Bonjour à tous !
Ce chapitre est peut-être un de mes préférés je crois car il va vraiment changer le cours de l'histoire jusqu'à la fin. Bizarrement en plus nous en sommes à la moitié de l'histoire, mais je ne préfère pas y penser encore.
En regardant mes notes et mes suivis fiction, je me rend compte que finalement ce treizième chapitre est en deux parties. C'est ma manie de vouloir tout écrire d'un coup et reprendre chapitre par chapitre. Mais bon. Ce n'est pas du cliffhanger cette fois-ci. Je pense que vous serez pour la plupart satisfaite de ce qui va se passer durant ce chapitre. Ce chapitre comme je l'ai dis plus haut, change totalement l'histoire et son déroulement. De plus le quatorzième chapitre sera dans la continuité avant on va dire un retour au source. Je n'en dirais pas plus à ce sujet.
Bref, vous allez vivre deux chapitres avec des conséquences et qui, je l'espère répondront "enfin" à vos attentes sur ce que fait Blaine avec Kurt. Allez, assez mis en haleine, passons donc à la lecture. Merci de votre fidélité malgré tout...
Le discours du Nouvel-An ainsi que l'allocution de l'Union de sa politique générale auprès du Congrès est maintenant derrière lui. Deux ans maintenant qu'il est à la tête de la deuxième puissance économique du monde et tout s'arrange, presque. Ses réformes passent, ses mesures de protection s'intensifient pour la Nation, et ils n'ont plus eu d'attentat ou d'attaques quelconques à déplorer. Il est à mi-mandat maintenant et Dieu que c'est plaisant de savoir que la moitié de son mandat est conquérant et réussi, c'est extrêmement pertinent pour espérer un second mandat désormais, encore faut-il que rien de scandaleux n'éclate au grand jour.
Le problème est bien là. L'administration le sait depuis longtemps, mais des bruits de couloir s'intensifie de plus en plus, et contraint Blaine à faire chambre à part comme au début, et les sorties sont désormais les plus réduites possibles, ils vivent dans la peur et dans une immense tension. Peut-être que le temps de dire la vérité approche, pour eux, avant que ce ne soit trop tard…
- Hey Blaine, je passe en coup de vent et je retourne au Pentagone… Ça va ? Lui demande Santana se servant un café.
- Ouais, ça va, interview avec la presse française ce soir, je suis super excité ! Dit-il en souriant.
- Avec la correspondante française accréditée ici ? Demande Santana.
- Ouais, avec elle. Dit-il simplement en souriant. J'ai hâte, ce n'est que ma quatrième interview en plus depuis mon élection, et… J'adore putain !
- Tu vas la faire où cette fois-ci ? Les trois autres étaient soit à la Blue Room, soit Cross Hall, soit la bibliothèque, change un peu…
- J'avais pensé à ici sur les canapés… Tu en dis quoi ?
- Je pense que ce serait cool, dans le lieu du pouvoir ceci étant, auprès d'une journaliste française c'est le mieux, je suis complètement d'accord. En plus elle va sûrement te questionné sur ton énième voyage en Europe et chez la Reine… Marmonne t-elle en s'installant en face de lui.
- Oui, mais en même temps la France et le Royaume Uni sont deux pays qui sont très importants pour notre Nation tout entière, je ne peux pas me permettre de rester ici et juste faire le sommet… Un crochet à Londres c'est très bien. Dit-il en souriant.
- Bah c'est à Londres que se tient le G20 non ? Demande Santana un peu perplexe.
- Euh bah oui… Oui ! Pardon donc c'est après à Paris que je fais un rapide crochet pour que Kurt voit Versailles ! Dit-il en souriant. Voilà c'est ça !
- Et… Tant qu'on y vient… C'est comment en ce moment, vous deux ? Demande Santana.
- Je ne veux pas en parler… Soupire Blaine en souriant faiblement.
- Vous n'allez pas… Rompre ? Rassure moi !
- Non ! Non… Enfin… Sauf s'il le désire… Soupire Blaine.
- Mais qu'est-ce-qui s'est passé ?
- Il n'accepte pas qu'on réduise nos sorties pour éviter que ça éclate voilà…
- Tout n'est pas question de l'intimité, on a des millions de citoyens… Il n'a aucune conscience des risques si tu… Enfin bref… J'espère très sincèrement que cela va s'arranger, rapidement pour vous, parce que bon… Vous n'avez plus personne… Soupire Santana.
- Tu sais… Ils sont très loin les moments de notre premier Noël… C'est le jour où je crois que j'ai été le plus amoureux de lui… C'est après ça que tout à commencé a descendre… Mes voyages sans cesse… Les siens sans cesse… Et le fait qu'il n'est pas plus venir avec moi à Londres la dernière fois l'a un peu… Beaucoup, dirais-je même déçu et dégoûté de la politique m'enfin c'est comme ça hein, ce n'est pas une partie de plaisir de diriger un pays comme celui dans lequel nous vivons, s'il n'en a pas conscience qu'est-ce-que j'y peux ? Hein ?
- Je sais oui, tu veux que l'on parle d'autres choses éventuellement ? Sourit difficilement son amie.
- Tu montes en popularité dis-moi… A croire que mettre tes vêtements colorés pour tes visites et tes discours, ça t'apporte du vote... Dit-il en souriant.
- Oh ne t'en fais pas, je te laisse la place pour dans deux ans. Dit-elle en riant. J'ai l'intention d'arrêter quand ton mandat s'arrêtera, j'ai envie d'autres choses… Dit-elle en souriant.
- Vraiment ? Dit-il comme s'il en était étonné.
- J'ai vraiment envie de m'engager dans l'humanitaire… Mon poste m'a donné une fortune considérable et, que vais-je faire de ces millions de dollars ? M'acheter un château, évidemment, un château à Los Angeles ! Un yacht au port de Los Angeles, jet privé, voitures… Construire une fondation mais sérieusement après ? J'ai de quoi payé les impôts jusqu'à la fin de ma vie quoi qu'il en advienne…
- Alors tu feras ta fondation, c'est sympa et puis tu voyageras avec c'est chouette je trouve.
- C'est ce que j'essai de me dire, que c'est chouette et constructif pour mon bien être personnel. C'est du boulot aussi et un grand investissement personnel mais là n'est pas le souci, c'est juste que… je me dis que si j'arrête… Est-ce-que je ferais bien ?
- Tu sais nous sommes au Milieu de mon Mandat, tu as largement le temps ne te prends pas le chou à savoir ce que tu veux, pour l'instant tu es ici avec moi et avec Kurt. Si jamais vient ce jour où tu décides réellement d'arrêter la politique alors très bien… On s'arrangera, et on t'aidera. Lui assure Blaine, amicalement.
Ils finissent le café et retournent travailler dans la salle du conseil où les attends l'intégralité de l'administration. Kurt arrive quasiment en même temps qu'eux et leur fit la bise, jusque la tout est habituel, mais bon la tension reste plus palpable que jamais. La réunion du conseil commence et débattent de tout sujets notamment des avancés des réformes validées et désormais mise en place sur le terrain. Il est vite fait état également de celles en cours de discussions au Congrès. Tout présage que cette journée sera normale, absolument normale jusqu'à ce que le téléphone de tous le monde, sans exception sonne. Ils se regardent tous et le sortent et les yeux se posent, sur Kurt et sur Blaine.
- Je ne veux aucun commentaire. Je ne veux aucun communiqué de presse, toute personne ici présente qui osera faire le moindre commentaire sera immédiatement renvoyé et je m'occuperais personnellement à ce que la trouvaille d'un nouvel emploi soit impossible.
- M. Le Président… Dois-je annuler l'interview ?
- Non ! Surtout pas ! Dit-il en se levant et partant en trombe dans son bureau
- La réunion est terminée, vous savez ce que vous avez à faire, Merci. Leur dit Santana en se levant avec Kurt et partent au bureau ovale.
Blaine écrit une lettre de sa main propre, rien de bon cela étant. Ils s'approchent de lui et arrache la feuille. Mon Dieu il tremble comme un chien et vient d'écrire sa lettre de démission, il est fou, ça y est. Evidemment Santana l'arrache et pose ses fesses sur le bureau et le regarde tétanisé, Kurt lui ne réagit pas, parce que tout lâche pour lui mais à l'intérieur.
- Hey… Parle-nous… Dit-elle en caressant sa joue.
- C'est bien vrai… C'est vraiment à la Une ? Demande Blaine en fixant Kurt.
- Je… Blaine je te jure ce n'est pas moi ! Dit Kurt sur la défensive.
- Je sais… Je sais que ce n'est pas vous… Il me faut un exemplaire du Times et de tous ceux qui en parlent, je veux savoir comment ils ont réussit à avoir les clichés comme ça et… Je veux savoir aussi qui est la taupe, je veux savoir comment ils ont gardé le secret sur cette couverture. Dit-il en soufflant un souffle d'inquiétude.
- Je vais m'occuper de tout ça, je vais vous laissez… Discuter d'accord ? Lui dit Santana.
- Je te fais confiance… Soupire Blaine.
Santana quitte le bureau en lui faisant la bise et glisse une légère menace à Kurt à l'oreille qui sait très bien toutes les conséquences, tout autant que Blaine et que tout le monde. Kurt s'avance à lui et monte sur le bureau devant Blaine qui commence à avoir les yeux rouges de larmes si douloureuses.
- Je ne te lâcherais plus…
- Kurt… Pourquoi, pourquoi on a été distant alors qu'on savait que ça nous tomberais dessus quoi qu'il en advienne ? Hein ? Pourquoi je t'ai demandé d'être distant alors que j'ai toujours eu besoin de toi… Dit-il en commençant à pleurer.
- Hey, je suis là et on existe nous deux c'est clair ? On va devoir agir maintenant, très vite parce que tu maintiens ton interview et tu vas tout dire là-bas.
- Kurt… Je ne peux pas me séparer de mon…
- Vice Président ? Il est mort depuis les premiers bavardages de l'histoire et depuis qu'on a du prendre nos distances, Blaine. Je suis foutu politiquement, rentre toi ça dans le crâne. Dès lors que tu parleras à la journaliste, tu auras… Ma démission que tu devras valider juste après par un communiqué de la Maison Blanche.
- Je ne veux pas te perdre…
- Tu ne me perds pas, tu me gagnes justement.
- Je te gagne ? Demande t-il en relevant la tête.
- On n'aura plus à s'éloigner l'un de l'autre, plus à se cacher. Nous serons toujours toi et moi évidemment, et on vivra ensemble. Nous serons ensemble Blaine, il n'y aura plus de politique entre nous, juste toi, et moi.
- Mais tu seras rien aux yeux de l'Etat et de l'opinion… Ils vont se foutre de ta gueule en te nommant First Lady et ça, ça je refuse Kurt ! Qu'on se moque de toi, non ! Dit-il en se levant.
- Tu obtiendras la majorité des Démocrate pour cette annexe à la Constitution, les Organisations elles, pousseront par des manifestations pacifique vers les sièges des Sénateurs, tu révolutionneras cette Constitution et… Notre relation fera balancer la donne. On restera en retrait de ce débat, surtout moi, mais je suis confiant, elle peut, être valider en trois semaines si on s'y prend rapidement. Mais on s'en fout de ça, ce qui compte c'est que… Toi et moi on soit ensemble et qu'on gère tout ça ensemble, d'accord ? Dit-il en lui prenant les mains.
- J'ai peur…
- Peur de quoi ?
- De dire à tout le monde que j'aime… Que j'aime la bite et que…
- Hey… la journaliste, les gens, c'est papa d'accord ? C'est Burt… Ils comprendront d'accord ? Dit leur ce que tu as dit à Burt et… Ils seront avec toi, tu m'entends ? Lui dit Kurt en l'embrassant.
- Tu seras avec moi hein ? Lui demande Blaine complètement attristé…
- Je serais juste derrière cette porte, je t'attendrais. Dit-il en souriant contre lui, embrassant son cou.
- Je t'aime et je te demande pardon… Lui dit Blaine.
- On oubli, c'est bon... Faut qu'on…
- Bon les gars j'ai tout ! Dit-elle en étalant tout sur la table basse. Oh je… Dérange ?
- Non... Non c'est bon… Renifle Blaine en venant vers elle. Tu peux lire ? Moi je regarde juste les images des journaux… Soupire Blaine.
Santana attrape le Times et commence à lire oralement et Blaine se cache le visage dans ses mains. Mon Dieu en plus ils ont des détails véridiques que seul un membre de la sécurité ou de Camp David a plus balancés… Les images sont vieilles mais d'autres non. Kurt regarde les photos avec Blaine et s'aperçoit d'une chose et les arrêtent tout de suite.
- Stop… C'est ce qu'on faisait il y a deux ans à Camp David ça… Marmonne Kurt.
- Comment ils ont pu savoir… Souffle Blaine.
- Tu te souviens, je te disais que je nous sentais espionné quand on dîner…
- Tu… Tu avais donc raison… Putain c'est cette salope !
- La salope ? Demande Santana.
- La salope ! S'exclame Kurt.
- Oh, donc une salope… Marmonne Santana.
- Cette salope de domestique… Putain… J'appelle tout de suite le service domestique du Camp, je la vire ! Sur le champ ! Dit-il en se levant et prenant le téléphone.
- Non. Ne la vire pas… Nous avons un long dossier sur les employés, on va la laisser rire dans son coin et… On balancera ce qu'on sait sur elle au publique, on va faire pareil, n'oubli pas qui nous sommes. On aura toujours un train d'avance sur ce genre de spécimen. Dit-elle en souriant.
Il s'installe donc sur le canapé et écoute la lecture des journaux se faire. Putain la salope il n'y à pas a rechigner c'est juste une salope. Anti patriotique, anti vie privée, et surement ne de ses espèces de communiste à l'américaine pour faire un coup de pute aussi énorme. Manquerait plus qu'elle ai filmée leur rapports sexuelles. Non ça c'est impossible. La matinée passe et la journée ressemble plus à une journée de crise plutôt qu'autre chose. Les images font le tour du monde et c'est désormais incontrôlable.
- En tant que Vice Président et représentant des Sénateurs… Je me dois de te demander de démissionner ou de… Par la situation exceptionnelle, forcer ton Vice Président à la démission. Lui dit Kurt.
- Que décides… Tu ? Demande Santana.
- Je demande la démission du Vice Président et… Je ne ferais aucun commentaire à cette histoire.
- Parfait. Souffle Kurt. Je vais écrire ce que j'ai à faire. La nomination du nouveau Vice Président devra être faite dès demain, aux yeux de tous. Soupire Kurt.
- Une chose de faite… Maintenant on reprend le cours des choses. Sache que les questions sont choisis mais qu'elle va te posé les questions sur ta situation, donc maintenant tu ne peux plus reculer…
- Devient Vice Présidente, Santana… Je ne vois que toi… Soupire Blaine.
- On se concentre sur toi maintenant, Kurt est parti faire son travaille, toi tu dois faire le tiens, et moi le mien c'est clair ? on y arrivera mais tu dois te tenir prêt c'est tout… Soupire Santana.
- Très bien, faisons… Souffle Blaine, dépourvu d'action et de sentiment.
Ils firent passer la journée comme ils le peuvent jusqu'à l'interview. Blaine ne répond plus à aucun appel, les politiques qui scandent cela sont tellement nombreux, à croire que son pouvoir s'achève ce jour. Impensable. Il ne mange même pas, il est tellement épuisé et dépourvu. Dépourvu est le mot qui le qualifie en ce moment même, lui qui ne sait donner où de la tête. Faible. Le mot ne l'est pas, mais lui l'est devenue, si épuisé.
Les minutes sont aussi longues que les heures peuvent l'être, mon Dieu qu'il est terrifiant d'être dans la peau du Président de l'un des plus grands pays de ce monde. Jamais les Etats Unis ont connu un pareil scandale, sauf peut-être l'histoire de Kennedy et Monroe, mais là tout est différent. Au lendemain de l'acceptation du mariage gay dans tous les Etats, le président est, gay. Gay depuis tant d'année, en relation avec quelqu'un en secret, avec le Vice Président de ce pays. Les politiques se sentent trahit quand d'autres pense comprendre ou comprennent simplement. Les choses sont ce qu'elles sont aujourd'hui et rien de tout cela ne serait arrivée s'il n'y aurait pas eu cette espionnage dans sa propre demeure de Camp David. A qui la faute, personne, c'est juste qu'ils se soient fait avoir alors qu'ils se sentaient invincible, mais aujourd'hui ils sont juste, vulnérables. Kurt n'arrive pas à écrire cette lettre de démission malgré tout, parce qu'il y tient à ce poste et qu'il l'aime, mais il sait parfaitement bien qu'il n'a pas d'autre solution que de démissionner, sinon c'est l'administration toute entière avec son président qui devra le faire.
- Tu peux quitter le bureau ? Ils doivent installer les luminaires et les railles des caméras et nous devons protéger le sol...
- Je… Je vais aller faire un tour, dans le parc. Dit-il en souriant faiblement, quittant son bureau.
C'est inimaginable à quel point il se sent si cynique et si inutile à cet instant, comme la perte d'un proche, de quelque chose qui faisait de lui l'homme qu'il était. C'était un secret, une forme de protection que ce poste de Président lui donnait pour sa relation sexuelle et sentimentale, mais aujourd'hui en l'espace de quelques heures tout est partis en fumée, comme si plus rien n'était important, juste sa vie privée lâché au monde entier, à tous. Il marche sans jamais s'arrêter jusqu'au bout du parc privatisé de sa propriété, du moins la maison de l'Etat puisque si ça se trouve personne ne va accepter à ce qu'il reste hôte de cette maison et à la tête de ce pays. Peut-être que lui ne le veut plus, tout est si confus et si contraignant alors que l'interview approche à grand pas désormais. Que va-t-il faire désormais, si ce n'est qu'attendre et espérer une compréhension de la part de la journaliste qui ne sera pas une de ces homophobes ou anti républicain, parce que là il aura tout gagné.
Santana fini par venir vers lui avec Kurt, et le reconduisent dans la Maison Blanche, dans une pièce à côté de son bureau pour le préparer, le briefé une dernière fois tout en le rassurant. Il est fatigué et le maquillage lui cache cette fatigue qui lui donne dix ans de plus. Il souffle et fixe ses amis, complètement anxieux et ne connait strictement pas les questions réellement, juste les thèmes et le nouveau… Le Times, les photos, bref tout ce qui à fait qu'aujourd'hui reste une de ses pires journées. Il n'a guère le choix que de se ressaisir. Kurt fit une chose incroyablement basique mais parfaite… Il l'embrasse devant tous le monde et lui fait son plus beau sourire, lui laissant désormais place dans son canapé qu'il connait tant… L'interview arrive donc à son commencement…
- M. Le Président. Salue simplement la journaliste.
- Bonjour… Dit-il en souriant faussement.
- L'interview va commencer dans une minute et elle sera simplement enregistrée, sa diffusion sera d'ici… Une heure ici et… Dans neuf heures, en France sur les chaînes. Lui informe la journaliste.
- Une question de formalité après tout… Dit-il simplement.
La minute passe largement vite, ce qui n'était pas non plus une surprise. Les caméras s'allument et la journaliste commence enfin cet entretien.
- M. Le Président, bonjour.
- Bonjour.
- Deux ans que vous êtes au pouvoir… On peut dire que votre première partie de mandat fut assez mouvementé, entre réussite de réformes et grande crise dont deux attentats… On ne peut pas mieux dire que ce début fut mouvementé…
- C'est exacte, on peut même dire que je n'ai pas eu de répit, politiquement correcte. J'ai de la chance d'avoir une majorité au Congrès et quelques sénateurs démocrate votant en faveur de mes réformes, c'est un signe que nous sommes une alliance forte et au service de tous. Dit-il en souriant.
- Vous êtes populaire, non pas qu'ici, mais outre mer. Le poste y joue pour beaucoup et il est vrai que le poste de président à toujours fait rêver les étrangers, mais vous avez une popularité plus élevée que Barack Obama à la même époque, comment justifiez vous ce score ?
- Je ne l'explique clairement pas je pense simplement que je suis quelqu'un de chanceux et qui travaille énormément pour obtenir des résultats et, je crois que les américains et les étrangers qui suivent l'actualité politique et la vie de notre pays peut le constater. Je ne l'explique pas, vraiment… Dit-il en esquissant son premier sourire.
- Il faut dire que vous n'avez pas tardé pour être dans l'action… Notamment pour le terrorisme.
- Un mois après mon élection, le Vice Président et la Présidente de la Corée du Sud ont été pris en otage si je peux le dire ainsi. Il est évident qu'à la suite d'un tel attentat contre deux nations allié, il était évident que j'intervienne militairement en tant que renfort et pacificateur sans mettre de troupe au sol pour convenir à un arrangement avec l' et, obtenir une sécurité des zones, notamment de nos citoyens à l'étranger. Nous oublions un peu rapidement tout ce que le pays à traverser et, je crois, que mon administration à très vite compris les risques que compte et peut avoir notre pays… Vous savez, j'ai compris à l'instant même ce que ça fait d'être président de ce pays. Au moment ou la vie de soldats est mise en danger, voir détruite, au moment où notre instance diplomatique et forces militaires de stratégies est prise… On réalise le fardot qu'est, d'être le chef de l'état.
- Pour vous c'est donc loin d'être positif, d'être à la tête de la seconde puissance économique du monde ? Demande la journaliste.
- Je ne le dirais pas ainsi puisque ça à du positif, beaucoup même. Je dirais simplement que c'est assez compliqué d'être le père de la nation si jeune et de vivre des crises sans précédents. Dit-il en acquiesçant.
- Je vois et… Avec tout ce qui a fait votre première partie de mandat, que comptez vous en prendre comme leçon pour mener à bien le reste de votre mandat ? Vous pouvez nous l'expliquer, M. Le Président ? Demande la journaliste en souriant.
- Rien n'est acquis. Il est dur d'être certain de ce qui ne peut être acquis… Je veux dire que, certaines réformes étaient comme acquises et finalement ne l'ont pas été, rien de méchant mais voilà… Côté sécurité du territoire aussi, c'était très hautain de la part de notre administration et de celles précédente de croire que tout est joué que nous sommes le pays le plus sûr du monde depuis les terribles attentats du World Trade Center, ce fameux onze septembre deux mil un. Dit-il en soupirant.
- Vos parents étaient employés dans les deux tours à ce moment là.
- C'est vrai oui… Mes parents sont morts sous mes yeux alors que j'étais à l'école… Je n'avais aucun moyen de contact avec eux, ni même avec l'extérieur…
- Est-ce-que ce tragique moment de votre vie en à fait une force ?
- C'est la raison de ma présence en politique et de mon élection. C'est pour eux, pour faire en sorte, pour au moins quatre ans que plus jamais une telle chose n'arrive. Mais pour l'heure je dirais que c'est raté. Je pense au Pentagone et à Séoul en disant cela, mais également aux militaires morts.
- Vous êtes comme Margareth Thatcher, vous contactez les familles de victimes américaines. Toutes personnes des forces civiles, de protection qui décède sont contactées par vous, personnellement. Pourquoi ?
- Chaque président, sans exception met la vie en danger des personnes, sans arrêt. Je pense qu'il est naturel que lorsque la Nation perd un de ses enfants qui lutter contre les menaces contre son pays, méritent la reconnaissance. En France, chaque militaire sont médaillé, ici… On leur fait une cérémonie militaire, on leur donne les honneurs, mais est-ce-que cela fait du bien à la famille ? Non. Evidemment que non. Pour eux le proche est mort à cause du président. J'estime qu'il est naturel de contacter les familles, parce que président ne veut pas dire gérer le pays et c'est tout, c'est aussi l'idéalisme pour le contacte humain. Pour mieux comprendre les gens.
La journaliste sourit bizarrement, et tourne son bloc notes. L'interview va donc être un peu plus cernée surement sur sa vie ou sur d'autres sujets. Blaine sourit simplement et la regarde faire et l'interview reprend quasiment aussitôt, sans pause.
- Si vous le voulez bien, nous allons parler de l'Europe. Que pensez-vous de sa politique actuellement ?
- Eh bien, je dirais qu'elle s'améliore et répond de plus en plus aux besoins de ses citoyens et respecte la charte de la mondialisation. Nous avons de très bon rapports avec l'Europe toute entière, j'ai par ailleurs effectué souvent des visites en France, en Allemagne... En Italie, en Autriche… Bref, je voyage, il n'y à pas un mois sans que je quitte désormais le pays pour un voyage à l'étranger, où bien je reçois ici, à la Maison Blanche.
- Vous irez prochainement rencontré pour la deuxième fois Sa Majesté Elizabeth II. Dit-elle en souriant. Avec le Vice Président, ce n'est pas un peu… Etrange ?
- Le Vice Président n'est pas exclu des voyages officiels. Il lui est possible de rester sur le territoire nationale où bien de venir, il n'y a jamais eu de problème éventuelle à cela vous savez. Dit-il en souriant.
- Tout à fait… Donc pour vous, l'Europe grandit, et progresse. Dit-elle pour conclure.
- C'est exactement ça. Dit-il en souriant.
- Si vous le voulez bien nous allons parler un peu de vous.
- Allons-y. Dit-il en souriant.
- Jeune diplômé d'une école privée à Westerville en Ohio, la Dalton Academy, puis un lycée publique à Lima toujours en Ohio…
- Oui c'est ça. Dit-il en souriant.
- Puis une école d'arts à New York, l et parallèlement un engagement en politique auprès de votre gouverneur à l'Ohio. Wow, si jeune… Comment avez-vous fait ?
- J'ai un ami qui… Tout bonnement son père fut Gouverneur de l'Etat de l'Ohio… C'est donc naturellement que j'ai rejoins le parti Républicain et j'ai fini par être portée en avant avec mes revendications et mes billets de blogs politique chez Arianna. Dit-il en souriant.
- Vous êtes jeune… Est-ce bon pour vous, personnellement ?
- Pour moi je n'ai pas gâché ma vie, je l'ai concrétisé et elle est utile pour des millions de gens, c'est tout ce qui m'importe dans la vie, me sentir utile pour les autres.
- La Maison Blanche est pourtant habitué à voir des pères de familles, des retraités… Ne vous sentez vous pas un peu seul ? Nous sentions lors de vos vœux et making off pour les dîners à la presse une certaine solitude… Ou du moins un vide…
- Parce que l'opinion publique est justement habituée à voir une Maison Blanche remplis d'enfant ou un couple qui s'affiche… Je ne suis pas comme ça.
- Vous faîtes la transition à ma place je ne sais gère si je dois vous en remerciez… Aujourd'hui sont paru des photos de vous et de Kurt Hummel qui est votre Vice Président…
- C'est quelqu'un qui à toujours été présent pour moi dans la vie privée comme publique, cela n'est un secret pour personne, ma campagne l'a bien montré. Dit-il en souriant.
- Les photos notamment publiés dans le Times montre bien un certain rapprochement… Un rapprochement sentimental, pour ne pas dire… Romantique.
- Je sais, j'ai… Comme chaque matin à la réception et lecture des journaux observé les clichés. Dit-il en souriant.
- Monsieur le Président… Avez-vous… Une relation avec le Vice Président, Kurt Hummel ?
Son visage change du tout au tout et se mord la lèvre. Un silence envahit profondément le Bureau Ovale comme si c'était la fin du monde. Mon Dieu il sait, il doit se ressaisir, il se le doit pour lui et pour Kurt. Il sourit faiblement à la journaliste et s'essuie la bouche doucement et soupire…
- Vous savez… Certains ne savent pas qui ils sont, j'ai longtemps fait parti de cette catégorie de personne qui ne sait rien de lui-même. J'étais perdu… Totalement perdu et, je ne crois pas que j'avais un réel avenir. Pour tout dire j'avais honte de qui j'étais réellement, honte d'être moi, parce que ça ne pouvait pas être vrai, c'était impossible, pourquoi à moi ? Est-ce-que c'est comme ce que dise beaucoup ? Une maladie… Dit-il en ayant les yeux rouges. Je ne pouvais pas croire à ça et puis… J'en ai parlé à mon père adoptif, Burt Hummel, paix à son âme d'ailleurs… Et c'est lui qui m'a fait comprendre en me disant « Gamin, qui que tu sois, quoi tu fasses, sache juste que tu n'y est pour moi et que ce n'est pas un drame, parce que tu dois être toi-même qu'importe ce que cela veut dire, tu es toi-même et il n'y a rien de plus cool que d'être le petit que tu es. »
- C'est très jolie ce qu'il vous a dit… Dit-elle en souriant faiblement.
- Et puis j'ai grandis… Et je suis arrivée ici au pouvoir, si jeune… J'ai pensé qu'il serait utile de réformer ce pays de fonte en comble, au niveau de sa constitution.
- Comment ça ? Vous pouvez… Être plus précis ? Demande la journaliste.
- Nous avons dans ce pays le titre de Première Dame des Etats Unis d' Amérique. Mais le jour où un couple gay arrivera à la Maison Blanche… Pourquoi n'aurais t-il pas ce titre aussi, mais à sa manière. Nous ne pouvons pas donner le titre de Première Dame à un homme cela n'a aucun sens.
- Par cela, vous voulez nous dire que les images ne sont pas fausses… Que vous entretenez bien plus relation plus qu'intime avec Kurt Hummel ?
- Oui. Dit-il simplement en la fixant.
- Kurt Hummel, le Vice Président des Etats Unis d' Amérique ? Demande telle.
- En ce moment même il rédige sa lettre de démission afin de ne pas bouleverser le débat politique et mettre en péril la coalition fraternelle de la chambre entre Républicain et Démocrate qui n'a jamais été aussi allié et unis depuis bien des années.
- Sa démission arrive à la suite de cette nouvelle ?
- Sa démission arrive parce que nous en avons marre de vivre cacher et que je ne veux pas le voir souffrir et hué par qui que ce soit parce qu'il est gay et en couple avec le Président des Etats Unis. Il n'aura aucun titre, il sera mon compagnon et il n'aura aucune distinction politique et ou honorifique au sein de l'administration comme peut l'être le titre de Première Dame. Le Congrès et sa chambre devra ainsi voter et approuvé ma proposition de modification de la Constitution en ajoutant une annexe au sein des titres de distinction de l'entourage du Président. Dit-il simplement.
- Nous pouvons donc considérer comme le poste de Vice Président, vacant donc… Conclu la journaliste.
- J'en ai longuement discuté avec lui et… Nous avons convenus qu'il était préférable qu'il se retire de la vie politique. La personne qui lui succédera connait parfaitement bien le poste et assumera dès demain après le serment en début de matinée, la fonction et ira aussitôt au Congrès pour déposer ma proposition personnelle sur la modification de la Constitution.
- Êtes-vous en mesure de nous dévoiler le nom de la personne qui prendra le poste de Kurt Hummel pour la Vice Présidence du pays ?
- La législation ainsi que la Constitution m'interdit de faire de telles annonces durant des interviews journalistiques. La nomination du nouveau Vice Président aura lieu dans la soirée lorsque j'aurais officiellement validé la démission de l'actuel Vice Président. Dit-il en souriant.
- Pensez vous, Monsieur le Président que le pays peut changer, que le monde peut changer face à votre… On peut le dire ainsi, coming out ? Demande t-elle en voyant son malaise un peu.
- Je ne sais pas. Si j'avais pensé une telle chose je ne me serais pas caché deux ans. Je n'aurais probablement rien mit en danger. Ce que je suis sûr c'est d'attirer les foudres des un pendant que j'attirerais les félicitations des autres avec l'exemple du fait qu'il faut en parler. Etre gay n'est pas un délit, ce n'est pas un crime. Nous avons la chance qu'aujourd'hui la totalité de nos états autorise le mariage à tous. C'est incroyable et je féliciterais toujours Obama d'avoir réussit de grand défi, c'est juste incroyable. Mais vraiment, je ne suis sûr de rien à ce sujet.
- I –il des avantages qui auront lieu pour le Vice Président une fois sa démission ?
- Comme tout Vice Président quelque soit son mandat il percevra son salaire de fonction d'Etat jusqu' à la fin de sa vie, bénéficiera de voiture de fonction, d'un secrétariat et de gardes du corps. Il n'en dérogera pas à la règle tout simplement parce qu'il est mon compagnon et qu'il vivra au sein de la Maison Blanche, à mes côtés. Dit-il en souriant niaisement.
- Que pouvez vous espérer concrètement ?
- Que la classe politique du pays et des pays étrangers puisse comprendre et ne change pas la vision de notre administration, de notre pays à cause d'une sexualité différente de celles qu'ils ont pour habitude de voir au sein de la Maison Blanche. Je reste le même. Je suis arrivé au pouvoir j'étais Gay. Cela ne change absolument rien. C'est simplement là, mon souhait, que rien ne change.
- Et bien merci Monsieur le Président, vraiment pour cette interview auprès de la France. Merci de votre honnêteté et de votre… Révélation très touchante.
- Merci à vous, c'était quand même, un plaisir. Dit-il en lui serrant la main.
Il se lève et quitte le Bureau Ovale aussitôt et part dans ses appartements privés. C'est là bas qu'il y retrouve Kurt et Santana. Aussitôt à l'étage qu'il se rue sur eux et se mit à pleurer corps et âme. Mon Dieu c'était si éprouvant que cela, vraisemblablement c'était le cas. Ils le firent aller dans le salon et lui donne de l'eau et le rassure, le câline comme ils peuvent le faire pour lui remonté le moral… la lettre de démission est posé sur la table du salon comme un couteau pour lui trancher ses veines, ses artères. Une fois la raison revenu son reflexe est de la signer et Santana s'occupe du reste préférant nettement les laisser seul, parce que désormais ils n'ont guère le choix que de discuter.
- Tu veux qu'on parle ? Nous avons tout notre temps Blaine… Dis moi ce qu'elle t'a demandé, ok ? Lui demande Kurt en lui embrassant le front.
- Tout d'abord elle m'a fait parler de ma politique générale et sur mes débuts très remarqué par les attentats que nous avons eue, c'était cool pour le début tu sais… Puis nous avons parlé des attentats du onze septembre deux mil un et la j'ai commencé peu à peu à perdre pied parce que je savais qu'elle visé le personnel pour venir jusqu'au sujet du jour, notre relation... Dit-il en pleurant.
- C'est son métier de faire cela, mais elle ne t'a pas dis que ça, j'aimerais vraiment que tu puisses me dire la suite de votre interview, ce qu'elle avait l'air d'en penser et ce qui lui donnait le sourire.
- Elle souriait beaucoup, elle avait l'air heureuse de cette entretien tu sais, moi aussi je suis heureux d'avoir eu cette interview mais elle m'a tellement fait mal sans s'en rendre compte quand nous avons été au sujet du Times, de nous… J'ai du parlé de mon enfance, de mon coming out, et de ce que Burt m'avait dit, putain Kurt je te jure je ne voulais qu'une chose, c'est de fuir loin et te rejoindre pour n'être qu'avec toi loin de toute cette lourde pression parce que sans toi je ne suis rien et j'ai vraiment… J'ai vraiment du tout dire tu sais, ça m'a… J'ai peur maintenant putain si tu savais à quel point j'ai peur que l'on s'en prenne à toi ! Dit-il en serrant Kurt contre lui.
- Tu sais Blaine, je ne serais jamais tout seul dans la rue et quand toi tu seras dans la West Wing à travaillé avec tes conseillers moi je serais ici où bien dans le parc à m'occuper, je ne serais jamais à l'extérieur de la Maison Blanche, je serais toujours à proximité de toi, parce que je vais faire en sorte que nous soyons dans la transition. Nous le devons et je veux à tout prix que tu ailles bien et que ta politique n'en prenne pas coup, tu m'entends ? Je ne veux que ton bonheur…
- Et moi le tient Kurt…
- Je sais Blaine. Sourit Kurt en l'embrassant.
- Tu sais que… Tu n'es plus Vice Président ça y est ? Renifle Blaine.
- Tu vas devoir descendre pour annoncer qui est la personne qui reprend mon poste tu le sais ? Lui dit Kurt en l'embrassant de nouveau.
- Je ne vais pas descendre, je vais juste téléphoner en bas et leur dire de faire le communiqué pour… Je ne veux voir personne à part toi… Peut-être Santana, mais je ne veux pas discuter avec elle, j'ai simplement et je ne veux avoir besoin que d'une personne, toi. Lui dit Blaine en se serrant encore plus contre lui.
- Tu sais ce que nous allons faire toi et moi ? Lui dit calmement Kurt.
- Dis moi… Kurt… Soupire Blaine en se calmant peu à peu.
- Nous allons aller dans a chambre et nous allons nous déshabiller et on va regarder la télévision rien que toi et moi et on va discuter jusqu'à ce que tu t'endormes et que tu sois calmé, ça te dit ?
- Je ne pense pas que je peux refuser car dans tous les cas tu me forceras à aller me mettre au lit alors je vais gentiment te dire oui… Soupire Blaine.
- Allez vient… Lui dit Kurt en tendant sa main.
Blaine lui saisit sa main et marche doucement en direction de la chambre présidentielle dans laquelle ils s'enferment. Une fois là bas ils se déshabillent et se mettent en boxer simplement et partent se glisser au chaud dans le lit devant la télévision qui diffuse une saison inédite d'une série. Kurt n'avait jamais vraiment vu Blaine dans un tel état, évidemment il l'a souvent vu en crise mais jamais vraiment aussi perturbé pour un sujet, plutôt grave et important il ne renie pas cela mais c'est là.
Blaine vient tout naturellement se mettre contre le torse de Kurt et se laisse caresser tendrement la boite crânienne en silence fixant simplement l'écran de la télévision juste en face entre deux fenêtres donnant sur le parc totalement illuminée par la fontaine et le mémorial. Ils ne pensent à rien, ou du moins c'est ce qu'il en ressort aux vues des commentaires fait sur l'épisode de la série diffuser. Blaine prit un peu plus tard seulement le téléphone pour ordonner a ce qu'un communiqué de presse attestant la validation de la démission de Kurt pour le poste de Vice Président est accepté, il en informe également et ce, sur le même communiqué de presse que la Secrétaire d'Etat, porte parole du Pentagone à la Maison Blanche succède à Kurt pour le poste de la Vice Présidence des Etats Unis. Le serment aura lieu lui, le lendemain à neuf heures dans la bibliothèque de la Maison Blanche en présence du Président des Etats Unis.
- C'est donc officiel de chez officiel. Lui demande Kurt.
- Oui, ça l'est Kurt… Tu ne l'es plus officiellement. Soupire Blaine.
- Nous n'aurons plus à être cacher, nous pourrons partir quand bon nous semble sans nous soucier des regards des un et des autres nous allons tout simplement enfin pouvoir vivre correctement comme un couple normal, ici, et ailleurs. Nous sommes désormais libres de notre relation et de notre pouvoir. Lui dit doucement Kurt.
- Est-ce que tu crois que nous pourrons un jour sourire réellement et t'obtenir un titre… Et que ce titre soit valable pour les futurs gays… Ici, à la présidence ? Lui demande Blaine.
- Je ne sais pas Kurt tout dépendra de la chambre et du Congrès en lui-même et des intentions de tous sur la modification que tu souhaites donner. Mais j'espère de tout cœur que cela aboutira en faveur de ta modification. Si c'est bon et bien tant pis, ça le sera mais nous ferons tout, toi et moi, évidemment moi de loin mais toi de près, pour que cette modification annexe se fasse rapidement et sans contrainte, sans aléas, juste simplement comme elle devrait l'être parce que c'est important pour plus tard. Nous avons pris un pays égalitaire à ce sujet alors nous devons le mettre véritablement égalitaire partout, et donc au plus haut sommet de la nation, ici, dans la Maison Blanche. Parce que oui tu es le premier Président tout jeune et en plus gay, mais tu ne seras pas le seul dans ce cas là alors nous devons travailler pour que plus jamais il n'y est une honte dans la sexualité d'un président, nous devons offrir un titre à son compagnon parce que les Etats Unis d' Amérique sont un grand pays, nous sommes grands et puissant, enfin moi plus vraiment mais ça on s'en fout, toi tu es puissant et tu dois le rester, parce que je crois en toi et qu'importe ce qui se passera ce sera toi et seulement toi, mon amour.. Lui dit Kurt en l'embrassant fougueusement.
Un tendre baiser ou du moins sauvage qui surprend Blaine mais qui n'en est pas moins déplaisant. Au contraire c'est rassurant et plaisant d'être embrasser quand on ne croit plus en rien précisément. Quand il a l'impression que le monde s'effondre, il voit toujours une âme errante dans cette ville fantôme, cette âme ce n'est ni plus ni moins que celle de Kurt, lui qui a toujours été présent pour lui dans n'importe quelles circonstances.
- Je t'aime tellement Kurt… Soupire Blaine contre ses lèvres.
- Tu es puissant… Tu restes Président d'accord ? On va se battre pour que tout se passe bien, je te le promets… Lui dit Kurt en l'embrassant encore.
Des paroles rassurantes et qu'ils se doivent d'être vrai, parce qu'il est certain que Blaine ne supportera pas de perdre son Vice Président pour au final, rien politiquement, parce que même s'ils seront plus libre, il ne peut pas accepter de voir Kurt sans rien…
Et voilà pour ce XIII ème chapitre ! J'espère qu'il vous aura plus. Parce que j'ai bien aimé l'écrire, c'est celui qui à été le plus rapide à faire en plus!
