Pour ce XVII ème chapitre, un Voyage d'Etat avec une surprise à la fois. J'espère que ça vous plaira...


Air Force One atteint presque l'Europe et le Royaume Uni pour la visite d'Etat auprès de la Monarchie Constitutionnelle du pays, toujours sous le brillant serment royale de la Reine Elizabeth II. Blaine est complètement occupé à ses affaires politiques toujours en constant contacte avec la Maison Blanche. Kurt lui est isolé de l'étage politique, enfin du bureau plutôt, ce dernier répète une dernière fois les codes de l'étiquette protocolaire de la monarchie ce qui veut dire que c'est largement complexe, très complexe même. Il faut dire que, c'est un passage obligé pour un couple présidentielle des Etats Unis.

- Air Force On en approche, veuillez boucler vos ceintures.

- Monsieur Hummel veuillez vous attachez. Lui demande un officier de garde de l'avion.

- Je ne peux pas me rendre au bureau ?

- M. Le Président est en pleine réunion de crise avec Washington, Monsieur. Lui répond l'homme en souriant.

Ok donc c'est parfait, il y a vraisemblablement un lourd problème et cela nécessite que le Président, en avion, en visite d'Etat dérange le Vice Président et le Pentagone, et bien ce n'est pas gagné ce séjour, c'est quasiment certain que le crochet par Versailles pour visiter le château, c'est mort. Air Force One arrive dans l'aéroport militaire de Londres et il s'agit du futur héritier au trône qui se trouve sur le tarmac, la Reine étant un peu fatigué, les attend au chaud à Buckingham Palace.

Blaine sort enfin du bureau de l'avion et prend Kurt par la main et attendent ensemble que les portes s'ouvrent devant eux. Une fois qu'elles s'ouvrent ils descendent à l'aide du grand escalier et écoutent la fanfare jouer l'hymne américain puis après, l'hymne de la Reine Elizabeth II. Ils font une révérence au Prince et, montent à bord de la voiture de la Monarchie, une concession à noté. Il est quasiment rare que le Président soit dans une autre voiture que celle de la Présidence des Etats-Unis par grande mesure de sécurité. Toute fois, les Rolls Royce de la Monarchie étant autant protéger que la Cadillac One, une entorse peut avoir lieu.

- Sa Majesté est souffrante de ce petit temps, elle vous accueillera donc à notre arrivée, à Buckingham. Leur dit le Prince.

- L'Angleterre est fort habitué à un temps maussade et pluvieux. Sourit Kurt.

- C'est signe de prospérité et de durabilité, notamment pour les mariages.

Kurt voulait lui balancer Lady Diana en pleine figure mais bon, il ne fera pas ça, ce serait compromettre l'intégralité du voyage. Ils quittent l'aéroport militaire sous grande escorte et arrivent au centre de la ville en longeant la Tamise et, se rendent au Palais de Buckingham pour y rencontrer, Sa Majesté la Reine Elizabeth II.

La voiture s'engouffre dans la cour intérieur du palais et, Kurt prend aussitôt la main de Blaine, elle est au fond, juste là-bas, il l'a vue. Ils descendent et partent dans le palais, trois pas derrière et arrivent devant la Reine.

- Votre Majesté. Lui dit Blaine en prenant sa main et s'incline devant elle.

- Votre… Votre Majesté. Enchaîne Kurt en faisant une révérence féminine.

- M. Le Président, M. Le Première Homme, bienvenue à Buckingham, avez-vous fait bon voyage ?

- Oui, Votre Majesté. Lui dit Blaine. Nous avons apprécié ce voyage même si M. Hummel était très envié de vous rencontrez en personne.

- Oh, vraiment… On me le dit à chaque fois… Dit-elle avec un faux sourire.

- C'est exacte, Madame. Lui dit Kurt. J'ai toujours admiré votre choix vestimentaire ainsi que votre grande détermination pour votre gestion des scandales avec votre famille. D'autres auraient échoué dans cette tâche et vous avez toujours su préservez l'intégrité et la majesté de votre famille. Je crois, Madame, que cela ce n'est pas tous le temps qu'on vous le dit.

Elle lui sourit simplement et commence à marcher. Hop, trois pas en arrière d'elle et la suivent à un grand salon de réception, le même dans lequel elle reçoit ses convives à chaque visite d'Etat, histoire de pour parlé et de tout ce qui en suit. Kurt lui, en retrait n'en rate pas une miette de la beauté des lieux, il a toujours été émerveillé par cette structure et cette majesté encore plus prononcé que celle de la Maison Blanche. Il faut dire que le budget n'était pas du tout les mêmes aux époques parallèle des constructions des deux édifices, et l'époque de construction de toute manière, n'était elle, pas du tout la même. Ils arrivent donc dans le salon et s'installent sur des canapés en face de la Reine et la discussion non diplomatique commence.

- J'ai beaucoup suivi, ces derniers temps la politique de votre administration, Monsieur et je dois dire que j'ai été fasciné par l'engagement que vous avez fait pour apporter une modification à votre Constitution.

- Cette modification aurait été faite dans tous les cas dans les quatre années, que cela aurait été moi ou…

- Hilary Clinton. Dit-elle en souriant. Du thé, M. Hummel ? Demande t –elle en le fixant.

- Volontiers, Madame. Dit-il en souriant.

- Votre Majesté… Nos deux pays sont intimement liés et, depuis des centaines d'années, depuis toujours dirais-je même malgré notre Indépendance… Je veux que vous sachiez aujourd'hui, à nouveau, que nous soutenons votre pouvoir et votre régime politique. Il est précieux, symbolique et très influent dans le monde entier, le fait qu'il n'y est peu de monarchie aujourd'hui vous donne une très bonne notoriété sur la diplomatie Européenne et, mondiale. C'est pourquoi je souhaiterais connaître vos positions sur les forces armées de l' au Moyen Orient notamment.

- Eh bien je soutien l' pour obtenir la paix dans cette partie du monde qui attire toutes convoitise pour ses richesses pétrolières mais également parce que sa situation octroie des conséquences dramatique sur nos pays occidentaux. Nous avons, par une forte activité militaire dans ces zones des risques pour nos ressortissants là bas et, je dois dire que je m'en soucis beaucoup puisque nous obtenons toujours des répercussions ici. Comme l'attentat de deux mil quatre, et vous, deux mil un. Les choses sont très importantes au Moyen Orient, comme partout dans le monde. Si l' son importance alors il y en a une place dans mon estime, puisque l' défend nos intérêts à tous et c'est ce qui est le mieux.

- Cela revient à dire que vous continuerez de participer à l' ? Demande Blaine.

- Je ne crois pas que votre compagnon soit en mesure d'entendre des discussions de politiques malgré son précédent mandat au sein de votre administration politique. Dit-elle en souriant.

- Oh euh, je vais aller prendre le thé à côté… Dit-il en se levant. Madame. Blaine. Dit-il en reculant jusqu'à la porte et s'en va.

La Reine se lève et demande à ce qu'on lui apporte un mandat et d'autres chaussures. Blaine comprend qu'ils vont donc aller dehors. Ils marchent donc vers les jardins Nord Ouest du palais de Buckingham et discutent sous le temps très gris au bord de pleuvoir. Ensembles ils parlent d'un peu et un peu de rien, il est vrai qu'ils s'aiment bien. C'est le plus jeune politique qui soit du monde, de mémoire alors il est un peu pris sous son aile. Lorsque l'orage gronde, ils rentrent dans le palais et rejoignent Kurt dans une galerie à discuter avec la famille royale, du moins quelques personnes de la famille.

- Je présume que vous devez rencontrez le Premier Ministre ainsi que votre Ambassadeur. Marmonne la Reine.

- Oui votre Majesté, et nous nous retrouvons ici pour le dîner si je ne m'abuse. Dit-il en souriant.

- Vous connaissez le protocole presque autant que moi. Dit-elle en souriant.

- Nous pourrions faire le jeu du protocole, sans vous offensez, Kurt gagnerait largement. Il est très connaisseur de votre Monarchie et de son fonctionnement.

- Voyez vous ça… Pouvez vous me dire qui fut le troisième roi de ce pays ? Dit-elle en souriant.

- Eadred il me semble… Après si vous parlez du Royaume… en Vaste comme aujourd'hui du moins… C'est George II. Il était de la maison des Hanovre, soit, celle de votre Grand-Mère, Victoria. Dit-il en souriant.

- Je vous l'ai dis Madame qu'il était parfait… Dit-il en souriant.

- Et qui est le plus vieux monarque de l'Histoire de ce royaume ?

- Vous, Madame. Et ce, depuis septembre deux mil quinze.

La Reine sourit, comme amusé et, les saluent, les laissant partir pour le Dix Downing Street où les attend le Premier Ministre et l'Ambassadeur des Etats Unis à Londres. La voiture les conduit directement là-bas et ils y arrivent rapidement, faisant les photos traditionnelles évidemment puis s'engouffre dans le bureau salon du Premier Ministre Britannique. Une fois à l'intérieur de ce bureau la discussion stratégique et diplomatique commence totalement.

- Votre Reine soutien l' O T A N. Je pense que nous allons donc pouvoir lancer nos offensives communes afin de… Afin de protéger nos intérêts et mettre un terme a ce conflit qui perdure.

- M. Hummel…

- Il fut mon Vice Président pendant deux longues années, il a énormément suivi cette affaire durant son mandat je pense que sa présence est un atout pour nous. Dit-il simplement en souriant de force.

- Alors que pensez vous… M. Hummel ? Demande le Premier Ministre.

- Je pense très sincèrement, comme je le dis au Président chaque jour. Nous devons agir rapidement et faire une attaque groupée par le ciel. Nous devons à tout prix faire une action groupée pour combattre cette armée sauvage qui grimpe… Je veux dire… Nos intérêts en dépendent.

- Nos dernières informations nous informent qu'ils sont aidés par le régime de Karofsky… Marmonne Blaine.

- Pardon ? Vous dîtes ?

- Vous avez parfaitement compris pourquoi nous devons agir et pas tout seul. L' attaquera oui, mais nous devons avoir la certitude que la France notamment suivent. Je dois me rendre à Paris après demain, du moins à Versailles et je rencontrerais le Ministre des Affaires Etrangères au domaine de Versailles avec qui je discuterais de cette crise. Nous devons obtenir de la France des attaques aérienne avec nous. Parce que sans ça nous sommes un peu, beaucoup dans une impasse voyez vous ?

- Oui je conçois votre inquiétude, mais la France n'a jamais vraiment soutenu ce genre de frappe d'autant plus qu'avec les dernières années de conflit… Je ne pense pas que ce sera facile de les convaincre… Soupire le Premier Ministre.

- Il va bien falloir que ce soit chose faite parce que nous n'avons pas le choix. Le Pentagone et nos forces sur place sont prêts, nous n'attendons plus que votre part du marché. Nous devons faire tomber Karofsky. Et c'est la seule tactique que nous avons pour l'heure de fonctionnelle. Dit-il simplement.

Ils réfléchissent tous ensemble et Kurt s'écarte pour répondre à un appel, il quitte carrément le bureau c'est préférable.

- Santana, je t'écoute…

- Tout va parfaitement bien, tu es avec eux ?

- Je me suis écarté pourquoi ? Demande Kurt.

- J'ai des infos sur ce qu'ils sont en train de parler… Je suis sur ligne cryptée, et… Toi aussi donc tu peux y retourner et mettre le haut parleur ?

- Oui, oui…

Il retourne dans le bureau et active le haut parleur en tendant son téléphone sur la table basse. Santana racle sa gorge et se mit enfin à dire ce qu'elle sait de plus, à l'heure où la communication téléphonique à lieu.

- Messieurs, je viens d'obtenir des images de drones de survol et nous avons bien les preuves que la présidence Karofsky tente délibérément d'armée les troupes afin que celles-ci viennent aux villes pour faire tomber le régime politique que nous faisons tenir sur place. Je vous demande en ma qualité de Vice Présidente à contacter le Président de la République Français afin de lui émettre très rapidement l'idée de l'intervention. Nous n'avons plus beaucoup de temps désormais ;

- Le Pentagone estime cela à combien de temps… Demande Blaine.

- Moins d'une semaine, nous devons faire tomber son régime politique au plus vite.

- Merci Santana. Soupire Blaine en mettant fin à l'appel.

La discussion se poursuit à huit clos entre le Premier Ministre et Blaine simplement qui ressortent d'une pièce attenante quelques heures plus tard, le temps suffisant qui reste, Blaine et Kurt le prenne pour se faire la toilette et s'habiller pour le dîner servi à la salle des fêtes du prestigieux Palais de Buckingham. Ils s'avancent dans la grande salle de fêtes une fois sur place et prennent place au coté de la Reine et l'Hymne Britannique « God Saves The Queen » retentit. La main sur le cœur et les yeux grands ouverts, les garçons restent silencieux et ne commettent pas la même erreur que Barack Obama, parlant sur l'hymne pendant qu'elle retentissait, une énorme faute protocolaire mais sans gravité de la part de la Reine à l'égard de Barack Obama, fraichement élu à l'époque.

- Je tiens à vous remercier pour votre présence parmi nous ce soir. Une présence qui démontre à nouveau votre investissement et votre intérêt envers notre Nation, je ne peux en être que fier. Nos deux pays sont liés depuis toujours et le resteront à jamais par leur histoire tout à fait commune et, des plus riches qui soit. L'Indépendance de l'époque fut vivement critiquée par la personne qui était à ma place il y a plus de trois cent années de cela, mais aujourd'hui – je peux clairement dire que je suis satisfaite de voir votre puissance si haute et prestigieuse sans nous. Vous êtes une preuve vivante qu'en ayant l'envie de progresser et d'évoluer, tout est possible. Vous avez, en échange de cette indépendance, toujours lié une fervente amitié avec votre ancien pays, et aujourd'hui, nous sommes amis et je l'espère pour longtemps. Que Dieu Bénisse les Etats Unis d' Amérique. Dit-elle sous les applaudissements.

- Madame, Votre Majesté, il n'y a pas si longtemps que j'étais déjà ici a cette table et nous discutions d'ores et déjà de notre histoire. Ce soir, je n'y reviendrais pas je crois qu'on se souvient encore tous de mon discours de trois quarts d'heures, nos plats en étaient froid et oui, vous ne l'avez pas aimé – votre plat froid je parle, non parce que je sais que mon discours était un réconfort pour vous, tout autant que les vôtres l'ont toujours été pour ma personne et mon pays. Ce soir, j'aimerais vous remerciez à mon tour, de faire de cette alliance, une réalité. Nous sommes et nous serons toujours lié quoi qu'il en soit et je suis très reconnaissant aujourd'hui d'avoir insisté à cette rencontre en présence de quelqu'un qui m'est chère. Et ce soir, je pense à ce siège à côté de vous qui est vide. Je pense à votre défunt mari, lui qui était si bon et si gracieux. Nous savons tous qu'il comptait beaucoup dans notre cœur, à tous et… Ce soir je voudrais qu'on lui rende hommage, parce qu'à quelques semaines de ça, j'aurais plus retrouvé un ami. Car oui, Madame, votre époux était comme un ami à mes yeux, et comme un père pour vos sujets. Et si, votre grâce, me le permet, j'aimerais dédier ce repas ainsi que notre échange de cette visite à lui. Que Dieu protège la Reine, et que Dieu préserve le Duc d'Edimbourg. Dit-il en levant son verre.

La salle répète ses quelques mots et la Reine lui sourit en posant sa main sur sa cuisse en signe de gratitude. Il est vrai que son époux lui manque horriblement et, il était très présent pour elle. c'est dur pour tous, ce n'est pas un secret et, il a peut-être bien fait de lui rendre hommage ce soir, c'est peut-être aussi grâce à ce petit geste que les discussions et les échanges vont pouvoir aller bon train. Le traditionnel repas se termine par une danse classique et Blaine, en bon invité va vers la reine en lui faisant sa plus belle révérence devant tous qui, les observent.

- Votre Majesté… M'accorderiez vous le droit de vous faire une chanson sur ce magnifique piano ?

- Une chanson pour moi ? Dit-elle étonner.

- Ô Ma Reine… Dîtes oui, je vous promets que personne ne saura de notre amour secret naissant ! Dit-il en riant.

- Faite, faite ! Dit-elle en agitant ses mains et s'installent sur son trône.

Le piano est contre les fenêtres de la salle du trône et elle s'installe donc a son trône royal et l'observe s'installer. Blaine cherche rapidement dans sa tête quelle chanson interprété et puis, il finit par trouver.

When I find myself in times of trouble
Mother Mary comes to me
Speaking words of wisdom, let it be
And in my hour of darkness
She is standing right in front of me
Speaking words of wisdom, let it be
Let it be, let it be
Let it be, let it be
Whisper words of wisdom, let it be

Il sait qu'elle admire le groupe The Beatles, alors autant lui faire une musique des beatles qui n'est pas trop violente mais très douce. Let It Be est la meilleure, il a déjà joué d'autres musiques de ce groupe à la Maison Blanche et, il préfère changer que de toujours faire les mêmes chansons, sinon rien n'est drôle. Kurt sourit en voyant Blaine jouer et s'écarte, se rapprochant du trône de la Reine au cas où la dernière souhaite discuter avec lui.

And when the broken hearted people
Living in the world agree
There will be an answer, let it be
For though they may be parted there is
Still a chance that they will see
There will be an answer, let it be

Le piano change littéralement de volume et la voix de Blaine aussi, plus personne ne dit quoi que ce soit, ils préfèrent danser tout en observant le Président des Etats Unis d ' Amérique jouer pour la Reine qui l'écoute avec grande attention, il est rare que les sujets voient un home aussi puissant donner de sa personne pour le bon plaisir de la Reine, à part Sir Elton John mais il n'est pas politicien.

Let it be, let it be
Let it be, let it be
Yeah there will be an answer, let it be
Let it be, let it be
Let it be, let it be
Whisper words of wisdom, let it be

Let it be, let it be
Let it be, let it be
Whisper words of wisdom, let it be

Sa voix s'emporte et mon Dieu que c'est magnifique et frissonnant. La Reine sourit c'est que tout va bien et que ça va, il ne saccade pas les Beatles, enfin Kurt croit, il est extrêmement stresser de savoir ce que peut se dire la Reine dans sa tête qui tend sa main vers Kurt. Il tend son bras et elle la pose sur son bras et se lève pour s'approcher du piano avec lui tout doucement toute souriante. Ok Kurt est en panique à l'intérieur de lui-même, la Reine le touche, elle le touche ok bon pour le fan incontesté de cette famille royale et de ses vêtements les plus excentrique et chic qui soit…

And when the night is cloudy
There is still a light that shines on me
Shine until tomorrow, let it be
I wake up to the sound of music
Mother Mary comes to me
Speaking words of wisdom, let it be

Blaine lève les yeux vers l'avant du piano et découvre Sa Majesté la Reine accompagné de son compagnon, Kurt lui souriant tandis que d'autres dansent autour d'eux. C'est la première fois que Blaine se donne en spectacle de cette façon, devant une autre puissance du monde. Le Premier Ministre de plus est dans la salle, dansant avec sa femme mais seulement deux personnes le fascine là, tout de suite maintenant, Kurt et la Reine qui lui sourit. Même si les micros et les haut parleurs pulvérise la salle lui ne se concentre que sur eux.

Let it be, let it be
Let it be, yeah let it be
There will be an answer, let it be

Sa voix s'adoucit et se laisse vibrer tout simplement comme une magie qui scintille dans cette majestueuse salle dorée et mettant complètement en avant le pouvoir du monarque de ce pays, tout y est fascinant c'est incroyable. Et c'est sur cette chanson que se termine la chanson, mais aussi le bal en l'honneur de l'alliance Américaine et Britannique. Ils saluent la reine et quittent tranquillement le palais de Buckingham pour l'Ambassade où une chambre leur est réservée.

- Je crois que je n'oublierais jamais cette soirée… Avoue Kurt.

- Elle est extrêmement impressionnante n'est-ce pas ?

- Complètement mais elle a tellement un grand cœur, je me suis mal senti quand tu as parlais de son époux, elle a du avoir mal au cœur, de souvenir… Soupire Kurt.

- Elle l'aime et l'aimera toujours, c'est ça qui est magnifique… Dit-il en souriant et embrassant Kurt.

- Donc demain c'est quoi le programme ?

- Visite du Parlement, j'y tiendrais un discours et après nous partons sans plus tarder pour Versailles, nous allons visiter le château, le parc et le domaine de Trianon. Dit-il simplement.

- En combien de temps ?

- Une après-midi par contre… On aura une voiture de golf pour le parc, nous irons ainsi plus vite dans la visite. Dit-il simplement.

- Wow… Une après-midi… Soupire Kurt.

- J'avais eu une journée en tout ouais et ça avait fait court, mais ne t'en fais pas, ça ira ! En une heure trente on visite largement le château vu qu'il sera exclusivement pour nous ! Et que nous n'aurons aucun guide, juste toi et moi !

- Je t'aime… Dit-il tout simplement en fermant les yeux.

- Hey ne t'endort pas on arrive ! Dit-il en souriant.

Ils descendent de la Rolls Royce et s'engouffrent dans l'Ambassade pour y passer la nuit. Ils n'y traînent pas du tout d'ailleurs, au lit et c'est tout. Quant au lendemain, c'est petit déjeuner d'Etat avec l'Ambassadeur qui discute des ressortissants américains sur le territoire Britannique. Juste après, très tôt donc, vers neuf heures, Blaine part au Parlement et y tient un discours d'une heure, après quoi, le trajet à l'aéroport est aussitôt fait avec cette fois-ci la Reine qui leur dit au revoir. Air Force One lui décolle aussitôt après en trombe pour Villacoublay, à Versailles où il s'y pose moins d'une demie heure après. Ils arrivent par l'arrière de Versailles, du palais et découvre donc en voiture le Grand Canal et une large majorité du parc, ce qui leur permettra d'avoir plus de temps pour Trianon, lieu de prestige et où se tiendra le débat entre Blaine et le Ministres des Affaires Etrangères de la République de France. Une visite tenue très secrètement cela dit. Ils arrivent par la galerie basse et partent voir la Façade du vieux Versailles et Kurt reste ébahit. Il est complètement halluciner de cette visite qui ne fait que commencer.

- Mon Dieu… Beugle Kurt en sautant. C'est magnifique putain ! On peut y aller ? Dit-il en s'accrochant à Blaine

- Allez on commence par le rez-de-chaussée, la galerie des Batailles… Les appartements privés, et on descendra par l'Opéra, tout ça ! Dit-il en souriant.

- Oui ! Oui !

Ils entrent et découvrent les appartements du rez-de-chaussée, simple mais mignon, puis les galeries d'Arts avec l'ancienne Assemblée Nationale de la France qui est petit mais très jolie, c'est jolie ! Kurt fait beaucoup de photo, énormément même que son téléphone risquent de ne pas avoir de places… S'il continu, ainsi. Ils avancent et commencent par les appartements de la Reine. Au décor de Marie Antoinette ils découvrent Petit et Grands Appartements, passant jusqu'à la Galerie des Glaces pour faire de sublimes images d'eux et du lieu. Les appartements du Rois ne sont pas épargnés et Kurt est tout silencieux, comme plongé trois cent ans en arrière comme s'ils voyaient les domestiques et les membres de la famille royale. Blaine n'en dit rien et le laisse découvrir Versailles à sa manière comme lui auparavant.

- C'est magnifique ! Oh mais ! C'est, Oh mon Dieu c'est magnifique ! Hurle Kurt en allant jusqu'au dernier appartement du Roi avant de s'élancer dans la chapelle.

- Vient ici ! C'est la Chapelle ! On va au balcon du roi ! Lui dit Blaine en ouvrant les portes.

Kurt s'avance jusqu'à la rambarde et reste silencieux tout au long de la traversée de l'étage de la Chapelle Royale. Le lieu est spirituel et ne fait aucune photographie pour respecter le lieu, cette maison de Dieu au sein même d'une maison royale. Kurt se colle à Blaine et murmure quelques mots.

- Ils nous restent tout une aile à visiter et je suis déjà limite aux bords de pleurer tellement que c'est magnifique… Dit-il contre Blaine.

- Prend tout ton temps Kurt, nous ne sommes pas pressé, je m'entretiendrais à Grand Trianon donc on fera d'abord l Domaine de Marie Antoinette avant le Grand Trianon tout à l'heure. Lui dit doucement Blaine.

Il acquiesce et quitte la chapelle pour regagner l'Opéra du Château de Versailles et prend encore des photos. Une fois dans le parc, rebelote, photo encore et encore, l'Orangerie du Roi Louis XIV n'y échappe pas non plus. Le soleil brille tellement aujourd'hui, comme quand Blaine l'a visité avec Santana. Ils marchent désormais tranquillement vers le Caddie de Golf et prirent la direction du Domaine de Trianon. Il est vrai que la visite du Château en lui-même va vite, très vite mais Kurt est tellement excité qu'il veut tout découvrir et ce, vite. Ils arrivent devant Le Petit Trianon et descendent.

- Tu viens ? Demande Blaine en lui donnant la main.

- Alors ça oui je viens !

- Par contre, plus doucement, c'est grand mais les mobiliers et tout y sont plus fragiles, la restauration est récente et… Nous ne devons rien toucher et au vu de la taille de certaine pièce, je préfère te prévenir !

- D'accord. Sourit Kurt en se collant à lui et avance.

Ils découvrent le rez-de-chaussée du Petit Trianon, la deuxième maison de la Reine Marie Antoinette qui y a fait presque sa première maison, refuge de l'étiquette de Versailles et des critiques contre elle. Ils montent au premier étage et découvre les vraies appartements, loin de la simplicité de la bibliothèque et de quelques salles dont la chapelle en bas. Là c'est un véritable salon monarchique au couleur bleuâtre sobre. Tout est sobre mais très monarchique Franco – Autrichienne. Comme un élan de nostalgie de sa part d'être loin de son Autriche d'enfance, dont elle en gardera toute sa vie de magnifique souvenir. Le deuxième étage lui, et dernier est très intime, c'est là où se trouve son cabinet, celui du Roi et les chambres. Il ne faut pas y être grand, le plafond étant très bas. La pièce qui fascine le plus Kurt reste la petite chambre de la Reine.

- Elle a vraiment dormit la ? Je veux dire… Le lit ! Au Château et la… Ça ? C'est super simple à côté !

- Je suis d'accord, j'ai eu aussi cette altercation dans ma tête. Lui avoue Blaine en s'avançant vers le lit.

- Je peux toucher ?

- Etant donnée qui tu es, oui mais… Tes mains ne sont pas sales ?

- Non !

- Alors touche un peu et arrête. Dit-il simplement.

- Wow… Dit-il en touchant le tissus. J'ai l'impression qu'elle y est.

- Je sais. Dit-il en souriant.

Ils quittent Le Petit Trianon et découvre désormais, le Hameau de La Reine en passant devant le Temple de l'Amour. Les lieux sont tellement beaux, et la journée défile tellement vite, trop vite même. Ils n'ont même pas pris le temps de manger, en même temps, ni l'un ni l'autre n'a guère faim. Ils prirent tout leur temps et s'installe dans l'herbe et se couche librement. Kurt pose sa tête contre l'abdomen de Blaine.

- C'est la plus belle journée de ma vie je crois. Soupire Kurt.

- J'en conclu que tu adores ce petit cadeau.

- Je le dévore… On va tellement vite mais j'ai le temps de tout profiter. C'est magique et j'aime vraiment beaucoup. Je crois que… Je ne pouvais pas plus aimer cette journée que maintenant.

- Comment ça ?

- Je connais Versailles par internet, mais en vrai… On ressent les hôtes, on ressent les tragédies et cette lourdeur du protocole de Louis XIV, c'est horriblement fascinant. Et Voir Trianon, ressentir Trianon, te fais comprendre pourquoi Marie Antoinette adorait Trianon et y était plus qu'au Château. Soupire Kurt.

- Allez vient… On a encore beaucoup à faire.

- Attend, deux minutes s'il te plait. Soupire Kurt. Laisse moi profiter de ce calme avant d'aller à Trianon et rencontrer le Ministre.

- D'accord… Dit-il tout doucement.

Blaine pose sa main sur le torse de Kurt et lui frotte doucement en attendant que ce dernier finisse par se relever. Ce qui arrive plus tard. Ils marchent alors en suivant vers le domaine du Grand Trianon, visitant dans un premier temps les jardins avant d'entrer dans le Trianon et visite les appartements puis, la grande galerie dans laquelle les attend le Ministre français des Affaires Etrangères. Ils le saluent et Kurt part en face visiter les autres salles avec eux et s'installent dans un salon un peu petit mais sans couloir secret. La discussion est dans un salon où les volets sont fermés, ou la porte est fermés, bref tout est fait pour que cette discussion de la plus haute importance soit tenu secrète. Pas une voiture, pas un garde du corps dehors, tout est sous contrôle à l'intérieur du bâtiment.

- Bien, comment trouvez nous notre joyau ? Demande le Ministre.

- A la hauteur de l'ancienne France, majestueuse, et monarchique. Dit-il en souriant, toujours provocateur avec la France.

- Bon… Je présume que la Maison Blanche et le 10 Downing Street vous ont transmit les informations que j'ai eu hier au sujet des actions du Président Karofsky.

- Oui en effet et j'en ai parlé en conseil de défense ce matin avec le Président et nous avons la ferme intention de nous allier avec vous et les Britannique dans l' afin de régulariser ce problème fort contraignant à l'Europe et au développement de nos intérêts au Moyen Orient.

- Et… L'Allemagne ? Demande Kurt.

- Ils sont avec nous et suivront, ils étaient partant avant nous et nous ne pouvons que nous en réjouir vous savez. Dit-il en croisant les bras.

- Nous devons connaître vos forces prêtes au combat aérien là-bas. Nous devons freiner l'armement des rebelles fait par Karofsky et conduire à sa destitution avec ses preuves.

- N'oublions pas qu'il a l'arme nucléaire. Prévient le Ministre.

- Nous l'avons tous. Ce n'est pas notre problème, nous, américain si vos Présidents sont dans la transparence et diminuent chaque années la tête nucléaire. Vous avez à peine cent tête nucléaire alors que vous dîtes en savoir environ trois cent. Dit-il en souriant. Votre Président d'avant lors de sa déclaration à un peu trop parlé et les communiqués de presse ne concorder pas nous avons donc enquêté. Dit-il en souriant.

- Raison de plus d'être prudent. Rétorque t-il.

- Nous devons plus que jamais destitué Karofsky, il est tout aussi assoiffé que ses prédécesseurs, il joue dans la continuité des autres dans l'unique but de se rallier avec l'extrémisme et faire avec eux une armée surpuissante afin de détruire tout régime politique puissant et dominant de ce monde. Il veut refaire la même chose que Staline ou Hitler avait faite, nous en avons les preuves. Alors désormais il n'est plus question de patience ou de prudence. Nous devons agir. Dit-il fermement.

- Le Président soutiendra toutes les démarches de l' ainsi que les vôtres, mais nous ne voulons pas d'une troisième guerre mondiale !

- Alors nous devons forcer à la destitution Karofsky après l'avoir forcé à revoir la Constitution de son pays. Nous allons devoir faire une menace aérienne sur ses forces armées la bas qui protègent l'extrémisme et procure un obscurantisme absolu dans le monde que nous connaissons. Nous ne devons pas céder à cet obscurantisme dont il fait preuve.

- Que conseillez-vous de faire ? Monsieur le Président. Demande le Ministre.

- Je vous demande d'ordonner au Président, le déploiement de ses forces militaires au large des côtes. Et que lorsque l' ordonnera l'assaut. Que vos forces bombardent en même temps que les autres pays à différent point que le sommet aura décidé d'attribué, à tous. Et afin de le déstabiliser encore plus. Je vais partir à Washington, où nous ferons le plein d' Air Force One et nous irons lui dire bonjour en passant par la Chine afin d'éviter tout problème sur le chemin Europe de l'Est. Dit-il simplement.

- Vous ne manquez pas de culot… Avoue le Ministre. Donc je vois… J'irais après cet entretien, voir le Président de la République et, nous contacterons l'Allemagne. Je demanderais également au Président à ce qu'il se mette en contacte avec l' afin de permettre à ce que cela aboutisse rapidement.

- Vous devez être opérationnelle au plus vite parce que dans moins de dix heures je serais à Washington, et après c'est directement le Palais Fédéraliste où je me rends. Dit-il simplement.

- Très bien, j'espère vivement que notre échange et notre… Engagement ne nous obligeras pas à donner de virulente sanction nucléaire à ce pays… Nous espérons n'avoir jamais à utiliser notre armement nucléaire vous savez.

- Faîte moi confiance, nous allons libérer le monde ce et obscurantisme et nous contrôlerons les flux pétroliers. Dit-il en souriant.

Ils se serrent la main et quittent le bâtiment de Trianon afin de regagner les chemins où attendent une Citroën C6, celle du Ministre et la Cadillac One du couple présidentiel. Ils se serrent la main et, la Citroën C6 escorté de deux Peugeot 807 prennent la tête du cortège pour quitter le Domaine du Château de Versailles. Eux, montent à bord de la Cadillac One escorté par six Cadillac Escalade bondée de gardes du corps qui partent eux aussi, en suivant le cortège du Ministre mais prirent une destination différente. Quand l'un va en direction de la capitale, l'autre part pour l'aéroport militaire. Durant ce court trajet ni lui, ni Kurt ne discutent. Ils montent sans plus tarder à bord de l'avion Air Force One et Blaine s'enferme dans son bureau avec Kurt et se connecte avec la Maison Blanche.

- Hey, alors ce voyage ?

- Je vais faire une simple alte à Saint Andrews, nous partons voir après une longue discussion hier avec le Premier Ministre Britannique et une discussion tout à l'heure avec l' et le Ministre des Affaires Etrangères, le président Karofsky. J'ai donc besoin de quelques conseillers en communication, notamment en langue et militairement, ah et aussi de conseillers en Constitution des autres pays, je veux des spécialistes sur son pays et sa Constitution.

- Wow euh… Ce n'était pas du tout prévu… Kurt vient avec toi ? Demande Santana.

- Kurt ? Demande Blaine.

- Je vais avec lui ; Dit-il en regardant Blaine.

- Très bien donc je vais mettre en place avec le Pentagone une protection encore plus importante et également je vais me charger à ce que Air Force One soit escorté par des chasseurs durant tout votre vol au ciel de son pays, je ne veux pas qu'il arrive quoi que ce soit. Je vais tout te donner pour que tu fasses ce que tu as à faire mais je vais vraiment faire de la protection depuis Washington. Dit-elle en soufflant.

- Merci Santana de m'aider…

- C'est mon job, Kurt aurait fait la même s'il serait encore Vice Président. Quoi qu'il en soit je sais que si tu arrives à le faire signer sa démission, tu vas d'une part sauver ce pays, faire cesser les menaces, mais quand tu toucheras le sol de la Russie, les forces armées auront déjà fait les dégâts prévus.

- Je sais…

- Donc ils risquent de vouloir tenter, d'exterminer Air Force One.

- Je sais donc tu vas protéger Air Force One. Je sais Santana, cela revient à dire que tu as peur.

- Je vais devoir contacter le Palais Fédéraliste afin qu'on le prévienne que tu viens le voir et exige un atterrissage en zone contrôlée et qu'on libère totalement la base puisque tu y viens avec une escorte aérienne. Il va devoir se plier. Sinon Air Force One se posera et eux, resteront en l'air indéfiniment…

- Santana, je sais ce que je fais. La Reine, Tous… Tous le monde est avec nous dans cette démarche je ne peux pas reculer, je ne peux pas non plus ne pas y aller. Nous devons le pousser à sa destitution.

- Je sais que tu fais ce qu'il y a de mieux à faire m'enfin c'est complètement absurde… Un appel suffirait !

- Et ça donnerait exactement la même résonnance que le conflit en Europe de l'Est dont l'Allemagne et la France ont fait traîner parce que rien n'était fort et virulent. Fort heureusement ça a bien fini mais ça aurait pu être fait avant. Je dois, pour le peuple réagir. Ce genre de truc ça fait depuis que je suis au pouvoir que ça existe, il est temps maintenant que j'intervienne pour le bien de tous. Dit-il en soupirant.

- Très bien… Dit-elle plus doucement. Je prépare les conseillers, ils seront sur la base de Saint Andrews avant que tu arrives pour le ravitaillement en carburant. L'Armée sur l'Ouest et sur nos portes avions viendront t'escorté en plus pour le franchissement de la frontière. Dit-elle en soupirant.

- Je sais ce que tu en penses, et je sais aussi que tu as conscience que c'est la dernière chance.

- Je me dis surtout que si tu te plantes, ton électorat et le Congrès ne te voudra plus dans un an et demi, deux ans. Dit-elle simplement.

La conversation s'arrête là. Santana est complètement énervé de l'intérieur et Blaine lui buté, déterminée. Kurt ne sait pas où se mettre réellement mais il est présent. Et c'est ce dont Blaine à le plus besoin alors que sa propre amie ne le soutien pas vraiment à cent pourcent. Kurt lui fait un maigre sourire et soupire.

- Au moins moi je suis là et… Je sais que tu vas y arrivais, quelque l'en les risques tu vas y arriver. Dit-il simplement.

- Merci Kurt, tu n'as pas idée à savoir ce que cela me fait de le savoir… Soupire Blaine. Je sais que je joue gros là, mais qui n'aurait pas fait la même ? Si je laisse faire, nos installations pétrolières seront réduites à néant et on va droit dans l'obscurantisme et la terreur !

- C'est pour ça que je suis du voyage et que je vais rester près de toi à chaque instant. Je sais qu'il est homophobe en plus alors je ne vais pas me gêner. Je vais être avec toi et nous allons ensemble, par la force, le contraindre à la démission. Tes experts, tes conseillers et tous les pays de l'Europe soutenant cette action militaire, est avec nous. Insiste Kurt.

- Arrête… Je vais avoir envie de te faire l'amour ! Dit-il en souriant.

Ils se laissent emporter par l'avion et sa vitesse au dessus de la pointe de la France en direction de la base militaire de Washington, comme convenu pour y faire le plein, embarquer les experts et les conseillers de la Maison Blanche en direction du pays dictature de l'Est. Tout est de toute manière froid et hostile là bas, tout y est fait pour donner la peur aux gens.

Air Force One arrive sur le sol Américain et fait son plein, une fois que tout est opérationnel, ils partent à nouveau en direction de la destination tant convoité alors que les premiers assauts vont être lancé dans quelques heures, lorsque Blaine sera au milieu du Pacifique, prêt à traverser le Japon. Tout n'est plus qu'une question d'heures avant de voir la personnalité la plus redoutable d'Europe. Karofsky, cet homme malfrat, incompris de tous, aigri et totalement kamikaze au bord de l'hilare folie des hôpitaux psychiatrique. Durant ce trajet, les discussions entre Kurt et Blaine sont moindres. Les experts sont enfermés avec Blaine dans la salle de réunion afin de faire un point sur la Constitution et ce que Blaine pourra mettre en avant pour aboutir à la démission de Karofsky.

Kurt lui s'occupe comme il le peut en allant sur internet avec son téléphone portable et s'isolant dans la suite présidentielle en attendant de voir un moment où un autre, Blaine revenir vers lui, venir dormir également, parce qu'en moins de vingt quatre heures ils vont franchir les fuseaux horaires de pratiquement tout le globe. Ils vont être extrêmement fatigués, et c'est pour ça que Kurt commence à s'allonger pour piquer un somme un petit peu. Parce que de toute manière ils ne vont pas rester longtemps là bas, mais suffisamment de temps pour être totalement écroulé de fatigue.

Blaine le rejoint un moment après et s'allonge sur le lit a ses côtés et le regarde dormir, sans faire pour autant de bruit en sachant que Kurt à littéralement besoin de repos. Il lui sourit et caresse ses joues, ses cheveux avant de céder et se blottir contre lui et fermer à son tour, les yeux. Le voyage est long, plus de dix heures d'avion malgré tout, soit seize heures de trajet dans la figure avec seulement une alte de trente minute à Washington, sans quitter l'aéroport militaire. Seize heures d'avion totale, pour arranger l'occident entier…


Chanson du chapitre :

Let It Be - The Beatles