Vingt trois sur vingt cinq, nous arrivons à terme!
C'est donc très bientôt que vous saurez ce qu'il en adviendra de cette campagne, de de l'avenir des deux.
J'ai extrêmement hâte de mette en ligne les chapitres futurs, qui sonneront certes, la fin de mon activité sur cette plateforme, mais avec le sentiment du bon devoir accompli. J'espère très sincèrement que malgré tout, cette fiction aura son public un jour, comme les autres l'ont eu véritablement.
Le temps défile plus que vite aux Etats Unis. La Campagne en est déjà à son terme pratiquement. Il s'agit de l'avant dernier discours avant le grand débat télévisé, le dernier qui aura lieu dans la Capital. Toute cette logistique, c'est Kurt avec Sebastian qui s'en sont occupé, convenant ainsi que ce soir-là ils séjourneront à Camp David et le jour des résultats, resteront à la Maison Blanche pour le résultat plus rapide et surtout, pour être plus réactif qu'à Camp David, enfermé dans une forêt isolé de l'extérieur. L'écart de pourcentage des deux candidats est désormais très faible. Loin sont les six pourcent de plus qu'avait Blaine Anderson. Désormais les statistiques des instituts de sondages américains prédisent que le candidat Républicain, c'est-à-dire, Blaine obtiendra un score d'environ cinquante deux pourcent des votes, tandis que la liste de la candidate Démocrate elle, affiche un score de quarante huit pourcent.
Cet écart est désormais plus que jamais faible puisqu'il correspond aux marges d'erreur des sondages, ce qui peut en faite vouloir dire que les Démocrates gagneront. C'est pourquoi personne de la présidence n'ose faire de discours hasardeux. Tout est scrupuleusement clair, net et précis. Tout doit être très préparé et adéquat à la situation, à la minute près.
- Blaine, nous avons besoin de toi dans la salle de réunion tu peux venir ? Demande Santana en venant vers lui dans son bureau.
- Oh… Quoi encore ? Moyen Orient, commet d'habitude ? Souffle t-il.
- Vient, c'est tout… Soupire la jeune femme.
- Bon… Tu m'excuses Kurt… Marmonne Blaine en se levant.
- Mhm, mhm fais donc je ne t'en veux pas, Monsieur le Président. Dit-il en souriant.
- Peut-être plus pour longtemps… Dit-il en quittant le bureau.
Il se dirige avec elle juste à côté, dans la salle de réunion et s'installe dans son fauteuil en bout de table et des images lui sont montrés. Des images de la plus haute confidentialité et qui ne sont pas très réjouissante. Il analyse les images tout en écoutant les experts présents dans Air Force One avec lui et il est fait état de ses possibles actions face à cela.
- Oui enfin je veux bien intervenir, mais si on le fait combien d'innocent vont mourir ? Si je me mets à tuer pendant ma campagne euh, c'est bon je peux dire adieu à ma campagne là.
- Blaine il ne s'agit pas d'élection, mais d'une importance mondiale, capitale pour la stabilité du monde tel que nous le connaissons. Jimmy, enclenche la visio conférence avec les Cerveaux. Dit-elle.
Sur le grand écran en face de lui, plusieurs présidents de pays prêt à faire l aérien avec les Etats Unis. Blaine s'entretien rapidement avec ses conseillers et active enfin le microphone de la salle de réunion de l'avion Air Force One pour s'adresser à ses homologues étrangers, membres de
l'O T A N.
- Messieurs, pour ce qui est donc de cette intervention quelles sont les statistiques de vos experts sur le nombre de victime innocente à déplorer.
- Environ une dizaine. Répondent t-ils tous un peu en même temps.
- Et nos estimations, Madame la Vice Présidente ? Demande Blaine en la fixant.
- Une vingtaine, tout au plus. Soupire la jeune femme.
- Et la certitude que c'est bien la cible que nous recherchons depuis tout ce temps ? Demande Blaine.
- Quatre vint dix. Pour la France.
- Quatre vingt dix. Pour l'Angleterre.
- Quatre vingt treize. Pour l'Allemagne.
- Soixante quinze. Pour l'Espagne.
- Et nous ? Santana ? Demande Blaine.
- Quatre vint quinze pourcent. Au pire des cas, ce sera un haut dirigeant de la cellule donc… Ce ne sera pas une attaque aérienne pour rien. Marmonne la jeune femme face à lui.
- Bon… Très bien. Vous avez mon accord. Que le Pentagone se mette en relation avec les services Européens ainsi qu'avec notre flotte sur place et procède à la manœuvre. Dit-il en se levant de son siège alors que les caméras se coupent.
- Tu ne restes pas ? C'est un peu… Obligatoire… Marmonne Santana.
- Je vais chercher Kurt. Dit-il en allant vers la porte.
- M. Le Président. Dit-elle sèchement. L'ancien Vice Président n'est plus en fonction. Son statut sentimentale à vos yeux ne lui autorise aucun avantage diplomatique et politique sur la sécurité nationale de notre pays, je vous demande donc de vous rassoir et de le laisser où il est.
- Sinon quoi ? Tu me vires ? Dit-il en souriant.
- Sinon je dirige les opérations, et si les journalistes l'apprennent, ils penseront immédiatement que tu te sers de Air Force One pour la campagne et non pas comme Maison Blanche numéro deux pour la gestion du pays.
Il se retourne et la regarde méchamment et retourne s'installer dans son fauteuil sans rien dire. Il est vrai qu'elle n'a pas réellement tord. Oui Air Force One sert de West Wing aérien, mais principalement, pour se rendre dans les lieux de campagnes en ce moment, et l'anxiété de perdre l'envahit de plus en plus, perdant peu à peu confiance en lui et aux sondages. Alors il reste et fixe les écrans et observent tout un tas de document qui lui est présenter et vient, quelques heures après la charge d'ordonner l'assaut.
- Vous avez mon autorisation, au nom des Etats Unis d' Amérique, pour sa liberté, pour sa protection, je vous demande de faire feu. Dit-il en fixant l'écran.
L'intervention des forces militaires des divers Nations sont en ligne de mire sur l'écran que fixe tout l'hémicycle présent dans la salle de réunion de Air Force One. Une intervention qui dure par moins d'une demi-heure, le temps suffisant pour le Boeing d'arriver sur le tarmac de l'aéroport militaire de Los Angeles. Lorsqu'il quitte l'avion sous escorte, il est rejoint par Kurt qui prend place dans la première Cadillac One et prennent la direction d'une province de Los Angeles et son sublime Comté.
- Donc, là on va voir…Les avancements des travaux c'est ça ? Dit-il en souriant.
- Exactement Blaine, je te jure c'est incroyable ! Dit-il en souriant contre lui.
Ils partent vers les hauteurs Ouest de Los Angeles, vers le coin de Calabasas et Malibu. C'est dans cette zone un peu isolé de la grande cité que leur réplique de la Maison Blanche version eux, prend forme. Ils y arrivent peu après, l'Aéroport militaire étant presque à côté, cela leur permet une certaine protection, et un périmètre de sécurité assez grand. Dans les hauteurs de la grande cité et isolé de tous, ils découvrent un domaine d'ores et déjà sécuriser avec des grandes bâches et des sapinette qui cache le par cet ils découvrent les murs avec du béton armé. Blaine sourit en mettant ses lunettes de soleil et marche sur le sol de la maison et découvre la grande superficie et découvre une trappe.
- Euh, je peux savoir pourquoi un Bunker On ne sera plus dans la présidence… Marmonne Blaine.
- Quand j'ai demandé au Pentagone si nous pouvions obtenir une sécurité sur le chantier et tout expliqué ils m'ont forcé à faire construire un bunker. Donc le bunker est là… Etant donné que nous vivons également sur une zone très sismique… Le Bunker, par sa fondation et les longues tiges de fer armé dans la falaise permet un renforcement suprême de la colline et ainsi, même un séisme de neuf cinq sur l'échelle de Richter, ne fera pas tomber la maison. Dit-il en souriant.
- Ah ouais… Finalement c'est pas mal ça. Dit-il en souriant.
- Pour l'instant ça ne ressemble à rien, nous n'avons que les quatre murs… Marmonne Kurt.
- Pour moi ça me parle déjà… Ils ont installé porter et fenêtres, manque plus qu'à faire les murs intérieurs, les sols, les plafonds et après, la décoration et nous y serons !
- J'ai hâte d'y être dans cette réplique fantastique.
- Et de voir les fameuses pièces de salon de la Maison Blanche, en aménagement de maison ! Dit-il en souriant.
- On y sera bien ici, j'en suis persuadé.
- J'ai ce sentiment aussi… Souffle t-il en marchant sur le béton et observe tout, puis retourne dehors avec lui.
Ils marchent et découvre le creux de la piscine en pente et la vue sur l'Océan Pacifique. Une face aura droit au levée du soleil, et l'autre au couché du soleil. Chaque jour ils auront ainsi deux magnifiques paysages naturels. Tout sera extrêmement magnifique c'est certain. Ils marchent tranquillement dans le parc pour l'occasion sans travaux par mesure de sécurité.
- Avant notre aménagement, les services fouilleront de fonte en comble la maison afin de s'assurer qu'il n'y a rien de toxique, rien pour nous espionner. Je serais avec eux pour le contrôle, pour en être certains. Dit-il simplement.
- D'accord et… C'est quoi ce bâtiment vers le portail ?
- C'est la maison de la sécurité… J'étais obligé de faire faire ça en plus… Il y en a, à chaque entrée, donc étant donnée qu'il n'y en a qu'une bah voilà. Dit-il en soufflant un peu.
- Au moins, ce ne sera pas comme à la Maison Blanche où ils sont carrément à l'intérieur, jusqu'aux premières portes de nos appartements privés. Marmonne Blaine en embrassant Kurt.
- M. Le Président. Nous devons retourner au Down Town pour le discours au Staples Center. Le lui dit son garde du corps avec un téléphone à la main.
- Très bien, mettons nous en chemin, merci pour l'information. Dit-il en retournant vers la Cadillac One.
- Hé, au faite, où est le garage ? Demande Blaine en fronçant ses sourcils.
- Nous sommes à Los Angeles, il n'y a pas besoin d'un garage. Dit Kurt en riant et s'engouffre dans la Cadillac One.
Le convoi de la présidence repart en direction de Los Angeles. Une zone très démocrate mais que Blaine espère très nettement faire basculer à droite, pour les républicains. Généralement, la majorité des stars soutiennent les candidats du parti démocrate, ce qui est, évidemment encore le cas pour cette élection. Malgré tout il peut toujours compter sur des stars très connue pour le soutenir publiquement. La Cadillac One, escorté par une dizaine de Chevrolet Escalade regagne le centre ville de Los Angeles sous la clameur de la foule qui le voit entrer dans le Staples Center pour se préparer. C'est à l'intérieur du grand stadium qu'il rencontre son équipe de campagne sur place, couvrant la Californie toute entière. Il y retrouve également Santana et Sebastian.
- Bon, ils sont tous surexcité donc va falloir faire le show. On a prévu une entrée avec une musique de piano et ta voix. On veut que tu ouvres la scène Blaine. Lui dit Sebastian.
- Quoi ? S'exclame t-il.
- Nous voulons que tu fasses toi-même ton entrée avec une chanson nous voulons que ce soit toi qui fasse le show c'est tout, c'est simple à dire. C'est toi qui ouvrira et non pas une star, on veut toi et seulement toi. Insiste Kurt.
- Tu étais au courant et tu ne m'as rien dis ? Marmonne Blaine en regardant Kurt.
- Non, parce que je ne voulais pas te le dire c'est tout. Marmonne Kurt en souriant.
Il se sentit mal à l'aise sur le coup mais encaisse durement. Il s'isole dans son petit espace pour l'occasion, une loge et souffle en répétant son discours tout en se faisant maquillé. Dieu que le temps défile rapidement. Ses amis viennent vers lui en voyant l'heure défilé. Toujours à se faire pomponner et mange une salade, simplement avec un Coca.
- Le piano est en place et… Voici la chanson. Lui dit Kurt en lui montrant la partition.
- Wow euh… Vraiment ça ? Demande Blaine en repoussant la coiffeuse.
- Dans quinze minutes.
- Quoi ? Déjà ? S'exclame t-il totalement surprit.
- Oui… ça défile vite. Dit-il en rougissant.
- Les gens sont donc déjà dans le stadium…
- Ils n'attendent que toi, à l'extérieur de cette loge on les entend clamer ton nom. Encore plus qu'il y a quatre ans. Lui dit Kurt toujours en rougissant.
Il se lève et enfile son blazer et prend la partition et son discours et suit ses amis et son conjoint et écoute le son « Anderson » résonnant un maximum dans le stadium. Blaine regagne la scène et, s'installe au piano qui émet les premières notes alors que la foule elle, est en délire.
Ladies And Gentlemen, Please welcome, The President of The United States, Blaine Anderson.
La foule hurlent, un boucan envahit le stadium et les lumières bleues envahissent la pièce et dévoile le piano et, le Président. La foule hurle encore plus et fit rapidement silence en voyant qu'il joue une musique.
Have you ever felt like you woke up on the wrong side of your heart?
Has it ever felt like it's broken—like the world tore it apart?
Have you felt so weak you could hardly stand
like if you ever fell you could never tell if you'd ever get back up again?
Sa voix est extrêmement douce et la foule est tout simplement silencieuse. Les lumières s'intensifie autour du piano et de lui, les écrans géants diffuse son visage et le piano et lui, et bien il se contente que d'une chose, celle de faire vibrer cette composition nouvelle, de faire profiter les personnes de cette chanson. Kurt, en renfoncement auprès de Santana et Sebastian, observe la scène se mettre en mouvement, le transportant un peu partout vers la scène, ce qui surprend un peu Blaine mais n'en arrête pour autant pas la chanson, bien au contraire.
I know it's hard to do
But I think you can make it
'cause I know you can take it
La chanson prend un peu plus de sonorité, sa voix elle, grandit un peu plus à chaque note, à chaque instant que la musique prend vie. Blaine est transporté dans un nouveau monde. Puis, d'un seul coup plus aucune voix plus aucun son du piano, juste un grand silence avant…
Baby we will rise
We are young we are the dreamers we will fly
When the world will not believe us we will rise above the ashes
Before this whole life passes us by,
You and I, we will rise
Des flammes sortent de la scène, des confettis par la même occasion et sa voix tout autant que le piano explose. Tout est d'une incroyable sensation, tout est très explosif et scénarisé. Incroyable que cela peut l'être, la foule se lève et hurlent sans pour autant nuire au son extrêmement puissant des micros autour de Blaine. Et dire que la totalité du discours est retransmit à la télévision, de quoi faire un excellent spectacle et de jolies parts d'audiences et de parts de marchés pour la chaîne qui diffuse le directe ce soir là.
It's difficult to try and stay awake when you walk a tired path
And there are moments when it's easier to take the road that leads you back
I'm not the first to say it, and I won't be the last but I want to remind you I'm there it's time to, hold on
You're stronger than that
Santana rejoint rapidement Blaine sur scène avec Kurt également qui se mettent autour du piano en saluant la foule. Blaine lui se contente uniquement se faire sa part du marché, c'est donc dire, de faire l'interprétation de la musique et se charger de mettre l'ambiance digne d'un chauffeur de salle, c'est un peu de toute manière ce qu'il est là…
But when it gets too tough to find my way home
And I'm stupid enough to try to find it alone
When it feels like there is nothing I can do
But give up, I look up and thank God I have you to tell me
Des flammes sortent de nouveau de la scène, des confettis par la même occasion et sa voix tout autant que le piano explose. Tout est d'une incroyable sensation, tout est très explosif et scénarisé. Incroyable que cela peut l'être, la foule se lève et hurlent à nouveau. Tout est orchestré, magnifiquement beau et l'écran diffuse désormais des photos personnelles de Blaine ainsi que d'inconnus, un florilège de photos dont personnes ne se lassent.
I know it's hard to do
But I think you can make it
'cause I know you can take it
Yeah baby we will rise
We are young we are the dreamers we will fly
When the world will not believe us we will rise above the ashes
Before this whole life passes us by,
You and I, we will rise
Santana et Kurt et mettent vers le microphone et fixe Blaine en souriant qui continu de chanté et de joué la mélodie avant le refrain finale de cette sublime musique que personne ne connait c'est une certitude. Ses amis fixe la foule qui finit par comprendre ce qui est la suite, le refrain. Et tous se mirent à chanter ces deux dernières fois, le refrain…
Yeah baby we will rise
We are young we are the dreamers we will fly
When the world will not believe us we will rise above the ashes
Before this whole life passes us by,
You and I, we will rise
You and I, we will rise
La foule acclame le Président des Etats Unis au piano toujours qui relâche toute la sonorité et profite de sa première standing ovation de la soirée. Il se lève et se recule peu après allant vers le pupitre en voyant que le piano s'en va tout seul et fixe la foule qui reste un peu choqué aussi.
- Bon… On ne 'avait pas dit que depuis quatre ans, les pianos étaient envoûté… Bonsoir Los Angeles ! Hurle t-il sous la clameur.
- Juste avant que vous commencez on tient juste à dire La Vice Présidente et moi-même qu'exceptionnellement on ne fera pas de discours parce que celui qu Président est assez long… Alors si vous commencez à dormir, vous nous le dites et… On intervient ok ? Dit Kurt en lui embrassant la joue et se met dans le fond avec Santana.
La foule rigole un peu et fit un peu plus de silence pour laisser de nouveau Blaine s'exprimé, enfin qu'il puisse surtout commencer.
- Avant de venir vous voir, j'ai étais sur un chantier privé… Parce que je ne sais pas si vous le savez, mais j'ai décidé de m'installer dans Los Angeles ! Non non je ne dis pas de bêtise, j'ai vraiment l'intention de m'installer à Los Angeles, évidemment que je ne dirais pas où, je ne tiens pas a voir mon portail peint en rose. Dit-il en riant. J'ai toujours aimé la Californie et je dois dire que le Staples Center Stadium m'avait… Manqué et vous aussi ! Parce qu'il n'y a qu'ici que l'ambiance est aussi folle et incroyable ! Dit-il sous une novation de la foule. Nous sommes aujourd'hui ici, non pas pour faire un bilan de trois administration, ni même faire un quelconque choix dès ce soir, puisque je sais qu'il est déjà fait pour vous. Nous sommes ici c'est pour l'avenir qu'importe qu'en soit le choix de la Californie et du pays tout entier. Nous sommes ici parce que nous nous battons tous pour la stabilité de notre pays, pour son redressement à cent pourcent. Est-ce-que l'administration des conjoints des démocrates ont réussit ça ? Me direz-vous, parce que l'honnêteté et mon point fort. Une l'a fait oui, mais pas assez ! elle a eu trop d'erreurs, que ce soit sur la sécurité de son administration, sur les données, et sur les interventions sociales, il n'y a pas eu d'action forte et souhaité par vous, citoyens de ce grand pays ! Oui nous sommes un grand pays ! Nous sommes le deuxième plus grand de ce monde en puissance économique ! Ils nous ont fait perdre la place de number one et nous devons a tout prix récupérer cette place en redéveloppant notre industrie et notre grande compétitive en filtrant l'exportation et baissant nos dotations pour produire plus, gagner plus à long terme c'est ça qui a fait notre modèle économique aux temps modernes de l'industrie. Souvenez vous de Henri Ford et de sa manière de gouverner les usines américaines dans les années trente. Grâce à lui nous avions des développements sans précédent, chaque jours était meilleur que la veille. Sa puissance avait propulsé l'économie des Etats Unis à un niveau extrêmement haut, nous étions devenus la plus grande puissance de ce monde. Et j'ai envie, moi, de donner aux américains et aux américaines cette chance que de faire vivre son pays à plein régime. Parce que si nous vivons à plein régime, économiquement, il y aura encore plus d'emploi, plus de salaires, plus de pouvoirs d'achats. Nous devons et je vous le garantie, une meilleure industrialisation de notre modèle économique. D'ici deux ans avec mon administration, nous remonterons le PIB du pays a un score supérieur de la Chine, nous obtiendront un pouvoir d'achat exemplaire et à la hauteur de notre puissance. Nous organiserons aussi plus d'évènement caritatif et nous n'hésiterons pas à baisser les charges encore plus pour permettre aux entreprises d'embaucher !
Son début de discours fait sensation et il doit s'arrêter tant la foule est en délire. Blaine sourit et lève sa main pour calmer un peu la foule et poursuivre dans son discours tout en souriant. Ils sont totalement déchainé et en forme ce soir, peut-être plus que lui ne peut l'être c'est assez chouette au final de voir ça. C'est une dose d'adrénaline dont il est question désormais.
- Je sais aussi que la sécurité est quelque chose que nous souhaitons tous. J'ai perdu, comme pas mal de personnes, des proches en deux mille un. J'ai perdus mes deux parents. Mon mandat à très mal commencé et, nos services ont réagit très vite malgré tout… Mais il y aussi d'autres menaces, comme celle de la maladie, dont depuis mon arrivée à la Maison Blanche, nous nous efforçons de donner aux instituts de sciences et biologies pour la recherche de traitement contre les plus grandes maladies, cancers, Alzheimer… Et toutes autres maladies rares, et hélas, populaires et récurrentes. Je veux que mon pays développe la recherche plus encore que d'autres peuvent le faire.
- Oh attend pas si vite… J'aimerais dire quelques mots à ce sujet, tu me permets Blaine ? Demande Kurt.
- Je t'en prie…
- Bien… J'aimerais revenir sur un sujet qui me tient à cœur. Ton dévouement et ton « je m'en fiche d'être Président » dans certains moment. Je me souviens, quand le Pentagone fut attaqué, j'étais dans Air Force One sur le retour pour rentré à Washington, et j'ai appris que Blaine, était entré dans le Pentagone avec des secours pour venir en aide aux employés du bâtiment. Jamais dans l'histoire un Président n'a autant risqué sa vie. La partie pouvait s'effondrer, il pouvait s'intoxifié par le gaz… Il aurait pu se faire mal ou pire encore, se faire tuer si un gars n'était pas totalement mort et retranché… Et pourtant il est parti à l'intérieur du Pentagone pour secourir la Vice Présidente et les employés, il a également fait des premiers soins, il a été présent avec eux et les a reçus un à un après cela a la Maison Blanche, et est toujours en contacte avec eux en cas de besoin de parler. Jamais un Président n'a fait cela. Je pense aussi au déplacement au palais de Karofsky il y a plusieurs temps déjà maintenant, alors que les conflits étaient presque, au bord de la guerre. Nous y sommes allés et nous avons forcé ce président à sa destitution. Aujourd'hui, le Tribunal International le juge et c'est très bien puisque son pays se refait une image avec le nouveau président. Jamais un président n'a été aussi diplomate de guerre et aller risqué sa vie. Pas un seul. Insiste sur ce point Kurt.
- Merci… Dit-il en souriant.
- Je ne crois pas que tu dois me remercier, Blaine justement tout ce que je dis et encore, Dieu sait que par souci de confidentialité je ne dis pas tout, mais crois moi… Nous te devons bien plus que des remerciements. Dit-il simplement. Nous lui devons notre vote Mesdames et Messieurs ! parce que Blaine Anderson est le présent et l'avenir ! Son premier mandat à fait des Etats Unis, un monde agréable pour le présent ! Stabilisons ce présent avec lui et offrons d'ici quatre ans de plus, à la fin de son second mandat, une perspective d'avenir certaine pour vous tous ! Nous devons bâtir l'horizon avec lui ! Dit-il sous la foule en délire.
Blaine continu son grand discours et n'oublie évidement pas qu'à la fin, les personnes posent des questions, un truc nouveau qu'il a voulu mettre en place et ça fonctionne plutôt bien, même durant les meetings comme ça. Une première personne se lève au fin fond du Staples Center et s'adresse à lui.
- M. le Président, Vous avez lancé un RAID aérien tout à l'heure… Vingt cinq morts pour une cible… Êtes vous fier de cette mission déplorable ? Crache l'homme.
- Cette information est classé confidentielle, et ne devait pas être su aussitôt. Mais je vais vous y répondre. Les Etats Unis ont toujours eu une forte part dans les RAIDS aériens. On ne changera jamais cela. J'avais connaissance de victimes civiles qu'il y aurait à cela. Et envoyer des hommes sur le sol n'était pas possible. Nous avons toujours de lourd choix à faire. Cette information en est l'exemple. Oui je suis fier que l'opération fut un succès. Suis-je satisfait des civils morts ? Non. Jamais, parce qu'ils n'y sont pour rien. Malheureusement nous avons des choix toujours durs à faire à ces instants. Ne pas agir et laisser l'homme en fuite… Sans savoir où et quand nous pourrons l'anéantir ? Quand frappera t-il, ou bien, agir et combien de victime cela fera, pour protéger nos intérêts.
- M. Le Président… Je suis au chômage, je ne touche quasiment rien, je n'arrive plus à payer mes factures, j'ai des dettes, je ne m'en sors pas… Et je dois financer les études de mes deux garçons qui ont dix huit et vingt ans… Que comptez-vous faire dans mon cas ?
- Premièrement, changez de banque madame visiblement la vôtre ne vous aide pas tant que ça et c'est inadmissible. Nos banques doivent assurer la protection financière de ses clients, et en cas de grand problèmes de la sorte, doit s'assurer d'éviter une dette. J'aimerais mettre en place en plus du développement économique pour fructifier l'emploi des chômeurs comme vous, un système de protection financière qui permet le gèle des dettes. Ainsi il serait possible à long terme de payer ses dettes mensuelles en plus du gèle. Par exemple, vous payez par mois mille dollars de factures et vous ne touchez… Que six cents dollars de chômage. Votre dette est déjà à dix milles dollars. On gèle les dix milles. On refait une simulation des paiements, et avise. On continue le paiement des prélèvements mensuels sans toucher aux dix milles, ils sont gelés ! Et c'est qu'après ne stabilisation qu'à hauteur de faible mensualités, vous remboursez. C'est un système qui est fait en France et fonctionne plutôt pas mal, j'aimerais qu'on se base la dessus pour nous. Nous avons un pays qui forme en plus, il ne faut pas hésiter à faire des stages et se former. Dit-il simplement.
- M. Le Président… Vous avez promis avec la France de renforcer les échanges d'étudiants… On constate qu'il n'y en est rien pour le moment… Est-ce-que vous avez abandonnez ? Demande une jeune femme devant la scène.
- Pas du tout au contraire ! C'est justement mis en place à la prochaine rentrée donc l'année prochaine, c'est signé tout ça, donc le dispositif touchera le pays entier d'ici la rentrée de septembre prochain, c'est donc pas oublié, c'est en place. Les académies françaises et américaines établissent les feuilles de routes tout ça justement pour qu'à la rentrée tout soit disponible. Donc en gros les candidatures pourront être faites dès avril comme à chaque fois pour les étudiants. Dit-il en souriant.
Le Q & A dure pas moins d'une heure et Blaine commence à fatigué malgré tout, ça se voit et cela se sent également à son timbre de voix. C'est pourquoi Kurt prend rapidement le relai en faisant un discours, l'obligeant un peu à se mettre en retrait du pupitre de discours et c'est des standing ovation sur standing ovation qu'il fait faire à la salle, ses paroles résonnent et c'est incroyable. La soirée défile et il faut leur rendre l'antenne et, le minuit approchant ils préfèrent finir rapidement.
- Sur ce… Nous vous remercions tous pour votre présence ce soir, et merci vous pour vos votes demain. Nous espérons très sincèrement que nous aurons été convaincants et que vous saurez faire le bon choix. Je vous remercie personnellement de votre grande mobilisation dans toute la Californie. Que Dieu bénisse les Etats Unis d' Amérique ! Dit-il et s retire de la scène.
Les applaudissements sont de plus en plus bruyants et lui retourne dans sa loge et souffle n bon coup en étant en petit comité. Ils prirent une coupe de champagne et se repose très rapidement sur les canapés, devant bientôt rentrer à l'hôtel avant les élections demain. Ils repartent du Staples Center Stadium peu après et se dirigent vers le Château Marmont pour la soirée en parfaite discrétion et s'endorme là-bas. Le lendemain lui est bercé par les élections du comté de la Californie. Il se retranche dans son quartier générale de Campagne en plein centre ville de la grande ville de Los Angeles et observent les foules faire des vas et des vient à toute vitesse dans le grand Q G de Campagne. Les sondages ne tarderont pas à tomber.
- On doit attendre encore un moment avant de partir ?
- Pas vraiment, les résultats ne devraient plus tarder… Marmonne Kurt en s'installant à côté de lui.
- Faut que je prenne l'air… Marmonne Blaine en allumant une cigarette.
- Non, on ne sort pas d'ici on attend, soit patient !
- Putain mais je sais que j'ai perdu ! Ce district, ce comté est toujours aux Démocrates à chaque fois ! Souffle t-il. Si franchement je gagne ici… Alors je peu dire que la présidentielle est gagné… Marmonne t-il.
Il est vrai que la côte Ouest est l'une des régions les plus influentes et les plus peuplé avec la côte Est du Pays. C'est donc pas vraiment faux ce que Blaine peut dire. Pour autant si le résultat est négatif, cela ne joue pas vraiment grand-chose il n'aura juste pas de trains d'avances. L'attente est longue très longue malheureusement et Blaine s'impatiente de plus en plus alors que les dépouillements ont lieux et qu'il entend les votes des lieux de dépouillements. Les statistiques ne cesse de faire la balance, tout est une question de quelques votes malheureusement et Blaine ne cesse de regarder l'écran d'ordinateur et quand vient le chiffre « Cinquante, cinquante et un, cinquante deux, cinquante trois » ils comprirent que c'était officiellement dans la poche.
La foule applaudit de plus en plus et il s'isole quelques instants et pleurs de joie. Il vient de conquérir le plus grand état influent mais il doit vite aller faire son discours. Il part dans la salle de discours du quartier générale de campagne et fixe la caméra juste en face de lui.
- Après plus de dix ans du côté des Démocrates, la Côte Ouest vient de passer entre les mains des Républicains, preuve de la compétence de mes dits, preuve de mon action et de mon engouement envers la populace. Je tiens aujourd'hui à saluer ma concurrente pour sa détermination pour autant et je remercie chacun et chacune d'entres vous qui sont partis voter pour ou contre moi. vous avez fait un devoir de citoyen exemplaire et c'est extrêmement réjouissant de voir que les chiffres d'abstention est de plus en plus en baisse, grâce à vous, vous me permettez d'aller de l'avant encore plus. Vous me donnez force et courage pour constituer une nouvelle administration, plus puissante et plus dynamique encore, plus que jamais, ma vie tout entière vous est destiné, toute ma vie entière ne tient et n'a de sens qu'avec vous, mes chères compatriotes. Vous êtes ma raison d'exister, et je veux vous offrir le meilleur. Merci de votre confiance, et de votre entière mobilisation pour rendre cette campagne électorale unique en son genre avec une mobilisation sans précédent, sans entrave. Merci à toutes et à tous de votre participation, il reste encore beaucoup à faire, nous avons encore trois mois avant d'officialiser mon prolongement de mandat au sein de la présidence des Etats Unis d' Amérique ! Vive les Etats Unis, et que Dieu bénisse les Etats Unis d' Amérique ! Dit-il en souriant à l'écran et part.
Et lorsqu'il en sort il eu droit à un bain de foule gigantesque, au point ou il du les remercier très rapidement et reprennent la direction de l'aéroport militaire vers Malibu, à l'Ouest de la ville. Dans le convoi, dans la Cadillac One puisque la deuxième escorte la Vice Présidente avec Sebastian, Blaine lui passe quelques appels et observe quelques dossiers qu'il se doit de traiter un peu avant de monter dans l'avion.
- Promets moi que nous irons à Camp David après ton grand débat à Washington. Souffle Kurt.
- Nous irons oui mais le jour du scrutin électorale, nous irons voter, naturellement et resterons à la Maison Blanche dans le bureau ovale. Je continuerais à bosser normalement en attendant le scrutin. Dit-il simplement.
- Même ce jour là tu oserais travailler ? Tu n'es pas un peu fou ? Sourit Kurt.
- Je suis Président de ce pays, c'est vingt quatre heures sur vingt quatre et même en période de scrutin électorale alors oui. de toute manière je préfère bosser que d'attendre le résultat avec une boule au ventre, au moins en bossant je ne verrais pas le temps défilé et quand les résultats me seront donner je saurais à quoi m'en tenir officiellement. Même si la pour moi, je suis vainqueur officiellement… Je ne veux pas non plus crier victoire trop tôt.
- Tu as entièrement raison là-dessus Blaine je tiens à être très clair avec ça… Je ne veux pas qu'on crie victoire trop tôt, en trois mois tout peut basculer et ce serait alors terminé pour nous, ce dont je refuse un instant imaginé. J'y tiens à ce poste… Que tu officies tu sais…
- Et en plus nous n'avons pas encore inauguré le bureau ovale… Marmonne t-il.
- Soit patient, ça viendra. Dit-il en souriant.
- Quand ?
- Mhm… Le jour des élections ça fera passer le temps.
- Oh et bien… J'ai hâte de rentrer à la Maison Blanche et d'obtenir mon cadeau ! Grogne Blaine en l'embrassant alors que la voiture freine sec.
- Hééé ! C'est quoi ce bordel ! Cri Kurt.
- Pardon… Un serpent sur la route, le chauffeur à prit peur devant… S'excuse le chauffeur.
- Non mais… Siffle Blaine en se réinstallant et montant la vitre.
Ils partent dans la zone militaire et grimpe à bord de Air Force One pour une durée de voyage d'environ six heures pour regagner l'aéroport militaire de Saint Andrews à quelques kilomètres seulement de la Maison Blanche. Lorsque l'avion décolle, eux se regroupent dans le salon de la suite présidentielle et attendent tranquillement avec du champagne que le vol passe.
- Bon… Sinon prochaine étape c'est le grand débat désormais c'est ça ? Marmonne Santana.
- Oui c'est exactement ça…
- On ne doit pas…
- Ta gueule il n'y a que nous, on parle de ce qu'on veut. Crache Blaine vers Kurt.
- C'est maintenant qu'il va falloir préparer le grand débat, ça va être très long mais faisable de toute manière, nous pouvons donc d'ores et déjà établir les réponses, et surtout les piques que tu devras lui foutre à la gueule.
- Ce sera pire que tout… Souffle Kurt. C'est la partie que je déteste dans un campagne, le débat…
- C'est encore pire quand un Président est face à un candidat, crois moi. C'est plus démolisateur qu'autre chose. Quand c'est entre deux candidats il n'y a pas trop d'injures sur ce qui à été fait. Là, toutes les choses que l'administration Anderson à effectué vont être fait et je suis persuadé qu'elle ne va pas t'épargner sur le sujet du Pentagone et de Séoul. Cette histoire est encore marquée dans l'esprit de tous. Prévient Sebastian.
- Je sais qu'elle est dans l'esprit de beaucoup de personne et c'est pourquoi j'ai prévu d'envoyer des rapports très prochainement sur ces affaires afin que toute la clarté soit faite sur ce sujet. Je me dois d'informer convenablement mon pays et mes citoyens. Je ne veux pas que l'étiquette du « Secret Défense » soit un argument, il me ferait perdre des points.
- C'est exact et c'est très judicieux de vouloir rendre les choses publiques.
- Nous procéderons aux entraînements au Camp David afin d'être plus isolés et surtout dans un complexe plus détendu, cela évitera qu'on puisse croire que je ne joue qu'avec la Campagne et que la gestion du pays ne m'est indifférent. J'aime mieux qu'on établit toujours les choses depuis Camp David ou le soir chez moi et non pas trop pendant mes heures à West Wing, ça évite vraiment que l'on raconte des ragots concernant mes intentions. Ajoute Blaine.
- Nous devons à tout prix nous concentrer désormais sur les sujets dont elle va frapper, des sujets qui ont fait polémique durant les quatre dernières années. De plus, même si nous ne sommes plus en meeting après, il y aura toujours des votes qui vont avoir lieu dans le pays donc nous devons rester très prudent sur nos actes et sur tout ce qui sortira de West Wing et du Capitole. Nous allons devoir filtrer, il ne faut que rien ne sorte ! Dit Kurt un peu plus sérieux et pris dans la discussion.
- C'est déjà chose faite, nous filtrons un maximum les vas et vient en document. Nous sommes très protecteur désormais et on se débrouille pas mal, ça va de ce côté, merci Kurt. Par contre maintenant que j'y pense. Tu devrais faire les plateaux de télévisions populaires Kurt pendant que nous on fait la campagne depuis Washington D C. En allant dans les Late Show, cela nous permettrait de donner un peu plus de popularité et d'avance à Blaine qui… Tout autant que la Démocrate est compté en passage de télévision. Toi non, donc fais toi inviter en guise de First Gentleman du pays et au fond ce sera sur la campagne tout ça, c'est un superbe moyen pour gagner des points. Insiste Sebastian.
- Très bien, si c'est bénéfique pour un peu tous les domaines je… Je ferais ainsi, mais la Vice Présidente ne devrait pas continuer à faire des déplacements dans les zones où les votes vont s'enchaîner durant les trois prochains mois ? Demande Kurt.
- Si, tout autant que elles, elles enverront la colistière Michelle pour faire la même chose. Sourit Blaine.
- Très bien, donc alors c'est parfait, nous savons désormais tous, ce que nous devons mettre en place pour les prochaines semaines jusqu'au débat télévisé. Soupire Kurt.
- Yep', nous deux on va vous laisser, on va aller faire une petite sieste je pense on peut prendre votre bureau ? Demande Santana.
- Oui oui allez-y de toute manière personne ne va bosser aujourd'hui. Marmonne Blaine.
Kurt et Blaine se retrouvent désormais seul dans la suite à l'avant de l'avion. Enfin un moment intime pour eux depuis l'arrivée à Los Angeles. Ils profitent du calme pou se coucher sur les banquettes l'un contre l'autre et ne disent rien. Ils préfèrent nettement profiter du calme du vol que de discuter, bien trop fatigué moralement de toute cette bataille qui dure depuis maintenant neuf longs mois. La campagne dure un an aux Etats Unis, le temps que tous les Etats puissent passer au vote. C'est fatigant, mais au moins cela évite les erreurs, mais aussi, les influences sont plus importantes. Les Etats limitrophes copient généralement sur l'autre et ainsi de suite…
- Quand la maison sera achevée, tu crois que nous pourrons nous accorder quelques jours de répit là-bas… Et… Eventuellement voir pour acheter après un bateau, on est au pied de l'Océan, nous pourrions prendre un port juste à coté et y poser notre joyau qu'en dis tu Blaine ? Demande gentiment Kurt.
- On verra d'accord ? Pour l'instant, laissons la maison se finir et se faire décorer et après, on verra pour la suite. Sourit doucement Blaine en lui caressant le thorax.
- Sache juste que quoi qu'il en advienne, j'aurai été fier d'avoir servi le pays, ton administration pendant deux ans et que plus encore je resterais fier que cette fonction nous a autant rapproché toi et moi. Je ne l'oublierais jamais Blaine.
- Je… Je ne sais pas trop quoi te dire Kurt là… C'est… C'est un peu trop soudain comme pensée, je veux dire que… Merci ? Mais…
- Au fond je ne veux pas de réponse, juste que tu puisses simplement le savoir, c'est tout.
Ils s'embrassent et restent collé l'un à l'autre durant le vol. Se reposant calmement dans cette pièce si peu prisée par le nombre de choses à gérer en temps normal. Juste eux et simplement eux dans cette pièce pour profiter calmement des heures d'attentes pour faire l'amour, comme si souvent ils le font lorsqu'ils sont à bord de Air Force One sous l'étiquette du « s'envoyer en l'air » qui fait toujours autant rire, Kurt, toujours là pour lui.
Chanson du chapitre : Rise by Darren Criss
