Salut tout le monde !
Bon, et bien comme chaque vendredi, me voilà.
Et encore, vous avez de la chance que je sois là, parce qu'aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon "petit" deuxième !!
Et oui, la mauvaise graine, ça pousse à une vitesse...
Déjà 21 ans...
Ouais, vous vous en foutez, et je comprends tout à fait ! Mais moi, je suis fière de mon gamin, alors fallait que je le dise !
Alors, même si je sais parfaitement qu'il ne lira jamais ce mot, parce qu'il n'est pas question qu'il voie ce que je suis capable d'écrire, je dis quand même :

BON ANNIVERSAIRE ADRIEN, je t'aime trèèèèès fort !!!!

Ça y est, j'ai fini mon délire, place aux RAR !
(et oui, je sais enfin ce que ça veut dire... c'est pas trop tôt...)

IsaJackson : J'imagine la tronche que tu vas faire en lisant celui-ci, alors je te préviens tout de suie, oui, ça traine (encore) un peu ! Mais c'est pour la bonne cause !
Et "auteuse-tortureuse qui pratique la lectricetorture" dixit la revieweuse, a encore frappé !
Bisous ma belle !

My-Doctor-who : Contente que ça te plaise toujours ! Et je suis d'accord avec toi, les téléporteurs sont des trucs géniaux ! Pourquoi ça n'existe pas dans la vraie vie ??

Alpheratz9 :Je n'avais pas pensé du tout à IKEA en écrivant ce chapitre ! J'avoue qu'en plus, j'aime pas ce genre de magasin...
Quant à savoir quand ils vont l'essayer, ça a failli être dans celui là, mais non...
Je sais, je me répète, mais patience, ça va pas tarder...

Melissande Ol : Non, t'inquiète ! L'amour fait faire des miracles, et un Rodney amoureux peut déplacer des montagnes ! Alors c'est pas un plumard et 2 matelas qui vont l'empêcher de passer une bonne soirée !
Et non, l'infirmerie ne les verra plus ! Sauf pour avoir les petits "accessoires" indispensables...

Bon, ça y est, j'ai enfin fini. Place à la lecture, à vous de jouer !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Chapitre 31

John était arrivé dans ses quartiers, et s'approcha de son lit. Le souvenir de ce qu'il s'y était passé la veille lui revint en mémoire, et une douce chaleur au niveau des reins fit son apparition. Il était amoureux.

Il faudrait que je compte le nombre de fois ou tu as pensé que tu étais amoureux, je suis sûr que tu vas battre un autre record !

-Quand est-ce que tu me ficheras la paix ? Gémit John.

Enregistre : J'ai dit que je te laisserais tranquille seulement, et seulement quand tu lui auras dit ! Après, pfiiit ! Plus de moi dans tes pattes !

John refusa de se laisser faire, et ne s'occupa plus de ce que pouvait lui dire cette empêcheuse de tourner en rond.

On dit pas comme ça ! On dit : Cette empêcheuse d'aimer tranquille !

Soupir. Non, il n'avait pas fini de l'entendre…

Un peu fatigué, il s'allongea sur son lit sans se déshabiller. Mais l'image de l'homme réapparut devant ses yeux.

Rodney...

Pourquoi fallait-il qu'il ne cesse de penser à lui ?

Aaaah ! Mais…

-Je sais ! Coupa John, alors tais-toi !

Bon, puisque tu le prends comme ça…

Mais plus il y repensait, plus il avait envie d'être à ses côtés. Rodney était devenu sa drogue. Il n'y avait goûté qu'une fois, mais il était déjà accro.

Et c'était bon, non ?

-Oh oui ! Que c'était bon…

Et se sera encore meilleur quand…

-Oh bon sang, je sais…

Il se releva, et sortit de sa chambre. Il fallait qu'il le voie. Il emprunta les couloirs menant aux quartiers du scientifique, espérant ne croiser personne, et il eut de la chance, la cité commençait à être désertée. L'heure un peu tardive y était certainement pour quelque chose…

oOoOo

Il se savait pas manuel, pas bricoleur, et n'avait pas beaucoup de muscles, ce que lui reprochait assez souvent les membres de son équipe. Mais là, le Dr Rodney McKay réussit, et seul, l'exploit de déplacer un matelas jusqu'à chez lui. L'amour faisait des miracles…

Et deuxième miracle, et pas des moindres, pas une âme ne s'était aventurée dans les couloirs qu'il avait emprunté !

Il installa enfin le matelas sur le grand lit, posa le sien à côté, et contempla le résultat. Oui, c'était parfait. Il avait un grand lit, et douillettement installé. Ce soir, tout serait parfait. Ne restait plus qu'à savoir comment il allait le faire venir. Mais est-ce qu'il était sorti de l'infirmerie, ou Carson l'avait encore gardé ?

Est-ce qu'il pouvait aller le voir ? Ou est-ce que ça allait paraître bizarre ?

Le cœur battant la chamade, il se décida. Il irait le voir. Après tout, il faisait parti de l'équipe du militaire, et aller le voir paraîtrait normal. Il avait le droit de demander des nouvelles, non ?

Il passa la main devant le système d'ouverture, et allait franchir la porte…

oOoOo

Ronon et Teyla étaient toujours assis, et avaient fini de manger depuis un bout de temps. Et sans le savoir, ils se posaient la même question. Allaient-ils les voir débarquer à la cantine ?

Après avoir vu le réfectoire se vider, ils se regardèrent en souriant. Non, ils n'allaient pas les voir ce soir…

-Bon, je pense qu'il n'est pas utile de rester plus longtemps, je vais me coucher, bonne nuit, Ronon.

-Je vous suis…

Ils prirent leur plateau vide, le déposèrent sur le comptoir, et s'éloignèrent ensemble.

-Qu'est-ce qu'on fait demain ? Demanda Ronon.

-Je ne sais pas. A mon avis, le colonel est encore trop faible, et je doute qu'après ce qui s'est passé, Carson soit d'accord pour le laisser sortir de la cité !

-Et je pense que demain sera encore pire pour lui, si jamais McKay va le voir…

Teyla le regarda bizarrement.

-Mais vous avez vraiment de drôle d'idée !

-Non, je suis réaliste. Et après avoir aidé McKay à transporter un lit de deux places dans sa chambre, je ne me fait pas d'idée !

-Un lit… de deux places ?

-Parce que vous croyez qu'il n'y a qu'un homme et une femme qui peuvent s'aimer ? Là, c'est vous qui vous faites des idées !

-Ah… vous avez déjà vécu ce genre de… relation ?

-Non, pas personnellement. Mais je ne vois pas où est le problème !

-Moi non plus. Je dois pourtant dire que ça va me paraître étrange de les voir après, et de me dire qu'il y a quelque chose entre eux…

-Vous êtes contre ?

-Non.

-Alors, non, il n'y a pas de problème !

Ils avaient parcouru les couloirs sans s'en rendre compte, et ils étaient devant les quartiers de la jeune femme.

-Bonne nuit, Teyla.

Elle passa la main devant le système d'ouverture et entra chez elle.

-Bonne nuit, Ronon… Dit-elle juste avant que la porte ne se referme.

Le Satédien fit demi-tour, et se dirigea vers sa chambre. Mais au moment de tourner à droite, afin d'aller chez lui, il aperçut une silhouette familière qui entrait dans une chambre, et qui pourtant n'était pas la sienne…

Il sourit encore. Il avait raison, demain, ce n'était pas la peine de compter sur eux. A son avis, ils allaient être fatigués…

oOoOo

Il avait la main levée, devant une porte ouverte, et sa bouche s'entrouvrit sur un :

-John… ? A peine inaudible.

Ils se faisaient face. Immobile, comme deux statues.

Si John ne bougeait pas, c'est parce qu'il se demandait encore comment il avait pu trouver le courage de franchir le pas. Celui qui faisait qu'il allait mettre sa vie et son cœur entre les mains de l'homme qui était face à lui.

Si Rodney ne bougeait pas, c'est parce qu'il ne le pouvait pas physiquement. Il était trop chamboulé. Il avait cherché des tas de prétextes plus ou moins débiles, pour l'amener à le suivre dans sa chambre. Et là, plus besoin, il avait fait le premier pas avant lui.

Il se mit à sourire. Il était heureux. Bon sang ce qu'il pouvait l'aimer !

Si John était à présent devant lui, c'est qu'il devait ressentir comme lui, le besoin d'être à ses côtés ?

Sinon, pourquoi aurait-il pris le risque de sortir de sa chambre, alors qu'il était persuadé que Carson lui avait dit, comme à lui d'ailleurs, d'y rester pour se reposer ?

-Je peux ? Demanda timidement le militaire.

Sans un mot, il était d'ailleurs incapable de faire autre chose que respirer, et encore, plutôt rapidement, Rodney se poussa sur le côté, laissant la voie libre. John entra alors, et Rodney, dans un pur réflexe, referma la porte.

Penser. Il fallait qu'il réussisse à penser. Ça ne devait pourtant pas si difficile que ça, pour un petit génie comme lui !

-Qu'est-ce que vous faites là ?

Super ! Ce moment, il en rêvait, et qu'est-ce qu'il dit ? La phrase la plus stupide de toute son existence !

-Non, ce n'est pas ce que je voulais dire ! … euh… ça va ?

-Ça va…

Ils étaient debout l'un devant l'autre. Les mains moites, Rodney se balançait sur une jambe, puis sur l'autre. On aurait dit un gamin qui ne savait pas comment dire qu'il fallait qu'il aille de toute urgence faire un petit tour aux toilettes...

John, lui, s'appuyait plutôt sur une seule. L'autre le faisant un peu souffrir. Il aurait dû prendre les cachets du doc, il aurait eu l'air shooté, mais au moins, aurait pu affirmer qu'il avait une bonne raison de se sentir bizarre...

Oui, il regrettait quand même un peu. En attendant, ils étaient tellement silencieux, qu'on aurait presque pu entendre le tic tac d'une horloge.

Vas-y... allez... prends ton courage à deux mains et lance toi !

-Dites, à l'infirmerie…

-Oui... ? Réussit à bredouiller Rodney.

-Vous savez quand...

-Vous voulez sans doute parler de...

-Oui, je veux parler de... enfin... quand on...

C'était à croire qu'ils cherchaient, chacun de leur côté, à battre le record de la discussion qui comportait le plus de phrases commencées, mais pas finies !

Puis John oublia sa jambe et changea de position. Pour le regretter très vite.

Rodney l'avait vu chanceler, et la grimace qu'il vit confirma ce qu'il pensait. Plus efficacement que des paroles. Il savait qu'il n'était pas encore suffisamment remis pour rester debout. Alors il le poussa gentiment plus en avant.

-Vous voulez vous asseoir ? Proposa t-il alors.

-Vous avez droit à un grand lit, vous ? S'exclama John.

Rodney rougit jusqu'aux oreilles. C'est vrai que le militaire n'était jamais entré chez lui, alors il découvrait…

Et c'était tant mieux. Comme ça, il n'aurait pas besoin d'expliquer pourquoi il en avait pris un plus grand. Et surtout, pourquoi maintenant… Ça aurait paru tellement évidement !

« Mais non, John, vous vous faites des idées ! Moi ? Avoir envie de vous mettre dans mon lit ? En voilà une idée ! Non, ce n'est pas mon genre ! Je vais me contenter de vous embrasser, de vous déshabiller, de vous caresser, de vous… »

-Oh bon sang, il fait chaud, vous ne trouvez pas ? Dit soudain Rodney d'une voix rauque.

-Non, pas vraiment…

-Bon, alors c'est moi…

-Vous avez l'air… malade, vous êtes sûr que ça va ? Je peux vous laisser…

-Non !

Ce n'était pas une demande, c'était une supplique. Et il n'avait pas pu s'empêcher de presque crier. John, qui était devant lui, le regarda attentivement. Il était rouge. Et il respirait vite.

-Je n'aurais pas dû venir... je vous laisse...

John s'écarta un peu, passa à côté de Rodney, et se dirigea vers la porte.

Mon dieu, comme c'était compliquée, une relation amoureuse !

Ok, je commence le décompte ! Et de quinze !

-Comment ça quinze ? Dit-il en stoppant net.

-Quoi ?

Rodney se réveilla enfin, et sortit de son mutisme. Puis il se rendit compte que son militaire était bien trop près de la porte. Alors il se plaça vite-fait bien fait juste devant lui.

-Vous entendez toujours votre...

-Ouais, et elle a décidé de me pourrir la vie !

-Vous en avez parlé avec Carson ?

-Si je fais ça, à mon avis, je cours droit à l'asile !

-Et depuis quand... ?

-Depuis que...

Depuis que je me suis rendu compte que je t'aime... Pensa t-il.

Seize !

John soupira en fermant les yeux et en levant la tête.

-Vous avez mal quelque part ? S'inquiéta Rodney.

-Non, c'est toujours...

Il leva la main droite, et avec l'index, pointa sa tempe.

-Ah... et qu'est-ce... qu'elle vous veut ? Demanda doucement Rodney, comme si il ne voulait pas le fâcher.

-Rien de bien important !

Il n'allait quand même pas lui dire qu'elle comptait le nombre de fois où il pensait qu'il l'aimait !

Dix sept !

-Ah... Se contenta de dire Rodney, encore.

Mais en fait, il s'inquiétait réellement pour la santé de son ami... Sa santé mentale...

-Vous devriez vous asseoir... Insista t-il doucement.

Ennuyé, John regarda partout autour de lui, mais la seule chaise de la chambre, n'était pas libre.

-Allez sur le lit, il ne va pas s'écrouler !

Enfin, il l'espérait, étant donné qu'il ne l'avait pas encore testé ! Mais non, le lit tenait le coup.

-Vous êtes bien ?

-Ça va...

Rodney s'accroupit devant lui.

-J'ai pas l'impression, pourtant. Vous pouvez me parler, vous savez...

-Et bien... en fait...

John se racla la gorge et se lança.

-A l'infirmerie, cet après midi... quand je me suis réveillé de ce cauchemar... je me suis euh... jeté dans vos bras et...

-Et j'aimerais que tu recommences... Coupa Rodney en souriant doucement.

-Ah...

Lui aussi, mais il ne savait pas quelle raison invoquer, ce coup-ci. Il ne dormait pas, et ne faisait pas de cauchemar. D'accord, il y avait bien cette emmerdeuse...

Tiens d'ailleurs, ça faisait bien trois superbes longues minutes qu'il ne l'entendait plus, celle là !

Hey ! Je te l'ai déjà dit, ce n'est pas la peine d'être vulgaire ! Et la raison, je vais te la donner, moi, môssieur le grand homme qu'est pas fichu de prendre une décision aussi simple, tu l'aimes ! C'est-y pas une bonne raison, ça ?

Pourquoi fallait-il qu'il pense à ça, alors qu'elle lui fichait la paix ? Hein ?

Il cherchait vraiment les embrouilles, ou quoi ?

Mais Rodney décida qu'il prenait trop de temps, et se redressa un peu.

-Viens... Lui dit-il en tendant la main.

-Où ?

-Il est tard, et je n'ai pas eu le temps de me doucher après avoir remonté ce truc, alors...

Gaffe ! Oh mais quelle gaffe !

-Remonter quoi ? S'exclama John en s'arrêtant de marcher.

Il avait bien remarqué qu'il était en train de l'entraîner vers la salle de bain. Et se rappelait la dernière fois qu'il y était allé avec lui...

Mais le fait d'entendre Rodney dire qu'il avait remonté un truc, alors qu'il n'avait pas le droit de sortir de sa chambre, lui donna un répit. Toujours bon à prendre...

Lieutenant colonel Sheppard, tu n'es qu'un lâche !

-Euh... un appareil ancien qui... c'est un peu compliqué à expliquer, alors...

-Carson ne vous a pas demandé de ne pas aller au labo ?

Re-gaffe !

-Si... mais tu me connais...

-Pas autant que j'aimerais... Murmura alors John malgré lui.

oOoOo

Rodney n'en croyait pas ses oreilles.

Alors la veille, quand ils s'étaient retrouvés au lit, ensemble, ce n'était pas qu'une passade ?

Et ce qui s'était passé à l'infirmerie, n'était pas le simple baiser de quelqu'un qui avait eu très peur, et qui voulait du réconfort ?

Le chef militaire d'Atlantis voulait vraiment être avec lui ?

Rien ne pouvait lui faire plus de plaisir !

Enfin, si, mais ils n'en étaient pas encore là... Pas encore...

Il l'aida à se relever du lit, chose que le militaire fit en réprimant difficilement une grimace.

-John, tu es sûr ?

-Non, pas vraiment, mais...

Le militaire ne finit pas sa phrase. Il n'en finissait pas de réfléchir, et c'était beaucoup trop long au goût de Rodney. Alors il plaqua sa bouche sur la sienne. Un gémissement langoureux répondit à son étreinte, et il approfondit son baiser. Posant ses mains sur les joues de John, il fouillait avec amour la bouche de son amant, et ne s'en lassait pas.

Ce qu'il pouvait aimer l'embrasser...

oOoOo

Comment avait-il pu s'imaginer que d'être dans sa chambre ne se terminerait pas au lit ?

C'était pourtant bien dans ce genre de pièce que régnait ce mobilier, non ?

Et c'était bien dans un lit que deux amoureux s'aimaient, non ?

Dix huit ! Bon, je vous laisse...

John ne l'entendit même pas...

Il était trop occupé, et de toute façon, sa langue était prise d'assaut par celle de Rodney. Il sentit des mains sur lui, devant lui en fait, et qui détachaient doucement les boutons de sa chemise. Il se faisait déshabiller.

Il se laissait déshabiller...

La chemise tomba au sol, sans aucun bruit, et les lèvres de Rodney abandonnèrent sa bouche, pour se placer dans son cou, là où il savait la peau fine, et si sensible.

John gémit plus fort, mais ne le repoussa pas. Si au contraire il avait pu lui demander de se dépêcher, il l'aurait fait. Mais il n'y arrivait pas. Aucun son ne sortait de sa bouche.

Sauf des gémissements, encore et encore. Mais ce qui le rassura, c'est qu'il n'était pas le seul à gémir. La bouche parcourut son cou, le lobe de son oreille, et redescendit, embrassa le torse, s'arrêta quelques instants sur un téton, qu'elle titilla du bout de la langue, n'abandonnant par pour autant l'autre, car des doigts fins le caressaient aussi. Puis les deux mains descendirent de nouveau, caressant le ventre plat, juste avant de s'attaquer avec douceur à la fermeture, puis au bouton du pantalon. John haletait. Mais Rodney avait du mal. La toile du vêtement était tendue, un peu trop pour lui permettre de glisser son pouce et le déboutonner facilement...

oOoOo

Rodney souriait. Son amant était en condition…

Lui aussi d'ailleurs !

Mais il s'occuperait de lui après. Pour l'instant, il ne pensait qu'à John, et rien qu'à John. Il insista un peu, et le message passa. Le militaire rentra un peu le ventre, et Rodney pu enfin faire ce qu'il désirait. Le vêtement glissa, révélant un boxer plus que déformé...

La respiration haletante, il glissa sa main à l'intérieur, se saisit du membre gonflé, et passa son pouce délicatement sur l'extrémité, arrachant un petit cri de plaisir à John. Il continua doucement, puis passa enfin aux choses sérieuses. Se baissant un peu, il finit de retirer tout ce qui pouvait l'empêcher de sentir la peau nue sous ses doigts, et se releva. La peau légèrement hâlée de son amant attisa sa gourmandise, et il contempla le corps parfait de celui qu'il allait enfin pouvoir aimer…

Sous le regard légèrement anxieux du militaire, il se déshabilla à son tour, et, sexe fièrement dressé, tendit la main.

oOoOo

Il savait ce que Rodney allait faire, et même si il était un peu gêné, il le voulait. Mais alors qu'il s'approchait de lui pour l'embrasser, Rodney recula avec un sourire.

-Viens… Dit-il en lui prenant la main.

Il était attiré vers la salle de bain. Un espace confiné, de l'eau tiède coulant sur leurs corps enflammés, voilà ce que Rodney voulait. Comme hypnotisé, il vit une main se lever, ouvrir le robinet, et regarda la bouche si tentatrice qui s'approchait de lui. Et il sentit.

Il était plaqué contre Rodney, et pouvait sentir toute la force de son désir…

Et là, blocage. Il en avait envie, mais ne pouvait plus. Rodney avait pris possession de lui, et maintenant il avait peur. Ce n'était pourtant pas la première fois qu'il sentait le membre durcit de son amant tout contre lui, mais son subconscient en avait décidé autrement…

oOoOo

Il recula, déçu. Mais qu'est-ce qui pouvait bien se passer dans la tête de John, pour que soudain, celui-ci perde ses moyens ? C'était la deuxième fois. D'abord hier, quand il l'avait presque supplié de le laisser car il était fatigué, et il l'avait cru. Mais là, il avait la certitude qu'il y avait quelque chose qui n'allait vraiment pas. Et la fatigue n'en était pas la seule cause.

Il ne voulait plus de lui ?

Il avait été trop vite ?

Il s'y prenait mal ?

La tension était retombée chez Rodney. Il voulait comprendre.

Du coup, il recula un peu, et le fixa. Mais rien, par d'explications, John avait les yeux fermés et restait muet...

OoOoO

A suivre...

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Voilà.

Merci à vous tous de continuer à me lire...
Et merci aussi aux anonymes...
Bonnes vacances à tous ceux qui ont la chance d'y être, et pour les autres, puisque vous n'avez que ça, tout comme moi, ne vous goinfrez pas trop de chocolat pendant Pâques !!

Bon, maintenant que j'ai publié ce chapitre, je m'en vais de ce pas enquiquiner mon fiston, afin de lui faire avouer (par la torture si il le faut), ce qu'il aimerait bien avoir pour son anniversaire !!

Bisous et à plus !!