture !
La rentrée passa, les réformes et toutes les nouveautés que souhaite Blaine et toute son administration est officiellement en chambre du Congrès. Un seul texte n'a pas été encore proposé cette année, celui de la modification de la Constitution du pays tout entier pour donner un titre équivaut à celui de First Lady en cas d'un couple gay à la Maison Blanche. Blaine n'était pas du tout confiant sur cette modification, loin de là et compte bien profiter des festivités de fins d'années pour le faire passer dans ses vœux. Le faire passer dans ses vœux, comme message d'une modification souhaitable et prochainement soumise au Congrès, évidemment. Parce que les mois qui séparent Hawaï à décembre furent éprouvants et pratiquement invivable. Il y a eu énormément d'entretiens et de visites dans tous les Etats du pays, des sommets aussi, c'était la croix et la bannière.
- Bon c'est bon je suis assez maquillé comme ça ! Râle t-il auprès de la maquilleuse.
- Oui, là c'est parfait Monsieur ! Dit-elle en s'écartant.
- Tes premiers vœux tu devrais être heureux, c'est comme un film un plus c'est excellent ! Des images de toi au travail continuellement…
- Sauf que chaque président diffuse des moments personnels et moi ? Juste du boulot… Dit-il en riant furtivement.
- L'an prochain qui sait ? Lui sourit Kurt.
- Vous devriez écouter vos amis Monsieur, ils ont raison, l'an prochain vous trouverez sûrement votre First Lady ! Votre Country Heart City Mouth ! Dit-elle en rangeant son maquillage.
- Peut-être… Dit-il en souriant dans le miroir. Peut-être… Bon ! On les enregistre à la bibliothèque c'est ça ? Demande t-il.
- Pourquoi pas depuis le piano ? Propose Kurt. Tu sais en jouer alors… Tu pourrais jouer l'Hymne et… Une bande son de ta voix commence à dictée tes vœux et des plans de toi les récitant. Faire un effort de montages finalement, ce serait vraiment inédit selon-moi. Propose Kurt.
- Sans oublier tes images drôleries avec les enfants lors d'Halloween ! Et de Pâques ! Dit Santana avec un large sourire.
- Ce serait excellent ouais. Dit-il en souriant timidement.
- Allez on va faire ça ! Dit Kurt en quittant la pièce et part à l'étage.
Blaine fini par rejoindre Santana et Kurt là-haut et explique tout au scénariste. Ils commencent donc par le plus simple. Blaine en habit élégant mais décontracté, assis sur le capot du piano récitant ses vœux en lisant le prompteur n'hésitant surtout pas à faire passer des expressions sur son visage, surtout ça, c'est primordiale. Une fois que c'est fait. Blaine s'installe à son piano et écoutent toutes les consignes du réalisateur et les scènes commencent. Evidemment ils en tournent plusieurs pour avoir les angles parfaits, simplement pour les images. Blaine arrive toujours à se caler avec eux pour qu'il n'y ai aucun mauvais raccord, un petit Mozart devenu grand.
- Je crois qu'on la tient ! Maintenant faut juste qu'on enregistre la mélodie. En acoustique. On va donc mettre un micro au capot et la caméra elle, va voyager sur les railles, faîtes comme si vous étiez seule. Propose le réalisateur.
- Ça je sais faire. Dit-il en soupirant.
On vient lui retoucher le maquillage et ses vêtements et on le laisse seul. Les portes s'ouvrent et il chante l'Hymne National tout en jouant du piano comme c'était prévu. Plutôt simple comme tournage. A la fin de cette scène Blaine se lève et avance vers les portes fenêtres de la Blue Room et ouvre la porte et se fait littéralement bombarder de boule de neige, ça ce n'était juste, pas prévue. Merci Kurt, Merci Santana de votre coup foireux. Blaine se retourne vers la caméra et rigole.
- Ça ce n'était pas prévu ! Dit-il en pointant la caméra en s'essuyant le visage.
- Coupé ! Parfait on tient le film ! S'exclame l'homme produisant le court-métrage de Noël.
Ils applaudissent tous un peu et partent un peu chacun de leur côté. Le film est enfin fini et putain ils ont beau être le seize décembre, c'était juste, préférable et maintenant qu'ils devaient le faire, le temps que le montage soit effectuer, que les recadrages luminaire via le logiciel, bref que tout soit fait et que l'envoi de la vidéo soit faîtes aux chaînes du monde entier… Bien valait mieux un enregistrement ainsi. Après tout, il est seul alors valait mieux faire ça en court métrage. Ils quittent la Blue Room un peu en chantier et partent pour West Wing, se réfugiant dans son bureau et prit un café avec ses amis.
- Ah oui et… Vous allez découvrir Camp David pour la première fois ! Sourit Santana.
- Rho ça va Madame je vais partout en première ! Râla Kurt.
- Tu restes donc, tu ne m'abandonnes pas hein ? Demande Blaine envers Santana.
- Bah tu sais… Pour Noël je… J'ai quand même envie d'aller dans ma ville natale, revoir un peu mon entourage, ma famille même si elle est ce qu'elle est tu vois. Et puis, vous pourrez enfin être que tous les deux.
- Kurt ne dort pas à la Maison, Santana. Rétorque Blaine.
- Justement, là il le fera et c'est tant mieux. Vous aurez une surface énorme rien qu'à vous, personne ne vous verra. C'est l'endroit idéale pour vous je vous assure. Vous y serez mieux si je ne suis pas avec vous. Dit-elle simplement.
- Tu sais que si tu le désires tu seras toujours la bienvenue hein ? S'assure Blaine.
- On se calme mes gays favoris, je sais tout ça ! Dit-elle en riant.
- On décolle à quelle heure d'ailleurs nous ? Demande Kurt en tirant un peu du nez.
- D'ici une heure environ. Le temps qu'en gros que l'administration ferme. Dit-il simplement.
- Oh je vois… nos valises…
- Déjà là-bas grâce à moi ! Railla Santana en roulant des yeux.
Ils sourient un peu tous. Pressé d'être en vacance mais ils seront pour une première fois, réellement séparer les uns des autres. Au moins Kurt retrouvera cette intimité tant désiré avec Blaine, juste eux loin de tout, à moins d'une visite d'Etat improvisé comme Margareth Thatcher qui été venu squatté le Camp David lorsque Donald Reegan été à la tête de la puissance des Etats Unis d'Amérique. L'heure passa incroyablement vite et Marine One arrive tout doucement dans la pelouse alors qu'ils sont encore dans ce bureau ovale couleur ivoire comme l'avait relooké Barack Hussein Obama à son arrivé. Ils avancent jusqu'à Marine One et regarde simplement Santana un peu déçu.
- Tu es sûr de ne pas vouloir te joindre à nous, Santana ? Demande une dernière fois Kurt.
- Je passerais peut-être. Dit-elle en souriant. N'oubliez pas que vos vacances ne sont qu'à partir du vingt et un de ce mois, pas avant ! Dit-elle en embrassant Kurt.
- Allez… On se dit à bientôt ? Murmure Blaine dans ses bras.
- Ouais… Promis, j'essaierais de venir. Dit-elle en l'embrassant.
- Allez… On doit y aller…
- Filez ! Dit-elle en souriant et les regardent monter.
Blaine est totalement déboussolé il ne fait que l'observer avec une mine triste. Marine One décolle de la pelouse et prend son envol en direction de Camp David, non loin d'ici. Santana elle tordit du nez et fini par regagner la Maison Blanche pour faire ses propres bagages et rentrer dans sa ville natale, quelques temps.
Ils survolent les villes en silence alors qu'un conseiller qui suit toujours lui aussi lui donnes quelques dossiers, l'informant que d'autres seront transférer dès demain. Une heure plus tard Marine One arrive proche d'une immense forêt et baisse en altitude, il se pose en plein milieu d'une propriété, Camp David. Ils descendent rapidement et regagne le chalet principale qui est la propriété privé du Président des Etats Unis d' Amérique. Les domestiques leur font visiter les lieux, pièces par pièces et montrent deux chambres. Evidemment qu'ils vont n'en utiliser qu'une. Une heure plus tard ils s'installent dans le bureau du chalet et regarde le paysage remplis le neige, sous la nuit.
- On pourra faire une ballade demain ? Demande Kurt timidement.
- On fera tout ce que tu voudras ! On a des motos de neiges apparemment. Dit-il simplement.
- C'est quoi qu'il n'y a pas ici hein ? Un bunker y'en a un !
- Ce qu'il n'y a pas ici? Mhm et bien des gardes dans la maison ? Ce qui était le cas à Hawaï. Dit-il en souriant.
- Oh et… Ah ! Ah je vois, tout de suite… Dit-il en rigolant.
- Tu vois quand tu veux tu comprends parfaitement tout ce que je veux dire et où, je veux en venir. Maintenant tu m'embrasses.
- Tout de suite, là, maintenant ? Demande t-il en montant sur son fauteuil, sur ses jambes et tient ses joues.
- C'est un ordre du Président des Etats Unis d' Amérique à son Vice Président ! Dit-il en souriant.
- Ah, alors si c'est un ordre, il faut le respecter et l'exécuté ! Dit-il en l'embrassant.
Ils s'embrassent contre son siège de bureau qui finit par tomber ce qui rompt le baiser mais les fait incroyablement rire, comme des enfants, comme des fous sortant d'une salle de shoot. Ils sont hilare, peut-être le fait d'être vraiment seul avec seulement deux domestique qui reste dans des ailes privé jusqu'à attendre le téléphoner sonner pour venir vers eux.
- Seul. Dit-il doucement.
- Tu as dis quoi Kurt, je n'ai pas très bien compris…. Tu peux…
- Seul. Nous sommes seuls. Dit-il en rougissant.
- Et ? Dit-il en souriant.
- C'est bizarre mais c'est aussi parfait… Dit-il en l'embrassant de nouveau.
- Tu… Tu… Tu veux qu'on fasse quelque chose de spéciale ? Demande t-il doucement.
- C'est aussi la première fois que je ferais Noël sans mon père… Dit-il en changeant d'humeur quasiment aussitôt.
- Tu as envie de parler de Burt, c'est ça ? Demande Blaine en caressant les cheveux de Kurt.
- Oui… Dit-il doucement.
- Ok, aide moi à me relever et on va se mettre sur le canapé avec un café au coin de la cheminée, d'accord ? Dit-il doucement.
- D'accord… Dit-il en ayant les yeux brillant.
Kurt aide doucement Blaine pour qu'il se tienne sur ses jambes et partent main dans la main vers le grand salon pratiquement que vitrée. Blaine ferme les rideaux et va vers la machine a café et fait couler deux mug à café et les apportent au coin de la cheminée où Kurt s'est niché, fixant les flammes cramer les bûches.
- Tient Kurt. Dit-il en lui donnant la tasse et se postant derrière lui en écartant ses jambes.
- Merci… Dit-il en laissant sa tête toucher la poitrine de Blaine et sirotent le café.
- Allez… Vas-y tu peux en parler maintenant, je suis là et… On est tout seul dans un bon endroit.
Kurt se racle la gorge et commence un peu à parler. Il émet un peu de souvenir, un peu de regret. Non, beaucoup de regret finalement et il commence rapidement à perdre pied tout en racontant ses souvenirs ce qui ne plait pas vraiment à Blaine mais c'est aussi son rôle de petit ami. Il l'embrasse tendrement sur le crâne tout en caressant son corps sous son tee shirt et l'écoute simplement.
- Tu sais après… le cancer… Ce n'est pas nous qui choisissons, c'est… C'est ainsi que la chose est faite. Ce n'est pas notre comportement ou quoi que ce soit qui y joue, c'est juste qu'on l'a en nous et il choisit de sortir ou non… Les temps actuels font qu'il se développe plus facilement et fait un plus grand carnage qu'à l'époque c'est tout… Ce n'est pas la faute de l'homme ou de qui que ce soit, encore moins la tienne Kurt.
- Le souci est que je le sais ce que tu me dis, mais je n'arrête pas de m'imaginer que si mon père serait encore de ce monde, je serais quelqu'un de meilleur encore… Et que surtout, si je n'aurais pas fais de la politique tout irait pour le mieux et que nous serions juste là, lui et moi à Lima ou ailleurs en train de rire et de se raconter nos vies comme si de rien n'en était…
- J'imagine bien oui Kurt mais les choses sont autrement désormais…
- Et ce n'est pas ce que je voulais… Dit-il en craquant un peu plus.
- Désormais tu dois apprendre à vivre sans sa présence physique mais morale. C'est dure, très dur et ça le sera toute ta vie mais tu te dois d'avancer parce que, ton père ne voudrait pas que tu t'esquinte le moral en étant là à te lamenté parce qu'il n'est plus présent physiquement. Burt est quelqu'un de très grand. De très fort même, je ne veux pas trop parler de lui au passé avec toi pour ne pas être brutal, mais voilà… Il n'est plus avec toi d'une certaine manière mais dis toi que tu es lui à ta manière. Je ne te dis pas de bêtise, tu es vraiment ton père. Tu es de sa peau, tu de tout ce qu'il est. Celui que tu es est… Burt.
- Comment tu as fais pour supporter la perte de tes deux parents en même temps et les voir mourir à la télévision… Demande Kurt en pleurant.
- J'ai fais de la mort de mes parents, un combat de toute une vie. J'ai tout fais pour venger leur mort. Finalement, ils ont eu vengeance grâce à Obama et Bush mais tu sais… Le jour où je vais réellement réaliser qu'ils ne sont plus là…
- Parce que tu n'as jamais réalisé ? Demande Kurt.
- Pour moi ils sont comme souvent… En voyage d'affaire et j'ai toujours espérance qu'ils reviennent prochainement… Qu'ils n'étaient pas dans les tours à ce moment là… Soupire t-il en toute honnêteté.
- Et tu n'es jamais triste qu'ils… « ne reviennent pas » Demande Kurt.
- Je me suis fais une raison. Mais toi Burt était là, avec toi quand… Enfin… D'une certaine manière tu vois, tu as pu lui dire au revoir. Moi pas.
- C'est dur de dire au revoir… Soupire Kurt.
- C'est encore plus dur quand tu n'as pas pu, crois moi Kurt.
- Je te crois… J'ai toujours cru en toi et en ce que tu me dis…
- Burt est toujours avec toi d'accord ? Lui dit-il doucement en caressant son abdomen finement dessiné.
- D'accord… Dit-il en buvant son café dans son mug et fit silence.
Ils restent là, au coin du feu un long moment avant de sentir une odeur de cuisson, les domestiques leur font le repas et eux restent là sans rien dire se faisant simplement une accolade et parfois, torde le cou de Blaine pour un simple baiser.
- Messieurs, le dîner est prêt. S'exclame une servante.
- Vous travaillez ici depuis longtemps ? Demande Blaine en se relevant et aidant Kurt.
- Depuis Clinton Monsieur le Président.
- C'est vous qui occupez le chalet pour… Enfin pendant l'absence de son hôte donc.
- Oui Monsieur. J'ai une aile privé attenante au chalet et je l'entretiens chaque année.
- Désormais j'aimerais que lorsque je serais présent vous ne fassiez… Rien de tout ça. On s'occupera des courses, de l'entretien, de la cuisine.
- Oh mais Monsieur le…
- J'insiste. Vous avez une famille pour laquelle vous êtes privé de Noël à chaque fois… Disons que désormais vous êtes… Disponible. Dit-il en souriant.
La femme acquiesce et les laissent tranquille. Blaine s'installe à la table, Kurt à l'autre bout et mange silencieusement en se regardant simplement. Ils apprécient d'être vraiment seuls, enfin c'est incroyable. Bon évidemment ils imaginent bien qu'ils ne sont pas si seul que ça d'une certaine façon mais au moins ils sont juste seuls comme ils l'imaginent. Blaine ne cesse de fixer perversement Kurt qui mange doucement et le regarde aussi. C'est rare qu'ils soient aussi silencieux.
- Quand vas-tu parler de la constitution ? Demande Kurt faisant étouffer Blaine.
- Qu… Quoi ? Putain !
- La modification. Tu sais ce que je veux dire. Dit-il simplement.
- Je... Le, Le trente et un décembre comme prévu, durant mes vœux.
- Et tu comptes nous officialiser ?
- Non. Dit-il sèchement.
- D'accord…
- Je ne veux pas de Santana en Vice Présidente tu m'entends ? C'est toi, ou je démissionne.
- On verra… Mais sache que tu ne tiendras pas avec un secret pareil trois ans encore. Regarde en France… Il a tenu deux ans. Dit-il en riant.
- C'est La France !
- Et nous on est encore pire. On n'a aucune vie privée, on est trop perfectionné en espionnage. On est obligé d'échanger en message codé dans une langue qu'on s'est inventé en étant petit tu imagines ? Proteste Kurt.
- On verra. Je ne veux pas me séparer de toi c'est tout. Politiquement je parle. Dit-il en finissant son assiette.
- Ce jour arrivera bien plus vite que tu ne peux l'imaginer. Dit-il en se retournant brusquement.
- Un problème ? Demande Blaine.
- Non… Non, j'ai du… J'ai du halluciner. Dit-il en redressant sa tête.
- Mhm, d'accord… Marmonne t-il en se levant et vient derrière lui et lui embrasse le cou.
Kurt se retourne à nouveau et regarde Blaine en silence sans rien dire. Blaine part doucement vers la ou regarde Kurt et regarde un pu partout et secoue la tête en revenant vers Kurt pour l'embrasser sur ses lèvres. Ils débarrassent et firent la vaisselle ensemble sans broncher et s'installent sur le grand canapé et se couvrent d'un plaid traînant sur le canapé. Ils regardent la télévision qui diffuse un film simple mais au moins ça fait passer le temps.
- J'ai vraiment cru qu'il y avait quelqu'un… Soupire Kurt en plein film.
- Kurt il n'y avait personne, j'ai vérifié… Et les gardes l'aurait vu, c'est sûrement une domestique qui passait…
- Kurt, il y avait quelqu'un je sais ce que je dis. J'ai senti qu'il y avait quelqu'un !
- Tu sais ce qu'on fera ? On fermera bien nos volets de chambres et on fermera la porte à clé à l'étage d'accord ? et avant d'aller dormir on fera le tour du chalet ensemble.
- Ok… Soupire t-il. Mais il y avait quelqu'un ! Je ne suis pas rassurer !
- Je suis là si jamais il y a quelqu'un d'accord ? Dit-il en lui embrassant le cou.
- J'en ai marre d'avoir peur d'un rien… Marmonne t-il en faisant la moue.
- Tu n'as pas peur d'un rien, tu es juste inquiet pour nous, ou que nous soyons.
La soirée se poursuit normalement et la nuit se passa normalement. Blaine fit comme promis le tour du chalet avec lui et verrouille tout, puis à l'étage il bloque la porte et ferme les volets pour ne pas être déranger. Kurt plus rassurer s'endort en premier dans les bras de Blaine qui lui, s'endort sans problème. Au lendemain tout est simple, un réveil matinal comme d'habitude avec un bisou sur la joue, une douche séparément et un petit déjeuner commun. Ils partent juste faire un jogging dans la forêt de Camp David sous la neige escorté par quelques gardes du corps. Ils courent tous les deux simplement et finissent par rentrer un peu plus tard dans le chalet dans la partie zone de travail, un peu comme la West Wing finalement.
- Voici les dossiers arrivé ce matin lors de votre jogging.
- Merci… Du nouveau sur les débats au Congrès ?
- C'est bon pour nous, on arrive même à gagné des voix des démocrates. Vous commencez fort. Très fort Monsieur. Lui dit son conseiller.
- Parfait J'ai déjà mon cadeau de Noël je crois. Dit-il en souriant en voyant Kurt venir à lui. Tu tombes pile au bon moment !
- Ah oui ? Pourquoi ça ? Demande Kurt.
- On récolte la faveur de quelques membres du parti démocrate ! Nos réformes vont passer sans difficultés ! Dit-il tout heureux.
- Mais c'est génial ! c'est presque inédit ! Dit-il en souriant à son tour.
- Juste deux qui ne passe pas mais bon… C'était à prévoir elles ont mal été présenté…
- Lesquels ?
- Celle sur l'allègement des Visa dans le pays pour les touristes et… Une autre pour un meilleur soutien en auto école… Pour les jeunes…
- Merde… C'était mes trucs ça en plus ! Marmonne t-il.
- Et ouais je sais… Dit-il en souriant.
- Boh tant pis ! Dit-il en posant son cul sur le bureau.
- J'ai été voir la garde tout à l'heure. Pour hier soir. Ils m'ont dit n'avoir rien vue et les femmes de ménages étaient chez elles… Enfin les domestique pardon.
- Pourtant je suis formelle quelque chose, ou quelqu'un nous scruté !
- Les rideaux étaient fermés et j'ai rien vu… Soupire Blaine.
- C'était peut-être… Moi ? On a parlait de mon père presque toute la soirée…
- Je n'osais pas te le dire de peur de te vexer… Soupire Blaine en se levant.
- On ferait mieux de bosser maintenant. Dit-il en souriant faiblement.
- Kurt…
- Non. On va bosser et après on s'occupera de nos affaires. J'insiste. Travaillons ça va… Ça va me faire du bien. Soupire Kurt.
- Comme tu veux… Soupire t-il.
- Alors quoi de neuf, quoi de neuf ? Demande Kurt.
- J'irais en visite auprès de la famille royale l'an prochain. Je veux que tu y viennes avec moi. Dit-il sincèrement.
- Qu… Quoi ? Demande Kurt. Tu vas voir… La Reine ?
- Ouais. Je vais la voir. Ainsi que l'héritier du trône, il est tout juste craquant ! Dit-il en souriant. Je sais que tu apprécies la famille royale depuis longtemps alors… Veux-tu te joindre à moi ? Demande t-il.
- J'adorerai ! J'adorerai ! Dit-il en lui sautant dans les bras. Mais tu le sais depuis quand ? S'exclame Kurt contre lui.
- Un moment, je te réservais la surprise en fait… C'est concret officiellement depuis tout à l'heure.
- C'est génial ! C'est tellement… Putain ! Cri t-il en riant.
Blaine l'enlace simplement et sourit avec lui. Il va lui offrir son premier voyage d'Etat dans le pays qu'il aime le plus, en plus. Ils se calment un peu après cette euphorie soudaine et se replongent dans d'autres dossiers plus sérieusement, pour mieux travailler et plus rapide finir et ainsi profiter de la propriété. Ils ne comptent pas les heures mais ils en oublient de se restaurer le midi, la journée défile tellement vite, il fait nuit si tôt désormais que c'est presque déprimant. Vers seize heures, soit une heure avant la tombée de la nuit ici, ils quittent l'aile bureautique et s'engouffre dans la cuisine où ils prient un petit encas, un casse croute pour palier aux grognements de leur ventre. Ils partent dehors manger cet encas et se baladent dans la forêt tranquillement avec quelques gardes non loin d'eux, distant mais pas trop, juste ce qu'il faut pour parler librement.
Ils s'engouffrent dans l'immense forêt du Camp jusqu'à voir un mur de barbelé et d'électricité très haut. Ils sont à une limite alors ils rebroussent chemin et prennent un autre sentier, faisant presque le tour de la propriété, ça les changent un peu. Ils se sentent seuls au monde. Juste eux et rien d'autres. Sans ces gardes du corps, ni ce barbelé, juste eux dans une forêt loin de tout, loin de rien… Simplement un endroit isolé et calme où seulement le chant des oiseaux et du vent s'engouffrant dans les arbres résonnent. Tout se comprend finalement, ce mystère de Camp David, cette dévotion pour ce Camp. Il est tellement calme et si loin de tout qu'on à l'impression que plus rien n'existe d'autre que la nature et soi même. Conquis, c'est le mot.
- Même Hawaï n'est pas aussi calme Blaine…
- Je sais, et j'ai très envie de te prendre la dans la neige mais… On n'est pas tout seul. Dit-il en riant.
- Tu crois qu'un jour on pourra faire ce genre de truc ? Demande t-il.
- Faire ça dans la nature, sans être vu ? Ouais ! Quand on sera plus ici. Dit-il en souriant.
- J'en prends note. Lui répond Kurt en souriant.
- Messieurs… On va rentrer, la nuit ne va plus tarder. S'exclame un garde du corps.
- Très… Soupire Blaine en suivant l'homme.
Ils suivent donc les gardes du corps et restent longuement silencieux durant le trajet sous les lampadaires. Tout est très calme et reposant, les bien faits de Camp David sont déjà là, quelle délice. Ils rentrent au Camp peu après et se réchauffe au feu de cheminée que Blaine allume tandis que Kurt prépare le repas. La chaleur remonte vite alors que la nuit tombe de plus en plus sur la propriété et Kurt, ferme les rideaux pour être pas vu par qui que ce soit. Une forme d'habitude et de protection pour son intimité.
- C'est prêt, Blaine tu viens manger ? Demande Kurt en le voyant avec un dossier.
- J'arrive, juste deux minutes…
- Oui bah moi je commence j'en ai marre d'attendre. Grommela Kurt en s'installant et commence à manger.
Blaine ne bouge pas durant quelques minutes, finissant de lire un rapport de dossier sur des amendements au Congrès un grand récapitulatif. Il arrive enfin à table et ne dit rien, mange simplement comme l'air pensif ou soucieux pour quelque chose. Kurt ne cherche surtout pas à savoir, c'est évident qu'il s'agit d'un sujet de politique intérieur qui le turlupine dans le cerveau. Le repas se passe donc dans un parfait silence. Un silence un peu agaçant parfois même mais c'est comme ça. Le soir passe également, ils sont sur le canapé, regardent un film et partent après se mettre au lit, et ainsi de suite chaque jour, chaque jour jusqu'au vingt quatre décembre au matin.
Ce matin là Blaine se réveille seul ce qui le surprend un peu. Il prend son temps donc et par en boxer dans le chalet et découvre des guirlandes un peu partout et regarde vraiment partout et découvre un immense sapin en cours de finition.
- Hey, déjà debout ? Sourit Kurt.
- Hey… Marmonne Blaine en s'avançant doucement. Pourquoi tu ne m'as pas réveillé je t'aurais aidé…
- Tu as eu une nuit agité, j'ai songeai que te laisser dormir te serais bénéfique… Dit-il en descendant de l'escabo pour lui faire un bisou. Ça va ?
- O Oui... Oui ça va. Va te reposer, je vais finir le sapin, ok ? Dit-il en souriant.
- Je vais te passer c'est décoration, et tu les installes. Faut juste finir le haut de toute manière. Marmonne Kurt en souriant.
- Ça marche ! marmonne t-il.
Il monte sur les marches et laisse Kurt lui donner les décorations qu'il superpose sur les branches du sapin, un grand et vrai sapin totalement illuminé. Blaine descend et se recule pour regarder et est loin d'être satisfait. Kurt évidement vient à la rescousse et ne cesse de l'embrasser pour lui dire que ça va, et que c'est parfait pour eux deux. C'est parfait, juste parfait. A un détail prêt…
- Juste nous deux ? Attend on va… On va être que toi et moi ? Demande Blaine.
- Blaine… Soupire Kurt.
- Et Santana ? Elle ne vient pas ? Demande t-il en baissant son regard vers le sol.
- Désolé… Soupire Kurt.
- Putain mais ils font tous chier… On est seul et on nous laisse comme de vulgaires merdes bah géniale le Noël hein ! Je n'ai même pas envie de le faire ! Râle t-il en faisant les cent pas dans le salon.
- Mais je suis ici moi…
Blaine le regarde et sourit faiblement. Cela n'a rien de provoquant ou bien de déception, mais bien au contraire, c'est un sourire de tristesse. Ce n'est pas vraiment pour lui que ça le gêne, c'est plus pour Kurt. Souvent Blaine séché ce type de rendez-vous familiale pour s'isoler et déprimé. Mais pour Kurt, c'est son premier Noël sans son père, son dernier parent qui lui restai et déjà le voilà seul sans plus personne et il s'apprête à vivre son premier noël simplement avec son compagnon, son petit ami. Et c'est quelque chose que Blaine ne peut supporter, pour Kurt.
Il finit par rejoindre Kurt en plein milieu du salon et lui fait une simple accolade avant de quitter le chalet pour faire une promenade dans la forêt, une promenade toute simple mais devenu, primordiale. Respirer l'air frais, s'isoler du monde extérieur, c'est ce que la forêt de Camp David leur apporte à tous les deux. Ils marchent encore et encore sous un ciel gris, allant vers le grand portail d'entrée comme si de rien n'était. Ça arrange la sécurité, puisqu'ils y sont tout le temps sur cette zone, donc ils les observent depuis plus loin. Eux continuent jusqu'à s'installer sur un banc enfoui sous des arbres et écoutent ensemble le grand silence et le bien fait qu'apporte la nature ; du calme.
- C'est ce soir que tes vœux de Noël seront diffusés à la télévision ? Demande Kurt.
- Oui, ce soir à vingt heures sur les chaînes. Lui répond Blaine.
- On te regardera alors !
- Non, pitié ne me fais pas ça ! Râle Blaine.
- Oh si, sur le grand écran ! Rigole Kurt.
- Bon sang tu sais que je n'aime pas me voir à la télévision… Souffle Blaine.
- Bah tu vas bien devoir, parce que je ne te laisserais pas vraiment le choix, on va te regarder et ça va être super, de toute manière j'ai prévu bien de chose pour ce soir même si nous sommes tout seul tu verras on va bien s'amuser !
- Du sexe ? Demande Blaine en souriant.
- Non, je veux que ce soit Noël. Pas un baisodrome… Soupire Kurt.
- Kurt, je plaisante, je peux me passer de sexe pour une nuit ne t'en fais pas. Dit-il en lui embrassant la joue.
Ils se font une nouvelle accolade et profite de ce calme éternel loin de tout. Un garde de la sécurité vient en courant a petit trot devant eux et les saluent avec le salue militaire, rien de bon présage…
- Monsieur le Président… Nous avons eu une attaque sur une mission au Moyen-Orient, il faut… Contacter la famille. Dit-il d'une voix froide.
- Oh merde… Souffle t-il en se relevant.
- La veille de Noël…
- J'arrive. Dit-il en prenant la main de Kurt. On y va… Soupire Blaine.
Ils repartent au chalet en étant un peu dépité, perdant un peu la magie de l'instant. Ils rentrent dans le chalet et tout de suite à l'intérieur, Blaine part s'isoler loin de Kurt pour passer l'appel, il comprit qu'il était tout sauf, le bienvenue alors il se résout à attendre patiemment. Une longue demi heure plus tard, Blaine sort du bureau les yeux rouges et vient vers Kurt et se fit un café. Il n'ose rien dire, car il sait que Blaine déteste faire ça mais peut-être que le mieux est de parler…
- Je suis désolé Blaine…
- Moi je le suis pour sa famille… Soupire Blaine.
- La veille de Noël… Soupire Kurt.
- J'ai dis à sa mère que je passerais chez elle, seul. Dit-il en fixant Kurt, en buvant son café.
- Co… Comment ça ? Demande Kurt. Je crains ne pas comprendre ce que tu veux dire.
- Une fois Noël passé, je te laisserais seul ici et j'irais chez elle c'est tout. Dit-il simplement.
- Il… Il avait quel âge ? Demande Kurt.
- L'âge de ma majorité, vingt et un an. Dit-il. Il avait un fils de trois mois. Dit-il en posant sa tasse.
- Putain… Siffle Kurt en étant juste, choqué.
- Je crois que dans tous les cas je n'aurais pas voulu faire Noël tu sais… Parce que c'est de grands échecs, les morts militaires. C'est le pire échec que peut déplorer un Président en fonction. Parce que tu te dis que tout est uniquement de la faute de cette fonction, donc, de toi. Dit-il en s'appuyant sur le plan de travail de la cuisine.
- Tu veux qu'on aille faire un tour, à l'extérieur du Camp David ? Demande Kurt prudemment.
- Non, je vais… Je vais aller bosser un peu… Dit-il en se mordant un ongle.
- Je peux… Quand même préparer un repas et un dessert qui change pour ce soir ? Demande Kurt.
- Oui, oui c'est juste que là je n'ai pas envie de me… De me prendre la tête donc je vais bosser ça va m'occuper et… Ça évitera que je fasse des conneries. Excuse moi… Dit-il en s'avançant et lui faisant un bisou sur la joue.
- Pas de quoi… Dit-il en soupirant une fois seul.
Kurt une fois seul, s'occupe dans la cuisine pour le dîner si minime de ce soir tandis que Blaine lui s'apprête à gérer quelques affaires même si toute l'administration est en stand by, en repos loin de Washington. Lui préfère s'occuper avec des courriers, n'importe quoi tant que ça l'évade de l'appel téléphonique. Il n'en vit même pas l'heure défilé tellement qu'il en est dévasté. Il s'est enfermé toute la journée, sans sortir de son petit bureau, pas un seul instant. C'est Kurt qui fini par toqué tout doucement a la porte et l'ouvre tout doucement en y entrant avec méfiance.
- Tu sais il… Il se fait tard tu… Tu vas te préparer ?
- Il est quelle heure ? Demande Blaine.
- Bientôt vingt heures et tout est prêt… Je suis changé… Dit-il en se montrant.
- Oh Kurt mais tu es…
- Sexy ?
- Canon ! Sourit Blaine en se levant. Je ne savais pas que tu avais ça dans ton dressing… Dit-il surpris. Je vais vite me changé ! Excuse-moi ! Dit-il en l'embrassant.
- Ce n'est rien, prend ton temps, je t'attends au salon. Dit-il simplement.
- A tout de suite ;
- A tout à l'heure, Blaine.
Blaine part à l'étage du chalet et s'enferme dans la salle de bain, laissant Kurt en bas qui s'occupe de mettre dans la playlist de la chaîne Hi Fi des chansons de Vault, Beyoncé, Skylar Grey, Sinatra, et tant d'autres grand nom de la chanson d'amour et douces. Une mixité de musiques mais tout simple dansé, sauf peut-être Crazy In Love de Beyoncé qui fait plus chanson pour le coït qu'autre chose. Blaine descend quelque minutes avant vingt heures pétante et retrouve Kurt sur le canapé fixant la télévision, vraisemblablement il arrive pile au bon moment pour se voir, et merde…
Blaine s'installe tout de même sur le canapé et laisse Kurt lui donner une coupe de champagne, ils font claqué le verre des flutes l'un contre l'autre et observe la télévision qui diffuse enfin son message préenregistré depuis le seize décembre, une date lointaine désormais. Ils se regardent ou du moins observent Blaine, mon Dieu le montage est tellement bien réussi c'est incroyable, tout est extrêmement majestueux, même les moments où on le voit travaillé et en cellule de crise, mon Dieu. Le plus jolie reste la Blue Room et ses performances qui défilent et l'acoustique, le passage en acoustique de la musique est peut-être le moment le plus magique de la vidéo. Dix minutes de vœux, c'est moyennement long, moyennement court, c'est juste la durée idéale, surtout quand on est seul et qu'il y en a d'autres à venir pour le jour de l'an. C'est un simple message sur un bilan qui vient d'avoir lieu, sur l'esprit de famille, celui du trente et un décembre sera lui centré, sur la politique à venir et ça, c'est plus impérialiste qu'autre chose.
- Allez vient, dansons !
- Oh non je n'ai pas envie ! Râla déjà Blaine.
- Eh, tu ne vas pas commencer, tu danses c'est tout ! Dit-il en éteignant le téléviseur et active la chaine Hi Fi.
- Ohw… Ce genre de son… Sourit Blaine en se collant à Kurt.
- Ce genre de son, comme tu le dis. Sourit Kurt.
- Joyeux Noël, Kurt…
- Joyeux Noël Blaine. Dit-il en l'embrassant tendrement.
Ils dansent tous les deux durant un long moment sous les airs du Jazz de Sinatra pour commencer cette playlist aléatoire. Tout est si variée dans cette playlist, les obligeant à changer de mouvement de la danse très souvent, mais au moins ils sont là et heureux malgré tout. Il est vrai que c'est plutôt particulier ce Noël du moins ce réveillon, puisqu'ils sont seul pour la première fois, évidemment Blaine sait parfaitement bien que Kurt doit penser à son défunt père, mais il est là aussi c'est pour lui rendre la vie tout aussi belle, il se le doit, c'est son rôle.
Alors ils dansent, une longue partie de la soirée avant de se mettre à table aux alentours de minuit comme le veut la tradition de Noël. Le repas commence par une prière de Kurt qui fait mention en grande partie de Burt, ce dont Blaine se doutait évidemment. Ils mangent simplement les haricots verts cuit à la vapeur avec une garniture de petite dinde pour le réveillon et ce délicieux dessert, une bûche pâtissière faîte maison avec une recette d'internet. Putain Kurt n'a pas fait semblant, une bûche aux fruits, le plaisir coupable de Blaine, les fruits, symbole de son alimentation équilibré et diète.
- C'est tellement parfait… Dit-il en souriant.
- Je savais que la bûche te plairait tu sais… Dit-il en devenant rouge.
- Pas que, pas que… Tout est tellement si jolie… Les plats… La décoration, la musique, le champagne même ! Un bon français putain Kurt je ne pouvais pas rêver de mieux… Tu t'es surpassé pour nous alors que je n'ai pas arrêté d'être désagréable… Comment puis-je te remercier pour tout ça ? Comment pourrais-je te montrer ma gratitude ?
- Oh bah je pense que les cadeaux de Noël sont assez… Là pour me dire à quel point tu m'aimes et m'est reconnaissant. Dit-il en souriant.
- Je… Ta trouvé ma cachette ? Demande Blaine.
- Ouais, donc je les ai mis sous le sapin, j'attends qu'on finisse notre soirée pour les ouvrir. Dit-il en souriant.
- Kurt tu es fantastique… J'en suis… ému…
- Ça se voit.. Dit-il en se levant et allant au sapin. Allez on ouvre !
Blaine sourit et se mit à genoux au sapin et ouvre ses cadeaux découvrant quelques vêtements simples et une gourmette avec un mot qui les écrit parfaitement « Courage ». Blaine lui a offert aussi une gourmette avec l'inscription « Shades ». Un cadeau en commun qui les fait sourire. Puis Blaine découvre un autre cadeau, il l'ouvre et recule en arrière.
- Kurt… Dit-il en ayant une montée de larme.
- Cette montre… Te montrera toujours l'heure, où que tu sois, elle s'adaptera au magnétisme… Et elle te montre ceux qui comptent pour toi. L'image se change si…
- Non. Non. Elle est parfaite, toi et Santana c'est juste… Parfait. Dit-il en l'embrassant.
- Je t'aime aussi. Dit-il en souriant.
Ils se relèvent et s'embrasse encore, parce que c'est juste magique. Noël est magique, Noël à du sens, c'est évident, mais il n'en avait pas un jusqu'à aujourd'hui. Ce n'est pas le nombre de personne présent qui compte, ni le nombre ou la valeur du cadeau qui est important, ce qui l'est c'est ce sentiment de joie que l'on ressent à ce moment là, un sentiment surhumain, si puissant qu'il envoûte corps et âmes de chacune des personnes présente. Ils se mirent au centre, avec leur nouveaux bijoux et danse sous le signe des musiques les plus dansantes et les plus romantique que Kurt à plus sélectionné pour cette soirée.
- Je crois que je suis plus que jamais amoureux de toi, Kurt Hummel… Soupire Blaine en dansant avec lui.
- Je crois que je suis prêt à être un pantin juste pour être avec toi… Lui répond Kurt en posant sa tête contre son épaule.
Une valse. Une valse romantique alors qu'il est presque cinq heures du matin, ils dansent encore et sont loin d'être épuisé, bien au contraire. Lorsqu'ils vit le soleil se levée sur Camp David, ils sortirent par la baie vitrée et se mirent à valser dans la neige après avoir mit la chaine à plein régime. Ils rient, ils dansent, ils tournent, ils ne s'arrêtent donc, jamais.
- Je vais vomir, Arrête Blaine ! Cri Kurt d'une violente hilarité.
- Je m'en fous, c'est Noël ! Rétorque t-il en dansant.
Ils dansent à ne plus en finir jusqu'à s'écrouler dans la neige épaisse. Et rient encore.
- C'est le plus beau Noël de toute ma vie putain ! Cri Kurt en riant.
- Je t'aime tellement… Dit-il en souriant et caressant ses lèvres. Je t'aime tellement… Soupire t-il en l'embrassant.
- Oh non pas ici…
- Oh si… C'est Noël ! Dit-il en l'embrassant.
Ils s'embrassent encore mais si seulement il n'y avait que ça. Ils voulaient tant un jour faire quelque chose dans cette forêt, mais la garde les empêche de vivre un plaisir coupable qu'ils ne pourraient faire. Mais ce matin là, jour de Noël, ils s'en fichent royalement. Blaine chevauche Kurt en étant le plus tendre possible, parce qu'il l'aime et ne lui veut aucun mal. La neige n'aide pas, loin de là mais ensembles, ils font quelque chose de grandiose et d'excitant ; s'adonner corps à corps dans la neige sous une température de -10°C. Ils sont là et font l'amour éperdument, se moquant des regards, ils sont juste là, profitant uniquement, de l'instant présent, par amour, par destiné.
