Seizième chapitre, déjà...

Ce chapitre sera extrêmement politique on va dire ça ainsi. Très franchement, j'avais envie de faire un chapitre pareil, la gestion politique du début de l'histoire me manquait un peu, alors j'ai fais ce chapitre. De toute manière c'est une fiction basée la dessus c'est tout à fait légitime que ce type de chapitre soit mis en ligne pour l'histoire.

J'espère que cette fiction vous plait toujours autant. Nous avons encore deux mois avant de fermer définitivement la page, je tiens à en profiter un maximum, avec vous, une dernière fois. Je sais que je parle pratiquemment à chaque chapitre que c'est la fin, mais parce que ça le sera officiellement le 21 octobre 2015. Donc, bientôt et cette date est plus que jamais importante pour moi depuis longtemps.

Je ne ferais pas plus de discussion, vous savez tous que j'apprécie votre présence, votre fidélité et vos quelques commentaires.

Oh, une dernière chose il y a enfin une chanson dans ce chapitre.


C'est la dernière ligne droite des débats concernant la modification du titre honorifique que portent les compagnes des Présidents. Ce texte annexe qui va désormais, peut-être, inclure un titre pour si c'est un homme pour un couple gay. Après ce jour, tout sera impossible et Blaine perdra officiellement son influence politique sur le pays, il faut que cette foutue modification soit validée parce que sinon, il va vraiment être la risée du pays, une annexe si petite, mais qui fait tant parler.

C'est donc comme à son habitude après le conseil avec les conseillers que Blaine retrouve son Vice Président dans le bureau ovale autour d'un café pour discuter des affaires des jours des deux et le seul sujet est celui que parle tous les médias, l'annexe.

- Concrètement, si on l'a joue ainsi on est mort ça ne passera pas. Dit-elle avec franchise.

- Je sais c'est pour ça qu'on va devoir compter sur la séduction des démocrates, à cent pourcent. Il y a bien des républicains qui sont pour ?

- Tout comme il y a des démocrates contre. Dit-elle en buvant son café.

- Evoque le cas Clinton. Il faut que dans ton discours tu évoques le couple Clinton. Comment on aurait fait ? Appeler Bill « M. Le Président » aurait été totalement incorrect à la suite de la nomination de sa tendre femme à ce poste, donc incorrecte. Il fut un temps, cite la période de Lincoln ou la conjointe était nommé Madame La Présidente, mais on ne peut plus, de nos jours faire ça.

- En gros je crois, faire un coup de pute à notre propre parti ? Tu sais que si on fait ça… C'est mort pour être réélu ?

- Si tu parles de Clinton, les républicains suivront au vote. De toute façon on n'a pas le choix, cette histoire traîne et ça traînent les autres dossiers, j'ai déjà pas mal perdu en popularité…

- Et moi je monte… dit-elle en souriant.

- Oui bon ça va hein ! Tu t'habilles tellement courte que même les gays veulent te fourrer.

- Jaloux ?

- Non. Dit-il en souriant.

- Bon on doit donc partir sur de la stratégie de gauche, je vois je vois… souffle Santana. Tu vas regarder le débat ?

- Evidemment, j'ai bloqué l'après-midi pour le visionner ici avec Kurt. Dit-il simplement.

- Ça va être très chaud, mais avons-nous le choix ? dit-elle en souriant.

- Non, de plus… Je dois être franc avec toi.

- Euh… Oui ?

- J'ai demandé aux organisations de manifester devant les sièges des gouverneurs pour… Leur mettre la pression. Dit-il en souriant.

- Pour que les Sénateurs se fassent harceler par les gouverneurs et les contraint de voter ? Demande Santana.

- Tu es très intelligente, j'admire ta réflexion. Dit-il en souriant.

- C'est une idée d'enfoiré ça tu te rends compte s'ils savent que ça vient de toi ?

- Peut-être que cela se saura une fois l'annexe ajouter à notre Constitution. Dit-il en souriant.

- Tu es un génie toi ! Tu sais y faire ! Dit-elle en riant un petit peu.

- Je veux juste que tu saches qu'ils sont féroces dans cette hémicycle, tu l'as très bien vu quand c'était Kurt à l'époque, il ne va pas falloir leur faire de cadeau, si tu peux mettre la pression avec ce que tu sais sur eux auprès du Pentagone, n'hésite pas, en coulisse à être menaçante. Et surtout n'oubli jamais, tu vas être à la télévision durant toute la durée du débat donc fait très attention à ce que tu diras !

- Compte sur moi Président ! je ne dirais rien et je ne ferais rien qui pourrait compromettre votre candidature prochaine.

- Je veux juste que cette histoire soit réglée une fois pour toute pour avancer et qu'on puisse aller, Kurt et moi à Londres sans problème de statut, au niveau du protocole ils n'arriveront pas à savoir sur quel pied danser… Tu vois quoi c'est un peu gênant, un peu beaucoup même je dirais. Souffle Blaine.

- Et Kurt, il en pense quoi de toute cette histoire au juste ?

- Il ne veut que le meilleur pour mon administration et mon mandat, il n'a pas vraiment d'avis, il soutien ma démarche mais il s'en moque un peu tu vois… Il veut sans trop vouloir.

- Il commence à aimer sa nouvelle vie hors politique quoi. Dit-elle simplement.

- C'est un peu ça on va dire… Soupire Blaine.

Ils discutent de d'autres choses un peu et finissent, vers midi par regagner l'étage pour déjeuner avec Kurt à table et là haut, entretiennent une discussion platonique, simple. Le sujet politique du jour est proscrit et est complètement interdit, Kurt parle de son blog à son amie et leur montre ses dernières créations de photos montages en effet lumineux et tout ce qui va avec pour promouvoir Blaine. Mine de rien le blog à pas mal de vue et fonctionne du tonnerre. Tellement bien qu'il a eu trois cybers attaquent.

- Je pense que c'est une bonne chose pour espérer une réélection, un carnet de bord intime sans trop l'être. Marmonne Santana.

- Il faut dire que je montre qu'on est simple, que Blaine est quelqu'un de simple.

- Et ça fonctionne même s'il baisse dans les sondages. Dit-elle en souriant.

- Rho c'est bon… Soixante et un pourcent ce n'est pas non plus la mort. Marmonne t-il d'une humeur semblable à grincheux.

- Bon quant à moi il va falloir que j'y aille, je dois rencontrer les deux partis en comité restreint, à huit clos quoi avant le débat publique… Je pense déjà forcé à ce moment là. Prévient Santana en se levant.

- On verra ce qu'il en devient, je suis confiant. Lui dit Kurt en souriant.

- Bon et bien… Tâche d'être à l'œuvre, Ma Vice Présidente, je compte sur toi ! Lui dit Blaine en lui faisant la bise.

- On verra ce que ça donne ! Dit-elle en quittant les appartements avec eux.

Elle, part par Cross Hall pour prendre la Cadillac One tandis que Blaine part en compagnie de Kurt dans le bureau ovale pour observer les débats. Ainsi, Blaine continue de bosser sur quelques dossiers et peu entendre et voir les débats tout en sachant que Kurt est avec lui, c'est donc, parfait.

- Je sais que ça va passer, mais pas de beaucoup. Lui dit Kurt.

- Mhm, peut-être que tu dis vrai.

- Blaine… Je dois être honnête avec toi… Dit-il en se retournant.

- Tu as fais quelque chose qui serait susceptible de me mettre en colère ? Demande Blaine.

- En quelques sortes…

- Dis moi tout… Soupire Blaine.

- J'ai promis à certains Républicains de voter pour toi et… Ainsi se verront a un poste dans ton administration lors de ta réélection pour ça ils doivent, valider cette annexe et… Faire en sorte que ça passe…

- Tu fais de la corruption… Dit-il en faisant la moue.

- Et toi ? On en parle des manifestants devant les lieux de pouvoirs de chaque Etats des personnes doutant de leur vote ?

- Oui bon ok ça va… De tout façon on ne peut plus rien faire toi et moi à part attendre maintenant… Râle t-il.

La Cadillac One arrive vers le Capitole et Santana descend, s'engouffrant à l'intérieur et suit les cordons de sécurité fuyant ainsi les journalistes et les politiques pour s'isoler avec quelques sénateurs de chaque parties politiques pour une corruption stratégique à nouveau, offrir des postes dans deux ans, même stratégie que Kurt. Elle se la joue à la Abraham Lincoln pour reconnaître les Nègres comme humain et non pas comme des esclaves. S'inspirer de l'Histoire de ce pays reste de toute évidence sa seule et unique solution avant, le bain dans la cage aux fauves.

Elle finit par rentrer sous la fanfare présidentielle dans l'hémicycle et prend place devant le grand pupitre des débats. Elle regarde tout le monde et finit par les voir, s'assoir. Le président de séance proclame la séance ouverte et Santana commence à lire son discours, devant eux.

- Mesdames, Messieurs les Sénateurs, aujourd'hui est un jour sans précédent. Il y a quelques années de cela maintenant, nous voyons grâce au Président Obama et à son administration démocrate et par vous Mesdames Messieurs les Sénateurs, la possibilité à toutes personnes quelque soit sont orientation sexuelle, la possibilité de se marier dans nos cinquante et un états que compose notre pays. Le Président Obama avait, omis l'hypothèse qu'un jour, en tolérant le mariage pour tous et l'acceptation de tous genres dans notre pays si symboliste et si regardé partout à travers le monde que, la présidence des Etats Unis d' Amérique ne doit pas exclure qu'un jour une femme avec son époux ou… Un homme avec son compagnon vienne à la Maison Blanche, grâce à votre soutien, grâce à celui des électeurs.

- Mais lui on le savait pas ! Beugle un Sénateur, faisant faire à l'hémicycle un brouha.

- Parce que pensez-vous qu'il est facile de dire « Je suis gay » M. Hoffman. Pensez-vous très sérieusement qu'entre un homme qui se dévoue pour son pays mais ne s'accepte pas lui-même et un Sénateur aigri… Polygame mais ne le dis pas à sa femme… Croyez-vous vraiment que la situation d'un homme comme celui du Président ne vaux pas mieux que votre lâcheté et votre incontinence ? Dit-elle en souriant.

Blaine et Kurt et se regarde au même moment et se tape dans la main. Et allez un point de gagner et un gars battu qui va se plier, c'est certain.

- Nous sommes ici dans l'unique but de modifier notre Constitution afin de permettre à tous, de voir que nous sommes le meilleur pays au monde, le plus exemplaire et le plus aimant des genres humains. Nous sommes ce pays que La Fayette et Louis XVI mirent en marche au côté de Georges Washington ! Ce grand pays qui n'a jamais baissé les bras et qui a toujours montré sa férocité ! Nous sommes cette Nation qui s'est toujours tenu debout dans les pires instants politiques et émotionnelle et aujourd'hui, pour une idéologie vieille de milliers d'années.

- Madame la Vice Présidente… Puis je me permettre tout de même de souligner que vous rapporter un statut honorifique vers des hommes qui ont forgé ce pays ? En quoi il y a un rapport.

- L'amour. Dit-elle aussitôt. Louis XVI et son amour de l'armée, et de la liberté. Son amour pour sa reine aveuglement qui l'a soutenu dans cette démarche. George Washington, l'un des pères fondateurs qui a aimé toutes personnes de son Nouveau Monde. Vous savez… Lincoln avait une femme, nous l'appelions Madame La Présidente à cette époque.

- Quelle connerie ! Hurle un Sénateur du parti républicain.

- Je suis tout à fait d'accord avec vous, c'est pourquoi vous aviez à l'époque, plus bien, après Lincoln, accordé le titre de First Lady Of The United States Of America. Aujourd'hui nous n'en demandons pas plus, simplement une adaptation pour, le jour où un homme sera compagnon du Président ou de la Présidente de cette Nation. Dit-elle simplement.

Kurt regarde Blaine et lui sourit maigrement, ne sachant pas si les choses sont pour l'instant bonnes ou non.

- Nous ne voulons pas refaire la Constitution, simplement y apporter une simple annexe qui, dans tous les cas sera faite à l'avenir par vous Mesdames, Messieurs les Sénateurs. Nous souhaitons juste la mettre en place parce que dans tous les cas, si Hilary Clinton était élue, elle aurait fait un statut pour son époux, Bill. Vous savez, cet ancien Président dont il serait erroné de le nommé « M. Le Président » alors que c'est sa femme au pouvoir. Dit-elle en souriant, se tournant vers les démocrates. Nous ne voulons pas faire un amendement énorme et fastidieux, simplement un copié collé des fonctions honorifiques de la First Lady, pour le mettre à un titre masculin. Je veux dire, Mesdames, Messieurs les Sénateurs, que notre pays est en ce moment même regardé par tous nos Etats et tous les pays de ce monde. Je veux en ce jour, dire mon admiration que j'éprouve pour vous, non, non je vous assure. Vous êtes les portes paroles des électeurs, de ceux qui font notre Nation. Et aujourd'hui, peu avant d'arriver j'ai appris que les gouverneurs sont encerclés par des manifestants. Dans certains lieux du pays. Dehors se dresse une ligue pour vous demandez de valider cette annexe. En tant que représentant des citoyens, je n'ai qu'une chose à dire ; ce n'est pas pour vous que vous devez voter car votre avis ne compte pas, c'est en fonction de la populace que vous devez voter. Ne perdez jamais cette thèse, vous êtes ici par la volonté des électeurs et de Dieu, et pas de vous. Vous n'êtes pas plus que moi, nous sommes tous ici pour nos citoyens. Merci.

L'hémicycle l'applaudit en majorité même si beaucoup ne le fait pas. Son discours est désormais terminé et c'est un peu une forme de Q & A qui a désormais lieu. Ils posent des questions comme les questions aux gouvernements en France sauf que là c'est uniquement sur la politique et cet amendement qui est à l'ordre du jour. Santana part vers son pupitre de Vice Présidente pour faire face à l'hémicycle, les Sénateurs venant jusqu'au micro pour parler…

- Madame la Vice Présidente, admettons que nous votons favorable à cet amendement annexe de modification à la Constitution, combien le Compagnon du Président couterait à l'année.

- Pas plus et pas moins que la First Lady de ce pays. Dit-elle simplement.

- Donc… Il dépenserait autant dans les chaussures… Dans les robes et à gérer la botanique de la Maison Blanche ? Dit-il en faisant rire l'hémicycle.

- Si, vous avez peur que notre Compagnon du Président entretiennent le par cet fasse perdre de l'emploi dans notre pays, je peux comprendre votre réticence à voter ce texte en effet, toute fois je tiens à souligner que ce poste coûtera moins chère que votre toute nouvelle résidence fraichement payer par vos fonds de caisses d'Etat qu'on offre aux Sénateurs pour son district. Dit-elle en souriant.

Et ce n'est que du comme ça. Santana a bien étudier tout ceux qui prendraient la parole et n'hésite pas à leur faire des petits sur le dos très discrètement, du moins essayant de le faire le plus discrètement possible. Il y a la première suspension de séance.

A la Maison Blanche, Blaine soupire et quitte son bureau, Kurt le suit évidemment et s'installa dans la Blue Room au piano, ok, Blaine à besoin de déstresser sa se sent parce qu'il commence d'ores et déjà à jouer du piano sans rien dire dans un premier temps…

"The end" never seemed like it was good enough
Two little words seemed too small
I turned the page to find a blank one
As if the ones before never really happened at all

Kurt l'écoute simplement et le regarde jouer du piano. Ok la musique à l'air très triste, pour ne pas changer mais il ne le quitte pas des yeux et l'observe simplement faire. La musique reste sa manière de se détendre et de faire passer les émotions.

But what about the love, what about the old obsessions
We fell into when they were new?
What about the late at night heartfelt confessions?
The things we tried, the tears we cried
Well they seem to hide away

La musique s'intensifie de plus en plus vraisemblablement et Blaine continue à jouer la tête dans le vide mais reste là, buté sur sa chanson et sa partition mémorielle et chante d'une voix douce, mais qui grandit de plus en plus…

I got one more part for the storybook
One more road that I should've took
One more thing that used to have my heart

I got one more place in my memory
Where I wish with every part of me
I could go back, go back to the start

I know it's too far down
And much too high to climb
But why can't we bring it on back to once upon a time?

Kurt l'écoute, fasciner. Il ne sait pas vraiment de quoi il peut vouloir dire avec cette chanson et au fond s'en moque un peu, pour ne pas dire beaucoup, préférant et simplement entendre la prestation de celui qui partage sa vie.

Here we are, standing at the finish line
And I swear it's like we came a million miles
And if I take one more step I will forget the rivers we've crossed
Our happy ending will be lost if we say goodbye

What about the way our fable wasn't fiction?
It was real to you, it was real to me
So what about this lovely contradiction
We were never sure of what we were but we knew we could never be

Sa voix est comme détruite par les évènements, mais non il n'en est rien c'est juste le style de la musique qui est ainsi parce que, c'est l'émotion de la musique, d'être détruit et souhaiter un retour en arrière dans le présent. Kurt s'installe à côté de lui et pose sa tête sur son épaule et le regarde jouer, bougeant ses doigts dans tous les sens quand cela est nécessaire mais surtout, la voix, la voix qu'il chéri tant…

And now I got one more part for the storybook
One more road that I should've took
One more thing that used to have my heart

I got one more place in my memory
Where I wish with every part of me
I could go back, go back to the start

But I know it's too far down
And much too high to climb
Why can't we bring it on back to once upon a time?

C'est décider, c'est sa plus belle chanson qu'il produit, il est tellement bon à ça et c'est vraiment le meilleur talent qu'il à après la gestion d'un pays, oui bon ok non, c'est juste son unique talent, la musique et se donner en spectacle. La politique c'est autre chose c'est tout, voilà.

But what about the way our fable wasn't fiction?
It was real to you, it was real to me
So what about the ups and downs and all the lessons?
The things we learned, the stones we turned, well, that bridge has burned away

And now it's just one more part for the storybook
One more road that I should've took
One more thing that used to have my heart

Blaine l'embrasse le temps d'une seconde et reprend la musique là où il l'a ralentit et lui murmure les quelques autres paroles qui forme la fin du refrain.

Yeah, I know it's too far down
And much too high to climb
Oh, I just wish we could bring it on back to that once upon a time

Kurt sourit timidement à sa voix et aux paroles, c'est vrai que c'est toujours comme ça qu'il est quand Blaine chante mais cette fois c'est différent, un peu comme, à chaque fois d'ailleurs, c'est toujours unique même si on pourrait croire que non, c'est toujours un plaisir différent et ça le restera parce que chaque chanson est unique…

Back to the start, back to your heart
To that once upon a time
Back to the start, back to your heart
To that once upon a time

I know it's too far down
And much too high to climb
I just wish we could bring it on back to that once upon a time

Ils se sourient et soupire simplement, sachant très bien que ce n'était qu'une pause pour souffler et se couper de la politique et de la réflexion pendant la suspension naturelle de la séance au Congrès. Il est extrêmement difficile pour lui de tenir en place et d'attendre le verdict, si peu convaincu malgré tout du résultat. Ils retournent doucement au bureau ovale et découvre que la séance avait déjà repris. Ils découvrent Santana de nouveau au pupitre pour un autre discours, toujours en rapport à l'annexe.

- … Est évident que nous devons voter aujourd'hui, il est impensable Monsieur le Sénateur de reporté le vote, je tiens à dire que votre hémicycle travaille sur cette simple annexe depuis plus de trois semaines ? Depuis mon arrivée au poste de Vice Présidente vous êtes sur ce texte et je crois très sincèrement qu'il est temps de voter et de cesser de bloquer votre instance avec ce texte. Il est primordial d'obtenir un vote aujourd'hui. Nous le devons pour la république fédérative de notre nation ainsi que pour nos citoyens. Je ne tiens pas à faire de cette journée une journée importante et encrée dans l'histoire, je veux juste que nous votions favorablement à cette annexe qui, ne changera la vie de personne il faut arrêter vos amalgames grotesque bon sang. Vous êtes élu du peuple, le peuple est favorable à cette modification, votez pour le peuple, avec le peuple parce que vous serez les prochains à retourner dans vos district et perdrez vos mandats d'influence ! Oui Mesdames, Messieurs les Sénateurs, votre persévérance à contrer la politique du Président Anderson jouera sur votre réélection au Mid Term prochain, votre égoïsme engendrera la montée d'une extrême politique que nous ne pourrons pas contrôler alors allez y ! Beugler, Crier aux scandales sur un simple amendement de cette envergure et vous verrez que dix lignes ajoutée à la Constitution pour autant de paroles et de débats… Inutile de vous dire à quel point vous serez chahuter dans vos district, vous êtes trop ignare et habituer à vous engraisser au Sofitel des villes alentours. Vous n'évoluez donc jamais ! Dit-elle méchamment. Je n'ai pas d'autres choses à ajouter. Dit-elle en quittant le pupitre et allant s'assoir.

Le vote approche à grand pas et Blaine prend la main de Kurt dans la sienne et fixe l'écran.

- Bien, nous allons passer au vote dès maintenant je vous demande de vous servir de vos boitiers électroniques, vous avez dès maintenant, dix secondes pour voter. Dit le Président de séance.

Tous le monde, que ce soit au Congrès ou à la Maison Blanche retiennent leur souffle. Blaine ferme les yeux et écoutent le président de séance faire le calcule automatique et l'énonciation finale.

- Avec deux cent soixante cinq voix contre, et un totale de deux cent soixante dix voix, l'annexe à la Constitution est validée par les deux chambres du Congrès. Dit-il simplement. L'annexe est soumise à validation et signature du Président des Etats Unis d' Amérique et une fois signée l'amendement entrera en vigueur et les précautions seront alors mise en place pour permettre que cette nouvelle fonction soit mise en place si les situations politiques sont requises. La séance est levée !

L'hémicycle applaudit en majorité et… ce n'est simplement que cinq voix qui ont fait la différence… Autant dire que ce n'est pas une large victoire mais au moins, c'est fait. Le document est mis dans une pochette cartonné et donnée au Vice Président qui doit, le remettre au Président. Santana sourit et part devant tout le monde avec le document, en route pour la Maison Blanche. Elle y arrive peu après et entre par West Wing et lui dépose le document sur le bureau et un photographe le prend en image pendant qu'il signe.

- A quand… L'investiture de M. le Première Gentleman des Etats Unis d'Amérique ? Dit-elle en souriant.

- Jolie ! FGOTUS First Gentleman Of The United States Of America. Commente Kurt en souriant.

- Il n'y a pas d'investiture ce titre lui est automatiquement décerné. Nous devons juste faire un communiqué de presse disant qu'à la suite de l'ajout de l'annexe… Blablabla de la Constitution et en vue de la relation sentimentale du Président des Etats Unis d'Amérique, M. Kurt Hummel est promu First Gentlemen Of The United States Of America et prendra sa fonction honorifique dans les bureaux commun de ceux réservés à la First Lady, ses conseillers seront nommé demain dans la journée par celui-ci. Dit-il simplement alors que Quinn note tout pour le communiqué.

C'est donc officiel désormais, Kurt a une fonction pour l'Etat, et son bureau. Ils partent tous vers le bureau de la première dame, vide et très froid. Kurt sourit timidement et découvre la pièce pour la deuxième fois de sa présence à la Maison Blanche. Il est grand et fait plus salon qu'autre chose mais c'est parfait et très bien. Il l'aime d'ores et déjà et prend place dans son fauteuil et respire difficilement.

- Eh beh Kurt ! Sourit Blaine.

- Michelle Obama, mon icône de la mode était ici… Ok ? On baise dans son lit et la je prends son bureau… Putain je… Je vais devenir fou ! Dit-il en riant.

- Tu suis ses pas… Tu devrais être heureux. Dit-il simplement.

- Donc… Moi je file rapporté ça au Congrès et… Je retourne chez moi je vais vous laisser fêter ça ! Dit-elle en leur souriant.

- Merci Santana. Merci pour tout. Lui dit Blaine.

- Je n'ai fais que servir mon Pays et les ordres de mon Commandant en Chef. Dit-elle. Bonsoir. Dit-elle en quittant le bureau.

Kurt ouvre les placards et le bureau il observe tout, et la pièce est juste comme toutes les autres, sans effet personnelle comme à leur arrivée, c'est à lui de devoir y mettre désormais des photos… Des objets du Trésor s'il le désire. Il sourit à Blaine encore plus et se mit presque à pleurer.

- Kurt calme toi, pour quelqu'un qui s'en moquait et apprécier le fait de ne plus être quelqu'un… Tu es bien émotif !

- Parce que je suis fier d'être à toi ? Dit-il.

- C'est gentil… Dit-il en souriant.

- Tu n'as pas conscience que l'on rentre définitivement dans l'Histoire du pays là… Tu es le premier président Gay et moi… Le premier… First Gentleman de l'histoire de ce pays… Tu en as conscience ? Dit-il en sanglotant.

- Je ne m'en préoccupe pas. Je veux un mandat bénéfique, c'est ce qui importe le plus. Je me fous du reste. Dit-il avec franchise.

- Si tu savais… A quel point je ne voulais pas être dans l'Histoire… Dit-il en souriant.

- Pourtant aujourd'hui tu l'es, et même si tu décides de rompre ou je ne sais quoi, tu seras dans l'Histoire. On a choisi cette vie Kurt, on aurait pu choisir une autre mais nous avons tous les deux choisis de révolutionner notre pays. Tu vas venir avec moi en Angleterre et on va te voir concrètement comme mon homme et non plus comme un gigolo. Mais pour celui que tu es dans mon cœur et je voulais plus que tout au monde que ce soit le cas. Tu vas devoir visiter des écoles, des hôpitaux, créer une fondation. Et je te fais extrêmement confiance la dedans, tu auras tous les fonds nécessaire et possible.

- Dis moi que je peux fuir… Je n'ai pas envie de faire une fondation pour l'instant, je tiens à mon fric… Dit-il en riant de nerf.

- C'est moi qui paierais Kurt. La République Fédérale paiera, c'est ainsi que sa fonctionne. Dit-il simplement. Pour une fondation il ne faut pas beaucoup, c'est après les dons qui viendront et rembourseront très largement les frais de l'Etat. Dit-il en se mettant devant lui, séparer par le bureau.

- Dis moi juste que…

- C'est réelle et tu n'y peux rien, ta fonction désormais est nettement moins importante que celle que tu as eu par le passé. Tu vas continuer ton blog, nous mettre en avant mais tu iras aussi sur le terrain avec une étiquette et tu feras ça réellement. Tu vas continuer ce que tu faisais là-haut. C'est Burt aujourd'hui qui peut être fier de toi, de savoir que tu es entré pour toujours dans l'Histoire de ce pays. Lui dit Blaine.

- Tu le penses… Vraiment ? Demande Kurt.

- Oh oui… Il doit être reconnaissant que je me sois battu avec Santana pour te donner une place dans l'Histoire de ce pays. Et il doit être encore plus fier de voir son fils dans le siège de la Première Dame qui le faisait fantasmer… Dit-il en souriant.

- Ah oui c'est vrai il disait de Michelle Obama…

- Je ne suis pas chasseur mais je lui mettrais bien ma cartouche… Dirent-ils en même temps en riant.

- Burt t'aime d'accord ? Et il est fier de toi là haut que tu sois successeur de Michelle Obama, officiellement, avec ton statut à toi ! Dit-il simplement.

Kurt finit par se lever et vient se coller à Blaine pour l'embrasser et le serrer contre son corps le remerciant sans cesse de son combat pour lui obtenir une place dans l'histoire du pays. Parce que c'est tout simplement ce qu'il vient de faire. En jouant la carte de la banalité auprès du Congrès, ils ont réussit à faire gagner un titre qui ouvre les portes à tous. Désormais Kurt n'est plus l'ancien Vice Président, ni simplement le petit ami de Blaine. Il a un titre et c'est celui d'être le Premier Homme des Etats Unis d' Amérique. Un titre non voulu à la base par Blaine mais Santana l'a fait plié, puisqu'on l'utilise pour le cas des Gouverneures femmes qui ont un époux, alors valait mieux jouer la carte de la sureté plutôt que de prendre un autre titre qui aurait fait parlé et mit personne d'accord. Au moins ils sont certains que tout soit passé. Ils quittent le bureau que Kurt occupera dès demain matin pour regagner les appartements privés et prirent une bouteille de champagne et buvèrent à leur santé et a cette petite victoire maigre, mais victoire quand même.

- On se mari quand ? Demande Kurt.

- Jamais ! Ne pousse pas non plus les choses tu sais que je déteste les mariages en plus. Ronchonne Blaine.

- Hey, calme, je te taquinais. Lui dit Kurt en souriant, buvant une gorgée de champagne.

- Tu sais que je déteste qu'on me taquine sur ce sujet, tu n'es extrêmement pas drôle du tout et tu le sais très bien ! Dit-il en souriant.

- Je ne sais pas qui prendre en conseiller… Dit-il en toute franchise mais assez subitement.

- Euh bah euh… Tu verras demain tu as le temps ! Dit-il simplement.

- Ceux que j'ai promis que s'ils votaient ils auraient un poste ? Ils ne seront pas intéresser.

- Nous recevons chaque jours des curriculums vitae tu n'auras qu'à contacter les gens et voir avec le Pentagone si ce sont des personnes sans… Problèmes si tu vois où je veux en venir. Dit-il simplement.

- Ouais, je ferais ça peut-être… Dit-il simplement.

- Tu sais, il ne faut pas que tu te prennes la tête avec tout cela ce n'est pas vraiment utile tu sais et puis, je pense que tu as vraiment le temps. Au pire tu pourras toujours prendre mes conseillers, comme Quinn par exemple, vous êtes amis, elle pourra largement bosser pour nous deux ne t'en fais pas, on pourra toujours trouver une solution. Tu peux aussi tester de recontacter tes conseillers quand tu étais Vice Président, Santana les a changé comme tu le sais déjà, donc ils sont disponibles pour toi si tu le désires. Après tu le sais, il ne t'en faut pas cent, cinq grand maximum ça devrait le faire. Dit-il simplement.

Ils finissent la coupe de champagne et partent de la Maison Blanche pour partir dîner dans un restaurant comme la dernière fois, cette fois-ci sans les paparazzis ce qui est nettement plus agréable, ils sont pourtant dans le même restaurant qui l'a rendu malade, il faut dire que le coup de pub fut immédiat, et pas dans le bon sens, en bon samaritain, Blaine revient une deuxième fois espérant ne pas tomber malade à nouveau. Ils ne prirent pas le menu du soir, préférant prendre une spécialité italienne très simple, spaghetti à la bolognaise avec pour dessert un gâteau à la framboise.

- Ne tombe pas malade cette fois ! rigole Kurt.

- Promis, je ne tomberais pas malade, je n'avais pas du aimer le homard…

- C'est certain. Lui répond Kurt en souriant. Tu sais… Je pense que finalement… Tu dois faire un second mandat, non mais vraiment faut arrêter l'hésitation. La transition est faite maintenant et… Les Républicains n'ont personne, s'ils auraient quelqu'un d'autre on l'aurait su, donc… Pourquoi attendre l'an prochain pour commencer la campagne ?

- Parce que j'ai mon First Gentleman qui va faire le tour du pays en un an pour montrer qu'on est candidat ! Dit-il en souriant.

- Hey, je savas que c'était vous ! S'exclame un homme.

- Oh Sebastian, ça fait un baille ! S'exclame Blaine. Installe toi !

- Hey… Mon sauveur ! Dit Kurt en souriant. Ça va ?

- Bien et vous… J'imagine que oui. Dit-il en souriant.

- Oh oui… Toujours au Pentagone ?

- Mhm… Oui, toujours. Dit-il en souriant.

- Je recherche des conseillers, tu veux venir ? Dit-il subitement.

- Mhm… J'occuperais quelle poste et combien est le salaire. Rigole t-il.

- Ça faut voir avec moi. Sourit Blaine, l'air macho.

- Celui que tu veux ! Sourit Kurt.

- J'ai déjà refusé le poste de Secrétaire d'Etat qu'occuper la Latina car je ne veux pas être sur les feux de la rampe donc… Disons, ton directeur de cabinet ? Ton homme à tout faire pour rendre jaloux ton mec ! Dit-il en lui faisant un clin d'œil.

- Mhm, cool ! Dit-il en souriant.

- Je ne suis jamais jaloux ! Marmonne Blaine.

- Parfait ! Bon bah je viendrais demain à la Maison Blanche après avoir débarrasser mon bureau du pentagone sous nomination exceptionnelle de Monsieur le Premier Gentleman des Etats Unis d' Amérique ! Dit-il en souriant.

- Tu es, tout seul ? Demande Blaine.

- Mhm, ouais on m'a posé un lapin ça fait une heure que j'attends… Dit-il en riant.

- Alors joint toi à nous, on te doit un repas vieux du premier mois de notre arrivée à la Maison Blanche ! Sourit Kurt.

- Euh bah… Je ne veux pas déranger… Marmonne t-il.

- Au pire on dira qu'on fait ménage à quatre… Sourit Blaine.

- Quatre ?

- Nous trois et Santana si tu préfères. Répond Kurt.

- Oh je vois… Dit-il en souriant. Parlez moi un peu de vous deux ! Ça fait tellement longtemps ! Dit-il en voyant qu'on lui apporte une assiette, le même plat finalement.

Ils finissent par discuter tous les trois et se racontent un peu leur vie mutuellement, mangeant ensemble dans la plus grande des simplicités. C'est vrai que même si, Sebastian tournait autour de Blaine il fut un temps, cela ne reste pas moins un homme bon et très bosseur. Il a toujours été bon pour le Pentagone, mais peut-être qu'il serait plus utile auprès de Kurt à la Maison Blanche, de toute manière il lui faut rapidement des gens, le temps presse sans trop, mais plus vite son bureau sera composé mieux ce sera pour vite commencer.

- Je passerais des coups de téléphones ce soir et… Ton bureau sera opérationnelle dès demain tu peux en être convaincue. Je vais prendre des femmes également ça fera toujours bien et… Dès demain tu travailleras sur ta fondation tout ça.

- On est en dîner et tu es à fond dans ton nouveau poste ! Sourit Kurt.

- Vous changez les choses. J'aime ce changement pour notre pays, alors si je peux y participer et non pas militairement… Ce sera avec plaisir. Je veux vous aider pour les années à venir, je veux vraiment… Que cette administration fonctionne parce qu'elle est très particulière, elle a quelque chose que les autres n'ont jamais eu.

- Ah oui et quoi donc ? Demande Blaine.

- Une alchimie. Tous ont un lien et une alchimie, c'est comme une grande famille. Santana n'a pas été tendre au Congrès, elle est une vraie lionne et tes conseillers sont parfaitement clean et ont gardé le secret quand tu leur as demandé tu sais t'entouré Blaine et vraiment, tu as des équipes de fous. C'est ça que j'aime dans ton administration, c'est que tu as su trouver les bonnes personnes pour séduire l'opinion publique. Tu n'as perdus que trois points de popularité en deux ans, c'est je crois, du jamais vu. Je ne dirais pas que tu es le meilleur président que ce pays n'est jamais connu, mais au moins toi tu sais gérer tout.

- Euh bah… Merci ? Dit-il en souriant un peu gêné.

- Très sincèrement, je pense que l'on ne pouvait pas avoir mieux que toi pour succéder à Obama. D'un plan de vue des gays il a énormément fait et tu as consolidé l'Obamacare, tu l'as amélioré, tu n'as pas eu peur de t'attaquer aux sujets de la gauche pour les mettre dans ta poche également tu as su trouver ce juste milieu pour satisfaire tous les partis politique de ce pays personne n'arrive à te trouver de défaut est-ce-que tu en as conscience ?

- Je ne pense pas mais merci beaucoup de croire en moi et en mon administration, c'est rare qu'on me fasse autant d'éloge sauf Kurt…

- Quand je lui fais l'amour. Dit-il en mangeant.

Ils continuent de discuter politique encore et toujours malgré tout. Il faut dire que la compagnie de Sebastian plait à tous les deux, ce gentilhomme sexy portant toujours des fringues complètement serrer le long de sa peau, lui donnant une taille de guêpe et faisant surgir son corps sculptée divinement bien, comme le Dieu Apollon. Ils restent au restaurant toute la soirée même après avoir fini de manger, tellement qu'ils discutent bien, très bien même. Ils se remémorent aussi la jalousie compulsive de Kurt une fois ou deux au lycée, de vieux souvenirs assez drôle quand même.

Ils finissent par sortir et finalement se donnent rendez-vous à la Maison Blanche autour du billard de la Maison Blanche, c'était très rare qu'ils firent des soirées dans les salles de jeux de la Maison Blanche, la dernière remonte à l'anniversaire de Quinn, où ils avaient fait un bowling après une séance cinéma. Cette maison est tellement équipé que sortir de cette demeure est presque inutile, sauf si ce n'est que pour obtenir un contact humain, ce dont, les garçons tiennent plus que tout, rompre cette structure dîtes de prison dorée.

- J'espère que tu sais mieux jouer avec la queue de ton Président qu'avec celle là, Kurt. Lui dit Sebastian par pure provocation.

- Enfoiré ! Fais moi perdre ! Râla Kurt en chiant son coup, pour une énième fois de la soirée.

- Ne t'en fais pas bébé, tu te rattraperas sur la mienne ce soir. Rigole Blaine.

- Allez vous faire foutre !

- Oh, Blaine ça te dit ? Propose en riant Sebastian.

- Oh oui mon Bretzel ! Dit-il en riant.

- Mais arrêter putain vous savez que je suis jaloux d'un rien en plus ! Ronchonne Kurt en riant un peu, enfin.

- Moohh ! il va nous faire une crise de nerf devant un convive et bien bravo M. Le Premier Homme de ce pays ! Vous donnez une mauvaise imagine de notre République Fédérale là !

- Rho toi c'est bon ! Râla Kurt en mettant la boule noir. Mais merde !

- Oh le boulet… Rigole Blaine en pleurant de rire.

- Mais je ne savais pas moi ! Déplore Kurt.

- Mon Dieu… On ne peut plus rien pour toi Kurt… Vient lui dire Sebastian en riant dans son cou. On te laissera gagner la prochaine fois !

- Je suis extrêmement fatigué de ma journée, voilà tout… Dit-il en guise d'explication.

- Je le suis et pourtant je sais jouer ! Dit-il en souriant. Bon allez, je vais vous laissez j'ai de la route à faire quand même, j'habite de l'autre rive moi donc… Si je veux arriver demain à l'aube j'ai intérêt de… Me booster, sachant que j'ai votre voyage à préparer avec surement ta conseillère !

- Yep', tu verras tout cela avec Quinn Fabray ainsi que le chef du protocole, vous vous ferez une réunion et puis voilà. On vous fait confiance. Sourit Blaine.

- Allez, bonne soirée les gars !

- Bonsoir !

Ils le raccompagnent à sa voiture et rentrent dans la propriété à nouveau et grimpe à l'étage pour aller directement au lit après une bonne douche bouillante, séparément. Ils s'installent dans le lit en allumant la télévision et suivent l'actualité des chaînes d'informations et finissent par zappé sur une rediffusion du show de Ellen DeGeneres. Peut-être que Kurt ira un jour, comme bien souvent, les Premières Dames allèrent, dans un Late Show de ce genre, en tout cas il adorerait, mais il est bien trop fatigué pour y songer, de toute manière pour l'instant à part dormir il n'a pas envie de grand-chose.

- Repose toi, tu vas avoir une rude journée demain, et les autres jours aussi… Lui dit Blaine en caressant sa tignasse et l'embrasse.

- Bonne nuit, Blainey… Marmonne Kurt en souriant en guise de simplement réponse à son baiser, un genre de remerciement.

Blaine lui finit par éteindre la télévision et se couche contre Kurt et ferme les yeux attendant bien évidemment de tomber dans les bras de Morphée, ce qui ne tardera pas. Et Blaine, à nouveau se ne trompa pas. Les jours qui suivent furent totalement chargé pour Kurt entre nomination de son cabinet, ses quelques voyages dans le pays, et la préparation de la visite d'Etat au Royaume-Uni, bref Kurt est de nouveau actif et la côte de popularité de Blaine cesse de dégringolé, se stabilisant a 57%, à voir comment se passera la visite d'Etat.


Chanson du chapitre :

Once Upon A Time - Darren Criss