Salut tout le monde !
Alpheratz9 : Lire ta review m'a fait éclater de rire !!! En tout cas, je suis contente que tu aimes ma fic, passke toi, quand t'as quelqu'un dans le nez, tu ne prends pas des gants pour dire ce que tu en penses !! Désolée que tu n'ais pas apprécié ce que tu étais allée voir... J'espère que ce chapitre te mettra un peu de baume au cœur...
IsaJackson : Bon, et bien comme pour Alpheratz, désolée de t'avoir toi aussi fais attendre. De plus, ma connexion a décidé de prendre des vacances de temps en temps. J'essayerai, (mais je ne promets pas non plus) d'en mettre un autre morceau, pas ce week-end, je serais plutôt en train d'essayer de sortir la tête des brumes de folles soirée que je risque de passer, mais lundi soir... J'espère que je penserais à vous ! Merci ma belle d'être fidèle, même si ce morceau ne sera sans aucun doute pas celui que tu attends encore...
Hathor2 : Et oui, je sais... je suis la championne des "je vous fais languir" ! Mais que tu ne sois pas déçue par ce que tu viens de lire, me fais plaisir. Merci de continuer à lire !
Nico : Et bien ! Je n'avais même pas eu l'idée d'un minuscule soupçon du sarcophage Goaul'd ! Mais sinon, c'est trop facile ! Un coup de cercueil, et hop ! Plus de bobos, plus de maladie, et on fonce au plumard !! Naaaannn ! Trop facile, donc, pas pour moi !!
Domi : Eh non ! C'est raté Pour noël, j'ai pas toute ma famille ! Mon fils ne peut pas venir, les billets de train sont trop cher à cette période de l'année ! Mais mon coup de blues a très vite disparu, vu qu'il vient passer 4 jours à la maison pour la nouvelle année ! Mais merci de t'inquiéter pour moi, c'est très gentil !!
Bon, ça y est, j'ai enfin fini. Place à la lecture, à vous de jouer !
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Chapitre 14
Elisabeth, rassurée sur le sort de son chef militaire et néanmoins ami, retourna à son bureau. Elle avait discuté un peu avec Carson et lui avait demandé si elle pouvait se permettre de donner des nouvelles du colonel au personnel de la salle de contrôle. Il lui avait dit que oui, mais tout en lui demandant de rester assez réservée quand à l'issue de son rétablissement.
Elle avait acquiescé, ne voulant pas donner de fausse joie aux gens.
Quant à Ronon et Teyla, ils étaient sortit de l'infirmerie ensemble, et silencieux. La jeune Athosienne repensait à la façon dont tout avait commencé. A cause de ruines, qu'ils étaient allés voir, parce que elle, justement, leur avait dit qu'elles étaient bien conservées. Et voilà, un homme avait disparu pendant deux jours, et maintenant, même si Carson leur avait dit qu'il n'y avait plus rien à craindre pour sa vie, il y avait à craindre pour sa jambe...
-Vous ne trouvez pas étrange le comportement de McKay face à Sheppard ? Demanda Ronon, alors qu'ils marchaient tous deux vers la cantine.
-Comment ça ?
-Je l'ai trouvé très... préoccupé par l'état de Sheppard.
-C'est normal, c'est son ami !
-Peut-être, mais sa réaction me parait un peu disproportionnée ! Il se comportait presque comme si...
Il ne termina pas sa phrase. Assez embêté de penser ce genre de chose...
-Comme si quoi ?
-Et bien... comme si... il tenait à lui...
-Mais il tient à lui ! S'étonna Teyla, comme nous tous d'ailleurs, non ?
-Je ne dis pas qu'il tient à lui, je dis qu'il TIENT à lui... Répéta Ronon en insistant.
Ils s'étaient arrêtés de marcher et se fixaient, dans le couloir. Teyla n'osait comprendre ce que suggérait Ronon. C'était vrai que le scientifique avait déjà eu des réflexions plutôt étranges envers le militaire, et qu'il lui avait semblé triste quand Chaya était venue sur Atlantis...
Maintenant qu'elle y repensait, oui, c'était vrai aussi qu'il avait eu l'air peut-être un peu trop affecté par le sort de Sheppard...
-On peut mettre ça sur le compte de la fatigue ! Il a quand même fait un sacré effort avec nous...
-Ouais, je me fais peut-être des idées, vous avez sûrement raison ! Bon, si on allait dîner, j'ai faim !
-Bonne idée, moi aussi !
Et ils repartirent en discutant de tout et de rien, sans s'avoir que l'un et l'autre pensait en fait à la même chose. Rodney ressentirait-il quelque chose de plus fort que de l'amitié pour le militaire ?
OoOoO
Il n'avait droit qu'à une minute, et il avait promis. Mais c'était dur de rester à là, sans pouvoir ni rien faire ni rien dire...
Parce que de toute façon, il ne croyait pas trop au fait que les personnes plongées dans le coma pouvaient entendre ce qui se passait autour d'eux. Et ça l'arrangeait bien de toute manière...
Son rythme cardiaque avait fait un bond, quand il était rentré dans la chambre.
Depuis qu'il était rentré avec Teyla et Ronon sur Atlantis, il ne l'avait pas vu. Et il ne s'attendait pas à le voir dans cet état. Il avait des bleus et des coupures partout. Son beau visage était abîmé par la coupure assez profonde qu'il avait sur le front, ses mains étaient toutes écorchées, et il était si pâle !
Il passa sa main sur la joue un peu chaude de John, la caressant doucement, puis l'enleva, et se contenta de lui tenir la main pendant quelques secondes. Il ne fallait pas qu'il fasse ça, mais ça le rendait malade de le voir immobile...
Il était dans le coma, est-ce qu'il pouvait...
Il se pencha, posa ses lèvres sur la joue de John, et se redressa. La minute accordée par le docteur avait certainement été dépassée, et il ne voulait pas risquer de finir attaché sur son lit, sans pouvoir aller le voir encore. Alors il sortit de la chambre et retourna se coucher, le cœur un peu plus léger, malgré tout...
OoOoO
Pendant les deux jours qui suivirent, il n'y eut aucun changement, mis à part que sa fièvre avait enfin baissé. Il était toujours dans le coma, mais les antibiotiques avaient enfin fait effet, et ses blessures guérissaient.
Rodney avait réintégré ses quartiers, mais ne manquait pas de passer à l'infirmerie tous les jours.
Au début, il disait à Carson qu'il avait encore des douleurs dans les jambes, ce qui lui permettait de venir plusieurs fois, mais très vite, il n'invoqua plus d'excuses.
Il se contentait de rentrer dans la chambre, et de s'asseoir à côté de son ami, lui tenant simplement la main. Mais dès qu'il entendait du bruit, il l'a lâchait très vite. Personne ne devait savoir qu'il tenait à Sheppard. Personne...
Au matin du troisième jour, au cours de sa visite, Carson était en train de changer les pansements, quand la jambe qu'il était entrain d'examiner fit un petit mouvement. Sans penser à plus qu'un réflexe involontaire, il continua. Mais quand son regard passa sur les blessures que John avaient sur le coté, la main aussi bougea. Alors il le regarda et se mit à sourire.
-Ah enfin ! Vous voilà parmi nous ! Je commençais à désespérer ! Bon, je vais vous débrancher du respirateur… inspirez à fond, et relâcher l'air doucement, d'accord ?
John ferma les yeux une fois, et Carson retira le tube de la bouche de Sheppard, qui se mit à tousser un peu, en faisant la grimace.
-Ne parlez pas pour le moment, vous allez être irrité pendant quelques temps.
-Soif… Murmura John d'une voix rauque.
-D'accord, je reviens…
Il sortit très vite de la pièce, et revint avec un verre d'eau muni d'une paille.
-Tenez, mais allez-y doucement.
Il l'aida à se désaltérer, et reposa le verre.
-Comment allez-vous ? Vous avez mal quelque part ?
-Non…
-C'est vraiment parfait. Ne bougez pas, je vais prévenir les autres !
John fit une grimace et regarda Carson.
-Oui, je sais que c'est stupide de ma part de vous dire de ne pas bouger, mais que voulez-vous, vous aimez tellement être ici, que c'est presque un réflexe pour moi de vous dire de rester calme !
John referma les yeux, et Carson sortit de la chambre. Il aurait pu appeler Elisabeth avec son oreillette, mais il voulait lui parler avant qu'elle le voit.
-Dr Weir ? Ici Carson, vous pouvez venir ?
« Bien sûr Carson, j'arrive ! »
Il sourit en entendant la façon dont elle lui avait répondu. Elle n'avait même pas demandé pourquoi il voulait la voir, elle devait s'en douter. La cité était calme en ce moment, mis à part les missions habituelles, que le major Lorne devait faire, étant donné que son chef était indisponible…
A peine cinq minutes plus tard, Elisabeth entrait à l'infirmerie.
-Carson ? Pourquoi m'avez-vous fait venir ?
Avec un grand sourire, il se leva et lui montra la chambre de la main, sans rien dire. Elle entra alors dans la pièce, en silence.
-Il va bien ? Murmura t-elle.
Carson leva les yeux en direction du lit, le militaire avait fermé les yeux de nouveau...
-Oui, il est sortit du coma, il s'est endormit, maintenant.
Elle s'approcha un peu plus du lit, et le regarda attentivement.
-Il est tellement pâle...
-Il n'a pas vu la lumière du soleil depuis trois jours, et il est épuisé. D'après ce que m'a dit l'autre médecin, l'équipe de Lorne l'a retrouvé près d'une rivière, alors il aura au moins pu boire. Il n'a pas dû manger pendant les deux jours où il était seul, mais heureusement, il n'a pas souffert de déshydratation, et il s'en remettra. Je peux aussi vous affirmer maintenant, que s'est fini. Il n'a plus qu'à reprendre des forces.
-C'est vrai ? S'exclama Elisabeth en se tournant vers Carson.
-Oui, c'est vrai !
Elle poussa un énorme soupir de soulagement en entendant ça. Enfin, elle allait pouvoir se reposer en ayant l'esprit tranquille.
-Vous avez prévenu Rodney ?
-Non, je tenais à vous le dire avant, mais je vais aller lui parler si vous voulez !
-Je m'en charge, vous avez eu beaucoup de boulot, vous aussi. Vous devriez vous reposer, maintenant que tout va bien.
-Oui, vous avez raison, mais je vais attendre encore un peu afin d'être sûr qu'il dorme tranquillement !
Elle regarda une dernière fois le militaire, toujours endormi, et partit très vite. Une nouvelle comme celle-là ne devait pas attendre.
Pour le commandant du Dédale, il l'apprendrait quand elle enverrait son rapport quotidien au SGC, il avait quitté la cité depuis trois jours, maintenant, et il était trop loin pour que les communications parviennent jusqu'à lui...
Carson ausculta John, et trouvant qu'il réagissait, même si il dormait, retourna à son bureau en soufflant. Il n'était pas passé loin du pire drame qu'il n'ait jamais eu à vivre...
OoOoO
Elisabeth passa par la cantine. Etant donné l'heure qu'il était, elle était pratiquement sûre de les trouver là. Effectivement, elle ne s'était pas trompé, Teyla et Ronon, ainsi que Rodney, étaient attablés et mangeait en silence.
-Bonjour ! Lança t-elle joyeusement.
-Elisabeth ! Comment va ?
-Je vais très bien, et vous ?
-Ça va ! Répondit Rodney, mais je suppose que vous n'êtes pas venue nous voir pour savoir ça, je me trompe ?
-Non, en effet. J'ai autre chose à vous dire ! Il est sortit du coma...
Rodney, qui tenait un gobelet de plastique dans sa main, le serra tellement fort, qu'il craqua.
-C'est vrai ? Demanda t-il sans se préoccuper du regard que Teyla et Ronon lui avait jeté en voyant sa réaction.
-Oui, Rodney. Carson m'a appelé à l'instant pour me le dire.
McKay se leva alors.
-On peut le voir ?
-Il se repose.
-Je le laisserais dormir, mais je veux me rendre compte par moi même qu'il va bien !
-Très bien. De toute façon, vous verrez bien ce que Carson vous dira ! Bon, je vous laisse, je vais faire mon rapport pour l'envoyer au plus vite au SGC.
Sans plus attendre, Rodney sortit, sans même leur souhaiter le bonsoir. Il était trop content d'avoir appris que son ami allait mieux, alors il ne fit même pas attention aux regards appuyés que jeta Ronon à Teyla. Celle-ci fronça les sourcils, intriguée, puis se tourna vers Elisabeth.
-Merci, Dr Weir et bonne soirée, dit-elle quand même avec un grand sourire.
-Mais de rien !
OoOoO
Il rageait. Depuis quand fallait-il faire des kilomètres et des kilomètres pour aller d'un endroit à un autre dans cette cité ?
Pourtant, l'infirmerie n'était pas très loin, mais plus il avançait, moins il avait l'impression qu'il allait y arriver !
Il était pressé, très pressé, même.
Arrivé devant la porte, il s'arrêta. Qu'allait-il bien pouvoir lui dire ? Comment allait-il se comporter ? Pourra t-il faire comme avant ?
Il ne savait plus quoi faire. Tout ce qu'il savait, c'était qu'il fallait qu'il le voit, absolument. Alors il passa la main devant le système d'ouverture, et entra.
-Carson ? Elisabeth nous a dit qu'il allait bien, on peut le voir ? Dit-il d'une traite.
-Ça ne servira pas à grand-chose, il dort, pour le moment...
-Ah...
Il avait l'air tellement désappointé, que Carson eu presque pitié de lui.
-Bon, vous pouvez aller le voir, mais ne le réveillez pas, surtout. Il faut qu'il dorme, pour se remettre.
Rodney ne répondit pas, et se dirigea sans faire de bruit vers la chambre, laissant Carson assit sur sa chaise, derrière son bureau. D'ailleurs, ça l'arrangeait bien qu'il ne se soit pas levé. Il avait envie d'être seul avec John...
Même si il savait qu'il ne pourrait rien faire, maintenant que celui-ci était sortit du coma.
Si jamais il venait à se réveiller pour une raison ou pour une autre alors que lui, se trouverait dans une situation plutôt gênante, il ne pourrait plus jamais le regarder en face. Il était condamné à garder ses sentiments pour lui...
C'est avec prudence et en tremblant un peu, qu'il s'approcha du lit.
-Oh bon sang... Murmura t-il.
Il prit une profonde inspiration, et ne put s'empêcher de frôler délicatement la main qui était sur les draps. Il avait mal pour lui.
-Rodney ?
Sursautant, il enleva très vite sa main et leva la tête.
-Sheppard ? Vous êtes réveillé ?
-On dirait bien... Murmura le militaire.
-Je vais chercher Carson ! Ne bougez pas ! Dit-il en partant très vite.
-Comme si je pouvais...
A peine le temps de dire "ouf" que Rodney était de retour, trainant presque Carson à sa suite.
-Bonjour colonel, alors, comment allez-vous ?
-Ça va...
-Vous avez mal quelque part ?
-Non... enfin si...
-Où ça ? Demanda Rodney inquiet.
-Au dos... et aux...
Il hésita, faisant une grimace en regardant le scientifique, puis fini par dire.
-...un peu plus bas...
-Où ça ? Demanda Rodney.
-Je vais regarder ça ! Répondit Carson. Rodney, vous pouvez nous laisser, s'il vous plait ?
-Mais vous allez peut-être avoir besoin de mon aide, si il a mal au dos !
-Je pense que je vais m'en sortir tout seul, et de toute façon, le personnel médical est là pour me filer un coup de main, si j'en ai besoin.
Et comme Rodney ne se décidait toujours pas à partir, il le poussa gentiment en dehors de la chambre.
-Allez, oust ! Laisser moi l'examiner tranquillement. Vous pourrez revenir plus tard !
-C'est sûr ? Demanda celui-ci plein d'espoir.
-Ecoutez, pour l'instant, je vais regarder ce qu'il a, mais de toute façon, après il sera trop tard pour les visites, alors vous reviendrez demain !
Rodney jeta un coup d'œil à sa montre et remarqua qu'effectivement, il était déjà tard. D'ailleurs, il aurait dû s'en douter, Elisabeth était bien venue à la cantine pour les prévenir, tout à l'heure, alors qu'il était en train de dîner avec Ronon et Teyla.
Il eut le regard fixe pendant un instant. Il venait de se rappeler sa façon de réagir quand Elisabeth s'était pointée à la cantine. Il avait été légèrement brusque, quand il avait parlé, et surtout, il les avait quitté sans aucun remord, ni aucun mot...
Faudrait vraiment qu'il fasse attention, à l'avenir...
OoOoO
A suivre...
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Voilà.
Et merci aux quelques 51 personnes qui ont lu le chapitre précédent, mais pourtant, ne se sont pas fait connaitre...
A lundi ! Si je le marque, ça m'obligera peut-être à penser un peu à vous ?
