Salut tout le monde !
IsaJackson : Désolée, je sais que je t'ai fait attendre, mais maintenant, comme tu as pu le lire ailleurs, je vais arrêter de faire des promesses et me contenter d'essayer de poster plus régulièrement. Et oui, Carson va faire des miracles, mais c'est le seul que j'aurais vraiment bien aimé que les scénaristes laisse exercer sa profession dans la série ! Keller est bien, mais Carson, c'était autre chose !
Ahhh, la neige, c'est tellement joli... et tellement glissant sur les routes...
Nico : Non, cette fois si, je ne vais pas le tuer, je vais juste lui faire des cicatrices supplémentaires ! Il parait que les femmes adorent ça !
Oh suis-je bête ! C'est une fic slash, qu'est-ce que viendrait faire ici une nana ? Bon, y'a plus qu'à se demander si Roro aimerait ça, lui...
Une autre question primordiale ? Décidément, Nico, t'es le roi ! Alors... Va-t-il ou ne va-t-il pas perdre sa jambe ? Réponse...
Hathor2 : Ma biche, ne te fais pas de souci, même si il n'était pas entier, je ne pense pas que Roro le laisserait tomber ! Merci pour ta fidélité, je sais que je peux compter sur toi !
Alpheratz9 : Quelle chance d'avoir des montagnes ! Quoi que, ça ne doit pas être tout le temps drôle, en hiver... Merci de me rassurer sur le bon déroulement de mon histoire, et j'espère que la suite te plaira toujours ! Et pour le suspense, c'est pas fini...
Domi : Bon retour chez moi ! Même si je sais que les lecteurs n'ont pas que ça à faire de reviewer à chaque chapitre, tu peux pas savoir comme ça fait plaisir à lire. Et pour le postage des chapitres, j'ai eu un gros méchant coup de blues ces derniers jours, et voilà... c'est vous qui en pâtissez. Désolée.
Maintenant, c'est fini, je m'y remets !
Bon, ça y est, j'ai enfin fini. A vous !
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO
Chapitre 13
Ils avaient fait vite et au moment où ils arrivèrent près de l'escalier, Chuck leur dit du haut des marches.
-Ils demandent s'ils peuvent nous l'envoyer !
-Oui, nous sommes prêts ! Répondit Carson.
Un éclair lumineux et ils étaient là.
-Il faut faire vite ! S'exclama le médecin du Dédale, plus on attendra, pire ce sera !
Carson s'approcha du colonel et eu un sursaut de frayeur. Le militaire était dans un état épouvantable.
-Bon, on va l'emmener à l'infirmerie. Vous venez ? Demanda t-il à son collègue.
-Vous avez besoin de moi ?
-Je ne sais pas, mais comme vous l'avez soigné en premier, vous allez pouvoir me dire ce que vous lui avez fait !
-D'accord !
-Je fais prévenir Caldwell que vous restez ici... Dit alors Elisabeth.
-Merci...
Ils partirent à l'infirmerie, sous le regard du personnel de la salle de contrôle qui les avaient attendus avec impatience.
Elisabeth remonta les marches et s'approcha de Chuck.
-Je voudrais parler au colonel Caldwell...
-Allez-y...
-Caldwell, ici Weir...
« Dr Weir, je vous écoute ! Ça y est, il est bien arrivé ? »
-Oui, Beckett l'a emmené à l'infirmerie et il s'en occupe.
« Bien... »
-En fait, votre médecin est avec lui, Carson voulait savoir ce qu'il lui avait fait et il restera un peu ici, ça ne vous dérange pas j'espère ?
« Bien sûr que non, voyons, il peut rester le temps qu'il faudra ! Vous pensez que ça durera longtemps ? »
-Sincèrement, je n'en ai aucune idée ! Je n'ai pas pris le temps de demander à Beckett.
« Ecoutez, on va rester en orbite et dès qu'il est prêt à être remonté, vous nous prévenez ! »
-Vous ne voulez pas venir en attendant ? Ce sera plus agréable ici qu'en haut, non ?
« Merci, Dr Weir, mais c'est non. Je ne veux pas vous embarrasser avec notre présence en ce moment. Vous n'avez vraiment pas besoin de ça... »
-Mais vous ne nous embarrasserez pas du tout ! S'exclama Elisabeth.
Elle entendit comme un petit rire de dépit, puis de nouveau la voix du commandant du Dédale se fit entendre.
« C'est gentil à vous de le proposer, mais ma décision est prise, nous restons à bord. »
-Bon, je n'insiste pas alors.
« Est-ce que l'équipe du major Lorne peut descendre maintenant ? »
-Oui, ils peuvent, la salle est vide...
« On vous les envois... Dédale terminé ! »
Quelques secondes plus tard, une lumière blanche, puis l'équipe du major apparut.
Sans même remercier Chuck, elle quitta la salle de contrôle et descendit l'escalier. Elle avait hâte, mais en même temps, elle avait peur.
Elle s'approcha du groupe d'hommes et vit qu'eux aussi avaient des mines fatiguées. Décidément, ce n'était pas les meilleures journées qu'ils aient vécues, ces derniers temps !
-Bonjour major, comment allez-vous ?
-Nous, ça va. Mais comment va le colonel Sheppard ?
-Il est entre les mains des docteurs. J'espère en savoir plus moi aussi. Je suis assez inquiète... mais vous devriez aller vous reposer, vous avez l'air tous épuisés !
-Oui, c'est vrai, mais je ne pourrais pas me reposer tant que je ne saurais pas comment il va.
-Ecoutez, ça ne sert à rien qu'on soit tous là à attendre, alors allez dans vos quartiers et dès que j'ai du nouveau, je vous fais prévenir.
Comme le major ne bougeait toujours pas, avec un sourire elle lui dit.
-C'est un ordre major ! Allez-vous reposer !
-Oui, madame... Répondit-il avec un petit sourire en coin.
Puis il s'adressa à ses hommes.
-On va tous dans nos quartiers. Dès que j'ai des nouvelles du colonel, je vous le fais savoir.
Ils hésitaient. Ne sachant pas trop comment se comporter. C'est vrai qu'ils étaient inquiets, mais c'était vrai aussi qu'ils devaient se reposer.
-Allez, messieurs, le Dr Weir nous a donné un ordre et pour ma part, je vais lui obéir sans problème !
Il quitta la salle, les enjoignant à le suivre. Ce qu'ils finirent par faire tous. Et le calme retomba dans la salle.
Elisabeth resta seule, croisant et décroisant les doigts. Sheppard était à l'infirmerie, entre les mains du meilleur médecin de la galaxie. Et d'après lui, justement, il était le meilleur des deux galaxies réunies. Alors elle ne devait pas s'en faire. Mais c'était plus fort qu'elle, tant qu'elle ne le verrait pas debout sur ses jambes, elle serait inquiète. En espérant qu'il soit sur ses deux jambes, justement...
Avec un soupir, elle se dirigea vers les quartiers de Teyla. Elle devait aller lui parler...
oOoOo
A l'infirmerie, c'était le branle bas de combat. Carson avait d'abord fait passer un scanner au militaire, pour se rendre compte qu'il avait trois côtes fêlées, ce qui expliquait la respiration plutôt difficile sans le masque. Mais de toute façon, comme il allait s'occuper de sa jambe, il l'avait endormi et intubé, alors de ce côté-là, plus de souci...
Quand Carson avait soulevé le drap qui recouvrait toute la partie inférieure du corps du militaire, une grimace apparut sur les visages de toutes les personnes présentes dans la pièce. Ils savaient que c'était assez grave pour que le médecin du Dédale ait pensé l'amputer, mais ils avaient tous espérés qu'il exagérait un peu. Mais maintenant, malheureusement, ils pensaient la même chose...
-Oh bon sang ! S'exclama Carson, mais c'est quoi ça ?
-C'est aussi ce que je me suis demandé. On dirait des épines. Je ne les ai pas enlevées, j'aurais pu le faire, mais si j'avais commencé, je n'aurai pas eu le temps de finir avant qu'on arrive ici. Alors j'ai préféré vous laisser faire, vous êtes chirurgien, pas moi...
Carson écoutait tout en continuant l'examen de Sheppard. Il n'en croyait pas ses yeux.
-Elles sont énormes !
-Oui, elles sont enfoncées très profondément et ont provoqué l'infection. A l'odeur que dégageait sa jambe quand il est monté à bord, j'ai pensé à la gangrène, j'ai nettoyé, mais je pense que c'est trop tard pour la sauver. Et d'après vous ?
Carson ne savait pas quoi dire. Son collègue avait raison, la jambe du militaire était tellement abîmée qu'il craignait de devoir l'amputer. L'infection s'était propagée et malgré les soins, sa fièvre ne baissait toujours pas.
Mais il ne pouvait pas se résoudre à faire ça. Il était jeune et militaire de carrière. Que ferait-il si'il devait retourner à la vie civile et de plus, avec une jambe en moins ?
Pesant le pour et le contre, il opta pour l'attente et augmenta les doses d'antibiotiques, afin d'enrayer l'infection.
-On lui laisse sa jambe ! S'exclama t-il. Mais on enlève tout ça ! Dit-il en montrant de la main les épines.
Il enfila une blouse, une infirmière l'aida à se préparer et il s'approcha de nouveau du lit de Sheppard.
-Vous allez m'aider ? Demanda t-il à l'autre médecin.
-D'accord ! S'exclama l'autre.
Il n'avait pas hésité une seconde. Lui, il n'avait eu que la solution de couper la jambe, alors que son collègue, non. Alors, il avait décidé qu'il allait tout faire pour que le jeune homme s'en sorte et de préférence, en entier.
Il se prépara également et ils commencèrent...
oOoOo
Rodney avait tout entendu. Il était désespéré. Son ami, celui à qui il tenait beaucoup, même plus qu'il était normal pour un homme de tenir à un autre, était gravement blessé. Il avait le cœur qui battait la chamade, se demandant ce qu'il pouvait faire pour l'aider.
Il se leva et s'approcha de la pièce où les médecins s'étaient enfermés, espérant entendre une phrase qui lui donnerait un peu d'espoir. Mais rien. La salle d'opération était hermétiquement close. Ce qui était normal, Rodney le savait. Alors, avisant une chaise juste à côté de la porte, il s'assit dessus et attendit.
Il avait mal aux jambes, mais se dit que lui, il les avait encore, alors que Sheppard, sortirait peut-être de la salle d'opération avec un vide à la place de l'une de siennes...
Il ferma les yeux, triste, à la limite des sanglots, mais il inspira fort et se reprit. Non, il ne devait pas se laisser aller, pas lui, il n'en avait pas le droit. Alors il se leva de nouveau et retourna se coucher. Il devait être en forme pour le soutenir...
oOoOo
Dans sa chambre, allongée sur son lit, Teyla ne pouvait pas fermer l'œil. Elle s'assit, prête à aller à l'infirmerie, quand elle entendit frapper à sa porte.
-Entrez !
La porte s'ouvrit et Elisabeth entra.
-Dr Weir ? Mais... qu'avez-vous ? Pourquoi êtes-vous venue me voir ? C'est le colonel Sheppard, n'est-ce pas ?
-Du calme Teyla, ne vous affolez pas ! Oui, je suis venue pour vous donner de ces nouvelles. Il est à l'infirmerie avec Carson et le médecin du Dédale. Ils s'en occupent tous les deux. Il est entre de bonnes mains !
-Alors pourquoi j'ai l'impression que vous ne me dites pas tout ce que vous savez ?
Elisabeth leva la tête et regarda Teyla droit dans les jeux.
-Parce que c'est vrai... je ne sais pas comment vous le dire, mais...
-Mais quoi ?
-Il est dans le coma et il est très gravement atteint... il va peut-être perdre une jambe...
-Comment ? Demanda Teyla d'une voix éteinte.
-Les blessures sont très profondes. Mais j'espère que Carson va pouvoir faire quelque chose pour lui. Il ne nous reste plus qu'à attendre...
-Rodney le sait ?
-Je n'en suis pas sûre, mais malheureusement, il devait être aux premières loges quand ils l'ont emmené à l'infirmerie...
-Oh mon dieu ! Et lui qui se croit déjà responsable de son état !
-Mais il n'y était pour rien !
-Oui, nous le savons tous, mais lui, il ne veut rien entendre...
-Je retourne à l'infirmerie, il faut que je parle à Carson.
-Je vais aller voir Ronon, je pense qu'il voudra savoir, lui aussi...
-Merci Teyla.
-Mais de quoi ?
-De le prévenir à ma place, je sais que ça aurait dû être à moi de le faire, mais...
-Ne vous faites pas de soucis, Dr Weir, coupa Teyla, je me charge de le dire à Ronon et après on vous retrouve là bas.
-D'accord. A tout à l'heure, alors.
Elles sortirent ensemble des quartiers de Teyla et Elisabeth se dirigea vers l'infirmerie, tandis que Teyla prit la direction des quartiers de Ronon.
oOoOo
Carson leva la tête, poussa un énorme soupir de soulagement, arracha son masque et dit.
-Voilà ! On a réussi ! Bon, on va l'installer dans une chambre et attendre qu'il se réveille.
-Bravo docteur. Heureusement que vous étiez là, sinon, il aurait perdu une jambe, avec moi...
-Je ne sais pas encore si j'ai fait le bon choix. Si ça se trouve, il faudra quand même en arriver là. Mais pour l'instant, attendons.
Il s'approcha de nouveau de John et posa ses deux mains sur le lit.
-Bon, je vous ai réparé comme j'ai pu, mais maintenant, c'est à vous de faire le reste ! Alors vous allez me faire le plaisir de vous réveiller très vite, que je puisse vous dire ce que j'ai failli vous faire !
Bien entendu, le militaire ne répondit pas de toute façon, même si il avait été réveillé, il n'aurait pas pu, il avait encore le respirateur de branché...
-Allez, on l'emmène dans la chambre !
Le lit fut poussé doucement dans une chambre particulière, car il avait besoin d'être sous surveillance constante et de plus, Carson ne voulait pas qu'il soit dérangé par les éventuelles allées et venues des membres du personnel, ou même par des personnes bien intentionnées qui auraient voulu avoir de ses nouvelles.
-S'il vous plait, dit-il à l'intention d'une infirmière, surveillez-le et si il y a le moindre changement, prévenez-moi !
-Bien docteur.
Carson jeta un dernier coup d'œil à son patient, vérifia les appareils et sortit enfin. Le médecin du Dédale l'attendait, l'air plutôt ennuyé.
-Dr Beckett, je crois que je ne vous sers plus à rien, maintenant, je vais remonter à bord du Dédale. Et je vous jure que je vais m'améliorer dans mes diagnostics. De toute façon, je ne peux que faire mieux... Murmura t-il.
-Ne dites pas ça ! Vous avez fait ce que vous jugiez bon, c'est tout. On peut commettre des erreurs, c'est humain !
-Pas nous ! Etant docteurs, on ne peut pas se permettre de le faire ! Je pense que je vais retourner sur Terre et reprendre des études. Travailler à vos côtés m'a donné envie de faire plus.
-Je suis content d'avoir au moins réussi ça ! Rétorqua Carson.
Il lui tendit la main, que l'autre s'empressa de serrer.
-Merci ! Merci beaucoup ! Je vais y aller maintenant. Au revoir !
-De rien ! Bon retour !
Il le raccompagna à la porte et vit Elisabeth qui venait à sa rencontre.
-Dr Weir, je retourne sur le Dédale, je vous dis merci et au revoir...
-Merci à vous, docteur, je vous raccompagne ?
-Merci, mais non, je connais le chemin.
-Bon, dans ce cas...
Elle le regarda s'éloigner un moment, étonnée de la façon qu'il avait eu de lui parler, mais ne s'attarda pas davantage.
-Je peux le voir ? Demanda t-elle sans préambule.
-Oui, venez.
Elisabeth suivit Carson et ils entrèrent ensemble dans la chambre. L'infirmière qui était assise et lisait, se leva quand elle les entendit.
-Il n'y a pas de changement, docteur.
-Merci, le contraire m'aurait étonné, même si je l'espérais quand même...
Elisabeth s'approcha doucement du lit et regarda le militaire avec beaucoup de peine dans le regard. Il était toujours si plein de vie en temps normal, que le voir là, couché, inconscient et surtout blessé à un point que personne ne savait si il s'en sortirait indemne, lui fit du mal.
-Vous lui avez laissé, finalement ?
-Oui... et comme je l'ai dit à mon confrère, j'espère avoir pris la bonne décision.
-Ah bon ?
-Oui, parce que si sa fièvre ne baisse pas et qu'il ne sort pas du coma, je vais malheureusement être obligé de le faire...
-Mais pourquoi ?
-La gangrène.
Un mot terrible qu'Elisabeth connaissait.
-C'est sa jambe où sa vie... Continua Carson.
Sa jambe ou sa vie...
Pouvaient-ils se permettre de prendre une décision pareille à sa place ?
Mais elle connaissait déjà la réponse. Carson choisirait de lui laisser la vie...
Ils entendirent du bruit et sortirent doucement de la chambre. Teyla était venue, accompagnée de Ronon et ils discutaient avec Rodney.
-Vous allez bien vous deux ? Demanda Carson.
-Oui, merci docteur, je pense que ça va aller... Répondit Teyla.
-Ouais, ça va doc. Et lui ? Demanda Ronon.
Rodney n'avait pas ouvert la bouche, mais attendait la réponse avec impatience.
-Il va bien, enfin pour l'instant...
-Il va s'en sortir, alors ? Demanda Ronon.
-Si sa fièvre descend, oui...
-Sinon ? Dit enfin Rodney.
-Sinon, je vais être obligé de...
Il prit une grande inspiration et continua.
-... de l'opérer de nouveau.
-Parce que vous ne l'avez pas fait ? Demanda McKay d'une voix rauque, mais qu'est-ce que vous avez fichu tout ce temps en salle d'op ?
-Rodney, calmez-vous... Dit doucement Teyla en le regardant.
-Pourquoi vous me dites tout le temps ça ? Pourquoi faudrait-il que je me calme ? Qu'avez-vous fait tout le temps que vous étiez avec lui, du tricot ? S'énerva t-il.
-Rodney ! Je vous en prie ! S'exclama Elisabeth.
-Non, laissez, Elisabeth, je vais lui dire ce que j'ai fait au colonel. J'ai soigné sa commotion cérébrale, il a trois côtes de fêlées, mais pour ça, il n'y a rien d'autre à faire que d'attendre et ensuite, avec l'aide du médecin du Dédale, on a enlevé et nettoyé toutes les cochonneries qu'il avait dans sa jambe, ainsi que sur le côté de son torse et on a recousu les plaies. Voilà, ce qu'on lui a fait !
-Vous ne lui avez pas... Commença Rodney.
Carson eut un sourire en lui répondant.
-Non, on ne lui a pas...
Rodney inspira un grand coup et serra les mains de Carson dans les siennes.
-Merci Carson, vraiment, merci, merci ! Je peux le voir ?
-Vous devriez plutôt être couché...
-Juste une minute et après j'y retourne, c'est promit !
-Bon, c'est d'accord, céda Carson, mais pas plus, sinon, je vous attache à votre lit !
-Une minute, montre en main !
Et sans plus attendre, il se dirigea vers la chambre de son ami...
oOoOo
A suivre...
OoOoO OoOoO OoOoO OoOoO
Voilà.
Je ne vais certainement pas me vanter d'avoir posté, étant donné que ça m'a pris quand même un sacré bout de temps avant de penser à vous...
Et merci aux quelques 68 personnes qui ont lu le chapitre précédent, mais pourtant, ne se sont pas fait connaitre...
Je suis ravie d'avoir à nouveau plein de gens qui lisent ma fic, ça me prouve que ce que j'écris plait. Tant mieux, le contraire m'aurait légèrement embêtée...
J'avais raison d'espérer que vous alliez revenir vite...
Je savais que je pouvais compter sur vous. Merci.
A la prochaine ?
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