Maintenant que Fanfiction est sans bug, je peux enfin mettre en ligne ce chapitre, ENFIN !
Dans six semaines c'est fini, mais bon on y est pas encore, ce qui est sûr c'est que ce voyage dit de Visite d'État va faire parler de lui croyez-moi. Je me suis beaucoup inspiré de l'épisode d'House Of Cards où Frank Underwood part en Russie pour voir le Président Petrov. De toute manière cette fiction à quelques similitudes avec la série, et mes envies personnelles mais reste toutefois à part entière, hors contexte et pas du tout comparable.
J'espère que ce chapitre vous plaira. Je vous promets de bons moments dans ce chapitre et dans le prochain, alors à vos review !
Bonne lecture !
Le trajet est extrêmement long pour regagner le palais fédéral. L'aéroport et le palais sont assez loin de plus et au vue des tensions nouvelles, la crainte d'une prise d'assaut n'est pas à écarté. Air Force One approche du tarmac et se pose dans les chasseurs eux, firent demi tour et se poste en sens contraire à Air Force One dans l'aéroport. La Cadillac One est aussitôt préparer et toutes les voitures de protection avec et le met en place le convoi, devant la porte de l'avion. Blaine descend au côté de Kurt et grimpe aussitôt après dans la Cadillac One qui part tranquillement de l'aéroport.
Les premières frappes ont étaient d'un grand succès et les dégâts en sont très important, cela en a valu un virulent communiqué du Palais Fédéral. Pour autant, malgré la tension, le Président Karofsky n'en a pas rechigné pour cette visite. Kurt serre la main de Blaine durant tout le trajet alors que ce dernier est au téléphone et discute en même temps avec les conseillers dans la voiture avec eux.
- Parfait, c'est tout ce que je voulais avant mon arrivé au Palais. Dit-il en raccrochant le téléphone. C'était la Vice Présidente, m'informant que la deuxième vague vient d'être terminé et ils ont encore fait pas mal de dégâts. Nous allons pouvoir sécuriser la zone avec des drones militaires avant d'y renvoyer nos troupes.
- A combien s'élève le nombre de victime ? Demande Kurt en le regardant.
- Aucun survivant. Dit-il simplement sans le regarder.
- Nous arriverons d'ici dix minutes au palais, il vous recevra en personne au perron. Prévient un conseiller.
- Se doute t-il de ma réelle présence ici ? Demande Blaine.
- Il ne sait pas encore qu'il y a des commissaires du tribunal international dans le voyage, selon mes informations.
- Je veux être certain de cela.
- C'est une source de son cabinet. Dit-elle simplement.
- J'aime mieux cela. Dit-il en souriant.
- J'ai… J'ai une question… S'il démissionne de son poste, qui prendra la relève ? Demande Kurt en les regardant.
- La communauté internationale veillera à ce que la Constitution du pays mette en place des élections. C'est les Sages qui gèreront l'intérim en attendant et… Ces élections seront surveillées, hautement surveillées par le tribunal des affaires internationales afin de veiller à ce que ce ne soit ni un militaire fanatique, ni un dictateur qui y vienne au pouvoir. Le Conseil National de Transition entrera en action à ce moment là et nous en profiterons pour y mettre des espions afin d'être certain de savoir l'exactitude même de leur armement et les faire plier encore plus. Lui dit Blaine en, cette fois ci l'observant.
- Ce n'est pas très… Légal ça ? Dit-il en grimaçant un peu.
- C'est ça ou tout ce qu'on fera n'aura servi à rien et de toute manière, c'est la seule chose qu'il restait à faire à ce sujet. Fin de la discussion. Proclame Blaine en regardant le paysage.
Le trajet fut silencieux, seulement les conseillers parlant entre eux sur ce qu'ils auront à faire, Kurt et Blaine eux, s'ignorent totalement. Ce n'est qu'à l'arrivée dans la cour du Palais Fédéral que Blaine fixe Kurt et lui dit quelques mots, enfin…
- Tu restes près de moi, où des gardes du corps. Dois-je te rappelé la tension qui est dominante ?
- Non… Dit-il en baissant les yeux.
Ils descendent et serre la main du Président Karofsky qui fit un grand et faux sourire, puis ils s'engouffrent dans le palais jusqu'au bureau et les portes se ferme laissant les deux hommes seuls. Kurt lui se demande ce qu'il doit faire, alors il attend avec les gardes du corps là, en pleine antichambre. Les conseillers lui passe devant et arrivent, entrent et lui, non. Il s'installe sur une chaise et attend en fixant le paysage du parc quand soudain…
- Ne vous mettez pas aux fenêtres. Dit un garde lui demandant de prendre une autre chaise.
Ok donc c'est autant sous tension que ça, d'accord et bien s'il aurait su, peut-être il serait resté à Washington parce que là c'est limite flippant. Dans le bureau juste en face, rien n'en sort, Kurt fait le plus grand silence avec les gardes mais ils n'entendent rien. Evidemment ce bureau est un bunker à lui-même ce gars à tellement peur. Cette grande forteresse en pleine ville a donc ses mystères tout autant que peu en avoir une simple Maison Blanche, intrigant pour la conscience de Kurt, simplement logique, diplomatiquement et historiquement.
Dans le bureau, les discussions se font peu entendre, Karofsky apprend par téléphone ce que l'assaut numéro deux à fait comme dégâts sur ses intentions et son visage se décompose. Blaine se retient de rire parce qu'il sait parfaitement que c'est son commando qui lui informe de cette seconde attaque dont ils n'étaient pas préparer. Il faut dire que tout l' s'y est mit. Lorsque Karofsky raccroche le téléphone de couleur rouge, il sourit et croise ses mains pour les unir sur son bureau et sourit faussement en voyant tous les conseillers d'un coté, ceux de Blaine et de l'autre les siens.
Il finit par quitter son bureau et invite Blaine sur un canapé juste derrière, proche des doubles portes en bois. Il va donc s'y installer et lui sourit en coin attendant que ce soit lui qui ouvre la discussion, parce qu'il sait très bien que le moindre mot pourra être fatale. Son téléphone re-sonne, il s'absente à nouveau et y reste un bon quart d'heure et retourne sur le canapé en proposant un cigare à Blaine qui, refuse gentiment préférant ne rien prendre.
- Je viens d'apprendre que les forces de l' ont frappé sur mes installations une deuxième fois. Dit-il en le regardant.
- Personne n'a de réelles installations dans cette zone, il s'agit simplement d'un pillage. Répond calmement Blaine.
- J'ai également appris par cet appel… Que… Le peuple se lève contre moi à la suite des frappes de l' et des communiqués de presses de la France, de l'Allemagne, du Royaume Uni… De l'Italie…
- De l'Europe. Coupe court Blaine en lui souriant.
- Vous avez commanditez avec eux ces attaques afin de m'empêcher de faire ce que je faisais pour le bien de ma Nation Fédéraliste.
- Pour le bien de la Communauté Internationale, vous violez les droits que nous devons tous respectés. Répond Blaine.
- Vous savez combien de tête nucléaire comporte mon pays ?
- Nous pourrions jouer à ce jeu un long moment, Président Karofsky. Mes prédécesseurs ont assez joué ce jeu avec vos anciens Tsar et Président.
- Il est évidemment déplorable de savoir que l'on intente à la vie de matière première pour mon peuple. Cette action n'avait que pour but d'alimenter le pays et ses zones isolés.
- A d'autres. Dit-il en souriant. Vous savez ce que je pense ? Vous avez conquit d'abord une moitié de pays pour obtenir une meilleure approche vers les pays Européen et contrôler ainsi tout un lac à vous tout seul pour faire un flux migratoire et surtout, protéger l'intégrité de votre Dictature en place depuis plusieurs années. Après ça, vous avez voulu marquer le coup en faisant comme souvent chez vous, c'est à dire un rôle inverse. Changement des rôles et vous, vous avez ordonnez l'annexe des zones où le pétrole jaillit un maximum. Dans le simple but de produire plus de carburant et de nouveaux composants militaires dévastateurs.
Le Président Karofsky rigole et se lève en allant vers une fenêtre et rigole simplement en hochant la tête.
- En équipant militairement l'extrémisme, le terrorisme vous ne faîtes qu'une chose, détruire le monde que nous connaissons. Ces gens ont besoin de carburant tout autant que nous, en annexant les puits un a un, ils deviennent encore plus riche même qu'une probable nation fédéraliste. Mais on ne sait pas où ils sont, on ne peut rien faire. Alors qu'en faite cette réserve d'argent est dans un coffre dans un bunker de cette forteresse à plus d'un kilomètre dans le sol parce que votre régime politique craint tant à sa chute qu'ils ont étaient faire le bunker le plus enfouit sous terre pour être sur de n'être jamais décreusé et jamais remarquer en cas de chute de ce régime politique. Lui dit Blaine en souriant méchamment.
- Votre imagination est débordante, Monsieur le Président, Anderson. Dit-il en se retournant.
- Je ne mets qu'en avant ce que, malheureusement vous tentez si bien de cacher à vos citoyens. Si aujourd'hui ils sont dans la rue, en marche au Palais ne croyez-vous pas qu'il y a une raison ? Nous n'avons pas fait seulement qu'attaquer vos instances, nous nous efforçons de faire changer votre Nation. Réellement vous êtes impopulaire ce n'est que vos chars devant vos instances républicaine, du moins soi disant républicaine qui vous fait tenir. Mais aujourd'hui ce temps est révolu.
- Vous croyez ? Dit-il en riant. Vous êtes sur mon territoire, dans mon pays…
- Dans celui de vos citoyens, grâce à qui vous y êtes et c'est pour eux que je suis ici et avec quelques faux conseillers. Ce sont en faite des Commissaires Internationale qui viennent d'enregistrer pour le Tribunal Internationale, rien que ça… Cette conversation, nous avons donc vos aveux en intégralité. Et ils ont déjà l'enregistrement. Si vous faites le moindre faux pas me concernant moi et ces dames… Ce n'est pas en étant diplomate qu'on reviendra. Dit-il en souriant.
- M. Karofsky, Mathilde Huffson. Je suis chargé par la Cour du Tribunal Internationale de veiller à ce que votre mandat prenne fin aujourd'hui.
- M. Karofsky, M. Edmond. Expert en Constitution des pays, dont le vôtre.
- M. Karofsky, Edwidge Allen, Responsable de l' et accrédité au Pentagone en charge de votre conduite au tribunal internationale.
- M. Karofsky, je suis Margareth Sullivan, je vais m'occuper de la transition. Dit-elle en lui serrant la main.
- Je crois que maintenant nous allons pouvoir commencer à travailler. Sourit Blaine.
Le Président Karofsky hurle dans son bureau et les gardes du corps eux restent impartial tandis que Kurt s'impatiente. Une servante vient lui proposer de l'eau ce à quoi il refuse après avoir vu le regard des forces de protection présidentiel. Dans le bureau l'ambiance est totalement catastrophique, le Président hurle, fustige et les menaces dans tous les sens, mais il en faut bien plus à Blaine pour le déconcentrer.
- Après deux ans d'enquête, nous avons enfin les preuves que l'attaque contre le Vice Président de l'époque de mon pays à Séoul ainsi que la prise du palais Séoulien n'était pas terroriste mais de votre part. il s'agit bien d'un financement et d'une opération de votre part. tout autant peut-être que celle du Pentagone ? Comme ça, nos systèmes de défenses et d'espionnages étaient totalement obsolètes et vous permettez de mettre en place vos fonctionnements de stratégies, nous coupant de longues heures des satellites alors que le monde entier observer mon pays en cas d'obligation d'agir.
- Baliverne !
- Monsieur Karofsky, je vous demande d'ordonner à vos forces militaires de quitter le palais, tout de suite. Je vous demande également d'aller dans la salle des fêtes de ce pays où vous signerait devant toute la communauté votre lettre de démission et ferait le discours que nous vous avons préparé.
- Vous croyez parce que vous êtes Président des Etats Unis d' Amérique que mon pays va se mettre à genoux à votre puissance ? Vous pensez réellement que je vais me soumettre au second président le plus puissant de ce pays. Vous oubliez ma fortune, mon pouvoir ici… Vous oubliez…
- Que vous avez armé, robotisé des centaines d'enfants pour assouvir votre soif ? Je suis ici par la volonté de la Cour du Tribunal Internationale, par la volonté des Nations Unies et de toutes les organisations de défenses des citoyens. Votre action de la sorte n'a fait que produire votre chute aussi rapidement que vous êtes arrivé au pouvoir.
- Je vous ordonne de quitter sur le champ mon pays et mon palais. Vous m'entendez ? Quitter immédiatement mon pays avant que je ne vous fasse sauter la gueule.
- Allez y. Dit-il en se mettant en face de lui. Faîtes nous sauter la gueule, la provocation est votre maître mot. Vous croyez que nous avons planifié cette visite sans réfléchir ? En seize heures totale d'avion, ne croyez vous pas que tout est prêt pour faire votre démission, une réalité par la force s'il le faut ? Quel qu'en soit le prix à payer, Monsieur Karofsky, Dave. Dit-il en le provocant tout doucement, d'une voix calme.
- Je ne démissionnerais pas.
- Votre Constitution est tout autant dans la possibilité d'être prise en main par le Conseil National de Transition si la majorité est prête à voir votre destitution, mise en action.
- Ma majorité me soutien.
- Que dîtes-vous de l'Opposition ? Dit-il en souriant. Suffit qu'on liquide deux ou trois de votre camp et vous n'êtes plus majoritaire durant le vote et… Ça passe. Dit-il en souriant.
- Vous n'arrivez pas à faire quoi que ce soit, je suis Président Fédérateur de ce pays ! Hurle t-il.
- Pourtant nous contrôlons depuis… Dix minutes votre Assemblée et on a fait en sorte qu'il manque assez de Député Sénateur pour que votre destitution soit voté si vous ne le faîte pas de vous-même. Vous êtes fini Dave. Lui dit Blaine.
Le Président Karofsky le dévisage et reste outré, non ce n'est pas possible, il ne peut pas avoir subi un tel revirement, il ne peut pas avoir eu un aussi grand coup de pute dans le dos. Et pourtant si. Cela fait déjà deux heures que la négociation est en marche. Deux longues heures que Kurt attend sans avoir le droit de bouger ni même d'entrer en communication avec qui que ce soit, même sous cryptage de données. Dans le bureau, la virulence des mots se fait de plus en plus violente, mais l'étau se resserre peu à peu. Blaine est confiant de lui et de ses personnes autour de lui qui préparent d'ores et déjà les documents et tout ce qui s'en suit.
- Et si ça se passe mal ? Demande Kurt a un garde du corps.
- Nous évacuerons. Dit-il simplement.
- Et si nous n'avons pas le temps ? Enchaîne Kurt.
- Nous aurons le temps. Dit-il froidement.
Dans le bureau, toujours, la tension monte et les deux portes s'ouvrent. Tout le monde se met à suivre le Président Karofsky dans le plus grand des silences. Ils passent d'antichambre à antichambre, salle de réunion à salle de réunion jusqu'à atteindre une immense salle dorée, la salle des fêtes où se dresse un pupitre d'allocution et un seul siège avec deux drapeaux, ceux du pays. Il s'y installe et on lui met les documents sous les yeux, sur le bureau étalé un à un contre le bois vernit sous verre.
- Dès lors où les documents seront signés vous serez destitué et conduit à la prison la plus éloigné de l capitale, proche d'une frontière où nous viendrons vous récupérez et vous jugez à Bruxelles. Dit la femme. Nous devons avant, vous faire signez l'intégralité des documents et vous pourrez faire votre allocution à la nation après cela. Si vous faîtes le moindre faux pas dans votre allocution, nous couperons la caméra et nous vos conduirons à l'enfer.
- C'est donc ça, les vraies Etats Unis d' Amérique, la soif, la haine, l'outrageante diplomatie et le pouvoir suprême dans tous les états de cette sphère planétaire. Crache t-il.
- Si c'est ce que vous pensez, c'est que c'est sûrement vrai. Dit Blaine en roulant des yeux.
- Au moins vous avez su bien vous foutre de la gueule de votre peuple en baisant votre Vice Président.
Blaine le plaque au sol et le tient par le col en l'étranglant limite, les yeux sont rouges et les gardes du corps dégage Blaine aussitôt tandis que Kurt eue une montée d'émotion dans ses yeux. Les gardes réinstalle le Président Karofsky et éloigne Blaine qui part dans une autre salle avec Kurt, à l'abri des regards, laissant les Commissaires avec Karofsky.
- Lâchez moi bordel !
- M. Le Président, un peu de retenu il veut vous provoquez !
- Je suis d'accord avec tes gardes… Calme… C'est un coup à faire foirer le plan et crois moi c'est tout sauf ce dont nous avons besoin à l'heure qu'il est, nous devons le destituer et vite rentrer à Washington. Lui dit Kurt.
- Je sais putain mais d'où il t'attaque comme ça !
- Tu auras le temps de lui cracher au visage quand il ne sera plus sous protection de sa Constitution.
- Air Force One a un problème. Il nous signale que des bombardiers arrivent vers le palais…
- Attendez, vous croyez qu'il veut nous faire sautez la gueule ? Demande Kurt.
- On doit partir sur le champ.
- Et les Commissaires, et lui ? Demande Blaine. Nous sommes ici par la volonté de l' et de tout un tas de pays ! On doit l'escorté ! S'exclame Blaine.
Ils partent à la salle des fêtes et le voit en train d'hésiter à signer. Ils prirent les papiers et eux gardes du corps le prennent par la forces des bras. Les Commissaires sont elles, un peu sur le cul, Kurt s'exclame tout simplement par un…
- Il veut nous faire sauter la gueule, des bombardiers sont en route vers ici ! Dit-il simplement.
Ils s'empressent à quitter le palais et les gardes du palais tentent de les empêcher. Le temps défile et ils n'ont plus trop le temps.
- Rho et puis merde ! Marmonne Blaine en prenant une arme et tire dans les deux gardes.
- Monsieur le Président ! S'exclame un garde tenant Karofsky et Kurt.
- Bah quoi ? On m'a apprit à tirer ! Allez on file ! Soupire Blaine.
- T'es bandant avec un flingue ! Rigole Kurt.
- On rigolera après quand on sera dehors ! Dit-il en arrivant dans le halle et fixe la Cadillac One.
Des fenêtres se brise derrière eux, putain ils son déjà là. Ils s'attendaient à tout, sauf ça. Ils se mettent sous le grand escalier et lui pose la lettre de démission au sol avec le flingue sur la tempe. Blaine se mord la lèvre de tirer et le regarde signé sa lettre de démission et fixe enfin les commissaires.
- Nous devons apporter l'exemplaire à l'assemblée et après… A Bruxelles !
- Et nous, nous devons partir… Une voiture va vous conduire à l'Ambassade et… Vous protégera et s'occupera de la suite. Prévient Blaine sous les fenêtres qui se brise.
- Monsieur le Président nous devons y aller ! S'exclame un agent de protection.
- Pas avant ça… Dit-il en foutant un coup de pied dans Karofsky. C'est pour avoir insulté mon mec !
Ils partent vers la Cadillac et sont jetés dedans et partent en trombe alors que les véhicules de sécurité l'escorte et escorte les Commissaires. Ils partent en direction de l'Ambassade pour s'assurer que tout est opérationnel et une fois certain, Blaine prit le téléphone pour contacter l'Ambassade et les mots « Le package est dans la boîte aux lettres », il comprit que Karofsky est en cellule dans le bunker et les documents bien précieusement dans un coffre en attendant l'arrivée des forces de l' et que tout se mettent en place, le temps que le Président quittent la capitale.
- Santana, nous quittons le palais et c'est quoi ce merdier ? Il a vraiment envoyé des bombardiers pour criblée son palais de balle ?
- On a extrêmement bien fait de prendre la base militaire en l'aveuglant par nos mots, parce que je crois que le trajet du retour va être dangereux !
- On est proche des frontières depuis la Capitale… Nous n'avons qu'à passer par les pays Asiatiques pour éviter de rester trop longtemps sur le territoire…
- Faîtes comme ça, je vais en informer le commandement de Air Force One et réclamer son départ du sol en vitesse… Donc il a signé… Dit-elle en soupirant.
- Ouais enfin bon c'était limite.
- Je te promets que ça va être la merde maintenant mais au moins on libère un peuple et… On arrange tout le monde. Soupire Santana.
- Il ne peut plus rien commandé, il ne va pas mettre des armes sur Air Force One.
- Son commandement militaire le peut… Mais étant donnée que la Destitution vient d'être officiellement dit par Karofsky depuis l'ambassade et qui explique d'une erreur militaire pour les tirs sur le palais…
- Il parle ? Demande Blaine.
- Oui à l'instant… Ah et Quinn vient de me dire qu'il va être extradé et que le Conseil National de Transition se met en place dès demain et que les forces armées du pays sont désormais sous contrôle de l'O T A N.
- Putain… S'exclame Blaine.
- J'ai beaucoup de personne qui veulent te parler les téléphones n'arrêtent pas de sonner parce qu'ils savent tous que tu en es le commanditaire.
- Santana. Je ne veux qu'une chose… Escorte nous, je veux qu'on soit protéger par nos forces aériennes au cas où et… Je veux également qu'on soit certain de ne pas avoir de problème, le trajet va être extrêmement long…
- C'est en cours bébé ! Dit-elle en souriant au téléphone. Encore une fois, enfin non, juste pour la première fois… Félicitation d'avoir été le porte parole des forces pour… Le destituer. Tu as bien fais le coup de pute, tu avais raison sur toute la ligne. Dit-elle simplement.
- Je n'ai fais que répondre aux attentes des forces humanitaire et militaire du monde. Dit-il en raccrochant.
- Blaine… Je crois que tu viens de t'offrir une réélection certaine sans encombre. Lui sourit Kurt.
- Je suis candidat, c'est certain. Sourit Blaine en l'embrassant alors que la voiture avance a une vitesse folle.
Ils arrivent à la base militaire en vitesse et la Cadillac est mise dans l'arrière de l'avion, dans le garage et ils descendent de la voiture qu'à ce moment, traversant tout l'avion pour regagner les parties de gouvernement et d'habitation. L'avion ne tarde pas à prendre son envol, bien au contraire et il met les voiles vers le Sud pour quitter le pays, escorté par ses chasseurs américains qui, bien qu'éloigner d' Air Force One, contrôle en forme de cercle la zone du Boeing. Air Force One est capable de résister aux attaques et de se défendre, mais il est clair qu'avec une escorte de chasseur c'est un peu mieux et puis, vue la destination qui avait été choisi, valait mieux être prudent.
Kurt fut mis à l'écart une nouvelle fois et part dans la suite, s'allongeant sur le lit n'ayant pas d'autres choses à faire, si ce n'est que fixer le hublot en attendant. Parce que Blaine est dans la salle de conférence et fait un rapport totalement détaillée aux Instances. L'avion quitte le pays enfin et prend son envol à destination de Washington désormais, un voyage long mais qui, de toute manière n'a pas vraiment d'importance désormais.
Durant la majeur partie du voyage, Blaine reste en salle de réunion, n'arrivant que dans la chambre après un très long moment, et il s'en excuse même dès son entrée dans la chambre, hélas, Kurt est déjà assoupit et donc, ne l'entend pas. Blaine se couche donc contre son corps et s'endort peu après à son tour, une longue partie du reste du voyage, tentant de se caler au fuseau horaire de Washington, au mieux qu'ils le peuvent. Cette histoire fait extrêmement parler d'elle et de Blaine. Jamais ils n'avaient réussit a un tel revirement, et pourtant il a réussit, diplomatiquement et sans réellement s'emporter. Evidemment que les choses mettront du temps pour revenir à la normale là-bas mais ce n'est désormais plus de son régime, il a répondu parfaitement à son contrat et c'est tout ce qui lui importe.
Plusieurs longues heures de vol plus tard, ils touchent enfin le sol de la base militaire de Washington et montent à bord de Marine One qui les reconduit à la Maison Blanche. Extrêmement épuisé, ils partent aux aurores dans la chambre et se rendorme jusqu'à tard dans la matinée. Ce n'est qu'après que Blaine se réveille en partant, laissant Kurt se reposer et lui alla à la West Wing regagner son bureau où une réunion de débriefing à lieu au sujet de Karofsky.
- Désormais le Tribunal s'occupera de son cas et le Conseil National de Transition est sur place. Les Etats Unis ayant remplis leur part de contrat n'interviendra plus. Sauf au Moyen Orient pour dissoudre les conneries de Karofsky mais bon… De toute manière nous n'avons pas le choix pour cette partie la puisque nous avons signer avec l' O T A N.
- Ce que je n'arrive pas à croire c'est qu'il est fait envoyé un bombardier sur le palais pour faire un attentat suicide, et aucun char devant le palais n'a répliqué. Donc ils étaient tous au courant.
- Je présume simplement qu'il avait informé ses forces au téléphone avant qu'on arrive en leur disant de se tenir prêt. Il a sûrement appuyé sur un bouton de son collier qui, est en fait une arme de destruction militaire, je ne sais pas… Marmonne Blaine en buvant son café.
- Quoi qu'il en soit, aujourd'hui nous avons fait une bonne action et nous pouvons être fiers de cette action qui, nous permettra de gagner encore à nouveau dans deux ans, les élections.
- Les Républicains ont finalement compris que je ne suis pas une mauvaise personne, ils l'ont très vite compris grâce aux organisations homosexuelles de notre pays et, j'en suis plutôt satisfait de voir que ma peur était démesurée. J'espère simplement que ma candidature sera soutenue par le parti… Soupire Blaine.
- Oh tu es en réunion je… Je repasserais plus tard. S'excuse Kurt.
- Non, non entre donc nous en avions terminé. Dit-il en regardant ses conseillers qui se lèvent et partent.
Kurt entre et se prend un café et s'installe devant le bureau en bois au côté de Santana et lui sourit simplement. Ils discutent furtivement ensemble de la situation politique du territoire depuis la visite d'Etat et ce voyage éclair. Santana fait donc le bilan des derniers jours pour soumission à Blaine les clés du bureau si on peut le dire de la sorte. Ils discutent de tout, de rien après quoi mais restent ensembles, s'accordant une balade dans le jardin de la Maison Blanche, profitant du petit soleil qui illumine le parc. Ils sont là, à prendre l'air frais après des jours de tensions politiques, où ils peuvent désormais relâcher la pression. Le temps défile si vite qu'ils en ont pas vraiment l'impression.
- Tu iras à Camp David prochainement ? Demande Santana.
- Je pense y aller ouais, quitter un peu la Maison Blanche pour souffler et prendre du temps pour Kurt et moi-même tout en gérant l'Etat là-bas. Juste, histoire de fuir la ville et les journalistes. Dit-il simplement.
- Je peux comprendre oui… Pourrais je me joindre à vous ? Comme au bon vieux temps. Dit-elle simplement sous un élan de nostalgie pure et dure.
- Avec joie. Lui dit Kurt en prenant sa main.
Ils marchent dans le par cet rebroussent chemin après une heure de balade paisible au calme, simplement guider par le chant des oiseaux. Une fois dans le bureau ovale, le téléphone sonne déjà et Blaine n'arrête pas, appel, signatures, appel, signatures… Kurt finit par quitter le bureau et part dans son bureau et fait ses affaires, notamment son blog et une vidéo « Vine » pour promouvoir son thème de mandat ; les enfants isolés, moqué, violenté, ceux qui étaient comme lui en étant enfant.
Ils bossent chacun de leur côté comme si rien n'était, parce que la vie reprend toujours très vite son cours à la Maison Blanche. Quand une affaire est finie, dix autres arrivent toutes plus compliqués que l'autre. Et il faut l'avouer, plus la fin du mandat approche, plus les sujets sont complexes et lourd financièrement et l'objectif de Blaine c'est de mieux faire encore qu'Obama, question internationale c'est réglé depuis longtemps, côté pays c'est en cours, mais il ne faut surtout pas que le chômage repartent à la hausse et ça, c'est compliqué par moment.
Les jours qui suivent, Kurt fait découvrir son clip vidéo pour son blog qui sert pour son poste, une vidéo promouvant ses actions de First Gentleman auprès des Etats Unis. Un florilège de ses déplacements, des ses actions, et tout un tas d'images de lui jouant avec des enfants. Blaine n'en perd pas une miette et lui sourit du début à la fin.
- Tu es aimé des enfants… Soupire gentiment Blaine.
- Un jour, nous aurons le nôtre, peut-être… Lui répond Kurt, timidement.
- Peut-être quand on sera plus ici alors. Dit-il en reprenant lecture d'un dossier.
- C'est quoi que tu lis ? Demande Kurt en changeant de sujet, contre son grès…
- Un amendement concernant la hausse d'impôts ainsi que des charges salariales et patronales…
- De combien ?
- Deux pourcent charge salariales. Trois pourcent de patronales, et six pourcent pour les impôts. Dit-il en soupirant.
- On dirait que ça ne t'enchante pas trop… Marmonne Kurt.
- Non pas le moindre du monde mais je n'ai pas vraiment le choix.
- Tu risques de provoquer du chômage en faisant ça tu le sais ça en plus. Soupire Kurt.
- C'est pour ça que je le lis, je vais peut-être modifier… Je ne sais pas, j'hésite.
- Moi je dis, impôts ok. Les charges tu mets à un pourcent pour les ouvriers et deux pourcent pour les entreprises. Mieux vaux faire petit à petit Blaine cela évitera de perdre les élections.
- Mhm, ok… Je vais t'écouter, mais chut ! C'est mon idée, si Santana sait que ça vient de toi elle va me défoncer ! Dit-il en souriant.
- Très bien, c'est ton idée. Lui dit Kurt en souriant. Je vais y aller… Je dois me rendre à Chicago…
- Quoi ? Mais tu me laisses tout seul ? Marmonne Blaine, déçu.
- Pas ma faute, je suis le First Gentleman de ce pays, j'ai une fonction à tenir ! Dit-il en l'embrassant doucement.
- Je peux venir ? Demande Blaine en souriant contre ses lèvres.
- Je ne crois pas que le Président est invité à venir dans une école primaire. Dit-il en souriant.
- J'irais jouer au basket avec les petits ! Dit-il en souriant.
- Dois je dire à Monsieur le Président qu'il a une réunion avec quelques Sénateurs après la visite d'un camp militaire ? Dit-il en souriant.
- Enfoiré ! Ronchonne Blaine.
- Moi aussi je t'aime ! On se voit ce soir va ! Dit-il en l'embrassant.
- Je t'aime ! Dit-il en hurlant alors que la porte s'ouvre.
Fou et aimant. Ils sont totalement gamin et c'est peut-être ça qui plait aux gens. Des jeunes au pouvoir à la Maison Blanche. Chaque fois que la maison Blanche fait des photos ou des clips pour promouvoir la présidence, c'est avec un humour qu'Obama faisait mais cette fois ci c'est réellement drôle. Ils sont jeunes ça passe mieux aussi. Ils marchent malgré tout dans les pas de sa communication qui était la plus remarquable, tous l'ont toujours dit. Blaine regarde Marine One partir et lui reste coincé ici avant que ce soit son tour de partir. Durant leur trajet mutuel ils correspondent par message comme des enfants en s'écrivant des conneries. Ils ne sont jamais vraiment sérieux par message, redoutant que malgré la protection, leur message soit lu. Chacun part à son aventure et a ses fonctions, laissant ainsi Santana seul à Washington, tombant nez à nez avec Sebastian.
- Hey qui vois-je ! Madame la Vice Présidente ! Bonjour à vous Madame !
- Rho ta gueule… Dit-elle en déposant un document sur le bureau de Blaine.
- Tu veux qu'Anderson Lopez passe dans deux ans ? Demande t-il subitement.
- Bien sûr que je le veux, pour Blaine ! Dit-elle en se retournant.
- Alors nous avons intérêt à leur parler et à lancer la course dès maintenant.
- Pourquoi ? Demande t-elle.
- Parce que les Démocrates ont déjà lancé les hostilités en nommant le favori à la Présidentielle. Et croit moi c'est du lourd !
- Clinton encore ? Marmonne t-elle.
- Clinton Obama. Les deux femmes. Dit-il en souriant.
- Non ! Non tu déconnes et d'où tu tiens ça ? Demande Santana.
- J'ai des sources. Dit-il en souriant.
- Putain, c'est encore pire que je le pensais !
- Elles veulent surfer sur le fait que vous avez tout changé et… Elles veulent faire de même donc ça va être chaud ! Dit-il en souriant.
- Je dois appeler Blaine ! Dit-elle en se jetant sur le téléphone.
- Il le sait déjà. Dit-il simplement.
- Quoi ? S'exclame Santana.
- Il le sait déjà, puisque je lui ai déjà dis et que c'est pour ça qu'il a fixé une interview à Camp David prochainement. Il va faire l'annonce après elles et… Il a déjà prévue une réunion de conseiller pour préparer la campagne.
- Mais pourquoi il ne m'a rien dit ? Proteste Santana.
- Parce qu'il te l'aurait dis ce soir. Je voulais juste le devancé.
- Non mais attend… Clinton & Obama ? Toutes les deux… Non… Marmonne Santana toujours abasourdit.
- Je ne mens pas Santana. Je suis plus que jamais sérieux. Et, de toi à moi ce n'est pas Clinton qui va faire des choses bonnes donc… Prépare toi à aller à l'attaque et à surtout, gérer le pays.
- Quoi ? S'exclame Santana.
- C'est Blaine le Président, c'est lui qui fera sa campagne avec Kurt, toi tu vas pratiquement gérer a quatre vingt quinze pourcent la fonction durant la campagne. Comme chaque Vice Président, tu viendras juste lors des grands discours comme au Staples Center. Dit-il simplement.
- Donc… La campagne commence… A deux ans du vote… Soupire Santana.
- Un an et demie si on en suit la Constitution exactement… C'est donc temps de le faire et puis… Politiquement, on tombe tous d'accord pour dire que c'est le bon moment. Dit-il en acquiesçant.
- Je vais donc devoir me chargé à lui trouver un Quartier Générale de Campagne dans chaque Etat… Débloquer un fond pour sa campagne… Faire tout…
- Il m'a demandé qu'on le fasse ensemble. Dit-il simplement.
- Tout s'explique et prend désormais un sens. Marmonne Santana.
- Santana… La campagne va être aussi féroce qu'Obama avec Romney, que Bush et Gore. Je te jure elle va être féroce et très intense.
- A croire que ça t'excite… Dit-elle en souriant en coin.
- Tu n'imagines pas à quel point. Et… Peut-être que toi et moi pourrions nous afficher ensemble… Dit-il en souriant.
- Je suis lesbienne ! Et j'ai eu une petite amie à Hawaï !
- Je suis gay, mais on peut faire des efforts pour gagner des points. Dit-il en souriant.
- On verra ! Pour l'instant j'ai du boulot qui m'attend et crois moi… Je ne change pas de chemise aussi facilement ! Dit-elle en riant.
Sebastian la suit dans son bureau de Vice Présidente et ferme la porte derrière eux en sortant son iPad de son blazer et l'allume devant elle et lui montre des statistiques. Santana les étudies et sourit en fronçant ses sourcils.
- Donc… Pour toi on gagne d'au moins 6% si on s'affiche… Dit-elle en souriant.
- Cela vaudra le coup d'essayer. On garde le mystère et voilà. Dit-il en souriant.
- En fait tu n'es pas gay, tu es bi c'est ça ?
- On l'est tous un peu. Dit-il en souriant.
- Ok tu me fais du charme ! Dit-elle en riant. C'est absurde ! Dit-elle en riant.
- Je suis prêt à me ruiner pour que tu sois élue avec Anderson. Dit-il sincèrement. Je ne veux pas qu'elles passent et Dieu sait que j'admire et suis pote avec Michelle, ce n'est pas d'elle dont le pays à besoin, mais de toi et de Blaine, sache le. C'est à vous de continuer pour quatre ans après. Je vous veux vous et je ferais tout ce que je peux pour qu'on puisse vous faire gagner. Vous n'avez pas de grands faux pas et ça crois moi c'est rare en politique.
- Je sais merci, je sais quand même comment fonctionne un pays. Dit-elle en roulant des yeux.
- On va faire un marché toi et moi ! Dit-il en refermant son iPad.
- Un marché ?
- Ouais, on va absolument tout faire pour être gagnant des élections, et si on perd… On fait une sextape.
- Quoi ? Dit-elle en riant.
- Rho c'est bon, on sait tous que Bimbo Latina sur Y P c'est toi hein avec la bouteille Evian et le chat… Marmonne t-il.
- Comment oses tu m'insulter là ! Dit-elle en se levant.
- Tout le Pentagone le sait, c'est pour ça qu'on a fait en sorte que la vidéo soit détruite d'internet entier quand tu es arrivée à la Maison Blanche au poste de Secrétaire d'Etat. Dit-il en riant.
- Rho putain de merde je comprends pourquoi ils faisaient le chat et buvaient tous de l'Evian maintenant… Dit-elle en se vautrant dans son fauteuil.
Ils restent là à discuter des heures alors que Blaine fait son affaire d'Etat, la visite et s'en suit un discours. Bien loin de la paisible vie du First Gentleman des Etats Unis qui lui visite une école et, assis en lotus sur les tapis, jouent avec les enfants sous les caméras et leur parlant tout doucement, n'hésitant pas à avoir mal pour les faire rire.
- Monsieur Hummel, ça va ? Demande l'institutrice devant les caméras.
- Parfaitement bien ! Aaaaah ! Cri t-il doucement en riant.
- Je crois qu'ils vous aiment ! Dit elle en souriant.
- Je crois aussi ! Aou pas le nez ! Pas le nez ! Dit-il en parlant du nez et rigolant comme un fou avec les enfants.
Kurt a toujours été proche des enfants comme Blaine d'ailleurs. Ça ne tiendrait qu'à lui ils auraient adoptaient mais Blaine n'est pas de cette avis, la vie politique est trop dangereuse pour offrir a un enfant la chance d'avoir des parents. Trop tourmenté par les aléas de début de mandat, Blaine se refuse à toute instance cérémoniale, mariage ou enfant tant qu'il est à la Maison Blanche. Au fur et à mesure, Kurt avait fini par comprendre même si son envie est toujours, et ce, fortement présente en sa mémoire. Beaucoup eurent des enfants sous ce toit majestueux et rien ne leur est arrivé, peut-être que Blaine exagère, ils verront ça en temps et en heure, se résout Kurt.
Au retour à Washington, ils s'embrassent et découvre Santana chez eux avec les valises devant elle. Ils la regardent un peu perplexe et se regarde entre eux.
- Euh ?
- Vous allez à Camp David comme prévu, pour l'annonce de la candidature. Dit-elle en souriant.
- Qui te l'a dis ? Demande Blaine.
- Sebastian. Dit-elle simplement. Clinton Obama, les deux anciennes First Lady… C'est drôle. Dit-elle en souriant. La campagne va être rude les amis ! Dit-elle en souriant.
- Bon et bien allons y alors ! Si nos affaires sont prêtes… Sourit Blaine en prenant les valises.
- Je vais t'aider attend ! Répond Kurt en prenant le reste.
Ils descendent tous les trois comme il fut un temps et grimpe tous les trois dans l'hélicoptère Marine One qui les conduit doucement en direction de Camp David, lieu de refuge des présidents pour être en paix et en harmonie avec la nature, histoire de se ressourcer. Durant le trajet en hélicoptère, Blaine parle avec Santana sur l'annonce. Elle sera faite oui mais il tient tout particulièrement à souligner une chose…
- L'entrée en campagne sera effective trois mois après ! Je veux que durant ce laps de temps tu trouves avec Sebastian, les Q G de campagnes, et vous prépariez toutes les affiches, sites internet, tout, je veux que tout soit prêt sous trois mois, c'est ma seule et unique condition.
- Et après je gèrerais la Maison Blanche a quatre vingt quinze pourcent… Dit-elle en souriant.
- Les six derniers mois avant les votes. Dit-il simplement.
Ils se sourient tout les trois. C'est vrai que le temps passe a une vitesse folle mine de rien, d'ores et déjà la course à la Présidence est lancé, relancé pour eux. Incroyable à quels point deux ans et demie passe à une folle vitesse… Bientôt trois ans qu'ils sont au plus haut sommet du pouvoir. Bientôt trois ans que tout ça les a rapproché, qu'est-ce-que le temps peut être rapide…
Trois ans bientôt aussi que Burt n'est plus, mon Dieu, que cela est effrayant de voir à quel point les guerres politiques de campagnes vont revenir et que Burt risquent d'être mêler à tout cela. L'hélicoptère Marine One se pose dans le domaine de Camp David et ils s'installent paisiblement dans la grande propriété, loin de tout regards et de toutes politiques de près ou de loin. Simplement avec quelques affaires à venir et c'est tout. Le reste viendra au compte goutte si toute fois l'actualité n'est pas avec eux. Les garçons en compagnie de Santana tiennent tout particulièrement à passer un bon week-end et surtout un moment de tranquillité plus que jamais primordiale.
Toutes cette politique est tellement fatigante et parfois même dévastatrice, mais ils sont toujours là, eux trois encore debout à se soutenir, toujours.
