Salut tout le monde !
Bon, et bien comme hier, c'était vendredi 1er mai, et qu'il faisait beau, j'ai préféré passer la journée dehors, plutôt que de préparer ma fic...
Et j'espère que vous avez passé un bon jour férié, comme je l'ai passé aussi !

Et place aux RAR !

IsaJackson : Je pensais que c'était assez explicite. Oui, John est bien entrain de dormir, c'est pour ça qu'il a ce genre de réaction étrange devant les autres ! Mais je pense que cette partie va te permettre de mieux comprendre !
Bonne lecture !

My-Doctor-McKay: Bon,d'accord, l'auteur arrête de les torturer pour le moment... Et oui, il va y avoir du sport...
Bonne lecture !

Melissande :Yes ! Moi aussi j'adore les rêves coquins... et ce qu'il y a de bien, c'est que dans les fics, on peut leur faire faire absolument tout ce qu'on veut !
Et oui, le titre de ma fic est bien le nom d'un film... en ce moment, je suis dans ma période : titre de film, titre de fic...
Bonne lecture !

Alpheratz9 : Et bien dit donc ! T'es remontée contre moi ! Mais euh... je suis pas méchante, c'est pô vrai !
Il faut bien couper à un moment ou à un autre, non ? Et pis, t'as pas répondu à ma question d'abord !

Nico :Tu es sans doute occupé, c'est peut-être pour cette raison que tu n'as pas reviewvé, mais sache que je ne t'en veux pas.
Mais j'ai une question à te poser. Est-ce que c'est toi qui a laissé une review pour ma fic : Le pari ?
Parce que comme tu n'es pas enregistré, si c'est toi, je tiens à te remercier ici...
Sinon, et bien tant pis...
Au fait, pense à t'enregistrer, parce que quand celle là sera finie, je ne pourrais toujours pas te remercier...
Ouais, je sais, il y a pas mal de répétition, mais bon...

Bon, ça y est, j'ai enfin fini. Place à la lecture, à vous de jouer !

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo OoOoOoOoOoOo

Chapitre 34

Rodney avait de plus en plus de mal à se retenir. Pourquoi était-il si lent ? Pourquoi le faisait-il attendre aussi longtemps ?

Il gémit. C'était plus fort que lui, mais sentir les doigts de John le pénétrer lui avait procuré un plaisir sans nom. Qu'est-ce que ça serait quand il lui ferait l'amour véritablement...

Il en crevait d'envie. Alors il avait gémi. Et John, encouragé, avait continué. Mais il se faisait désirer...

oOoOo

Il ne souriait plus depuis bien longtemps. Savoir l'homme qu'il avait envie de posséder à sa merci, lui donnait des frissons. Il se sentit durcir à un point qu'il n'aurait jamais cru. Il baissa les yeux sur lui, et constata avec surprise qu'il était déjà nu. Il était tellement obnubilé par Rodney qu'il avait dû se déshabiller sans s'en rendre compte...

Mais se voir dans cet état...

La rosée du plaisir perlait à l'extrémité de son membre, et il promena sa virilité tout contre l'antre secret de Rodney.

Celui-ci se mit à gémir de plus belle. Il avait senti la différence. Ce n'était plus des doigts...

Et John se décida enfin.

Il s'immobilisa à l'entrée, ne voulant pas brusquer les choses. Il ne voulait surtout pas entendre des gémissements de douleur. Il protègerait Rodney...

... Contre son gré, si il le fallait, mais il ne l'entendrait plus jamais se plaindre de quoi que se soit par sa faute. Mais le désir de se sentir à l'intérieur du corps de l'homme qu'il aimait était si fort, qu'il ne put s'empêcher de forcer. Il sentit Rodney se crisper et le prit dans ses bras.

Oh bon sang... Il ne pouvait pas... Il ne pouvait pas lui faire de mal...

Alors il l'embrassa doucement dans le cou et s'éloigna un peu.

Tant pis pour lui. Il serait celui qui serait dessous.

Mais ça n'avait pas d'importance.

Non. Le plus important, c'était qu'il aimait si fort que jamais il ne lui ferait de mal…

oOoOo

Rodney était déçu. Il n'avait pas pu s'empêcher de se crisper. Pourtant il n'avait pas eu si mal que ça. Contrairement à la dernière fois, c'était tout à fait supportable ! Alors pourquoi s'était-il crispé ?

John l'avait senti, et avait abandonné.

Mais il ne voulait pas. Non, Rodney voulait aller au bout !

Alors il recula un peu, se recollant à John.

Il ne savait pas si il devait le réveiller, ou au contraire, le laisser croire qu'il était encore dans son rêve. Il choisit la deuxième solution. Il savait que son amant n'était pas si fier que ça, au lit. Il ne savait pas si il avait enfin accepté le fait que faire l'amour avec un autre homme, pouvait être aussi bon qu'avec une femme. Même meilleur, quand on est avec la personne qu'on aime...

Dans la pénombre de sa chambre, Rodney se mit à sourire. Il était un petit génie. Tout le monde lui disait, et il était assez sûr de lui pour en être sûr et certain.

Alors il se pressa contre John en gémissant. Ce n'était pas du bluff, il aimait vraiment ça...

oOoOo

Pourquoi Rodney insistait-il ?

En avait-il autant envie que lui ? Si c'était ça, il avait de la chance d'aimer un type comme lui.

Avec un sourire, il se colla de nouveau à lui, et l'embrassa dans le cou, laissant ses mains se balader sur lui, le caressant en douceur, pétrissant les hanches, passa ses mains devant, et caressa le ventre.

Puis elles descendirent. Et là, il put constater, que c'était vrai. Rodney avait envie de lui. Se saisissant du membre raidit, il le caressa paresseusement, lascivement, arrachant des soupirs à son propriétaire. Il joua avec Rodney pendant un moment, avant de se rendre à l'évidence. Il ne pourrait pas tenir. Il fallait qu'il essaye encore. Juste une fois.

Et en faisant encore plus attention, cette fois ci...

Ses doigts recommencèrent leur intrusion, caressant, puis pénétrant de nouveau. Il bougea doucement, puis entendant les gémissements se faire impatient, il introduisit un deuxième doigt. Rodney se cambra, obligeant John à aller plus loin encore.

-Prend moi, s'il te plait, prend moi...

John entendit la phrase. Même si elle n'avait été que murmurée. Alors il essaya. Attentif à son partenaire, il s'immisça doucement en lui. Le plus doucement qu'il put, puis resta immobile. Rodney ne disait rien, ne gémissait pas, ne s'était pas crispé. Y serait-il arrivé, lui aussi ?

oOoOo

Il avait senti les doigts bouger en lui, encore. Et avait envie de le sentir, lui. Alors il l'avait provoqué. John dormait, alors il ne craignait rien. Mais même dans son sommeil, l'esprit militaire ne quittait pas John. Il fallait qu'il protège ceux dont il avait la charge. Et il faisait bien son boulot. Rodney se sentait protégé. Et enfin, il sentit le membre de John le pénétrer, tout en douceur, tout en délicatesse.

Il ne bougea pas. Il ne voulait surtout pas que John arrête de nouveau. Mais il lui fallait faire un immense effort. Il avait tellement envie de s'empaler sur le membre si fort…

John était lent et doux. Mais Rodney le voulait en lui.

Tout de suite... Pas dans dix ans !

-S'il te plait... Gémit-il alors.

Il n'en pouvait plus. Et John comprit le message. Il posa ses mains sur les hanches de Rodney, et entama enfin un va et vient. Toujours en douceur, toujours aussi lentement. Rodney ne ressentit aucune douleur. Il commençait même à ressentir du plaisir. Il l'avait tellement attendu, ce moment ou enfin, il serait aimé physiquement par John. Et ça y était. John était en lui, et lui faisait l'amour. Malheureusement, il dormait. Devait-il le réveiller, et craindre qu'il n'arrête ? Ou au contraire, le laisser croire que ce n'était qu'un rêve ?

Cruel dilemme…

Mais il ne voulait pas que leur merveilleuse histoire d'amour débute sur un mensonge. Alors il changea d'avis, et décida qu'il était temps pour John de se rendre compte de ce qu'il était en train de faire. Et si possible, qu'il finisse...

oOoOo

C'était si doux... C'était si chaud... C'était si bon... Il se sentait si bien dans ce corps...

Il aimait Rodney. Et là, il était en train de lui faire l'amour.

- Réveille-toi, John… je t'en prie, réveille toi...

Les mains sur les hanches de Rodney, John sursauta légèrement. Pourquoi lui demandait-il de se réveiller ?

- John, réveille-toi...

Encore ? Mais pourquoi...

oOoOo

Rodney ne pouvait pas. Il ne pouvait pas le laisser continuer, alors qu'il n'était pas conscient de ce qu'il faisait. Plus tard peut-être, quand leur relation aurait évolué, il le laisserait faire, peut-être même qu'il le ferait aussi…

Et qu'ils aimeraient que ça se passe comme ça. Mais c'était tout neuf. C'était trop neuf. Ça ne devait pas se passer de cette façon. Pas encore. Alors à regret il s'avança, faisant en sorte que John se retire de lui. Ce que fit celui-ci en poussant un gémissement de mécontentement. Rodney sourit.

Lui, il savait que ce n'était pas fini...

oOoOo

John était dépité. Il s'y prenait si mal pour que Rodney le retire de lui ?

Décidément, non, il n'était pas doué. Autant avec les hommes qu'avec les femmes d'ailleurs. Même si avec elles, il n'avait jamais eu cette impression.

Alors soit elles faisaient semblant d'y croire, soit il devait mieux s'y prendre...

Pour le coup, il en pleurerait presque. Un comble !

Militaire de carrière, lieutenant colonel, presque quarante ans, et voilà qu'il se mettrait à pleurer parce qu'un homme se refusait à lui ?

Une main vint se poser sur sa joue. Rodney lui caressait la joue ?

-John, s'il te plait, réveille toi...

Mais pourquoi ? Je suis réveillé, bon sang ! Ça ne se voit pas ?

-John... allez... fait un effort...

oOoOo

Rodney commençait sérieusement à s'impatienter. Quand John dormait, il ne faisait pas semblant ! Et dire qu'il croyait que les militaires ne dormaient que d'un œil ! Et bien, si c'était ça, John avait hérité des deux yeux dormeurs !

Alors il employa les grands moyens. Prenant son visage entre ses mains, il posa sa bouche sur la sienne. Forçant le passage, il l'embrassa sauvagement, l'obligeant à répondre. Il était presque brutal, mais John répondit vite. Et au moment où Rodney sentit se poser ses mains sur lui, il l'abandonna.

Grognements de dépits. John tenta de se rapprocher, mais Rodney ne se laissa pas faire.

-Mais pourquoi ? Grogna John.

Enfin ! Enfin il parlait !

-Tu es réveillé, maintenant ?

-Oui ! Mais pourquoi tu me lâches comme ça ?

-Ouvre les yeux d'abord, je veux être sûr que tu es bien réveillé !

-Je suis réveillé. D'ailleurs, je ne dormais pas !

-Bah voyons ! Alors dis-moi ce qu'on était en train de faire ?

Il n'avait pas pu le voir, la chambre était trop sombre, mais il était sûr que John avait rougi.

-Alors ?

-Et bien... euh...

-Oui... ?

-Et bien...

Pas de réponse. Rodney se redressa sur un coude, et se pencha sur John, qui s'était mis sur le dos.

-Et bien, puisque tu ne veux pas me le dire, moi j'y vais. Tu étais en train de me faire l'amour...

Alors ce n'était pas un rêve ?

-Mais alors... pourquoi...

-Pourquoi je n'ai pas voulu te laisser finir ? Tout simplement parce que tu n'étais pas conscient de ce que tu faisais, c'est tout. Mais maintenant, la donne a changé... tu es réveillé, et moi aussi...

Et il ne laissa pas John répondre. De toute façon, celui-ci ne pouvait pas. Dans une bouche, il n'y a qu'une langue. Mais John en avait deux. La sienne, et celle de Rodney.

Et parler n'était pas spécialement ce qu'il voulait faire, loin de là...

oOoOo

John répondait au baiser. Il aimait ça. Mais il voulait finir ce qu'il était en train de faire dans son rêve. Enfin, ce qu'il avait cru être un rêve. Alors il détacha sa bouche de celle de Rodney, le tourna, et sans attendre, le pénétra de nouveau. Rodney, surprit, poussa un cri.

Cri qui déchira le cœur de John.

-Oh bon sang... Rodney, je t'ai fais mal...

Mais deux mains se glissèrent sur ses fesses, et l'obligèrent à rester dans la même position.

-Si tu t'en vas...je ne te parle plus... Haleta Rodney.

-Mais...

-Tu m'as surpris... tu ne m'as pas fait mal... pas du tout... continue, s'il te plait, continue...

Alors John continua. Mais toujours aussi lentement. Et un sourire malicieux se plaqua sur ses lèvres.

-Mais pourquoi tu es si lent... Grogna Rodney.

Il ne répondit pas, se contentant de continuer, et à la même vitesse. Rodney se cambra, et se rapprocha de John, qui recula un peu.

-Jooooohn, mais...

-Laisse-moi faire...

Et Rodney le laissa faire. De toute façon, vu la position, il ne pouvait rien faire d'autre...

Et Rodney subissait le bon vouloir de son amant. Il avait détesté sa première aventure avec un homme, il adorait celle qu'il était en train de vivre...

Le fait qu'il soit éperdument amoureux de celui-ci y était peut-être pour quelque chose...

Tendu à l'extrême, John faisait un effort surhumain pour se retenir. Mais entendre Rodney le supplier d'aller plus vite, plus fort, vint à bout de sa belle résolution.

Il accéléra le rythme, et Rodney cria de plaisir.

-RESTE !

Le scientifique avait anticipé le mouvement de recul que John voulait faire. Le militaire n'était pas fier de le faire crier, et croyait toujours qu'il lui faisait mal...

-John... tu ne me... fais pas... mal... alors n'arrête... pas... s'il te plait... ne t'arrêtes pas...

Alors John continua, encore et encore. Plus vite. De plus en plus vite. Et les halètements de plaisir qui sortaient de la bouche de Rodney, l'excitait à un point tel, qu'il n'était plus maître de lui.

C'était justement ce que recherchait Rodney. Qu'il ne soit plus du tout en mesure de se retenir.

Et aux mouvements qui se faisaient plus forts, et plus profond, il n'allait pas tarder à se laisser emporter...

Et lui aussi.

Les deux mains sur les hanches de Rodney, John martelait son amant de coup de reins de plus en plus vif, et tout à coup, l'explosion des sens...

En gémissant son nom tendrement, John se répandit dans Rodney, qui jouit à son tour.

Le front contre le dos du scientifique, il haletait, tremblait, et gémissait. Le plaisir qu'il venait de ressentir était tellement fort, qu'il se demandait si c'était bien réel.

Il se retira doucement, et se mit sur le dos, essayant de reprendre ses esprits. Rodney se tourna vers lui et le prit dans ses bras.

-Je savais que tu y arriverais…

-Tu as l'air... tellement sûr de toi ! Haleta le militaire.

-Bien sûr ! Je suis toujours très sûr de ce que je dis ! Depuis le temps, tu devrais savoir ça aussi !

-Tu n'es vraiment qu'un insupportable scientifique ! S'exclama John avec un grand sourire.

-Tu n'es pas le premier à me le dire, mon cher !

-Qui a osé de dire ça ? Murmura John contre la bouche de Rodney.

-Teyla...

-Je vais lui dire deux mots...

-Et moi, je lui dirais merci... Murmura Rodney en laissant John promener ses lèvres au creux de son cou.

-Merci ? Et pourquoi ?

-Elle m'a encouragé...

-A quoi ?

-A te dire ce que je ressentais...

John recula très vite, et le regarda attentivement.

-Comment ? Elle est au courant ?

-Oui...

-Et bien c'est la meilleure ! Qu'est-ce qui t'as pris de lui dire ?

-Elle l'avait deviné avant moi, de toute façon... et elle n'est pas la seule... Continua Rodney.

Le cœur battant la chamade, John posa la question dont il avait peur d'entendre la réponse.

-Et qui d'autre ?

-Ronon...

-De mieux en mieux ! Soupira t-il. Maintenant, toute l'équipe est au courant !

-Ils s'en fichent ! Alors on devrait en faire autant !

-On a le choix ?

-Non. Et je suis plutôt content qu'ils le sachent, comme ça, ça ne leur posera pas de problème quand ils nous verrons ensemble.

Réfléchissant à ce qu'il venait d'entendre, John pensait que de toute manière, il ne savait pas si il pourrait se comporter comme avant, maintenant...

-Tu es inquiet ?

-Un peu, oui... il faudra qu'on établisse des règles...

-Lesquelles ?

-Quand on sera en mission, par exemple.

-Et... ?

-Si je me montre trop protecteur envers toi, remets-moi à ma place, comme d'habitude.

-Pas de problème... Répondit Rodney en baillant.

John sourit. Lui aussi était fatigué. Il se pencha, regarda l'heure et s'écria.

-Oh bon sang ! T'as vu l'heure qu'il est ?

-Non... mais je te rappelle que c'est de ta faute... Murmura Rodney d'une voix endormie.

John se rallongea et se calla douillettement contre lui.

-Et bien, il est l'heure de dormir.

Rodney referma ses bras autour de John, et le militaire, la tête contre le torse de Rodney, soupira de plaisir.

Ils fermèrent les yeux, et se laissèrent aller au sommeil. La nuit avait été plutôt éprouvante, et si ils voulaient être en forme pour le lendemain, ils devaient dormir.

-Je t'aime... Murmura John.

Le cœur de Rodney rata un battement. Les mots qu'il attendait depuis si longtemps, il venait enfin de les entendre...

-Je t'aime aussi... dors bien. A demain, mon amour.

-A demain...

Et, calés l'un contre l'autre, c'est le sourire aux lèvres qu'ils partirent au pays des doux rêves…

oOoOo

Sur une autre planète, une jeune femme se mit à sourire. Elle était ravie. Elle regarda autour d'elle, ferma les yeux, et son corps ne fut plus qu'une auréole blanche, qui s'envola...

oOoOo

Dans le ciel étoilé de la cité d'Atlantis, un nuage éthéré volait. Il prit la direction de la cité, et sans qu'aucune alarme se déclenche, pénétra à l'intérieur...

Il se dirigea vers les quartiers d'habitations, apparition fantomatique, qui ne faisait aucun bruit. Il s'arrêta devant la porte de la chambre de Rodney, sembla hésiter un instant, avant de passer à travers la porte, et s'approcha du lit, sur lequel reposait deux corps enlacés.

Puis la forme laissa la place à une silhouette féminine, qui resta un moment immobile. Elle sourit en regardant les deux hommes qui se tenaient dans les bras l'un de l'autre.

Elle s'approcha doucement, et les regarda de plus près.

Ça y était enfin.

Elle avait réussi, ils étaient enfin ensemble.

Elle était contente, et se dit, avec un peu de vanité, qu'elle y était pour quelque chose...

Elle porta ses doigts à sa bouche, les embrassa, leva la main vers les deux hommes, puis souffla doucement.

John entrouvrit les lèvres, et gémit doucement. Rodney se serra plus fort contre lui, et gémit aussi.

Elle aimait John, mais s'était rendue compte qu'elle n'était pas celle qui lui fallait. Elle l'avait ressenti dès la nuit qu'ils avaient passé ensemble. Si, sur le coup, elle en avait été déçue, maintenant, la seule chose qu'elle regrettait, c'était de ne pas avoir compris plus tôt pourquoi le jeune homme avait eu l'air si détaché.

Elle croyait avoir en face d'elle un homme blasé par ses conquêtes, et dont elle venait d'allonger la liste.

Mais il n'en était rien. En fait, il n'avait pas encore trouvé la bonne personne.

Et maintenant, c'était fait. Ils étaient faits pour être ensemble.

Elle se dématérialisa de nouveau, et partit aussi silencieusement qu'elle était venue. Ils n'auraient plus besoin d'aide, ils s'étaient trouvés et ils s'aimaient. C'était le plus important.

Chaya repartie sur sa planète, le cœur joyeux. Si son peuple l'avait punie pour avoir osé enfreindre les règles une fois, ils ne pourraient rien faire contre elle de nouveau. Et de toute façon, elle s'en fichait.

Deux cœurs s'étaient mis à battre au même rythme, ce soir...

oOoOo

Vingt trois ! C'est un bon début ! Mais j'espère qu'il y en aura d'autre ! Bon, ma mission est terminée, tu n'as plus besoin de moi. Profite bien de la vie, John…

oOoOo

FIN

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OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo OoOoOoOoOoOo

Voilà.

Cette fic est vous remercie tous de l'avoir suivi, et encore plus de m'avoir laissé des reviews auxquelles j'ai pu répondre.
J'en ai une autre qui est encore en train de grandir dans mon PC.
Alors en attendant de lire votre nom à la fin d'un des chapitres, je vous souhaite à tous de passer un excellent week-end !

Big kissouilles à tous !

Vous avez aimé ma fic ? J'en suis ravie !
Alors si vous ne voulez pas mettre une review, c'est tout à fait votre droit, je le reconnais. Mais ne mettez pas ma fic dans votre liste des fics favorites !
C'est un manque flagrant de respect envers mon travail.