Bonjour à tous !
Pour ce quinzième volet de l'histoire, je vous suggère un moment détente, mais fatigant on va dire ça ainsi. Je trouvais ça sympa de faire un chapitre de la sorte, cela change un peu de ce quotidien politique, et nous rapproche un peu de l'univers de tous.
J'ai apporté une modification sur ma précédente publication. J'y faisais état d'une réflexion pour des OS ou quoi que ce soit et j'ai finalement décidé de ne pas en faire. La simple et bonne raison est que je n'en ai jamais fais avec mes autres fictions, et que je ne tiens pas à en faire avec celle-ci. De plus, si j'arrête d'écrire c'est parce que je ne vais pas manquer d'occupation, alors je me vois dans l'obligation de retirer cette idée de ma tête et de ne rien changer. Parce que le final est exactement comme je l'ai souhaité et que je ne veux pas en faire plus, pas en faire moins.
Sur ce, bon chapitre et merci d'être là !
Ce qui devait arriver, arriva. Les conditions politiques après la révélation sont catastrophique, le Congrès est extrêmement buté et ne veut pas entendre parler de cette modification annexe, tant est si bien que même la gauche démocrate qui était plutôt spectatrice et volontaire pour voté ce texte s'est retiré. Peut-être que cette amendement modificatif est pas assez présenté comme une bonne chose, est-il peut être défaillant. C'est la tourmente alors que les organisations pour les droits homosexuelles elles, manifestent pour cette modification, du jamais vu.
Certains pays ont applaudit la démarche du président dans son coming out pour l'opinion publique, mais d'autres n'ont fait qu'en prendre le motif pour être en conflit comme le Président Karofsky, depuis son pays lointain d'Europe mais pas si loin que ça si on le prend par l'Ouest. Blaine ne sait plus où mettre les pieds puisque les situations sont complètement délicate, il n'y en a qu'une qui prend cela avec grande bénédiction et qui satisfait tous le monde, Santana au poste de Vice Présidente.
- Hey Blaine, j'ai cru que tu ne rentrerais jamais, ça va… ? Demande Kurt en le voyant arriver mais ne lui adresse pas la parole.
Blaine part directement dans le salon et défait son blazer, sa cravate et dégage ses chaussures en cuir qui lui broie les os et prend un verre de Glenlivet, un Whisky écossais. Kurt le suit et le regarde simplement faire en soupire et en déduit que…
- Mauvaise journée c'est ça ?
- Pour ne pas changer. Dit-il en souriant et buvant son verre.
- On s'embrasse ou on ne fait rien parce que tu es trop distrait pour faire l'abstraction des choses ? Souffle Kurt.
Blaine repose le verre et vient doucement vers lui pour l'embrasser tendrement et lui sourit simplement avant de s'avachir dans le canapé et allume la télévision.
- Je crois que ce serait bien pour toi et moi que nous sortions ce soir, tu ne crois pas ? Tu as eu une dure journée, une rude semaine moi j'aimerais vraiment que nous quittions un peu la maison pour, se distraire et… Profiter un peu de notre temps à nous deux, ça fait tellement longtemps que nous n'avons pas fait quoi que ce soit… Soupire Kurt l'air désolé.
- Et… qu'est-ce-que tu voudrais faire au juste ? Demande t-il simplement.
- Nous pourrions tout simplement partir au restaurant et après rentré à la maison non ? Juste le fait de sortir d'ici tu sais… mes sorties date de tellement longtemps et avec toi encore plus… Soupire Kurt.
- Et… Tu veux qu'on dîne à Washington ou ailleurs ?
- Dans un restaurant, je me moque où exactement, je sais qu'en une heure nous pouvons être à New York mais bon… Cela demanderait encore plus d'effort de sécurité et tout ce serait un peu… Chiant. Avoue Kurt.
- Très bien tu as quartier libre, prend le restaurant le plus jolie, le plus luxueux !
- C'est ça la condition ? Bah putain… Sourit Kurt.
- Ce n'est pas quand je serais moins payé en retraite ou dans autre chose que l'on devra se faire plaisir.
- Oh, à d'autres hein, tu vas quand même très bien gagner ta vie une fois que tu quitteras la maison blanche hein !
- Ouais et niveau impôt on va quand même douiller mon chère… Dit-il en riant.
- Oui bah on paie un million et quelques et alors ? Tu m'aurais dis ça dans le passé le je t'aurais sauté au cou te disant qu'il fallait fuir m'enfin maintenant en deux ans, je suis habitué à voir sept voir huit chiffre sur les comptes en banque.
- Si tu comptes les centimes… On est à dix chiffres Kurt ! Sourit Blaine.
- Oui bon ça va monsieur fortune !
- Eh, on a, à peu près la même ! En plus on sort tellement peu, on fait tellement peu de chose que limite notre salaire on ne le touche pas…
- C'est vrai en plus ! Je me sers toujours sur la même boutique de fringue et je m'en sors grand maximum allez… Pour huit cent dollars tu imagines ? C'est énorme et je fais le plein… Après bon si je pense à ce qu'on mange… Et nos petits loisirs je dois moi, dépenser à peine mille dollars…
- Et moi juste les restaurants quand on sort… Vu que tu aimes bien tout me payer depuis le début. Rigole Blaine.
- Oui bon, je vais réserver le plus chère, monsieur pété de thune !
- Par contre après tu téléphones au Secret Service pour la protection en donnant l'heure et l'adresse.
- Je sais, je suis habitué maintenant. Sourit Kurt.
Il est vrai que la fonction de président rapporte gros quand même. Le salaire annuel est énorme, un équivalent de plus de trois cent mille euros. C'est équivalent à Obama, et moins que Bush. Bon il faut dire que c'est tellement considérable comme salaire et qu'ils en sont peu habitués qu'ils font très attention malgré tout pour avoir suffisamment pour obtenir une maison toute neuve toute belle pour lui tard. Evidemment, l'héritage financier des parents de Blaine est assez considérable, à l'époque ils étaient assez riches mine de rien, et le World Trade Center payer bien ses employés surtout ceux qui partaient souvent à l'étranger comme le couple Anderson.
Une fois le restaurant réservés, les garçons partent dans leur dressing respectif et s'habille chic mais sans trop l'être et descendent les grands escaliers de la Maison Blanche en direction de Cross Hall pour partir depuis la façade nord du bâtiment. Ils montent à bord de la Cadillac One et se laisse conduire au restaurant choisi plutôt par Kurt. Blaine échange quelques messages avec Santana et d'autres personnes, sans réelles importances aux contenus des messages. La voiture s'arrête subitement a un feu rouge, et repart en direction du restaurant. Ou presque.
- Attend, je reviens…
Blaine quitte son siège et s'avance vers le téléphone et compose le numéro de ligne vers le poste de conduite.
- Pourquoi on zigzague en plein Washington ?
- Des paparazzis attendaient comme chaque soir devant la Maison Blanche et on ne veut pas qu'ils viennent jusqu'au restaurant donc on prend des chemins… Autres. Dit-il en raccrochant.
- Alors ? Demande Kurt.
- Des paparazzis…
- Encore ? Mais ils sont toujours au zagué ils ne peuvent pas nous laisser tranquille, nous ne sommes pas people, on est des hommes d'Etat ! Politique !
- Qu'est-ce-que tu veux que je te dise… Soupire Blaine en voyant que la voiture s'arrête.
Ils passent par une porte de service du restaurant qui mène, par les cuisines. Bon bah ils s'infiltrent doucement en disant bonsoir à tous et regagne le restaurant à l'étage et s'installe loin d'une fenêtre par simple mesure de sécurité. Ils commandent tous les deux le plats du soir, un homard cuit à la mayonnaise sans trop de mayonnaise, avec un assortiment de riz basmati servies avec du balsamique. En boisson un vin rouge de Pomerol.
- Je crois que, je ne suis jamais venu ici… Marmonne Kurt.
- Ce n'est pas une simple croyance c'est simplement un fait, on est jamais venu ici. Lui répond Blaine en prenant sa main, se moquant des gens autour.
- Tu es sûr de…
- Tu crois qu'après ton interview et la mienne les gens ne savent pas assez ? Kurt je me fous de ces gens d'accord ? Lui assure Blaine.
- Oui enfin ne le dis pas trop fort ils ne vont pas te réélire dans deux ans. Sourit Kurt.
- En parlant de ça… Tu sais, ça me manque qu'on ne bosse plus ensemble… Soupire Blaine.
- Moi aussi ça me manque mais au moins on est… Normal, nous sommes vraiment un couple désormais.
- Oui et j'adore ça mais… Putain tu sais que ce n'est pas du tout la même avec Santana ? Ce n'est pas toi et crois moi, ça je le sens et tu me manques tout simplement, on se voyait tellement tandis que maintenant… Tu n'es plus autant là et c'est juste chiant à la longue.
- Je m'occupe avec le blog. Lui sourit Kurt.
- Oui et Instagram où tu diffuse toujours des images de nous… Rigole t-il.
- Dont celle où nous sommes torses nu et que tu te fais masser les cheveux.
- Oh putain, pourquoi le retardateur existe… Rigole Blaine.
- Je ne mets que des photos qui montre l'Homme que tu es, sympa, sexy, drôle, et très aimant. Je laisse celles au bureau ovale et en déplacement au compte de presse et de la communication de la Maison Blanche, je les aime bien, surtout celle de ton portrait officiel mais… Je préfère les miennes. Lui dit Kurt doucement.
- Tu sais… Je t'écoutais… Tu disais que ne pas faire deux mandats c'était idiot, en quatre ans on ne peut pas tout faire….
- Si tu veux me demander si c'est la même à ton sujet, oui complètement. Blaine tu es jeune, tu n'as même pas trente ans. Si tu arrêtes la politique quand la fin de ton mandat arrivera tu n'auras même pas trente ans ! Tu dois, pour le pays et pour toi, faire un second mandat, niveau âge tu seras encore plus performant et… Plus rapide encore, et personnellement tu gagneras quatre ans de plus. Tu te dois pour les millions d'habitants ici, briguer un second mandat et Instagram, le Blog sont des techniques pour que tu puisses avoir une popularité grandissante encore, tu dois être le meilleur président que ce pays n'est jamais connu.
- C'est impossible. Lui dit Blaine en souriant.
- C'est impossible, oui je confirme, mais se rapprocher au maximum du meilleur des meilleurs ce n'est pas impossible. Je crois en toi plus que jamais, depuis que tu m'as prouvé que Papa ne devait pas avoir peur, depuis que tu as prouvé que tu aurais risqué ta vie pour tout et n'importe quoi dans le seul but d'aider les gens, c'est-à-dire depuis longtemps, très longtemps maintenant. Je sais ce que tu vau, je sais ce que tu veux au fond de toi.
- Je ne veux que toi en Vice Président si je brigue un autre mandat… Soupire Blaine.
- Non. Ce sera Santana, et ce sera elle la prochaine à être à la Maison Blanche une fois ton deuxième mandat terminé. Parce que tu devras faire ta communication, mais également faire la transition, elle va reprendre derrière toi, elle doit marquer elle aussi, l'Histoire et elle en a la volonté tu peux me croire.
Les premiers plats arrivent au même moment donc ils se stoppent et commencent à manger tout en se regardant et partant sur des sujets moins importants, sinon les plats seront trop froid et ce serait vraiment con de gâcher la nourriture pour un repas qui ne vaux pas moins de deux cent dollars chacun.
- Je pense vraiment que tu peux changer encore les choses, mais ce sera simplement plus dur. Je ne sais même pas si les Républicains voudront de toi comme candidat dans deux ans, si ça se trouve ils vont t'exclure et voilà…
- Tu oublies une chose que tu ne fais que de me rappeler.
- Ah ?
- Je suis le Président des Etats Unis, j'ai tout pouvoir. Si je suis candidat à ma succession, ce sera moi et pas un autre. Dit-il en mangeant.
- J'aime ta détermination à ce point… C'est comme ça que je t'aime. Lui dit Kurt en buvant un verre de vin.
- Allez mange j'ai l'impression de m'empiffrer tout seul ! Glatît Blaine en souriant, la bouche pleine.
Ils continuent de manger doucement sur un air musical de piano et ne cesse de se regarder comme si rien ne pouvait les distraire ou leur nuire. Un simple moment, doux et assez romantique, extrêmement romantique même. Blaine commence à regarde du coin de son œil et regarde Kurt.
- Tout va bien ? Tu m'as l'air… Distrait ? Demande Kurt.
- Je ne sais pas, j'ai cru qu'on nous prenait en photo… Dit-il un peu perplexe.
- Tu veux qu'on rentre ? Demande Kurt en prenant sa main.
- Non, non continuons de manger… Souffle Blaine.
Le repas passe et ils arrivent rapide au dessert, une salade de fruit toute simple avec un café gourmand et une fine tranche de tarte aux pommes. Ils mangent le tout et termine avec le café en se regardant simplement, tous les deux pensif, très pensif. Un garde vient vers eux et se penche vers l'oreille de Blaine.
- M. Le Président, nous allons devoir passer par l'avant et… Nous ne sommes pas seuls.
- Tu as finis Kurt ? Demande Blaine.
- Euh, oui…
- Alors on y va, maintenant. Dit-il en se levant et lui mettant sa veste sur les épaules et part sous les yeux des autres.
Ils descendent par les escaliers de marbre et, merde plein de photographes contre les vitres. Ils se regardent et regarde le garde du corps et d'autres hommes qui se prépare à les escorter. L'homme se met devant eux.
- Bon, vous vous tenez la main et vous serrer mon torse, vous rester proche de nos corps, vous devez nous toucher et on va avancer en torture romaine c'est clair ?
- Euh… Oui… Dis doucement Kurt.
- Ok, comme quand y'a une émeute quoi. Sourit Blaine. Ça va aller Kurt ?
- Je, je crois… Il a un couteau… Dit-il encore plus doucement.
- Qui ? Demande l'homme.
- Celui avec la veste marron, il a un couteau et je crois que les autres à côté sont avec lui… Dit-il doucement en cachant ses lèvres.
- Limousine à Alfa deux, des hommes sont armés, on ne peut pas sortir.
- Signalez leur position.
- Juste en face de nous et à côté de Alfa vingt trois.
Ils interviennent aussitôt et eux, sortent à toute vitesse et se jette dans la Cadillac One dont la porte se ferme aussitôt après. Ils se regardent et sourit doucement en voyant que ça c'est bien passé. Ils tirent les rideaux des portières et souffle. Blaine ne dit rien mais cette histoire de couteau l'a vraiment fait flipper. La Cadillac One ne bouge pas, elle n'avance pas, pourquoi… Blaine finit par téléphoner à l'avant.
- Pourquoi on ne part pas ?
- On attend des renforts…
- Quoi ? Mais…
- Quelqu'un à fuité et nous n'avions pas émis cette hypothèse, on est coincé… la Cadillac ne peut pas avancer, mais ne vous inquiétez pas on ne risque rien.
- Et ça va durer combien de temps ?
- Tout au plus une demie heure le temps de dispersait la foule et de rentrer.
- Ok, merci… Soupire t-il.
Kurt le regarde avec perversité.
- Quoi ?
- J'ai toujours rêvé de le faire dans la limousine… Avoue Kurt.
- Ohw… Est-ce- une proposition que vous me faîtes ? Dit-il en l'embrassant doucement.
- Oh oui, une bonne proposition… Grogne Kurt en lui retirant son blazer.
Blaine lui retire son blazer et déboutonne sa chemise qu'il fait tomber sur le côté. Il se met lui aussi torse nu et s'écarte pour retirer son pantalon et garde juste son boxer, Kurt en fit autant et partent s'allonge sur le banquette la plus longue, celle derrière Blaine, sur le côté. Kurt s'allonge sur le dos et se laisse docilement embrasser les clavicules tout en jouant avec les cheveux bouclés de Blaine.
- J'ai tellement peur qu'on nous surprenne… Souffle Kurt de plaisir.
- C'est ça qui est excitant et me fait bander encore plus vite… Avoue Blaine en descendant sur le téton de Kurt qu'il malaxe avec ses doigts puis, avec sa langue et ses dents.
- Continu… Putain… Grogne t-il en fermant les yeux.
Il ne lui laisse guère le choix de toute manière puisqu'il joue avec jusqu'à le sentir totalement dur, et répète la même chose avec l'autre, une sorte de manière pour l'exciter un peu plus avant qu'il descend le long de son abdomen, en embrassant son petit ventre jusqu'au nombril dans lequel il y niche sa langue.
- Putain ! Gémit Kurt en se cambrant.
- Shhhh… Lui souffle Blaine en souriant.
Il descend sur son élastique et le fait claquer doucement jusqu'à le descendre, lui donnant vue sur sa verge mais également sur ses cuisses qu'il va aussitôt embrasser et mordiller pour l'exciter encore plus. C'est chose réussite puisque Kurt soupire de plus en plus en se mordant la lèvre. Puis, il embrasse la longueur simplement et la glisse doucement dans sa gorge jusqu'à en fermer les yeux de profondeur quelque peu dérangeante mais rapidement devenant, orgasmique.
- Oh Blaine, oui... Soupire Kurt.
Blaine commence ses vas et vient sur son sexe et n'y va pas doucement parce que malgré tout ils ont intérêt de faire vite, c'est donc une baise amour, une baise rapide mais avec amour et un peu de tendresse. Il le pompe, encore et encore jusqu'à voir que son abdomen se contracte sans arrêt, signe qu'il approche de jouir donc, il arrête tout et va l'embrasser.
- Putain que je peux t'aimer… Lui soupire Kurt en souriant contre ses lèvres.
- Allez, ouvre, j'ai envie aussi de me faire sucé !
- Attend…
- Lui dit Kurt en se postant assis. Tient toi au plafond ! Lui dit Kurt.
Blaine s'exécute et laisse Kurt faire se tenant au plafond de la voiture qui commence à avancer. Oh putain l'excitation monte encore plus vite et Blaine ne tiendra pas long feu c'est certain. Il en tremble tellement que Kurt arrête de le sucer, rapidement.
- Putain dépêche toi ! Rigole Kurt.
- Je vais devoir y aller comme ça bébé… Dit-il l'air désolé.
- On s'en fout donne moi tes doigts !
Blaine s'exécute et Kurt les lèches dans sa bouche et se retient d'hurler quand il le sentit entrer à sec, même lui à a un peu mal mais c'est bon… Plus qu'à gérer et faire le plus vite possible. Bon Dieu ils sont hilares mais c'est parfait.
- Attend je cherche…
- On s'en fout putain ! Touche moi que j'émette, et toi émet avant qu'on arrive ! Rigole Kurt en se mordant les lèvres.
Totalement fou, et totalement excité, ils sont comme des enfants pervers à cet instant, mais Blaine cherche et trouve très rapidement sa prostate, à force il est habitué, ce qui est juste dur c'est les virages, c'est là où il arrive à faire mal à Kurt alors il le sangle avec deux ceintures et s'embrassent pour contrer les hurlements de bonheur d'un Kurt totalement fou.
- Je t'aime putain de merde ! Rigole Kurt en se bouffant les lèvres.
- Oh moi aussi Kurt… C'est une garantie que je te fais… Lui dit Blaine en l'embrassant tout en le masturbant.
Il sentit Kurt se raidir, alors il ne quitte pas ses lèvres et continue sa masturbation et sentit enfin, son liquide chaud se répandre sur ses doigts et contre son bas ventre. Blaine le fixe avec des yeux drogués de sexe et lui donne de virulents coups de reins, le faisant crier à chaque fois, et vient enfin le moment où il éjacule en lui. Il commence a vouloir lui faire un câlin, mais Kurt le rappelle vite à l'ordre.
- Blaine, on est en voiture on va arriver faut qu'on… Se nettoie et qu'on se rhabille !
- Merde ! S'exclame Blaine en sortant de Kurt.
Et le marathon commence, se rhabille alors qu'il y a plein de virage, et une vitesse assez forte ce n'est pas du tout pratique. Ils finissent par voir que la voiture s'immobilise et remettent leurs chemises. Ils se boutonnent de dimanche à lundi et remettent les blazers quand les portes s'ouvrent et descendent l'air de rien.
- Le voyage était… Très mouvementé, beaucoup de virage ! Dit Kurt.
- Beaucoup de virage… Insiste Blaine en voyant l'homme sourire.
Ils regagnent la Maison Blanche et grimpe aussitôt à l'étage et éclatent de rire et s'embrassant sur le palier comme des ignares totalement fous. Ils partent aussitôt au salon et s'installent sur le canapé alors que minuit approche. Ils sont juste fous et complètement heureux de leurs échappées belles dans la Cadillac One.
- On a plus qu'à baiser dans Marine One et… Dans ton bureau et on aura réalisé tout nos fantasmes présidentiel ! Lui Dit Kurt en quittant son blazer.
- Marine One ça va être compliqué mais pourquoi pas, après le bureau, quand tu veux ! On ferme les stores et c'est bon ! Dit-il en rigolant et se mettant torse nu.
Ils se vautrent sur le canapé un peu plus, pour s'enlacer et regardent une série américaine diffusé tardivement, puis Kurt change de chaîne pour mettre une chaîne d'information, ne pouvant s'empêcher de voir ce qui se passe.
- Ça va ils ne parlent pas de nous. Sourit Kurt.
- Internet surement… Marmonne Blaine.
- Au pire on s'en fout. Lui répond Kurt en fermant les yeux.
- Tu t'endors ? On va se coucher ? Propose Blaine.
- Ouais… S'il te plait…
Ils se lèvent tout doucement et partent dans la chambre et se déshabille complètement et se couche sans rien se dire, juste un bisou et ce sera tout pour la soirée. Au lendemain matin, Blaine se réveille seul dans le lit, le bruit de la douche résonnent dans l'appartement, il se tourne et serre le coussin de Kurt contre lui comme bien souvent et sourit bêtement en attendant. Kurt part apparemment dans la cuisine et fait du bruit, des choses cuisent et ça commence à sentir très bon, mais Blaine ne bouge pas du lit. Kurt sait parfaitement qu'il soit travailler mais après tout, pourquoi le réveiller s'il dort, il est à côté de son lieu de travail, ce n'est pas la mort. Kurt fini par venir le voir doucement.
- Hey, Blaine… Va falloir que tu ailles bosser… Soupire Kurt en ayant une simple chemise sur lui.
- Je crois que je suis malade… Soupire Blaine en se tournant.
- Ah… Qu'est-ce-que tu as ?
- Envie de vomir, maux de tête et… Je me sens tituber…
- Tu veux que je t'apporte ton café au lit ?
- Si ça ne te gêne pas, Kurt… Grogne Blaine en se cachant de la lumière.
Il ferme le rideau et part lui chercher le café avec un Cookies fait maison et lui donne sur un petit plateau. Blaine se redresse avec difficulté et mange le cookie très doucement et boit son café tout aussi doucement, il est rarement malade mais là… C'est sûr il l'est. Cernes monstrueuse, yeux jaunâtre, frisson à plein régime.
- Je vais appeler le secrétariat de West Wing pour dire que tu es souffrant que tu ne viendras pas au bureau.
- Je vais Bien Kurt… Dit-il en rouant des yeux et faisant éclater la tasse de café au sol.
- Hey, hey ! Reste avec moi ! Blaine ! Cri doucement Kurt en lui tapant les joues.
- Putain… Grommela Blaine sachant qu'il venait de faire un léger malaise…
- Tu veux que j'appelle un médecin ?
- Kurt… Je vais bien, je…
- Toi tu n'as pas aimé le homard… Souffle Kurt en prenant le téléphone juste à côté.
Il compose le numéro du secrétariat privé de Blaine et tombe sur Quinn.
- Oui M. Le Président. Dit-elle d'une voix souriante.
- C'est Kurt Quinn, Blaine est souffrant il est fiévreux et vient de me faire un malaise donc il reste au lit…
- Oh, d'accord… Santana passera le voir avec quelques dossiers alors. Bonne journée quand même !
- Merci, toi aussi. Lui dit Kurt en raccrochant.
- Tu vas téléphoner au médecin hein ?
- Oui, je ne vais pas te laisser comme ça… Soupire Kurt en tirant les draps.
- Hé j'ai froid ! Grogne Blaine.
- Je te mets juste un boxer et un pantalon de sport pour quand le médecin viendra… Soupire Kurt attrapant les vêtements et lui enfile.
Ils restent dans la chambre un long moment et Kurt finit par prendre son ordinateur portable pour le poser à côté de lui sur le lit, ne voulant pas le moindre du monde laisser Blaine tout seul, c'est hors de question. Le médecin lui ne tarda pas à arriver, il l'oscule devant Kurt et finissent à la même conclusion.
- Indigestion… Cela devrait aller mieux d'ici deux ou trois jours en attendant je vais vous prescrire quelques médicaments… Marmonne froidement le médecin.
- Je pourrais travailler demain ? Demande t-il faiblement.
- A moins que vous soyez proche de water closet, oui. Sinon, non. Dit-il simplement.
- Putain… Souffle Blaine en s'enfonçant dans le lit en se tordant l'estomac.
- Du repos et de la patience, ça ira ! Dit-il en donnant l'ordonnance à Kurt.
- Merci docteur, je vous raccompagne… Soupire t-il.
Une fois dans les escaliers, ils rencontrent Santana avec quelques dossiers qui dit juste bonjour et grimpe. Elle va vers la chambre et toc à la porte de chambre et s'installe au pied du lit avec trois grands dossiers et un parapheur.
- Comment tu te sens ?
- Mal… Je vais crever !
- T'es bien un mec. Dit-elle en souriant.
- Quoi de neuf… Marmonne t-il.
- Eh bien vu que tu es souffrant j'irais moi, à ton déplacement à Ocean City et… Tu as quelques documents à signer… Tient. Dit-elle en donnant stylo et parapheur.
- Et les dossiers… C'est quoi… Demande t-il en signant les documents qu'il regarde quand même de quoi il s'agit.
- La modification annexe du titre honorifique du conjoint du Président. Dit-elle.
- Trois dossiers sur ça ?
- L'initial, et les deux modifier, des démocrates et, des républicains. Tu vas devoir consultés les deux… J'y ai mis quelques annotations sur feuilles blanches tout ça pour que tu puisses voir mon avis et voir ce qui serait possible.
- Oh… Donne pour voir… Demande t-il.
- L'initial aussi ?
- Je le connais. Dit-il sèchement.
- Ok, alors tiens, celui des Républicains, en premier… Il fait treize pages…
- Treize… Dit-il en souriant.
Il se mit à lire le rapport de modification émit par son propre parti politique et y découvre de bonnes choses mine de rien, même s'ils sont tout de même contre cette modification, ils ont une bonne idée et sont prêt à faire des concessions, c'est en tout cas ce qu'il remarque, c'est plutôt bon signe dans ce cas. Il prend l'autre celui des démocrates, bien plus long et le regarde avec le sommaire et part sur le plus intéressant, leur modifications et propositions. Wow, les démocrates sont vraiment plus compréhensif et vraiment plus mature et révolutionnaire, en même temps c'est un peu une continuité de l'administration Obama, la précédente… Kurt revient et retourne sur son blog a côté de Blaine sans rien dire, ne voulant pas en prendre parti. Une heure de silence, le temps à Blaine de lire les deux rapports.
- Il va falloir faire un mixte des deux…
- Oui et surtout, mettre en avant le rapport des Démocrates… Là est le souci.
- Nous n'avons pas le choix Santana, tu vas devoir faire à ce que ce soit ainsi, je suis Président Républicain, mais je suis Président des Américains, quelque soit l'idéologie de tous, je les représentent, si un parti a une meilleure opinion ou avis que mon propre parti politique alors je me dois de faire en sorte que cette idée soit mise en avant plus que jamais.
- Donc ?
- Donc tu vas faire ton plan d'action comme tu l'avais prévue, je te fais confiance la dessus et… Je sais que ça mettra du temps mais on y arrivera. Ce n'est qu'une annexe à la Constitution, j'ai espoir que d'ici un mois ce soit réglé. Avant, le voyage d'Etat en Angleterre. Dit-il en regardant Kurt.
- Sinon ? Demande Kurt.
- Ce sera un grand échec et on ne retiendra que ça avec les attaques contre le pays et la présidence, voilà voilà. Sourit faussement Santana.
- J'ai envie de gerber… Putain… Dit-il en étant pâle.
- Je vais te chercher une bassine, un garde du corps est partit chercher les médicaments de toute manière. Soupire Kurt.
- Ah et puis là avec Kurt c'est bon tu es totalement chouchouté ! Sourit Santana.
- Ouais mais je n'aime pas vraiment ça, je déteste ne rien faire et là c'est vraiment une torture alors que nous avons énormément de réformes et tout mais putain je ne peux rien faire… Soupire Blaine.
- Hey ce n'est pas un drame non plus je suis là et puis je ne suis pas salope je t'appelle on voit ça ensemble, au pire des cas je passe te voir et on fait comme ça il n'y a pas de souci hein, tu reste le Président, je te seconde pour tout mais voilà, tu n'es pas grabataire au point d'être sur l'article de la mort donc, j'estime que je peux venir t'emmerder avec tout ça. Dit-il en souriant.
- Je sais que même si je serais en train de crever tu viendrais me faire chier… dit-il en riant tout en se tordant de douleur.
- Hey c'est bon voilà ! Je la pose ici comme ça si tu as envie tu te penches et c'est bon… Lui dit Kurt vraiment triste pour lui.
- C'est gentil… Dit-il en souriant faiblement.
- Bon ! J'ai un avion à prendre moi. Dit-elle simplement. Je passerais ce soir, voir comment tu te sens d'accord ? Dit-elle en lui embrassant le crâne.
- Comme tu veux je serais ici moi… Marmonne Blaine en souriant timidement.
- Allez, bon courage et soit gentil avec Kurt !
- Ouais…
Santana sourit et embrasse Kurt et s'en va les laissant de nouveau seul. Blaine se tourne vers Kurt et pose sa tête contre son bras et le regarde faire ses affaires sur internet. Kurt est comme à chaque fois sur son blog tout en suivant l'actualité. Mine de rien son blog vrac est très consulté, entre la catégorie « The White House » ou il y raconte un peu son quotidien « Vice President » un recueil de ses instants à la Maison Blanche et « My Life » pour sa simple vie alors que la page principale d'accueil est un recueil de nouvelles d'actualités qu'il commente plus en détail.
- Tu me montres ce que tu as posté de nous ?
- Tu n'as jamais été voir ? Demande Kurt.
- Je n'ai pas le temps, Kurt… Soupire Blaine en étant bouillant.
- Ok, bah regarde… Dit-il en lui montrant les photos publiées, redirigeant sur le compte Instagram.
Kurt fait défiler toutes les images et Blaine sourit, elles sont très simples mais c'est eux, au naturel et simplement eux. Finalement Blaine commence à comprendre pourquoi ce blog, parce que c'est l'endroit où il est écouter au maximum, c'est ici qu'il a le plus d'écoute au fond, là où Blaine ne peut l'écouter par sa fonction. Au moins il y en fait un recueil, une sorte de couverture de cocon pour lui assurer le meilleur et s'assurer une meilleure image personnelle.
- J'ai mal Kurt… Dit-il en grimaçant…
- Attend ! Dit-il en posant l'ordinateur au sol et monte sur lui. Où ?
- Ici… Dit-il en posant sa main sur son estomac en se découvrant.
Kurt passe des deux mains sous son tee shirt et lui masse doucement la poitrine et le torse pour lui apaiser la brulure. Blaine finit par se détendre, tellement que la pointe de brulure était intense mais, enfin supportable grâce à Kurt. Putain et ça va être ça toute la journée…
- Comment ça va là ?
- Mi.. Mieux… Dit-il doucement en fermant les yeux.
- Je continu ?
- Oui… Dit-il en versant une larme de douleur.
Kurt ne bouge pas et continu de lui caresser la peau un long moment, jusqu'à voir qu'il s'endort. Une fois qu'il s'endort, Kurt partit de la chambre après avoir rédigé quelques billets de blogs et part faire le ménage dans l'appartement, sans faire de bruit pour ne pas le déranger. Il part même de l'appartement au bout d'un temps pour regagner West Wing après s'être habiller un peu mieux et va vers le bureau ovale. Il rentre dedans, laissant la porte ouverte et fouille dans le bureau.
- Je peux t'aider ? Sourit Quinn.
- Hey ! Je… Je viens pour lui rapporter un dossier…
- Lequel ? Demande t-elle en venant lui faire la bise.
- Je ne sais pas… Un qui pourrait l'occuper mais sans trop d'effort… Dit-il simplement.
- Santana à tout pris pour le trajet en avion.
- Ah… Bon bah pas grave… Dit-il en souriant.
- Il a quoi au juste ?
- Une indigestion, nous avons été au restaurant hier et… Il n'a pas supporté le homard je crois.
- Ah merde c'est le risque de bouffer du poisson ou crustacé… Dit-elle en riant.
- Au moins je sais qu'on n'en mangera plus. Dit-il en souriant. Sinon, toi, quoi de neuf ?
- Oh bah écoute… Pas grand-chose… Je bosse beaucoup, et … Avec Puck c'est fini… Il m'a imposé un choix… Ici ou retourner à Lima.
- Pourquoi ta fais ça…
- Car ici je vie comme je le veux ? J'ai un salaire largement bon, je vie, à Lima je ne vivais pas Kurt ! Et pourquoi moi partir ? Il ne pouvait pas venir lui ? Bah non. Je ne suis pas soumise. Dit-elle en souriant.
- Je suis désolé quand même… Soupire Kurt.
- Ne t'en fais pas, je serais toujours reconnaissant à ton petit ami de m'avoir engagé car il a changé ma vie… Et puis comme on en a déjà parlé toi et moi avant que la presse flambe tout… Vous méritez d'être ici et, d'être reconnu pour qui vous êtes. Moi c'est pareil, c'est-à-dire pour mon travail et ma beauté physique. Dit-elle en rigolant.
- Tu sais… Tu as toujours été la bienvenue là-haut ! Donc… N'hésite pas à passer si un jour tu en as l'envie.
- Je sais mais… A vrai dire me côtoyer ton tendre amant toute la journée, ça me donne pas envie de le voir aussi le soir. Dit-elle en souriant.
- Et moi alors ? Dit-elle en souriant.
- Mhm, faut voir ! J'en prends notes ! Dit-elle en souriant. Du coup tiens avant que tu ne partes… Son agenda je le maintiens ou pas ?
- Montre moi pendant qu'il dort… Dit-il.
- Ok, suis moi… Dit-elle en allant à son bureau.
- Alors montre moi ouh… Ok dit-il en souriant.
- Est-ce-que j'en donne un peu à Santana ?
- La journée de demain et après-demain oui tu donnes à Santana et le reste tu maintiens ça iras mieux d'ici là, juste aucun déplacement quoi.
- Ouais j'imagine s'il a une chiasse en cours de discours on est dans la merde… Dit-elle. Sans jeux de mots !
- Oui mais là c'est sur qu'on y sera ! Dit-il en riant.
- Allez, file le revoir, j'ai pas mal de choses à faire de toute manière.
- A plus tard, bon courage !
- Merci !
Kurt retourne vers les appartements privés et ne fait pas de bruit, et n'entends rien. Il entre dans la chambre et découvre Blaine endormie, bavant sur l'oreiller, alors il lui essuie les lèvres et la bave et sourit simplement en le voyant dormir comme un bébé. Blaine se tourne et se retourne, des dizaines et des dizaines de fois toussant quelque fois, surement une montée de fièvre. Il découvre justement la poche de médicament et lui attrape un anti douleurs et anti fièvres et lui met dans la bouche et le fait boire dans son sommeil et il avale d'un trait et continue de dormir. Il se couche donc contre son dos et lui embrasse la nuque ce qui finit par le réveiller.
- Kurt… T'es froid…
- Oh, pardon attend… Dit-il en se sortant des draps et le colle avec la couette. C'est mieux là ?
- Oui… Tu étais parti non ? Demande t-il doucement.
- Oui j'ai été à ton bureau dire bonjour et j'ai discuté avec Quinn.
- Mhm, ok… Dit-il doucement en se tournant pour voir Kurt.
- Tu as de maigres yeux… Je n'aime pas te savoir comme ça… Soupire Kurt.
- Je vais…
Il se retourne et gerbe dans la bassine pendant que Kurt lui caresse le dos et lui embrasse la nuque pour lui adoucir sa peine, merde il va devoir reprendre un cachet… Blaine panique limite et Kurt se due de le frotter un peu plus et lui dire de douces paroles pour qu'il aille mieux… Mon Dieu que c'est horrible…
- Putain… Dit-il en poussant la bassine et se recouche… Plus faible que jamais.
- Je vais nettoyer la bassine et je viens te nettoyer la bouche ok ?
Il n'attendit pas et nettoie la bassine dans la cuisine et revient avec une brosse à dent vierge et lui nettoie avec un verre d'eau la bouche et frotte ses dents, sa langue bref tout pour lui dégager l'haleine minable dont il est victime.
- Ça va ? Demande bêtement Kurt.
- Mieux… Mieux… Dit-il doucement en le regardant comme un chien battu.
- Je t'aurais bien fais une gâterie mais… Ta respiration te donnera mal au ventre et tu vomiras de nouveau…
- Et je n'en ai pas envie Kurt… Dit-il en fermant les yeux. Je veux juste aller mieux et me reposer.
- Alors reste tranquille et repose toi, tu veux que…
- Reste près de moi… Je… Je déteste vomir tu le sais… Dit-il en tremblant des lèvres.
- Je me remets… Là ! Ok ? Dit-il en souriant.
- Allume la télévision s'il te plait je ne veux pas non plus me faire chier tout au long de la journée… Dit-il en râlant un peu.
- Bien sûr. Lui répond Kurt en allumant la télé.
Blaine prit la télécommande et commence à zappé sur toute les chaînes et met la chaîne d'informations en continue pour suivre l'actualité et observe le déplacement de Santana retranscrit à la télé. Elle est sexy et elle a une excellente prestance dans son blazer noir, avec son chemisier blanc et son pantalon slim, son blazer à comme une genre de cap et ça lui donne une prestance monarchique c'est extrêmement plaisant et très jolie. Sa démarche est tout aussi magnifique et militaire à la fois. Elle connait tout de la manière d'être politique et le protocole elle n'en fait pas une entorse. Elle est très pro. Son discours commence et elle commence par une phrase qui fait sourire les garçons.
- Hier soir, le Président Anderson est allé au restaurant mais ça vous le savez déjà quand on voit les nombreuses motos et paparazzade. Et croyez-moi ou non mais il est cloué au lit. Bon le repas été bon mais notre Président est un peu fragile et n'aime pas trop le homard, tous le monde à aimer mais pas lui on dirait… Donc étant dans l'incapacité de tenir un discours de plus de trente seconde avant d'aller au water closet, il m'a demandé gentiment de faire ce voyage.
- La salope… Dit-il en souriant.
- C'est Santana, si elle peut te cassé gentiment elle va le faire. Dit-il en lui embrassant la joue.
Ils l'observent depuis le téléviseur et suivent son discours qui dure pas moins d'une demi heure, enfin son discours, c'était celui de Blaine mais bon, ça va… Elle a juste à dire « ce poste de présidence » et non pas « ce poste, qu'est d'être président » et ça ira très bien pour le discours, un peu d'improvisation elle en est habitué de toute manière. Et eux sourient en l'écoutant et observent sa prestance, il n'y à pas a dire, elle a largement une meilleure prestance que Kurt qui était assez coincé tout de même. Santana elle est totalement l'inverse et c'est peut-être elle, l'espoir de voir la présidence sauvé. Peut-être que c'est elle qui fera la deuxième partie de ce mandat, d'une réussite qui sait vraiment, personne.
- Tu veux que j'éteigne ? Tu t'endors… Dit-il en se penchant sur Blaine.
- Non… Veux l'entendre jusqu'au bout… Dit-il en ayant sa tête sur le torse de Kurt.
- Ok… Je laisse… Dit-il en lui caresser le cuir chevelu.
Il écoute tendrement Blaine grogner de plaisir à son massage sur son crâne, ça le détend encore plus qu'il ne l'est déjà. Il est complètement fatigué mais ça lui donne presque un charme, après tout faut bien être sympa avec le Président des Etats-Unis d'Amérique, ce n'est pas n'importe qui, c'est quelqu'un d'important pour le peuple et, pour Kurt lui-même. Il continue de lui masser encore et encore le crâne jusqu'à voir que ce dernier s'endort peu à peu contre son torse, l'immobilisant totalement, le coinçant sur le lit jusqu'à ce qu'il se réveille plus tard.
- Hey… Murmure Blaine d'une mine plus radieuse. Il est quelle heure…
- Quatre heures de l'après-midi…
- J'ai dormi tout ce temps et…
- Et je n'ai pas bougé. Lui répond Kurt en caressant son crâne encore.
Ils restent la encore sans bouger, attendant juste que le temps défile plus vite encore. Kurt s'était évidemment assoupit un long moment jusque là aussi. Ils se câlinent avant de sortir du lit tout doucement pour partir à la douche et s'installer sur le canapé. Il n'y à pas à dire, être malade ça craint énormément et c'est vraiment chiant. Blaine à beau être doux, le peu de fois ou il est malade il est trop faible. M'enfin c'est comme ça, ce n'est qu'une question de jours avant qu'il soit pimpant.
