Salut tout le monde ! J'espère que vous avez tous passé un joyeux Noël, et que le grand barbu vous a gâté !! Moi oui, mais se sera encore mieux pour le jour de l'an , car là, j'aurais mes deux fils avec moi, ce qui n'a pas été le cas pour noël...

Je hais la SNCF, qui profite des fêtes pour augmenter le prix de ses billets, et qui m'empêche de voir mon fiston chéri ! Heureusement qu'il m'en reste un à la maison...

Ou peut-être pas, finalement...

Bon, le bureau des pleurs ayant décidé de fermer ses portes, passons aux reviews !!

IsaJackson : Pourquoi est-ce que ça ne m'étonnes même pas que tu es associé Rodney et le nutella ?? Et la blonde, fallait bien qu'elle serve un peu à quelque chose, non ? C'est bizarre, mais moi, par contre, je n'avais rien contre elle, rien à part le fait que j'aurais bien aimé être à sa place sur le balcon...

Et peut-être que grâce à elle, il va comprendre certaines choses. Mais ça, tu le verras par toi-même !!

Hathor2 : Contente d'avoir pu t'aider ! Et contente de voir que tu aimes toujours.

Nico : Ouf !! J'ai cru que tu avais fini par être désespéré que ça n'avance pas aussi vite que (presque) tout le monde le voudrait !! Je sais, je sais, l'autre "pouf" n'est pas spécialement la bienvenue dans ma fic, mais elle a quand même joué un certain rôle, non ? J'espère que tu n'avais pas réclamé que ça au père noël, quand même, et que tu as été gâté !!!

Alpheratz9 : Je sais que tu es en vacances, alors à plus ?

Rieval : Alors là ! Je ne m'y attendais pas du tout !! Comment tu vas bien depuis le temps qu'on s'est pas vu ?? Et cette sortie avec Lou01 ? Ça s'est bien passé ? Je l'espère pour toutes les deux !

Bon, alors retour à tes reviews, 15 d'un coup ! Record battu pour moi, et c'est une très bonne surprise, quand j'ai (enfin) réussi à me connecter au boulot aujourd'hui, de voir que tu t'étais intéressée à mon histoire ! Ah... Y'a pas à dire, mais les grandes société, quand elles ont décidé de nous faire c*** avec le net, elles font fort ! Mais bon, on est sensé bosser, sur notre lieu de travail...

Excuse moi, mais je ne savais pas trop comment faire pour le sortir de la mauvaise situation dans laquelle je l'avais fourré, et je ne savais pas qu'il ne fallait pas bouger quelqu'un dans le coma. Mais j'ai une très bonne excuse, je suis pas docteur !!

Moi aussi, j'aime bien blanche. Je l'ai décrite en pensant à la superbe chienne de "Belle et Sébastien". Les cornes de chèvres, et les oreilles d'ânes en moins...

Et les menaces ne marchent pas avec moi ! De toute façon, je suis pas sûre que tu te rappelles le chemin pour venir me piquer mon manuscrit chez moi !! héhéhéhé...

Merci pour tes bons vœux.

OHHHHH que ouiiiiiiiiiii, je suis d'accord pour qu'on parle ensemble devant un chocolat !

A Samedi ? Elle sera là aussi, Lou01 ? De toute façon, je t'appelle !!

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Je sais que pour beaucoup, c'est encore les vacances, alors profitez-en bien, et bonne lecture ! On se retrouve en bas ?

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Chapitre 16

Rodney était allé à la cantine et y avait retrouvé Ronon et Teyla, à croire qu'ils étaient inséparables, ces deux là...

Il posa son plateau à côté, et prit place.

-Ça va Rodney ? Demanda la jeune femme.

-Très, très bien !

Et c'était vrai. Il s'était fait une raison. Enfin sa tête s'était fait une raison, parce que son cœur, non.

A chaque fois qu'il pensait à lui, qu'il voyait un uniforme militaire, ou simplement entendait parler de lui, c'était toujours la même chose, son cœur s'emballait, jusqu'à lui faire un peu mal…

Et le problème, c'était qu'Atlantis ne comportait pas moins de 35 % de militaires.

-Vous êtes allé voir Sheppard ? Demanda Ronon.

-Oui, et j'ai pu constater qu'il allait mieux, même si il est encore fatigué !

La façon dont il avait répondu était tout à fait naturelle. Rodney avait essayé de faire comme avant, et il avait réussi.

-Vous avez entendu parler d'une certaine Blanche ? Demanda t-il alors.

-Blanche ? Non, qui est-ce ? Demanda Teyla étonnée.

-Je n'en sais rien, c'est pour ça que je vous pose la question. Sheppard se rappelle le prénom, mais pas la personne, c'est étrange, vous ne trouvez pas ?

-Oui, mais la blessure qu'il avait à la tête peut justifier ça, non ? Demanda alors Teyla.

Rodney ne répondit pas, se contentant de regarder ses amis. Ses amis qui avaient une curieuse façon de fixer leur regard sur lui. Surtout Ronon...

-Qu'est-ce que j'ai ?

-Rien ! Répondit le Satédien.

-Alors pourquoi vous me regardez comme ça ?

-Pour rien ! Bon, je vous laisse, je suis un peu fatigué, moi aussi...

-Bonsoir Ronon...

-Salut !

Le Satédien partit, ils restèrent silencieux. Rodney jouait avec sa fourchette, et Teyla, le regardait, l'air de rien.

-Mais qu'est-ce que vous avez, à la fin ? S'énerva Rodney.

Teyla était plutôt embarrassée, elle ne savait pas si elle devait faire comme si elle n'avait rien remarqué, ou alors, le prévenir qu'il avait eu un comportement qui pouvait prêter à confusion...

-Bon, dites-le moi ! J'en ai un peu marre de me demander ce que j'ai fais pour que vous n'osiez pas me le dire !

-Ecoutez, Rodney, c'est vrai que je ne sais pas comment vous le dire, mais...

-C'est John ? C'est ça ? Demanda t-il d'un ton angoissé.

Voilà ! Si il lui fallait une preuve supplémentaire, il venait de lui donner à l'instant. Alors, même si elle se sentait très gênée, elle prit la décision de lui dire...

-Vous ne devriez pas réagir de cette façon, dit-elle doucement.

-Comment ça ?

Elle se pencha un peu en avant, regarda à droite puis à gauche, et trouva qu'il y avait un peu trop de monde à la cantine.

-Venez avec moi, il faut que je vous parle, dit-elle en se levant.

-Vous ne pouvez pas le faire ici ?

-Rodney, ce que j'ai à vous dire est assez personnel, je ne voudrais pas que quelqu'un d'autre que vous l'entende...

Inquiet, Rodney se leva et suivit Teyla. Silencieusement, ils marchèrent dans les couloirs, jusqu'à ce qu'elle ouvre une porte, et qu'ils se retrouvent sur un balcon. Teyla s'adossa à la rambarde pendant que Rodney s'installait sur une petite excroissance du mur qu'il utilisa comme chaise. Il croisa les bras devant lui et attendit. Qu'est-ce qui pouvait ne pas être dit dans un endroit où il y avait du monde ?

C'était si grave que ça ?

OoOoO

Teyla n'était plus sûre du tout de ce qu'elle devait faire ou dire. Peut-être avait-elle pris une décision trop hâtive ? Peut-être qu'elle et Ronon se faisaient des idées ? Peut-être que Rodney lui en voudrait à mort d'avoir pu croire une chose pareille ?

Elle doutait d'elle maintenant, et se demandait si elle devait aller jusqu'au bout...

-Bon, allez-y, je vous écoute !

Elle cessa de regarder ses pieds et le regarda, droit dans les yeux.

-Vous devriez faire attention à vous, Rodney...

Rodney se mit à sourire et répliqua.

-Et c'est ça, qui ne pouvait pas être dit dans une salle pleine de monde ?

-Pas tout à fait, mais...

-Mais quoi ? Allez-y !

-Olala... c'est vraiment pas facile... Murmura t-elle.

-Teyla, qu'est-ce que vous avez à me dire ?

-C'est à propos de John...

-Oui... Demanda Rodney en se redressant, l'air inquiet.

-Voilà ! S'exclama Teyla en levant la main vers lui, c'est ce que je voulais vous faire comprendre ! C'est exactement ça !

-Ça quoi ?

-Votre attitude... dès que quelqu'un vous parle de lui, vous avez une réaction plutôt...

Rodney ne se sentait pas très bien. Il n'osait comprendre ce que la jeune femme qui était en face de lui voulait lui dire.

-Qu'est-ce qu'elle a, mon attitude ? Demanda t-il en levant la tête.

Il avait décroisé ses bras, et avait posé ses mains de chaque côté de ses cuisses. Ses articulations étaient devenues blanches. Il avait un peu peur de ce qu'elle était en train d'essayer de lui dire...

-Vous êtes trop affecté par ce qui est arrivé à John pour qu'on ne se rende pas compte que...

Mon dieu... elle a compris ? Se dit-il paniqué.

Il déglutit difficilement. La honte de s'être laissé aller comme ça, le saisit soudain. Il avait toujours été émotif, il le savait, et faisait avec. Mais là, il n'avait pas fait attention. La peur de le perdre avait été plus forte que le reste. Et voilà, il avait été découvert...

-Vous tenez à lui, n'est-ce pas ?

La phrase passe-partout ! Il allait s'en sortir... Il inspira profondément, et répondit.

-Mais bien sûr que je tiens à lui ! Qu'est-ce que c'est que cette question ?

-Non… vous tenez à lui... beaucoup...

-Oui, autant qu'à vous, à Ronon, Elisabeth, et même Carson !

Teyla sourit, il ne voulait pas l'admettre.

-Merci Rodney, c'est gentil à vous de dire ça ! Mais, faites attention quand même... si je vous dis ça, c'est que je vous aime bien, et je ne voudrais pas que vous souffriez... il tient à vous aussi, mais peut-être pas autant... Finit-elle doucement.

-Mais qu'est-ce qui vous prend de dire une chose comme ça ? Ça veut dire quoi ? Que je pourrais être...

Il s'arrêta en cours de phrase, en faisant des moulinets avec ses mains, comme si il ne savait pas comment faire pour se débarrasser d'une conversation qu'il commençait à trouver sérieusement gênante...

-... vous pensez vraiment ce que vous venez de dire ? Que moi et... et... lui... on pourrait...

Il eut un petit rire nerveux et s'exclama.

-Non, ce n'est pas sérieux !

Teyla venait de comprendre que jamais il ne le reconnaîtrait. Alors elle sourit.

-Bon, d'accord ! Je suis désolée de vous avoir mis mal à l'aise avec mes réflexions !

-Y'a pas de mal ! S'exclama Rodney. Si je vous ais paru trop… comment dire… attaché à lui, c'est parce que je me sentais quand même responsable de ce qui lui est arrivé… Dit-il tristement.

Et ça, c'était vrai, il ne mentait pas.

-Vous savez parfaitement que vous ne pouviez pas prévoir que le jumper allait tomber en panne ! Alors arrêtez !

Ils se regardèrent un moment, sachant très bien, l'un comme l'autre, que cette discussion n'irait pas plus loin.

-Bon, et bien je crois que je vais vous laisser, maintenant, je vais aller dans mes quartiers ! Annonça Teyla en se dirigeant vers la porte.

-Je vous suis !

Mais au moment de passer la main devant le système d'ouverture, elle entendit.

-Gardez ça pour vous, s'il vous plait…

Elle se tourna lentement et le regarda bien en face. Elle comprit qu'il ne voulait pas que ce qu'il ressentait s'ébruite. Alors elle joua le jeu, et demanda d'un air surprit.

-Quoi donc ? Que vous nous aimez bien ?

Il l'a regarda aussi, se demandant où elle voulait en venir, avec sa question, puis il comprit qu'elle l'aidait à s'en sortir, à sa manière...

-Oui… Répondit-il alors.

-Rodney, je peux vous garantir que je ne dirais à personne que vous tenez à nous ! Je laisserais toujours croire aux autres que vous n'êtes qu'un insupportable scientifique ! Dit-elle en souriant.

Rassuré, Rodney lui rendit son sourire.

-Merci de ne pas avoir dit autre chose !

-Mais de rien ! On y va ?

-On y va !

Ils quittèrent le balcon en silence, se demandant de quoi allaient bien pouvoir parler, maintenant.

-On fait quoi demain ? Demanda tout à coup Teyla.

-Je ne sais pas du tout ! Peut-être que je vais demander à Elisabeth si on ne peut pas sortir avec une autre équipe, ça nous changera les idées !

-Excellente idée ! Vous vous en chargez ?

-Pas de problème ! Je vous laisse ! Dit-il alors qu'ils s'approchaient des quartiers de la jeune femme, bonsoir !

-Bonsoir Rodney, à demain !

Elle entra dans sa chambre le laissant dans le couloir. Rodney perdit son sourire et continua d'avancer. Il était tard, mais il n'avait pas sommeil. Il voulait aller le voir, mais finalement, renonça. Si il voulait que tout redevienne comme avant, il fallait qu'il se comporte comme avant.

Dur, dur…

OoOoO

Encore allongé dans son lit, John courait droit à la dépression. Il voulait se lever. Il avait apprécié le repas que le docteur lui avait fait parvenir, et n'en avait pas laissé une miette. Il se sentait un peu mieux, depuis que Chaya était venue, alors il bougea un peu ses jambes, se rendit compte que la douleur avait presque disparu, et s'assit sur son lit. D'ailleurs, il se demandait si ce n'était pas grâce à elle, qu'il pouvait les bouger sans que ça lui fasse trop mal...

-Carson !

-Quoi ? Demanda celui-ci de loin.

-J'aimerais me lever !

-Encore ? S'exclama t-il surprit, en entrant dans la chambre.

-Comment ça encore ? Je n'ai pas bougé depuis plus d'une semaine !

-Vous vous rappelez la dernière fois que vous avez voulu essayer ? Attendez, si je me rappelle bien, c'était tout à l'heure, et vous avez failli vous retrouver par terre !

-Oui, mais il faut que j'essaye encore. J'aimerais bien retourner chez moi !

-Moi aussi !

-Vous voulez aller chez moi ?

-Non ! J'aimerais bien que vous y alliez aussi, ça me donnerait moins de travail !

-Mais il n'y a personne ici ! S'étonna John.

-Ah oui ? Parce que vous croyez que comme vous êtes le seul patient que j'ai en ce moment, je n'ai rien à faire ?

John fit la grimace. En effet, c'était justement ce qu'il venait de se dire...

-Euh... non, c'est pas ça, mais...

-Je sais que vous êtes comme tout le monde ! Il n'y a personne ici, alors vous pensez que je me tourne les pouces !

-Non ! Pas du tout ! S'exclama John, c'est juste que je ne connais pas votre travail, et en dehors du fait de soigner les gens...

-Et bien, il y a l'inventaire du matériel, les rapports, les mises à jours, le rangement, les études...

-Ok, ok... excusez-moi... Dit John d'un regard de chien battu.

Carson se mit à rire. Il aimait bien le militaire, et sa réaction lui fit plaisir. Si il se mettait à plaisanter comme avant, sa mauvaise aventure ne serait bientôt qu'un lointain souvenir.

Et il n'avait pas de séquelles visibles, enfin, séquelles mentales, parce que pour le physique, c'était une autre histoire. Il lui faudrait encore du temps, avant que toutes les cicatrices disparaissent. Et encore, si elles disparaissaient...

Mais il s'en sortait bien ! Très bien même, étant donné ce qu'il avait vécu, alors il allait faire un effort, et l'aider à se mettre debout.

-Bon, et bien on va recommencer ! Allez, je vous laisse faire !

John se rassit, et posa ses deux pieds par terre prudemment, pas tout à fait rassuré. Puis il se mit debout doucement.

-C'est génial ! Pas de vertige, et je tiens tout seul !

-Parfait ! Vous allez pouvoir aller embêter quelqu'un d'autre !

-Merci ! C'est toujours agréable de se sentir apprécié !

-Vous trouvez aussi ? Bon... arrêtons de plaisanter. Je ne suis pas sûr du tout que vous allez pouvoir aller seul dans vos quartiers... je vais vous faire accompagner...

-Merci, mais non. Je n'ai pas beaucoup de chemin à faire, et je prendrais tout le temps qu'il faudra, et sans me presser. Ça vous va ?

Carson le regarda, et le trouva bien. Il avait repris des couleurs, sans doute le fait de savoir qu'il allait enfin pouvoir retourner chez lui y était certainement pour quelque chose...

-Ça me va ! Répondit-il enfin.

John sortit très doucement, et se dirigea vers la sortie, quand Carson lui dit.

-Et gardez votre oreillette sur vous. Si vous avez le moindre problème, appelez-moi, surtout. Je ne tiens pas à avoir les gars de votre équipe sur le dos, si jamais il vous arrive encore quelque chose !

-D'accord ! Répondit John sans se retourner.

Carson le regarda sortir tranquillement, et repartit dans son bureau en souriant un peu. Il savait qu'il pouvait lui faire confiance, même si le militaire n'aimait pas spécialement l'infirmerie. Mais qui aime voir les docteurs ? Hein ? En général, quand on les voit, c'est qu'on est malade, alors évidemment, on s'en passerait bien !!

OoOoO

Il marchait vraiment doucement, sans à-coup, et il était ravit. Il ne l'aurait jamais cru, mais Carson l'avait laissé sortir. Par contre, il ne savait pas si il avait bien fait de refuser qu'une personne l'accompagne ! Il était resté tellement longtemps allongé, que ses muscles avaient quand même du mal à fonctionner, mais il tint bon. Il était presque arrivé devant chez lui quand il entendit son nom.

-Sheppard ? Vous êtes sortit ?

Il s'arrêta et se tourna doucement.

-Oui, ça y est enfin !

-Pour de bon ?

-J'espère ! Et vous ?

-Quoi moi ? Ce n'est pas moi qui ais été blessé !

-Non, je vous demande si vous allez bien !

-Et bien oui ! J'ai eu aussi un peu de mal à me remettre de ma course, mais c'est du passé !

-Quelle course ?

-Deux jours à courir, et bien je peux vous dire que c'est pas facile !

John le regardait, les yeux ronds. Deux jours à courir ? Mais pour quelle raison ?

Rodney, voyant l'air ébahit de John eut un sourire.

-Et oui ! Pour aller chercher du secours, il a fallu qu'on courre pendant deux jours, Ronon, Teyla et moi !

-Et bien merci… Dit John sincèrement.

Il n'aurait jamais cru ça de sa part !

-Mais de rien, je n'allais pas vous laisser seul et blessé…

John repensa tout à coup à ce que Chaya lui avait dit dans le jumper. D'après elle, Rodney ressentait plus que de l'amitié pour lui, et maintenant, il se sentait gêné. Gêné de se retrouver en face d'un homme, son ami, pour qui il représentait un peu plus qu'un ami, justement…

-Bon, bah je vais dans ma chambre, j'avoue que je suis un peu fatigué…

-Je vous accompagne ?

-Euh… je ne sais pas… vous n'avez pas autre chose à faire ?

Comment lui faire comprendre qu'il n'avait rien d'autre à attendre de lui ?

-Non. Ça vous embête ?

-Non…

Et il marcha doucement à côté de lui. Il jetait des coups d'œil de temps en temps, pour voir si il y avait une attitude, un geste, mais non. Rien qui puisse lui faire croire que Rodney tenait à lui, enfin dans le sens extrême du mot…

-Vous allez faire quoi, maintenant ? Demanda John, n'aimant pas le silence qui s'installait.

-Et bien, je ne sais pas. J'ai discuté un peu avec Teyla, tout à l'heure, et je lui ai dit qu'on pouvait toujours demander à Elisabeth si on pouvait sortir avec une autre équipe !

-C'est une bonne idée, ça !

-Oui, mais finalement, je crois que j'ai changé d'avis. J'aimerais bien savoir pourquoi le jumper à perdu sa puissance…

-C'est un peu risqué de retourner là bas, non ?

-Ça je sais ! C'est pour cette raison que je vais attendre que le Dédale revienne, et on verra si Caldwell accepte de nous y emmener de nouveau. Ça m'embêterais de laisser l'appareil sur place, on ne se sait jamais ce qui peu arriver, alors…

Tout en discutant, ils avaient parcouru les couloirs menant aux quartiers de Sheppard, et maintenant, ils étaient arrivés. John passa la main devant le système d'ouverture de la porte et se tourna vers Rodney.

-Bon, je suis bien arrivé… bonsoir…

-Bonsoir ! Répondit Rodney d'un air enjoué, à demain ?

-Oui, c'est ça !

John entra, et referma la porte derrière lui, soulagé.

OoOoO

A suivre...

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Voilà.

Beaucoup de lecteurs sont en vacances, et j'espère qu'ils n'oublieront pas de lire les chapitres de ma fic qu'ils auront loupé !

Mais si vous êtes comme moi, je déteste commencer quelque chose, et ne pas connaitre la fin, alors, ça ne m'inquiète pas trop !

Merci à vous tous qui êtes toujours au rendez-vous !

Ah oui... au fait...

Bonne et heureuse année... 2009 !!