Salut tout le monde !
Wouah !!!! 68 lecteurs pour le chapitre 7 !!! Un record ! Merciiiii, j'aime ce genre de chiffre, qu'est-ce que ça fait plaisir !!!!
Maintenant, passons aux remerciements personnalisés. J'adore aussi...
Hathor2 : Encore... encore... et en plus, tu fais des rimes avec ton pseudo !!! Alors voilà de quoi boucher un de tes petits creux !!
IsaJackson :Ma pauvre chérie !!! J'ai l'impression que ton patron est comme le mien. Un peu de rigolade, d'accord, mais quand il participe, sinon... Oui, Shep va être sauvé ! Sinon, où aurait été le slash, si je l'avais fait mouru sans avoir pu connaitre le bonheur d'être dans les bras de ton Roro d'amouuuuur ?? Quand à savoir quand... mystère et boule de gomme !!
Nico : Ouais, je savais que faire manger de la pieuvre Pégasienne à quelqu'un aurait fait cet effet là ! Mais rassure toi, j'aurais pu trouver quelque chose de pire !! Passeke la pieuvre, c'est pas si mauvais que ça ! Enfin, moi, j'en ai mangé, mais elle était cuite... Nan, franchement, je sais pas avec qui je vois Elisabeth ! Pas avec Caldwell, ça c'est sûr, elle n'aime pas les militaires, enfin, ça dépend lesquels !! Chuck, le pôvre... il fait surtout office de bouche trou dans la série, mais bon, je les vois pas ensemble !
Alpheratz9 : Décidément, qu'est-ce que vous avez contre les pieuvres ?? Se sont des animaux super intelligents !! Et pis, j'ai dis, "ressemble" à une pieuvre !! Et il faut bien qu'il mange, le pauvre Johnny ! En plus, il ne peut pas bouger, alors sa nounou d'adoption est bien gentille, je trouve ! Par contre, Comparer Elisabeth à un poulpe !!! Mouahahaha !!! J'aurais jamais pensé à ça ! Et moi aussi, j'aime bien le ton que donne Caldwell, quand il débarque sur la cité, ça promets toujours de bon moments de dialogue avec Sheppy !!
Enfin, bref, tout le monde ne veut qu'une chose, c'est de voir John et Rodney ensemble, je ne pense pas me tromper ??
Remarque, c'est un peu normal, sinon, vous ne vous feriez pas ch*** à venir lire ce genre de fic, n'est-ce pas ??
En attendant, bonne lecture à tous !
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Chapitre 9
Lorne était assis sur un siège, derrière Caldwell. Il était impatient d'arriver, et se demandait comment il avait pu oublier de demander des nouvelles de son supérieur. Deux jours ! Il ne l'avait pas vu pendant deux jours, et ne s'était même pas inquiété !
Il avait honte...
-Vous n'y êtes pour rien !
Il sursauta légèrement.
-Pardon ?
Caldwell tourna son fauteuil et lui fit face.
-Vous n'y êtes pour rien, d'après ce que j'en sais, Sheppard a toujours été une tête brûlée, alors ce n'est pas votre faute. De toute façon, vous n'y étiez pas, n'est-ce pas ?
-Mon colonel, vous ne pouvez pas comprendre... je ne me suis pas posé de question, et pourtant, on n'avait pas eu de leur nouvelle depuis deux jours...
-Si, je peux comprendre... mais maintenant, vous devriez vous préparer, nous allons bientôt arriver...
Lorne se leva alors, et se dirigea vers la salle où se trouvaient les autres membres de son équipe. Il n'eut pas besoin de leur dire quoi que se soit, dès qu'il entra dans la pièce, ils se levèrent tous et prirent leur barda. Eux aussi avaient hâte de revoir leur chef...
oOoOo
Il gémissait dans son sommeil. Aussitôt, l'infirmière se leva et regarda ses constantes. Les jugeant satisfaisantes, elle laissa son patient et se dirigea rapidement vers la pièce d'à côté.
-Docteur, je crois qu'il se réveille...
Carson ne lui demanda pas de qui elle parlait, il le savait. Alors avec un sourire, il se leva de sa chaise et s'approcha du lit.
-Bonjour Rodney, comment allez-vous ?
Le scientifique était peut-être réveillé, mais avait du mal à garder les yeux ouverts.
-J'en sais rien, je suis fatigué...
Puis il ouvrit grand les yeux et se redressa brusquement.
-Sheppard ! Il faut aller le chercher ! S'exclama t-il d'une voix paniquée.
-Calmez-vous, Rodney !
-Me calmer ? Comment voulez-vous que je me calme ? Il faut aller le chercher !
Il essaya de sortir de son lit, mais il était tellement faible, que si Carson ne l'avait pas retenu, il se serait écroulé par terre.
-Ola ! Vous, vous restez au lit !
L'infirmière l'aida à remettre Rodney au lit et à l'allonger.
-Mais il faut que quelqu'un aille le chercher ! Il doit être blessé...
-Ne vous en faites pas, l'équipe du major Lorne est partit...
-Faut pas prendre de jumper, il va tomber en panne aussi !
Il criait presque, et sa voix grimpait franchement dans les aigus.
-Ecoutez, je ne sais pas exactement comment ça s'est organisé, mais je vais demander à Elisabeth de venir vous l'expliquer, d'accord ? Mais en attendant, vous restez tranquillement couché, sinon, je vous rendors !
Il sortit de l'infirmerie et se dépêcha d'appeler la dirigeante. Il préférait ne pas raconter n'importe quoi, et si il voulait que Rodney se tienne tranquille, il savait qu'il lui faudrait des explications.
Le scientifique poussa un énorme soupir, mais il savait que Carson avait raison. Il était tellement faible qu'il ne tenait pas sur ses jambes, alors il attendit Elisabeth avec impatience.
-Vous savez, Carson à raison, on ne peut rien faire dans notre état ! Dit une voix à côté de lui.
Il tourna la tête, et découvrit Teyla, couchée, elle aussi, à quelques mètres de lui.
-Vous allez bien ?
-Oui, bien mieux, mais je suis encore faible…
Puis elle se tourna vers l'autre côté et vit Ronon, installé sur son lit, mais lui, n'était pas aussi calme.
-Vous savez que si vous vous levez, Carson ne sera pas content ! S'exclama t-elle en le voyant s'agiter.
-J'ai horreur de rester à ne rien faire… Bougonna t-il.
Ils entendirent des voix, puis Elisabeth fit son entrée.
-Et bien je vois que vous êtes tous réveillés ! Ça fait plaisir à voir !
-Vous avez envoyé une équipe de secours ? Demanda Rodney avant de lui dire bonjour.
Elisabeth s'approcha des lits doucement et s'expliqua.
-Oui, l'équipe de Lorne est partit…
-Il ne fallait pas les envoyer en jumper ! Il va tomber en panne aussi ! S'écria alors Rodney avant même qu'elle ait fini sa phrase.
-Non, ils ne sont pas partis en jumper, j'ai appelé Caldwell, et ils sont à bord du Dédale. D'après ce que Teyla nous a dit, on a compris qu'il ne valait mieux pas qu'ils y aillent de cette façon. Mais ne vous inquiétez pas, ils vont réussir à le retrouver ! Dit-elle d'un ton qu'elle voulait rassurant.
-Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas réussi à le réparer… j'ai pas eu le temps.
-Ecoutez Rodney, je sais que vous vous inquiétez pour lui, mais Sheppard est un militaire, il est entraîné, et il saura faire ce qu'il faut pour survivre !
-Et si il est blessé ?
Elisabeth ne répondit pas. Elle aussi pensait la même chose, mais ce n'était pas la peine de se faire de fausses idées, ni affoler encore plus Rodney. Il n'en avait vraiment pas besoin…
Elle espérait seulement que Sheppard ne soit pas trop gravement atteint…
-Dès que j'ai des nouvelles, je viendrais vous prévenir. En attendant, reposez-vous, Carson a dit que vous en aviez besoin !
Elle se détourna, mais n'avait pas fait un pas qu'elle entendit.
-Je suis désolé… j'ai rien pu faire…
Elle se retourna, et vit McKay, le bras replié sur ses yeux. Il respirait vite, comme si il voulait se retenir de pleurer…
Le voir dans cet état lui brisa le cœur. Elle se rendit compte alors, que sous son air de scientifique indifférent à toute autre personne qu'à lui-même, il était vraiment inquiet pour son ami. Mais elle ne pouvait rien faire pour le rassurer…
Rien faire, à part attendre que le Dédale revienne, et de préférence, avec une personne de plus à son bord…
oOoOo
Quand John eut fini de manger, il essaya de s'installer le plus confortablement possible, en s'appuyant contre un rocher lisse.
Son estomac était calmé, il avait bu aussi, mais il commençait à se sentir vraiment mal. Il était fébrile et sa jambe le lançait le plus en plus. Il souleva le tissu et ce qu'il vit l'affola un peu.
La peau devenait un peu trop foncée à son goût… Il appuya doucement un doigt sur les écorchures, et un liquide jaunâtre suinta. Ses blessures s'infectaient…
-Il ne manquait plus que ça… Gémit-il.
La fièvre qui était restée stable jusqu'à présent, était remontée tellement doucement, qu'avec son mal de tête lancinant, il ne s'en était même pas rendu compte...
oOoOo
L'équipe de Lorne entra dans le poste de pilotage et se prépara.
-On est prêt...
Caldwell se leva de son siège, regarda tous les hommes et leur dit.
-Dès que vous l'avez, transmettez-nous vos coordonnées, et on vous récupère.
-D'après ce que McKay a dit, il y aurait quelque chose sur la planète qui empêcherait les appareils de fonctionner, je ne sais pas si les radios vont marcher !
-Ah oui ! Ça va poser un problème ça... bon, et bien, toutes les trente minutes, on enverra un homme à l'endroit où vous aurez été déposé. Il y restera dix minutes, et on le remonte, et si vous êtes au rendez-vous, on vous remonte tous !
-Bonne idée !
Lorne se tourna vers ses hommes.
-On y va !
Caldwell retourna à son siège, et donna l'ordre à Hermiod de téléporter les hommes.
La mission de sauvetage commençait...
oOoOo
John ne savait plus vraiment depuis combien de temps il était là, peut-être deux jours, mais il n'en était pas sûr. Et il commençait à se demander si il y avait quelqu'un qui pensait encore à lui.
Son corps, épuisé par la fièvre et le manque de soin, ne lui répondait plus du tout. Il leva la main difficilement et regarda l'heure. Il avait dormi pendant presque deux heures, et pourtant, il était si fatigué, il avait tellement sommeil...
Seul un petit réflexe de survie l'empêchait de se laisser aller totalement, et son cerveau enfiévré lui ordonnait quand même de rester conscient.
Mais le découragement le saisit, il allait mourir ici...
oOoOo
Ils étaient "descendus" sans problème du Dédale, et comme le craignait Lorne, les radios ne fonctionnaient pas.
-Bon, d'après ce que j'en sais, la cascade devrait se trouver dans cette direction, dit-il à ses hommes en levant la main droit devant lui, alors on y va tous, et sans faire trop de bruit. La moindre chose ou le moindre bruit suspect, on s'arrête et on écoute ! Le colonel Sheppard est peut-être blessé ou même inconscient, alors regardez bien autour de vous ! On y va par groupe de deux, et l'équipe qui trouve quelque chose, se sert de son sifflet pour prévenir les autres, c'est compris ?
Ils hochèrent tous la tête sans rien dire. Il y a des moments comme celui là, où les mots étaient inutiles...
Les quatre groupes d'hommes partirent donc chacun de leur côté, sans pour autant être très éloignés l'un de l'autre.
Ils marchaient en silence pendant près de deux cents mètres, quand le bruit de la cascade devint tellement fort qu'ils se retrouvèrent tous à côté.
-Ronon a dit qu'il avait glissé quelque part par là...
-J'ai trouvé quelque chose ! Cria une voix.
Aussitôt ils se dirigèrent vers le sergent qui était debout, près d'une pente très raide, presque à la verticale de la chute.
-Regardez ! On dirait que quelque chose a dévalé la pente à cet endroit !
-Oui, on dirait bien ! Sortez les cordes de vos sacs, il faut s'attacher ! Ordonna Lorne.
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, les hommes s'étaient préparés. Deux cordes furent fixées à un arbre assez énorme, et Lorne ainsi qu'un autre, descendirent en rappel.
La pente était vraiment raide, et ils ne voyaient rien. Rien à part les feuilles et les herbes qui s'étaient couchées sous le poids de ce qui était tombé...
-Regardez ! Du tissu ! On dirait un bout de veste... S'exclama le sergent Martin.
-Faites voir ? Oui, vous avez raison !
Lorne prit le petit bout de tissu arraché et le posa sur sa manche.
-C'est un morceau de la veste du colonel... il est bien tombé là ! Allez, on continu !
Rassuré par le fait d'être bien au bon endroit, ils descendirent un peu plus vite.
Mais au bout de quelques mètres, ils durent se rendre à l'évidence, il n'y avait plus aucune trace...
Les feuilles, l'herbe, tout était bien en place, pas de trace de terre remuée.
-Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Où est-il ?
Lorne se demandait vraiment où pouvait être Sheppard, car il n'y avait plus rien. Puis il tourna la tête sur sa droite, et là, il vit.
-Regardez ! On dirait qu'un morceau de roche s'est détaché !
-Vous pensez qu'il aurait atterri dessus, et qu'il serait tombé ensuite ? Demanda Martin.
-J'en sais rien, mais en tout cas, c'est la seule explication possible !
Non, ce n'était pas la seule, mais il ne voulait pas choisir la deuxième option qui venait à l'instant de surgir dans son esprit. Il y avait peut-être des animaux sauvages, et un homme, qui plus est certainement blessé, ferait une proie bien facile...
-Il faut aller voir en bas...
Reprenant leur souffle, se regardant en silence, ils redescendirent encore, plein d'espoir...
oOoOo
Il avait essayé de résister, mais il n'en pouvait plus. Et quand Blanche s'approcha de lui, et le lécha encore, il n'eut aucune réaction, sauf un gémissement de douleur quand la langue râpeuse enfonça un peu plus les épines...
Elle était du plutôt du genre consciencieux la bête. Et il finit par perdre connaissance. Elle cessa aussitôt et s'approcha doucement de sa tête, si il glissait du mauvais côté, il tomberait. Alors elle attrapa le col de sa veste entre ses crocs et tira dessus, comme si elle sentait qu'il avait besoin de son aide pour ne pas tomber dans l'eau et se noyer. Rodny s'approcha de lui, miaula à son oreille, et lui mordilla les doigts. Mais son copain ne bougeait plus. Alors il posa son museau dans son cou, et ferma lui aussi les yeux. Sa mère resta assise et le surveilla.
John venait de sombrer dans le coma...
oOoOo
Ils descendaient encore, se demandant quand ça allait s'arrêter, car le bruit de la chute était vraiment infernal. Lorne se demandait si Sheppard les entendrait si ils se mettaient à crier.
-On devrait peut-être s'arrêter et voir au alentour ! Proposa Martin.
-Je ne crois pas qu'il soit par là, à mon avis, si il est tombé, il a dû atterrir sur les rochers...
Au moment où il prononça sa phrase, une évidence s'imposa. Effectivement, si le colonel avait chuté de l'endroit d'où ils croyaient qu'il était tombé, il y avait de forte chance qu'il soit quelque part en bas, sur les rochers...
-On continu ! On verra bien.
De toute façon, même si ils avaient le malheur de ne trouver qu'un cadavre, ils le remonteraient avec eux...
Encore quelques mètres, et leurs pieds touchèrent enfin une partie plane. Ils se détachèrent très vite, et regardèrent où ils étaient.
-La cuvette d'eau est très large, elle fait au moins vingt mètres ! Vous pensez qu'il a pu tomber dedans ?
Lorne s'essuya le visage, la chute juste à côté les avaient trempé, et ils grelottaient. L'eau était glaciale.
-On va faire le tour, enfin, le plus qu'on en pourra de ce côté, après, on avisera...
Ils marchèrent très vite, mais sans oublier de regarder partout autour d'eux, et ils ne voyaient aucune trace. Mais les cailloux qui bordaient la cuvette n'en auraient gardé aucune, de toute façon...
Mais ce qui rassura les deux hommes, se fut l'absence de sang. Ça prouvait au moins qu'il n'était pas tombé dessus, maintenant, restait à espérer qu'il n'était pas au fond de l'eau...
-Vous voyez quelque chose ? Demanda Martin à Lorne qui s'était un peu éloigné.
-Non, toujours rien, je vais aller un peu plus loin et voir si je peux passer de l'autre côté !
-D'accord, moi je vais rester ici et continuer de chercher !
Le major avança encore, et vit que la grande cuvette qui s'était formée au pied de la cascade faisait bien une bonne vingtaine de mètres de diamètre, et l'eau continuait sa course par l'intermédiaire d'une petite rivière large d'environ trois mètres.
Ce n'était pas très large, et il était bon nageur. Mais le problème, c'était qu'il y de la profondeur, et qu'elle était glaciale. Autre souci, et pas le moindre, le courant était vraiment très fort...
Il ne pouvait pas s'aventurer seul là dedans, sous peine de se faire emporter par les flots.
-Martin ! Cria t-il, Martin !
Il attendit un peu, mais comme il s'en doutait, pas de réponse. La chute faisait un boucan du diable. Alors il sortit son sifflet et souffla avec force...
oOoOo
A suivre...
OoOoO OoOoO OoOoO OoOoO
Voilà.
Et encore un chapitre de posté !
Et merci aux quelques 51 personnes qui ont lu le chapitre précédent, mais pourtant, ne se sont pas fait connaitre...
A la prochaine ?
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