Chapitre 3 Sherlock Holmes

Au 221 Baker Street Sherlock Holmes était accroupi dans son salon sous le sofas entourer de montagne de dossier éventrer et de feuille partout par terre, Watson entra dans le salon et chercha son ami qu'il ne voyait pas

W : Holmes ! Ou êtes-vous ?

H : par ici !

W : mais bon sang que faite vous sous le sofa ?

H : je cherche une feuille qui s'y est glissé

W : mais c'est un vrai capharnaüm la dedans ! Vous avez intérêt à disparaitre avant que madame Hudson ne découvre ça !

H : aucun problème Watson, je touche au bientôt au but !

Il ressortie de sous le sofa victorieux avec la feuille à la main

H : Edouardo Luca, voila ce que je chercher, maintenant allons y Watson !

Dit-il en se relevant et en partant à toute vitesse dans les escaliers

W : mais ou Holmes ?

H : au commissariat Watson venez !

Watson soupira et regarda autour de lui il été entourer de dossier et de feuille, il lâcha son journal sur le sofas et enjamba comme il pu le bazar pour suivre Holmes dans sa course folle, en rêvant d'un médicament permettant de le tenir assez longtemps dans un fauteuil pour qu'il est le temps de manger et de lire un journal. Arriver au commissariat, Holmes et Watson discutèrent avec Lestrade de l'affaire en cour et de ses conclusions

L : hé bien monsieur Holmes vous avez encore résolu un mystère de plus, avec cela on a de quoi l'arrêter !

H : tout le mérite vous reviens Lestrade je n'ai fait que rechercher quelque informations

L : bien sur !

Ils prirent congé de l'arrogant inspecteur et marchèrent dans la rue qui les ramener vers Baker Street

W : ha ce cher Lestrade, le jour où il arrivera à résoudre une seule affaire il tombera de la neige en plein été

H : attention à ce que vous dite Watson cela pourrai bien arriver un jour

W : oui le jour de sa retraite peut être il mettra les mains sur ses feuillets de service !

Holmes rigola de bon cœur, Watson pouvait manier l'humour noir aussi bien que lui quand l'envie l'en prenait, ils furent dépasser à toute vitesse par un cheval au triple galop qui ne se soucier guère qu'il existe dans la rue une route et un trottoir, il sauter par-dessus les étalages et alterner route et trottoir quand la place venait à manquer

W : mais il est complètement fou celui la !

H : c'est jean !

W : qui ça ? Vous le connaissez Holmes ?

H : oui c'est le serviteur et le garçon d'écurie de mon frère Mycroft qui est en ce moment en vacance dans le manoir familial vite Watson il se passe quelque chose !il se dirige vers Baker Street !

Holmes reprise sa course folle suivi de Watson qui n'avait plus l'âge de courir comme un marathonien, Jean était déjà rentré, madame Hudson l'avait fait rentrer dans le salon, après avoir rangé le bazar de Holmes, celui-ci arriva en courant dans les escaliers qu'il gravit 4 à 4 manquant de faire tomber madame Hudson qui descendait au même moment, c'est Watson arrivant derrière qui rattrapa la pauvre femme, pour l'empêcher de tomber avant de rejoindre Holmes dans le salon

H : jean !

J : Monsieur Holmes cadet ! Enfin !

H : mon frère à des problèmes ?

J : pas votre frère, c'est compliqué, il faut que vous veniez au manoir, votre frère vous engage pour une affaire !

H : une affaire ?

J : on a retrouvé une jeune femme à demi noyé hier après midi dans le lac au fond du jardin, on la recueilli et soigné et au moment de repartir elle avait envoyé un télégramme à une amie pour venir la chercher et ce sont ses poursuivants qui sont venu son amie l'aurai trahi

H : il y a eu des blessés ?

J : non votre frère à abattu l'homme qui voulait la récupérer il a besoin de vous maintenant, la jeune femme n'est plus en sécurité, vous savez qu'on est armé mais on ne peut rien prévoir !

H : bien sur ! Le nom de cette jeune femme ?

J : je n'ai pas retenu son nom, votre frère veut que vous veniez au manoir si rien ne vous retiens ici

H : bien Watson, est ce qu'une petite visite dans le manoir de mon enfance vous ferez plaisir ?

W : très grand plaisir ! Vous savez à quel point je suis curieux de votre enfance !

H : très bien ! Nous faisons nos valises jean, tu peu rester un moment ton cheval doit être épuisé, MADAME HUDSON ! Nous partons !

J : d'accord !