Bonjour à vous tous !

Nous arrivons à des chapitres que j'aime particulièrement, ils vont être capitaux pour le dernier chapitre évidemment, mais c'est ainsi que sont les campagnes US. Les premiers instants sont les plus importants.

Je sais que vous être rassasiez en scénario politique, mais c'est légèrement le thème de ma fiction. Ce n'est pas quelque chose sur la difficulté d'insertion à la vie, sur un harcèlement, sur une maladie, oui c'est un tout autre registre de mon répertoire j'en ai conscience, mais c'est ça qui me plait dans cette aventure.

Je trouve pour autant que justement, les moments "couples" et "intime" sont plus récurrent que la cause politique dans cette fiction. Enfin ce n'est que mon impression et je dois dire que j'ai écris cette fiction il y a presque un an déjà au moment où je publie ce vingtième chapitre. Le temps passe extrêmement vite, ça me fait peur de voir que ça va faire presque deux an pour AWTB, DIF !

Bref, merci d'être encore là pour moi, pour cette dernière aventure et merci aux nouveaux lecteurs, et aux fidèles. J'espère que vos messages suivront.


Les semaines passent et laissent ainsi le temps à Santana et Sebastian de trouver les différents quartiers généraux de campagne et de promouvoir l'image de son mandat et de sa personne avec un site internet de campagne, des goodies et toute une campagne de publicité qui va d'ores et déjà commencer. Tout autant qu'eux, les Démocrates partent au combat, la chasse aux votes tout est désormais un champ de bataille. Loin de toute cette mauvaise humeur, à la Maison Blanche, le Président s'adonne à son boulot quotidien, représenté le pays, ses citoyens, obtenir des contrats, des partenariats, réformé le pays, tout un protocole hiérarchique qui ne peut qu'être répétitif, mais au moins cette fin de mandat est moins tumultueuse que son tout début de mandat.

- Hey… Marmonne Kurt en entrant dans le bureau ovale doucement.

- Salut. Dit-il simplement.

- Est-ce-que je dérange ? Demande Kurt.

- Non, ça va c'est juste que… Oublie Dit-il simplement.

- Mhm… Marmonne t-il en s'approchant de lui et l'embrasse.

- Je suis juste, en train de me dire que finalement, si je perds ce ne sera pas trop grave…

- Pourquoi ça ?

- Parce que c'est cool de diriger le pays mais c'est extrêmement épuisant, je n'en peux plus tu sais, vraiment c'est compliqué… Soupire Blaine.

- Tu veux qu'on sorte un peu pour se détendre ?

- Pour aller où Kurt ? Rigole timidement Blaine.

- On pourrait aller nager dans la piscine, ça nous ferait du bien un peu, d'être loin de West Wing et de tout ça…

- Mhm… J'ai juste ce dossier à terminer de lire pour en faire mon compte rendu… Soupire Blaine.

- Ça me laisse le temps de prendre maillots, serviettes et, encas pour ton petit ventre !

- Je n'ai pas de ventre ! Proteste Blaine.

- Je sais, tu as un sublime corps avec d'énormes abdos que j'adore ! Sourit Kurt.

- Je préfère. Marmonne Blaine en souriant.

- Je repasse donc dans… Disons dix minutes ? Marmonne Kurt en allant vers la porte.

- Oui, ce sera parfait !

- A toute…

- A toute… Répète Blaine.

Kurt alla donc chez eux à l'étage pour prendre des affaires et retourne au bureau ovale juste après. C'est souvent qu'ils s'absentent de la partie West Wing pour décompresser. Il faut dire qu'en quatre ans le nombre de vacances pour Blaine s'élève à seulement quatre vingt jours, et Dieu sait que les conditions auraient pu lui dire d'être plus demandeur. Il a tant vécu ici, et il a tellement peu pris de congés. Il finit son dossier et écrit un petit mot quand Kurt revient. Il dépose son blazer sur le dossier de la chaise et part de son bureau par la porte joignant l'extérieur, et vont tous les deux à la piscine de la Maison Blanche un peu plus loin, à l'abri des regards indiscret. Kurt se met en maillot de bain et plonge d'un coup alors que Blaine lui prend son temps et envoies des messages.

- Tu lâches le téléphone et tu me rejoins tout de suite ! S'attarde à dire Kurt.

- Oui bon ok ! Râla Blaine en se mettant en maillot de bain et plonge à son tour.

- Ça va te faire du bien un peu d'être dans de l'eau et ne rien faire. Marmonne Kurt en se collant à lui dans un coin au soleil.

- Je sais, je suis tellement sous tension en ce moment… Je, je suis une pile électrique et je sais que tu t'inquiètes pour moi car tu as peur pour les élections mais également pour moi tout simplement, mais je te le jure Kurt, je vais bien, je suis juste un peu exténué.

- Il n'est pas question de te croire ou de ne pas te croire, je suis là et je le remarque c'est tout, c'est à moi donc, dans ce cas de te dire stop et de te faire prendre soin de toi, comme là. Un peu de détende et de plaisirs à être isolé dans un lieu cool et ça ira vachement mieux. Dit-il en l'embrassant.

- Je t'aime toi… Soupire Blaine en se laissant faire.

- Moi aussi. Dit-il en souriant.

Ils restent dans la piscine à batifoler et se faire des embrassades sous quelques nages, mais il est surtout question de détente. Une fois ils avaient était plus loin, beaucoup plus loin mais ça avait fait mal, alors c'est certain, rien n'aura lieu dans la piscine, l'eau rétracte. Ensembles ils profitent du calme qu'offre cette partie de la Maison Blanche, un endroit isolé et vraiment sans bruit. Les bruits de voitures au loin résonnent comme un chant d'oiseau tellement ce dernier est loin et si infime pour l'oreille. Kurt n'a d'yeux que pour Blaine et ne le lâche pas dans la piscine, restant colle à son cou et sa tête sur sa poitrine en respirant fort, presque au bord de l'endormissement.

Peu après ils finissent par rentrer en direction de la Maison Blanche tout fraichement habillé et pleinement détendu, les intentions de Kurt sont donc comblées. Blaine retourne à son bureau pour travailler encore, Kurt part dans le sien et découvre Quinn qui le regarde un peu bizarrement.

- Euh ?

- Tu as zappé ton interview ? Tu as quinze minutes de retard ! Crache la jeune femme.

- Merde !

- Suis moi ! Souffle la jeune femme.

Elle le conduit dans une antichambre et laisse la maquilleuse lui faire un correcteur fond de teint et l'envoi dans son bureau pour l'interview. Merde c'est quelque chose que Kurt avait totalement effacé de sa mémoire. Il faut dire que quand il se met à pensé a Blaine, il lui est pleinement dur de devoir pensé aux autres choses et la c'est sur, cette interview était passé a la trappe et pourtant elle est importante puisqu'elle est sur la campagne… Kurt serre la main de la journaliste et découvre son bureau en plateau de télévision et s'installe a une chaise et l'interview commence.

- M. Hummel, bonjour.

- Bonjour. Dit-il en souriant.

- Dans quelques semaines désormais commencera la campagne présidentielle qui oppose votre compagnon, le Président Anderson aux deux anciennes premières dames, Michelle Obama et Hilary Clinton, comment se sent le Président et vous-même ?

- Eh bien, nous allons bien. Dit-il avec un grand sourire. Mesdames Obama et Clinton sont de très bonnes adversaires pour la réélection, nous savions que Mrs. Clinton serait la mais pas Mrs. Obama, donc ce n'est pas non plus une surprise mais nous en somme stupéfait, toute fois nous apprécions. Dit-il en souriant.

- Vous dîtes que vous appréciez, dans quel sens ? Demande la journaliste.

- Dans le sens où ce sont deux femmes. C'est un peu comme pour marqué l'Histoire je présume où bien une continuité à l'Administration Anderson qui a nommé il y a bientôt deux ans maintenant une Vice Présidente. Dit-il en riant doucement.

- Ce sont toutes les deux des premières dames dont les époux sont restés huit ans, ne craigniez vous pas qu'elle soit un peu plus en avance a ce sujet ?

- On m'a toujours dit que ce n'est pas le nombre d'année qui compte, pour tout je parle… C'est la compétence et la gestion du présent qui compte. Quelqu'un en un an peut faire mieux qu'une personne qui mettra deux ans par exemple en… Boulangerie ! Dit-il en souriant.

- Le parti soutien très largement la candidature du Président et de la Vice Présidente, ce qui n'est pas étonnant mais les choses auraient plus être autrement. Un second mandat avec vous.

- Voyez vous… Soupire Kurt. J'en avais parlé avec le Président et… Je ne crois pas que quoi qu'il en ait été, j'aurais été avec lui en campagne pour sa réélection. J'étais très fatigué et, je n'aurais pas plus resté éternellement. Vous savez, Mrs. Lopez était un autre choix de Vice Présidente depuis longtemps, les affinités ont fait que je m'y suis retrouvé, mais personnellement, je pense qu'en temps voulu, j'aurais insisté pour que ce soit un duo Anderson Lopez. Donc finalement, cette situation me convient amplement.

- Comptez vous soutenir votre compagnon comme peuvent le faire les First Lady en campagne ?

- J'ai une tâche dans cette campagne, je m'y attacherais et ça sera ainsi. Dit-il en souriant.

- Une dernière question sur la Campagne et nous enchaînerons sur d'autres sujets. Dit-elle en souriant. Les premiers sondages donne le Président vainqueur avec six pourcent des voix, pensez vous pouvoir y croire ?

- Non. La campagne débute mais le vote n'est que dans un an vous savez, en un an il y a le temps que les choses soient encore plus en notre faveur, ou moins… Il est difficile de dire quoi que ce soit véritablement. Dit-il sincèrement. Je ne pense pas que des statistiques d'aujourd'hui, peuvent dire la vérité pour dans un an.

- Généralement, les sondages ne se trompent pas, c'est pour cela que je vous pose la question.

- Alors tant mieux ? C'est tout ce que je peux dire. A nous désormais de faire ne sorte que les citoyens reste satisfait de nous.

- Est-ce-que vous ne trouvez pas votre mandat un peu… démocrate ?

- Pas du tout, le Président Anderson est très réformiste, contrairement aux démocrates. Les réformes s'enchaînent et conduisent le pays à un PIB en hausse chaque année… Wall Street se porte merveilleusement mieux, tout va mieux.

- Parlons un peu de vous… Dit-elle en souriant.

- Ah !

- Deux ans Vice Président, et on peut dire… Un an et demi en tant que First Gentleman Of The United States, quelle fonction préférez vous ?

- Celle-ci ! Je n'ai pas autant de tâche lourde que l'on peut le croire. Je remplis une fonction bien distincte de mon compagnon. J'ai une fondation qui fonctionne plutôt bien, je suis sur le terrain toutes les semaines, il n'y a pas une semaine où je ne suis pas en mouvement et en extérieur. Je suis plutôt satisfait d'avoir reprit un contact humain, qui plus est… Sur le harcèlement des jeunes, c'est un sujet qui me tiens à cœur parce que… C'était moi il y a quelques années, donc je sais comment résoudre le problème, même si, il est vrai qu'extérieur à cela ça aide, mais peut-être pas autant quand on est compagnon du Président. Dit-il sincèrement.

- C'est donc une chance pour vous, d'être a ce poste désormais ? Vous pouvez aidez un peu plus, selon vous.

- C'est exactement ce que je pense. Je me sens nettement plus utile puisque Vice Président, c'est vraiment être bras droit du Président et faire ce dont il ne souhaite pas si on peut le dire ainsi. Et le contact humain me manquait beaucoup malgré mes visites. Cela étant très protocolaire… Et là désormais, il y a moins de protocole, c'est nettement mieux oui. Dit-il en souriant.

- Vous êtes, avec le Président, l'un des couples, hôtes de la Maison Blanche sans être marié… Pensez-vous un jour vous mariez ? Si toute fois par exemple, vous êtes réélu.

- Nous y avons songé mais vous savez… Nous sommes un peu partisans du fait qu'il n'est pas toujours obligatoire d'être époux. Vivre en concubinage est parfois une très bonne manière de vivre, parfois c'est la meilleure. Nous sommes plus soumis à la question de l'adoption. Dit-il sincèrement.

- L'envie d'enfant vous démange ? Demande la journaliste en souriant.

- Beaucoup, plus le temps passe, plus nous approchons de trente ans et, nous voulons un enfant ou deux. Mais, pas ici. Dit-il en souriant.

- Pour la vie privée ?

- Nous ne souhaitons pas adopté durant notre mandat politique. Nous avons le temps encore mais nous ne voulons pas exposé un enfant à cette vie. Nous avons déjà subi une vie people non mérité, nous ne voulons en aucun cas faire de ce passage pour un enfant, un traumatisme. Nous tenons énormément à notre vie privé quoi que l'on peut en pensé même si j'ai un blog où des clichés sortent. Le reste est très privée, et je pense que l'éducation d'un enfant et, avoir un enfant relève d'une sphère encore plus privée que des photos.

- Est-ce aussi une crainte du danger que donne cette fonction ?

- Etant donnée que j'ai failli mourir une fois, et que la Vice Présidente également, je pense que oui, tout y joue beaucoup. Plus jamais ça. Dit-il simplement.

- En gardez vous donc, des séquelles de ces accidents ?

- Je me sens bien et je peux y penser naturellement sans avoir peur ou quoi que ce soit, mais c'est là. Vous savez au fond, je ne suis pas le plus à plaindre, j'ai été dans le bunker éjectable de l'avion. Ceux qui ont survécu au Pentagone eux, ont un traumatisme malgré la fonction qui exige une certaine psychologie de feu.

- Les Démocrates s'accorde à dire que c'est la seule chose que votre compagnon à su gérer.

- Je relance la balle en disant que la seule chose qu'ils ont fait de bien et le programme contre l'obésité.

- Cela vaut pour Michelle Obama, mais pour Hilary Clinton ?

- Ça ne me vient pas. Dit-il en souriant.

- Bien, nous allons faire une pause et comme convenus la deuxième parti avec votre compagnon !

- Ah bon ?

- Vous n'avez pas lu le carton… ? Demande la journaliste.

- Et bien…

- Hey ! Marmonne Blaine.

- Tu t'en souvenais ? Marmonne Kurt.

- Pas vraiment ! Dit-il en s'installant à en prenant une chaise et se laisse équipé de micros.

- Dois-je le prendre mal ? Dit la journaliste en souriant.

- Je vous explique, nous avons été à la piscine et nous avons totalement oublié notre journée de boulot en fait ! Rigole Blaine.

- Tout s'explique ! Dit-elle en riant. Nous pouvons donc reprendre quand vous le souhaiterez.

Ils discutent vite fait et prennent un verre d'eau et l'interview reprend. C'est une interview que Sebastian avait programmé avec Quinn afin que les citoyens voient l'union que forme Kurt et Blaine et ainsi que pour toujours, devancé le parti Démocrate sur les interviews dans l'unique but d'obtenir le plus de visibilité, puisqu'on s'intéresse toujours plus facilement aux premiers discours plutôt que les seconds. L'interview reprend.

- Le temps fort de votre mandat, M. Le Président est bien pour cette année, je parle, votre participation massive à la destitution du Président déchu, Karofsky.

- C'était un lourd procédé qui s'est mit en place durant ma visite au Palais de Buckingham et une visite secrète au Palais de Versailles en présence du Ministre des Affaires Etrangères de France. Explique Blaine.

- Pourquoi avoir agi maintenant ?

- Parce que Karofsky n'était pas aussi puissant que les autres, et ses armées équipées les terroristes avec un autre pays dont je ne citerais pas le nom puisque tous le connaissent, pour armées terroristes et fanatiques pour détruire toute trace de civilisation occidentale lié notamment au Catholicisme. C'est donc une guerre de principe et de religion, nous ne pouvions cautionner cela. Nous avons donc, par l'intermédiaire de l'O T A N, mis en place des drones afin d'observer les activités. Nous avons tout filmé et fait un rapport à l' et nous avons eu donc, l'accord très rapidement, tout a été décidé je dirais durant mon trajet en avion.

- Aujourd'hui même on lieu des élections pour élire le nouveau Président, irez-vous le rencontrez ? Demande la journaliste.

- Nous avons convenus ans l'agenda que ce sera l'an prochain afin de laisser le Conseil National de Transition préparer au maximum le nouveau Président. L'O T AN surveille de près les Instances avec l donc. Dit-il en souriant.

- Nous avons appris, bien plus tar qu'un bombardier est venue sur le Palais afin de pulvérisé les fenêtres…

- Air Force One est un poste de commandement militaire et géopolitique. Nous savions qu'à la suite de nos frappes, il y aurait une certaine haine envers notre pays. Nous avons donc fait escorté Air Force One par des avions militaires et une fois sur place… Nous avons eu un signal d' Air Force One nous disant qu'un bombardier approcher. Nous avons donc fuit et fait signer Karofsky sous un escalier. Nous sommes partis très vite après sous escorte massive parce que la situation devenait dangereuse et que des activités militaires de rébellion commençait à être mise en place lors de notre décollage.

- Les intérêts des Etats Unis d' Amérique étaient donc vivement menacés à ce moment ?

- La Présidence l'était plus que jamais et c'est bien là, la raison pour laquelle il n'y a eu aucune déclaration. La population américaine elle, ne risquait rien mais la Présidence elle, était clairement visée par des missiles longs portés dont l'avion à su éviter par son équipement militaire dernier cri.

- Jugez vous utile d'avoir caché une telle information ?

- Si Obama aurait dévoilé la cachette de notre ennemi numéro un, croyez vous que cela aurait été judicieux ? Si nous aurions communiqué à ce sujet, l et le futur Président aurait eu à y répondre. Nous avons donc chargé l' et le Pentagone sur cette altercation. J'ai, pour information, appris cette parti plus tard. Je pensais que le trajet n'avait as eu d'incident et apparemment, si.

- … Trois ans à la Maison Blanche, vous approchez de votre deuxième campagne électorale. Comment vous vous sentez ? M. Hummel nous a dit bien ?

- Alors croyez le il dit toujours la vérité ! Dit-il en souriant.

- Votre bilan politique est très réformiste, et plutôt satisfaisant comme on peut le constater par des économistes et des experts politiques. Plutôt rare pour un président, non ?

- Je ne crois pas que c'est plutôt rare je juge cela de la sorte où c'est un travail chaque jours et qu'il y a une bonne administration. Les Démocrates n'ont pas hésiter à voter POUR, dans certaines de nos réformes, c'est une preuve que je ne suis pas Président des Républicains, mais Président des Etats Unis d' Amérique et que, j'ai su, jusque là, satisfaire le peuple et ses représentants.

- Êtes vous confiant pour la suite de votre mandat ? Si tenter si bien qu'il y est une suite ?

- Je le suis oui, je n'ai pas peur, j'ai su vite m'imprégner de la fonction. Mon administration également, je suis très confiant.

- Si jamais vous n'êtes pas réélu que comptez-vous faire ?

- Préparer la transition et… Attendre. Attendre de pouvoir avoir moins de popularité pour… Faire mes activités artistiques. Et reprendre le cours des choses.

- Contrairement aux autres présidents, vous êtes extrêmement jeunes… N'est-ce pas finalement, un problème ?

- Si ça l'est très concrètement. Mais j'espère donc faire encore un mandat pour gagner quatre ans de ma vie ! Dit-il en riant.

- Et avoir des cheveux blancs un peu plus vite ! Marmonne Kurt.

- Ouais parce que c'est sexy un jeune grisonnant ! Dit-il en riant.

- Et vous, que ferez vous si vous perdez les élections ?

- Je continuerais ma Fondation et je pense que je me consacrerais qu'à ça, parce que quoi que fera Bl… Le Président je serais à ses côtés donc s'il fait de l'art, je gérerais l'administration de cette partie et ainsi de suite.

- On forme la paire. Répond Blaine en souriant.

- Exactement et nous espérons vraiment pouvoir faire encore quatre ans mais ce n'est as nous qui décidons.

- Et espérons que l'absentéisme des votes sera moins important qu'en Europe dont le chiffre grandit de plus en plus.

- Ici aussi il grandit vous savez, mais nous devons forcer les jeunes à voter. Ils doivent comprendre que c'est un enjeu d'une grande importance. Nous ne forçons pas l'entrée à l'armée pour un service civique, le seul service civique que nous demandons depuis longtemps maintenant c'est de voté. Nous espérons donc via les campagnes Rock The Vote et tout une chaîne favorisante le votes auprès des jeunes, plus grand taux d'absences de votes je tiens à souligner… Faire changer les choses. En sélectionnant des stars que la jeunesse en âge de voté apprécie, on constate que le chiffre baisse donc, nous faisons confiance aux campagnes d'incitation au vote. Dit-il simplement.

- Je le disais en début d'interview, six pourcent de plus que Clinton Obama. Vous êtes donc réélu si l'on en suit nos sondages actuels… Pensez vous que cela peut être vrai ? Que ça put changer si l'abstention grandit ?

- Oui ça changera. Quand ils feront ce qu'ils pensent être une bonne décision ils gagneront deux points, mois moins deux, et ainsi de suite, cela ne va faire que ça. Dit-il en souriant.

- Pour vous, un sondage dit la vérité ? Demande la journaliste à Blaine.

- Généralement ils ne se trompent pas, mais on ne sait jamais… Je n'ai pas envie d'avoir la poisse donc je dirais qu'on laisse les gens décider et non pas être influencer. Parce que malgré tout, les sondages influences. Les gens qui ne connaissent pas beaucoup la politique vont écouter les débats, les reportages mais s'ils voient que ce qui est la bonne personne est moins bien en tête ils ne vont pas voter pour, ils vont voter pour l'autre car ils vont croire que ce n'est pas la bonne personne finalement. Donc pour moi les médias influence l'électorat c'est évident, mais le gouvernement ne va pas faire une motion de censure de sondage non plus ce serait idiot.

- Avant de terminer cet entretien, j'aimerais vous demander ce qui vous a le plus plus durant votre mandat. Monsieur le Président et après vous, M. Hummel. Sourit la journaliste.

- Mhm, pour moi je dirais niveau dossier… Consolider L'Obamacare qui était un désastre. Dit-il en souriant.

- Pour moi je dirais… Ma visite dans l'hôpital de Boston, ça m'a vraiment fait du bien…

- Votre pièce favorite de la Maison Blanche ?

- Blue Room !

- Blue Room ! Rigole Blaine.

- Pourquoi la Blue Room ? Sourit la journaliste.

- Le piano, et le bleu, je suis fan du bleu et puis… C'est toujours dans cette salle que je vais après vingt heures pour jouer du piano et me détendre. Je vais y aller tout à l'heure d'ailleurs ! Dit-il en riant.

- Et moi parce que l'entendre me vide la tête ! Dit-il en souriant.

- La pièce que vous détestez dans la Maison Blanche ? Demande la journaliste.

- Lincoln Room. Répond Kurt. Elle me fait super peur !

- La Situation Room. Elle est magnifique mais quand on y est on a cette boule au ventre et… Baaah ! Dit-il en souriant.

- Il a des flatulences régulières… Murmure Kurt en riant.

- Je t'ai entendu ! Marmonne Blaine en mimant l'homme blasé et rigole.

- Maison Blanche ou Camp David ? Dit-elle en souriant.

- Tout dépend l'année et le contexte. Marmonne Blaine. Après si on est plus dans le prestige, la Maison Blanche et pour être familiale, Camp David.

- Je dirais la même chose, mais j'ai une préférence plus prompte pour Camp David. Répond Kurt.

- Air Force One ou Cadillac One ?

- Marine One ! Marmonne Kurt.

- Air Force One à tout… Dit-il en souriant.

- Vous savez fait plusieurs visites d'Etat… Laquelle vous a le plus plus, personnellement.

- Ah oui précisons personnellement… Moi je dirais intimement, Versailles. Mais après Londres, Berlin… Rome, Rio, Dakar… Singapour… Tokyo c'est magique ! Marmonne Blaine.

- Versailles avec un grand coup de cœur d'avoir tenu la main de la Reine pour la conduire au piano devant le Président. Dit-il en souriant.

- Si vous êtes réélu, quels pays voulez vous visiter ? Demande la journaliste.

- L'Antarctique.

- Quoi ? Demande t-elle en souriant.

- Oui, l'Antarctique, est en train de fondre et… Des espèces y y sont, nous avons des laboratoires également sur place et, j'aimerais vraiment voir cette face du monde dont on parle tant mais dont on délaisse, nous les politiques. C'est vrai qu'il n'y a pas grand-chose mais j'ai cette envie de m'y rendre… Tout envie que partir en Colombie pour voir la forêt Amazonienne, le Sahara… Je pense que nous devons tous prendre conscience de ce qu'est notre planète. Durant quatre ans, je me suis forcé de mette le pays en marche pour au moins trente ans, des aléas viendront évidemment mais tout fonctionne, donc si je suis réélu, je m'attarderais sur l'environnement et la sécurité toujours en gérant le quotidien, maintenant le cap. Dit-il en souriant. Evidemment j'ai d'autres choses de prévus, mais je pense qu'il est très important de me sensibiliser au monde tel qu'il est pour obtenir un avis sur le sujet et proposer, imposer au monde une attitude à avoir, parce que c'est clairement ce dont il est question. Nous devons agir et… Si je peux y travailler ce sera avec joie.

- Monsieur le Président, Monsieur Hummel, je vous remercie pour cet entretien et je vous dis, à bientôt !

- A bientôt, merci à vous. Dit Blaine en prenant la main de Kurt.

Ils se lèvent, quittant la salle et partent dans la Blue Room. Wow le temps à vite défilé c'est incroyablement surprenant. Blaine s'installent à son piano et observent Kurt qui lui sourit.

- Tu étais sérieux pour la dernière question ? Demande Kurt.

- Très sérieux. Je veux voir ces lieux menacés, je veux voir toutes ces zones. Je ne s ais pas si je serais beaucoup ici si je fais tout ce que je veux faire en cas de réélection, mais… Le climat sera un grand sujet. Dit-il simplement.

- Tu seras le premier Président de toute la planète à aller je crois dans des lieux pareil…

- Parce que personnes se bouge le cul ? Ils sont tous là à s'engrosser… Et ça m'énerve, je sais que je pollue plus qu'un citoyen tout seul, mais est-ce ma faut d'avoir autant d'escorte, de lumières obligatoirement allumé pour qu'on me voit, qu'on voit les ombres ? Est-ce ma faute que je ne peux pas faire de trajet en train ou en avion Low Cost ? Non. Alors ouais je suis un gros pollueur contre mon grès. Je ne veux pas partir sans avoir fait un truc pour le climat. Parce que niveau maladie et niveau climat je n'ai rien fait encore. Je n'ai pas eu le temps. Soupire Blaine.

- Tu pourras, je te l'assure, tu pourras parce que tu seras réélu. Je t'en fais le serment.

- Ne dis pas des choses que tu ne pourras pas tenir… Tu ne sais pas ce que demain est fait. Soupire Blaine.

- Certes mais Burt et tes parents sont ensembles là-haut. Ils ne vont pas nous laisser tomber quand on a besoin d'eux et ça, je le sais. Dit-il simplement.

Blaine lui sourit simplement et commence à jouer une musique de piano douce mais qui à l'air pointilleuse tout de même par sa sonorité. Elle semble douce et mélancolique également, comme à chaque fois, puisque Blaine raffole de ce genre de style musicale…

It's easy to fall in love
But it's so hard to break somebody's heart
What seemed like a good idea has turned into a battlefield
Once lust has turned to dust and all that's left's held breath
Forgotten who we first met
What seemed like a good idea has turned into a battlefield

Le rythme des paroles est extrêmement lent, cela accentue l'effet de la mélancolie, Kurt écoute attentivement ce qui se dit puisque rares sont les fois où la chanson sort comme ça, elle a toujours et aura toujours un message, c'est simplement à lui de le trouver.

We both know it's coming
Does illusion count for something we hide?
The surface tension's gotta break, one drop is all it takes to flood out this lie

Kurt s'installe a ses côtés et observant ses doigts bouger sur le grand clavier, ainsi que son pied s'enfoncer sur une pédale. Sa voix ferait presque vibrer son épaule sur laquelle repose la tête de Kurt, souriant tout autant qu'à chaque fois.

You and I
We have to let each other go
We keep holding on but we both know
What seemed like a good idea has turned into a battlefield
Peace will come when one of us puts down the gun
Be strong for both of us
No please, don't run, don't run
Eye to eye, we face our fears unarmed on the battlefield

Le rythme va un peu en crescendo mais reste incroyablement lent, très lent même mais c'est ce qui donne ce charme à la musique qui parle de combat, d'amour. Son amour pour le pouvoir qui ressemble toujours à un chant de combat, ce qui reflète très clairement une réalité très proche. La présidence d'un tel pays n'est jamais de tout repos, elle est justement, une sorte de combat quotidien, qui empêcherait presque, à la vie privée.

We seemed like a good idea
We seemed like a good idea

Kurt observe à nouveau les doigts de Blaine et sa voix se meurt un peu pour laisser la place au piano totalement, il cru à une fin, déjà, mais non il entendit Blaine respire fortement, signe qu'il fait le plein de ses poumons et une fois fait… Sa voix émet de nouveau le son que Kurt et tant d'autres admirent chez lui, sa puissance vocale à chanté.

No blood will spill if we both get out now
Still it's hard to put the fire out
What seemed like a good idea has turned into a battlefield
Feelings are shifting like the tide
And I think too much about the future
What seemed like a good idea has turned into a battlefield

Kurt l'écoute encore en sentant que Blaine lui sourit et continu cette mélodie magnifiquement douce et déprimante à la fois, à la hauteur même qu'est la politique, mélancolique et déprimante par moment. Si la politique serait une chose de bon, alors il y aurait trente président en même temps…

We both know it's coming
Does illusion count for something we hide?
The surface tension's gotta break, one drop is all it takes to flood out this lie

You and I
We have to let each other go
We keep holding on but we both know
What seemed like a good idea has turned into a battlefield

Peace will come when one of us puts down the gun
Be strong for both of us
No please, don't run, don't run
Eye to eye, we face our fears unarmed on the battlefield

We seemed like a good idea
We seemed like a good idea
We seemed like a good idea

Sa voix et le piano se meurt totalement et Kurt commence à s'écarter de lui quand il vit que ses doigts rebouge n peu plus vite, ah il s'agit d'une musique un peu plus joyeuse peut-être au vue du rythme. Blaine l'embrasse et lui dit…

- Toujours pour la politique bébé ! Dit-il doucement et …

How many times have I driven this road
All my way home
It's always the same
So many people just stand in the line
They're chasing the lights
But losing their way
And I find myself looking for you
Yeah, I find myself looking for you, looking for you

En effet, la chanson est un peu moins mélancolique elle est un peu plus rapide et le piano derrière est plus en hauteur dans les notes preuves qu'il s'agit d'une musique moins déprimante, la suite le dira ou non de toute manière. Lorsque Blaine arrive à la fin de ce paragraphe, le piano augmente et sa voix commence a crié pour la chanson…

If anyone will fight for us
We will die for us
Up in flames
Cue the rain
In my heart little scars everywhere that you are
Up in flames
Cue the rain

Le refrain explique tout. Blaine le fait porté au plus haut de sa voix tout en accentuant les notes au piano, il est totalement emporté par la chanson et ce n'est pas contre le plaisir et la volonté de Kurt, bien au contraire, là au moins il lui est possible de profite un instant de son petit ami et de musiques pour se détendre, loin de tout, profitant qu'aucun conseiller ou amis viennent ne les déranger.

Hell lights and till lights they all look the same
We come and we go
It something to chase
Hard to remember what we left behind
But you're hand in mine is hard to erase
And I find myself looking for you
Yeah, I find myself looking for you, looking for you

La chanson se répète vraisemblablement et Kurt sourit un peu moins puisqu'il connait ce passage mais apprécie pour autant le professionnalisme que fait preuve Blaine pour donner de la lumière à une chanson. Il s'évade très clairement, c'est le sentiment que provoquent les deux chansons aux yeux de Kurt, Blaine s'évade pour décompresser et faire réellement une pause.

If anyone will fight for us
We will die for us
Up in flames
Cue the rain
In my heart little scars everywhere that you are
Up in flames
Cue the rain

And I'll stay, yeah, anything but okay
And I'm fade now

Kurt l'écoute attentivement et sourit de plus en plus en reposant sa tête contre le bras de Blaine qui bouge un peu mais sans non plus lui donner de la gêne. Ils sont juste là, profitant d'un moment rien qu'à eux pour se libérer et se retrouver autour de la musique comme ils le faisaient si souvent lorsqu'ils n'étaient que de simples étudiants en université avant de se lancer dans la triste vie de la politique et finir, au plus haut sommet de l'Etat sans s'en rendre vraiment compte au début.

If anyone will fight for us
We will die for us
Up in flames
Cue the rain
Cue the rain

Why can't I stay?
Save it away

Blaine s'emporte totalement, il est en transe pour la musique et est dans son monde, plus personne ne peut l'en sortir c'est évident. Il hurle cette chanson avec sa voix si belle et si haute, comme un véritable concert acoustique. Sans coin, la pièce est parfaite pour la musique, car les notes voyages, le peu de monde font que tout ce qui s'y dit résonne. C'est officiel, cette pièce est l'idéale pour de la musique, là si les hurlements vocales de Blaine ne le prouve pas, alors il y a un réel problème d'audition.

And I find myself looking for you
Yeah, I find myself looking for you

If anyone will fight for us
We will die for us
Up in flames
Cue the rain
In my heart little scars everywhere that you are
Up in flames
Cue the rain

Sa voix descend un peu désormais et le piano s'amenuit de plus en plus, la fin de la musique est désormais très proche, c'est une certitude, alors Kurt en profite un maximum avant de le voir épuiser de fatigue pour une chanson.

And I'll stay, yeah, anything but okay
And I'm fade tonight

If anyone will fight for us
We will die for us
Up in flames
Cue the rain

La musique est désormais finit et ne tient qu'à la pédale que Blaine finit par libérer et se laisse embrasser sur les lèvres par un cœur désireux de l'entendre chanter toute la soirée, toute la nuit, toute la vie. Ils sont là et s'embrassent simplement en étant juste, eux même et profitent de ce qui est, une bonne soirée.

- Je sais que tu ne veux pas de mariage, ni d'enfant pour l'instant mais putain ! Prenons un chien ! J'en ai marre d'être accro qu'à toi ! Dit Kurt contre ses lèvres.

- Hey… Dit-il en se laissant dompter. Ok ! Ok ! Dit-il en souriant.

- Putain ! Dit-il en se dégageant de ses lèvres. On va refaire un mandat toi et moi, et on va avoir un chien, j'en ai marre que la politique nous bouffe comme ça ! Soupire Kurt en se ruant sur lui encore.

Blaine ne peut que sourire et se laisser faire à cela, profitant de l'instant présent plus que jamais sans comprendre pourquoi parler de chien vient d'arriver, m'enfin au moins c'est une chose de faite et ce n'est pas non plus une mauvaise chose. A croire qu'ils se lisent dans les pensées, puisque l'idée d'obtenir un chien trotter dans sa tête depuis un moment déjà.

- Kurt c'est ok j'ai dis ! Dit-il en souriant.

- On devait en prendre un et… On ne l'a jamais fait ! Soupire Kurt. Je veux câliner un chien quand tu seras au Pôle Sud ! Dit-il en souriant.

- J'ai dis oui, c'est d'accord. Dit-il en riant.

- Je t'aime tellement putain… Je veux que quand tu seras plus Président dans cinq ans… Tu fasses un album et des concerts aux quatre coins du globe !

- Tu me fais rires Kurt. Sourit Blaine en l'embrassant encore.

Ils finissent par se lever et quittent la Blue Room pour regagner les appartements privés à l'étage et partent séparément à la douche, descendant un peu de l'hilarité et de la folie, redevenant un peu eux même. Kurt en sortant de la douche découvre Blaine au téléphone, parlant politique encore, heureusement que c'est lui, le premier à avoir été à la douche sinon il n'aurait pas plus se doucher avec l'appel. Kurt finit par partir dans la cuisine pour faire le repas et découvre que Blaine prend possession de lui en posant ses mains sur son abdomen et lui embrasse le cou.

- Tu sais que c'est la position câline que je préfère ? Soupire Kurt.

- Je le sais, tu le dis pratiquement à chaque fois que je te prends de cette manière, Kurt. Dit-il en l'embrassant. Tu prépares quoi pour ce soir ?

- Je fais une salade, je n'ai pas envie de manger trop lourd ce soir puisque nous avons des crêpes au micro onde, des crêpes de hier.

- Ah ouais c'est vrai… Marmonne t-il. Je peux en manger ?

- Non, Blaine ce sera après manger devant le film. Dit-il en souriant.

- Très bien Chef ! Je n'y toucherais pas je ne vais pas bouger de là comme ça, on ne pourra pas m'accuser.

- Parfait parce que j'ai un peu mal au ventre donc tes mains me réchauffent et ça me fait du bien.

- Tu as mal ? Depuis quand ?

- Dois-je te rappeler que j'ai la gastro ? Pauvre idiot ! Dit-il en riant.

- Ah ouais c'est vrai, tu es sensibles des intestins… Soupire Blaine. Désolé mon cœur…

- Ce n'est rien ça passera. Soupire Kurt.

Ils restent dans cette position pendant tout le temps que demande la préparation de la salade. Puis ils partent sur la table pour prendre le dîner très rapide et froid avant de faire la vaisselle très rapidement et prenne le plateau de crêpes et se vautre sur le canapé devant la télévision. Kurt entre les jambes de Blaine tenant le plat de crêpes et mangent comme des petits porcs.

- Mange ! Dit Blaine avec une crêpe à la bouche.

- Pauvre fou ! Dit-il en riant.

Blaine et Kurt mange la crêpe petit à petit et finissent par se rapprocher et Kurt lui vole le morceau restant dans sa bouche en lui roulant une pelle et sourit tout en avalant la crêpe. Blaine sourit contre ses lèvres en voyant qu'il vent de se faire rouler dans la farine, parce qu'ils ont tout bouffé quand même, les quelques vingtaines de crêpes viennent d'y passer en une heure trente.

- Ça me manqué ce genre de moment avec toi… Lui avoue Blaine en fermant les yeux sur le canapé en ayant Kurt sur son torse désormais.

- Moi aussi ça me manquait, mais on sait se ménager pour faire en sorte que ta fonction ne tue pas notre relation.

- Parce que nous sommes au dessus de tout ça. Dit-il en souriant d'une petite voix.

- J'en connais un qui va dormir dans quelques minutes. Sourit Kurt en lui embrassant les clavicules découvertes grâce à son tee shirt large. T'es sexy en casual look.

- Shhh… Je t'entends plus… Sourit Blaine les yeux fermés.

- Tu t'endors, tu ne veux pas aller au lit ? Demande Kurt un peu perplexe.

- Je ne m'endors… Pas… Kurt, je me repose les yeux, et puis je suis… Très là ! Marmonne d'une voix quasiment endormie, Blaine de moins en moins bavard.

- Ne compte pas sur moi pur te conduire à la chambre si tu dors.

- Dors… Pas… Kurt ! Dit-il faiblement.

Kurt reste la et attend qu'il s'endort en le caressant derrière la tête, lui massant le crâne et finit par se soulever et prend le plaid pour le couvrir et éteint la télévision avant de l'embrasser sur le front.

- Bonne nuit Blainey Beardy Beeh… Dit-il en souriant.

Ce surnom est si vieux, remontant à l'enfance quand il était totalement frisée comme un afro, il en subissait des moqueries et c'était le surnom que Kurt lui avait donnée pour transformer cette moquerie, en une chose riante et pouvant moucher les autres. Kurt éteint tout et part dans la chambre présidentielle pour s'endormir, seul. Il se l'avoue à lui-même ça lui fait drôle de dormir tout seul dans ce lit mais en même temps, il ne va pas rester sur le canapé il aurait mal au dos et Blaine, n'en parlons pas. Si une chose est certaine c'est que Blaine doit être désormais robuste et en forme pour se préparer à la dure campagne qui s'annonce même s'il est en tête des sondages, le combat sera rude.


Chanson du chapitre:

Battlefield by Lea Michele
Cue The Rain by Lea Michele