Salut tout le monde !
J'ai été longue entre ces deux chapitres, pardonnez-moi...
Maintenant, passons aux remerciements personnalisés. J'adore toujours autant !
IsaJackson : Super nounours va bientôt venir à la rescousse ! (Super, ça fait des rimes, en plus !!) Mais avant, il va falloir qu'ils y arrivent, sur Atlantis ! Et désolée pour l'attente, j'ai un de ces flemmes, en ce moment...
Hathor2 : J'adore que tu te languisse de moi... hem hem... Bon, ça va, les pieds sont des charentaises extra confortable, ils peuvent enflés sans problème ! Bon, assez parlé de moi, voilà de quoi te rassasier un petit peu !
Domi : Je ne sais toujours pas si je dois dire elle ou lui ! Peux-tu éclairer ma lanterne ?? Et je suis d'accord avec toi, c'est toujours trop court, quand on apprécie de lire une fic ! (ça y est, ça recommence, j'me fais des compliments...) , mais bon, comme tu peux le constater, voilà le prochain chapitre...
Alpheratz9 : Oui, c'est vrai que Blanche a son importance... Et quand à savoir si on entendra parler d'elle encore... Je te le laisserais le découvrir. Mais une de tes phrases me semble étrange. Tu dis que Sheppard a beaucoup d'amis, ça a l'air de t'étonner, tu n'es pas d'accord avec ça ? En tout cas, moi je pense que oui. Il a beau être le chef militaire, je n'ai jamais vu personne sans prendre à lui ! Enfin si, peut-être Caldwell, et encore... La réaction de Rodney ? Oula, ça aussi, tu la verras bien. Patience...
Nico : Ouf !! J'ai eu peur un moment d'avoir perdu un de mes lecteurs ! Remarque, vu la longueur exaspérante du sauvetage, ça m'aurais étonné qu'à moitié... Mais tu as raison de faire passer tes études avant la lecture des "trucs" plutôt bizarroïde qui sortent de ma tête ! J'espère que tu as réussi tes exam's ? Quand à la mocheté de Belle, à ta dernière review, j'ai essayé de faire un montage pour te faire voir à quoi elle pouvait bien ressembler, mais je n'ai pas trouvé les oreilles d'ânes que je voulais ! Je ne désespère toujours pas de te prouver que Blanche est une bête bizarre, je te l'accorde, mais très belle ! Enfin, c'est comme ça que je la vois dans ma tête...
Bon, ça y est, j'ai enfin fini. A vous !
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO
Chapitre 11
Elisabeth se dirigea d'un pas lent vers l'infirmerie, se demandant comment elle allait leur annoncer que pour l'instant, elle n'avait pas de nouvelles. Elle était assez inquiète pour Rodney, car Teyla et Ronon étaient beaucoup mieux entraînés que lui, et n'avaient pas trop souffert. Enfin, beaucoup moins que le scientifique. Quand elle entra dans l'infirmerie, elle se dirigea vers les lits en silence, Carson était près d'eux et discutait.
-Elisabeth ! S'exclama Rodney, vous avez des nouvelles ? Demanda t-il très vite.
-Non, pas encore...
-Mais ça fait longtemps qu'ils devraient être rentrés maintenant ! Qu'est-ce qu'ils font ?
-Calmez-vous, ça ne sert à rien de s'énerver comme ça ! Dit alors Carson calmement.
-Je ne me calmerais que quand il sera rentré ! S'écria McKay, et si je pouvais me lever, j'aurais certainement pu les aider !
-Ça, ça m'étonnerais, vu l'état dans lequel vous êtes, vous ne seriez même pas capable d'aller à la cantine tout seul ! S'exclama Ronon.
Rodney se tourna alors vers le Satédien et rétorqua.
-Je sais que je ne suis pas aussi costaud que vous, mais j'y suis arrivé quand même !
-On le sait bien Rodney, et j'avoue que si j'ai été surprise, je sais maintenant, que quand vous le voulez, vous pouvez ! Dit Teyla doucement.
-Ouais, la prochaine fois qu'on sortira, vous n'aurez plus aucune excuse pour vous plaindre ! Insista Ronon.
Les petites réflexions qu'ils venaient d'échanger avaient eu le mérite de détendre un peu l'atmosphère... Elisabeth se tourna vers Carson et lui demanda.
-Ils pourront se lever quand ?
-Et bien pour Ronon et Teyla, c'est quand ils veulent, ils vont bien et je n'ai aucune raison pour les retenir ici plus longtemps...
Puis il se tourna vers ses patients et leur dit.
-Mais il faudra que vous alliez vous reposer encore un peu dans vos quartiers, les sorties, ça ne sera pas pour demain !
-Je confirme ! Déclara Elisabeth.
Ronon se leva en poussant un soupir de soulagement qui fit bouillir Rodney.
-Et moi ?
-Vous non !
-Pourquoi ?
Carson appela une infirmière, attendit qu'elle s'approche et lui dit avec un grand sourire.
-Mettez-vous de l'autre côté de Rodney, au cas où...
-Oh, ça va ! Je ne suis pas un handicapé, quand même ! Ronchonna le scientifique.
-D'accord ! Alors levez-vous pour voir !
Rodney, avec un grand sourire, repoussa les couvertures et s'assit sur son lit. Mais au moment de mettre un pied par terre, ses muscles endoloris le lâchèrent sauvagement, et il se serait écroulé lamentablement, si Carson ne l'avait pas prévu, et s'était mis à ses côtés pour le rattraper avec l'aide de l'infirmière.
-Bon, vous avez votre réponse, alors au lit ! Et j'espère que vous avez compris !
-D'accord ! Soupira McKay en se rallongeant, je reste...
Puis il regarda Ronon et Teyla qui se tenait debout, prêt à partir.
-Vous viendrez me donner de ses nouvelles ?
-Oui, répondit Teyla en souriant, ne vous inquiétez pas, dès qu'on en a, je viendrais, c'est promit !
-Merci...
-De rien, Rodney, reposez-vous.
Accompagnée de Ronon, Teyla quitta l'infirmerie, mais dès qu'elle passa la porte son sourire disparut. Elle aussi, était inquiète.
-Bon, reposez-vous, je reviendrais plus tard.
Puis Carson s'éloigna lui aussi avec Elisabeth, laissant le scientifique seul à se morfondre...
-Vous pensez qu'il s'en remettra ? Demanda t-elle au docteur, quand ils furent suffisamment éloignés.
-C'est un dur à cuire, il est trop têtu pour se laisser aller ! Ne vous inquiétez pas pour lui, ça ira !
-Si seulement, je pouvais en dire autant pour toute l'équipe...
Carson la regarda attentivement, et remarqua qu'elle avait des cernes sous les yeux.
-Vous dormez bien ?
Elle eut un petit rire nerveux.
-Non, pas vraiment... mais j'irais me reposer quand ils seront rentrés. Quand ils seront tous rentrés...
-Je peux vous faire confiance ? Parce que je n'ai pas très envie de vous avoir comme patiente !
-Vous pouvez me faire confiance Carson, dès que je serais sûre que tout va bien, je me prendrais une bonne nuit de sommeil ! Mais en attendant, je retourne à mon bureau...
Elle s'éloignait quand elle l'entendit dire.
-Il est en vie, j'en suis sûr...
Elle se retourna et répondit avec un grand sourire.
-Je sais !
Puis elle sortit très vite. Mais le sourire qu'elle lui avait fait, n'avait pas trompé le docteur, il savait que tant que tout le monde ne serait pas rentré sain et sauf, elle ne serait pas tranquille. Lui non plus, d'ailleurs...
oOoOo
Remonter seul, quand la pente est raide, n'est déjà pas une chose facile, mais en plus, quand on a un poids sur le dos, c'est encore pire. Et Lorne en bavait. Mais il tenait le coup. Il ne fallait pas qu'il lâche, sinon, ils iraient tous les deux finir en bas, et ça, le colonel l'avait déjà fait une fois. Et fallait voir dans quel état il était, alors hors de question d'abandonner. Un des hommes qui étaient descendus avec lui, avait grimpé plus vite, et à trois, tout en haut, ils tiraient sur la corde afin de faciliter la remontée. John fut tout doucement posé sur un brancard de fortune, fabriqué par ceux qui les attendaient, et ils partirent très vite sur le lieu de rendez-vous donné par le Dédale. Ils n'eurent pas longtemps à attendre, car le temps qu'ils avaient mis pour remonter, avait dépassé les dix minutes d'attente. Une équipe médicale était déjà, et s'occupa de Sheppard. Mais sur place, ils ne purent pas faire grand-chose, mis à part poser une perfusion, et l'aider à respirer un peu mieux grâce à un masque à oxygène et une bouteille portable. Comme ils ne pouvaient toujours pas communiquer, ils attendirent sagement et impatiemment, que le temps qu'ils avaient décidé qu'il leur fallait pour le ramener soit passé, afin d'être remonté à bord...
C'est fou ce que le temps passe vite quand on aimerait prendre son temps...
Et c'est encore plus rageant d'attendre que les minutes passent quand on est pressé... Ils avaient l'impression que ça faisait des heures qu'ils attendaient quand enfin, le rayon les remonta à bord...
oOoOo
Dans le poste de pilotage, quand l'équipe apparut, le personnel médical qui était resté à bord s'approcha très vite du groupe. Les soldats posèrent leur brancard, et Sheppard fut transféré sur un autre, beaucoup plus confortable.
Caldwell s'était levé et dirigé vers eux. Il ne put s'empêcher de frémir en voyant le jeune homme. Il n'y avait jamais eu d'affinité entre eux. Ils ne s'appréciaient pas trop, mais là, un sentiment de pitié l'assaillit. Il n'aurait pas aimé être à sa place...
-Comment va-t-il ? Demanda t-il au médecin.
-Mal, très mal. Je l'emmène au bloc tout de suite, je vous en dirais plus une fois que je l'aurais examiné.
-D'accord. Faites ce qu'il faut.
Puis Caldwell se tourna vers le major et les autres.
-Vous devriez aller vous changer, vous avez l'air gelé. Vous me raconterez ce qui s'est passé plus tard, quand vous serez sec.
-Oui, merci monsieur ! Je vais prendre une bonne douche bien chaude...
L'équipe de sauvetage quitta la salle de commande et le calme retomba. Caldwell se rassit très vite à son poste.
-Mettez les moteurs subliminiques en route, puissance maxi, on rentre sur Atlantis ! Ordonna t-il à son pilote.
-Bien monsieur, puissance maxi !
Une fenêtre d'hyper espace s'ouvrit au loin, une pression sur une touche, et le Dédale fonça à travers l'espace, direction la cité...
oOoOo
Elle avait beau essayer de se concentrer, elle n'y arrivait pas. Toutes ses pensées étaient dirigées vers le Dédale et les personnes qu'elle avait hâte de revoir. En espérant qu'elles y soient toutes...
Et surtout, toutes en vie...
Des bruits de pas rapides sur la passerelle qui séparait son bureau de la salle de contrôle, lui firent lever la tête.
-Madame, j'ai le Dédale...
Elle se leva tellement vite que sa chaise roula en arrière et cogna contre le mur. Mais c'était bien le dernier de ses soucis. Elle se précipita dans la salle à la suite de Chuck.
-Vous pouvez parler, il vous écoute !
-Colonel Caldwell ? Ici Weir, vous avez des nouvelles ?
« Nous pensons arriver dans environ une heure ! Et j'ai une bonne mais aussi une mauvaise nouvelle... »
Tout le monde s'était tourné vers Elisabeth, et écoutait aussi leur échange.
-Allez-y, je vous écoute !
Elle avait parlé d'une voix claire et calme, mais ce n'était pas du tout ce qu'elle ressentait. Le commandant du Dédale avait parlé d'une bonne et d'une mauvaise nouvelle. Alors, avec appréhension, elle attendit la réponse.
« Nous l'avons à notre bord, et il est en vie ! »
Un hourra de soulagement s'échappa de toutes les bouches, et Elisabeth se permit même de sourire.
-C'est une excellente nouvelle, ça ! Dit-elle d'un air content.
« Oui, mais prévenez le Dr Beckett. Et qu'une équipe médicale se tienne prête... »
La mauvaise nouvelle...
-Pourquoi ? Il est blessé ?
« Oui, et d'après ce que j'ai pu en voir, c'est plutôt grave. Mais je ne suis pas médecin, alors, je préfère ne rien dire. »
-Mais votre docteur ne vous en a pas dit plus ?
« Non, il l'a emmené directement à l'infirmerie, et je ne pense pas qu'il ait fini avec lui, mais dès que j'ai quelque chose, je vous préviens. »
-Merci.
« De rien... vous savez, même si je le trouve un peu indiscipliné, je ne lui souhaite pas de mal. J'espère sincèrement qu'il va s'en tirer... »
-Oui, moi aussi...
Elle se tourna vers le personnel de la salle qui était silencieux, et rajouta.
-Nous aussi...
« Dès que nous sommes près de chez vous, je vous rappelle. Dédale, terminé. »
Et plus un bruit. Ils avaient tous entendu la conversation, et était entrain de la digérer. Le colonel Sheppard était vivant, mais apparemment, très gravement blessé.
-Je vais voir Carson et McKay, dit-elle d'une voix blanche à Chuck. Si le Dédale rappelle, prévenez-moi !
-Bien sur, madame...
Et avant qu'elle quitte la salle, il dit encore.
-Vous savez, le colonel Sheppard est un battant, il va s'en sortir !
Elle le regarda, et apprécia ses simples mots d'encouragements.
-Oui, vous avez raison... pouvez-vous prévenir Ronon et Teyla, et leur demander de me rejoindre à l'infirmerie ?
-Oui, je m'en occupe tout de suite.
Elle quitta alors la salle. Elle avait promis à Rodney de lui donner des nouvelles dès qu'elle en aurait. Mais elle ne savait pas du tout comment lui annoncer ça...
oOoOo
Elle marchait d'un pas assuré, et pourtant, s'était aux antipodes de ce qu'elle ressentait. Elle était inquiète. Et le fait de ne rien savoir, n'arrangeait pas les choses. Mais elle allait quand même lui dire. Elle avait promis...
Elle inspira un grand coup, et entra. Rodney était toujours allongé, et avait les yeux fermés. Elle ressortit sans bruit. Elle se sentait lâche, mais le voir endormit, lui donnait un peu de répit. Pas pour longtemps, malheureusement...
-Carson ?
-Oui ? Répondit-il en levant la tête. Ah ! Elisabeth ! Quel bon vent vous amène ?
Au même moment, Teyla et Ronon firent leur apparition.
-Et bien, c'est le jour des visites !
Puis après un instant, il continua.
-Mais je ne vous avais pas dit de rester au lit, vous deux ?
-C'est de ma faute, s'excusa Elisabeth, je leur ai demandé de venir me rejoindre ici.
-Dr Weir, vous avez l'air ennuyé, qu'est-ce qui se passe ? Demanda Teyla.
-J'ai des nouvelles... il est à bord du Dédale, et ils sont en route pour nous le ramener.
-C'est vrai ? S'exclama Carson, mais c'est une excellente nouvelle ça ! Je vais tout de suite voir Rodney, ça lui fera plaisir.
-Oui, c'est merveilleux ! S'exclama Teyla.
Mais alors que le docteur se levait, Elisabeth posa sa main doucement sur son bras.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
Puis il remarqua son air attristé.
-On dirait que vous n'allez pas bien... c'est le colonel ? Il est blessé ? Ne me dites pas qu'il est...
-Non, non ! S'exclama t-elle, non, il est en vie, mais il est blessé, et d'après Caldwell, c'est très grave. Il faut vous préparer à l'accueillir, dit-elle alors en se tournant vers Carson, ils seront là dans une heure environ.
-Vous savez ce qu'il a ?
-Non, le médecin du Dédale ne lui a rien dit encore. Je suis désolée, mais il faut vous attendre au pire !
Carson poussa un soupir. Maintenant, il fallait le dire au scientifique...
Il y a des jours comme ça...
-Je vais voir Rodney.
-Je vous accompagne, après tout, je lui ai dis que je le préviendrais alors...
Ils se regardèrent sans rien dire, puis ensemble, se dirigèrent vers le lit de Rodney, qui n'avait toujours pas bougé. Teyla et Ronon leur avait emboîté le pas
-Rodney, vous dormez ? Chuchota t-elle.
-Mummm… non, pas vraiment, j'ai mal partout...
-J'ai des nouvelles... Commença Elisabeth.
Soit Rodney était un excellent acteur, soit il se fichait d'avoir mal, car il se redressa d'un coup.
-C'est vrai ? Où est-il ? Comment il va ? Il va bien ? Mais où il est ? S'écria t-il en regardant partout autour de lui.
-Doucement, doucement... calmez-vous Rodney ! Dit Carson en posant sa main sur le bras du scientifique.
-Il n'est pas encore là... Continua Elisabeth.
-Mais alors où ?
-Le Dédale sera là dans environ une heure. Et il est à bord.
-Et il est... vivant ? Demanda Rodney d'une petite voix.
-Oui, mais il est blessé.
-C'est grave ?
-On n'en sait rien pour l'instant. Le médecin à bord n'a toujours rien dit à Caldwell, alors on attend.
Rodney se renversa sur son oreiller et ferma les yeux.
-Vous savez qu'il s'en sortira McKay, alors ce n'est pas la peine de vous en faire autant ! Déclara Ronon.
Le scientifique ne répondit pas, et se contenta de se retourner.
-J'aimerais me reposer, s'il vous plait...
-Bien sûr, on vous laisse ! Répondit Carson.
Ils sortirent tous doucement, laissant Rodney seul.
Mais celui-ci ne voulait pas dormir, il voulait simplement laisser libre court à sa peine. Il était blessé. Son ami était gravement blessé, et il n'était même pas à ses côtés pour le soutenir. Comment pouvait-il encore se donner le nom d'ami ?
Il se mit sur le côté, tournant le dos à la porte, il n'avait pas envie que les autres le voit dans cet état. Il était trop malheureux.
oOoOo
A suivre...
OoOoO OoOoO OoOoO OoOoO
Voilà.
Et encore un chapitre de posté !
Merci à Alfgard, ainsi qu'à Row666, qui ont gentiment mis ma fic dans leurs "alertes fics".
Même si vous ne laissez pas de reviews, ça fait plaisir !
Et merci aux quelques 44 personnes qui ont lu le chapitre précédent, mais pourtant, ne se sont pas fait connaitre...
Je suis contente, car malgré la longueur et l'ennui que vous avez dû éprouver à lire les 2 ou 3 chapitres précédents, vous êtes toujours au rendez-vous.
A la prochaine ?
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