C'est officiellement le jour le plus important et le plus déterminant pour la suite de la carrière de Blaine et de ses proches. Aujourd'hui, le peuple américain est appelle à voté. L'anxiété gagne de plus en plus de monde auprès des Services Publiques autour de la Maison Blanche et, dans la Maison Blanche elle-même. Après avoir été voté, le couple présidentielle regagne la Maison Blanche par l'entrée principale et Kurt s'arrête lorsque Blaine prend la direction de la West Wing.
- Blaine…
- Quoi ? Demande Blaine un peu froidement.
- Je sais que tu es anxieux mais… Est-ce-que je peux venir une fois que j'aurais terminé mes affaires ? Demande t-il un peu plus doucement.
- Le bureau ovale n'a jamais été interdit pour toi alors la question ne se pose même pas, Kurt. Dit-il en allant vers West Wing depuis Cross Hall.
Rapidement, les garçons furent prit par leurs affaires d'Etat à gérer mutuellement tandis que le téléphone du bureau ovale ne cesse de sonner, lui donnant sans cesse des analyses et des expertises concernant le déroulement du vote et de tout ce qui s'en suit. Le stresse est plus que palpable et Kurt finit très rapidement par rejoindre Blaine dans le bureau ovale où, une réunion d'urgence s'y tient. Il entre sans se faire désirer et s'installe dans un siège et regarde Blaine faire sa réunion.
- Donc, étant donné que je suis coincé à la Maison Blanche pour la journée, j'aimerais que l'un d'entre vous se rende au Capitole pour me tenir informé de tous mouvements, je veux que l'un d'entre vous parte à New York pour suivre les journalistes qui couvrent l'information. J'exige également une personne au Pentagone et que les responsables de mes q g de campagnes soit disponibles à tout moment. Je veux que cette élection soit couverte au plus grand nombre pour avoir les premiers résultats au plus vite.
- Nous devrions également mettre des personnes aux abords des bureaux des Sages alors. Propose une conseillère.
- Très bien, envoyer des gardes du corps pour qu'ils écoutent, mettez les en relation je… Toutes solutions pour avoir des analyses concrètes et rapidement sont bonnes à prendre tant qu'il n'y a rien d'illégale à cela.
- Il n'y aura aucun espionnage. Nous attendrons vers dix huit heures les premières analyses et retombée. L'administration doit fonctionner comme quotidiennement, et non pas se privilégier aux résultats des élections même si nous y pensons tous. N'écoutez pas le Président, faîtes votre travail et… Laissons le stresse passe outre. Dit Kurt en les remerciant du sourire pour faire comprendre qu'ils ont intérêt à l'écouter et à partir.
Blaine, de son fauteuil derrière le grand bureau de bois souffle et se frotte le visage avant que Kurt ne vienne lui masser les épaules tendrement. Ils sont debout depuis quatre heures du matin, ils avaient été faire un jogging dans le grand parc, puis un saut rapide dans la piscine, puis petit déjeuner, douche, partance pour le vote et retour ici pour le boulot. Ils n'ont pas pris cinq minutes réellement pour eux depuis le début, cette fois-ci c'est le cas et quand le téléphone se mit à sonner…
- Le Président est indisponible, accordez lui cinq minutes, merci. Répond Kurt et raccroche aussitôt.
- Perspicace… Marmonne Blaine en souriant, se laissant faire.
- Détend-toi et après nous irons à Blue Room nous détendre un peu plus autour du piano d'accord ? Je sais que c'est un bon remède pour toi que de t'y rendre, nous aurons beaucoup à faire après… Lui dit Kurt en le massant.
- Tu sais où est Santana et Sebastian ? Demande en souriant, Blaine.
- Santana est dans son bureau dan le bâtiment à côté et Sebastian lui… Il est à East Wing dans le sien également, nous tentons d'oublier le jour que nous sommes, pour nous détendre en ce soleil d'automne. Dit-il simplement.
- Ils mangeront avec nous tout à l'heure ? Mhm ? Bébé ?
- Oui… Nous ferons un point à midi pour la côte Est, et à quinze heures pour la Côte Ouest.
Ils restent là et sont tout simplement docile et très calme. Kurt est très apaisant il faut dire ce qui est. Il arrive toujours à le calmer et le détendre, mais évidemment, cela ne suffit pas le moindre du monde. Puis, Blaine se redresse de son siège et prend la main de Kurt spontanément et quitte le bureau ovale en signalant à sa secrétaire qu'il s'absente le temps d'un petit quart d'heure pour se détendre à la Blue Room. Une fois dans la pièce ovale toute bleue trônant avec un grand piano à queue qui a tant joué en quatre ans… Blaine s'installe comme à son habitude et Kurt lui s'attarde à se mettre derrière sur un canapé pour l'observer jouer en toute discrétion. Blaine se plonge ainsi dans son monde à lui et les premières notes de musiques se mettent à résonner dans la pièce sans angle.
- Cette chanson me rappelle… Un livre que j'avais lu sur un harcèlement scolaire, chantage, souffrance physique et tout ça… Explique Blaine.
- Oh je… Je vois… Vas-y donc, joue moi cette musique, fais la moi découvrir, Blainey. Sourit Kurt.
Les notes du piano grandissent un peu plus et la sonorité elle est maximale, on entendrait presque que le piano avant que la voix de Blaine elle, vienne se mélanger à cette volupté musicale dont Blaine est addict.
This is gospel for the fallen ones
Locked away in permanent slumber
Assembling their philosophies
From pieces of broken memories
Sa voix sonne un peu grave pour ce passé, ce qui lui donne un certain charme, un peu comme après une gueule de bois ou sa voix déraille totalement, ce qui est plutôt amusant il est vrai. La chanson paraît douce, Kurt ne l'a jamais entendu de sa vie, pourtant, Blaine lui a beaucoup parlé de ce livre, cette histoire l'avait ému. Mais ce n'est pas la question en ce moment même. Le sujet principal là est l'oubli de la campagne pour éviter le stresse à Blaine qui se doit d'assumer sa fonction comme convenu et pour le bien de l'administration. La chanson envahit les murs de la Blue Room plus que jamais, et cette pièce n'ayant aucun coin, les sons voyages sans cesse sans s'arrêter, c'est aussi pour ça que Blaine avait choisit cette pièce pour le piano il y à désormais quatre ans de ça… Pour son acoustique dont il savait, serait la plus parfaite.
Oh, this is the beat of my heart, this is the beat of my heart
Their gnashing teeth and criminal tongues conspire against the odds
But they haven't seen the best of us yet
La musique poursuit son chemin entre les murs de la Blue Room, faisant ainsi sourire Kurt qui se rapproche de son amant pour l'observer lui et ses doigts sur le piano tout en souriant, l'observer chanter et un peu comme une passion pour Kurt. Il est tellement parfait quand il se donne pour la chanson que ça en deviendrait presque comme si c'était son métier de jouer du piano, loin de la réalité. Peut-être que ce sera ainsi son avenir, s'il perd ce soir…
If you love me let me go
If you love me let me go
'Cause these words are knives and often leave scars
The fear of falling apart
And truth be told, I never was yours
The fear, the fear of falling apart
Le refrain. Ce moment que Blaine utilise pour envoyer sa voix dans les plus hautes sonorités douce possible. Kurt reste choqué mais sourit un maximum. Dieu qu'il est plaisant de voir un Blaine aussi détendu et compétent. Cette chanson n'a pas l'air d'être simple en plus et lui, sans partition comme à son habitude pond une chanson ainsi, comme si c'était si simple et si facile, peut-être que ça l'est mais c'est tout simplement incroyable.
This is gospel for the vagabonds,
Ne'er-do-wells and insufferable bastards
Confessing their apostasies
Led away by imperfect impostors
Oh, this is the beat of my heart, this is the beat of my heart
Kurt sourit et continu de le regarder lui et ses doigts vagabondant sur le clavier d'un bout à l'autre sans aucun complexe, c'est incroyable. Il a toujours été fasciné par son talent et par la musique de toute manière et Blaine a toujours été là pour renforcer ce lien très puissant. Blaine lui sourit sous l'air de Panic ! At The Disco avant de continuer dans la suite de cette sublime chanson.
Don't try to sleep through the end of the world
And bury me alive
'Cause I won't give up without a fight
Il faut dire que la chanson n'est pas non plus très joyeuse mais il la rend tellement magnifique c'est incroyable. Le refrain reste son passage favori et il reconnaît le rythme qu'il l'annonce c'est ce qu'il attend le plus. Ce refrain si triste et mélancolique mais tellement puissant verbalement qu'il ferait presque avoir des frissons.
If you love me let me go
If you love me let me go
'Cause these words are knives and often leave scars
The fear of falling apart
And truth be told, I never was yours
The fear, the fear of falling apart
Ce refrain qui est désormais là et… Oui, ça y est il en a des frissons, cette musique est très puissante, puis qu'il ne l'aurait pensé. C'est très rare pour lui d'avoir les frissons mais alors là, c'est clairement parti pour. C'est incroyable, superbe et c'est tout ce qu'il aime, que Blaine le fasse frissonner depuis le piano, et partout ailleurs. Il constate tout l'amour que Blaine donne et jette dans cette musique au point où ses yeux deviennent larmoyant, mais il ne s'arrête pas, et ce n'est pas Kurt qui va lui dire stop, loin de là.
Oh, the fear of falling apart
Oh, the fear, the fear of falling apart
La musique tout autant que sa voix s'éteint de plus en plus et Kurt compris que c'est fini. Il lui sourit et l'embrasse juste après et le fait ainsi sourire contre ses lèvres, ce dont il adore le plus. Sentir son sourire pendant un échange de bisous.
- Alors ? Demande Blaine.
- J'ai aimé, mais faut qu'on aille bosser tu ne crois pas ? Sourit Blaine.
- En fait je préfèrerais parler… Soupire Blaine.
- Dans ton bureau d'accord ? Comme ça tu bosses en même temps, tu te dois d'être productif aujourd'hui ! Dit-il en souriant.
- Ok…
Ils prirent la direction à nouveau du bureau ovale et une fois à l'intérieur, Blaine se remet à son bureau alors que Kurt lui le regarde bosser et ne discute pas sur le coup, ce n'est qu'après qu'ils commencent à avoir une discussion, il faut dire qu'il a tant à faire. Les quelques trois téléphones ne cessent de sonner, trop de document à signer du à son absence de la Maison Blanche pour quelques jours à Camp David, les choses sont un peu en retard mais tout va bien à part ça. Chacun sait ce qu'il à, a faire donc ce n'est pas plus mal. Pour autant, le stresse revient rapidement, il y à tellement à gérer.
- Putain il est presque midi et je n'ai même pas fini… Souffle t-il.
- Tu as tout ton temps Blaine, ne l'oublie pas… Tu vas y arriver, la journée ne fait que commencer après tout. Sourit Kurt.
- Allez vient, on va à la salle à manger j'en ai marre… Souffle t-il en se levant et prenant son téléphone.
- Hey !
- Hey !
- Oh, salut vous deux… On va manger ? Propose Blaine.
- Allez ! Dirent Santana et Sebastian.
Ils s'installent tous dans la salle à manger du président, attenant au bureau ovale et le repas leur est servit dans de magnifiques couverts en porcelaine et argent à l'effigie de l'aigle de la présidence. Ils commencent ainsi à manger en orientant la discussion sur les votes.
- J'ai appris que les américains à l'étranger et nos militaires ont voté et apparemment… J'attends la confirmation, c'est toi qui gagne pour les deux. Informe Santana.
- Ah, c'est cool mais il nous reste tout le territoire à conquérir. Marmonne Blaine.
- Ce qui est presque jouer vu le nombre d'Etat que tu as remporté. Dit Sebastian. Tu sais, l'anxiété et la peur se comprend pleinement en ce moment, au fond, qui n'est pas stressé et anxieux ici ? Toutes nos administrations le savent, si tu perds, ils finissent sans emploi. Là n'est donc pas le but. Tout le monde bosse pour oublier les élections même si au fond c'est bien trop présent dans nos têtes.
- Quand j'étais simplement candidat je n'avais pas cette pression, j'étais bien tranquille tandis que là… Si je perds, je vais devoir téléphoner à l'autre là et la félicité et faire un discours… Super hein ! Vachement ouais…
- Ce qui n'arrivera pas. J'ai foi en notre peuple et je sais qu'ils feront le meilleur des choix, c'est à dire te réélire. Tu n'es pas n'importe qui Blaine, met toi bien ça dans la tête c'est de toi que le pays à besoin, ce n'est pas de deux meufs qui sont nostalgiques de la dorure du palais blanc dans lequel tu es. Marmonne Santana.
- De toute façon, quoi qu'il en soit mes discours sont écrits pour quoi qu'il en advienne…
- Tu comptes faire l'enregistrement ou le directe ? Demande Kurt.
- Ce sera enregistré et… On diffusera celui qui convient à la situation. J'irais faire l'enregistrement tout à l'heure, l'équipe met tout en place dans Cross Hall pour faire croire que ce sera le soir.
- Oh d'accord… Marmonne Kurt.
- Pourrais-je être là ? Demande Kurt.
- Vous pourrez l'être, mais je ne veux pas de fuite, parce que je fais dégager tout le monde du bâtiment résidentiel pour ça. Bref, mangeons.
Ils continuent de discuter en mangeant mais il est vrai que de savoir qu'il va procéder à l'enregistrement des deux discours ne les enchantent pas. Surtout juste après manger, de quoi donner la gerbe. Mais c'est son intention, sa réelle intention. Qu'il en soit alors ainsi. Après le déjeuner, ils se regroupent dans le bureau ovale et Blaine attrape ses deux discours et les regardent dans un lourd et profond silence.
- Juste celui de la défaite au cas où… La victoire se fera en directe. Dit-il simplement en prenant son discours et le donne a un technicien du prompteur.
- Tu n'as pas peur de fuite ? Demande Santana.
- C'est pour ça qu'on le suit, maintenant. Dit-il en suivant l'homme marchant devant.
Des bruits de pas, c'est la seule chose qui résonne dans la Maison Blanche vers les coups de quatorze heures. Après vérification, ils procèdent à la mise en scène et Blaine s'approche du pupitre comme à chaque discours solennelle et son air sérieux s'affiche enfin. Ses amis eux sont en grand retrait et l'observe de loin faire l'enregistrement, mais entendent tout.
- Ce soir, après une grande mobilisation de votre part pour procéder à l'élection présidentielle, il est temps pour moi, après ce résultat qui est, majoritairement votre choix de m'en aller. J'ai téléphoné à ma concurrente pour la féliciter et lui informe de ma pleine disponibilité pour engager avec son équipe, la transition entre mon administration et la sienne. Ce soir, mon administration, mes soutiens ne sont pas non plus défaitiste et reste confiant pour la période de transition. Nous avons la chance d'avoir un bilan positif et une gestion très exemplaire. Chacun d'entre nous, dans l'administration s'est donné corps et âme pour faire vivre la présidence et le pays durant quatre années. Ce soir, n'est pas le dernier que je passerais au commande du pouvoir, pour autant je tiens à saluer l'engagement de nos militaires, et de tout notre service publique qui ont rendu ces élections possible en respectant la Constitution. Mes pensées elles, vont à toute mon équipe mais également mes proches. Madame la Vice Présidente, Santana Lopez, mon Directeur de Campagne, Sebastian Smythe et pour terminer, mon ancien Vice Président, mon compagnon, Kurt Hummel. Durant quatre longues années tous ensembles, avec l'aide des Sénateurs et de toute l'administration, nous avons fait vivre ce pays et j'en suis plus que jamais fier. Le soir de la passation de pouvoir entre le Président élu et moi-même, sera mon dernier jour en politique. Je me retirerais de la vie politique, pour toujours avec le sentiment du devoir accompli et je resterais éternellement reconnaissant aux citoyens que vous êtes de m'avoir donné majorité il y a quatre ans. Soyons dignes, soyons fier, soyons américains, et que Dieu bénisse, les Etats Unis d' Amérique.
Il se retourne et part en direction de la West Wing et l'enregistrement et finit. Ses amis le suivent alors et retournent tous dans le bureau ovale avec lui pour s'hydrater un peu et le fixe tout simplement, personne n'ose prendre la parole avant que Santana ne le fasse.
- Discours simple et digne, j'aime beaucoup. Mais j'espère ne pas à l'entendre une seconde fois. Dit-elle simplement.
- M. Le Président… Les premiers résultats. S'exclame Quinn, lui apportant une enveloppe scellé.
Tous se regardent et Blaine ouvre l'enveloppe dans un profond silence et roule des yeux en voyant les résultats et un petit sourire se dessine. Evidemment tout n'est que estimation mais ça semble plutôt bon signe pour lui.
- Deux pourcent d'avance… Putain… Siffle t-il.
- Tu es à plus de cinquante ? Demande Kurt.
- Pas encore, mais ça s'y rapproche… Donc ça va… Faut qu'on y monte et ce sera bon…
- Ne crions pas victoire trop tôt pour éviter la déception, restons confiant mais pas victime de ce qu'on pourrait croire être, notre victoire. Marmonne sérieusement Sebastian.
- Exactement. Enfin bref… Je vais avoir pas mal à faire… Marmonne Blaine.
- Oh, euh bah on va y aller alors. Nous repasserons peu avant les résultats premiers. Bon courage. Marmonne Santana en se levant avec Sebastian et quittent le bureau ovale.
Blaine part fermer les rideaux des portes et des fenêtres et ferme son bureau et allume les lumières et plaque Kurt contre le mur et l'embrasse sauvagement. Ah oui c'est vrai ils voulaient se faire ça un de ces jours. Ce jour est enfin là.
- Putain… Je pensais à ce soir… Souffle Kurt en souriant.
- J'ai envie de te baiser maintenant. Dit-il en lui mordant la lèvre et dégage leur blazer et déboutonne leur chemise à tous les deux.
- Blaine… Blaine ton bureau ! sur le bureau !
- Tu crois que j'allais pas faire ça dessus ? Un canapé c'est un canapé. Dit-il en riant et le porte en l'allongeant sur le bureau et fait tomber les pots à crayons et téléphones et se mit à rire en montant au dessus de Kurt.
- Putain ! Est-ce un viole ? Une baise ? Un échange ?
- Une baise j'aime mieux dire ça. Dit-il en l'embrassant et descendant le long de son abdomen et joue avec son nombril.
Kurt grogne un peu et joue avec les cheveux bouclés de Blaine à ce moment là. Il roule même des yeux c'est dire s'il n'est pas excité. Blaine s'occupe après de détacher la ceinture du pantalon de Kurt et le met nu sur le bureau avant de faire de même avec le sien et vient lui mordre l'intérieur des cuisses tandis que Kurt lui, se mord les doigts tout en respirant bruyamment.
- Je veux… Je veux commencer ! Je veux …
- Non. Je finirais comme tu voudrais commencer. Dit-il en lui caressant la verge.
- Putain… Gémit Kurt en serrant les poings.
Blaine commence à la lui caresser très doucement et y va un peu plus rapidement tout en frictionnant son pouce sur son bout pour le cambrer davantage. Kurt respire de plus en plus fort et manque de gémir fortement en sentant ses lèvres de Blaine contre son bout et s'enfonce dans sa gorge. Blaine lui pose ne main sur la bouche pour ne pas qu'il cri et s'enfonce au maximum, et remonte doucement, tout doucement et ferme les yeux.
- Plus… Plus… Demande Kurt en tremblant.
Blaine s'exécute et va alors plus vite pour que ce soit plus, comme l'exige Kurt, il a juste l'envie de lui faire plaisir, et c'est ce dont il se tâche de faire, le rendre joyeux et rendre ce fantasme réel. Blaine finit par arrêter après quelques minutes, de peur que son excitation ne le fasse jaillir trop vite alors il le re embrasse et ne lui fait aucune trace et s'explique…
- Pour l'opinion publique, mieux vaux éviter les traces… Ne m'en veux pas…
- Je ne t'en veux pas… Sourit Kurt en lui griffant le dos.
- Aaah…
- Ooops… Dit-il en riant.
Blaine rigole un peu avant de lui mettre un léger coup de poing dans le ventre et se met genoux contre le bureau et lui lèche l'entrée et y enfonce trois doigt d'un coup et sentit Kurt se raidir un peu, mais sans trop, à force il y est habituer de toute manière. Puis il se redresse et le tire vers lui de sorte à ce que Kurt l'agrippe et le regarde. Ils se regardent et Blaine s'empale en lui et remonte sur le bureau sous les gémissements faibles de Kurt qui se retient d'hurler d'un plaisir sensationnelle.
- Je t'aime Blaine…
- Moi aussi je t'aime, bébé... Dit-il en l'embrassant tout en transpirant en faisant ses vas et vient, touchant la prostate de Kurt.
- Putain… Epouse moi ! Gémit-il.
- Pas si vite, on est jeune ! Dit-il en riant et continue.
- Ouhh… Quand ? Demande Kurt en roulant des yeux.
- Quand on sera plus à la Maison Blanche. Dit-il en riant et mordant la lèvre qu'il tire vers lui.
Blaine ouvre un tiroir en même temps et attrape son iPod et lui met des écouteurs à Kurt et enclenche une playlist érotique notamment la chanson de Beyoncé, Crazy In Love revisité en deux mille quinze pour la sortie d'un film à sensation forte. Kurt se laisse encore plus aller au bon plaisir de Blaine qui a mit le mode répétition et accentue ses mouvements en lui. Kurt ne s'entend plus et gémit plus que jamais fort. Jamais il n'a gémit aussi fort. Les murs ont beaux être très épais il est d'une certitude naturelle que toute l'administration peut en déduire qu'ils baisent. Personne n'ose les déranger ou même entrer de toute manière. Blaine lui, y voit noir et va encore plus encore et pulvérise la prostate de son amant, qui ne cesse, pour sa part de jouir comme une bête folle, il lui griffe tellement le dos mais qu'est-ce-qu'ils peuvent s'en foutre putain. Ils se font ça dans la pièce la pièce populaire des Etats Unis, sur le bureau le plus populaire en politique, ils ne respectent plus rien tellement leur folie et adrénaline les conduit dans une ivresse de plaisir comme si demain n'existerait jamais et qu'aujourd'hui retentit les heures sombres de l'histoire, comme le Jugement Dernier, l'Apocalypse.
- Putain Kurt tu me tueras… Marmonne Blaine en lui mordant un téton et va encore plus vite.
Kurt lui, garde les yeux fermés et se laisse totalement faire, jouissant de plus en plus en sentant la friction du torse de Blaine caresser le bout de sa verge. Puis il vient l'empoigner et là, il perd Kurt qui hurle comme jamais, ce qui le fit sourire et l'oblige à l'embrasser. Il faut dire que la musique n'arrange pas les choses et le pousse à être bruyant et à laisser ses sentiments éclater aux yeux de tous, pour être certain que Blaine l'entend.
Plus le temps passe plus il augmente le son pour que Kurt devienne encore plus bruyant et c'est là que Blaine devient plus tenace et irrésistible. Il le pompe, il lui fracasse l'intérieur, il le pince, il le mord, Kurt subit tout et ne cesse de gémir. Pas une seconde sans qu'il gémisse. Blaine lui en tremble presque et continue encore plus fort encore.
- Tu es à moi… Dit-il en se détachant de lui et lui met des doigts tout en le se retournant et le suçant, et le force à le sucer.
Ils se font la position du soixante neuf, sauf que Kurt, lui, en plus de cela, se fait doigté. Kurt n tarda pas à gémir en Blaine tandis que Blaine lui n'est pas calmer, loin de là, et continue encore un peu avant de se sentir prêt à gémir et se détache de nouveau de lui et le pénètre de nouveau pour émettre en lui et se laisse retomber sur lui et lui retire les écouteurs et souffle contre lui avant de rire.
- Oh mon Dieu… J'y vois presque plus… Avoue Kurt.
- Tu n'es pas seul… Souffle Blaine en l'embrassant et se redressant pour se rhabiller.
- Laisse moi respirer… Murmure Kurt.
- Prend ton temps, je t'apporte de l'eau… Dit-il en se dépêchant.
Kurt se redresse et se rhabille à son tour en étant rougissant et rouvre les rideaux et éteint les lumières et s'installe sur le canapé avec Blaine tout en souriant. Ils s'embrassent et prirent un verre d'eau pour se réhydrater et sourit simplement.
- As t-on déjà fait aussi intense ?
- Mhm, une ou deux fois peut-être ? Sourit Blaine.
- M. Le… Président… Puis-je entrer ? Demande une personne.
- Oui, oui allez y ! Dit-il les cheveux ébouriffé et sourit à la secrétaire.
- J'ai… La Vice Présidente au téléphone pour vous….
- Ah, merci je la prend !
Il se rue sur le bureau et remet les téléphones en place ainsi que les stylos et tout ce qui va avec et prend l'appel en tombant sur la secrétaire de Santana qui est en ligne pour un court instant. Une fois fini il eu enfin l'appel.
- Hey, qu'est ce que tu veux ? Demande Blaine.
- De source sûre… Les choses vont dans ton sens. J'ai contacté quelques personnes et ça semble plutôt bon pour toi mais c'est extrêmement serrer.
- Je te veux vers dix neuf heures dans mon bureau avec Sebastian, pour une réunion d'urgence à ce sujet, je vais envoyer Kurt prêché des informations là
- Sebastian à quitter la Maison Blanche pour justement en faire donc je ne pense pas que ce sera utile d'envoyer Kurt. Je pense que vous devriez plutôt faire un peu ce qui vous est demandé, surtout toi, tu as encore des choses à réglé je pense donc préoccupe toi de ça, nous on s'occupe du reste.
- Mhm… Tu as surement raison.. Bref, je compte sur toi pour ce soir.
- Je serais là. A plus.
- Ouais… Dit-il en raccrochant et retourne au canapé vers Kurt.
- Alors ? Elle a dit quoi ?
- Rien de spéciale… On va bosser toi et moi et… On se donne rendez vous ici à dix neuf heures d'accord ? Dit-il en souriant.
- Mhm… Ok, je vais te laisser alors… Soupire Kurt.
- Tu peux bosser ici avec moi tu sais… Ou tu peux aller faire un tour c'est toi qui vois mais moi je préfère rester ici… J'ai encore pas mal de choses à gérer.
Ils restent dans le bureau ovale et Blaine enchaîne les documents qu'il lit et signe rapidement et se tourne pour fixait le paysage derrière lui avec Marine One qui l'attend au cas où. Ils ne comptent pas le nombre de temps qu'ils passent à être dans ce bureau dans un parfait silence. Les heures défilent évidemment rapidement, même si l'heure du rendez-vous traînent.
- Putain c'est long ! Souffle Blaine.
- Mais calme toi ils ne vont pas tarder à venir, il reste encore une demie heure je pense qu'ils réunies les estimations pour te les présenter, parce que dans les couloirs c'est le silence complet tu peux me croire… Quand j'ai été pissé personne n'osait me regardait ou dire un mot.
- Ce n'est pas bon signe alors…
- Tout le monde n'attend qu'une chose, que tu leur dises ce qu'il en est tu sais… Ils sont tout autant stressé et anxieux que nous, ne le renie pas. Soupire Kurt en lui massant les épaules.
- Je ne veux pas perdre Kurt… Je ne veux pas perdre… J'ai… J'ai peur… Dit-il en fermant les yeux.
- Qu'est ce que tu crois ? Dis moi ce que tu crois…
- Que j'ai gagné ?
- Alors garde juste ça en tête et ne te soucis plus du reste, d'accord ? Je t'aime…
- Je sais… Excuse moi, je vais aller fumer… Je reviens… Soupire t-il en attrapant son paquet et ouvre la porte du bureau extérieur pour fumé.
Quelques minutes après il entend le portail s'ouvrir vers la West Wing, ils arrivent donc. Les premières estimations des dépouillements vont donc être analyser et tout va se diriger depuis le bureau ovale désormais. Blaine observe Sebastian et Santana venir avec des conseillers des ordinateurs. Des personnes s'installent dans le bureau ovale et fixe Blaine en silence. Blaine part alors derrière son bureau et ferme les yeux avant de soupirer bruyamment. Son corps est totalement tétanisé mais se reprend très rapidement avec un café et claque la tasse contre le bureau et fixe tous le monde. Il se lève en boutonnant son blazer et s'appui sur son bureau.
- Bien, nous sommes ce soir ici pour obtenir les estimations, les premiers dépouillements. Je veux qu'on se répartisse les tâches. Je prends l'Ouest, Kurt tu prends l'Ouest Central, Santana, l'Est Central, et toi Sebastian tu prends la Côte Est. Je veux qu'on est au moins un gars avec nous pour répartir les district en deux à chaque fois. C'est parti. Dit-il en tapant des mains.
- Très bien donc euh… Huit ordinateurs portables, il nous faut huit ordinateurs portables… Marmonne Sebastian à une conseillère qui part en chercher.
- Je … Merci. Dit-il simplement en tremblant un peu.
Ils s'installent tous et le bureau ovale ressemble plus a un foutoir avec les caissons des ordinateurs portables et un silence retentit, quelques résultats sont dit oralement et il finit par trembler et voir noir encore plus et sa mâchoire tremble, en fait c'est peut-être mieux de ne rien savoir.
- Je ne veux rien savoir, je n'en ai rien à foutre de savoir qu'ils gagnent certains endroits putain de merde ! Faîtes votre job de merde et une fois finit vous aidez un autre et vous me donnez le rapport c'est clair ? Putain ! Beugle t-il.
- T'es mal baisé ou quoi… Rigole Santana.
- Vue comment ça hurler tout à l'heure ça m'étonnerait… Sourit Blaine en riant. Je te déteste ok ? Ces gens ne me connaissent tu leur donne quelle image là ? Dit-il en riant et bossant sur son Mac Book Pro.
Ils se concentrent tous un peu plus pour obtenir les résultats au plus vite, même si ce n'est pas toujours simple, certains ne dévoilent pas tout et il est très dur pour eux de les obtenir, devant attendre parfois l'attente de la validation de l'administration sur place. Santana tout autant que les autres écrivent la suite de chiffres, les statistiques, tout ce qu'ils trouvent est mis sur un bloc note et Blaine lui finit par aller fumer dehors, seul et pense à trop de chose… Kurt s'excuse et finit par aller à sa rencontre.
- Hey…
- Salut. Répond froidement Blaine.
- Je sais que tu es terrifié… Je le suis tout autant que toi.
- Que penserez Burt de tout ça ?
- Je… Je ne sais pas Blaine, peut-être comme il y a quatre ans, que nous sommes fous et méritons de gagner. Je ne sais vraiment pas…
- Je pense qu'il m'aurait plutôt dit de te protéger, et quoi qu'il en advienne ne faire que ça, te protéger…
- C'est ce que tu fais de mieux Blaine. Lui dit Kurt en le prenant par derrière et lui embrasse le cou.
- Si… Si on ne gagne pas… Tu… Tu m'aimeras toujours ? Demande Blaine.
- Hey, mais oui bon sang, pourquoi tu me demandes ça ? Je me moque que tu sois le président des Etats Unis ou un simple citoyen, je t'aime toi, pas ton mandat qui nous sépare très souvent. Je ne veux que ton bonheur et je sais que la politique est dans notre sang mais ça tue un peu notre couple, donc bon… Je préfèrerais qu'on soit à Calabasas dans notre villa loin de tout mais c'est comme ça. Dit-il en souriant. Et j'aime ce présent.
- Nous devrions retourner bosser tu ne crois pas ? Demande t-il en jetant sa cigarette.
- Si, allez vient, je suis confiant personnellement. Dit-il en prenant sa main.
Ils regagnent tout les deux le bureau ovale juste derrière eux et se replongent dans les analyses des chiffres que divulguent secrètement les administrations aux services de l'Etat. Dix neuf heures trente arrive à la pendule du bureau ovale et les estimations lui sont présentés sous ses yeux. Il les regarde en parfait silence et il commence à se ternir en faisant rapidement le calcule et son visage devient blanc.
- C'est…
Kurt lui tend un dernier rapport, le sien et lui donne en tremblant totalement des mains. Là c'est le dernier coup de chance. Blaine reprit des couleurs en faisant le calcul et un fax lui est parvenu au même moment. Un silence envahit encore plus le bureau et le temps semble s'arrêter. Les conseillers s'éclipsent et le bureau se vide totalement. Il n'y a qu'une personne qui connait le chiffre officielle, c'est le Président désormais. Evidemment ce chiffre évoluera mais donne vainqueur l'un des candidats. Santana rejoint Sebastian sur le canapé tout autant que Kurt fit de même et Blaine se redresse en fermant son ordinateur et tremble toujours un peu.
- Dis nous quelque chose, Blaine je t'en supplie je n'en peux plus d'attendre que tu sortes de ton silence… Quel qu'en soit le résultat je veux l'entendre… Nous le voulons tous. Soupire Kurt.
Le téléphone rouge sonne et ne discute pas vraiment, ce ne sont que quelques mots et un « merci, bonsoir. » conclu la discussion. Il arrive proche d'eux sans les papiers qu'il met sous une pochette cartonné à l'effigie de la présidence des Etats Unis et prend la main de Kurt simplement.
- Votre journée c'est bien passé ? Demande Blaine d'une voix émue, trop émue.
- Putain tu vas nous tenir longtemps dans le doute ? Souffle Santana. Tu vas nous dire officiellement les putains de résultats ? Gueule t-elle.
- Avec cinquante deux pourcent contre quarante huit… Dit-il en baissant la tête.
- Qui a cinquante deux ? Demande Kurt.
- Elle… Dit-il tout doucement avec un sourire qui le trompe.
- Quoi ? Tu es réélu ? S'exclame Sebastian.
- Oui… Dit-il en souriant.
C'est tout ce qu'ils voulaient entendre et un énorme cri se fit entendre dans tout West Wing. Les conseillers ont clairement compris et tous viennent dans le bureau ovale sans la permission mais s'en foutent un peu. Ils sautillent tous un peu de joie et applaudissent un Blaine totalement ému. C'est rare pour eux de le voir ainsi mais là il est simplement heureux. Il part alors en direction de Cross Hall annonçait les résultats à la télévision américaine et son air sérieux reprend le même topo que tout à l'heure.
- Je me suis entretenu il y a quelques minutes avec mon adversaire qui m'a félicité pour ma victoire et sollicite un entretien pour me rencontrer afin de travailler ensemble pour que nos deux parties puissent, à nouveau, être dans une entente collégiale et puissent faire avancer notre pays. Je tiens à remercier l'intégralité des citoyens et membres qui ont mis en œuvre cette campagne de près ou de loin. A toutes ces personnes qui ont fait avancer la campagne, merci du fond du cœur à vous. Bonne soirée. Et que Dieu bénisse les Etats Unis d' Amérique. Dit-il simplement et repart vers West Wing en compagnie de ses amis.
Ils se retrouvent tous dans la Diplomatic Room et prirent une coupe de champagne avec l'équipe pour fêter ça calmement, tous ensemble comme une grande famille qui vient de réussir un nouveau défi, celui de continuer ensemble pour le développement du pays et de cette administration. Un peu plus tard dans la soirée, ils se retrouvent en petit comité, seulement eux quatre dans les appartements privés au dernier étage de la Maison Blanche et se retrouvent plus calmement autour d'une bouteille de champagne français et discutent tout simplement.
- Donc maintenant ? Demande Kurt.
- Rien. On continu c'est tout, et on mérite clairement de partir à notre villa cet été je crois, après tout cette campagne, j'ai hâte de m'y rendre avec vous tous pour prendre un peu de répit face à tout ça, parce que sans vous rien n'aurez été possible et je veux plus que tout qu'ont réussissent, comme une vraie famille. Dit-il en tenant la main de Kurt.
- Burt et tes parents peuvent être très fiers de toi ce soir Blaine. Lui dit Santana en souriant.
Blaine sourit tristement, comme nostalgique, et regarde Kurt qui lui affiche un grand sourire et laisse sa tête se reposer contre son épaule. Ce n'est pas non plus un changement rebondissant cette réélection, c'est juste une continuité qui leur permet de voir leur rêves et ambitions continuer, pour ainsi faire plus et pour avoir plus au final.
Quelques mois plus tard, à Los Angeles dans leur villa réplique de la Maison Blanche, les garçons profitent du couché de soleil juste en face de chez eux, depuis la piscine pour prendre un apéro avec le couple Sebtana qui reste malgré tout dans leur coin dans la piscine. Blaine lui trinque avec Kurt et observe le ciel rouge rose et l'eau rose par la lumière du soleil et son prestigieux spectacle du couché.
- Qui aurait cru…
- Qui aurait cru quoi ? Demande Blaine en souriant.
- Qu'un jour, nous aurions été un couple aussi puissant et qui est tellement content de vivre dans la Maison Blanche, qu'ils s'en sont fait une réplique rien qu'à eux. Rigole Kurt.
- C'est parce que c'était un rêve, on l'a rendu réalité, tout ça c'est grâce à toi… Dit-il en l'embrassant.
- Dans trois ans et demie, nous ne serons plus à Washington, il faudra qu'on se recycle tu n crois pas ? Dit-il en souriant.
- Si, mais pour l'instant, on peut tout simplement en profiter et lorsque le moment sera venu, nous nous laisserons du temps rien qu'à nous deux et… On profitera, profitera de ne plus rien faire et quand on en aura marre, on fera ce que nous voulions faire en plan B. C'est-à-dire, la musique et l'art. lui dit Blaine.
- Je t'aime tellement, si tu savais à quel point je t'aime et à quel point je n'ai jamais rêvais mieux que d'avoir cette vie là…
- J'en ai conscience, et regarde les eux au fond, combien sont-ils heureux, eux dont tout les opposé. On les à casé ensemble d'une certaine manière et c'est plutôt cool je trouve. Mais maintenant, occupons nous un peu de nous deux tu ne veux pas ? On est en vacance, profitons que les affaires ne nous déranges pas tant que ça pour profiter rien que de toi, et de moi, ici dans notre domaine, chez nous, loin de tout, devant un si sublime paysage de rêve… Regarde… Ce soleil qui touche l'eau et s'enfonce dans un océan sans fin. Dit-il en se postant derrière lui.
- C'est tellement magnifique… Murmure Kurt.
Ils observent silencieusement ce spectacle et ils furent rejoint par Santana sur le dos de Sebastian et sourit tout simplement en regardant ce paysage unique devant eux. Un paysage qu'ils ont évidemment droit tous les jours, mais dont il est certain d'une chose, jamais ils en seront lassés. Ce genre de chose n'est jamais source de lassitude bien au contraire. Ce genre de paysage est quotidien mais à chaque fois il est unique. Unique comme peut l'être leur relation. Unique comme la façon de procédé pour la gestion du pays peut l'être. Unique en tout genre, parce qu'ils sont unique et forme quelque chose d'unique en son genre.
- C'est l'un des plus beaux jours de toute ma vie… Murmure Santana en souriant dans le cou de Sebastian.
- Je t'aime tant Kurt… Murmure Blaine dans le cou de Kurt qui sourit à son tour.
Le soleil leur dit adieu à nouveau avant de revenir demain, briller leur journée. Et ainsi se répète le cycle de la vie, naturellement soit-il, judicieusement. Parce que la vie est une source de répétition, une routine qui s'installe rapidement, mais chaque instant, quotidien soit-il n'est pas pour autant récurent. Il suffit de le rendre unique en son genre et tout donnera envie de poursuivre. Parce que oui, chaque jour se ressemble, jusqu'à la fin des temps même mais c'est à nous de le rendre unique et attractif. Parce que si la routine envahit le quotidien, alors plus aucun intérêt ne sera porté à profiter de la vie, ce qui est loin d'être leur cas.
- Alors on continu ? Demande Kurt.
- Continuons, ensemble… Kurtsy… Dit-il en l'embrassant et fermant les yeux sous les houla de leur amis.
Ainsi soit-il, ainsi soit fait. Que les jeunes propulsés aux plus hautes instances politiques font de leur quotidien un instant unique. Eux qui ont eu tant d'aléas mais qui aujourd'hui peuvent être fier de qui ils sont. Palliant l'ennui quotidienne par de petits instants immortalisé dans le temps et ainsi unique. Pour qui jamais, les jours, mêmes les plus sombres furent basique. Parce qu'ils font partis de quelque chose de spéciale qui les rend spéciaux.
Chanson du chapitre :
This is gospel - Panic! At The Disco
Mon épilogue sur cette fiction en page suivante.
