CH - 3 avant le final !

Il est vrai que ça va vite venir désormais. Ce chapitre est un peu spécial de mémoire. J'y ai mis deux chansons que j'aime bien et qui, je crois parle bien des pensées pour les situations qui seront présentes dans ce chapitre.

J'ai hâte d'arriver au chapitre final pour obtenir vos réactions (s'il y en a). Et de finir l'aventure, car oui, je me sens bien à l'idée de voir que j'ai fini, et que ce sera officiellement fini dans trois semaines. C'est comme ça.

Bref, sans plus tarder, voici le Vingt deuxième chapitre de cette fiction !

En vous souhaitant bonne lecture...


Blaine repart du local et contacte Kurt depuis la Cadillac One et retourne rapidement vers l'aéroport militaire où repose Air Force One, dans lequel il remonte très rapidement en direction de Washington. C'est désormais maintenant et officiellement que tout compte, et que chaque geste politique, chaque mot aura son importance, c'est donc une importance lus que jamais capitale que le soin des mots et des représentations publiques devra être scrupuleusement choisi.

- On rentre à la maison ? Sourit Kurt en l'accueillant.

- On rentre à la maison oui, pour quelques jours avant de repartir. Dit-il en souriant.

Les forces de campagnes sont désormais en marche à la minute même ou le verdict est tombé. Depuis Washington, Sebastian, directeur de Campagne à prit toute les initiatives et à mit tout en marche officiellement. Les Q G de Campagnes ouvrent et tout se met en place, le site internet, tout, c'est désormais une bataille qui est lancée, à la reconquête de la Maison Blanche dans le but de ne pas en être exclu désormais.

Air Force One, dans le ciel des Etats Unis reprend direction pour l'aéroport militaire de Saint Andrews pour les conduire chez eux pour seulement quelques jours de répits et de politiques intérieurs avant de laisser de nouveau la place à Santana qui, désormais prend le contrôle du bureau ovale et de West Wing tout entier dans l'unique but de libérer Blaine et satisfaire au mieux les demandes de la Campagne. Pour autant tout communiqué porte le nom du Président, une manœuvre stratégique pour que rien ne puisse faire penser à un abandon du navire ce qui reviendrait à dire que dans l'avion, la campagne est discuté.

Air Force One revient vers le district de Columbia et se pose dans l'aéroport militaire et eux, prennent Marine One après un laps de temps d'absence ici et retourne chez eux, pour se détendre réellement et pour travailler également, parce que la politique n'a pas de réel répit, encore moins en période d'élection présidentielle, tout est encore plus contrôlée que d'habitude. Une habitude dont ils ont prit goût à force, au bout de trois ans…

- M. Le Président… Oh un nouvel habitant ? S'exclame un garde.

- Oui mais ne vous inquiétez pas il sera loger avec nous à l'étage, tout sera fait personnellement pour qu'il n'y est pas de dégradation des lieux. Assure Blaine.

- Bien Monsieur.

Ils partent dans les appartements privés avec le chien et se vautrent dans le salon de l'étage, profitant du calme qu'ils peuvent enfin avoir. Il est vrai que des élections, c'est tout sauf reposant. C'est peut-être parfait pour avoir de l'adrénaline mais ce n'est en aucun cas un bien moral et physique. Bien au contraire c'est bien là avec le souci de l'argent dont il est question.

- Je contacterais un architecte demain matin pour qu'il puisse venir prendre les plans de la Maison Blanche et, fasse comme ce qu'on à dit dans l'avion. Prévient Kurt.

- Donc tu tiens à ce qu'on se fasse une réplique ? Ce serait vivre dans le passé quand même tu sais j'en ai l'envie mais…

- Moi aussi j'en ai l'envie. Et on ne va pas la faire trait pour trait je te rappelle, nous en tenons une adaptation à nous. Finalement il n'y a que quelques détails qui vont être de même. Nous verrons ce que nous feront l'architecte et… la simulation, ce qu'elle donnera. Dit-il simplement.

- On verra oui, je vais me détendre. Lui dit-il en s'enfermant dans la salle de bain.

Peu après ils se retrouvent dans la salle à manger des appartements privés et discutent de tout et de rien, reprenant mine de rien, une vie comme avant, loin de la politique et de la campagne électorale. De toute manière il n'y a pas vraiment le choix s'ils veulent continuer d'obtenir des discussions saines et non pas purement professionnel et ou, stratégique. C'est un rythme qui fut pris ainsi au fil du temps passé dans la bâtisse de l'Etat. Des conditions imposées pour éviter à tout prix que les relations privée se rependent à du professionnalisme. C'est un souhait d'un peu tous le monde, de faire de cette partie de la célèbre Maison Blanche un lieu de rupture avec la politique, sauf cas exceptionnelle évidemment. C'est en tout cas un souhait qui est enfin respecté, ce qui reste plutôt rare.

Plusieurs jours après la première victoire, le bureau ovale retrouve pour quelques jours son propriétaire, Blaine reprend ses affaires tandis que Kurt lui, dans son bureau à l'Est reprend également ses fonctions. Comme si finalement la campagne n'était plus là, mais pourtant si. Toutes règlementations, tous amendements, toute proposition de Loi est basée sur la campagne désormais, dans l'unique but d'obtenir une réélection et un soutien de tous en pleine majorité.

- M. Le Président, votre réunion de stratégie de campagne va commencer. Prévient sa secrétaire.

- Mhm, déplaçons là ici, vous le voulez bien ? Demande t-il.

- Bien Monsieur, je vais donc les accompagner jusqu'à votre bureau. Dit-elle.

- Oh et une dernière chose, je ne prendrais aucun appel durant cet entretien.

- Bien Monsieur. Dit-elle en fermant la porte.

Blaine profite de son moment de solitude pour faire un peu de vide dans sa tête avec Prezi avec lui, toujours présent, partant parfois dans le parc, puis revient dans le bureau. Ce chien s'est vraiment bien adapté et profite vraiment de l'espace qu'il a.

Peu après, les conseillers de sa campagne entrent et s'installent sur les canapés. Sebastian fait partie de la réunion. Ils s'installent tous vers le coin salon du bureau ovale, Blaine lui, prend une chaise en bois et les écoutent discuter entre eux.

- Bien… Nos Q G de Campagnes sont tous je dis bien tous opérationnel, les tracts, tout est mis en œuvre pour que la plus grande partie de la population en est. Informe un membre de l'équipe.

- Nous avons juste des soucis d'impression massive en Ohio. Dit l'autre.

- Stop ! Que disent vos sondages dans vos districts de campagnes ? Demande Blaine.

- Tous semblent bons pour obtenir une réélection, toutefois la marge d'erreur est de quatre pourcent et c'est suffisant pour que nous puissions perdre les élections. Prévient un membre plus âgé, du parti Républicain.

- D'accord donc déjà, on a un train d'avance, hélas pour elle les histoires des mails de deux mil quinze quand sont pas tombés dans l'oubli. Enfin bref… Est-ce que vous savez où et comment vont telles s'y prendre pour la suite ?

- L'annonce que Michelle sera sa Vice Présidente aura lieu après-demain. Prévient Sebastian.

- La Vice Présidence est en déplacement à Seattle, pourquoi ne ferait-elle pas l'annonce qu'elle sera ma Vice Présidente à nouveau ? Demande Blaine à tous le monde.

- Ce serait bien, mais il faudrait que ce soit fait lors d'un meeting de campagne…

- Elle est là-bas pour ça non ? Sourit Blaine.

- C'est une annonce qui doit être fait par le Président, nous ne pouvons pas faire une entorse au protocole, la Constitution à déjà une seconde fois validée votre candidature malgré que vous n'avez pas l'âge… Alors je vous prie Monsieur le Président de faire vous-même cette annonce et hors, Maison Blanche !

- Je sais que vous tenez sincèrement à ce que la Constitution soit respectée et je me tâche chaque jour à ne pas être hors la Loi malgré tout. Mais je n'ai aucun meeting de prévu et nous ne devons pas être devancée par eux, cela leur ferait gagner des points ! Tous savent que ce sera Michelle tout autant qu'on sait que Lopez sera la mienne. Dit-il en roulant des yeux.

- Nous le savons M. Le Président mais, nous n'avons pas d'autre choix que de faire cela… Après eux. Nous n'y avons pas porté assez d'intérêt.

- Elle l'annoncera elle-même. Dit-il en insistant.

- Ou alors… Que votre compagnon le fasse à votre place ? Il est tout de même apprécié depuis qu'il n'est plus Vice Président, peut-être que s'il se rend à Seattle et fait un discours ce soir…

- Donc… C'est soit le First Gentleman s'y rend, soit on doit attendre ? Demande Blaine pour faire court.

- C'est exact, et nous sommes tous d'accord sur ce point. Marmonne Sebastian.

Blaine part vers le bureau et fait appeler Kurt dans le bureau ovale. Il arrive peu de temps après, le temps de traverser l'East Wing, la Maison Blanche pour enfin venir dans la West Wing au bureau ovale. Il salue tous le monde et s'installe à côté de Blaine en prenant sa main.

- Mon équipe de Campagne m'a informé que le Parti Démocrate rendra la nomination du Vice Président dans peu de temps…

- C'est-à-dire, quand ? Demande Kurt.

- Dans deux jours, après demain si tu préfères. Et donc nous avons un peu le couteau sous la gorge malgré nos quatre points d'avance sur eux, nous aimerions tous que tu prennes n avion pour Seattle, à où Santana fera un meeting avec des personnalités publiques qui me soutiennent et j'ai besoin de toi pour…

- Pour que je nomine officiellement ton colistier, Santana qui est candidate avec toi a vos postes actuelles quoi. J'ai saisie. Je dois partir quand ? Demande Kurt.

- Tu ne rechigne même pas ? Demande Blaine interloqué.

- C'est la Campagne qui veut ça, nous devons te faire réélire, et qu'importe si je dois annuler des voyages et des représentations. La Campagne passera avant toute chose je ferais là-bas ce que j'aurais du faire ailleurs et c'est tout. Quand dois-je partir ? Il y a environ six heures de vol de New York à San Francisco donc d'ici a Seattle… Marmonne Kurt.

- A peu près autant donc nous allons faire venir Marine One qui vous transportera dans Air Force One et… Vous ferez de la représentation là-bas.

- Donc… Il est dix heures quinze… J'arriverais vers seize heures trente… Mhm, d'accord… Ok ! Dit-il en acquiesçant.

- Parfait alors ! Merci Kurt ! Lui dit Blaine.

- Bien reprenons… S'exclame Sebastian… Nous avons des problèmes aussi de communication, les micros que nous avons eu sont défaillant et les hauts parleurs ne sont pas toujours en bonne état, si l'on achète un ensemble pour chaque Quartier Générale ça va nous revenir chère… Mais en même temps, ils font tous des discours de soutiens donc on ne peut pas se les prêter…

- Alors prenez dans les caisses du parti il n'y a aucun souci la dessus, c'est prévue dans cela.

- Oui sauf que entre la communication, et tout ce qui s'en suit, on va exploser le budget…

- Ils ont plus que nous ce n'est pas un secret, mais on va devoir faire péter les caisses si on veut être à armes égales. Contacter les anciens du parti pour qu'ils puissent nous allouer un prêt bancaire ou bien un don financier pour favoriser nos dépenses. Je prendrais un peu sur mon patrimoine vers la fin des élections en cas d'extrême urgence du parti. Dit-il simplement.

- Bon je vais vous… Laisser… Dit Kurt en embrassant Blaine et s'éclipse pour partir dans Marine One peu après.

- Les Américains attendent beaucoup sur l'économie et, cela n'a pas toujours été facile donc j'avais pensé de revoir n peu les crédits bancaires et les taux d'inflations, les faire partir à la baisse, en faire une promesse ! Propose Blaine.

- C'est une promesse parmi tant d'autres mais elle tient la route, vous n'avez jamais abandonnée une de vos réformes ou autre, si elles ont étaient abandonnés c'est par un refus du Congrès donc… Vos mots seront toujours crédibles.

- Très bien… Faîtes le discours du First Gentleman et de la Vice Présidente, soumettez les moi et je leur transmettrais par mail par la suite. Je veux tout cela avant quatorze heures. Dit-il en se levant.

Toute l'équipe de campagne le salue une dernière fois et le laisse seul avec le directeur de campagne, pour ne pas dire Sebastian Smythe le tout nouveau petit ami de Santana Lopez, la Vice Présidente des Etats Unis d' Amérique. Blaine reprit place à son bureau après avoir servis du café et Sebastian prend la chaise et se met sur le côté et sourit en buvant sa tasse.

- Il y a un problème j'imagine… Dit-il simplement.

- Santana. Le est Vice Présidente, moi je suis le Conseiller du First Gentleman promu Directeur de Campagne, il n'est pas question que j'annonce que je suis en couple avec elle. Dit-il en fixant Blaine.

- Alors il n'y aura aucune annonce officielle tant que la campagne ne sera pas remportée. Marmonne Blaine avec simplicité.

- Bon d'accord eh bien… Merci d'être aussi compréhensif… Marmonne Sebastian quelque peu dubitatif.

- Bah quoi ? J'ai été un peu forcé de dévoilé ma relation, je ne ferais pas la même pour les autres loin de là. Après quand on sait qui tu es à la Maison Blanche oui, il est préférable qu'on ne dise rien, après si l'envie vous prend de le dire durant la campagne je m'en moques totalement, les bisous sur scènes donne toujours plus aux autres et puis bon… A elles, leurs mecs la popularité est moins importante que la mienne ou celle de Santana désormais donc… On aura toujours un wagon d'avance je ne m'en fais absolument pas. Dit-il en souriant.

- Alors parfait merci beaucoup… Tu te sacrifies tellement pour te faire réélire que c'est incroyable, on ne s'en rend pas réellement compte au début mais si, tu envois ton mec à l'autre bout en un rien de temps tu… Tu viens ici dès le levée jusqu'au couché du soleil, tu ne fais que bosser à longueur de temps et tu ne prends pas un coup de vieux, tu es si ordonnée si…

- Tu as finis de me faire des éloges ? C'est bien mais lassant à force. Dit-il en souriant.

- Pardon je ne voulais pas en faire autant mais voilà… C'est tout ça que les gens doivent voir, à quel point tu bosses chaque jours…. A quel point tu bosses… Chaque jour… Dit-il plus doucement.

- Tu te répètes ! Tu te répètes, Sebastian. Dit-il en souriant.

- Une time lapse ! On va faire une time lapse de cette salle pendant une semaine ! les gens vont voir à quel point tu bosses, à quel point tu en sors peu souvent ! Dit-il en claquant des doigts.

- Euh… Je ne suis pas certain que ça changera quoi que ce soit tu sais… Dit-il guère peu convaincu de cette démarche.

- Ça ne coûte rien d'essayer ? Un appareil photo branché sur courant, posé sur un trépied qui ne prend pas le son juste des images c'est parfait ! Jours comme de nuit, c'est bon ! Avec une pendule en fond pour qu'ils voient l'heure qui défile. Nous devons essayer !

- Sauf que cela voudrait dire que je ne devrais pas recevoir certaines personnes ici durant… Une semaine ?

- Visio conférence depuis le bureau ovale… Dit-il en souriant.

- Tu as tout prévus quoi ! Dit-il en riant.

- Bah quoi ? Je me dois de tout anticipé tu sais, c'est aussi ça mon métier de directeur de campagne, je dois te conduire à la réussite alors laisse moi essayer de te conduire vers les sommets, j'y tiens plus que tout au monde dans le professionnelle j'entends dire.

- Très bien, dès demain alors. Souffle Blaine en se vautrant dans son fauteuil en cuir.

- Très bien, comme ça on verra Santana tout ça, on vous verra bosser ce sera parfait. Dit-il simplement.

- Autre chose ? Demande Blaine.

- Tu te doutes bien qu'ils t'attaqueront d'un point de vue privée, alors j'ai besoin d'avoir accès à ton dossier que détiens le Pentagone…

Blaine prit le téléphone et contacte aussitôt le Pentagone devant lui.

- Je souhaite que l'on m'apporte les dossiers Anderson, Hummel, Lopez et Smythe immédiatement. Oui sous valise, oui maintenant c'est tout de suite. Merci. Dit-il en raccrochant.

- Pourquoi ceux des autres et… Le mien ? Demande Sebastian.

- Parce que nos histoires sont tous liées donc je te les donne, tu devras les consulter devant moi et uniquement avec moi. Une fois finie tu me les redonneras et je les enfermerais dans la valise. Dit-il en souriant.

- Vraiment ? Demande t-il en souriant.

- Je suis Président des Etats Unis d' Amérique. Tu crois sincèrement qu'en pleine campagne je vais prendre le risque qu'une fuite soit faite ? Je connais les dossiers à la lettre. J'ai fais détruire ceux de mes parents, de Burt, et je m'apprête exactement à faire de même. Je sais qu'au Pentagone ils y ont des connaissances, je ne prends donc aucun risque.

- Tu sais que malgré tout tu n'as pas vraiment le droit… ?

- C'est pour le bien du pays.

- Pour ton propre bien oui ! Sourit Sebastian.

- Donne-moi un Président qui n'a jamais rien détruit de confidentielle. Dit-il en souriant.

- Euh…

- Voilà. Dit-il en souriant. Donc tu verras ce qu'il y a d'écrit dedans pour pouvoir en tirer avantage durant la campagne pour les dézinguer elles, mais me concernant et nous concernant de près ou de loin, il n'y aura plus rien. Dit-il simplement.

- C'est toi le Commandant en Chef ! Dit-il en faisant le salue militaire.

- M. le Président, la Vice Présidente sur la Une !

- Merci je prends ! Dit-il. Hey Santana !

- Salut ! J'ai eu un appel de l'équipe qui m'a prévenu pour ta réunion et… Ce qui va s'en dérouler ce soir à Seattle. Dit-elle.

- Oui j'en ai discuté avec Sebastian, il est encore là et t'entend….

- Oh, hey ! Lui dit Santana.

- Hey ! Lui répond alors Sebastian.

- Donc Kurt est en route en ce moment même pour te rejoindre et d'ici là vous aurez vos discours que j'aurais validé. Dit-il simplement.

- Très bien alors… Tout va bien sinon ? Demande la jeune femme.

- Oui on va bien, et… On discute, je pense aller promener Prezi dans le parc tout à l'heure.

- Fais des photos ça fera plaisir à tous le monde. Dit-elle en souriant à l'autre bout du monde.

- Je sais, je ne manquerais pas de me faire prendre en photos pour l'administration et également pour la campagne ça fera toujours ça de gagné et de mignon attitude pour la campagne. Dit-il d'une voix blasé.

- A force tu comprends vite les choses. Dit-elle en riant doucement.

- Du coup vu que tu es là Sebastian… Il faudrait aussi que tu puisses te rendre au Q G de Los Angeles, apparemment on m'a dit tout à l'heure qu'il y a quelques problèmes récents et quelques dégradation je l'ai appris il y a quelques instants peut-être que ton téléphone ne va donc pas arder à sonner mais ce serait bien que tu t'y rendes…

- Bah le souci est que je suis coincé à Washington, moi et le Président avons pas mal de choses à voir ensemble…

- Santana. A la fin du discours tu t'y rendras et on planifie un meeting de ma part là-bas dans pas longtemps. En priorité là-bas pour que nous puissions prendre des dispositions nécessaire et adéquat. De plus je te demande de bien vouloir répondre à leurs attentes quelqu'en soit le prix tu acceptes et on rénovera, je veux que nos locaux soit mieux que tout ceux des démocrates, bref je veux qu'on soit un lieu accueillant pour nos militants et électeurs. Explique Blaine calmement mais en étant tout de même très ferme dans ses intentions.

- Très bien on fait donc ainsi. Je dois vous laisser je dois me rendre dans une clinique médicale d'une université sur place. On se tient au courant.

Les garçons, une fois l'appel terminé attendant l'arrivée des dossiers et une fois présent, ils furent brûlé dans la cheminée au briquet. Une fois certain qu'il n'en reste rien ils sortent du bureau ovale et partent dans le majestueux parc de la Maison Blanche et regarde Prezi le chiot jouer dans le parc. Blaine n'hésite pas un seul instant à se mettre au sol pour jouer avec son chiot et c'est à ce moment que Sebastian immortalise les scènes qu'il filme, photographie et poste sur internet évidemment.

- Il s'est très vite adapté ! Constate Sebastian.

- Ouais et il connait presque mieux le parc que moi ! Souffle Blaine en se relevant, lui lançant une balle que le chien ne cesse de lui ramener.

- Je peux te poser une question plutôt… Intime ?

- Je t'écoute.

- Est-ce-que ça va, avec Kurt ? Vous semblez très politique en ce moment… Votre vie privée doit en prendre un sérieux coup non ?

- Nous nous efforçons de ne pas parler politique mais par moment il est vrai que j'ai plus l'impression d'avoir affaire à l'ancien Vice Président du pays qu'à mon homme. Mais bon c'est comme ça aussi, nous avons délibérément choisit de faire carrière dans la politique c'est aussi ça l'inconvénient. La politique est un sujet quotidien pour toutes personnes nous c'est en plus notre gagne pain, notre métier donc il est très difficile de ce côté-là, de ne resté neutre ou de ne pas en parler en proposant des actions.

- Alors vous faîtes au quotidien ? Demande Sebastian.

- On s'interdit de parlé de la politique quand on est dans la partie privée de la Maison Blanche et à l'extérieur c'est la même. Sauf cas exceptionnelle, maladie, ou sujet gravissime. Mais autrement voilà, je raconte ma journée, lui la sienne et ça en reste là quoi. On ne va pas non plus dans les détails et de toute manière il n'a plus autant de détail qu'à l'époque. Si la Constitution au Congrès et à la Justice apprennent que Kurt en sait parfois plus, ils seraient fous et annuleraient mon… « Laisser passer » politique pour l'exécutif.

- Mais en fait, comment tu as fais pour te présenter avant tes trente cinq ans ? Demande Sebastian en marchant à côté de lui dans le parc.

- Le Parti à déposer une requête auprès des Sages qui tiennent la Constitution. L'intégralité de nos adhérents et des politiques ont signé pour me faire être le candidat… De ce fait, ayant 100% des intentions positif du parti, ils étaient un peu sous le couperet, car s'ils refusaient un tel truc au deuxième parti du pays… Ça la foutait mal tu vois ? Donc ils ont cédé…

- Et cette fois-ci ? Enchaîne Sebastian.

- Je suis le Président, ils s'en doutaient bien donc ils n'ont pas été plus loin. Ils m'ont juste téléphoné et m'ont dit que voilà, par contre si je perds, que je n'essai pas de me représenter plus tard si je n'ai pas atteint mes trente cinq ans quoi. Dit-il simplement.

- Oh d'accord, donc c'est un coup de pression des Républicains quoi ?

- Exactement. Dit-il en souriant.

- Ils doivent regretter un peu… Sourit Sebastian.

- Parfois oui, mais bon ils me soutiennent en majorité tu sais… ils savent très bien ce que je vaux alors le soutien de ces gens reste… Normal et important pour eux-mêmes tu sais. J'y gagne juste mon siège moi, après les histoires je m'en moque pas mal pour être franc. J'ai été élu, je suis candidat, je vais continuer à gérer ce pays du mieux que je peux le gérer et c'est tout ce qui m'importe pour l'instant après… On verra ce qui en est décidé dans les prochains mois mais je ne suis pas défaitiste, trop de chose me laisse l'avantage sur les autres.

- Il ne faut jamais crier victoire trop tôt, mais il ne faut jamais s'avouer vaincu pour autant. Dit-il simplement.

- C'est Socrate ça non ? Demande Blaine en le regardant.

- Non, je ne crois pas que ça vient de quelqu'un pour être franc. Et si c'est le cas, je n'en saurais rien. Je n'ai pas non plus une culture philosophique immense.

- Tant que mon plumier en a c'est tout ce qui m'importe.

- Tu es un excellent orateur Blaine sache le. Lui dit simplement Sebastian.

- Bref, je t'invite à déjeuner tiens. Prezi ! On rentre ! Siffle Blaine en faisant demi tour.

- A déjeuner dans tes appartements ? Demande Sebastian.

- Je ne mange jamais à l'étage le midi, je mange toujours dans la salle à manger à côté du bureau pour au cas où. Dit-il simplement.

- Ah d'accord, et bien chouette à savoir que je suis invité par le Président.

- Arrête un peu de crâné. Dit-il en riant.

Ils partent vers West Wing et s'installent dans le bureau ovale pour quelques minutes en attendant que le repas se fasse et puis, des serveurs viennent à eux et les conduits à la salle à manger de la présidence. Le repas passe et ils ne cessent de discuter tout en étant parfois dérangés. Durant son vol, Kurt lui, désormais au beau milieu du pays discutent à bord de Air Force One mais en aucun cas de la campagne, c'est la règle c'est comme ça.

- M. Hummel, le président essaie de vous joindre…

- D'accord, passez le moi ! Dit-il en se rapprochant du bureau.

- Ligne 1 Monsieur. Dit l'hôtesse.

- Merci… Hey !

- Hey Kurt… Je te dérange ?

- Non, bah non tu sais je suis en vol là donc tu ne me déranges pas… Ça va ?

- Ouais, je viens de finir de manger et Sebastian vient de partir… Donc je n'ai plus grand monde à qui parlé et, tu me manques déjà…

- Je prends un vol de nuit, je serais la quand tu te réveilleras. Lui dit Kurt.

- Je sais mais ce matin, à la réunion, nous n'avons pas eue le temps de réellement discuté toi et moi et ça m'a un peu blessé, j'ai eu peur que tu en sois vexé pour être honnête… Avoue honteusement Blaine.

- Mais nan tu as peur pour rien tu sais, ça va je sais que tu es très occupé en ce moment pour le bien du pays je ne t'en veux absolument pas. Insiste Kurt.

- Je te promets que je ne laisserais pas la politique nous bouffer tu sais je… Je ne veux pas de routine entre nous c'est ce qui m'effraie le plus, qu'on tombe dans une routine et…

- Blaine ça ne va pas ? Qu'est-ce-que tu as, tu m'as l'air tout paniqué…

- C'est juste qu'en discutant avec Sebastian je me suis rendu compte que même si on met des limites… On ne parle que politique… Je ne sais même pas tes fleurs préférées !

- Blaine, écoute moi. Dans notre relation, je ne veux pas qu'on soit justement comme tout le monde. Je me fous que tu ne saches pas ce genre de chose parce que ce n'est pas ce que je te demande. Je ne veux pas d'une relation comme les autres, je ne veux qu'une personne et c'est toi. je veux celui que tu es et ce que tu as à me donné d'accord ? Le reste je m'en moque alors cesse de te poser des questions et de paniquer pour un rien et ne changeons pas les choses d'accord ?

- Je crois que je vais aller faire une sieste ça va me faire du bien… Souffle Blaine à l'autre bout.

- Blaine, repose toi oui, tu en as besoin, toutes ces allées et venue t'épuise vraiment et je comprends. Va donc te reposer tu as du pain sur la planche après.

- Je t'aime…

- Moi aussi je t'aime bien. Dit-il en raccrochant.

Kurt se redresse en soupirant tandis que Blaine quitte le bureau ovale en direction de la Blue Room, cette pièce bleu et ovale qu'il aime tant pour son acoustique et sa tranquillité. Il se poste sur le tabouret du piano et commence à jouer quelques mélodies classiques sans avoir fermer les portes de la pièce comme s'il cherchait à être entendu. Il continu encore et encore à jouer différentes mélodies des plus grands compositeurs de la musique classique. Il fait un répertoire vaste et mixte, passant de Mozart à Chopin, de Bach à Beethoven et des plus contemporains de nos jours comme Aphex Twin et tant d'autres. L'évasion. Il cherche à s'évader de ce monde pour respirer et se détendre un peu plus encore pour juste profiter de ce moment d'évasion. Parce que le mot évasion est bien le seul et unique mot qui peut représenter son souhait désormais, celui de partir ailleurs dans la pensée.

Puis, son choix se porte sur une musique avec une voix. Blaine en a un peu marre d'être silencieux, ne laissant que le piano émettre. Alors il fini sa partition et recherche tout en même temps dans sa pensée, une musique qu'il pourrait bien faire en ce moment. Son choix se porte sur une qu'il connait beaucoup et qu'il apprécie tout naturellement. Une musique qui passe partout et qu'il aime beaucoup, juste ça.

I know you think that I shouldn't still love you,
Or tell you that.
But if I didn't say it, well I'd still have felt it
where's the sense in that?

La musique de piano et tout autant douce que sa voix peut l'être désormais. Mélancolique toujours puisque c'est son thème fort dans la musique de jouer une musique simple et très douce, une musique d'émotion et de paisibilité. Son choix, se portant du Dido, lui permet aussi de retomber dans sa jeunesse et dans ses moments intimes avec ses parents qu'il n'a pas connue très longtemps malheureusement pour lui.

I promise I'm not trying to make your life harder
Or return to where we were

La musique du piano s'accentue et monte un peu plus dans la vibrance et la sonorité. Comme sa voix. Blaine joue une longue instrumentalisation de la musique pour préparer tout simplement ce qui est le refrain de la musique. Dido représente son enfance et cette chanson est tout simplement, la base de souvenir pour lui tout autant que peut l'être Madonna.

I will go down with this ship
And I won't put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I'm in love and always will be

Blaine continu un peu plus fort encore avant de s'amenuise vocalement et musicalement. Il repart dans la douceur tout en étant observé, il le sait et le sent. Il s'en moque à vrai dire et continu doucement de se transporter tout seul dans la musique, un monde dans lequel il se perd souvent et aime toujours autant découvrir. La musique est son moyen après le sexe et l'amour de s'évader de la politique et des responsabilités que demandent la Maison Blanche et le poste de Commandant en Chef. Il tourne la tête et observe que quelques personnes sont là à l'écouter, mais il n'en dit rien esquissant un faible sourire et reprend le piano là où sa voix l'appelle…

I know I left too much mess and
destruction to come back again
And I caused nothing but trouble
I understand if you can't talk to me again
And if you live by the rules of "it's over"
then I'm sure that that makes sense

Ses pensées sont nombreuses mais il continu son processus de musique. La musique n'est elle, pas encore terminé loin de là et ses pensées sont encore présente en lui et c'est ce qu'il essai de faire fuir, ses pensées qui le tourmente et lui donne mal de tête, le fatigue. Alors il continu ainsi jusqu'à la prochaine fois ou il du changer sa voix pour la musique…

I will go down with this ship
And I won't put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I'm in love and always will be

And when we meet
Which I'm sure we will
All that was there
Will be there still
I'll let it pass
And hold my tongue
And you will think
That I've moved on...

Blaine continu un peu plus fort encore avant de s'amenuise vocalement et musicalement. Il repart dans la douceur tout en étant observé, il le sait et le sent. Il s'en moque à vrai dire et continu doucement de se transporter tout seul dans la musique, un monde dans lequel il se perd souvent et aime toujours autant découvrir. La musique est son moyen après le sexe et l'amour de s'évader de la politique et des responsabilités que demandent la Maison Blanche et le poste de Commandant en Chef. Il tourne la tête et observe que quelques personnes sont là à l'écouter, mais il n'en dit rien esquissant un faible sourire et reprend le piano là où sa voix l'appelle… La musique du piano s'accentue et monte un peu plus dans la vibrance et la sonorité. Comme sa voix. Blaine joue une longue instrumentalisation de la musique pour préparer tout simplement ce qui est le refrain de la musique. Dido représente son enfance et cette chanson est tout simplement, la base de souvenir pour lui tout autant que peut l'être Madonna.

I will go down with this ship
And I won't put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I'm in love and always will be

I will go down with this ship
And I won't put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I'm in love and always will be

I will go down with this ship
And I won't put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I'm in love and always will be

Blaine relâche doucement la pédale du piano et soupire. Ça ne suffit vraiment pas alors il enchaîne avec une autre musique une musique plus courte peut-être mais elle est quand même relatif à son enfance et ses souvenirs.

Kiss me out of the bearded barley
Nightly, beside the green, green grass
Swing, swing, swing the spinning step
You wear those shoes and I will wear that dress.

La douce musique de Sixpence est si simple à jouer et si facile à jouer que Blaine la dévore et se plonge totalement dans celle ci. Par plaisir et par facilité. Il sourit tout en chantant et finit par perdre peu à peu ses pensées néfastes et ses drôles d'idées politiquement incorrectes. Il accentue la musique de piano tout autant que sa voix et voit Prezi venir vers lui en tortillant de la queue, mordillant son jouet.

Oh, kiss me beneath the milky twilight
Lead me out on the moonlit floor
Lift your open hand
Strike up the band and make the fireflies dance
Silver moon's sparkling
So kiss me

Prezi pose ses pattes sur lui et le regarde simplement ce qui lui donne encore un peu plus le sourire, et l'envie de continuer à chanter sa chanson ce qu'il fait donc. Blaine se plonge littéralement dans la petite chanson et s'attarde à respecté le tempo et tout ce qui s'en suit. Son évasion est officielle, il est transporté dans un autre monde loin de tout ce qui peut naturellement le tourmenté, désormais loin dans sa tête et son esprit, prêt pour l'emmener ailleurs dans ses pensées.

Kiss me down by the broken tree house
Swing me upon its hanging tire
Bring, bring, bring your flowered hat
We'll take the trail marked on your father's map

Blaine continu un peu plus fort encore avant de s'amenuise vocalement et musicalement. Il repart dans la douceur tout en étant observé, il le sait et le sent. Il s'en moque à vrai dire et continu doucement de se transporter tout seul dans la musique, un monde dans lequel il se perd souvent et aime toujours autant découvrir. La musique est son moyen après le sexe et l'amour de s'évader de la politique et des responsabilités que demandent la Maison Blanche et le poste de Commandant en Chef. Il tourne la tête et observe que quelques personnes sont là à l'écouter, mais il n'en dit rien esquissant un faible sourire et reprend le piano là où sa voix l'appelle… La musique du piano s'accentue et monte un peu plus dans la vibrance et la sonorité. Comme sa voix. Blaine joue une longue instrumentalisation de la musique pour préparer tout simplement ce qui est le refrain de la musique.

Oh, kiss me beneath the milky twilight
Lead me out on the moonlit floor
Lift your open hand
Strike up the band and make the fireflies dance
Silver moon's sparkling
So kiss me

Prezi pose encore ses pattes sur lui et le regarde simplement ce qui lui donne encore un peu plus le sourire, et l'envie de continuer à chanter sa chanson ce qu'il fait donc. Blaine se plonge littéralement dans la petite chanson et s'attarde à respecté le tempo et tout ce qui s'en suit. Son évasion est officielle, il est transporté dans un autre monde loin de tout ce qui peut naturellement le tourmenté, désormais loin dans sa tête et son esprit, prêt pour l'emmener ailleurs dans ses pensées.

Kiss me down by the broken tree house
Swing me upon its hanging tire
Bring, bring, bring your flowered hat
We'll take the trail marked on your father's map

Il quitte la Blue Room juste après pour regagner son appartement à l'étage de la Maison Blanche avec Prezi dans les bras lui faisant péter le ventre et le relâche une fois en haut en saluant le garde à la porte et s'enferme derrière. Il se mit en tenue pus décontracté simple tee shirt et chino de couler et prend une bière dans le frigo et bosse dans son bureau là-bas avant d'aller dans la chambre et se vautre sur le lit.

- Tu viens ! Dit-il en attrapant Prezi. T'es encore trop petit pour réussir à) monté seul mais ça viendra va ! Dit-il.

Il laisse Prezi jouer sur le lit et lui mordiller le nez, de toute manière il est seul pour la journée et la soirée. Le soleil pète tout dans le ciel si bleu, tout est si beau mais il n'a ni l'envie de bosser ni encore moins l'envie de sortir seul. De toute manière niveau politique le plus gros a été fait alors bon, il peut se permettre de quitter West Wing pour une après-midi.

- On est tous les deux, ton père number two t'a abandonné pour qu'on puisse tous ensembles resté encore quatre ans dans cette grande maison… Soupire Blaine. Tu verras, on s'y fait à la vie strass et paillettes ici, de toute manière c'est un quotidien qui ne doit pas te poser de problème tant que tu as un jardin, et a bouffer… Dit-il en se laissant lécher.

Durant l'après-midi, Blaine ne fut déranger qu'une seule fois téléphoniquement et trois fois physiquement. Pour des papiers qu'il fit montée à l'étage et qu'il signe. L'envie de rester seul chez lui était omni présente dans son esprit alors il ne fera strictement aucun effort de ce côté-là. Blaine reste près de Prezi dans sa chambre et finit par trouver le sommeil avec son chien. De toute manière à part ça ou bosser il n'a pas vraiment grand-chose à faire de sa journée, le choix est donc très vite fait. Dormir sera toujours mieux que présidé le pays.

- M. Le Président, Kurt vient d'arriver à Seattle.

- Oh… Vous… Ok… Merci… Dit-il en se frottant les yeux sur le lit.

Il finit par embrasser le chien et se lève, dans le coltard et part en direction du salon et allume la télévision pour se détendre avec un café peu après. Il n'attend désormais plus qu'une chose, d voir le direct live du meeting.

- Allez… On va gentiment attendre que Papa passe à la télévision avec tata Santana… Ça va être chouette ! Dit-il en observant Prezi sur le canapé avec lui.

Alors qu'à Washington, il est question de détente. A Seattle tout est une course contre la montre. Santana et Kurt sont pris par le temps et ne cesse d'être déranger, le but d'une campagne de toute manière. Tout est extrêmement coordonné malgré tout et quand vient le soir, vingt heures du grand meeting de campagne, les hurlements en chœur de la foule nommant « Anderson » sont plus que jamais, incroyable. Blaine observe tout cela depuis la Maison Blanche avec le grand sourire et découvre à nouveau le grand talent d'orateur de Santana mais également de Kurt.

- Mesdames et Messieurs, la colistière de cette présidentielle ! Santana Lopez, Vice Présidente des Etats Unis d' Amérique ! Cri Kurt au micro.

- La course est lancée… Murmure Blaine à Prezi qui dort.

Santana se présente à la foule sous une large clameur qui chante désormais « AnderLopez ». Ils ont tout fait en premier désormais et le discours ne fait que commencer que déjà Blaine en sourit largement. La politique de cette campagne est stable et droite désormais. Tout n'est qu'une question de meetings, de mots et de votes et tout sera parfait. Blaine fini par éteindre la télévision sans écouter le discours qui de toute façon connait puisqu'il l'a approuvé en mangeant après sa lecture. Tout est incroyablement bien orchestré et attrayant pour que le peuple donne envie de revoter pour lui. Lui qui part naturellement dans sa chambre et se glisse dans le lit avec son chien pour s'endormir alors qu'à des milliers de kilomètres de là, celui qui partage sa vie et la femme qui le seconde dans la haute instance politique se donnent corps et âmes pour lui donner une deuxième chance de briller au plus grand sommet de la politique mondiale. Et faire de lui, une prolongation dans son mandat de Président des Etats Unis d' Amérique, oui.


Chanson du chapitre :

White Flag - Dido

Kiss me - Sixpence None The Richer