Ce chapitre j'ai vraiment pris plaisir à le faire, un peu comme chaque fin de mes fictions. L'adrénaline est omniprésente.

Vingt et un chapitres d'ores et déjà. Que ce fut rapide à mes yeux, dire que seulement quatre chapitres restent à être mis en ligne, je n'y crois toujours pas.

Le début paraît sur-réaliste, mais je me devais de finir par mentionner ce gros détail auquel je suis passé outre, et de manière un peu inapproprié, loufoque, mais je ne pouvais pas faire autrement je crois. J'espère en tout cas que ce chapitre vous plaira tout autant que les précédents, voir un peu plus qui sait...

Merci aux personnes qui commentent, ça me fait plaisir, surtout quand la fin approche, alors, merci à vous. Et les silencieux également merci.

Je vous souhaite bonne lecture !


L'article II de la Constitution et les amendements qui s'y rattachent instituent les critères suivants d'éligibilité pour le président et le vice-président :

- être âgé de plus de 35 ans ;

- être citoyen des États-Unis à la naissance (ou être citoyen à la date de ratification de la Constitution, pour les premières élections) ;

- avoir résidé aux États-Unis pendant au moins 14 ans ;

- ne pas être candidat à un troisième mandat. Depuis l'adoption du XXIIe amendement à la Constitution en 1947, un Président ne peut effectuer que deux mandats.

C'était bien exceptionnel que la Constitution valide la candidature d'Anderson Hummel il y a trois ans maintenant. Parce que la Constitution des Etats Unis interdit les personnes de moins de trente cinq ans de se présenter, et pourtant eux, du haut de leur moins de trente ans y sont. C'est aussi l'une des petites parties de la Constitution dont il n'est pas fait état en règle générale. Il faut dire que les candidats n'étaient pas non plus aux beaux fixes après la fin de mandat d'Obama alors bon, les chambres ont fait avec et, lui ont ouvert les portes de l'exécutif au plus haut sommet de l'Etat.

Les Campagnes américaines sont très spéciales, Le candidat doit se déclarer dans chaque État où il veut obtenir les voix des « grands électeurs ». C'est également dans la Convention Nationale que le nom du Vice Président est généralement dévoilé. Toute fois ce dernier peut être lui, dévoilé bien plus tard.

- M. Le Président, nous arriverons dans moins d'une heure. Prévient un agent de Air Force One.

- Très bien, merci. Dit-il simplement.

- Donc tu respectes la tradition du non dialogue de la Campagne dans Air Force One ? Sourit Kurt.

- Exactement, j'arrive à un moment important, c'est le grand discours, le tout premier on doit remporter cet Etat. Dit-il en fixant l paysage dans le hublot.

- C'est un état dit Démocrate, elles ont l'avancent sur nous de ce côté… Soupire Kurt.

- Mais mon mandat est bon d'accord ? Elles perdront et moi, je gagnerais, ils ne savent donc pas qui je suis ? Cracha Blaine, tendu.

- Là n'est pas la question, il faut juste savoir que dans certains endroits, nous perdront et pas qu'un peu. Dit-il simplement.

- C'est après de discours là que s'en suivra dans un autre Etat celui de la Convention Nationale où j'annoncerais que ce sera le duo Anderson Lopez pour la présidence…

- Je sais, et j'imagine ton envie de le dire dans cet Etat pour gagner des votes mais non, ce n'est pas comme ça que ça se passe.

- Enfin bref, Air Force One ne sert pas à parler élections. Dit-il en se levant et allant dans le siège de son bureau.

- Très bien… Comment ça ce passe avec les Nations Unis ?

- Tout va bien. Je… Ils s'occupent du conflit comme je leur ai demandé lors de la réunion du cabinet donc, tout va rentrer dans l'ordre, je l'espère sinon j'aurais passé trois putains de nuit blanches pour rien. Dit-il en souriant.

- Une fois qu'on sera sur le tarmac, je prendrais la deuxième Cadillac One pour me rendre au Quartier Générale et j'irais faire un tour dans les villes alentours également. Prévient Kurt.

- Donc tu observeras le discours dans le grand Q G ?

- Oui, c'est la petite parenthèse, j'avais oublié de te le dire avant que nous partions de la Maison Blanche.

- Merci de m'en informer, Kurt. Dit-il simplement en regardant quelques documents.

- Tu veux peut-être, être tranquille ? Demande t-il.

- M. Le Président… Madame la Vice Présidente en ligne, elle dit que c'est urgent…

- Rho ce n'est pas possible… Souffle Blaine… Oui Santana ?

- Les militaires que tu as décidés d'envoyer avec l' été prise en tenaille par des groupuscules. Les diplomates de l'O N U ont tout fait pour calmer la tension mais ça n'a était qu'un… Carnage…

- Combien de morts ? Demande Blaine en fixant Kurt.

- Treize ou quatorze, nous sommes en train d'attendre le rapport complet de nos forces armées et de l'O N U qui sont en route sur place, j'ai ordonné à ce qu'un convoi militaire y aillent pour protéger la zone et tout… Découvrir.

- Est-ce-que les journalistes le savent ? Demande Blaine.

- Je pense qu'à l'arrière de l'avion ça doit jazzé oui… Marmonne la jeune femme en soupirant.

- Très bien, aucun communiqué, contacte les familles dès que tu auras les listes, mais aucun communiqué de cette foutue maison ! Dit-il en se levant après avoir raccrocher.

- Où tu vas ? Demande Kurt.

- Tu restes là toi ! Dit-il simplement.

Blaine marcha en trombe jusqu'à l'arrière de l'appareil, se rendant à la suite de la presse où séjourne durant chaque vol la presse américaine et parfois, étrangère à bord de Air Force One. Blaine arrive vers eux avec une veste en cuir de l'avion et son simple pantalon noir et les regardent tous un à un et s'éclaircit la voix.

- Madame la Vice Présidente vient de me contacter depuis la Situation Room à la Maison Blanche et m'a informé que le convoi militaires de l'O N U escorté par nos forces armées au Moyen Orient vers les puits de pétroles que le Dave Karofsky avait prit en possession, se sont fait prendre en tenaille et ils sont tous, morts. Je ne veux aucune fuite, aucun communiqué vers vos rédactions, je ne veux absolument rien tant que la Vice Présidente n'aura pas contacté la famille. Merci de respecter cette condition.

- Monsieur le Président ! L'ambassadrice des Etats Unis était dans le voyage, était-elle dans le convoi ? Demande une journaliste.

- L'identité des victimes sera dévoilée publiquement lorsque toutes les familles auront été prévenues. Nous n'allons pas tarder à atterrir et si vous êtes du transport c'est pour couvrir la Campagne pour vos rédactions donc, contentez vous de faire cela, ni plus ni moins. Bon voyage. Dit-il en partant.

Il retourne dans son bureau et fit silence jusqu'à l'atterrissage sur le tarmac de l'appareil. Les deux Cadillac One sont mises l'une derrière l'autre et ils descendent main dans la main et s'embrassent devant les Cadillac One.

- Fais attention à toi… Murmure Blaine.

- Je te regarderais. Dit-il en souriant. Tu y arriveras malgré tout !

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi, Blaine. Lui répond Kurt et monte dans la Cadillac One.

Blaine sourit et monte dans la première. Les deux berlines sont escortés jusqu'à l'extérieur de l'aéroport militaire et les deux prirent un chemin totalement opposé. Etre dans un état qui est plus démocrate que républicain n'est pas vraiment dans son avantage, le nombre de flyers et de pancarte dans la rue à son effigie sont là mais plus que rare quand même. C'est ça qu'ils détestent le plus en campagne, être séparer pour couvrir les états de long en large pour obtenir le plus de soutien. Le Président se doit être proche du lieu de rendez-vous, tandis que le conjoint lui peut partir à l'autre bout, ce qui est le cas. Alors que Blaine part vers des écoles, et des lieux de travaux, Kurt lui prend la direction des zones plus sociable, moins riches aussi, mais assez quand même pour être dans le Q G de campagne.

La Cadillac One du Président arrive vers une grande place publique juste là où se situe une école qui l'attend. Il descend sous la clameur des citoyens et s'engouffre dans l'école ou des élèves l'attendent et chantant l'Hymne américain, il sourit tout le long jusqu'à voir un chiot venir vers lui.

- Héééé ! Dit-il en souriant pour le caresser.

- C'est pour vous ! Dit un petit enfant qui arrive vers lui.

- Un chien ? Mais !

- Vous avez dit que vous aimeriez en avoir un ! Bah voilà ! Dit-il en riant doucement.

- Oh mon Dieu ! Dit-il en souriant. Mais tu es un lecteur de mes interviews ! Dit-il en caressant le chiot.

- Bah oui monsieur ! Je veux être Président moi aussi !

- Il… Il a un nom ? Demande Blaine en souriant.

- Prezi !

- Ah ouais j'aime bien ! Je vais le garder comme nom ! Vient là Dit-il en entraînant l'élève et l'embrasse chaleureusement. Tu vois, c'est Kurt il va être super content ! Par contre je ne vais pas pouvoir le garder avec moi dès maintenant donc je vais le confier à un monsieur en noir là et il va le ramener à ma maison volante où on va lui donner de l'eau et des croquettes ! Dit-il en souriant devant ce petit labrador.

- Vous n'allez pas le gardez… Dit-il en faisant la moue.

- Preston ! Tu peux conduire Prezi à Air Force One ? Veille a ce que des croquettes lui soit achetés et…. Une fois à l'intérieur tu peux faire une photo de lui ou un vine diffusé sur mon compte twitter ?

- Bien Monsieur. Dit-il simplement.

- Et je ne quitterais pas l'école sans avoir vu la preuve ! Dit-il en souriant face au petit enfant qui lui sourit maigrement.

Il continu sa visite dans l'école et discute avec les enseignants et les enfants de la situation pédagogique et des difficultés majeurs, Blaine est avec un bloc note et prend tout en note c'est une chose qui avait fait rire les médias, mais c'est une preuve d'un sérieux et d'un exemple parfait. C'est donc face aux enseignants et élèves qu'il répond aux questions.

- Est-ce- que c'est jolie la Maison Blanche ?

- Au début on est fasciné et après on s'y fait, mais oui elle est très jolie !

- Est-ce-que c'est dur d'être Président des Etats Unis ? Demande un autre.

- C'est extrêmement dur oui. Il y a des choses qui sont très bien à faire, mais il y en a d'autres qui ne sont pas très chouette à faire comme actes et… Cela implique beaucoup de décisions très importante et parfois, ça dégénère tu comprends ? Il faut beaucoup de courage et… C'est dur, très dur.

- Alors pourquoi être Président de nouveau ? Demande un autre.

- Parce que ça en vaux la peine. J'ai aussi envie de montrer aux gens que même si c'est dur, j'ai envie de continuer pour vous tous, parce que c'est pour moi, ma raison de vivre et j'ai envie de continué une dernière fois, pour quatre ans et toujours tenté de faire le meilleure. Dit-il simplement.

Il sourit et l'heure de devoir partir approche de plus en plus pour lui. L'enfant lu ayant donnée Prezi le colle et il finit par sortir son iPhone et lui montre sur son compte Twitter la vidéo du chien courant dans l'avion et aboyant, preuve de sa bonne foi. Il lui ébouriffe les cheveux et quitte l'école en retournant dans la Cadillac One et prit une direction plus symbolique, le Quartier Général de Campagne pour y remercier, comme Kurt l'a fait à son arrivée, ses bénévoles.

Le cortège de la présidence y arrive au bout d'une demi-heure et ils pénètrent l'enceinte du quartier générale de campagne et une standing ovation se produit alors. Blaine sourit et monte sur une table en les saluant et le silence arrive peu à peu.

- Merci à vous tous pour qui, depuis maintenant plus de six mois préparer cette campagne dans cette Etat, mais aussi dans les autres ! C'est vous qui êtes le cœur de cette Nation, grâce à vous tous, le peuple américain peut espérer continuer d'être libre sans être doctriner par des anciennes First Lady qui n'ont qu'une envie c'est de retrouver le strass et paillette qu'elles ont mit dans cette Maison Blanche ! Grâce à votre pleine mobilisation, ce soir nous allons remporter ensemble cet Etat, et ce ne sera pas le seul ! Nous allons tous les remporté ! parce que l'Amérique est un continent fort, mais sans les Etats Unis, sans son peuple il n'est rien ! Grâce à vous nous gagnerons contre le parti Démocrate qui depuis plus de dix ans est parti majoritaire de cet Etat ! Nous gagnerons ce soir ensemble lors du scrutin électorale !

Une standing ovation à nouveau pour lui alors que Kurt arrive en même temps que ce brouha géant, il rejoint Blaine et lève sa main en souriant sous les applaudissements. Blaine se retourne pour le regarder et lui sourit.

- Ce soir, les électeurs auront donné un sens à leur vote ! Ce soir je serais ici à écouter le discours des deux candidats, et j'écouterais mon compagnon, mon homme, notre président à la télévision juste avant que les résultats ne soit dévoilés ! Nous gagnerons cette bataille ! Dit Kurt en étant aussi hilare que Blaine.

Ils se furent applaudir et finissent par s'engouffrer dans une pièce isolés du grand bâtiment et apprennent les dernières nouvelles venant du Moyen Orient pour le cortège de l'Organisation des Nations Unis, victime d'une attaque. C'est avec le téléphone cellulaire protégé et crypté que Blaine s'entretien avec Santana alors que les valises d'urgence son déployer dans le bureau.

- Nos équipes sont donc sur place et par chance, je ne sais quel miracle, l'Ambassadrice des Etats Unis est indemne, c'est la seule survivante.

- Elle s'est caché durant l'attaque ? Demande Blaine.

- Apparemment elle s'est faufilé sous la banquette de la Jeep et s'est caché sous les cadavres des militaires et… Elle était donc invisible pour eux. Explique Santana.

- Les familles sont prévenues ?

- Oui elles le sont et l'ambassadrice est rapatrié immédiatement vers la France dans notre Ambassade, elle aura droit à des soins à l'hôpital militaire français avant un rapatriement dans notre pays. Explique Santana.

- Je ne vais pas y échapper durant le débat… Souffle Blaine.

- Je sais c'est pour ça que tu sais désormais tout.

- Merci Santana tu es super… Bon, je vais aller me détendre, j'ai vu qu'ils avaient un piano, donc je vais aller jouer dessus pour m'occuper un peu l'esprit, je n'ai pas spécialement envie de faire un tel… Débat.

- Bon courage et… Bravo, j'adore déjà Prezi' !

- Je m'en doutais ! Dit-il en souriant au téléphone. A plus.

- Merde. Dit-elle et met fin à l'appel.

Blaine quitte le bureau et se balade dans le bâtiment pour se diriger vers le piano. Dans cette salle paisible, il s'installe silencieusement derrière le piano et commence à jouer quelques sonorités pour découvrir le son de cet instrument. Chaque piano à un son différent dû à son accordement. Celui-ci est plutôt doux. Blaine se lance dans une musique plutôt douce alors que Kurt le suivit et que d'autres viennent écouter.

You think I'm pretty without any make-up on
You think I'm funny when I tell the punch line wrong
I know you get me, so I let my walls come down, down

Sa voix est extrêmement douce et le son du piano aussi, pour autant la musique commence à devenir plus grave désormais et sa voix ne change pas vraiment, mais c'est surtout le son du piano qui change et donne une autre dimension à la musique de Katy Perry, mondialement connu. Kurt se poste à l'autre bout et les gens entrent un peu plus dans la salle ce qui le fit sourire instinctivement.

Before you met me, I was all right
But things were kinda heavy, you brought me to life
Now every February you'll be my valentine, valentine

Et la musique repart dans de la douceur, un rythme plus soutenu, plus doux encore comme si c'était une extinction de la musique mais non c'est un prolongement encore et toujours, elle qui ne fait que commencer son aventure et son histoire dans ce vieux bâtiment de la ville.

Let's go all the way tonight
No regrets, just love
We can dance, until we die
You and I, will be young forever

D'un coup, sa voix se porte puis plus rien, plus de son au piano plus de voix et d'un coup un rythme plus grave et plus rapide envahit la pièce, et sa voix commence désormais à chanter encore plus fort, plus intense encore pour démarquer les couplets du refrain. Il s'en amuse toujours autant de cette technique, et là c'est un spectacle incroyable qui est filmé pour promouvoir sa proximité, sa joie, sa simplicité et son talent, désormais tout ce qui peut faire la différence, sera utilisé.

You make me feel
Like I'm livin' a
Teenage dream
The way you turn me on
I can't sleep
Let's run away and
Don't ever look back,
Don't ever look back

My heart stops
When you look at me
Just one touch
Now baby I believe
This is real
So take a chance and
Don't ever look back,
Don't ever look back

Durant les deux couplets du refrain, Blaine s'envoi en l'air a proprement parlé dans cette chanson, dans ce passage qui est aussi un grand clin d'œil à son tender amant, Kurt. Une chance pleinement remplis d'amour et d'évasion qui caractérise complètement les biens faits qu'apporte les sentiments de l'amour à quelqu'un. Et cette chanson est donc pour une seule et unique personne à la base, pour Kurt qui ne cesse de sourire timidement. Blaine avait déjà joué du piano pendant sa première campagne mais jamais une chanson n'avait été faite en clin d'œil à Kurt, jamais puisqu'ils n'étaient que simple ami colocataires comme des frères. Là c'est désormais tout autre chose, ils sont les personnalités les plus influentes du pays et ça ce n'est pas rien, loin de là.

Kurt le regarde et le filme également en étant plus qu'émerveillé, sachant très bien que Katy Perry, pour lui est une chanteuse divine, digne de Madonna ou de Whitney Houston, pour lui c'est une révélation et son plus grand coup de cœur musicale, Teenage Dream est sa chanson.

We drove to Cali
And got drunk on the beach
Got a motel and
Built a fort out of sheets
I finally found you
My missing puzzle piece
I'm complete

Et la musique repart dans de la douceur, un rythme plus soutenu, plus doux encore comme si c'était une extinction de la musique mais non c'est un prolongement encore et toujours sous les yeux émerveillés de toutes les personnes qui sont présente ce soir, quelques heures avant le grand débat politique qui l'opposera à la candidate démocrate la plus connue au monde, Hilary Clinton l'ex First Lady de ce pays.

Let's go all the way tonight
No regrets, just love
We can dance, until we die
You and I, will be young forever

De nouveau, d'un coup, sa voix se porte puis plus rien, plus de son au piano plus de voix et d'un coup un rythme plus grave et plus rapide envahit la pièce, et sa voix commence désormais à chanter encore plus fort, plus intense encore pour démarquer les couplets du refrain. Il s'en amuse toujours autant de cette technique, et là c'est un spectacle incroyable qui est filmé pour promouvoir sa proximité, sa joie, sa simplicité et son talent, désormais tout ce qui peut faire la différence, sera utilisé.

You make me feel
Like I'm livin' a
Teenage dream
The way you turn me on
I can't sleep
Let's run away and
Don't ever look back,
Don't ever look back

My heart stops
When you look at me
Just one touch
Now baby I believe
This is real
So take a chance and
Don't ever look back,
Don't ever look back

Durant les deux couplets du refrain, Blaine s'envoi en l'air a proprement parlé dans cette chanson, dans ce passage qui est aussi un grand clin d'œil à son tender amant, Kurt. Une chance pleinement remplis d'amour et d'évasion qui caractérise complètement les biens faits qu'apporte les sentiments de l'amour à quelqu'un. Et cette chanson est donc pour une seule et unique personne à la base, pour Kurt qui ne cesse de sourire timidement. Blaine avait déjà joué du piano pendant sa première campagne mais jamais une chanson n'avait été faite en clin d'œil à Kurt, jamais puisqu'ils n'étaient que simple ami colocataires comme des frères. Là c'est désormais tout autre chose, ils sont les personnalités les plus influentes du pays et ça ce n'est pas rien, loin de là, tout n'est que répétition désormais, mais la beauté n'en est pas moins omni présente.

I'mma get your heart racing
In my skin-tight jeans
Be your teenage dream tonight
Let you put your hands on me
In my skin-tight jeans
Be your teenage dream tonight

La musique s'essouffle de plus en plus comme si la vie était désormais imminente, pour autant il n'en s'agit que d'un style. Oui Blaine relâche la pédale et le son du piano s'éteint de plus en plus tout autant que sa voix, pour autant, il finit par de nouveau jouer une mélodie intense et prenante, et sa voix se porte à nouveau dans les plus hautes notes faisant résonner l'intégralité du bâtiment.

Yoooouuu
You make me feel
Like I'm livin' a
Teenage dream
The way you turn me on
I can't sleep
Let's run away and
Don't ever look back,
Don't ever look back
No

My heart stops
When you look at me
Just one touch
Now baby I believe
This is real
So take a chance and
Don't ever look back,
Don't ever look back

La foule applaudit, quelques uns dansent comme des fous. C'est une hola de malade, tout est euphorique désormais ce qui alerte un peu la protection du Président qui se rapproche un peu de lui-même si rien n'est dangereux. La musique continue son aventure car malgré tout celle-ci n'est pas finie.

I'mma get your heart racing
In my skin-tight jeans
Be your teenage dream tonight
Let you put your hands on me
In my skin-tight jeans
Be your teenage dream tonight
Tonight, tonight, tonight, tonight, tonight, tonight

L'officialisation de la fin de la performance du Président est officiellement là. C'est sous une grande et immense standing ovation que Blaine quitte le piano et s'incline en guise de salutation. Il s'applaudit lui-même pour montrer qu'il est simple et les imitent puis il quitte la salle avec Kurt et la garde de protection du Secret Service pour prendre la direction d'une pièce attenante où un repas leur est servie en toute intimité. C'est aussi là-bas que le poste de commandement militaire et politique s'est installé avec les valises d'urgence tout à l'heure. Le contact avec la Maison Blanche est permanant et le débat approche à grand pas. Un débat qui rend Kurt tout autant anxieux que peut l'être Blaine.

- Tu es stressé ? Demande Kurt à Blaine.

- Un peu mais ça va… Je préfère lorsque ce n'est pas un débat, je préfère que ce soit de simples discours m'enfin les débats il n'y en a pas à chaque Etat ça va. Dit-il en souriant simplement.

- Même si on a peu de chance de remporté ici, il faut quand même y croire tu sais… Soupire Kurt.

- Ce n'est pas trop ce que tu as essayé de me faire dire dans l'avion tout à l'heure alors bon… Marmonne Blaine commençant à manger.

- Je suis tout autant anxieux que tu peux l'être parce que c'est aussi mon avenir qui est en jeu Blaine, oui tu as un bon bilan et une popularité qui est là, mais on ne peut pas se voiler la face ce sont des femmes qui sont elles aussi, très puissante et connus depuis plus longtemps que nous alors nous devons aussi resté dans le réalisme le plus possible. Je veux plus que tout que ce soir tu remportes mais nous ne pouvons pas tout savoir, on ne sait pas ce que peuvent dire les sondages…

- C'est très serré voilà tout. C'est le vote qui donnera officiellement les scores. Ça ne cesse de changer. Dit-il simplement.

- Tu as payé pour obtenir des sondages ? Demande Kurt.

- Le Parti oui. moi je m'en moque complètement. Ils paient en majorité mes frais donc tu sais… Je ne vais pas m'en privée, loin de là.

- Après tout ça… On rentre à la Maison Blanche ? Demande Kurt.

- Nous devrons conquérir d'autres Etats et nous rentrerons à la Maison Blanche. Oui on y rentre demain mais ce ne sera qu'un petit crochet tu sais... On séjournera à la Maison Blanche officiellement d'ici peut-être un mois ou deux. Je n'en sais trop rien, c'est la campagne, on va plus être sur les routes que dans notre palace au chaud Kurt.

- Je sais très bien tout ça et c'est juste que… J'ai envie qu'on profite un peu si jamais tout ça s'arrête…

- Si ça s'arrête on aura de décembre à janvier pour profiter du Camp David ainsi que de la Maison Blanche donc très franchement… Ce n'est pas un souci pour moi. ce sera un cadeau de Noël si on est réélu, et ça en sera un mauvais si on ne l'est pas, très sincèrement à l'heure où nous sommes, je fais campagne pour continuer à diriger mon pays que je chérie tant, mais si on ne me réélit pas, je n'irais pas non plus chialer la dorure de la Maison Blanche puisque j'ai de quoi me faire une réplique en moins grande évidemment, mais n'en faire une trait pour trait avec tout l'argent que j'ai, et que tu as. Dit-il simplement.

- Parce que quand nous achèterons… Ce sera une réplique ? Demande Kurt.

- On m'a dit que l'ancien président français, Nicolas Sarkozy avait fait une réplique de son bureau de l'Elysée dans ses locaux, alors j'ai envie de te répondre, pourquoi pas ? Sans le sous-sol, juste le premier étage et le second et c'est très bien, en beaucoup moins vaste et grand mais c'est faisable. La Red Room serait la cuisine, la State Dining Room la salle à manger… Blue Room mon bureau ! Green Room, le tiens ! East Room le salon ! Dit-il en souriant.

- Et l'étage ? Demande Kurt en souriant.

- Des chambres ! la Chambre de la reine et de Lincoln en réplique sera nos suites à nous, et le reste pour des invités, des enfants ! Prezi ! salles de jeux aussi ! Dit-il en souriant.

- La presse dira que tu es nostalgique et que tu n'as pas tourné la page. Dit-il en riant.

- On les emmerdes ? On ne fait juste pas le perron et voilà ! Dit-il en souriant. Ni d'escalier à Blue Room vu que ce sera du plein pied ! Ce sera juste parfait hein ! Dit-il en riant.

- Tu me feras toujours autant rire tu le sais ça ? Sourit doucement Kurt en lui prenant la main.

- Je le sais Kurt, je le sais. Sourit Blaine.

Le repas passe doucement et Blaine finit par aller prendre une douche et se fait briefer pour son discours, et sur le débat surtout sur le débat qui sera plus ça qu'un discours. Il change également de costume et en prend un plus solennelle, plus républicain et plus présidentielle pour les interventions à la télévision. Blaine s'avance vers Kurt et l'embrasse encore et encore.

- Je suis tendu…

- Je sens ça, c'est pareil pour moi mais ne pense qu'à une pense une seule et unique chose et tout ira bien, elle va essayer de te dégommé mais tu as toi aussi des cartes en main alors n'hésite pas. Ne jettes pas tout, on en aura besoin pour la suite.

- Je t'aime Kurt…

- Je t'aime moi aussi Blaine ! Lui dit Kurt en l'embrassant une dernière fois et prit sa main.

Ils sortent main dans la main de la salle réservée pour eux et sous les applaudissements, descendent l'escalier. Evidemment un discours d'avant débat est un passage obligé pour Blaine qui finit par lâcher la main de Kurt qui se masse dans la foule et monte à nouveau sur une table en levant la main pour calmer la clameur de la foule.

- Mes chers amis, ce soir c'est le tout premier débat politique que notre pays attend depuis un moment ! Ce soir je vais remporter ce débat et remporté les élections de cet Etat grâce à vous et vos votes, ainsi que votre mobilisation dans tout le district ! Oui nous allons remporter cette élection et ici c'est la première étape ! Dieu bénisse les Etats Unis d' Amérique ! Dit-il fortement.

Son nom retentit dans la pièce comme une hymne, un cri de guerre et il s'engouffre avec sa protection à l'extérieur pour prendre la direction du studio TV. Kurt lui reste dans la foule et s'installe sur un canapé avec les personnes et attend que le débat commence. Kurt, à l'aide de son smart phone reste en contacte avec la Maison Blanche, notamment son amie Santana toujours à Washington, entre eux, la communication va bon train sur le débat qui commence enfin. Un silence est omni présent dans le Q G de Campagne. Ils écoutent tout au long Blaine s'acharner sur la candidate tout autant qu'elle s'acharne sur lui. Il faut dire qu'elle sait y faire elle aussi politiquement, elle n'en est pas à son premier coup d'essai et son mari à bien du la briefer. C'est une qualité qu'ils ne peuvent pas enlever aux Démocrates, les discours et les débats. Ils ont toujours su gérer à merveille ce côté-là et c'est aussi grâce à ça que Kurt avait toujours eu une admiration pour le couple Obama malgré l'étiquette politique différente.

Le débat est vraiment rude et Kurt finit par éclaircir sa voix et sourit faussement.

- Merci pour votre accueil chaleureux et de votre grande mobilisation pour le Président, mais je suis très fatigué et je dois rentrer tôt à Washington demain, merci à tous encore de votre mobilisation, merci à tous, pour tous ! Dit-il en souriant.

Kurt quitte alors le Q G de Campagne et prend la direction de Air Force One dans lequel ils dormiront ce soir. Les heures passe et Blaine finit par arriver à l'aéroport militaire et découvre le chiot venant vers lui. Il se mit à genoux et le caresse tendrement, et découvre qu'il est attendu par Kurt.

- Hey, comment j'étais ? Demande Blaine.

- Je n'ai pas tout regardé, j'étais très fatigué… Soupire Kurt.

- A cause de ton don de sang ? Demande Blaine.

- Oui ça m'a pas mal épuisé du coup j'ai voulu rentrer pour dormir un peu.

- Ok mais autrement ? Demande Blaine, insistant.

- J'espère qu'ils feront le bon choix, parce qu'elle emploi trop un discours des années Clinton quoi. Dit-il en tordant du nez.

- En même temps…

- C'est une Clinton, c'est normal on ne peut pas lui en vouloir… L'avion décolle demain matin c'est ça ?

- Oui, quand le dépouillement sera dévoilé nous prendrons notre envol quand tu auras été leur dire merci.

- Tu ne viendras donc pas avec moi… Soupire Blaine.

- Non, je m'en excuse d'ailleurs mais je suis extrêmement fatigué ce soir et je pense que demain je vais en profiter pour dormir et préparer durant le trajet, mes autres représentations de l'Etat. Je dois aussi assurer mes fonctions. Dit-il simplement.

- Comme tu voudras… Dit-il en venant l'embrasser avec le chien dans les bras.

- Tu ne devrais pas l'habituer à être dans les bras. Soupire Kurt.

- Prezi est des nôtre, te plein pas il ne va pas dormir avec nous !

- Comme si j'allais te croire ! Dit-il en roulant des yeux et allant vers la suite présidentielle de l'avion.

Ils partent vers la chambre et se mettent en boxer avant de se glisser dans le lit avec le chiot labrador sable sur le lit qui tortille de la queue et menace de bondir sur eux. Ils en sourient et commence à parler du chien, pour éviter tout sujet politique.

- Tu sais que tu as extrêmement bien réagit quand tu as vus le chien ? Lui dit Kurt.

- Tu as vus les images… Sourit Blaine.

- Evidemment et c'était très mignon. J'ai aimé

- Tu penses que ça rapporte d'accepter un chien ? Sourit Blaine.

- Oh avec un peu de chance, oui deux ou trois pourcent. Sourit Kurt en l'embrassant.

- Hééé ! Rigole Blaine en sentant une langue lui lécher le menton, venant vers leurs lèvres.

- Non alors ça non ! Proteste Kurt en le repoussant. Je refuse c'est dégueulasse ! Dit-il en fâchant le chiot qui pime.

- Rho arrête tu l'effraie ! Marmonne Blaine en le prenant et le couchant entre eux.

- Ok sympa, si j'ai envie de baiser ce soir c'est mort quoi ! Grogne Kurt.

- On a un enfant ouais ! Dit-il en souriant et caressant le chien qui vient lui mordre le nez.

- Tu m'exaspère parfois sache le ! Soupire Kurt.

- Il sent le Nuggets ! Rigole Blaine se laissant faire.

- Rho ça y est tu vas dire que ça sent le nuggets !

- Mais si putain ! Dit-il en se laissant encore mordre le nez. Aou !

- Bien fait ! Sourit Kurt en voyant le chiot venir à lui.

- Alors ? Laisse le faire !

- Ah… Ah oui ! Nuggets ! Rigole Kurt en le caressant mais le sortant de son nez.

- Tu crois qu'il sera bien à la Maison Blanche ?

- Pourquoi il ne le serait pas ? Sourit Blaine en caressant le chiot sur Kurt.

- Je ne sais pas et puis si on…

- On ne perdra pas. Dit-il tout simplement coupant court à son hypothèse qu'il refuse d'entendre.

- Ok il s'y plaira dans ce grand parc ! Sourit Kurt.

- On ira le promener, faire du sport avec et tout ça va être tellement super ! Sourit encore Blaine.

Ils restent là à jouer avec le petit chien qui aboie un peu et grogne comme eux parfois. C'est adorable et ça donne un peu d'humanisme dans cet avion bien trop sérieux et trop politique. Le chien donne enfin du sens à cette vie peut-être. Ce qui est sur c'est que Kurt lui n'a qu'une envie dormir, mais Blaine jouant avec le chien ne cesse de le faire grogner et le rend hargneux de jeux.

- Ta fini la ? Beugle Kurt.

- Mais on joue ! Marmonne Blaine.

- Bah joue dans ton bureau putain ! Je veux dormir moi ! Tu fais chier sérieux !

- Rho c'est bon pardon ! Marmonne Blaine en lui embrassant l'épaule.

Le chiot vient vite lui lécher l'épaule à son tour et se couche contre eux et commence à ronfler comme un humain, mon Dieu l'horreur. Blaine ne pu s'empêcher d'éclater de rire alors que Kurt bouillonne et se laisse partir dans les rires, peut-être de nerf, il n'en sait trop rien mais bon au moins il y a une bonne ambiance et rien n'est politique ou électorale. Tout est naturel et c'est aussi ça qu'ils recherchaient un peu tous. De la tranquillité et quelque chose qui leur fera parler d'autres choses enfin.

- Bon… Bah bonne nuit quand même… Murmure Blaine.

- Bonne nuit Blaine… Murmure Kurt en fermant les yeux.

Il se tourne et roule pour laisser plus de place au chiot, ça commence d'ores et déjà les mauvaises habitudes. La nuit ne fut ni agitée ni spéciale, juste une nuit de sommeil parmi tant d'autres. Ce qui est peut-être à souligner c'est la propreté du chiot qui a attendu le réveil des garçons pour pimé vers la porte de l'avion pour sortir faire ses besoins sur le tarmac. C'était la première fois que les gens voyaient le Président en sous vêtement et ils étaient un peu choqué, mais lui s'en moquait complètement. Blaine remonte tranquillement avec le chiot et va prendre son petit déjeuner dans son bureau avec Kurt en attendant les résultats.

- M. Le Président… Mhm… Je… Regardez ce qui circule sur la toile… Marmonne t-il.

- Oh… Merde… Dit-il en riant.

- Montrez… Dit Kurt. Hein ? C'est d'il y a quelques minutes ça !

- Apparemment… Quelqu'un qui a pris en flagrand délit, on traque l'IP. Dit-il simplement.

- Mh, non c'est bon… Vue mon corps ça va inciter dans le futur à faire voter les femmes pour moi. Dit-il en riant.

- Attend t'es en boxer ça te moule corps on voit tes abdos… Ton cul bien rond et tu penses… J'hallucine ! Sourit Kurt.

- J'étais avec mon chien !

- Et une clope !

- Et alors ? Rétorque Blaine. Oublions de qui ça vient, on s'en fout laisser circuler !

- Bien Monsieur. Dit l'homme et les laissent tranquille.

Kurt roule des yeux et ne dit plus rien, sa stratégie est compréhensif mais bizarre quand même. Peu de temps après, Blaine se prépare et les résultats tombent. Kurt le sait en premier et vient à lui en étant plus que jamais sérieux alors que Blaine ajuste sa cravate.

- Quarante huit à cinquante deux. Dit-il simplement.

- Qui a quarante huit ? Demande t-il l'air naturelle.

- E… Elle…. Dit-il simplement.

- Donc… On a gagné un Etat Démocrate ? Dit-il en souriant.

- Oui ! S'exclame t-il !

- Parfait ! Dit-il en souriant.

- Tu ne sautes pas de joie ? Sourit Kurt.

- Ce n'est qu'un sur cinquante… Bon je dois y aller ils m'attendent tous ! Dit-il en l'embrassant.

Prezi commence à le suivre et Kurt le retient malgré qu'il pleure, Blaine se retourne une dernière fois et lui sourit simplement avant d'être suivie par ses gardes du corps et prend place dans la Cadillac One à destination du Q G de Campagne. Kurt part donc dans le bureau de l'avion qui sert un peu de salon et allume la télévision et observe la chaîne d'information qui diffuse en directe les images de la ou se trouve Blaine et l'observe s'approcher du micro.

- On écoute papa maintenant ! Dit-il.

Il ferme la porte du bureau et lâche le chien et observe la clameur des personnes dans la salle et Blaine les saluent, sourit toujours autant et reconnait bien là son côté conquérant.

- Ce n'est qu'une étape ici et il en reste encore du chemin pour que nous continuions ensemble mais c'est en passe d'être une possibilité grâce à vous et votre immense mobilisation ! Vos votes et votre voix ont étaient entendus et on a bien ce que vous désirez, et ce n'est surement pas une présidente qui ne fera que revenir sur mes réformes et ne fera pas avancer le pays ! Avec moi, avec nous c'est la continuité et je suis fier d'être celui que vous avez choisit ici, et c'est sur vous que doivent prendre exemples les autres Etats dans lesquels je vais me rendre très prochainement. Ensemble…

La foule l'acclame si fort qu'il se doit se faire silence et Kurt en sourit.

- Kurt n'a pas pu être là ce matin, il est très fatigué mais il nous regarde, et je sais que c'est aussi grâce à lui que tout cela est possible, Kurt je t'en remercierais jamais assez d'avoir toujours été disponible plus que moi pour les aider ! Merci infiniment à vous tous qui faites de cette candidature la seul alternative pour continuer mes projets, merci à vous d'être toujours là et d'être fier de votre Nation, de votre administration ! Vive les Etats Unis et que Dieu bénisse les Etats Unis d' Amérique ! Dit-il en levant ses mains en l'air.

La foule clame son nom et l'applaudit encore et encore et Kurt se lève en applaudissant dans le bureau de l'avion, fier de lui. Blaine repart du local et contacte Kurt depuis la Cadillac One et retourne rapidement vers l'aéroport militaire où repose Air Force One, dans lequel il remonte très rapidement en direction de Washington. C'est désormais maintenant et officiellement que tout compte, et que chaque geste politique, chaque mot aura son importance, c'est donc une importance lus que jamais capitale que le soin des mots et des représentations publiques devra être scrupuleusement choisi.

- On rentre à la maison ? Sourit Kurt en l'accueillant.

- On rentre à la maison oui, pour quelques jours avant de repartir. Dit-il en souriant.

Les forces de campagnes sont désormais en marche à la minute même ou le verdict est tombé. Depuis Washington, Sebastian, directeur de Campagne à prit toute les initiatives et à mit tout en marche officiellement. Les Q G de Campagnes ouvrent et tout se met en place, le site internet, tout, c'est désormais une bataille qui est lancée, à la reconquête de la Maison Blanche dans le but de ne pas en être exclu désormais.

Air Force One, dans le ciel des Etats Unis reprend direction pour l'aéroport militaire de Saint Andrews pour les conduire chez eux pour seulement quelques jours de répits et de politiques intérieurs avant de laisser de nouveau la place à Santana qui, désormais prend le contrôle du bureau ovale et de West Wing tout entier dans l'unique but de libérer Blaine et satisfaire au mieux les demandes de la Campagne. Pour autant tout communiqué porte le nom du Président, une manœuvre stratégique pour que rien ne puisse faire penser à un abandon du navire ce qui reviendrait à dire que dans l'avion, la campagne est discuté.

Air Force One revient vers le district de Columbia et se pose dans l'aéroport militaire et eux, prennent Marine One après un laps de temps d'absence ici et retourne chez eux, pour se détendre réellement et pour travailler également, parce que la politique n'a pas de réel répit, encore moins en période d'élection présidentielle, tout est encore plus contrôlée que d'habitude. Une habitude dont ils ont prit goût à force, au bout de trois ans…


Chanson du chapitre :

Teenage Dream by Katy Perry

A la semaine prochaine d'ici là, à vos reviews !