disclamer: tout à JKR sauf mes idées saugrenues (comme faire d'Hermione une femme adultère, par exemple...)

Aujourd'hui c'est Noël en avance, j'ai de bonnes nouvelles à vous annoncer: la première, c'est que je suis guérie et que ma température est redevenue à peu près normale (quoiqu'avec ce froid glacial, j'ai toujours l'impression d'avoir de la fièvre!)
Ok c'est loin d'être passionnant, je passe donc à la seconde nouvelle: j'ai trimé dur, j'ai zappé pas mal de révisions mais l'essentiel est là: vous avez votre chapitre! (et un plus long que le précédent, si ce n'est pas beau ça!)

Remarquez, c'est aussi grâce à vous et vos encouragements diablement motivants donc mille mercis à Snapinou, Mina 008, babypearl, khalya, Cixi, Aleksandria020, Alatariel Melawen, lakmi, chiarina, Khalie, Eileen19, Ste7851 et artémis.
Pour celles à qui je n'ai pas répondu "personnellement", sachez que vos reviews sont extrêmement appréciées, et que toutes les critiques son acceptées par l'auteur!

Sur ce, bonne lecture!


Chapitre 10 :

Bien après que l'écho du claquement de la porte d'entrée ait retenti sous les voûtes du hall, Hermione demeura statufiée dans une position rigide, qui aurait pu passer pour de la dignité si elle n'avait paru prête à défaillir au moindre souffle.

La résonance amère du départ précipité de Snape semblait bourdonner dans l'air, vrillant ses nerfs, tandis que les notes graves d'une rumeur plus lointaine, pareilles à des glas, chargeaient l'atmosphère d'une sourde menace.

Puis, peu à peu, la violente jonction de ses mains se relâcha, libérant de ses paumes moites la fiole miraculeusement intacte, ses épaules s'affaissèrent, et sa nuque ploya, entraînant son regard sur les rosaces de marbre qui ornaient le sol.

Clignant des yeux dans l'espoir que la réalité lui apparaisse plus nettement, elle se remémora soudain sa propre phrase, faussement rassurante : « La fidélité en fait partie, bien entendu. »

Ses paupières se crispèrent spasmodiquement.

Quelque part dans son subconscient germèrent les prémices de la culpabilité, mais pour l'heure, ils étaient occultés par l'effroyable sensation de vide qui avait succédé…à quoi, d'ailleurs ?

Qu'avait-elle vraiment ressenti dans les bras de Severus ? Etait-ce de l'amour ? Ou du désir ?

Le souvenir des étreintes de Draco lui parut soudain fade ; la joie et le bien-être qu'elles lui procuraient n'étaient rien à côté de cette nouvelle é , il l'avait rendu heureuse bien sûr, il l'avait fait rire, mais d'une façon si différente qu'elle se sentait à présent comme une enfant désorientée et terriblement esseulée.

Jamais elle n'avait goûté auparavant ce sentiment de plénitude totale, de bonheur à l'état pur. Peut-être était-ce justement le caractère impossible de leur relation qui avait sublimé cet unique instant ?

Réalisant brutalement qu'elle était toujours plantée au milieu du vestibule, Hermione regagna ses appartements d'un pas lent.

Sa vie sentimentale avait toujours été pareille à un cours d'eau limpide sans aucun remous, dont les seuls méandres avaient été Victor Krum et Ron, il y a quelques années. Lorsqu'elle s'était mariée, cette source cristalline s'était muée en un fleuve majestueux charriant occasionnellement quelques troncs d'arbres arrachés dans son impétueuse course vers l'océan.
Et pourtant, il lui semblait tout à coup s'embourber dans une vase verdâtre comme celle qui précède les marécages mortels.

La tête lourde de fatigue, appesantie par la léthargie qui succède aux insomnies, elle se lova dans le fauteuil qui portait encore les stigmates de sa nuit blanche, tout près de l'âtre rougeoyant.
Les pupilles dilatées, elle contempla fixement les braises incandescentes, invoquant silencieusement la venue salutaire du sommeil, qui l'espace de quelques heures, chasserait toutes ses préoccupations.

oOo

Fronçant les sourcils comme à son habitude lorsqu'il était contrarié, Severus relut sa phrase pour la troisième fois, incapable de se concentrer.

Les lettres dansaient devant ses yeux, formant des mots incongrus que la part opérationnelle de son esprit essayait en vain de comprendre, l'autre étant trop absorbée dans l'analyse de la réaction d'Hermione.

S'avouant finalement vaincu, il reposa avec lassitude son exemplaire des « Potions d'hier et d'aujourd'hui » ; et but une gorgée de whisky pur Feu, avec l'espoir inconscient que l'alcool lui efface ses souvenirs autant qu'il lui brûlait la trachée.

Il n'était pas dans sa nature de recourir à des subterfuges extérieurs pour chasser ses appréhensions, d'autant plus que dans le cas présent, il doutait fort que cela lui soit d'une grande aide à la compréhension de la situation.

Mais peu importe, cette fois-ci, il ressentait le besoin irrépressible de noyer ses sens dans la volupté trompeuse qu'était l'enivrement. A défaut de goûter l'ivresse de l'amour, il connaîtrait celle du corps !

Pourquoi Hermione l'avait-elle finalement repoussé ?

La réponse était tellement évidente qu'il aurait été capable de la donner même après sa dixième rasade.

Et pourtant, la question n'en était pas moins omniprésente : Draco était-il vraiment son seul obstacle ?

Il avait perçu un souffle tiède, comme un soupir de résignation, juste avant qu'elle ne se détache brutalement de lui…Se pouvait-il qu'elle ne soit pas si indifférente qu'elle s'ingéniait à le paraître ?

Severus essayait de se convaincre que si elle n'avait pas été mariée, il aurait probablement été encore dans ses bras à l'heure actuelle ; que seule sa conscience morale les avait séparés, au propre comme au figuré.

Désormais, elle ne pourrait plus décemment ignorer ce qu'il ressentait à son égard. Cette perspective lui procura d'ailleurs un étrange sentiment de malaise : d'une certaine façon, elle détenait à présent toutes les cartes.
Toutes, y compris celle de son cœur.

Si seulement il n'avait pas été assez stupide pour l'embrasser, l'équilibre de leur relation aurait pu être sauvé... L'amertume le gagna. C'était si injuste de devoir regretter le seul geste d'affection spontané qu'il n'ait jamais donné à quelqu'un !

Les coudes appuyés sur le bord de la table, Severus se prit la tête entre les mains dans un élan d'impuissance.
Au moins, ici, dans cet endroit reculé qu'était Spinner's End, personne ne pourrait constater l'étendue de son abattement ; lui qui haïssait plus que tout la faiblesse.

Combien de temps était-il resté ainsi, l'esprit embrumé par les vapeurs d'alcool ?

Il n'aurait su le dire avec précision. Peut-être n'étaient-ce que quelques secondes de rêve, celles qui, bien qu'éphémères, ont la consistance de l'éternité.

Ou peut-être avait-il réellement somnolé pendant plusieurs minutes…

Par la fenêtre couverte d'une fine pellicule de buée, il aperçut les cimes de peupliers qui se détachaient sur le ciel nuageux gris pâle et ondulaient inlassablement, comme mues par une force invisible.

Le crépuscule ne tarderait pas à tomber, en déduit-il. Dans une heure, la nuit reprendrait à nouveau ses droits, et plongerait son existence dans l'obscurité complète.

A moins que…

Les flammes orangées qui léchaient paresseusement les bûches à moitié calcinées se teignirent soudain en vert, illuminant la pièce d'un halo irréel.
Sa surprise face à la visite imminente d'un de ses concitoyens sorciers –il n'attendait personne- ne fut rien en comparaison de la stupeur qui le saisit en découvrant l'identité de son visiteur.

Sa visiteuse, plutôt.

Avant même qu'il n'ait eu le temps de faire disparaître la bouteille bien entamée de whisky, elle sortit de sa propre cheminée, dissipant d'un geste vif les particules de cendres qui flottaient dans l'air.

Hermione le fixa un instant en silence, attendant sans doute une quelconque permission de sa part, même si ses yeux -animés d'une lueur d'assurance désinvolte- exprimaient le contraire, comme si elle le mettait au défi de rejeter sa présence.

Son regard se posa ensuite sur le verre à moitié vide et malgré la pénombre, il put voir ses lèvres s'étirer dans un sourire légèrement moqueur et ironique. Un sourire qui ressemblait terriblement à ceux de Draco.

Severus secoua vigoureusement la tête, essayant de refouler cette pensée malencontreuse.

Même s'il ne parvenait pas à croire qu'elle se tenait là, devant lui, bien réelle, il n'allait pas gâcher la magie du moment en pensant à Malfoy.
D'ailleurs, comme pour prouver qu'elle n'était pas une hallucination, elle déclara d'une voix douce d'où perçait pourtant une note de reproche :

- Pourquoi êtes-vous parti si vite, ce matin, Severus ?

oOo

Draco Malfoy quitta les locaux du Ministère d'un pas alerte, cherchant à peine à dissimuler son désir de rentrer au plus vite.

Ces deux jours passés loin de sa femme avaient été plus éprouvants que n'importe quelle affaire, et il était presque prêt à renoncer dans l'immédiat à devenir père, du moment qu'il pourrait la serrer à nouveau dans ses bras.

A sa suite, Powle Douglass -qui l'entretenait au sujet de cet enfant kidnappé par un couple sorcier, honteux de leur fils Cracmol- ne paraissait pas se décourager du manque manifeste d'intérêt de son collègue et poursuivait sa diatribe imperturbablement, tandis que Draco levait les yeux au ciel.

Il n'avait jamais beaucoup aimé Douglass, mais quand il réalisait que cet abruti avait failli lui prendre sa femme, il devait faire appel à toute sa maîtrise pour ne pas lui envoyer une réplique cinglante.

Enfin, ils se séparèrent sur la chaussée humide et dans un pop presque inaudible, Draco transplana devant les grilles du Manoir, dont les pointes acérées menaçaient le ciel assombri.
Ainsi cerclée de fer, la demeure évoquait de façon troublante une prison, avec ses immenses façades dévorées par l'ombre crépusculaire.

Courbant l'échine pour résister au vent qui agitait follement ses mèches blondes, il remonta à la hâte l'allée sablonneuse, traversa le vestibule et se précipita dans ses appartements.

Ses yeux clairs se voilèrent de déception quand il aperçut la bibliothèque obstinément plongée dans l'obscurité, et devinrent carrément anxieux quand il ne trouva pas non plus Hermione dans le salon, ni dans le laboratoire.

Il courut jusqu'à leur chambre, et après avoir frappé quelques coups hésitants, il entra silencieusement. Son cœur se serra quand il vit le couvre-lit brodé d'argent, parfaitement tendu sur la surface lisse des draps.

Personne.

Draco finit par s'asseoir dans un fauteuil de damas beige, près du feu éteint, et obsédé par la pensée qu'elle était peut-être définitivement partie, il mit un certain temps avant de voir Thinia qui se tenait devant lui, dans une attitude de servilité inquiète.

- Thinia a entendu le maître rentrer. Le maître veut-il dîner dans ses appartements ou dans la salle à manger du rez-de-chaussée? demanda l'elfe de sa voix aiguë.

Draco hocha la tête négativement. Manger était vraiment la dernière de ses préoccupations.

- As-tu vu Hermione depuis hier matin ? interrogea-t-il en retour.

- Thinia a vu la maîtresse ce matin même ! Un monsieur voulait la voir, alors Thinia est allée chercher la maîtresse. La maîtresse n'avait pas l'air heureuse, et elle n'a pas voulu prendre de petit-déjeuner, ajouta-t-elle après un instant de réflexion.

- Qui était-ce, l'homme en question ? coupa vivement Draco.

- Severus Snape, monsieur.

Draco s'étrangla. Il détestait savoir Hermione en compagnie d'un autre homme, fut-il même leur ancien professeur.

- Est-il resté longtemps ? As-tu revu Hermione depuis ? questionna de nouveau le jeune homme.

- Non, maître. Thinia a entendu partir monsieur Snape, il n'a pas dû rester plus de dix minutes, mais Thinia n'a pas revu la maîtresse de la journée.

- Bien, merci, conclut-il tandis que la créature s'inclinait poliment avant de disparaître dans un craquement.

Les yeux clos, Draco, qui était plus pâle que le tissu beige crème du fauteuil, se mit à échafauder toutes les hypothèses possibles.

Peut-être était-elle allée chez ses parents ? Après tout, elle ne les avait pas revu depuis leur mariage…Non, cela ne lui ressemblait pas. Si elle devait se confier à quelqu'un, ce serait…Ginny, bien sûr ! Hermione était chez les Potter, c'était la seule explication !

Et pourtant, le doute s'insinuait perfidement dans son esprit. Et si la visite de Severus n'était pas étrangère à l'absence d'Hermione ?
Et si…et si ...et si…

Décidant d'en avoir le cœur net, Draco raviva le feu d'un coup de baguette, et prenant une pincée de poudre de Cheminette, il contacta les Potter en priant pour qu'il n'ait pas à subir les railleries de son collègue.

oOo

- Pourquoi êtes-vous parti si vite, ce matin, Severus ?

Anxieuse, Hermione fit quelques pas vers lui, guettant sa réponse.

- Il me semblait avoir compris que ma…ma présence…n'était pas bienvenue…surtout après que…, répondit-il avec une hésitation qui ne devait rien à l'alcool.

- Alors vous m'avez mal comprise, dit-elle sobrement.

Hermione réprima un frisson d'excitation -ou peut-être de peur ? Car inconsciemment, elle redoutait déjà ce qu'elle s'apprêtait à faire.

Tout lui avait paru si facile dans son imagination !

Les mots qui avaient jailli naturellement dans son esprit lorsqu'elle s'était réveillée, le cœur vide –ou plutôt, plein d'une absence- lui paraissaient à présent fades, et dénués de sens.

Dans sa bouche, ils s'alourdissaient imperceptiblement de ses scrupules et des mises en garde répétées de sa raison. Et en même temps, ils avaient un goût délicieux d'interdit et d'aventure.

Les prononcer devant Severus rendait la scène incroyablement réelle, et cela lui prodigua un mélange singulier d'inquiétude et d'envoûtement.

- À quoi jouez-vous ? interrogea Severus d'une voix rauque.

- Je suis sincère, murmura-t-elle. Ce qu'il y a entre nous dépasse largement les règles d'un simple jeu.

C'était la pure vérité. Elle sentait les ardeurs de ce sentiment inconnu bouillonner au plus profond de son être, et sa puissance était telle qu'il avait fini par dompter sa raison et sa morale.

« Ce que Draco ignore ne peut pas lui faire du tort ! » se rassura-t-elle en reprenant un vieil adage.

Et forte de cette assurance, elle franchit les derniers mètres qui la séparaient de son ancien professeur.

Posant une main sur son épaule osseuse, elle releva légèrement la tête, consciente d'être presque parvenue au point de non-retour.

- Vous allez le regretter, Hermione, souffla-t-il à voix basse, contenant difficilement sa fougue. Ce matin, vous n'avez pas…

- Non, chuchota-t-elle en hochant frénétiquement la tête, sourde aux protestations de sa raison. Tout ce que je pourrai regretter, c'est si vous ne m'embrassez pas maintenant.

D'un geste empreint d'une douceur inattendue, il l'attira à lui, et pour la deuxième fois de la journée, leurs lèvres se scellèrent dans un baiser avide de passion.

Bien plus tard, alors que la lumière crue des lampadaires baignait le plancher d'une lueur blafarde, laissant deviner dans l'ombre leurs corps enlacés, Hermione réalisa dans un sursaut de panique que Draco devait déjà être rentré.

Se levant précautionneusement, elle s'enveloppa dans sa cape de velours, tandis que Severus la contemplait, émerveillé.

- Viens au Manoir demain, vers dix heures ! Nous y serons seuls, précisa-t-elle avant de l'embrasser à nouveau.

Puis elle se volatilisa dans un nuage de cendres froides, lui laissant pour seul souvenir un sourire resplendissant.

oOo

- Où étais-tu ?

La voix froide de Draco claqua dans le silence étouffant du salon. D'ailleurs, la pièce, de par son apparence chaleureuse, contrastait étrangement avec la raideur guindée de son propriétaire.

Debout face à la cheminée, il fixait Hermione qui venait de s'en extraire maladroitement.

- Chez Ginny, répondit-elle sans sourciller, malgré sa répugnance à lui mentir.

- Vraiment ? demanda-t-il d'une voix vibrante de sarcasmes. C'est surprenant, je t'ai cherché chez elle il y a environ deux heures et tu n'y étais pas ! rajouta-t-il, menaçant.

Hermione qui époussetait méticuleusement ses épaules couvertes de poussières de suie, tressaillit.

- Je n'y suis restée qu'une petite heure. Je suis allée me balader, avant…j'avais besoin de réfléchir…au calme, improvisa-t-elle. Et de sortir un peu des murs de ce Manoir, compléta-t-elle d'un ton qu'elle aurait voulu moins accusateur.

Draco continuait de la fixer, méfiant.

- Tu ne me crois pas ? Oh Draco, s'il te plait, ne va pas t'imaginer des choses ! implora-t-elle avec tant de ferveur qu'elle se demanda si elle n'essayait pas avant tout de se convaincre elle-même.

- Hermione, tu me promets que c'est vrai ? demanda-t-il avec l'énergie du désespoir.

Goûtant pour la seconde fois à la saveur écœurante du mensonge, elle murmura d'une voix ferme :

- Je te le promets, Draco. Mais toi aussi, tâche de faire attention ! Tu n'imagines pas combien j'étais angoissée, hier, de voir que tu ne rentrais pas…

Pour toute réponse, il se précipita vers elle et la serra de toutes ses forces dans ses bras.
Hermione poussa un léger soupir de soulagement. L'espace d'un instant, elle aurait presque aimé que tout redevienne comme avant.
Avec une pointe de culpabilité, elle posa délicatement sa tête sur l'épaule de son mari et huma le doux parfum boisé de sa peau.

Elle avait oublié à quel point son odeur était différente de celle de Severus.


Bon..par quoi commencer mon petit blabla habituel?

Comme toujours, j'espère que l'histoire ne perd rien de sa crédibilité à vos yeux..."Hermione et Severus, déjà ensembles?" allez-vous me dire...c'est vrai que c'est assez rapide mais si je respecte mon plan initial, il ne devrait rester "plus que" 7 chapitres et l'épilogue. D'ailleurs, ce chapitre recèle tous les indices symboliques, implicites, suggestifs...bref, tout ce qui pourrait vous faire deviner la fin de l'histoire.
A ce propos, les paris sont ouverts: avec qui Hermione va-t-elle finir, à votre avis?
( Petit rappel: vous avez vu dans quelles catégories j'ai classé ma fic? Romance/ Tragedy...donc, qu'on ne vienne pas me tirer dans les pattes quand je massacrerai notre joyeux ménage à trois..noooon je blague!)
Et puis, si je m'exprime de façon suffisamment claire, vous devriez avoir compris qu'Hermione est encore plus partagée maintenant qu'elle a accepté d'être avec Severus...sans compter que Draco veille au grain, jaloux comme pas deux! Donc, on peut déjà imaginer certaines complications...quant à une éventuelle grossesse d'Hermione, et bien...je ne vous en dis pas plus!

N'hésitez pas à me faire partager vos opinions, déjà que je vous bassine avec les miennes...la moindre des choses serait que j'accepte d'écouter les vôtres!

Je vais faire au mieux pour maintenir mon rythme d'un chapitre par semaine mais si jamais j'échouai dans ma tentative, excusez-moi par avance ;)

bises à toutes et bonne fin de semaine!

Ilda

P.S à l'intention de babypearl (en espèrant que tu sois arrivée jusqu'ici^^) merci pour ton MP et la liste des fanfictions que tu as apprécié! Je compte profiter des vacances pour aller les regarder de plus près!