Salut tout le monde !

La neige est partie, bonjour la pluie !! Bon, on a des températures un peu plus douces, alors on va pas s'en plaindre !!

En fait si, je préférais le froid avec un superbe soleil, à la douceur (toute relative, la douceur, faut pas pousser non plus !!) et la pluie...

Bon, et si je m'occupais des reviews, maintenant ???

IsaJackson :Pour ce chapitre, je pense que tu seras un peu plus contente que pour le précédent ! Mais je ne te dévoile rien, tu verras bien !!

Et qui sait, peut-être qu'un jour, on se verra enfin, face à face !! Ohhhh le duel que ça risque de faire !!! XDééé !!! Toi, Rodneyenne, moi, Sheppardienne ! Laquelle de nous deux va dégainer le plus vite ??? Mouahahahaha !!!

Hathor : Je sais que je suis un amour... Soyons réalistes, j'ai pas choisi ce pseudo pour rien !! Hem hem... Euhhh...

Donc, j'en reviens à ta review, si tu as trouvé le chapitre d'avant très beau, attend d'avoir lu celui là !!!

Alpheratz9 : C'est vrai qu'ils sont long à la détente, enfin, un certain militaire plus qu'un autre ! Mais je suis ravie que tu trouves ça plus réaliste, parce que c'était ce que je voulais faire passer ! C'est sûr que se découvrir des affinités avec une personne du même sexe que soi, ça doit pas être facile à assumer, surtout quand l'un des deux hommes est militaire, et qu'il y a des préjugés pas possible dans cette profession !

Tient bon Rodney, tu l'auras !!

Nico : Et non, c'est pas encore pour l'instant que John va passer à la casserole, comme tu dis !! Par contre, je n'aurais jamais pensé que tant de personnes n'aimaient pas... que dis-je, détestaient purement et simplement Chaya !!

Serais-je la seule à avoir eu un peu pitié d'elle ??

Merci à MissA0805, (ton pseudo MissA me dit kekchose... ) Ah oui !! Après vérif sur un autre site, je confirme, c'est bien toi !!

Merci aussi à Carlia Black Malfoy (une fan de HP ??) pour avoir mis ma fic dans leurs "alert story" !!

Je peux dire sans me tromper, (j'espère) Merci les miss !!!

N'hésitez pas à vous faire connaitre par l'intermédiaire d'une review ! Pas la peine d'en mettre 3 tonnes, un juste "c'est bien" me conviendrais tout autant !!

oOoOoOoOoOoOo

Bon, les réponses aux reviews sont finies, place à la lecture. On se retrouve en bas ?

Dans ce chapitre, il n'y a pas de passage trop "hot", mais je préfère prévenir quand même que c'est une fic slash, et donc, il n'y a pas de guimauve...

Mais les persos sont des adultes, et en pleine possession de leurs moyens...

A vous de découvrir pourquoi j'ai écris ça.

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Chapitre 19

Ils étaient toujours en bas, au pied de la cascade, et Lorne commençait à avoir sérieusement froid. Ils étaient tous les deux mouillés et si lui était gelé, son supérieur devait l'être aussi.

-On remonte, monsieur, le Dédale va bientôt envoyer le...

-Oui, on remonte ! Coupa John énervé.

Il passa devant son major, qui, voyant l'air peu avenant de son chef, ne rajouta rien. De toute façon, il n'y avait rien à ajouter, il avait dit qu'ils montaient, alors ils allaient monter.

Il était militaire, et quand le chef dit, on fait ce que le chef a dit.

Ils reprirent la corde et grimpèrent rapidement, mais arrivé en haut, ce fut une autre paire de manche. La jambe de John lui faisait terriblement mal. Il aurait dû s'en douter. Passer plusieurs jours alité, avec une jambe qui avait failli partir dans un monde meilleur, deux jours sans manger, ou presque, plus un coma de deux jours. Ça aurait tendance à fatiguer un chouilla l'organisme.

Il boitait. Et quand Lorne le regarda et ouvrit la bouche pour parler, le visage fermé qu'il lui montra dissuada le major de dire quoi que se soit.

Il aurait déjà assez de mal avec Carson quand il rentrerait à la base, ce n'était pas la peine de commencer ici !

C'est avec peine qu'il s'installa doucement dans le jumper. Bizarrement, Rodney n'y était pas. Finalement, ce n'était pas plus mal. Vu la façon dont le scientifique se comportait avec lui en ce moment, il était sûr d'y passer !

Et pas dans le sens qu'il aurait aimé...

-Où est McKay ? Demanda t-il un peu brusquement à un soldat.

-Il est partit avec le sergent du Dédale. Ils redescendent dès que le Dr McKay a fait... euh... enfin, il a dit qu'il devait voir avec Herrod pour...

-Pas Herrod, Hermiod ! Lança son acolyte.

-Ouais, Hermiod, enfin, il a dit qu'il devait voir avec lui pour remonter le jumper avec leur rayon Asgard.

-Ah... et ils seront de retour dans combien de temps ?

-Euh... dès que le Dr McKay aura fini, mon colonel... Répéta doucement le soldat.

Et là, même Lorne s'inquiéta.

-Vous allez bien mon colonel ?

John sentit la moutarde lui monter au nez. Mais quand est-ce qu'ils allaient arrêter avec ça ?

-Mais vous allez arrêter de me demander tout le temps si je vais bien, bon sang ! OUI, JE VAIS BIEN ! Ça vous va ? S'écria t-il en se levant.

Mais au même moment, un vertige le saisit, et il s'affala sur la banquette. Lorne, qui avait appris à gérer les sautes d'humeur du Dr McKay, décida qu'il allait faire exactement la même chose avec son supérieur. Les deux têtes de mules les plus réputées de la galaxie de Pégase, et dans la même équipe !

Finalement, il ne regrettait pas de s'occuper d'une autre...

Faire comme si ça allait, sans froisser leur susceptibilité et leur égo. Voilà comment faire, et ça passerait comme une lettre à la poste !

-Bon, et bien on va rester là. De toute façon, on n'a pas grand-chose à faire d'autre.

-C'est pas de refus, je vais en profiter pour rester au calme quelques minutes... Marmonna John d'une voix fatiguée.

Il s'adossa à la banquette et ferma les yeux.

OoOoO

Rodney avait eu du mal à se décider à remonter à bord du Dédale en sachant que Sheppard était loin, là où il était resté deux jours, blessé, et seul. Mais il fallait qu'il fasse comme d'habitude, c'est-à-dire réparer les erreurs des autres. En l'occurrence, celles des anciens, même pas fichu d'indiquer quelque part dans leurs archives, qu'il ne fallait pas survoler en jumper, une partie de cette foutue planète !

Ah si jamais il en tenait un d'ancien, il lui ferait comprendre ce que LUI aurait fait. A savoir des plans détaillés de l'engin, une notice technique, et surtout, un hangar plein de pièce de rechange !

Mais en attendant, il était en train de discuter, enfin si on peut appeler ça discuter, avec un alien de 1m20, gris et tout nu, sur la manière la plus simple et surtout la plus valable, de faire remonter un jumper à bord.

-Dr McKay, la technologie Asgard ne peut pas être une réponse à tous vos petits problèmes de moyen de transport...

-Nos petits moyen de transports, comme vous dites, date de plus de dix mille ans, alors si on pouvait oublier que ce sont des petits moyens de transports, pour se focaliser sur le fait que j'aimerais autant qu'il ne tombe pas entre les mains des Wraiths. Qu'en pensez-vous ?

-Je dois avouer que je suis d'accord avec vous, cependant, je doute que le rayon soit suffisamment puissant pour le soulever et l'amener ici !

-Il n'y a qu'à le modifier !

-Et vous avez une idée, peut-être ?

-C'est votre technologie, non ? Vous devez savoir mieux que quiconque à bord comment faire !

-Effectivement, mais je voulais juste vous l'entendre dire ! Répliqua le petit homme gris, pince sans rire.

Avec une grimace digne du plus doué des comiques, Rodney se retourna et abandonna l'impudent à son sort. De toute façon, il venait de le dire, c'était la technologie de son monde.

Et Hermiod s'empressa de démontrer à ce petit terrien suffisant qu'il y arrivait très bien sans son aide !

A peine dix minutes plus tard, le programme était relancé, et l'appareil pouvait être remonté à bord.

Rodney se renfrogna et quitta la salle très vite, pour rejoindre le poste de commandement.

-Colonel Caldwell, je vais descendre les prévenir que c'est bon, on va pouvoir récupérer le jumper !

-Je suis au courant, Hermiod m'a prévenu !

-Ah ! Fit Rodney un peu déçu.

-Vous descendez et on vous reprend dans disons, trente minutes, ça vous suffira ?

-Oui, ça ira !

-Préparez-vous alors !

-Je ne serais jamais prêt pour ce truc, c'est pas...

Un éclair blanc, et plus de McKay à bord.

-Il était temps... Murmura Caldwell pour lui-même, je me demande comment ils font pour le supporter sur Atlantis...

OoOoO

-... normal... et voilà c'est bien ce que je dis ! C'est pas normal !

-Dr McKay, le colonel Sheppard et le major Lorne sont remontés depuis un bout de temps maintenant, et ils vous attendent ! Annonça un des soldats qui avait eu pour ordre de l'attendre.

-Et bien on y va !

Il marcha d'un bon pas, pressé de le voir et surtout, pressé de rentrer sur Atlantis. Il en avait un peu marre d'être là.

A peine dix minutes plus tard, le jumper était en vu. Mais pas de John.

Sans rien dire, il s'approcha rapidement de l'arrière de l'appareil.

-Sheppard ?

-Shhhhut ! Il dort ! S'empressa de dire Lorne en l'éloignant du jumper.

-Il va bien ? S'inquiéta Rodney.

-Oui, enfin d'après ce qu'il dit, mais je ne le trouve pas spécialement en forme...

-Il va falloir le réveiller, ils vont faire monter le jumper dans vingt minutes, et il faut le préparer...

-Vous pouvez vous en charger ? Je vais avec mes hommes, on va s'occuper du matériel à téléporter.

-Mais vous pouvez le laisser dans le jumper, ça sera plus facile, non ?

-Peut-être mais nous avons l'habitude d'avoir ce qu'il faut avec nous, alors, ça ne pose pas de problème, mais merci quand même !

Et Rodney se retrouva seul. Mais avec lui. La situation dont il rêvait.

Prenant son courage à deux mains, après tout il dormait, il n'avait donc rien à craindre, il s'approcha de la rampe d'accès et grimpa doucement. Et tout aussi doucement, il s'approcha de John.

Le militaire avait fini par céder. La fatigue avait remporté la bataille, et il s'était laissé glisser doucement sur le côté. Mais comme il était encore assis, il allait certainement avoir le dos en compote quand il se réveillerait.

C'est Carson qui allait être ravit de le voir dans cet état ! C'était sûr maintenant, il allait passer un sale quart d'heure en sa compagnie, lors de sa prochaine visite médicale !

Accroupit à côté de lui, il leva la main et la passa doucement sur la joue du militaire, et la retira aussi vite, les paupières du dormeur bougeaient. Réveil en vu…

Rodney attendit de voir les yeux verts qui le hantait, mais non, ce ne fut pas le cas. Inquiet il recommença et attendit. Mais la, un soupir lui répondit. Un soupir… langoureux ?

Mais à quoi il rêve ? Se demanda Rodney.

-Sheppard ? John, vous m'entendez ? Murmura t-il.

-Mmmm…

-John, c'est moi… il faut vous réveiller…

-Rod... ney… mmm…

Les yeux grands ouverts, n'en croyant pas ses oreilles, le scientifique fixa le militaire.

Il murmurait son prénom langoureusement ?

Le cœur essayant désespérément de se frayer un chemin hors de sa poitrine, Rodney respirait difficilement. Il posa sa main sur l'épaule et secoua doucement.

-Mmmm… Rodney…

C'est pas vrai ! Il rêve de… de moi ??!!

Prit d'une impulsion, Rodney se pencha et posa sa bouche sur celle de John. Fermant les yeux, il savoura la douce sensation, quand un léger sursaut le fit réagir.

-Mais… mais qu'est-ce qui vous prend ? Couina John, ça va pas ?

Le scientifique, accroupit, perdit brusquement l'équilibre, et se retrouva les fesses par terre.

-Ex-excusez-moi... Bafouilla t-il, je voulais vous réveiller, mais j'ai glissé et…

-Et vous avez atterri sur ma bouche ?

Mort de honte, McKay se leva très vite.

-Je… je vais voir où en sont les autres…

Et sans plus attendre, il quitta aussi vite qu'il put le jumper. John resta assis, se demandant si c'était un rêve ou non. Mais quand il passa les doigts sur sa bouche, il constata que non. Suçant son index, il retrouva le goût si particulier du chocolat et du café. Deux choses dont le scientifique raffolait…

Il m'a embrassé ? Il m'a embrassé ??!! Mais alors…

-Non, c'est pas possible…

Il finit par se lever et sortit du jumper, mais il n'y avait plus personne au alentour.

-Il m'a embrassé ? Murmura t-il encore.

Comment faire, maintenant ? Comment réagir fasse à un type dont vous rêvez, et qui en plus réalise vos rêves ?

Parce que maintenant, je rêve de lui ?

-Ah ! Mon colonel, vous êtes debout, ça tombe bien, Galloway est là, et le Dédale est prêt à remonter le jumper…

John fixait Lorne qui venait à sa rencontre.

-Le Dr McKay m'a dit de venir vous chercher, on y va ?

-On y va… Répondit-il d'une voix rauque.

Le major se retourna, et il se suivit. Arrivé à l'endroit prévu de la téléportation, ils attendirent patiemment que le rayon les emporte. Tout le monde était là, y compris Rodney. Mais il ne le regarda pas. De toute façon, ça n'aurait eu aucune importance, le scientifique avait les yeux rivés sur l'écran de son portable.

-Ça ne devrait plus… Commença Lorne.

OoOoO

-… tarder.

-Ah vous voilà ! S'exclama Caldwell, alors, je peux donner l'ordre à Hermiod pour le jumper ?

-Demandez à McKay, il saura mieux vous répondre que moi ! Affirma John, sans pour autant regarder celui-ci.

-Oui, vous pouvez… Répondit alors Rodney, les yeux fixant le commandant du Dédale.

Caldwell regarda son pilote. Celui-ci comprit le message silencieux et appuya sur une touche.

-Ça y est monsieur, dit-il après quelques instants, le jumper est dans la soute.

-Parfait, on rentre. Mettez les moteurs subliminiques en route !

-Moteurs en route ! Annonça encore le pilote.

Au loin, à travers l'immense baie vitrée du poste de commandement, une fenêtre d'hyperespace s'ouvrit, puis le vaisseau fila.

OoOoO

-Madame, j'ai le dédale !

Elisabeth, qui était assise à son bureau, se leva et rejoignit la salle de contrôle.

-Ici Weir, alors, vous avez réussi ?

« Tout le monde est à bord, et le jumper aussi, on arrivera dans environ une heure ! »

-Parfait, et tout va bien à bord ?

« Oui, pour autant que je sache… »

-Merci colonel, on vous attend !

« Bien, à tout à l'heure, Dédale terminé ! »

-Et bien ! Souffla Elisabeth, un souci de moins ! Vous me prévenez dès qu'ils sont là ?

-Oui madame, répondit Chuck.

Un énorme poids sur la poitrine en moins, elle retourna dans son bureau. Ce n'était pas parce qu'ils avaient récupéré un jumper, c'était plutôt parce qu'ils ne l'avaient pas laissé à l'abandon, sur une planète dont il ne connaissait rien. Les Wraiths les croyants morts depuis la soi-disant "explosion" de la cité, elle craignait que si par le plus grand des malheurs, ils avaient eux aussi atterri sur cette planète, ils se rendent compte que les Atlantes les avaient bernés. Mais tout était rentré dans l'ordre, donc plus de souci de ce côté là !

OoOoO

-Je vais me changer, mon colonel, et je pense que vous devriez en faire autant… Annonça Lorne.

John regarda son subordonné, se demandant pourquoi il disait ça. Se changer ? Pour quoi faire ?

-Je suis trempé, et vous aussi !

Et c'est à ce moment là qu'il se rendit compte qu'il était frigorifié, et se mit à claquer des dents. Il avait relégué dans un coin perdu de sa mémoire que quand ils étaient descendus, la cascade les avaient trempés.

-Vous avez raison, j'y vais aussi.

Sans jeter un regard à quiconque, John suivit le major jusqu'à des quartiers libres.

-Il va bien ? Demanda Caldwell à McKay.

-Il doit être fatigué… enfin je pense… bon, je vais jeter un coup d'œil au jumper…

Lui aussi quitta la salle de commande et se dirigea rapidement vers la soute.

OoOoO

John avait parcouru les couloirs du vaisseau comme un automate avant de voir Lorne s'arrêter devant une porte. Celui-ci était dubitatif. Le colonel avait l'air d'avoir la tête ailleurs…

-Vous prenez celle là ? Je prends celle d'à côté…

-Hein ? Euh… oui oui ! Merci…

Lorne le regarda un moment puis se décida à rentrer dans la pièce. Maintenant, il pouvait le laisser seul, il ne craignait plus rien.

John passa la porte, et la referma derrière lui, puis s'y adossa en fermant les yeux. Rodney l'avait embrassé...

-Oh non ! Ça y est, ça recommence !

Et rien que le fait d'y penser, il se sentit devenir dur…

Pourquoi fallait-il que ça arrive quand il pensait à Rodney ? C'était tout à l'heure, quand il avait devant les yeux, l'image de Chaya, nue dans son lit, dans ses bras, gémissant sous ses caresses et ses baisers, qu'il fallait qu'il ait une érection, pas en pensant à un homme !

Un mec, nom de dieu ! Un mec ! Et un ami, en plus !

Même si il avait fortement envie qu'il devienne un amant…

Il se précipita dans la salle d'eau attenante, jeta ses vêtements mouillés à travers la pièce, et se rua sous la douche. L'eau coula, bienfaisante et réconfortante, et le réchauffa très vite. Même si il avait déjà les reins en feu…

Il se mit à gémir… Il avait tellement envie de… de quoi, au juste ?

De faire l'amour. Avec lui. Avec Rodney. Le scientifique certainement le plus arrogant, le plus égocentrique, narcissique et suffisant qu'il connaisse. Mais aussi le plus doux, le plus charmeur et le plus tendre.

Tendre... Sa peau laiteuse devait être douce à caresser…

Enfin, il se l'imaginait comme ça, étant donné qu'il ne l'avait jamais vu autrement qu'habillé.

Mais comme il avait la peau très sensible au soleil, il ne devait pas avoir de marque de bronzage !

Il gémit encore plus fort.

Il fallait qu'il arrête de penser à Rodney, sinon il risquait fort d'avoir un orgasme rien qu'à l'imaginer sous lui. Gémissant sous lui, sous ses caresses, ses mains, sa bouche…

Les mains plaquées sur la paroi de la douche, il haletait. La tension était si forte…

Son sexe était devenu tellement dur qu'il avait mal. Respirant à fond, il prit le savon et se frotta avec.

C'est ça. Se laver…

Faire partir avec l'eau, toutes les pensées malsaines qui lui traversaient l'esprit. Faire couler l'eau sur son corps tendu de désir…

Il se savonna vigoureusement, mais quand il passa sur son bas ventre, il s'effleura malencontreusement. Les yeux fermés, il s'obligea à inspirer, puis expirer lentement. Mais sa main droite en avait décidé autrement, et elle approchait dangereusement de…

Noooonn, je ne vais quand même pas…

Il était un homme, et il avait eu des aventures féminines plutôt nombreuses. Mais avant ça, à la puberté, ses hormones, comme chez tous les ados, lui avaient joué de vilains tours…

Et comme pour tous les garçons, ou presque, avant de perdre son pucelage avec une fille, sa main droite était devenue sa meilleure copine !

Et là, à presque quarante ans, le militaire fit une chose qui ne lui était pas arrivé depuis très, très longtemps. Il enroula ses doigts autour de son sexe gorgé de désir, et commença un lent va et vient. C'était plus fort que lui, mais il voulait avoir du plaisir, alors il continua, vite, de plus en plus vite.

Oh pas longtemps... Il était tellement excité que quelques minutes suffirent à le faire jouir. Il se mordit les lèvres pour ne pas crier sous l'orgasme qui le saisit.

... Les mains tremblantes, il les leva et les appuya sur le mur, haletant, en poussant des petits gémissements incontrôlés…

L'eau coulait toujours, et il baissa les yeux. Honteux. Il avait honte de ce qu'il venait de faire. Il se sentait mieux, la tension était retombée, et il était vidé, mais il avait honte.

Il venait de se masturber, et le pire, c'est qu'il l'avait fait en s'imaginant être avec lui...

Lui... Rodney...

OoOoO

A suivre...

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Voilà.

Je pense qu'enfin, il a fini par comprendre ! C'est vrai que d'après Rodney, les militaires ne sont pas très sensé, mais là... Il y aura mis le temps !

Je suis contente !! Plus ça va, plus de personnes lisent ma fic ! Ça augmente à chaque fois !

En fait, au moment de publier le chapitre 18, 81 personnes avaient lu le 17. Maintenant, il y en a 112 !

Merci donc aux quelques 119 personnes anonymes qui ont lu le chapitre 18...

Faites vous connaitre ! N'ayez pas peur ! Ça ne vous ferait pas plaisir d'être remercié personnellement par moi ??

Bon c'est vrai, je suis pas un grand auteur, (enfin si, je fais quand même 1m75 !!), mais quand même...

Ok, je vous laisse tranquille.