disclamer: tout à JKR.

Tout d'abord, excusez-moi de ne pas avoir posté ce chapitre la semaine dernière comme prévu, mais il ne faut pas m'en vouloir, j'ai passé une épouvantable semaine clouée au lit avec une température avoisinant celle des grains de sable dans le désert...Voilà qui explique mon retard! (D'ailleurs, le chapitre suivant n'étant toujours pas commencé pour la même raison, je ne peux pas vous promettre de le poster la semaine prochaine...)

Je voudrais maintenant remercier mes fidèles lectrices, à savoir babypearl, Aleksandria020, Alatariel Melawen, Snapinou, Khalie, Sapiwette et Trukounette. Merci pour la régularité de vos commentaires et de vos encouragements qui me motivent toujours autant!

Artémis, Khalya, chiarina et Mina 008, je vous souhaite la bienvenue, et vous remercie pour vos reviews très appréciées!

Bonne lecture!


Chapitre 9 : "Le mariage, c'est comme au restaurant : à peine est-on servit qu'on regarde dans l'assiette du voisin."

« C'est bien connu, les premières disputes marquent souvent un tournant essentiel dans un couple. Synonymes de « remise en question », elles sont aussi une première occasion de tester son attachement pour l'autre.

Le dialogue est bien entendu l'arme la plus efficace pour surmonter cette épreuve, à condition qu'il soit ouvert et qu'il se déroule dans le respect et l'acceptation de l'autre.

Voyons quelques principes basiques pour éviter les écueils classiques d'une discussion qui s'annonce parfois orageuse.

Dans un premier temps, il est absolument inutile d'extorquer à tout prix de l'autre, des promesses ou des concessions.

Il faut d'abord que les deux parties échangent honnêtement leurs ressentis, c'est-à-dire sans tronquer des éléments potentiels de tension, et -très important- sans nier celui de l'autre.

Quelque soit la pomme de discorde et le tempérament des deux personnes, il est nécessaire d'adopter une attitude ouverte et attentive, qui, pour les caractères dits « forts » se caractérise parfois par une légère mise en retrait.

Rappelez-vous que dans un couple, une réelle écoute mutuelle constitue un bon tiers de sa réussite. »

Hermione referma en soupirant l'ouvrage de psychologie intitulé « Les secrets de la réussite d'un couple, ou comment vaincre le malentendu » qu'elle feuilletait en désespoir de cause.

Un cadeau de sa mère, dont elle se retrouvait, malgré elle, à en faire « bon usage » comme le préconisait la formule habituelle.

La gorge nouée, elle se leva et s'approcha de la fenêtre, la vision brouillée par les larmes qui menaçaient de couler.

La splendeur de la Roseraie semblait avoir été balayée par les premières bourrasques du vent d'octobre et quelques feuilles, prématurément brunies, jonchaient déjà le sol humide.

Les roses jadis éclatantes, courbaient leur tête nue, fixant tristement leur corolle qui gisait à terre ; et l'air endeuillé de leur calice inspirait autant de pitié qu'un condamné décapité.

Elle réalisa soudain à quel point tout avait été vite. Ils ne se fréquentaient que depuis six petits mois- la preuve, ils n'en étaient qu'à leur première réelle dispute, et par Merlin, ils étaient déjà mariés!

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Hermione secoua vigoureusement la tête comme pour chasser les questions lancinantes qui s'étaient empêtrées dans son esprit.

Elle aurait aimé parler à quelqu'un et songea vaguement à Ginny; mais malgré l'amitié inébranlable qui les liait, elle n'était pas sûre que les conseils venant d'une femme enceinte soient tout à fait objectifs en la matière.

Retenant un sanglot, elle se demanda une fois de plus comment la situation avait pu ainsi s'envenimer à leur insu.

Draco voulait dès à présent « assurer sa lignée », contrairement à Hermione qui était plutôt réticente à l'idée d'avoir un enfant et carrément opposée à tomber enceinte maintenant. Bon sang, comment se faisait-il qu'ils n'aient pas pensé à aborder le sujet avant?

Elle qui était si rationnelle, elle qui avait élevé la connaissance et la prévoyance au rang de sacro-saints principes, comment avait-elle pu épouser un homme dont elle ne connaissait presque rien, hormis un passé peu glorieux?
Lors de leur première nuit, elle s'était sentie plus libre qu'elle ne l'avait jamais été -quelle illusion!

A bien y réfléchir, Draco lui avait-il vraiment laisser le choix, avec sa demande aussi inattendue qu'informelle? Il l'avait mise devant le fait accompli et durant un millième de seconde, elle avait eu l'impression de n'être qu'une vulgaire marionnette entre ses mains et en avait conçu une féroce rancœur.

"Mère, je vous présente ma future femme."

Cette phrase la hantait telle une litanie. Cette phrase avait scellé son destin, pour le meilleur et pour le pire.

La veille, dans leur chambre conjugale brutalement dépourvue de chaleur, quelques mots maladroits avaient suffi à les piquer au vif. Ils étaient ensuite montés tous deux sur leurs grands chevaux, se murant avec une farouche obstination derrière leur position respective.

Comment un simple désaccord avait-il pu prendre une telle proportion ?

Il n'était même pas rentré au Manoir et Hermione priait ardemment pour qu'il ne soit pas allé se consoler auprès d'une ancienne conquête.

Peut-être était-ce dû à son manque d'expérience en matière de vie amoureuse -qui avait-elle connu, hormis cette amourette avec Viktor Krum et sa brève histoire avec Ron?- mais cette première querelle l'avait tant ébranlée qu'elle ne savait plus vraiment quels étaient les fondements de son mariage.

« La fidélité en fait partie, bien entendu.. » se rassura-t-elle à mi-voix

Un craquement sonore déchira soudain le silence pesant du boudoir et Thinia, l'elfe de maison, apparut.

- Thinia implore le pardon de la Maîtresse pour avoir pris la liberté de la déranger, couina la chétive créature.

- Qui a-t-il ? interrogea Hermione d'une voix atone, le regard toujours perdu dans le paysage brumeux.

- Un homme souhaite voir la Maîtresse. Il attend dans le vestibule. Thinia doit-elle lui dire de monter ?

- Non, je vais le rejoindre dans une minute, murmura Hermione en resserrant l'étole chamarrée qui lui couvrait les épaules.

- Thinia doit-elle préparer quelque chose d'autre?

- Non, c'est inutile…au fait, qui est-ce ? s'enquit-elle sans vraiment d'intérêt.

- La Maîtresse est attendue par Severus Snape, répondit l'elfe en s'inclinant obséquieusement.

oOo

La pièce aurait pu paraître spacieuse si elle n'avait pas été encombrée d'étagères qui croulaient sous des piles de parchemins, et d'armoires contenant quelques objets de magie noire, mêlés à un fameux bric-à-brac.

La rangée de fenêtres enchantées diffusait une lumière douce, si tamisée que son faible éclat était entièrement absorbée par les meubles de bois sombre.

Les angles du fond étaient occupés par deux bureaux massifs couverts de dossiers, et sur l'un d'entre eux, un jeune homme semblait s'y être assoupi.

Soudain, la porte s'ouvrit, baignant brusquement le quartier général des Aurors d'une clarté aveuglante qui fit frémir Draco. Clignant des yeux, il reconnut à contre-jour la silhouette de Potter et grogna de frustration en guise de bonjour.

- Déjà là Malfoy ? T'as dormi au bureau ou quoi ? ricana Harry en le voyant s'étirer paresseusement.

- 'crois pas si bien dire, marmonna-t-il, les yeux mi-clos.

Harry contourna son bureau et fixa son collègue, les sourcils froncés.

De toute évidence, il avait passé la nuit là, mais bizarrement il avait plutôt la tête de quelqu'un qui vient de subir une nuit blanche.

Sachant qu'aucun dossier n'était suffisamment urgent pour mériter un tel zèle, il en devina sans peine la raison.

Sans être devenu un ami intime de Malfoy, ils avaient noué des liens de camaraderie acceptables -qu'ils auraient qualifié d'impensables quelques années auparavant- et Harry le connaissait désormais assez pour lire entre les lignes de son caractère.

Et puis, depuis son mariage avec Hermione, il était presque devenu l'égal d'un beau-frère ; même s'ils persistaient toujours à s'appeler par leur nom –plus par habitude d'ailleurs, que par réelle envie de garder l'autre à distance.

- Il y a un problème avec Hermione ? dit doucement Harry en s'asseyant à son bureau.

C'était plus une affirmation qu'une question, et Draco en eut conscience, si bien qu'il ne chercha pas à nier.

En temps normal, il se serait sans doute engagé dans une joute verbale, mais la fatigue accumulée au cours de ces deux derniers jours avait sérieusement entamé ses réserves d'ironie.

Il hocha lentement la tête, le regard vague, visiblement peu désireux de poursuivre la conversation.

- Si tu veux mon avis, avec Hermione, tu ferais mieux de…..

- Je ne t'ai pas demandé ton avis, Potter, coupa-t-il sèchement.

Croisant les jambes, Harry haussa les épaules et combla le silence en rangeant bruyamment quelques plans épars. Puis, dévisageant à nouveau son subordonné, il reprit :

- Très bien, soit. Mais je vais quand même te le donner avant que tu ne fasses quelque chose que tu regrettes.

Malfoy voulut intervenir mais il balaya ses objections d'un geste de la main impérieux.

- Je considère Hermione comme une sœur et je ne supporterais pas qu'elle souffre à cause de ton obstination…ou de ton orgueil.

- Parce qu'elle n'est pas têtue, elle, peut-être ? s'écria Draco.

- Oh, bien que sûr que si ! J'ai du ruser un nombre incalculable de fois pour déjouer ses questions incessantes, et tourner son obstination en ma faveur, répliqua Harry, un sourire pensif sur les lèvres.

- Alors que me conseilles-tu ? demanda-t-il d'un ton dégoulinant de sarcasme.

- Si tu tiens vraiment à elle, et j'ose croire que c'est le cas puisque tu l'as épousée, tu devrais t'excuser sans tarder et tenir un peu plus compte de son opinion, quelle qu'elle soit. Ça devrait vous éviter de prochaines disputes…

- M'excuser ! s'exclama-t-il. Et de quoi devrais-je m'excuser ?

- A ce niveau là, toi seul peux le savoir, répondit-il.

Draco renifla d'un air sceptique et fit mine de s'absorber dans la lecture d'un pavé poussiéreux.

Au bout d'un petit moment, Harry dit à voix basse :

- Et tu sais, je ne crois pas que Hermione veuille avoir des enfants…du moins, pas tout de suite; ajouta-t-il en voyant Draco se redresser brusquement et le fusiller du regard.

oOo

Severus commençait vraiment à regretter sa venue –d'autant que son prétexte lui semblait tellement dérisoire qu'il craignait qu'elle ne découvre sa motivation profonde- lorsqu'il perçut des bruits de pas venant du corridor de l'aile Est.

Connaissant bien le Manoir pour y avoir été régulièrement invité du temps de Lucius –et de Voldemort- il savait que le transplanage des humains y était impossible, ainsi, il ne fut pas surpris de la voir arriver, légèrement essoufflée et les joues délicieusement colorées.

Son visage paraissait un peu différent mais il n'aurait pas su dire quelle en était la cause.

- Mrs Malfoy, salua-t-il. Excusez mon intrusion à cette heure matinale…

- Professeur Snape ! J'imagine que vous ne pouvez pas être ici, en même temps que derrière les murs de Poudlard ! J'en déduis donc que vous avez finalement trouvé un remplaçant, s'exclama-t-elle dans une vaine tentative d'humour.

- Culpabiliseriez-vous pour m'avoir indirectement obligé à prolonger de laborieuses recherches ? demanda-t-il avec un sourire en coin.

- Je suis sincèrement navrée que mon refus vous ait compliqué la tâche, vous savez... Qui est le nouveau remplaçant ?

- Une remplaçante, en l'occurrence. Hannah Abbot, de Poufsouffle, déclara-t-il d'une voix neutre.

Il faillit ajouter « elle ne se débrouillera jamais aussi bien que vous » mais se retint de justesse : il n'était peut-être plus professeur, mais les compliments restaient néfastes pour sa réputation.

Elle esquissa un sourire un peu forcé en guise de réponse, et il s'apprêtait à lui exposer l'objet de sa visite quant il remarqua soudain ce qui alourdissait ses traits.

- Quelque chose ne va pas ? demanda-t-il en fixant ses yeux bouffis et rougis.

Instantanément, l'atmosphère parut se charger d'une tension impalpable et Severus, regrettant sa question, pinça les lèvres, agacé. Pourtant, si Hermione ne l'en avait pas su totalement incapable, elle aurait presque pu déceler une pointe de compassion dans sa voix.

Pendant une brève seconde, elle eut la folle envie de lui confier ses tracas, mais le souvenir cuisant de leur dernière conversation, qui remontait maintenant à trois semaines, l'en dissuada aussitôt. Par Merlin, elle n'était mariée que depuis trois semaines et déjà...

Se redressant dignement, elle répondit d'une voix détimbrée :

- Absolument pas. Que me voulez-vous ? enchaîna-t-elle presque effrontément.

Si Severus fut vexé par son ton impérieux, il n'en montra rien. Peut-être parce que l'idée sous-jacente d'une dispute entre Hermione et Draco avait quelque chose d'étrangement apaisant.

- Je suis venu vous apporter une fiole de sang de dragon. C'est un ingrédient très rare et comme vous avez laissé entendre que vous aimeriez mener vos propres recherches…expliqua-t-il avec la désagréable impression de se justifier, chose qui se produisait trop souvent à son goût lorsqu'il était avec elle.

- Mais…à Poudlard ? Je veux dire, Hannah en aura sûrement besoin… ? demanda-t-elle, confuse par tant d'attentions

- Voyons, avez-vous travaillé ne serait-ce qu'une seule fois sur une potion qui requérait du sang de dragon durant vos sept années d'études à Poudlard ?

Il affichait à présent un air ouvertement moqueur.

- Je vous croyais meilleure mémoire ! railla-t-il. Le sang de dragon décuple les propriétés de toutes potions, ce serait fort imprudent que de le laisser à la disposition d'une bande d'adolescents écervelés…enfin, Miss Granger ! s'exclama-t-il comme si elle venait de dire une énormité.

- Mrs Malfoy, corrigea-t-elle machinalement, sans beaucoup de conviction.

Le silence se glaça soudain, comme si la présence de Draco, indirectement évoquée par son nom, s'étendait entre eux, tel un mur invisible.

Severus se rembrunit durant une fraction de seconde, mais recouvra vite son sang-froid. Néanmoins, quand il reprit la parole, ce fut avec un ton beaucoup plus dur :

- Voici la fiole, dit-il en la lui mettant dans sa main tendue. Maintenant, si vous permettez…finit-il en désignant la massive porte d'entrée.

En le voyant s'éloigner sans plus de cérémonie, Hermione se rendit alors compte qu'elle ne souhaitait pas du tout le voir partir, bien qu'elle aurait été incapable d'expliquer pourquoi.

La perspective de se retrouver à nouveau seule pendant toute une journée lui fut d'autant plus déplaisante qu'elle appréciait, malgré tout, ses échanges avec Snape.

Peut-être pourraient-ils même travailler ensemble, qui sait ?

- Attendez ! s'écria-t-elle. Vous ne voulez pas rester enc..encore un peu ? Venez donc prendre…un thé.

Reste encore un peu, c'était exactement les mots que Draco avait prononcé lors de leur premier dîner -c'était déjà si loin.
A peine les mots eurent-ils franchi ses lèvres qu'elle prit conscience de leur absurdité. Non seulement, elle se comportait comme une stupide gamine, mais en plus, c'était Snape, par Merlin ! Pas Ron ou Harry !

Il se retourna et revint lentement sur ses pas, jusqu'à ce que leur proximité soit à la limite de la décence.
Ainsi, elle avait finalement décidé de jouer les hôtesses parfaites, pensa-t-il ironiquement.

Essayant courageusement de le regarder dans les yeux, Hermione continua :

- Je vous remercie pour la fiole…C'est très...touchant. Si vous comptez poursuivre vos recherches en potions…peut-être pourrions-nous travailler ensemble à l'avenir ? Enfin, c'estcommevouspréférez ! ajouta-t-elle précipitamment en rougissant.

Severus la dévisagea, incrédule.

Contrairement à certaines rumeurs, il avait eu suffisamment d'expérience avec les femmes pour savoir quand l'une d'entre elles était intéressée ; et pourtant, dans le cas présent, il ne savait pas exactement comment interpréter sa proposition.

« Trop honnête pour songer délibérément à tromper Draco » soupira-t-il dans son for intérieur.

Ce qui était sûr en revanche, c'est que travailler à ses côtés serait sans doute quelque chose de particulièrement agréable et douloureux à la fois, tant il était entiché d'elle maintenant.

Il réalisa brusquement qu'elle le fixait toujours de ses yeux candides, rendus légèrement brillants par les larmes, attendant sa réponse avec une gêne muette. Ses boucles brunes dévoraient son visage, caressant son front et ses joues dont il pouvait deviner la douceur.
Il la détailla sans vergogne, silencieusement, longuement; et tandis qu'il admirait son allure sensuellement négligée, Hermione, dans une seconde de folie, brava son regard scrutateur et le transperça d'une œillade brûlante.

Les sens embrasés, tous ses principes volèrent alors en éclat, et sans plus se soucier de Draco, de son statut matrimonial et de leur différence d'âge, il l'embrassa fiévreusement, accaparant ses lèvres dans une étreinte vaine.

Hermione écarquilla les yeux sous l'effet de la surprise ; puis pendant un merveilleux instant, les yeux mi-clos, elle se délecta du contact de ce corps vibrant d'une passion à peine contenue, jusqu'à ce que la réalité n'assaille brutalement sa morale.

Elle se raidit, figée d'horreur.

Qu'était-elle en train de faire ?

A l'instant où elle rouvrit les yeux, Severus sut qu'il avait dépassé les bornes.

Nul besoin de legilimencie, pour lire la soudaine panique qui avait envahie ses beaux yeux noisette.

D'un bond, Hermione s'écarta de lui, la bouche crispée dans une moue accusatrice.

Le souffle court, il aurait voulu pouvoir s'expliquer, mais trop de conflits faisaient rage dans son esprit, et de toute façon, les mots lui auraient manqué.

C'est à peine s'il murmura en s'éloignant :

- Pardonnez-moi, Hermione.

Puis, traversant le vestibule, il quitta le Manoir sans un regard en arrière.


Alors, déçues? J'espère quand même que vous ne vous attendiez pas à ce qu'ils finissent concrètement ensemble dès le premier baiser...Non seulement Hermione est mariée et naturellement peu encline aux intrigues de ce genre; mais en plus, Snape n'est pas spécialement un modèle de simplicité...
Sinon, je n'ai pas résisté à écrire une scène incluant Harry (surtout face à Malfoy!), j'aime bien son côté sauveur-et-protecteur-du-monde horripilant...cela dit, je comprendrais que ce ne soit pas votre cas!

Aaah au fait, désolée pour la leçon de psychologie qui ouvre le chapitre, mais j'étais relativement peu inspirée pour entamer celui-ci et je ne voulais pas que la dispute d'Hermione et Draco soit un élément essentiel en soi (et donc décrit "en direct"), mais plutôt qu'elle fasse partie du contexte psychologique des personnages...J'espère que mes errances ne se font toutefois pas trop ressentir...

Comme toujours, j'attends vos critiques avec impatience!

Bises à toutes

Ilda