Salut tout le monde !
La dernière fois, j'étais tellement naze, que j'ai pas répondu à vos reviews. Là, je n'ai rien fait depuis que je suis rentrée du boulot, à part m'assoir sur le canapé, allumer l'ordi, et le poser sur mes genoux.
Les pieds sur la table basse, bien calée, je peux enfin vous répondre !
Et c'est partit !!!
My-Doctor-who : Bon, ce qui me rassure, c'est que même si tu as les "chocottes", tu es toujours là ! Mais je ne vois absolument pas pourquoi tu dis que je les torture ! Enfin, pas dans le chapitre précédent ! Ahhh ! C'est sans doute à cause de la fin ?
Bon, et bien lis vite la suite, et tu comprendras...
IsaJackson : Mais euuuh !!! Je les torture pas ! Enfin, si peu... Et oui, c'est vrai qu'il y a fort peu de chance qu'il tombe enceinte, le Roro ! Mais comme on est dans une fic, et que ça se passe dans une autre galaxie, qui sait, ça peut arriver !! Mais jusqu'à présent, vu comment ça se passe entre eux, je pense que se serait plutôt à Sheppard de faire attention... héhéhé...
Bonne lecture !
Nico : Un revenant ! Merci de revenir faire un petit tour par mes fics ! Mais bon, apparemment, tu lisais quand même, alors tu es pardonné ! En plus, t'es le seul mec qui me lit, et qui review, alors je vais certainement pas te dire quoi que se soit, à part : Merci, et continu !!!
My estimeuse : Vu la première phrase que tu as écrite dans ta review, je peux dire sans trop me tromper que tu as aimé ! Et oui, J'ai "donné" à John un petit problème. Je ne voulais pas que ça se passe trop bien, alors j'ai trouvé ça ! Et puis, ça permet à Rodney de se montrer sous un autre jour, à savoir tendre et patient...
Et pour la dernière phrase, t'inquiète, la mise au point arrive !
Bonne lecture !
Alphératz9, j'espère que ton voyage s'est bien passé !
Et dit- moi, en faisant des recherches pour une de mes fics, j'ai appris que :
Alpheratz (ou α And) est en fait le nom donné à la "forme" que donnent les trois étoiles les plus brillantes de la constellation de Pégase !
On appelle a aussi un "astérisme" (et pas un astérix !!) ou carré de Pégase.
C'est pour cette raison que tu as choisi ce pseudo ?
Bon, ça y est, j'ai enfin fini. Place à la lecture, à vous de jouer !
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Chapitre 33
Abasourdit, John était resté sur le lit. Il n'en revenait toujours pas. Rodney l'avait aimé, lui avait donné du plaisir, lui avait fait éprouver du plaisir...
Et il venait de l'abandonner. Et ça faisait mal. Très mal. Comment en étaient-ils arrivés là ?
Il poussa un petit rire nerveux, comment avait-il pu croire que ça se passerait autrement ?
Après tout, le Dr Rodney McKay était réputé pour son égoïsme, alors pourquoi croire que lui, simple militaire, aurait réussi à le faire changer ?
Il allait se lever, quand Rodney revint enfin, un sourire aux lèvres.
Pourquoi souriait-il ? Il était si content de lui, qu'il revenait la bouche en fleur, alors que lui, il avait le cœur en miette ?
Il allait lui dire deux mots, mais n'en eut pas le temps. Etonné, il vit Rodney s'asseoir sur le bord du lit, puis passer une serviette humide sur son ventre, l'essuyant doucement.
-Mais qu'est-ce que vous faites ? Demanda t-il un peu durement.
Surprit par le vouvoiement, et surtout, par le ton pas très gentil, Rodney immobilisa sa main, et le regarda, la bouche entrouverte.
-Pardon ?
-Je vous demande ce que vous faites ! Insista John.
-Mais... ça se voit... enfin je crois... je...
-Pourquoi vous faites ça ?
-Mais enfin qu'est-ce qui te prends ? Pourquoi tu me parles sur ce ton ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
-Qu'est-ce que vous avez fait ? Vous ne savez pas ce que vous avez fait ?
-Non... explique toi, s'il te plait...
oOoOo
Rodney se sentait mal. Il venait de passer un moment des plus fantastiques, il l'avait aimé, il était aimé, enfin, il le croyait. Jusqu'à il y a deux minutes. Et là, l'amour de sa vie le traitait aussi mal que si il avait été un animal malfaisant !
Mais ils venaient de faire l'amour, bon sang ! Qu'est-ce qu'il lui prenait, maintenant ?
-Je suppose que vous êtes fier de vous ? S'exclama John méchamment.
Rodney était trop abasourdit pour répliquer. Il était complètement sonné. Pourquoi lui disait-il ça ?
-Mais...
-Vous êtes vraiment très doué, McKay, c'est vrai. Vous avez réussi !
-Mais qu'est-ce qui te prend ? Répéta Rodney.
-Mais je vous jure que si jamais j'entends quoi que se soit sur mon compte, je vous ferais passer l'envie de recommencer à vous venter !
Rodney se leva alors. Il regarda John tristement. Alors il le croyait capable de ça ? Il avait si peu confiance en lui, qu'il pensait qu'il en parlerait ?
John regarda le scientifique. Il paraissait malheureux. Se pourrait-il qu'il se soit trompé ?
Alors il posa la question à laquelle il voulait une réponse.
-On vient de coucher ensemble, et vous me dites que ça ne se reproduira plus ? Pourquoi ?
Rodney en resta bouche bée.
-Quoi ?
-J'ai dit...
-J'ai entendu ce que tu viens de dire, je ne suis pas sourd ! Coupa Rodney, mais ça ne va pas ?
-Mais c'est vous !
-Quoi ?
-Oui !
-D'abord, je vais remettre les pendules à l'heure tout de suite, je n'ai pas "couché" avec toi...
-Ça s'appelle comment, ce qu'on vient de faire ? Coupa John, encore sous le coup de l'énervement.
-Laisse-moi parler ! Je voulais dire que je n'ai pas couché avec toi, mais que j'ai fait l'amour avec toi !
-Y'a une différence ? Demanda John plus doucement.
-Oui ! Coucher, c'est juste un coup. Moi, j'ai fait l'amour avec toi parce que je t'aime. C'est totalement différent. Et j'espérais qu'il en était de même pour toi... Finit-il d'un ton malheureux.
John se demanda soudain si il ne s'était pas fait de mauvaises idées...
-Pourquoi tu as dit ça alors ? Demanda t-il plus gentiment.
-J'ai dit beaucoup de chose. De quoi tu parles, exactement ?
-Que ça ne se reproduira plus...
Rodney plissa le front, signe chez lui de réflexion intense. Puis un large sourire réapparut.
-Oh... ça ?
-Oui... ça...
-Et bien mon cher, tu n'es pas aussi intelligent que moi, ça je le savais déjà, mais là, j'ai la preuve qu'en plus, tu es complètement stupide !
-Rodney !
-Quand j'ai dit que ça ne se reproduirait plus, je ne parlais pas de... enfin, de toi et moi, continua Rodney en faisant comme si il n'avait pas entendu John, je parlais du fait que plus jamais je te ferais mal. Alors c'est pour ça que tu as intérêt à te remettre très vite, parce qu'il est hors de question que nous recommencions tant que tu seras dans cet état !
Et sans attendre de réponse, il se ressaisit de la serviette et reprit là où il en était resté. Il nettoya le ventre et le bas ventre de son amant. Enlevant toutes traces de leurs ébats. Puis il prit une autre serviette, et le sécha.
-Voilà, tu es propre.
John s'était laissé faire. Il était resté muet, tout le temps que Rodney avait pris pour le laver. Et il venait de se rendre compte, que plus il passait du temps auprès de lui, plus il découvrait de nouvelles facettes de sa personnalité. Inattendues, mais tellement attendrissantes…
-Pourquoi tu t'occupes de moi comme ça ? Demanda t-il alors.
-J'aime ça, tout simplement.
oOoOo
Il essayait de paraître détaché, mais en fait, Rodney était mort de trouille. Il était loin d'être aussi sûr de lui qu'il le laissait voir. La façon dont lui avait parlé John l'avait rendu malade. Il était raide amoureux, et voilà qu'il venait de s'en prendre plein la tête.
Alors, l'air de rien, il avait continué à le nettoyer.
-Rodney, qu'est-ce que tu me trouves ? Demanda alors John.
-Rien ! Rien du tout ! Répondit celui-ci en posant les serviettes par terre.
-Je ne plaisante pas...
-Bon, et bien je vais te le dire. Tu es exaspérant, tu ne comprends jamais rien à ce que je te raconte, enfin, tu fais bien semblant. Tu es trop sûr de toi, tu es beau, j'adore tes yeux, ta bouche, par contre, tes cheveux m'énervent un peu, tu en as plus que moi. Tu es musclé, alors que moi pas du tout. J'aime te toucher, j'aime sentir tes mains sur moi, j'aime t'embrasser, j'aime faire l'amour avec toi. J'aime te voir prendre du plaisir avec moi, j'aime quand tu gémis, mais je n'aime pas quand tu griffes, et encore moins quand tu mords !
Tout le temps que Rodney parla, John l'écouta attentivement. Peut-être même un peu trop...
Le fait d'entendre de cette bouche tous ces compliments commençait à le mettre mal à l'aise. Mais c'était lui qui l'avait voulu...
Mais la fin de la phrase l'étonna.
-Je t'ai mordu ?
Pour toute réponse, Rodney se pencha un peu, et fit voir à John la marque des dents sur son épaule. Quand il était allé dans la salle d'eau pour se laver vite fait, il s'était regardé dans la glace, voulant savoir si ça ne se voyait pas trop qu'il était content. Il ne voulait surtout pas faire voir à John, qu'il était absolument fou de joie à l'idée d'avoir tenu la promesse qu'il s'était fait. Et là, la marque sur son épaule lui avait justement rappelé le moment où il avait été mordu. Quand il avait joui...
Le cœur de Rodney s'était mis à battre plus vite. Il avait réussi. Il n'était un simple scientifique pas très doué dans ses relations affectives, et même sociales, mais là, il avait réussi.
-Je suis désolé... ça fait mal ? S'inquiéta John.
-Non, enfin plus maintenant. Mais j'espère que tu ne recommenceras pas. Sinon, je vais être obligé de porter des cols roulés, et je ne trouve pas ça terrible...
-Je suis désolé... Répéta John.
Il se rappelait, maintenant. Il avait violemment plaqué Rodney contre lui et si il avait planté ses dents dans son épaule, c'était pour éviter de crier...
Rodney le vit rougir. Il devait certainement se sentir bête, d'avoir réagi comme ça...
Alors il le redressa, et le prit dans ses bras.
oOoOo
John s'était un peu raidi, mais se laissa aller très vite. Il aimait trop ça. Il était trop bien. C'était sa place.
Ce qu'il était bien dans ses bras... Il en profita longuement. Rodney lui caressait le dos en douceur.
Ses mains sur lui...
Il en frissonna de plaisir. Il aurait du mal à s'en passer, désormais...
Puis il se mit à bailler.
Encore ? Décidément, il n'était pas très costaud, en ce moment.
Deux fois. Ils avaient été ensemble deux fois, et à chaque fois, il en était ressorti épuisé.
-Moi aussi, tu sais...
John se détacha un peu, et regarda Rodney dans les yeux.
-Toi aussi quoi ?
-Il est tard, et moi aussi, je suis fatigué.
Et devant l'air ahurit de John, il continua en souriant.
-Non, rassure-toi, je ne lis pas dans les pensées, je t'ai entendu, tout simplement. Tu viens de bailler. On devrait se coucher, tu ne crois pas ?
-Euh... ici ?
-C'est un lit, c'est fait pour !
-Je veux dire... tous les deux ?
Rodney éclata de rire. John se vexa.
-On vient de faire l'amour, et tu as peur de dormir dans le même lit que moi ?
-Non, ce n'est pas ça mais... que vont dire les autres ?
-Pourquoi, tu as l'intention de les prévenir ?
-Non...
-Bon alors quoi ?
John se tut. Il n'avait pas de raison, en fait. Sauf celle de protéger Rodney des "qu'en dira t'on".
Lui, il pourrait faire avec. Il était militaire, d'accord. Mais il pensait avoir une force de caractère suffisante pour supporter les éventuelles moqueries. Mais qu'en serait-il de Rodney ?
Il ne voulait pas qu'il subisse ça. Alors pour son bien être, il devait rentrer chez lui. Même si il n'en avait pas du tout envie...
-Reste avec moi cette nuit. Je me fiche de ce que les autres peuvent penser. Je t'aime, et de toute façon, je ne suis pas sûr de pouvoir le cacher. Surtout depuis ce soir...
-Il faudra essayer pourtant. Je ne veux pas que tu... Commença John.
-Ecoute, je suis adulte et responsable. Ne t'en fais pas pour moi, d'accord ? Maintenant, je crois qu'il est temps de dormir.
Sans laisser à John le temps de répliquer ou de refuser, il se baissa au pied du lit et remit les couvertures en place. Puis il s'assit à côté de John, déposa un baiser léger sur sa bouche et s'allongea enfin.
-Bonne nuit, John...
-Bonne nuit... Rodney... Répondit le militaire encore étonné.
oOoOo
Il n'y croyait pas ni l'un ni l'autre. Comment réussir à dormir à côté de la personne avec qui vous venez de partager un moment aussi intense, et ne pas y repenser à chaque instant ?
Non, vraiment, ce n'était pas une chose facile. Mais ils étaient fatigués.
Rodney s'était mis sur le ventre, le bras gauche pendait par terre, et il avait la tête très près du bord. John avait fini par se retourner, afin d'éviter de sentir le corps chaud qui était décidément très tentant...
Mais comme l'avait dit Rodney, ils devaient dormir. Et étant donné l'heure qu'il était, le plus vite serait le mieux. Sinon, il ne se remettrait pas suffisamment pour pouvoir recommencer avec lui.
Voilà ! Rodney avait essayé, Rodney avait réussi.
Rodney réussissait pratiquement tout ce qu'il faisait.
Et John n'avait pas échappé à la règle, il voulait recommencer...
C'est sur cette pensée apaisante qu'il finit enfin par trouver le sommeil. Dormir à deux n'était pas si désagréable que ça, finalement. Surtout quand vous êtes avec la bonne personne...
oOoOo
Il était content, il avait reçu l'autorisation de la part de Carson et d'Elisabeth. Enfin, il pouvait se remettre à piloter. Cela faisait longtemps ! Trop longtemps. Il était pilote, et c'était sa drogue.
Il en avait besoin pour vivre. Et là, il était en manque.
-Sheppard ! Mais qu'est-ce que vous avez, vous rêvez ?
John sortit de ses pensées, et vit Ronon qui se tenait en bas de la rampe de l'appareil, les bras croisés.
-Euh... non ! Mentit-il.
Il ne voulait pas risquer d'entendre que finalement, c'était trop tôt pour lui, et qu'il devrait patienter encore...
-Alors qu'est-ce que vous attendez ?
-Qu'est-ce que j'attends pour quoi ?
-Pour grimper dans le jumper, colonel ! Répondit une voix féminine.
John tourna la tête, et vit Teyla s'approcher de Ronon. Puis elle se mit à rire.
-On dirait que ça va bien se passer pour eux ! S'exclama t-elle en regardant le Satédien.
-Oui, c'est pas trop tôt !
-Mais qu'est-ce qui va bien se passer ? Et où est Rodney ? S'exclama John agacé.
Les deux Pégasiens éclatèrent de rire. Et devant l'air étonné du militaire, Ronon leva le bras et montra l'intérieur du jumper.
John s'approcha de la rampe, et grimpa doucement. Mais quand il regarda de plus près l'endroit qu'avait désigné le Satédien, il ferma les yeux très vite.
Il était là. Rodney était là, en train de travailler sous la console du jumper.
Il compta lentement jusqu'à dix, puis les rouvrit.
Mais malheureusement pour lui, le scientifique avait changé de position, et ce fut sur son derrière qu'ils se fixèrent. Un joli fessier rond, moulé dans un pantalon dont le tissu était tendu par la position que le scientifique avait.
A quatre pattes sous la console.
Le cœur battant vite, il s'imaginait être derrière lui. Tout près… En fait, tellement près qu'il aurait pu sentir la chair chaude et pâle du scientifique sur ses cuisses…
Bizarre... Il lui semblait avoir déjà vécu ça...
Mais il était comme hypnotisé par ce qu'il avait devant lui. Le monde qui l'entourait n'existait plus. Il ne voyait que Rodney.
Il leva une main et la posa sur le globe charnu et si doux. Il pouvait le toucher, le caresser...
Un soupir langoureux se fit entendre. Enhardit par ses petits gémissements de plaisir, il insista un peu, et caressa voluptueusement les formes pleines et si moelleuses qui se trouvaient sous sa main. Apparemment, Rodney aimait ça, parce qu'il ne s'était pas éloigné.
-Allez-y colonel ! Depuis le temps que vous attendez ça ! S'exclama Teyla.
-Vous savez que Rodney vous aime, alors pourquoi vous attendez ? Dit alors Ronon.
-Et en plus, vous avez ma bénédiction ! S'exclama Carson, qui venait d'arriver.
-John, Rodney, je vous envie, vous savez... vous avez su trouver l'amour, alors profitez-en. Mais faites attention, je ne voudrais pas me passer de vous. Vous êtes trop précieux pour la cité... Ajouta Elisabeth.
-Bon, et si on les laissait ensemble ? J'ai faim ! Dit alors Teyla en regardant le petit groupe.
-Ah oui ! C'est une bonne idée, ça ! Je vous invite ! Répondit alors Elisabeth.
-C'est gentil à vous, merci ! C'est avec plaisir que je vous suis ! Mais après vous, très chère... Dit alors Carson en la laissant passant devant.
Ronon ne dit rien, se contentant de les suivre.
Et John se retrouva seul avec Rodney.
oOoOo
Il n'en revenait pas ! Ses amis étaient au courant, et ne leur en voulaient pas, ni à lui, ni à Rodney. Et si il avait bien compris, non seulement ils se moquaient qu'ils aient une relation amoureuse, mais en plus, ils l'approuvaient !
Rodney était toujours dans la même position, ses fesses contre son entrejambe, qui elle, commençait sérieusement à prendre de l'ampleur...
Et Rodney qui n'arrêtait pas de se frotter contre lui...
Bon sang ! Il avait envie de lui ! Il avait envie de le prendre, de pénétrer ce corps chaud, de bouger en lui, de le faire gémir, crier, de lui donner du plaisir...
De prendre du plaisir...
Il voulait faire l'amour à Rodney.
Alors il s'approcha encore plus près de lui. Il voulut baisser le pantalon de Rodney, mais se rendit compte que ses mains étaient déjà sur la peau nue...
Et c'était plus qu'agréable... Il continua ses caresses, passant ses mains délicatement sur les hanches, les fesses, les cuisses, profitant de ce que Rodney était trop occupé à réparer le jumper.
Il avait l'impression d'abuser de lui, mais le scientifique ne disait toujours rien, se contentant de bouger contre lui, en gémissant. De plus en plus fort...
Et lui qui disait qu'il était bruyant ! Il aurait dû l'enregistrer ! Ils auraient pu comparer !
Mais il avait envie de donner ce qu'il avait reçu.
Le cœur battant la chamade, il mit ses doigts dans sa bouche, puis les glissa entre les fesses de Rodney. Il le caressa doucement, sensuellement. Et il découvrit qu'il aimait ça. Il ne commettrait pas la même erreur que la dernière fois. Ce coup ci, il prendrait son temps. Rodney n'aurait pas mal. Il n'aurait plus jamais mal avec lui. Il se le promit.
oOoOo
Il sentait des mains sur lui. Elles le caressaient. Ce n'était pas un rêve ? Apparemment non.
Et pourtant...
Parce que c'était ce qu'il voulait. Il lui avait demandé, et John avait refusé, disant qu'il ne s'y était pas bien pris, la première fois, et qu'il ne voulait plus lui faire mal. Mais là, il prenait son temps.
Il sentit des doigts humides le frôler, le caresser, ils n'en finissaient pas de le toucher. Il en voulait plus, mais ne voulait pas brusquer John. Alors il ne bougea pas. Enfin, pas tant que ça, parce qu'il avait de plus en plus de mal à se contrôler...
Il s'était réveillé à l'instant où il l'avait senti se coller à lui. Il n'en croyait pas ses oreilles.
Il lui tournait peut-être le dos, mais il entendait distinctement les petits bruits que faisait John. Par contre, lui devait dormir encore. Car il avait eu l'impression qu'il avait cherché à le déshabiller...
Alors qu'ils s'étaient couchés nus. Tous les deux...
Alors Rodney le laissa dormir. Après tout, il aimait sentir les mains de John sur lui. Et il le laissa faire. Il se laissait faire...
C'était si bon...
oOoOo
Rodney avait l'air d'être passif. Etrange. Surtout quand il repensa à la façon dont celui-ci avait pris les devants. C'est vrai que c'était lui, le militaire, qui l'avait provoqué, en l'embrassant dans le Dédale. Mais par la suite, c'était Rodney qui l'avait plaqué contre le mur pour le déshabiller et lui faire l'amour avec sa bouche. Lui qui ensuite, l'avait couché sur le lit, et l'avait aimé avec douceur et passion.
Lui qui avait décidé de lui faire découvrir le plaisir, et qui avait réussi...
Et là, le scientifique ne bougeait pas.
John haletait. Il hésitait encore...
Mais Rodney se cambra, lui montrant ce qu'il voulait. Alors John insista légèrement, et le pénétra d'un doigt doucement, tout doucement.
Pas de cri, pas de douleur. Il bougea un peu, puis plus loin, et enfin, un peu plus vite. Toujours pas de réactions douloureuses. John entendit que la respiration devenait plus rapide, plus saccadée, et continua. Deux doigts.
Un gémissement. John cessa immédiatement de bouger ses doigts. Mais un autre gémissement, de mécontentement, celui là, le fit sourire. Alors il recommença. Mais il était tendu.
Il avait tellement envie de lui...
Mais il ne voulait pas s'y prendre aussi mal que la première fois, alors il prit sur lui de le préparer le mieux possible. Rodney lui avait avoué avoir déjà vécu une aventure avec un autre homme, et que ça s'était plutôt mal passé. Ils avaient chacun un problème. Rodney avait résolu le sien, à lui d'essayer de lui faire oublier cette triste histoire...
OoOoO
A suivre...
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Voilà.
Merci à vous tous de continuer à me lire...
Et merci aux quelques 140 personnes qui sont toujours fidèles !
Bonne vacances à ceux qui y sont, et les autres, et bien ils font comme moi, ils attendent encore...
Et encore... et encore...
