Salut tout le monde !
Il fait beau, il fait chaud... les oiseaux gazouillent, les poissons font des bulles, et moi, je me caille, parce que les radiateurs sont éteins !
Ouais, vous vous en foutez, et vous avez bien raison...
Du moment que vous avez la suite, le fait que j'ai froid aux pieds, ne vous fait ni chaud ni froid !
Ah la solidarité, parlons en !
Bon, j'arrête de me plaindre un tout petit peu, et passons tout de suite aux remerciements...
IsaJackson :Ouais, c'est vrai qu'il coince le Sheppy, mais tu sauras pourquoi, même si je suis sûre que tu t'en fiches un peu, du moment que Roro y trouve son compte. Et qu'ils finissent par se trouver, c'est tout ce qui importe... Après tout, il y a toujours des embuches, quand on aime...
MyEstimeuse : Alors je sais pas si tu vas trouver que dans ce chapitre, tout va partir en vrille, mais j'espère que tu vas l'apprécier tout autant !
Melissande OL : Salut toi ! Merci d'avoir rejoins le clan de ce qui lisent ma fic, et voilà la suite !
Bon, les réponses aux reviews sont finies, place à la lecture. On se retrouve en bas ?
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Chapitre 25
Rodney l'avait embrassé, l'avait aimé, lui avait fait l'amour. Il l'avait lavé, séché, et l'avait mis au lit. Et tout ça avec douceur et tendresse. John soupira. Il se tourna difficilement dans son lit, ses côtes lui faisaient un mal de chien… Et sa jambe était douloureuse.
Peut-être qu'il avait fourni un trop grand effort ? Pourtant, il n'en avait pas eu l'impression…
C'était plutôt Rodney qui avait tout fait…
Que d'expériences en une seule et même journée ! Il en avait vécu, des choses étranges, mais là, il avait battu son record ! Il avait découvert qu'il aimait un homme, qu'il aimait être au lit avec un homme, que cet homme l'aimait aussi, et quoi d'autre encore ?
Ah oui ! Il lui mentait...
Comment se sortir de cette situation ? Comment faire ? Il n'en savait rien. Et pour le moment, il avait réellement du mal à réfléchir. Il releva la tête, prit sa montre, et regarda, effaré, l'heure qu'il était.
Onze heures passées.
Il réfléchissait depuis si longtemps ? Il devait vraiment être tout chamboulé, pour ne pas s'être rendu compte qu'il avait passé près de trois heures à penser.
Il allait avoir une de ses têtes, quand il allait se réveiller demain…
Il reposa la montre et, calant sa tête sur l'oreiller, essaya de faire le vide dans son esprit.
Rodney… Il était tellement amoureux de lui…
Puis il se mit à respirer vite. La fatigue pourtant très présente était en train de laisser la place à autre chose…
Et voilà. Maintenant que son scientifique était sortit de sa chambre, John n'avait qu'une envie, c'était qu'il y revienne, et qu'il essaye encore… Ou plutôt, que lui essaye enfin…
Il soupira, se rendant compte que son envie devenait plus qu'urgente.
Son entrejambe devenue ultra sensible lui faisait mal. Pas parce qu'il avait laissé un homme le prendre, non. Rodney avait été très doux, très tendre, et avait su s'y prendre, contrairement à lui, parce qu'il n'avait ressenti aucune douleur.
Non, aucune douleur. Juste un plaisir intense et délicieux. Même si il n'avait pas eu le temps de laisser à son corps, la chance d'aller jusqu'au bout. Et à présent, c'était lui qui avait envie de le prendre, là, maintenant, tout de suite…
Il soupira encore. Devait-il faire ce qu'il s'était fait dans le Dédale ? Devait-il encore se saisir de lui et faire tomber cette tension ?
Non. Il venait de décider que non. Il était adulte, bon sang ! Il avait quand même passé l'âge de se donner du plaisir avec sa main depuis un bout de temps, non ?
Et le Dédale ? Tu t'en souviens ? Hein ? Qu'est-ce que tu t'es fait, là haut ? Tu ne t'es pas envoyé en l'air, par hasard ?
-Oh ça suffit… Gémit-il.
Je sais que c'était un vilain jeu de mot… mais c'est pourtant la vérité !
Il ferma les yeux, et s'obligea à retrouver son sang froid. Au bout de quelques minutes, il comprit que non, ça ne marcherait pas.
Foutu scientifique ! Même pas capable de venir à bout de lui ! Il n'était peut-être pas si doué que ça, en fin de compte…
Stupide, complètement stupide ! Et tu le sais !
Sa main descendit malgré lui…
Ohé ! Y'a quelqu'un sous cette masse de cheveux noir indisciplinés ?
Il finit par ouvrir les yeux, regarda à droite, puis à gauche, il était seul. Pourtant...
Ah bah ouais ! Finalement, ils ont réussi à mettre un petit quelque chose dans ce crâne !
-Bon, c'est décidé, je deviens officiellement dingue ! Voilà que j'entends des voix, maintenant !
Ah oui ? Pourtant, je croyais que ça rendait sourd !
-Mais qui est là ?
Ta conscience, mon cher !
-Ma quoi ?
Ta conscience ! Tu sais ce que c'est ? C'est le petit truc qui est sensé t'empêcher de faire de grosses conneries !
-C'est dingue, je me parle à moi-même, maintenant !
Non, pas à toi-même, sinon tu n'entendrais que des choses qui te ferait plaisir ! Là, je te dis la vérité, même si ça te plait pas !
-Ah oui ? La vérité ? Bah voyons !
Hey dis donc ! C'est pas moi qui allais faire joujou avec ma mimine ! Ou plutôt si. C'est aussi une partie de moi, puisque je suis toi, et que…
-La ferme !
Oh ça va ! Pas la peine de devenir vulgaire !
-Je suis fatigué, alors laisse-moi dormir !
Moi je suis pas contre, mais t'as un truc entre les jambes qui n'en a pas envie, manifestement…
-Je suis au courant ! Et si tu étais vraiment ma conscience, tu pourrais faire en sorte que ça me sorte de la tête !
Ouais, mais le problème, c'est que c'est pas de ta tête, qu'il y a quelque chose qui voudrait sortir… si tu vois ce que je veux dire…
-Oh bon sang, tais toi ! C'est pas comme ça que je vais arriver à l'oublier…
Oublier quoi ? Que tu veux faire l'amour avec ton ami ? Que tu n'arrives pas à te laisser aller ? D'ailleurs, t'es tu déjà demandé pourquoi ?
-Oui, et je pense connaître la réponse.
Ah bah tant mieux ! Je suis contente pour toi ! Maintenant, il n'y a plus qu'à lui dire, et le tour est joué !
-Si seulement ça pouvait être aussi simple…
Y'a pas plus simple ! La prochaine fois que vous serez ensemble, tu prends le temps de lui expliquer et… au fait, c'est quoi ton problème ?
-Tu es ma conscience et tu ne le sais pas ?
Non ! J'avoue que c'est bien caché, parce que là, je bloque total !
Et voilà. Même sa conscience n'en avait pas conscience !
Tu pourrais me le dire ? S'il te plait…
-Non, si tu n'y a pas accès, c'est qu'il doit y avoir une bonne raison.
Une bonne raison ? T'as subis un lavage de cerveau ? Non… je crois pas, faudrait d'abord en avoir un, pour le laver…
-Hey ! Pas d'insulte !
Si j'veux ! Et d'abord, c'est pas une insulte ! T'as dû avoir un sacré traumatisme, si tu n'arrives pas à avoir du plaisir en faisant l'amour normalement !
-Mais comment tu sais…
Ah c'est donc ça ?
-Mais…
Ah décidément, je suis extra super méga douée… prêcher le faux pour savoir le vrai ! Ça marche presque à tout les coups ! Alors c'est ça ?
-Non, pas vraiment…
Menteur !
-J'y suis déjà arrivé ! S'emporta John.
Ah ouais ? Et combien de fois ?
-Ça te regarde pas !
Si !
-Non !
Si !!
-Oh lâche moi !
Moi je te tiens pas ! Pas comme ce que tu as failli te faire tout à l'heure !
Et là, John éclata de rire.
Qu'est-ce qui t'arrives, ça va pas ?
-Je viens de me rendre compte que d'avoir cette petite conversation avec moi-même m'avais détendu ! Merci, je sens que je vais pouvoir dormir, maintenant !
Il se retourna doucement, et en grimaçant. Mais c'était vrai qu'il était plus détendu. Avoir eu ce genre de petite mise au point avec lui-même avait été très bénéfique, finalement. Et c'est le sourire aux lèvres qu'il ferma les yeux.
Bonne nuit, fait de beaux rêves…
-Merci… Murmura t-il avant de s'endormir profondément.
oOoOo
Rodney se leva de bonne heure, le lendemain. De bonne heure et pas forcément de bonne humeur.
Il n'avait pas réussi à s'endormir avant plusieurs heures, ce qui fait que quand il était arrivé au labo, plutôt en retard, la simple petite réflexion d'un jeune technicien, le fit sortir de ses gonds.
-Bon, ça suffit ! S'emporta t-il, je n'ai décidément affaire qu'à des handicapés, ou des abrutis de première ! Mais qui a eu l'audace de vous embaucher ? Hein ?
-Euh… c'est vous… Répondit le jeune homme en question.
-Oh bon sang ! S'exclama encore Rodney, voilà que je deviens aussi stupide que vous, maintenant !
-McKay ! Si vous êtes fatigué, ce n'est pas la peine de vous en prendre à tout le monde ! Il n'y a rien d'urgent aujourd'hui, alors vous devriez retourner vous reposer !
Rodney se tourna vers son collègue. Zelenka avait croisé les bras et le regardait.
-Pourquoi vous me regardez comme ça, vous ? Demanda t-il d'un air méchant.
-Rodney, vous devriez retourner dans vos quartiers…
-Vous n'avez aucun ordre à me donner ! Jusqu'à preuve du contraire, c'est moi le responsable du labo !
-Avez-vous pris votre petit déjeuner ? Demanda alors Radeck doucement.
Tout le monde connaissait les tas de petits problèmes de santé du caractériel et non moins génial scientifique, le Dr Rodney McKay.
Hyper tendu, légèrement hypocondriaque, et surtout, grande tendance à être hypoglycémique.
-Non, pas pensé… Murmura t-il alors.
-Rodney, vous savez ce que vous risquez à vous énerver comme ça alors que vous n'avez pas mangé… retournez à la cantine et prenez votre temps. Le travail ne partira pas, malheureusement…
Se rendant enfin compte de la façon dont il s'était adressé au jeune homme, Rodney prit sur lui et en passant devant lui, marmonna entre ses dents.
-Excusez-moi…
Et il sortit, sous le regard éberlué des membres de son équipe.
-Ça alors ! S'exclama Radeck en retirant ses lunettes et en les essuyant avec un torchon tout sale, ça alors…
Il n'en revenait pas ! C'était tellement rare d'entendre des excuses sortir de sa bouche, que ça l'avait scotché sur place !
-Vous êtes sûr qu'il va aller mieux, après avoir mangé ? Demanda timidement le technicien.
-Tout à fait sûr ! Il suffit qu'il ait un bon repas dans l'estomac, et le Dr McKay est doux comme un agneau !
Et il remit ses lunettes sur son nez.
-Mais…
… Pour les retirer aussitôt, et les regarder d'un œil circonspect devant la lumière vive d'une lampe sur son bureau.
-Elles sont sales ! Avec quoi…
-Dr Zelenka… vous les avez nettoyées avec ça…
Radeck regarda d'un air dégoûté, l'espèce de chose infâme avec laquelle il avait nettoyé ses lunettes, et fit une grimace.
-A protože když se jeden strážný těchto hrůz v laboratoři ?
Le jeune homme ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes et regarda son chef.
-Excusez moi, mais…
-Depuis quand on garde des horreurs pareilles au labo ? Répéta alors Radeck.
-Désolé, mais on s'en est servit pour… Commença t-il.
-C'est pas grave ! Coupa Radeck, mais ne les laissez pas traîner, la prochaine fois !
-Oui, docteur, c'est promit.
Soulagé de s'en être sortit à si bon compte, le technicien s'empressa de jeter le torchon, et de vérifier par la même occasion si il n'y en avait pas d'autres qui aurait pu se planquer sournoisement…
Avec le Dr Zelenka, il n'avait pas grand-chose à craindre, mais avec le Dr McKay, ça, c'était une tout autre histoire !
oOoOo
Comment avait-il pu s'emporter de la sorte ? C'était vrai qu'il était fatigué, c'était vrai aussi qu'il avait eu du mal à s'endormir, et qu'il avait particulièrement eu du mal à se lever ce matin.
Mais ce n'était tout de même pas une raison pour s'en prendre à tout le monde, et aussi méchamment !
Sa nuit, ou plutôt, le peu qu'il avait réussi à dormir était loin d'être suffisant. Il le savait. Mais malgré ça, il reconnaissait qu'il y avait été un peu fort.
-Je me suis excusé, j'espère que ça ira quand même !
Puis il releva la tête en souriant. Voilà qu'il se mettait à faire des excuses ? Et en plus à un apprenti ? Oh bon sang ! La gentillesse légendaire du chef militaire d'Atlantis commençait à déteindre sur lui !
-Il n'a pas une si bonne influence que ça sur moi, celui là !
Mais c'est le cœur plus léger qu'il se dirigea vers la cantine. Il allait prendre son temps. Après tout, comme Zelenka l'avait dit, le travail n'allait malheureusement pas s'envoler, alors, c'est avec l'appétit digne d'un lion qu'il prit un plateau, le remplit, et fila s'asseoir seul à une table. Il avait besoin de calme pour réfléchir. Même si il savait parfaitement que même dans une salle rempli de fans d'un groupe de rock chantant sur scène, il arriverait quand même à réfléchir.
Quand le Dr Rodney McKay partait dans ses pensées, pas grand-chose sur Terre pouvait l'en sortir.
Même si là, on était dans la galaxie de Pégase, et sur Atlantis…
Pas sur Terre…
oOoOo
Il s'étira avec bonheur. Enfin, il voulu s'étirer, car quand il gonfla ses poumons d'air, une douleur assez effroyable lui coupa le souffle. Il avait oublié qu'il avait trois côtes de fêlées…
Du coup, il se contenta de faire jouer ses muscles, qu'il trouva complètement endoloris, et se demanda pourquoi. Juste avant de se rappeler pourquoi. Et surtout, de la faute à qui.
De la faute ? Parce que maintenant, il lui fallait un coupable ?
Il se passa une main sur le ventre en fermant les yeux. Pourquoi avait-il fallu qu'il tombe amoureux d'un homme ? La vie sur Atlantis n'était pas assez compliquée, pour qu'en plus, il fallait qu'il en rajoute ?
-Oh, mais pourquoi lui ? Gémit-il en fermant les yeux.
Parce que tu l'aimes !
-Oh non…
Et si ! Salut toi !
-Fiche moi la paix !
Pas tant que tu n'auras pas admis que tu l'aimes !
-Mais je sais que je l'aime !
Tu lui as dit ?
-Oui !
Non !
-Si !
Et quand ça ?
La réflexion de sa "conscience" le fit réfléchir. Non, c'est vrai qu'il ne lui avait jamais dit. Mais Rodney devait s'en douter, non ?
-De toute façon, il le sait !
John, tu as aimé l'entendre dire qu'il t'aimait, non ? Alors pourquoi tu ne lui dis pas ?
-C'est compliqué…
Non, ce n'est pas compliqué, tu le regardes dans les yeux, et tu lui dis ce que tu ressens pour lui. C'est très facile, tu l'as déjà dis, au moins ?
-Quoi… ?
A quelqu'un…
-J'ai déjà dit quoi ?
Mais tu écoutes quand je te parle ? Je viens de te demander si tu as déjà dit à quelqu'un que tu l'aimais !
... Silence.
Tic tac, tic tac, tic tac…
-Qu'est-ce que c'est que ça encore !
Le décompte de ta connerie ! Et bon sang, j'ai du boulot !
-Ma… connerie ?
Oui ! Ta CONNERIE ! Mais merde alors ! T'as presque quarante ans, et t'as jamais trouvé quelqu'un à aimer ? T'es un cas désespéré… et dire que c'est sur moi que ça tombe ! Mon dieu, qu'est ce que je vous ai fait ?
-T'as qu'à aller embêter quelqu'un d'autre ! Je t'ai rien demandé, moi !
C'est vrai ! Mais malheureusement pour moi, on ne choisit pas chez qui on va ! Et c'est toi qui as touché le jackpot, mon pote !
- Je ne suis pas ton pote !
Non, ça c'est sûr ! T'es juste un tas d'os et de chair qui me sers de support…
-Va t'en trouver un autre…
Je ne peux pas sortir d'ici ! Je suis condamné à rester, alors s'il te plait, fait un effort ! Dis-lui…
John soupira. Sa fichue conscience allait finir par avoir sa peau, si elle continuait comme ça…
-Oui…
Vrai ? Tu lui diras ?
-Oui, si tu me fiche la paix !
Yessss ! Salut, je vais me reposer ! Discuter avec toi est assez sympa, mais épuisant ! Bisous !
-C'est ça… bisous…
Et voilà. Sortez la camisole de force du placard, le lieutenant John Sheppard venait de tailler une bavette avec sa conscience !
oOoOo
Complètement inconscient du monde qui l'entourait, le Dr Rodney McKay était assit, seul, à une table à la cantine. Il réfléchissait à ce qui s'était passé la veille, à ce qu'il avait fait, et surtout, avec qui il l'avait fait. Il s'était mis à nu devant la personne qu'il aimait. Au sens propre, comme au figuré. Il lui avait dit ce qu'il avait fait quand il était jeune, qu'il avait déjà connu l'amour dans les bras d'un autre homme. Cette pitoyable expérience, qui s'était tellement bien passée, qu'il n'avait jamais voulu recommencer. Jusqu'à ce qu'il se rende compte que si il avait refoulé dans un recoin poussiéreux de sa mémoire cette malencontreuse aventure, c'était parce qu'il ne l'avait pas vécu avec la bonne personne.
Parce qu'hier…
Oh bon sang… ce que ça avait été bon…
Embrasser un autre homme aurait pu paraître assez rebutant, mais non. Pas quand on a la personne que l'on aime le plus entre ses mains. Ce corps ferme, cette bouche si bien dessinée, qu'il n'avait pas pu s'empêcher de goûter… Ce corps aussi, ce ventre plat, ces muscles qui roulaient, à la fois ferme et tendre sous la paume de ses mains…
Rodney se redressa vivement, jeta un coup d'œil rapide aux alentours, remarqua que personne ne le regardait, et se leva très vite, emportant son portable devant lui.
A hauteur des cuisses.
Pour cause de libido galopante…
oOoOo
Il se leva doucement et se dirigea vers la salle de bain en grimaçant. Bon sang ! Il avait mal partout ! Une bonne nuit de sommeil n'avait pas suffit à le remettre d'aplomb.
Si t'avais pas réfléchis autant, t'aurais peut-être pu dormir un peu plus !
Il ferma les yeux, désespéré.
-Je croyais que tu dormais.
D'un œil, mon chou, d'un œil…
-Et bien ferme l'autre, s'il te plait, je vais prendre ma douche, et je n'ai pas envie que tu me vois !
Mouahahahaha ! Comme si je ne t'avais pas déjà vu ! C'est trop drôle ! Je te rappelle que je vis avec toi depuis que tu es né !
-Peut-être, mais c'est comme ça !
Bon d'accord…
John soupira, se rendant parfaitement compte que si il n'arrêtait pas de se parler à lui-même, il pourrait bien finir dans une superbe chambre avec des murs tout doux… Du genre de ceux qui sont recouvert de mousse…
Il se doucha rapidement, en silence, se sécha, s'habilla, toujours en silence, chose qu'il apprécia, et sortit de sa chambre. Il mourrait de faim. Alors il se dirigea aussi vite que ses jambes lui permettaient, vers la cantine… Mais au détour d'un couloir, l'objet de sa nuit blanche apparu.
Quand leurs yeux se croisèrent, ils s'arrêtèrent net de marcher.
Oh mon dieu… qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui dire ? Pensa John, le cœur battant vite.
Bon sang, comment je vais faire ? Et en plus, il va s'en rendre compte ! Pensa Rodney en plaquant plus fort son portable contre lui.
oOoOo
A suivre...
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Voilà.
Merci aussi aux quelques 138 anonymes qui ont lu le chapitre 24...
Y'en a qui sont encore en vacances, y'en a qui vont y être, et y'en a des comme moi qui restent.
En tout cas, j'espère que vous en avez bien profité.
Bon retour parmi nous, et à plus !!
