Titre : Entre Vampire et Veela mon corps balance...
Auteur : Amiah Nakinnass pour vous servir.
Genre : Romance, Yaoi
Base : La sublime saga de J. K. Rowling j'ai nommé : Harry Potter !
Disclaimer : Tous les personnages de cette fanfiction sont la propriété de madame J K Rowling, je me permet simplement de les lui emprunter le temps de ce récit.
Remarque : Je ne sais pas comment cela va être, je vous demanderais donc d'être compréhensif et de me laisser un petit commentaire, en bas de la page, bouton de gauche « Go »; ça me fera plaisir. En espérant que ça vous plaise.
Bonne lecture !
Réponses aux reviews :
Merci à tous de lire et d'aimer mes histoires ! J'espère que ça va continuer encore et encore et encore et encore... Laissez des commentaires, ça me fait trop plaisir.
Chapitre 3
-Harry Potter est ton compagnon Draco ? Demanda t-il en contrôlant à merveille ses sentiments allant du rire au rire très jaune.
-Oui ! Fit le ton sec de draco.
-Albus je crois que nous allons avoir des problèmes... fit la voix de Minerva tendit que l'homme en noir se retournait vers eux sûrement dans le but d'obtenir une quelconque explication.
-Vous... fit la voix trèèèèèèèèèèès noir du professeur.
Le professeur McGonagall tenta une retraite stratégique mais malheureusement elle fut elle aussi considéré comme une conspiratrice à la solde du directeur fou et irresponsable et fut coincé dans le bureau.
-Vous le saviez ! Vous saviez qu'il était le compagnon de Draco ! Et vous avez quand même fait en sorte qu'il devienne mon calice ! S'emporta le maître des potions.
-Alors tu ne nie même pas ! Traître ! S'emporta à son tour le blond.
-Je nierai quoi ? Que ce Gryffondor dégénéré est devenu ma réserve de sang personnel ?
-Ne parle pas de lui comme ça !
-Et pourquoi ? Il est m'appartient.
-Il est à MOI !
-Messieurs... tenta le directeur ce qui lui valu deux regards noir.
Les deux prétendant au titre de propriétaire de Harry Potter se faisaient face et se regardaient en chien de faillance tandis que le directeur sagement assit à sa place les regardait en dégustant un petit bonbon. Ce fut alors Minerva qui lâcha la bombe qui fit taire toute conversation et qui manqua de faire s'étouffer Bubus.
-Et si vous le preniez tout les deux.
-QUOI ? Demandèrent trois voix.
La directrice des Rouges et ors se fit toute petite à l'issu de cet éclat de voix et s'enfonça un peu plus dans son siège alors que les deux Serpentard se fixaient l'air mauvais.
-Il n'est pas question que je laisse ce... Truc infâme toucher à mon compagnon !
Le maître des potions garda son calme si difficilement retrouvé et regarda son filleul de haut. Il eu un reniflement dédaigneux avant de sortir d'un ample mouvement de cape.
-Je n'ai pas à obéir à un morveux. Fit il avant de claquer la porte qui s'ouvrit et claqua de nouveau peu après.
Le blond se précipita dehors à l'entente des paroles de son parrain et s'empressa de le retenir avant que celui ne descende.
-Comment ça Morveux ? Demanda t-il méchamment
-... L'adulte ne pris pas la peine de répondre et fixa ses prunelles onyx dans l'acier des yeux de son vis à vis.
Malfoy semblait s'être lui aussi calmé, bien que la colère et la possessivité ce lisait dans son regard. Il n'avait plus rien à voir avec le garçon si soigné que Severus avait l'habitude de voir, au contraire, cette fois il semblait si... humain. Ses cheveux étaient désordonnés et lui retombaient devant les yeux en de fines mèches agaçantes ; ses joues étaient rosie par les récents cris qu'il eut poussés et sa respiration était encore un peu laborieuse. Cette vision de son filleul fit envie au vampire qui malgré lui combla rapidement la distance qui le séparait du blond. Il ne fit même pas attention au fait que Draco ne le regardait plus avec colère mais plutôt avec appréhension tendit qu'il approchait encore jusqu'à faire toucher leur torse. Trop fier pour reculer le Serpentard était néanmoins tremblant ce qui fit sourire le prédateur qui se baissa légèrement afin de lui susurrer quelques mots.
-Que tu sois Veela ou fils de Dieux, cela ne m'empêcherais pas de faire de toi ma nourriture mon beau. Alors si tu veux rester en vie, tu as plutôt intérêt à te montrer plus partageur.
Le brun agrémenta ses paroles d'une petite caresse sur la gorge de son élève avant de se relever et retourner dans le couloir laissant derrière lui un Draco aux sentiments confus. Severus avança un bon moment, s'enfonçant à nouveau dans les profondeur de l'école lorsqu'il sentit à nouveau la présence du fils de son ami non loin de lui. Soupirant presque il n'y fit pas attention, se concentrant sur sa discussion manqué avec le directeur et sur un bon moyen de se venger de cet incompétent. Il venait simplement lui dire qu'il s'était 'enfin' décidé à prendre le Gryffondor pour Calice et voilà qu'il apprenait que ce même Gryffondor était destiné à Draco. Pour rien au monde Severus n'aurait voulu causé du tord au semi Veela car, malgré leur nature si diamétralement opposé, les deux hommes se ressemblaient beaucoup ; aucun des deux ne pouvaient vivre sans celui qu'ils eurent choisie. Hors, le destin avait voulu qu'ils choisissent tout les deux Harry. Le maître des potions soupira alors qu'il s'arrêtait brutalement dans le couloir et se retournait lentement comme pour ne par peur de se qu'il allait trouvait derrière lui.
-Draco. Fit il lorsqu'il vit la tête blonde à moitié dans une alcôve.
-Professeur Snape. Répondit celui ci de mauvaise volonté.
-Si vous voulez savoir où se trouve Harry, il est dans mes appartements. A présent veuillez ne plus me suivre. Sevy entendis avec un plaisir malsain le plus jeune grincer des dents avant que celui ci ne parle à nouveau.
-Je ne suis pas là pour ça. Je voulais...
-Me parler de ce qui allait advenir ? Proposa le professeur en voyant la gène de son élève.
Le blond hocha la tête et s'avança un peu plus prés de l'homme des cachots. Veillant tout de même à laisser une distance respectable entre eux.
-Suivez moi.
Lorsque Harry se réveilla il était dans une pièce qu'il ne connaissait pas ;une chambre. Il était étendu sur un lit et ses vêtements trônaient sur une chaise non loin de là. Pris d'une vague de panique le brun souleva la couverture sous lequel il était et fut soulager de se voir habiller d'une sorte de pyjama noir beaucoup trop grand pour lui. Une fois rassuré, il se leva avec difficulté et entre pris de visité les lieux. C'était une pièce assez sombre et pourtant somme toute confortable. Il n'y avait que le stricte nécessaire : une penderie, un lit, une chaise qui devait le plus souvent servir de porte manteau et une table de chevet. Tout du moins ce fut tout ce qu'il pus remarquer avant que de traîtres haut le coeur ne le prenne. Sentant la pièce tanguer dangereusement le Gryffondor entrepris de rasseoir sur le lit mais sa manoeuvre fut quelque peu mise en échec par ses chaussures qui le firent embrasser amoureusement le sol. Ne trouvant pas la force de se relever le héros du monde sorcier resta ainsi les yeux clos avachi au sol. Peu à peu les nausées s'estompèrent et firent place à une violente douleur au niveau de son cou. Se retenant à grand peine de hurler le Survivant plaqua la sa main sur les deux petites traces rouge et attendit patiemment que les douleurs passent. C'est à ce moment là que la porte s'ouvrit sur une vive lumière. Plissant les yeux le Calice distingua vaguement une silhouette qui se rapprochait en tanguant et des voix lui parvinrent largement amplifiées.
-Harry ! Par Merlin que fais tu au sol ? Fit la première tendis que la seconde semblait fâché.
-C'est ainsi que tu traite ta nourriture et bas dit donc !
Le brun se sentit soulever et posé délicatement sur le lit et ses yeux se fermèrent seul. Peu de temps après une chose froide à l'odeur nauséabondes se pressa sur ses lèvres alors que la voix lui ordonnait de boire. Il le fit avec difficulté et sitôt les premières gorgés du liquide avalé il se sentit bien mieux. Le repas sur patte ouvrit à nouveau les yeux et se sentit en pleine forme jusqu'à tomber dans l'abysse du regard de son professeur de potion.
-Pourquoi t'es tu levé ? Demanda la voix glacé de celui.
-... Le brun n'y répondis car il n'y avait rien à répondre. C'est à ce moment là qu'il remarqua la présence d'un seconde individu dans la pièce. Il avait d'abord cru délirer, mais non, il y avait bien quelqu'un. Et un quelqu'un visiblement peu heureux d'être là. Malfoy...
Le sus nommé releva la tête et regarda aussi froidement qu'il pus son futur compagnon et acquiesça d'un signe de tête.
-Oui Potter ?
-Qu'est ce qu'il fait là demanda Harry à Severus en s'asseyant sur le lit.
-Il est là pour que nous réglerions certaines affaires te concernant.
-Comme ? Voulut savoir Harry.
-Comme, comment tu vas devenir mon compagnon répondit simplement le Blond avec une pointe d'amertume.
-Compagnon ? Répéta Harry incrédule.
Le regard du Gryffondor passait du vampire au Veela sans comprendre de quoi parlaient les deux hommes en face de lui. Il avait bien compris qu'il s'agissait de lui mais il n'arrivait pas à comprendre ce qu'on lui voulait. C'est là que Severus s'assit tout prés de lui et commença d'une voix douce qu'il le surpris encore plus que tout les morsures du monde.
-Draco est un Semis Veela. Et malheureusement, il t'as choisi pour compagnon.
Le blond se renfrogna alors que la mâchoire du brun se décrocha d'un coup sec.
-Quoi ? Hurla t-il. Mais c'est pas possible ! Je...Mais... Comment ?
-Et bien... Tu es celui qui lui ai destiné. Il ne pourra vivre sans toi. Fit simplement Severus.
-Mais et toi ? Demanda Harry sans ce rendre compte qu'il avait tutoyé son plus dangereux professeur.
-Et bien tu es en partit mon calice. Et dés le départ de l'importun, il regarda intensément Draco, je ferais en sorte que tu le soit entièrement. Donc je ne pourrais vivre sans toi.
-Hein ? Mais comment ? Si lui... et si toi...
Harry était totalement perdu. Il ne parvenait pas à comprendre comment deux sorciers aussi puissant pouvaient ne dépendre que lui. Pas que celui le change beaucoup pouvait il penser amèrement ; avec le monde sorcier à sauver et Voldemort qui le menaçait encore... Mais tout de même avoir ses deux ennemis qui lui mangeait dans la main enfin, pour l'un dans le cou, s'était une chose quand même.
-Bon Potter, j'ai pas vraiment envie d'y passer la journée. J'ai pas choisie de t'avoir TOI comme compagnon. Et puis visiblement je vais devoir laisser Severus prendre un peu de sang sur toi de temps en temps et crois moi c'est pas la joie. Donc je voudrais bien que tu me le dise rapidement. Fit draco avec une mauvaise humeur à moitié feinte.
-Dire quoi ? Demanda Naïvement Harry.
-Dire que tu accepte de devenir mon compagnon que je puise t'embrasser et ainsi nouer mes chaines. Fit le blond avec un air de condamné à mort.
-Noué tes chaînes ?
-Un Veela ne peut pas faire de mal à son compagnon Harry. Il lui est entièrement soumis. Il ne peux pas lui désobéir et ne peux laissé personne faire souffrir celui qu'il a choisie. Répondit Snape.
-Oui, mais il ne m'aime pas. Fit avec justesse le fils Potter. Je ne peux pas me lier pour toute ma vie avec quelqu'un qui ne m'aime pas.
-A oui et Severus ? Se moqua le blond.
-Lui ce n'est pas pareil. Lui au moins il est doux lorsqu'il ne prend du sang et prend soin de moi après à ce que j'ai pus voir. Alors que toi tu n'es qu'un gosse pourri gâté qui veut tout et n'importe quoi !
Draco parut choqué des paroles de son rivale de toujours tendit que Severus cachait un minuscule sourire. Harry avait mit tant de sentiments dans ses paroles qu'il ne laissait aucun doute sur la suite des événements. Cette même suite qui ne se fit pas attendre et qui foudroya Malfoy sur place.
-Alors je ne VEUX PAS devenir ton compagnon Malfoy !
Les yeux du dit Malfoy s'écarquillèrent comme pas possible et la respiration de celui ci se bloqua dans la gorge. Severus aurait bien put enlever quatre cent points à Serpentard que l'effet aurait été moindre. Le blond fixait Harry avec un lueur désespéré dans le regard alors que le gryffondor butté lui tournait ostensiblement la tête. Pris de compassion pour cet adolescent qu'il aimait malgré tout pour en être le parrain Severus entrepris de lui tendre une belle perche.
-Ce qui veut dire Harry que tu ne veux te lier qu'à quelqu'un que tu aime.
Le Gryffondor rougie jusqu'aux oreilles mais hocha néanmoins la tête.
-Tu sous entend donc que tu pourrais tomber amoureux de moi.
Harry rougie encore plus et détourna le regard du vampire avant hocher à nouveau la tête.
-Ce qui veux dire que te liera à moi dans l'espoir 'secret' que je t'aime en retour ? Demanda véritablement le vampire.
-On... on peu dire ça comme ça... fit le brun d'une toute petite voix alors que chaque mots et chaque geste lui transperçait un peu plus le coeur.
-Dans cette logique il suffirait juste que Draco te montre qu'il n'est peut être pas un salopard de première mais un être humain avec des sentiments pour que tu te lie à lui.
-Non ! Je veux qu'il m'aime ! S'opposa Harry plus très sûr du camps de son professeur.
-Ce n'est pas là un problème. Les vampires comme les Veela aime naturellement leur compagnon. Draco t'aime ça ne fait aucun doute ; mais n'oublie pas que tu es son meilleurs ennemie. Et puis sache que pour la plus part des Veela, le compagnon est choisie en fonction de l'attirance. Comme tu as été choisie cela veut dire que Draco avait au moins le béguin pour toi.
-Même pas vrai ! S'opposa le blond dont les joues n'auraient rien à envier aux cheveux des Weasley.
-Vraiment ? Demanda un Harry plutôt songeur.
-Si tu avais mieux suivie tes cours sur les créatures magiques tu le saurais. Répliqua Snape.
Le Gryffondor baissa la tête comme un enfant pris en faute puis regarda son ennemie sous un angle nouveau. Il l'étudia longuement du regard ; avec cette délicieuse couleur rouge sur le visage, et ses cheveux un peu fou il ressemblait à un autre homme ce qui ne manqua pas de le faire sourire. Cependant il y avait encore ce petit quelque chose qui le dérangeait chez le blond.
-Mais il n'est pas naturel... fit il. Et puis je ne l'aime pas !
-Alors Draco n'aura qu'à faire en sorte de se faire aimer de toi. Fit simplement Snape avec son haussement de sourcil caractéristique.
-Dit moi Severus tu es de quel côté ? A t'entendre on dirait presque que tu veux me donner Harry. Tu n'as plus du tout l'air de l'homme que j'ai vu tout à l'heure ; celui qui se battait pour garder son Calice.
Se fut au tour de Snape de se sentir mal à l'aise, mais il n'en montra rien. Mis à par le petit déglutissement pénible qu'il eu lorsqu'il croisa les prunelles verte plus brillante que jamais. Draco lui semblait fier de lui, Snape l'avait mis mal à l'aise, il lui retournerait son aide.
-C'est vrai quoi , tout à l'heure tu étais prés à me dévorer tout cru pour que je ne touche pas à ta réserve de sang et maintenant tu me l'offre sur un plateau. Pourquoi ?
-Je veux que Harry juge par lui même qui il veux de nous deux. L'un de nous mourra lorsqu'il ne laissera. Si c'est toi, j'en serais chagriner. Si c'est moi et bien... J'aurais fait ce que j'avais à faire. Fit simplement le professeur de potion une lueur de moquerie dans la voix.
-Je ne veux pas que l'un de vous meure !
-Et bien tu n'auras pas le choix Harry. C'est l'un où l'autre. Tu auras tout le temps que tu voudras pour te décider.
-Et bien sûr chacun de nous fera en sorte de faire pencher la balance dans son camps.
-Cela va de soit... fit sombrement de brun qui se sentait déjà fatigué de tout ce qui allait venir.
-Une sorte de combat, commença Severus.
-A la manière des Serpentard. Termina Draco ses yeux brillant à présent.
Les deux Serpentard se faisant face et lentement leur regard dévièrent sur Harry qui se sentait de plus en plus mal. Dans quel pétrin s'était il encore fourré ?
-Je ne lui ferais jamais de mal.
-Tu pense peut être que je vais le saigner à blanc simplement pour le garder à mes côtés ?
Le Gryffondor commençait vraiment à être affolé par les dire de ses deux vis à vis. Ceux ci semblaient avoir momentanément oublié sa présence dans la pièce et parlaient déjà de méthodes afin de faire penché le coeur de Harry dans un sens ou dans l'autre. D'ailleurs il commençait à en avoir assez de cette conversation et voir les deux hommes, censés être rival, comploter ainsi ensemble lui donné mal au coeur.
-Et ! Je vous ai dit que je voulais que vous m'aimiez aussi !
-Mais on t'aime ! Le tout étant que toi tu ne nous aime pas.
-Je veux que vous m'aimiez d'un amour sincère, pas magique. Bouda le brun.
-Harry, repris Severus, avec le temps il est certain que nous t'aimerons ainsi. Ni Draco ni moi ne pourrons te faire souffrir alors n'ai pas peur.
Potter sembla réfléchir un instant et une question vint s'imposer à lui avec force : Comment ce faisait il que Snape l'aime alors qu'il était censé le détesté ? Arrêtant un moment de baragouiner contre les deux personnes présente dans la pièce, Harry se fixa sur son professeur et posa sa question de but en blanc. Cela eu pour effet de faire cesser toute discussion et de faire apparaître un sourire moqueur sur les lèvres de son Vampire.
-Aucune culture Potter. Sa voix s'était faite aussi méprisante que celle qu'il utilisait pendant ses cours puis redevint aussi douce et venimeuse que quelques minutes auparavant. Mais cela ne m'étonne vraiment pas.
Harry fut destabilisé par le changement si rapide de l'homme et le regarda avec de grand yeux mimant à merveille la carpe hors de l'eau. Ce qui eut pour effet de faire rire le blond et le professeur.
-Les vampires sont attiré par le sang. Rien de bien nouveau. Cependant, il doivent faire attention à ne rien partager avec leur victimes. Lorsqu'un vampire vide un mortel de son sang, il se créé entre eux une sorte de connexion. Un peu comme si les moindres secrets du mordu lui était révélé, c'est là aussi que le vampire tire sa satisfaction. Décrire cette sensation est assez compliqué, je dois dire que le vampire ressent un peu la même chose qu'un couple qui couche ensemble dans un lieux où tout le monde peu les surprendre. Le goût de l'interdis. Un vampire enfreint la loi en s'abreuvant de la vie de sa victime. Mais lorsque qu'un vampire laisse filtré sa propre vie alors là les choses ce compliquent. C'est un peu ce qui c'est passé hier soir. Je n'ai pas réussi à bloquer mes pensés, je me suis laissé aller à l'étreinte ce qui à renforcer la 'connexion' qui s'était établie. Ce qui équivaut au fait que je t'ai délibérément choisi comme compagnon. Deux possibilité s'offrait à moi ; où je faisait de toi mon Calice comme je l'ai fait, ou mon serviteur. Mais dans les deux cas il ne t'aurais pas été permis de t'éloigner de moi trop longtemps. Ce qui nous amène à dire que notre situation est peu comme celle de Draco : Tu es mon compagnon, je t'aime malgré moi, car je sais tout de toi même si je n'en ai que de vague souvenir ; tu sais tout de moi même si tu n'en as que de vague souvenir. Voilà en gros. Termina Snape qui ce dit qu'il n'avait jamais autant parler depuis... depuis jamais en faite ; il n'avait jamais autant parler.
Harry et Draco regardèrent leur professeur se reprendre petit à petit avant de s'entre regarder comme pour échanger un quelconque commentaire silencieux. Le temps passa ainsi sans que personne de dise rien se regardant simplement. Puis finalement Draco se décida à sortir, se souvenant quelque peu brutalement que Severus n'attendait qu'une seule chose pendant ce silence. Il se fit raccompagner par le maître des lieux et se dépêcha de regagner son dortoir. Le brun était quand à lui rester dans la chambre et ne pus s'empêcher de frissonner lorsque l'homme des cachots entra dans la pièce. Le cliquetis de la porte lui fit fermer les yeux et le sort murmuré lui firent tourner la tête comme pour fuir ce qu'il savait aller ce passer. Un poids se fit sentir sur le lit et le brun eut l'étrange sensation d'une caresse fraîche sur sa main. Lentement il sentit le professeur se rapprocher de lui ; passer devant lui et lui prendre la tête entre ses mains si belle.
-Tu n'es pas obligé de faire ça de suite si tu ne le veux pas. Donne moi simplement un peu de sang. L'acte sexuel qui fera de toi mon Calice véritable peut attendre que tu sois prés. Fit la voix froide et caresse du professeur.
Craintivement les émeraudes du plus jeune s'ouvrirent et rencontrèrent un abysse où il se plongea avec délice.
-Fait... le... S'entendit il demander alors que ses yeux se clôturaient à nouveau en une invite silencieuse.
N'attendant plus d'autre demande le vampire plongea à la cueillette de ses deux fruits rose qui n'appelait que ses lèvres et savoura avec délice...
A Suivre Demain !
Personnellement je n'aime pas trop le début de ce chapitre. Je l'ai recommencée deux fois mais je ne l'aime toujours pas. Bouuuuuuh. Mais bon, le reste je l'aime bien. Ce que je préfère moi, c'est à partir du moment où Harry se réveille. Je trouve que c'est un peu mieux mais bon...
Et vous, vous en pensez quoi ? Vous avez aimez ? Détestez ? Dite le moi SVP !
Au faite, je pense faire un Lemon SS/HP pour le chapitre 4 (début) ça vous dit ? Par contre ce sera mon second lemon, donc ne soyez pas trop exigent please ! En tout cas ce qui est sûr c'est que plus tard dans la fic (sûrement quelques chapitres plus loin) il y aura un HP/DM ! Héhéhé donnez votre avie.
Bizou !
A la prochaine.
