Salut tout le monde !
Toujours autant de lecteurs, j'aime...
Maintenant, passons aux remerciements personnalisés. J'adore aussi...
IsaJackson :Merci pour ta review, et si ce que tu attends tarde un peu, ça ne va peut-être pas tarder... Et là, tu ne vas pas t'en relever ! (Hey !!! T'as vu un peu le genre de phrase totalement débile que je suis capable de faire ??? Hemm, bon, je continu calmement...) Mais pas tout de suite, quand même, faut que je remette le Sheppy en forme pour que Roro en profite un peu... Je me répète peut-être, mais j'en suis sûre !
Alpheratz9 : Tu as trouvé le chapitre précédent très court ?? Ah bon ! Pourtant, j'avais pas l'impression... En plus, c'est la seule de mes fics que je poste par chapitre entier ! J'espère que tu n'es pas trop déçue quand même...
Nico : Tu trouves mes bébêtes hideuses ?? Non ! Bien au contraire ! Elles sont toutes mimis, ces bestioles ! Imagine un gros chien, Saint Bernard, blanc, avec un poil soyeux, par contre, les oreilles d'âne, j'avoue que c'est pas génial, et si j'ai rajouté deux petites cornes de biquettes, c'était pour éviter de les faire trop ressembler à des bébêtes que l'on a sur Terre !! Par contre, je n'avais pas pensé à faire fricoter Weir et Radec ! Cette fic est basée presque principalement sur les deux hommes les plus têtus et viril (et oui, je vois Rodney très viril aussi !) de la galaxie de Pégase !! Moi Lorne, je le vois pas avec elle, je le verrais plutôt avec une femme un peu plus jeune, et totalement délurée ! En fait, comme dans une autre de mes fics ! Bizarre, non ???
Merci aux 39 personnes anonymes qui ont lu le chapitre précédent. J'espère que vous aller apprécier celui là également.
Et merci aux 50 lecteurs anonymes...
En attendant, bonne lecture à tous !
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO
Chapitre 8
Trois personnes qui tenaient debout par miracle venaient de passer la porte. Teyla et Ronon soutenaient Rodney qui ne tenait plus sur ses jambes. Quand Elisabeth les vit, elle ne prit même pas le temps de leur poser des questions et appela d'urgence une équipe médicale.
Elle, ainsi que les gardes qui protégeaient la porte, se précipitèrent vers eux et les aidèrent.
-Rodney ! Oh mon dieu, mais que s'est-il passé ?
Mais le scientifique était à bout de force.
-J'ai pas pu, j'ai pas réussi...
Ce fut la seule chose qu'il prononça avant de perdre connaissance dans les bras d'un sergent.
Carson arriva très vite et sans plus attendre, ils furent tous les trois emmenés à l'infirmerie.
Ronon ne voulait pas être couché, mais il fut obligé d'accepter de l'aide, car lui aussi avait quand même un peu de mal à tenir debout. Après l'effort intense, les muscles de ses jambes étaient tellement durs, qu'il avait du mal à simplement mettre un pied devant l'autre.
Teyla, elle, accepta le brancard avec un soupir de soulagement.
Ils furent transportés avec ménagement, transférés immédiatement sur un lit, et le personnel s'occupa d'eux avec empressement. Rodney, quant à lui, avait été placé un peu plus loin. Il souffrait de déshydratation, et le fait qu'il ne soit pas militaire l'avait fait puiser dans ses dernières forces pour tenir le coup. Il était dans un état de faiblesse épouvantable, et Carson l'avait mis sous surveillance. Il n'avait toujours pas repris connaissance, mais quand le docteur l'examina, il remua légèrement et se mit à geindre.
-Rodney ? Rodney, réveillez-vous !
Le scientifique bafouillait, et ce qu'il disait n'était pas compréhensible, alors pour éviter qu'il ne se blesse en tombant de son lit, car il était plutôt agité, Carson se résigna et lui injecta un calmant. Aussitôt, Rodney s'endormit profondément.
-Je suis désolé, mais je ne pouvais pas prendre le risque de vous laisser comme ça… Murmura Carson en le regardant.
Il avait pitié de lui, mais en même temps, il était admiratif. Rodney était assez particulier. Prompt à se plaindre, mais contrairement à ce qu'on aurait pu croire de lui, il était aussi capable de dépasser ses limites, comme aujourd'hui.
Et ça, Carson, si il n'avait pas sous les yeux le scientifique, ne l'aurait jamais cru.
-S'il vous plait, demanda t-il à une infirmière, restez près de lui, et surveillez-le ! Dès qu'il se réveillera, prévenez-moi !
-Bien docteur !
Il se dirigea vers ses deux autres patients, qui eux, n'étaient pas en aussi mauvaise forme.
-Mais qu'est-ce qui vous est arrivé ? Demanda t-il à Ronon.
-C'est Sheppard, il a eu un accident...
-Où est-il ? Demanda Elisabeth.
-On ne sait pas trop, on n'a pas pu aller le chercher, alors on est revenu très vite ici...
-Très vite ? Mais ça fait deux jours que vous êtes partis, et qu'on n'a pas de nouvelles de vous !
-Oui, on a eu un problème avec le jumper, il ne marche plus...
-Et Sheppard ? Vous savez ce qu'il a ?
-Non, il est tombé, il faut retourner là bas, et très vite. Il nous a fallu deux jours pour retourner à la porte.
Ronon essaya de se lever, mais Carson l'en dissuada.
-Non, vous êtes tous les trois dans un état de faiblesse que j'ai rarement vu ! Alors vous allez rester ici quelque temps !
-Non, il faut y retourner !
-Oui, c'est sûr, mais ce ne sera pas vous ! Insista Carson.
-Comment vous ferez pour le retrouver ? Vous ne savez pas où ça s'est passé !
-Avec un jumper, on pourra survoler la zone et le localiser ! Dit alors Elisabeth.
-Je vous déconseille de faire ça ! Répondit Teyla. Rodney a dit que le jumper avait réagi comme quand on a eu le problème sur la planète avec les enfants. Il a perdu de la puissance, pour finalement s'écraser. Plus rien ne marche, et Rodney n'a pas pu réparer, c'est pour ça qu'on a couru jusqu'à la porte... Expliqua t-elle d'une voix lasse.
-Vous avez quoi ? S'exclama Carson.
-On a couru jusqu'à la porte... il fallait faire vite.
-Pendant deux jours ? S'étonna Elisabeth.
-Et Rodney aussi ? Demanda Carson.
-Oui, il a suivi, dit Ronon en regardant le scientifique, couché et endormit. Il n'a pas voulu s'arrêter.
-Jamais je ne l'aurais cru capable de faire ça... Murmura Teyla. Je suis vraiment fière de lui, il ne nous a pas retardés...
Elle ferma les yeux et s'appuya sur l'oreiller. Le temps que Carson fasse le tour du lit pour l'examiner, elle s'était endormie...
Il en profita pour lui poser une perfusion, ainsi qu'à Ronon, car ils étaient tous les deux déshydratés.
-Vous devriez dormir, lui dit Carson.
-Il faut que vous sachiez où est Sheppard...
Mais ses yeux se fermaient tout seul...
-La cascade... il est tombé... près de la... cascade... entre la porte… et les ruines…
Et lui aussi sombra dans un sommeil réparateur.
-Il a parlé d'une cascade ? Demanda Elisabeth.
-Oui, c'est ce que j'ai cru comprendre !
-Et en plus, on ne peut pas envoyer une équipe dans un jumper, sinon, ils risquent la même chose !
-Alors comment comptez-vous faire ? Il faut pourtant aller récupérer le colonel !
-Le Dédale ! S'exclama Elisabeth, heureusement pour nous, il est partit il n'y a pas longtemps, je vais contacter Caldwell !
Elle quitta l'infirmerie très vite et vit que l'équipe du major Lorne attendait, dans la salle d'embarquement.
-Nous sommes prêts, madame.
-Changement de programme ! S'exclama t-elle sans s'arrêter de marcher, vous ne partez pas à bord d'un jumper, il faut que je contacte le Dédale !
Ils grimpèrent tous deux les marches et elle s'approcha de Chuck.
-Appelez le Dédale, je dois parler d'urgence à Caldwell !
Chuck ne posa pas de question et fit immédiatement ce qu'elle lui demandait.
-Vous pouvez parler, lui dit-il au bout de quelques secondes.
-Colonel Caldwell, ici Weir, vous m'entendez ?
« Parfaitement ! Alors, vous ne pouvez plus vous passer de nous ? » Répondit le commandant d'un ton jovial.
-Oui, c'est vrai, mais nous avons un gros problème ici, et j'ai besoin de vos services !
« Allez-y, si c'est dans mes possibilités ! »
-Je vais vous faire envoyer les coordonnées d'une planète. Il faudrait que vous y alliez rapidement, c'est pour aller chercher Sheppard !
« Que lui est-il arrivé ? »
-D'après Ronon, il est tombé près d'une cascade et ils n'ont pas pu aller le récupérer, il y a quelque chose sur cette planète qui a rendu le jumper inutilisable, il faudra vous servir de la téléportation !
Elle fit un signe de tête à Chuck qui comprit, et transféra à bord du Dédale les informations qu'ils avaient besoin afin de se rendre au plus vite sur les lieux.
« Bien, j'attends… on vient de me dire que ça y était, on a ce qu'il faut ! Mais c'est grave, d'après vous ? »
-On n'en sait rien, ça fait deux jours qu'on n'a pas de nouvelles… mais j'aimerai que vous emmeniez l'équipe du major Lorne, pour ça, il faudrait que vous nous donniez les coordonnées d'une planète qui possède une porte et qui serait proche de vous, vous pourrez les prendre au passage !
« Vous pensez que le personnel du Dédale n'est pas apte à effectuer une mission de sauvetage ? » Demanda t-il ironiquement.
-Colonel, je n'ai vraiment pas le temps de jouer à ce jeu ! S'exclama t-elle agacée, Sheppard est peut-être gravement blessé, et ses hommes le connaissent mieux que vous ou moi, c'est pour cette raison que je vous demande de les prendre, c'est tout !
Elisabeth n'en revenait pas ! Le commandant du Dédale venait de lui faire une remarque qu'elle jugea tout à fait déplacée !
« Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, veuillez excusez ma phrase, je ne l'ai pas formulée comme il convient. Il va de soit que nous allons nous diriger immédiatement vers la planète la plus proche. Vous devriez recevoir son adresse très vite... nous partons tout de suite ! »
Chuck se tourna alors vers Elisabeth avec un sourire, et acquiesça.
-Oui, nous l'avons... merci colonel.
« Ce n'est pas parce que nous avons eu un différent, Sheppard et moi, que je ne ferais pas tout ce qui est en mon pouvoir pour vous le ramener sain et sauf ! »
-Je sais colonel, je m'en doute...
« Dès que nous l'avons à bord, je vous contacte ! »
-Merci... bonne route...
« Dédale, terminé...»
-Puis elle se tourna vers Lorne.
-Vous pouvez partir ?
-Bien sûr, nous sommes prêts.
-Ramenez-le, je vous en prie.
-Oui, madame, je ne le laisserais pas tomber. Vous pouvez nous faire confiance...
Chuck composa l'adresse sur le DHD de la salle de contrôle, les chevrons s'enclenchèrent pendant que le major descendait très vite les marches. Maintenant, lui aussi commençait à avoir un peu peur de ce qu'il pourrait trouver là bas...
-Vous êtes tous prêt ? Demanda t-il à ses hommes.
Ils firent tous un signe de tête, impatient d'aller secourir leur supérieur.
Le vortex s'ouvrit, et ils passèrent tous la porte. Direction P6G543, puis le Dédale...
Elisabeth ferma les yeux, soulagée. Maintenant, le Dédale était partit. Et même si elle savait que les deux hommes ne s'appréciaient pas trop, elle était persuadé que Caldwell ferait tout pour aller le sauver. Elle espérait seulement que ce ne serait pas trop tard…
OoOoO
John était plutôt content, il avait échappé à la toilette de maman...
-Comment je vais t'appeler, toi ?
Il ferma les yeux et essaya de se concentrer...
-Tu es blanche, et tu as des cornes sur la tête ! Mais bon, je vais me contenter de ta couleur, tu t'appelleras Blanche... pas très original, mais je n'ai pas la tête à réfléchir en ce moment...
Il s'arrêta de parler et regarda Blanche s'avancer vers lui avec appréhension. Jusqu'à présent, elle ne s'était approchée de lui que pour sa séance de toilettage sur sa jambe, et depuis, elle avait gardé ses distances. Mais là, elle avançait doucement... Presque en rampant.
-Qu'est-ce que tu fais...
Le cœur battant la chamade, respirant vite, malgré la douleur, il la regardait faire sans rien dire. Mais aurait-elle compris qu'il n'avait pas du tout envie de lui servir de casse-croûte ?
-J'aimerai autant que tu restes loin de moi, tu sais...
Il ne savait pas ce qu'elle allait faire, alors quand elle avança son museau et le posa sur son bras en poussant une sorte de miaulement, il s'immobilisa. Mais aussi bizarre que ça puisse paraître, il eut le sentiment qu'il n'avait rien à craindre d'elle. Sinon, il y aurait belle lurette qu'elle l'aurait fait. Il n'osait quand même pas bouger, mais au bout de quelques minutes, il avait le bras tout engourdit. C'est qu'elle faisait son poids Blanche...
Il essaya de se dégager doucement, et elle dû sentir qu'il n'était pas bien, car elle se releva, et s'assit à côté de lui.
-Merci, ma belle...
Un gargouillis dans l'estomac, suivit d'une crampe dans le ventre, lui rappela qu'il n'avait pas mangé depuis un bout de temps.
-J'ai faim... bon sang...
Il savait qu'il ne pourrait pas aller chercher de quoi se nourrir, alors il se traîna jusqu'à l'eau et se contenta de remplir son estomac avec. Ça le calmerait peut-être un peu...
Puis il resta dehors, profitant des rayons du soleil et se laissa encore aller au sommeil. De toute façon, que pouvait-il faire d'autre ?
Blanche l'observa, poussa un petit cri qui fit rappliquer aussi sec Rodny, qui se coucha à côté de John. Puis elle le lécha, et tout à coup, partit très vite...
OoOoO
Le major Lorne avait passé la porte, accompagné de son équipe. A peine le vortex traversé, il sortit sa radio et appela le Dédale.
-Colonel Caldwell, ici Lorne. On est prêt !
Une lumière blanchâtre, un petit pffiiit, et hop, l'équipe s'était envolée. Plus aucune trace de leur passage sur P6G543...
OoOoO
Le rayon traversa l'espace et fini par disparaître dans le vaisseau. Un ordre donné calmement, et les lumières des moteurs subliminiques s'allumèrent. Deux secondes plus tard, une fenêtre d'hyper-espace s'ouvrit et le Dédale disparu de cette partie de la galaxie, pour aller dans une autre. Au secours d'un homme...
OoOoO
John s'étira et sa main se posa sur Rodny.
-Salut toi...
Bébé grimpa sur lui et entreprit de lui souhaiter le bonjour à sa manière, c'est-à-dire en le léchant.
-Décidément, j'ai l'impression de passer mon temps dans une station de lavage...
Puis il redescendit très vite en miaulant. John tourna la tête et s'aida de ses bras pour s'asseoir. Blanche revenait et s'approcha de lui doucement, puis elle ouvrit la gueule, et poussa la proie avec son museau jusqu'à lui.
-Mais qu'est-ce que c'est que ça...
A la limite du dégoût, il découvrit ce qu'elle lui avait ramené. Une chose qui ressemblait vaguement à une pieuvre, mais au moins, elle avait eu la gentillesse de le tuer pour lui...
Car franchement, il n'en aurait jamais eu la force.
Maintenant, il fallait qu'il trouve le courage de manger ça... Il approcha la main et se saisit de la bestiole encore chaude. Avec une grimace, il fouilla dans une petite poche de sa veste et prit un petit couteau. Miraculeusement, malgré sa petite taille, le canif était resté bien sagement à l'intérieur de sa veste. Il ne pouvait pas se soigner, mais il pourrait au moins découper sa nourriture...
Il coupa le bout d'un tentacule, le prit entre le pouce et l'index, et se décida à l'approcher de sa bouche, en fermant les yeux pour éviter les hauts le cœur que lui causait la vue de ce qu'il s'apprêtait à y mettre...
Mais il fallait qu'il mange si il voulait espérer reprendre un peu de force, alors il se força à mâcher, puis à avaler. Et finalement, rouvrit les yeux.
-C'est pas si mauvais que ça ! S'exclama t-il en la regardant. Merci, c'est très gentil ! Je meurs de faim !
Il attaqua son repas avec appétit, mais en garda un peu, il ne savait pas si sa "nounou" irait lui en chercher d'autre, alors il se rationna.
oOoOo
A suivre...
OoOoO OoOoO OoOoO OoOoO
Voilà.
Et encore un chapitre de posté !
Et si ça vous plait toujours autant, n'hésitez pas, l'auteuse aime vous lire, et vous relire, encore et encore...
Ah !! Un truc ! Il est plus à gauche, le petit bouton pour reviewer, et en plus, il est plus mauve non plus ! Ne vous faites pas avoir, et cliquez sur le bouton assez large, placé au milieu, de couleur vert pâle, et lancez-vous dans un commentaire ! Pas besoin qu'il fasse trois pages ! Un simple "c'est bien", me convient, ça me prouve que je ne suis pas si nulle que ça !!
A la prochaine ?
