Le quatrième chapitre, rien de spécial à dire vous le verrez vous-mêmes en lisant :)

Je ne possède pas Avatar

Chapitre 4 : Le réveil

Lorsque Sokka se réveilla, il n'y avait que deux faits qu'il pouvait affirmer : Premièrement, il était dans une petite pièce sombre et fermée, seule la faible lumière venant d'une ouverture au milieu de ce qui semblait être la porte d'une cellule, et il était attaché sur un siège en bois. Enfin, le deuxième fait était qu'il avait un énorme mal de crâne… « Ouch... » Il gémit lorsque la douleur le transperça alors qu'il tentait de déplacer sa tête endolorie. On l'avait frappé ! Dans le dos en plus !

Alors qu'il essayait tant bien que mal de se souvenir des événements, la porte de la cellule s'ouvrit sur deux des gardes personnels du directeur et, derrière eux, le directeur en personne.

« Alors mon cher Sokka, dit-il d'une voix mielleuse, j'espère que la douleur n'est trop importante, cela serait dommage… Mais bon, quelle que soit l'intensité de votre douleur, elle ne pourra jamais rivaliser avec la mienne lorsque vous et votre petite bande avez ruiné la réputation de ma prison, ma réputation ! »

Désormais, sa voix n'avait plus rien de mielleuse, elle était forte et pleine de rage.

« Vous ne pouvez pas imaginer ce que j'ai du subir ! Toute l'humiliation, le déshonneur, tout ça à cause de votre évasion ! D'ailleurs, puisque vous ne savez rien et que visiblement vous avez un peu de temps à me consacrer, je vais vous raconter ce qui s'est passé après votre fuite. »

Sokka soupira intérieurement, mais il était malheureusement encore trop assommé pour prononcer le moindre mot, il dut donc se résoudre à écouter l'histoire du vieil homme.

« C'était juste après que je me sois libéré, je redescendais vers la prison avec le téléphérique lorsque j'ai aperçu la princesse au sol :

-Inutiles ! Vous êtes tous inutiles ! Cria Azula. Étant dans l'incapacité de marcher car toujours paralysée suite aux coup de Ty Lee, elle se faisait porter par deux gardes. Son regard fit le tour de la cour avant de se poser sur le directeur qui sortait de la cabine.

-Gardien ! Hurla-t-elle. Tout cela est votre faute ! Vous êtes le plus inutile de tous, vous êtes un porc qui aurait dû tomber dans le lac bouillant ! Vous et votre idiote de nièce !

-Veuillez pardonner mon immense erreur, la pria-t-il en se prosternant, je vous en supplie. »

« Ce fut ma première humiliation publique, poursuivit-il avec un ton attristé, et Sokka soupira de plus belle en priant qu'il arrête son discours ridicule.

-Peu après, alors que je me rendais à la capitale pour une entrevue avec un de mes supérieurs, je fus sifflé par tous les passants car bien entendu, la nouvelle avait été répandue largement dans la nation…

Il s'arrêta, tomba sur ses genoux et se mit à sangloter. C'était tellement ridicule que Sokka aurait volontiers éclaté de rire si il avait pu. Le gardien repris contenance après avoir remarqué qu'il avait perdu ses moyens en public, il se releva, épousseta son uniforme et se dirigea vers la porte avant de lancer à son prisonnier :

-Je pense que vous allez rester ici encore quelques temps pour réfléchir à vos actions, oh, et ne comptez que l'on vous entende si vous criez, cette pièce est insonorisée. De plus, j'ai spécialement entouré cette cellule de bois, de cette façon cette ennuyante maître de la terre aveugle ne pourra pas vous retrouver. Bonne nuit. » Puis il claqua la porte en explosant de rire.

Sokka essaya de parler mais rien ne sortit de sa bouche, et peu à peu, la fatigue s'empara de lui et il s'endormit.


Pendant ce temps, Katara s'inquiétait de ne pas voir son frère revenir, cela faisait déjà plusieurs heures qu'il était parti et la nuit était déjà tombée. Le directeur leur avait prêté des chambres pour la nuit et ils s'y étaient installés mais toujours pas de Sokka. Soudain, elle aperçu le directeur au bout d'un couloir, elle alla donc à sa rencontre.

« Directeur, vous n'auriez pas vu Sokka par hasard ? Demanda-t-elle. Je le cherche partout et je ne l'ai toujours pas trouvé.

-Ne vous inquiétez pas, dit-il d'une voix gentille. Votre frère est partit se coucher avant vous, il était fatigué alors je lui ai donné sa chambre plus tôt.

-Tant mieux, soupira-t-elle. Je suis soulagée. Merci beaucoup.

-Mais je vous en prie. »


« Debout ! »

La voix désagréable du garde combinée au seau d'eau versé sur sa tête n'offrit pas un excellent réveil à Sokka qui sursauta et toussa après avoir avalé une gorgée d'eau de travers.

« Alors, de quoi allons nous parler aujourd'hui ? Questionna le directeur. Ou peut-être vais-je seulement te torturer ? La torture me semble un très bon choix…

Pendant qu'il parlait, Sokka reprit ses esprits et constata que sa voix était revenue grâce à sa – courte certes, mais visiblement suffisante- nuit de sommeil. Il parvint donc à exprimer sa pensée :

-Directeur… Dit-il d'une voix faible. Je sais…

-Non vous ne savez rien ! Le coupa ce-dernier.

-Non, écoutez-moi, répondit Sokka d'une voix plus assurée, je sais où est Azula…

-Comment ? Où ? Où est-elle ?

-Elle n'a jamais quitté la prison, révéla Sokka. »

Les yeux du directeur écarquillèrent de surprise, et sans crier gare, la porte que ses deux hommes étaient censés garder se ferma brutalement tandis que dehors, l'enfer se déchaînait.

Que d'événements... On connait enfin l'identité du ravisseur de Sokka et Azula est toujours dans la prison ! Il va falloir attendre lundi (oui j'ai décidé de publier lundi soir plutôt que mardi) pour connaître la suite du plan machiavélique d'Azula...

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