Avant-dernier chapitre avant la fin de cette histoire.

Le temps vient de défiler à une vitesse dont je n'ose imaginer, mais celle-ci est rapide, bien trop.

Ce chapitre sera plus calme, mais tout aussi intense politiquement, puisque c'est le cœur de cette fiction, la politique. Je promets que le final sera à la hauteur des espérances de tous et de toutes. Le final sera calme, loin de la politique, tout en y étant, bref je n'en dis pas plus, le suspense est d'ores et déjà bientôt fini de toute manière.

Je m'occuperai de tout le blabla lors du Vingt Cinquième et dernier chapitre. Un "Chapitre" dit d'épilogue suivra.


L'étape finale d'une campagne électorale, « l'entre deux tours » comme on le nomme. Ce grand débat qui oppose les deux candidats pour un long meeting commun répondant a des thèmes de deux journalistes. C'est le moment qui donne gagnant un président ou non. Si un candidat se démarque plus de l'autre, et que l'autre ne prend pas la main alors c'est perdu, c'est un signe généralement. Les préparations se terminent à Camp David, lieu de refuge où ils se trouvent exceptionnellement pour une fois. Kurt lui est dans le chalet habitable tandis que Blaine lui, révise avec Sebastian le débat, toute une procédure de préparation incroyablement orchestré et très virulente afin de contrôler ses nerfs et les coups bas.

Tout n'est donc que question de temps désormais. C'est ce qui inquiète de plus en plus Kurt par ailleurs, lui qui se contente de jouer avec le chien pour faire passer le temps, un temps si long et si éternelle à ses yeux que ça en deviendrait presque horrible. Ce n'est qu'en fin de journée qu'ils sortent de l'aile bureautique et se rendent au salon, Blaine embrasse le chien, puis Kurt et s'affale dans un canapé en soupirant.

- Tu te sens prêt d'attaque ? Demande Kurt.

- Je le suis maintenant oui, ça y est. Dit-il simplement en souriant.

- Tu pars à quelle heure exactement ? Demande Kurt en se mettant à côté de lui.

- Vers vingt heures, Marine One m'amènera à la Maison Blanche et nous prendrons la voiture là-bas… Puis le temps de maquillage, ça fera vite vingt et une heure quoi. Souffle Blaine.

- Oui, je… J'imagine oui… Marmonne Kurt.

- Et toi, comment tu te sens ? Depuis notre arrivée nous n'avons pas vraiment échangé toi et moi… Ça m'embête un peu Kurt… Lui dit Blaine en caressant sa mèche sur son front.

- Oh bah tu sais je me sens tout autant stressé que tu peux l'être. Je… J'appréhende mais une fois que tu y seras ça ira, je sais de quoi tu es capable, ça me fais tenir. Dit-il en esquissant un faible sourire.

Ils restent là un instant et finissent par partir tous les deux dans la cuisine du Camp David pour se préparer un plateau repas devant la télévision, quelque chose de léger et de très simple qui ne fait pas perdre de temps. Le temps passe déjà assez vite alors ce serait con d'arriver en retard pour de la bouffe. Pour autant un silence résonne dans la maison puis Blaine s'essuie la lèvre et lui dit…

- Santana et Sebastian resteront avec toi ici et, vous discuterez, je ne veux pas que vous me regardez, surtout toi.

- Quoi ? Mais pourquoi ? Demande Kurt, étonné.

- Parce que je ne veux pas. Je demanderais au service de la maison de débrancher le réseau des télévisions à mon départ.

- Non, c'est bon ok… Ok je ne regarderais pas… Souffle Kurt. Putain pourquoi ?

- On va dire que je n'ai pas envie à mon retour de refaire un débat, ni même d'en parler ? C'est l'épisode le plus éprouvant et fatigant pour un candidat alors quand tu as la responsabilité de tout un pays en plus, crois moi ça doit être bien pire donc, par simple choix de ma part je ne veux pas. D'accord ?

- D'accord… Je ne peux rien te refuser… Soupire Kurt en l'embrassant.

- Je t'aime. Lui dit Blaine simplement.

- Mhm, moi aussi connard. Lui répond alors Kurt, la bouche pleine.

Ils finissent et un hélicoptère se fit entendre. Les garçons se lèvent et partent vers la porte d'entrée et virent Santana accompagné de Sebastian. Ils entrent et partent vers le salon peu éclairé et prirent un café.

- Bon, j'ai décidé que je t'accompagnerais. Lui dit Sebastian.

- Très bien, tant que Kurt ne reste pas seul moi ça me va.

- Je n'ai plus quatre ans putain !

- Je reste avec l'ancien Vice Président, on va faire nos langues de putes en regarder House Of Cards, peut-être trouveront nous des solutions pour ton second mandat ! Lui dit Santana en riant.

- Ha Ha Ha. Je m'efforce de faire du « AmWorks » qui est mentionné, une réalité en même temps… Comme tout bon président qui se doit de sortir les doigts du cul à son pays.

- On va devoir y aller, Blaine… Lui fait remarquer Sebastian.

- Ah ouais merde… Allez… A tout à l'heure, sauf si tu dors… Marmonne Blaine en lui baisant el front.

- A plus… Souffle Kurt en le regardant partir.

- Bon ! On se fait quoi nous ? Sourit Santana en caressant le chien qui vient à elle.

- Je ne sais pas, mais il m'a interdit de regarder le débat donc…

- On pourrait regarder un film ou tout simplement discuter ? Qu'en dis-tu ?

- S'il perd les élections… Même si c'est peu probable, qu'est-ce-que tu ferais après ? Santana… Demande Kurt.

- J'irais en université faire étudier le droit ou la politique aux élèves, je ne sais pas trop à vrai dire… Dit-elle en tordant du nez. Je…. Je n'y ai jamais vraiment pensé au fond, je sais que Sebastian lui, retournera surement au Pentagone, et moi et bien je ne sais pas…

- Une lesbienne avec un gay… Comme quoi… Sourit Kurt.

- Comme quoi que ça ne sert à rien de se donner des étiquettes trop rapidement. Il s'est déjà fait des filles, moi des mecs… Donc au fond, fallait juste qu'on trouve la bonne personne qui sait ? Dit-elle en souriant.

- Qui sait… Répète Kurt en souriant. Blaine m'a dit que nous resterons ici jusqu'à la veille du vote finale donc j'espère qu'il fera un temps beau pour que je puisse profiter de la forêt pour m'y vider la tête.

- Pourquoi te vider la tête ? Quelque chose te tracasse, ça ne va pas ? Demande Santana.

- On va dire que je suis très éprouvé et épuisé de toute cette campagne qui dure depuis un an, très franchement je commence à rendre l'âme là, je suis épuisé… Lui et moi dormons environ deux heures par nuit au lieu de quatre voir six grand maximum tu vois…

- Ouh… En effet ce n'est pas beaucoup. Mais c'est normal ça ?

- Blaine est Président des Etats Unis Santana, il est Président de son parti politique il est candidat… Il a tellement de choses à faire que oui, c'est tout à fait normal qu'on ne dorme que peu… Et encore, fort heureusement qu'il te connait bien et te donne des responsabilités parce que s'il n'aurait pas confiance en son Vice Président, j'ose imaginer la charge de travail qu'il aurait à avoir et là, ce n'est même pas une heure de sommeil par jour dans ce cas… Déplore Kurt.

- Il a de la chance que ce ne soit pas le cas, après tu penses énormément à la négation Kurt et c'est aussi ça qui t'épuise je pense. Tu devrais penser un peu moins aux mauvaises choses et voir le bon côté des choses. Dans moins d'une semaine c'est fini. Dans même pas une semaine tout rentre dans l'ordre et après liberté. En partie…. Dit-elle en souriant.

- Je le sais tout ça, je le sais parfaitement bien tout ça… mais au fond… Est-ce-que je souhaite vraiment la victoire ? C'est ça aussi que je me demande…

- Comment ça ? Demande Santana.

- Nous avons été voir notre futur maison vers Calabasas en Californie et… J'ai tellement hâte de commencer cette vie avec lui tu sais, j'en ai vraiment l'envie et je ne veux pas que la Maison Blanche nous tue la vie de couple, même si c'est elle qui m'a rapproché de lui et à rendu tout cela possible, je ne veux pas non plus que tout devienne… Indispensable, la politique… Tu comprends ? Je ne veux pas voir mon couple mourir à la Maison Blanche, d'ailleurs… Je ne veux pas le voir mourir tout court mais j'ai peur depuis le premier jour.

- Tu t'inquiètes beaucoup pour pas grand-chose je pense. Tu sais après les sondages montre bien qu'il va repasser et donc c'est presque sûr que vous continuez pour quatre ans. Une fois que votre maison sera construite, rien ne t'empêchera toi et lui de vous y rendre les week-ends tu sais. Au lieu de privilégier Camp David, hop, votre résidence privée et voilà ! Après regarde en quatre ans, le nombre de congé que vous avez pris… Même pas cent jours ! Vous les frôlez mais vous n'y êtes même pas. Sur mil quatre cent soixante jours, vous n'avez pris qu'à peine cent jours de congés. Soit a peu près trois mois de vacance, est-ce-que tu crois sincèrement que beaucoup de Président ont fait ça ? Je crois vraiment que si tu ressens le besoin de partir de la Maison Blanche avec lui, tu ne dois surtout pas hésiter à lui faire savoir, et il t'amènera dans une destination de rêve pour que vous puissiez souffler. Après c'est aussi une question d'initiative de ta part Kurt. Blaine peut faire sa part de marché, mais tu dois, toi aussi faire la même tu comprends ce que je veux dire ?

- Ouais…

- Allez vient on va faire un tour dans le parc avec ton chien. Dit-elle en se levant.

Tandis que Marine One arrive à peine à la Maison Blanche et que les garçons prennent la Cadillac One, eux se baladent dans le parc éclairé du Camp David sans rien se dire, contrairement aux garçons qui ne cessent de discuter du discours et continue la préparation. Chacun au fond est à sa place et à sa tâche. Santana pour tenir Kurt, boule de nerf, et Sebastian, rendre le débat en la faveur de Blaine.

- Bon… Comment tu te sens ? Demande Sebastian.

- Comme un Président qui joue son avenir politique, Sebastian. Dit-il en le fixant droit dans les yeux.

- Je tiens juste à te dire que tout est coordonnée, le temps de parole et…

- J'ai déjà fais ce débat, je sais son fonctionnement et tout ce qui s'en suit. Lui dit Blaine pour faire court.

- Très bien alors… Une fois arrivée, tu seras maquillé et on continuera à réviser d'accord ?

- Je vais plutôt me pencher sur ma concentration personnelle et non pas les plans d'attaques. Je sais déjà où tapait.

- Très bien alors c'est parfait. Nous allons pouvoir nous mettre au show. Dit-il en souriant alors que la Cadillac One s'arrête. On se dit à toute !

Blaine descend et salue la foule devant puis, s'engouffre dans le grand Stadium de la ville de Washington, allant dans une loge privatisé pour lui et c'est là-bas qu'il est rejoint par Sebastian. Il passe au maquillage et un profond silence règne dans la loge, comme si le temps s'arrêtait ou comme si tout simplement, la fin du monde était là.

- Pour qui voterez-vous, honnêtement ? Demande Blaine à la coiffeuse et à la maquilleuse.

- Moi ? Euh… Pour elles.

- Et vous ? Demande t-il.

- Pour vous, je crois…

- Pourquoi vous hésitez, si ce n'est pas indiscret ?

- Je veux une femme au pouvoir. C'est tout… Je ne m'attache pas à l'exécutif. Répond la coiffeuse.

- Et moi et bien… Parce que je ne sais pas si toutes vos envies seront réalisés, et si elles sont crédible… Souffle la jeune femme.

- Parfois, moi aussi j'hésite sur ce que je devrais faire, mais vous savez ce qui se passe au final ? Je n'hésite pas et je fonce. Parfois c'est bénéfique et quelque fois non, mais au moins j'ai ma conscience tranquille parce que je suis le seul responsable dans tout ça et personne d'autre ne l'est. Faites le meilleur choix qu'il vous parait juste. Dit-il simplement.

Il ne dit plus rien jusqu'au moment où il se doit d'aller sur la scène pour le grand débat. En parallèle à Camp David, Kurt, en compagnie de Santana regagne l'habitation et finissent malgré tout par allumé la télévision et écoute le débat qui opposent le parti démocrate au parti républicain. Un important moment dans une campagne électorale qui est, à ne pas raté. Généralement c'est un programme qui fait presque autant qu'une cérémonie de gala de musiques dans le pays. Un moment capital pour le pays, le moment où, l'abstention devient source de confusion et se mettent à voter. Bref c'est le moment parfait pour tout le monde.

- Depuis quatre ans vous êtes au pouvoir et vous mettez en danger la démocratie de ce pays, vous mettez les citoyens en danger et au fond qu'avez-vous fait ? Si ce n'est de montrer votre incapacité à gérer un pays comme le nôtre !

- J'entends ce que vous me dîtes, évidemment vous n'irez jamais dire les choses qui furent bien ou pas bien. Vous n'avez pas été Sénatrice depuis un long moment, et encore je reste gentil en disant cela. Il est toujours facile dans votre position d'accuser et évidemment que c'est votre seul moyen d'espérer une victoire contre moi. pour autant dois-je vous rappeler que pour la première fois depuis des dizaines d'années, le parti démocrate suivait en forte majorité les dits de mon administration ? Je veux dire, c'est extrêmement rare ce genre de situation. Evidemment que j'ai une majorité absolue, pour autant, votre parti a plus de soixante pourcent m'ont toujours suivit. Preuve que votre rassemblement a du mal à fonctionner depuis que vous faîtes campagne. Dit-il en souriant.

- Permettez-moi de vous interrompre nous nous égarons, nous allons si vous le voulez bien, débattre de la sécurité nationale du pays. Le parti démocrate ayant eu le moins de parole, c'est à vous de commencer. Prévient le journaliste.

- Merci. Que dire si ce n'est que du gâchis, des dizaines de victimes civils pour quelques cibles, des dizaines, des centaines que dis-je de blessés et de morts durant votre mandat à la Maison Blanche. Vous n'avez fait qu'une chose, montrer que votre administration n'a pas fait comme il se doit sa transition avec la précédente et tout cela nous démontre bien que votre gestion de protection de notre présidence et de notre territoire est faible parce que vous avez réduit le cout des défenses et que votre incompétence du à votre jeune âge est à déplorer. Les Sages n'auraient jamais du vous autorisez à être candidat.

- Merci de remettre en cause la décision des Sages, preuve formelle de votre dégoût envers ces prestigieux membres qui défendent notre Constitution chère à tous. Dit-il en souriant. Voyez-vous… En disant que la transition s'est mal passé, je peux également vous dire que c'est vrai, et que cela est due également au fait que les démocrates en place de l'époque n'ont pas su remplir les fonctions que l'ancien président leur avait confié à l'époque. Partir sur un tel sujet reviendrait à dire que nous sommes, nous, républicain et vous, démocrate en tord de moitié dans cette histoire. De plus, l'incident de Séoul s'est révélé être une protection externe à l'Amérique, le Secret Service collabore avec la défense des pays lors de visites d'Etat nous n'avons pas le contrôle du pays, c'est évident et vous le savez tout autant que moi. pour ce qui est du Pentagone… Nous avions reçus des menaces, de plus en plus violente. Et les cibles étaient principalement New York et le nouveau site du World Trade Center, c'est pourquoi je m'étais rendu sur place, parce que les attaques devenaient plus intenses envers la cérémonie et pour… Assurer une protection maximale justifiable sans inquiéter l'opinion publique, je me suis rendu à l'inauguration. Les cibles attaqués furent le Pentagone et une tentative à la Maison Blanche que voulez-vous qu'on y fasse ? Nous avons réussit à protéger les données, tout à été récupérer, codifier, nous avons agit rapidement, très rapidement. S'attaquer à cela, reviendrait à dire que nos défenses armées et militaires qui n'ont subit aucune dotations en baisse mais à la hausse, sont incompétente ? Dois-je souligner le fait, que je n'ai effectué aucune modification depuis que vous étiez Secrétaire d'Etat ? Vous dîtes donc, que j'en suis responsable, d'accord… Mais c'est votre système mis en place, qui s'est révélé être défectueux et aujourd'hui il est plus solide que jamais. Dit-il en souriant.

Depuis la loge et depuis le salon de Camp David, les yeux sont rivés sur une seule et unique personne, Blaine. Il est tenace et féroce malgré tout, il sait donc commet répliqué. Et réplique encore plus que lors des répétitions. Cela scotch un peu tout le monde. C'est juste parfait de le voir ainsi. Rien de tel pour déstabiliser la démocrate en face de lui. Le débat lui continu, s'intensifie, les échanges virulent également mais c'est toujours Blaine qui gère la situation, il la laisse toujours parler en première et la démonte point par point avec la plus grande sagesse et fermeté du monde. Lorsque le débat se clôture, Kurt attrape immédiatement son téléphone et attend un appel, celui de Blaine évidemment. Ce n'est que bien plus tard que son téléphone se mit à sonner.

- Hey…

- Salut. Je présume que tu as regardé même si je ne le voulais pas.

- C'était super, et c'est tout ce que j'en dirais, Santana partage également mon avis. Nous sommes très confiants désormais. Lui dit simplement Kurt.

- Ok… Souffle Blaine. J'ai… J'ai une affaire urgente à réglé à la Maison Blanche donc ça me prendra un peu de temps, je pense que je vais dormir sur place, je viendrais que demain matin, j'en suis vraiment navré mais c'est très urgent…

- Quelque chose de grave ? Demande Kurt.

- Non, non mais c'est important, je veux m'en débarrasser pour être tranquille avec toi au plus vite donc, ne t'en soucis pas et on se voit demain d'accord ?

- Blaine…

- Je suis vraiment, vraiment désolé Kurt. Je dois te laisser, à demain, bonsoir. Dit-il en mettant fin à l'appel.

- Bon, les garçons ne rentrent pas… Affaire urgente… Souffle Kurt.

- Bon bah tant pis hein qu'est-ce-que tu veux que je te dise, on va faire sans… Et puis c'est tout… Je peux prendre la chambre d'amis ? Parce que je commence très sérieusement à fatigué là… Marmonne la jeune femme en baillant un petit peu devant son ami.

- Oui, oui vas y ne t'en fais pas pour moi ça va aller. Dit-il simplement. Bonne nuit.

- Bonne nuit à toi, Kurt à demain.

Kurt se résigne lui aussi à s'enfermer dans sa chambre pour la nuit, loin de la Maison Blanche dans laquelle la Cadillac One s'engouffre et Blaine prit aussitôt la direction de la Situation Room avec quelques conseillers et découvre les raisons de sa venue urgente.

- Nous avons remarqué que des sous-marins s'approchaient très près de la Côte Ouest et… Notamment vers la résidence en travaux pour vous plus tard Monsieur. Explique un homme du Pentagone.

- C'est la base à côté qui a repérer le sous-marin ? Demande Blaine.

- Oui Monsieur. Il est repartit une fois qu'il a eu notre message d'alerte.

- Il est resté combien de temps ? Je veux savoir.

- Environ quinze minutes.

- Ce qui est suffisant pour qu'ils puissent mettre les caméras thermiques et observer les travaux de fontes en combles… Où est l'engin désormais ? Demande t-il.

- Nos flottes sous marine non loin de là la recherche pour procéder à l'identification et entrer en contacte avec son pays.

- Est-ce-que des personnes l'ont vue ? Demande t-il plus fermement.

- Non, personne seulement nous.

- Je ne veux pas que cette affaire fasse du bruit. Je veux la carte de toutes flottes qui est dans le Pacifique et les pays qui y ont des sous-marins. Je veux un grand listing de toutes les Nations et je téléphonerais à chacun d'entre eux s'il le faut. Mais ils n'avaient aucun droit de s'approcher autant.

- Nous avons déjà établit la liste et nous obtenons… Ceci… Dit la Secrétaire d'Etat.

Blaine observe la liste des documents qui lui est présenté et un signal apparaît à l'écran et attire son intention. Il abandonne les documents et écoute ce qui se dit puis il se lève pour prendre un café et une communication est établit.

- Il s'agit d'une flotte sous marine de quel pays ? Demande Blaine a l'interlocuteur.

- Visiblement il s'agit d'un sous marin français.

- Pardon ? Contacter immédiatement l'Etat Major français, sur le champ. Dit-il froidement.

- Il n'est que six heures du matin à peine en France… Monsieur !

- Faîtes-le le m'en fout, c'est ça où on l'abat. Envoyez nos flottes le coincé ainsi que des bateaux et s'ils tirent, alors on le dézingue. Ce n'est pas un jeu de guerre, mais mes côtes ne sont pas un terrain de jeu non plus ! Contacter l'Etat Major immédiatement !

Il tourne en rond et la communication s'établit après plus de quinze minutes d'attente. Blaine se réinstalle et s'engage dans le français, tant pis. Pas le temps de faire autrement de toute manière.

- Ici le Président des Etats Unis. Nous avons un de vos sous-marins sur notre côte Ouest, nous venons de l'intercepter et notre flotte est prête à mettre feu sur ce dernier si vous ne nous dîtes pas pourquoi vous naviguez proche de mon territoire.

- M. Le Président, bonjour… Nous… Nous effectuons des tests et nous avions besoin de nous rapprocher d'une côte allié.

- Et on ne pouvait pas contacter le Pentagone ou moi-même ? Dois-je vous signalez qu'il y a un chantier confidentielle sur place ? Que votre flotte l'a observé, et analyser ? C'était aussi dans votre plan de tests ? Je vous ordonne d'ordonner à votre flotte sous marine de mettre les voiles avant que nous fassions feu, nous sommes amis, mais je ne viens pas chatouillez vos côtes dans vous demandez la permission.

- Oui oui je… Je comprends, nous allons aussitôt, maintenant nous retirer mais pouvons nous… Partir sur une de vos côtes pour vos tests ? Demande l'homme à l'autre bout.

- Nous transférons l'appel au Pentagone qui se chargera de vous escortez jusqu'à ce point, mais nous refusons catégoriquement un approche pareil. La prochaine fois nous abattrons allié ou non.

- Toutes nos excuses Monsieur le Président…

Blaine mit fin à l'appel et tape du poing sur la table en secouant la tête. Remonté est le mot parfait, oui bon ce n'est pas très grave cette histoire mais ils n'ont pas à venir si près c'est comme ça. De plus le soir du débat, c'est évident qu'il lâcherait ses nerfs sur eux, après tout ils l'ont bien cherché ces français là. Lorsqu'il quitte la Situation Room, il regagne son étage réservé et souffle avec un verre de whisky Glenlivet à la main. Il est trois heures du matin, non ça ne paraît pas comme ça mais l'opération dans la Situation Room à duré plus de trois heures. Il finit par redescendre et part dans la Blue Room et ouvre le piano, s'y installant pour jouer quelques mélodies douces puis finalement, l'envie de chanté pour aussi se libérer l'envahit alors il commence à jouer une musique connue, plutôt connue oui et commence à valser sur le clavier, débutant la petit chanson.

I've seen the tears and the heartache, and I felt the pain
I've seen the hatred in so many lives, and lost in vain
And yet through this darkness there's always a light that shines through
And takes me back home
Takes me back home

Une chanson de Céline Dion, une artiste qu'il aime énormément et se souvient d'une histoire que lui et Kurt avait lu sur un couple de jeune adolescent dont l'un avait un cancer et dont la fin fini tristement mais extrêmement belle. Dedans il y avait cette chanson, c'était aussi le titre de ce roman, et ils l'aimaient beaucoup. Une chanson parmi tant d'autres mais celle-ci à une grande histoire pour autant. Céline Dion à toujours su faire de ses chansons, des histoires, de magnifiques histoires même. Celle-ci en fait également partie, au bon plaisir de tous ses fans.

All of the promises broken
And all of the songs left unsung
Seems so far away as I make my way back to you

La voix de Blaine grandit un peu plus au son que la mélodie avance, si forte au piano par la pédale pressé et le capot ouvert. Il ne joue que pour lui et les quelques gardes du corps qui officie aux entrées de la Maison Blanche et de Cross Hall. Au fond, il joue réellement pour lui et non pas pour être entendu, il préfère juste comme bien souvent, se vider la tête et la c'est juste ce dont il a réellement besoin. Il est quelque peu loin de Kurt après une soirée virulente et un début de nuit trop politique militariste à son goût, mais dont il ne peut que faire avec. La musique atteint désormais le refrain un passage très joli dont il donne tout son amour.

You gave me faith and you gave me a world to believe in
You gave me your love to believe in
And feeling this love I can rise up above
And be strong and be whole once again

Céline Dion, elle qui envahit très souvent les murs de ce palais blanc de l'extérieur et si coloré de l'intérieur. Cette figure du Québec, cette grande chanteuse dont la majorité du monde connait au moins une chanson. Blaine s'évade de plus en plus et apprécie de toujours avoir ce talent de chanté et jouer en même temps, lui qui en fait si peu désormais, bien trop pris par sa fonction même si en généralité il ne passe pas une semaine sans réellement faire au moins une musique. Son amour pour la musique est bien trop grand pour ne pas pouvoir s'empêcher de jouer. Il est important pour lui de jouer quelque chose et souvent, son choix se porte sur une seule femme, Céline Dion.

I know that dreams we hold on to, can just fade away
And I know that words can be wasted, with so much to say
And I when I feel helpless there's always a hope that shines through
And makes me believe
Makes me believe

And I see for one fleeting moment
A paradise under the sun
I drift away and I make my way back to you

La voix de Blaine grandit un peu plus au son que la mélodie avance, si forte au piano par la pédale pressé et le capot ouvert, se vider la tête tout simplement Il est quelque peu loin de Kurt après une soirée virulente et un début de nuit trop politique militariste à son goût, mais dont il ne peut que faire avec. La musique atteint désormais le refrain un passage très joli dont il donne tout son amour. Mon dieu, qu'il pourrait épouser cette femme s'il serait hétéro…

You gave me faith and you gave me a world to believe in
You gave me your love to believe in
And feeling this love I can rise up above
And be strong and be whole once again

La musique ne perd pas son intensité bien au contraire, elle reste très volumineuse et très grande encore en puissance avant d'arriver aux derniers passages de cette somptueuse mélodie qu'il joue désormais, une dernière fois.

Life goes on
Can leave all sweet sorrow and pain
And life, hold on
To all that you are
To all that we'll be
And I can go on once again

You gave me faith and you gave me a world to believe in
You gave me your love to believe in
And feeling this love I can rise up above
And be strong and be whole once again

You gave me faith and you gave me a world to believe in
You gave me your love to believe in
And feeling this love I can rise up above
And be strong and be whole once again

C'est à cet instant que la musique s'adoucit un peu, pour terminer doucement comme elle se doit. Bryan cesse d'appuyer au maximum sur les touches et relâche la pression peu à peu pour jouer doucement le final de la chanson.

Because your love hears my soul once again
I can live and I can dream once again
Because you made me believe

La chanson s'éteint de plus en plus et il finit par ne plus jouer aucun son. Il part de la Blue Room et part tout simplement se coucher dans sa chambre jusqu'au lendemain matin. L'ambiance, au lendemain matin à Camp David est tout autre que politique ou quoi que ce soit. Santana squatte la guitare de Blaine qui était resté à camp David et en profite pour s'adonner elle, a une chanson. Il y a extrêmement longtemps qu'elle n'a pas chanté il est vrai. Alors, elle choisit une chanson qu'elle connait très bien, un groupe New Yorkais des années soixante dix, quatre vingt qu'elle aime beaucoup dont le ténor du groupe est Deborah Harry. Une sublime femme dont la voix est incroyable même si avec l'âge, comme tous, elle s'est perdue malheureusement. C'est donc dehors que Santana joue cette mélodie tandis que Kurt lui arrive au tout début de la chanson, comme si c'était un rendez-vous matinal qu'ils s'étaient donné.

When I met you in the restaurant
You could tell I was no debutante
You asked me what's my pleasure
A movie or a measure?

La chanson est plutôt douce contrairement à l'original qui est plutôt très rock n' roll mais là n'est pas le but. Il est juste pour elle l'idéale de jouer et de faire passer le temps en attendant le retour des garçons qui doivent arriver en voiture cette fois-ci, moins pressé par le temps évidemment. Kurt lui écoute attentivement la chanson du groupe Blondie.

I'll have a cup of tea and tell you of my dreaming
Dreaming is free
I don't want to live on charity
Pleasure's real or is it fantasy?
Reel to reel is living rarity
People stop and stare at me We just walk on by - we just keep on dreaming

Le grand portail noir au fond s'ouvre avec un convoi restreint et la Cadillac One apparaît au fin fond ce qui leur donne le sourire, pour autant Santana continue dans sa lancée pour la musique du groupe américain Blondie qui n'est pour l'heure pas terminer.

Feet feet, walking a two mile
Meet meet, meet me at the turnstile
I never met him, I'll never forget him

Santana va un peu plus vite à ce passage avec sa guitare et plus de sècheresse dans ses mots en voyant les garçons descendre et venir vers eux. Elle ne s'arrête pas et continue de faire sa chanson tranquillement en pensant à une histoire qu'elle avait lue sur un groupe d'amis français voulant conquérir l'Amérique et qui finissent par le faire, se retrouve sur scène et chante cette merveilleuse chanson.

Dream dream, even for a little while
Dream dream, filling up an idle hour
Fade away, radiate

A croire qu'ils ont tous envie de se faire plaisir en jouant une chanson qui leur a marqué l'esprit. Blaine en profite pour embrasser Kurt et se pose juste à côté de lui, Sebastian fit de même avec Santana et attend que la musique cesse d'émettre.

I sit by and watch the river flow
I sit by and watch the traffic go
Imagine something of your very own
Something you can have and hold

Blaine pose sa tête contre l'épaule de Kurt et sourit vers Santana qui se laisse embrasser la joue par son petit ami et continue la poursuite de cette chanson très belle à son honneur. Des jeunes, avec talent propulsé au plus grand sommet d'un pays, c'est eux et ce sera peut être plus jamais le cas dans l'histoire du pays.

I'd build a road in gold just to have some dreaming
Dreaming is free
Dreaming
Dreaming is free
Dreaming
Dreaming is free

La chanson s'arrête peu à peu et Santana repose la guitare et embrasse chaleureusement son petit ami et boit son café. Ils sont de nouveau tous réunis sous le même toit, ce qui fait plaisir à tous. Blaine part chercher du café pour lui et pour Sebastian en attendant.

- Bon… On est enfin tranquille cette fois c'est la bonne ? Demande Kurt.

- Oui, cette fois nous ne faisons plus vraiment campagne, on attend, quant à la politique c'est tous les jours Kurt mais ça va aller ça ne prendra pas toute notre journée non plus. Hier j'ai eu un souci de frontière à gérer mais ça va. Dit-il en buvant.

- La piscine est chauffée ici ? Demande Sebastian.

- Ouais, pourquoi ? Répond Kurt.

- On pourrait y aller ça nous ferait du bien qu'en dîtes vous ? Propose le jeune homme.

- Dès le matin euh…

- Bah quoi ? elle est chauffée…

- Moi ça ne me pose aucun souci, et toi ? Demande Kurt.

- Non plus je suis d'accord. Répond Santana.

- Bon très bien… Allons y alors ! Dit-il en roulant des yeux.

Ils partent à l'intérieur et prirent des maillots de bains, Blaine en prête un à Sebastian, de toute façon ils font la même taille donc il n'y a aucun problème la dessus et partent tous ensembles dans la grande piscine du domaine de Camp David, au pied du chalet. Cela a beau être l'hiver avec de la neige dans le parc en haut d'une montagne ils s'en moquent ils sont là comme si c'était le printemps et sont dans une eau à plus de trente degrés, profitant de cette tranquillité qu'offre exceptionnellement le domaine. Pas de garde du corps à proximité, pas de son venant de l'extérieur, juste eux, les rires et le bruit de la nature, quoi de plus pour rêver de mieux. C'est aussi ça qui est magique avec Camp David, c'est cette campagne dans les bois, l'isolement de la ville et le calme. Surtout le calme qui est omni présent.

- La température est parfaite putain ! s'exclame Santana en allant vers Sebastian.

- Tout est parfait ici tu veux dire. Rétorque Kurt. C'est ma maison ça !

- Ah oui et a Washington la mienne c'est ça ? Sourit Blaine.

- Exactement, approche tiens toi ! Dit-il en souriant.

Blaine s'approche et se laisse embrasser doucement les lèvres tout en prenant une claque du vent frais de l'extérieur. Même dans la piscine ils restent tous, à peu près calme, voulant juste profiter de cet instant. Loin de tout. Tout n'est donc que question de temps désormais. C'est ce qui inquiète de plus en plus Kurt par ailleurs, lui qui se contente de jouer avec ses amis dans la piscine pour faire passer le temps, un temps si long et si éternelle à ses yeux que ça en deviendrait presque horrible. Parce que malgré tout, le temps est très long désormais, ce n'est que le matin et l'impression que tout vient de s'arrêter l'envahit plus qu'autre chose, évidemment ce n'est qu'une vulgaire impression, mais cette peur de tout voir partir en fumée, de perdre. Ce sentiment qu'il ne peut se résoudre un seul instant à imaginer. Un moment trop important. Il le sait très bien, si Blaine n'est pas réélu, ils devront vite retomber sur leurs pattes et ça ce sera la plus grande des difficultés à faire. Alors que si ce n'est que dans quatre ans, ils auront justement le temps de préparer sereinement la transition.

- Je t'aime Kurt.

- Mais moi aussi je t'aime Blaine voyons… Sourit Kurt en enlaçant ses bras autour de son cou.

- Tu m'aimes à quel point ? Mhm ? Dis moi tout…

- Au point où je crèverais pour toi… Où je tuerais pour toi. Dit-il en souriant.

- Mhm, tu peux tuer mes adversaires ? Dit-il en riant.

- Non, pas de cette façon, ce que tu peux être un idiot quand tu t'y mets… Sourit Kurt en l'embrassant.

Le déjeuner passe et ils profitent de la beauté du paysage et du temps magnifique pour partir dans la forêt de Camp David tous les quatre, marchant simplement tout en se parlant un peu, faisant silence par moment, bref, juste passé un moment ensemble. Ils sont tous, ravie de cette journée et, surtout Sebastian qui ne cache pas sa joie et ne cesse de collé Santana qui rigole doucement.

- Je crois qu'on aura réussi à casé un couple impensable toi et moi… Murmure Kurt à l'oreille de Blaine.

- Je te l'ai dis, on tombe amoureux de quelqu'un, pas de son sexe. Dit-il en embrassant Kurt.

Ils continuent la balade, profite du temps et de la nature que propose Camp David, avant un retour à Washington qui sera peut-être dur pour tous. Un retour à la vie quotidienne politique et restreinte pour tous, mais au moins, c'est toujours plaisant de se dire qu'ils ont passé quelques temps de repos, alors qu'ils n'ont guère pris de temps pour eux durant toute cette période. Enfin un peu de temps pour souffler avant le réel retour à la réalité qu'est la Maison Blanche et sa politique incessante…

- Tu sais… Je pense que jamais on ne pourrait te remercier autant d'avoir changé nos vies, Blaine. Je veux dire… Aujourd'hui, nous sommes des personnalités importante pour le pays et pour le monde et Dieu sait que nous sommes trop jeunes, pourtant… Nous sommes là, grâce à toi et ta persévérance pour contrer une loi de la Constitution et nous permettent de rendre notre vie meilleure et possible, grâce à toi, Blaine aujourd'hui nous vivons aisément et nous sommes juste… Encore tous ensemble c'est incroyable quand même je trouve… j'aimerais parfois te rendre la pareille, te montré à quel point je suis reconnaissante de tout ce que tu as pu faire pour moi…

- Santana, je ne veux même pas que tu me rendes la pareille, bien au contraire, je ne veux rien de tout cela. Je veux juste que nous puissions vivre nos vies, nos ambitions sans contrainte et sans problème sur nos chemins. Je n'ai fais que te mettre en avant et en valeur parce que pour moi tu as, aujourd'hui ce que tu mérites, le pouvoir, la richesse et un job en Or que tu n'auras qu'une seule fois dans ta vie. Si tout s'arrête parce que les électeurs ne me veulent plus alors nous aurons vécus une parfaite aventure, mais aujourd'hui, tout laisse à croire que nous repasserons, alors je ne m'imagine pas un seul instant devoir quitter le pouvoir, je n'y crois pas. Ce n'est pas maintenant qu'on doit se dire merci et au revoir, j'espère juste que ça n'arrivera jamais d'ailleurs mais dans tous les cas, ce n'est pas l'heure de le faire c'est tout ce que je veux vois dire, à tous… On est une famille désormais et on peut compter les uns sur les autres et c'est ça que je voulais avant tout. Une famille, parce que mes parents, nos parents ne sont plus là pour certains et… C'est ce qu'ils auraient voulus, qu'on soit aujourd'hui réunis. Dit-il en serrant Kurt.

Ils continuent de marcher dans le parc puis finissent par retourner à l'intérieur pour se poser dans la salle de jeux autour du billard et se mettent en équipe de couple et ne se contente que de ça avec une bière pour chacun. Ils s'amusent et font passer le temps en reprenant leur jeunesse en main, profitant du temps libre qui leur est accordé pour souffler un peu.

- Yeah ! On vous lamine la gueule ! Souffle Santana en buvant sa bière.

- En même temps Kurt ne sait pas jouer !

- Hé mais je t'emmerde, mauvais perdant !

- Heureusement pour moi que tu sais jouer avec ma queue parce que là tu me fais honte, vraiment ! Lâche t-il en se prenant une claque derrière la tête.

- Tu ne l'as pas manqué celle la enfoiré ! Dit Kurt en riant.

- On peut faire la revanche ? Marmonne Blaine.

- Si perdre une seconde fois ne te dérange pas alors je n'y vois rien contre moi personnellement. Sourit Sebastian.

- Cette fois ci c'est vous qui allait perdre et avec beaucoup de fracas tu vas voir, je vais vous la foutre ma queue vous n'allez pas en voir la couleur ! Menace Blaine.

La partie recommence et le duel reprend. Les moqueries, les insultes, bref tout un tas de choses est fait pour se déconcentrer mutuellement ce qui évidemment met une certaine ambiance dans la salle de jeux du Camp David, ce qui n'est pas plus mal. Au fond ils en avaient un peu tous besoin. Cela leur permet de vraiment se détendre et profiter un peu de ce moment d'évasion. Oui l'évasion, eux qui en ont tant besoin alors que c'est désormais une question de petits jours avant de savoir ce qu'ils deviendront. Une situation qui n'enchante guère personne.

- Encore perdu ! Rigole Santana.

- Et là moi j'ai bien joué, moi ! Râla Kurt.

- Ouais allez c'est bon, vous ne savez pas jouer c'est tout. Railla Blaine en riant, mais mauvais perdant quand même.

Ils ne cessent de se moquer entre eux, profitant juste de la journée, de la soirée tout autant qu'ils profitent des autres jours qui suivent, des jours remplis de joies et de rires au Camp David, écarté de la capitale et des affaires politiques, isolé des médias et simplement informé du nécessaire. Un lieu de recueil avant le dernier pas vers les résultats. Un dernier instant de tranquillité avant peut-être, les derniers instants à la présidence des Etats Unis d' Amérique, une hypothèse que personne ne souhaitent imaginé devenir réel…


Chanson du chapitre :

A world to believe : Céline Dion

Dreaming : Blondie