Chapitre 4 une rencontre inattendu
Un cab arriva à toute vitesse à l'entré de la propriété, Mycroft tournait déjà en rond et leva les bras en avant en voyant son frère sortir du cab
M : Sherlock ! C'est toujours un plaisir de te voir, et le Dr…Watson c'est sa ?
W : c'est ça !
H : on est venu aussi vite que l'on a pu, la prochaine fois dit à Jean de ne pas faire galoper son cheval sur le trottoir il risquerait gros avec la bande à Lestrade qui patrouille
M : c'était assez urgent, t'a-t-il expliqué ?
H : hum en partie, tu as repêché une jeune femme au bord de ton lac et elle a des gros soucis si je résume bien ?
M : hum moui, t'a-t-il dit son nom ?
H : non, il ne s'en souvient plus, pourquoi je la connais ?
M : disons que c'était le seul moyen pour te voir venir, promet moi que quoi qu'il arrive tu t'occuperas de son affaire, et je ne veux pas t'entendre râler ou m'exposer n'importe quel arguments est ce clair petit frère ?
H : c'est qui ?
M : promet moi d'abord !
H : pas si c'est un ennemi !
M : ce n'en ai pas un, et elle a énormément souffert !
H : d'accord mais attend toi à ce que râle quand même !
M : Sherlock !
H : ok ok c'est promis, juré, tu veux que je crache aussi ?
M : oui mais pas sur moi !
Holmes leva les yeux au ciel et cracha par terre
H : croix de bois…
M : oui oui c'est bon je n'ai pas besoin de la notice aller viens !
Ils traversèrent le jardin et entrèrent jusque dans le salon ou Irène était assise dans un fauteuil elle se leva quand elle entendit la porte s'ouvrir et se trouva face à face avec Sherlock Holmes, si lui fut vraiment surpris, elle eu un Hoquet de surprise, elle s'y attendait c'est vrai mais elle ne s'y été pas préparé
H : bien c'est donc vous la sirène repêcher par mon frère ? Vous avez innové un nouveau système pour rentrer chez les gens ?
I : non j'avais juste envie de me baigner par cette belle saison !
M : pas de bagarre tout les 2 la situation est grave !
I : c'est lui qui a commencé !
H : ce n'est pas bien de balancer !
I : bien sur je ne voudrai pas vous voler votre métier !
W : hou la ! Sa vole bien bas tous ça ! Calmez-vous je vous rappel que nous sommes sur une affaire !
Sherlock et Irène se toisèrent du regard à quelque millimètre l'un de l'autre, malgré son regard noir elle le trouver irrésistible et il fallait qu'elle arrête de penser à ça sinon il aurait le dessus sur elle et ça c'était tout bonnement impensable. Cette expression sur le visage lui rappelait le portrait au visage dur de son père, la ressemblance était fascinante, Quand ils finirent par se calmer pour s'installer dans les fauteuils face à face
M : bien miss Adler vous aller raconter à Sherlock pourquoi ces hommes ont cherché à vous tué et Sherlock tu vas faire ton nécessaire pour la sortir de la
I : hors de question que je lui donne des détails sur ma vie privé !
H : ok ça c'est fait je rentre à Londres !
M : hop hop hop Sherlock n'oublie pas que tu m'as promis de l'aider !
H : et je fais comment si elle dit rien ?
I : devinez ! C'est votre jeu préféré !
M : quelqu'un essaye de vous tuer ! Je vous ais retrouver à demi noyé dans le lac miss Adler !
H : elle aime vivre dangereusement !
I : je sais me défendre !
H : ha oui belle démonstration, alors vous ne savez pas nager c'est pour ça que sa à foiré ?
Irène se leva en même temps que Sherlock la guerre recommencer, Mycroft avait compris pourquoi la jeune femme ne voulait qu'il appel son frère, c'était la guerre constante entre eux
M : bon stop ça suffit ! On repart du bon pied, d'abord chacun va se redire bonjour comme si rien ne s'était passé et on va essayer de s'entendre d'accord ?
H : bonjour ! Alors l'eau était bonne ?
I : bonjour ! Je pensais justement à ma main sur votre figure et nombre de tartes qu'il faudrait par dents bien accrochées
H : alors 32 dents multiplié par…
W : sa ne marchera jamais Mycroft ! Je crois bien que cette femme est en réel danger !
I : ho mon dieu sacrilège ! Pour un gentleman laisser une femme seule en détresse ! Ça s'appel être une couille molle je crois bien ?
H : et une femme qui change 4 fois de mari sa s'appelle une …
M : STOP ! Pas de grossièreté, sinon j'en attrape un pour taper sur l'autre !
Irène regarda Mycroft surpris
M : façon de parler ! Bref si vous continuer à vous chamailler comme des môme de 8 ans je vous jure que je vous ficelle à une chaise dos à dos pendant une journée entière et je ne rigole pas !
Irène tira la langue à Sherlock qui serra les poings, non content en plus de l'avoir fait déplacer ici pour rien, s'apercevoir que son frère l'avait encore embarqué dans un coup foireux, en plus aucun détail sur l'affaire puisqu'elle ne veut rien dire, et elle était tellement belle que c'était dommage de se balancer des vannes mais pas question de la laisser prendre le dessus
M : bien vous êtes calmé tous les 2 ? Miss Adler vous n'êtes pas obligé de tout nous dire, mais il serait intéressant d'avoir le mobile de ses hommes de mains, disons la raison de votre retour en Angleterre, nous avons le cab de tout à l'heure à disposition, je suis sur que mon frère saura trouver des indices
H : ou retrouver mon billet de train pour le retour !
M : Sherlock !
H : oui le cab va nous être précieux ! Alors vous allez le cracher le morceau oui ?
W : Holmes ! On ne parle pas comme ça à une jeune femme !
H : ho sa va Watson ! J'en ai fini de prendre des pincettes avec elle, le mobile !
I : vous pouvez rêver !
H : aller le mobile ! Un petit effort c'est quoi ? Une arnaque encore, un client mécontent ?
I : allez au diable !
H : hé c'est qu'elle est tenace pour une si petite femme !
I : c'est qu'il est con pour un détective pareil !
M : s'il vous plait comportez vous en adulte ! Miss Adler est ce que le mobile à quelque chose à voir avec ce que vous m'avez montré dans la bibliothèque ?
Irène hésitât un moment en se tordant les doits, elle n'aimait pas parler de ça, et de savoir en plus que Sherlock allait fouiner dans sa vie privé ne l'enchanter pas non plus, mais elle faisait confiance au grand frère qui tenait son rôle de médiateur à merveille, elle le regarda et hocha la tête en signe de oui
M : bien je crois qu'avec tous ce qu'on a c'est un très bon début pour démarrer cette enquête !
H : tu délire ! Elle a rien dit ! La seule chose que j'ai c'est un cab avec emblème ! En plus tu as l'air d'en savoir plus que moi !
M : je te dirais ça en tant voulu, maintenant, j'accompagne Sherlock au dépôt pour le cab, vous restez avec Watson, vous n'avez pas d'aminiosité tout les 2 ?
W : non non !
I : pas du tout !
M : bien en route Sherlock !
Ils sortirent du salon, Irène resta avec Watson et ils regardèrent le feu un moment sans savoir quoi dire
W : il faut l'excuser…vous savez pourquoi ?
I : je sais pourquoi ! Sa fait 4 fois déjà que je lui échappe!
W : oui enfin vous n'êtes pas une meurtrière non plus ! Ce n'est pas comme si vous avez déjà tué quelqu'un, mais vous savez il faut toujours qu'il soit désagréable…
I : je sais me défendre Dr Watson, merci mais n'essayer de le justifier, il a toutes ses raisons pour le faire !
W : je veux dire…mais vous ne l'utiliserai pas contre lui ! Qu'il ne pense pas un mot de ce qu'il vous a dit, ni même de ce qu'il vous dira encore, croyez moi ! C'est tous le contraire, mais vous le connaissez lui et son orgueil !
I : je sais, je ne le pense pas non plus vous savez
W : ha vous aussi vous… ? Mais dans quelle situation vous vous êtes encore mise ?
I : désolé Dr Watson mais je n'ai pas très envie de parler de ça ! C'est assez douloureux !
W : d'accord ! Vous savez je sers les intérêts de mon ami mais si vous avez vraiment besoin de dire quelque chose qui doit rester secret je peux très bien le garder pour moi !
I : merci Dr Watson ! Mais je crois que Mycroft va se charger de Briffeter votre ami sur ce sujet
Mycroft marchait depuis un moment avec Sherlock il avait décidé de prendre les petits chemins par derrière le manoir pour rejoindre la ville, plus long mais pratique pour discuter
M : Sherlock il faut que je te dise quelque chose !
H : tu m'as menti ! Sur la personne et sur des indices tu en sais plus que moi sur cette affaire !
M : en effet je t'ai menti, mais je savais que si je mettais le nom de miss Adler tu ne viendrais pas, mais pour ce qui est des indices je connais un petit détail seulement
H : si tu veux que je résolve cette enquête, il va me falloir ce petit détail !
M : à une condition ! Vous arrêtez tous les 2 de vous chamaillé !
H : impossible ! C'est plus fort que moi !
M : alors c'est ça ta stratégie de défende ? N'ouvre pas la bouche comme un poisson, je sais très bien ce que cette femme produit sur toi ! Ne pas faire face à ses sentiments est une preuve de lâcheté Sherlock ! Sherlock ! Je t'interdis de me fausser compagnie !
Le dit Sherlock avait accélérer le pas et distancer son frère de quelque bon mètre, il était en colère, contre son frère qui lui répété 10 fois sans fin ce que son cœur lui disait chaque fois qu'il la voyait et contre lui-même, ils ne pouvaient s'empêcher de se faire la guerre tous les 2, il accepter de l'aider mais il serait aussi imbuvable que possible, sa ne devait pas interférer dans ses déductions, il n'avait pas besoin de ça ! Son frère fini par le rattraper et le tira par le bras, ils se retrouvèrent face à face
M : Sherlock ! Je t'ai déjà dit plus jamais ça !
H : je n'ai plus 7ans Mycroft !
M : je suis toujours ton grand frère ! Et on ne tourne pas le dos comme ça ! Nous sommes frère et les frères se protège mutuellement tu t'en souviens ? Je ne vais pas te laisser détruire le peu de sentiment que tu peu ressentir, ne te ferme pas comme ça Sherlock tu lui ressemble mais tu n'est obligé d'être aussi glacial et polaire que lui !
H : désolé mais je ne peux pas ! Je ne dois pas !
M : c'est une fausse excuse ! C'est même la pire que tu as inventé, je suis même sure que ton ami Watson n'y croit pas, tu es un être humain Sherlock les sentiments font partie de l'être humain, ça fait partie de la vie, et ça ne mettra nullement en péril tes capacités de déduction, au contraire je peux te l'assurer, maintenant en route, le dépôt ferme à 18h00 si nous voulons y être
Sherlock regarda un moment le bout de ses chaussures, il y avait bien longtemps qu'il n'avait pas eu une bonne leçon de moral par son grand frère, depuis la mort de leur parents, il jouer le rôle de grand frère et de père, c'est lui qui l'avait élevé, protéger, éduquer, il le suivrait dans n'importe qu'elle affaire même si il grognait souvent, il le suivait aveuglément, c'était son grand frère, et il avait toujours raison, il se repris et rattrapa Mycroft
H : Mycroft attend ! Tu ne m'as pas dit le petit détail !
M : hum oui mais pas de commentaire la dessus, elle a bien deviné que j'allais te le dire !
H : c'est quoi ?
M : hé bien ce matin nous discutions dans la bibliothèque, elle voulait de quoi faire passer un télégramme, j'ai demandé innocemment si elle rentrer chez de la famille, tu m'avais dit que la dernière fois elle s'était marié et qu'elle était retourné en Amérique
H : oui
M : hé bien elle m'a dit ne plus avoir de famille, et quand je lui est demandé pour son mari elle m'a dit qu'ils avaient divorcé
H : ça ne sera pas la première fois !
M : Sherlock ! En connais tu la raison ?
H : incompatibilité d'humeur, je ne sais pas, ils ne s'aimer plus, elle ne voulait pas d'enfant ?
M : non, je te suggère de regarder discrètement ses avant bras
H : pourquoi ?
M : c'est une femme battu, qui a divorcer Sherlock et elle ma confirmer que ce malotru…
H: salopard!
M : Sherlock ! Ce monsieur à quelque chose à voir dans cette affaire, tu vois quand tu veux!
H : j'ai rien dit !
M : si ! Même si ce sont des grossièretés !
Sherlock marmonna quelque chose d'inaudible et son frère eu le plus grand des sourires, ils arrivèrent au dépôt et inspectèrent le cab, outre le blason que Sherlock à redessiner sur carnet, ils ont trouvé dans le cab un sac contenant de la nourriture écrit en Américain, 2 tickets de bateau et que le conducteur ainsi que le cab venait bien d'Angleterre, rester à savoir d'où venait ce blason, ils rentrèrent à la maison et trouvèrent Irène et Watson discutant avec tatie qui leur montrer encore pour Irène les portraits de famille
H : elle ne peut pas s'en empêcher pas vrai ?
M : c'est un tic chez elle, tu n'as pas peur de te faire railler par ton ami ?
H : au point ou j'en suis et puis Watson est tellement curieux, qu'il va me laisser tranquille un bon moment avec tatie !
M : sacrée tatie j'entends notre père d'ici !
H : tatie ! Pensez vous que cela ait un intérêt des plus sérieux que d'importuner nos inviter avec de stupide représentation pictural ?
M : vous devriez revoir la liste de vos priorités en tant que gouvernante de votre rang, j'espère que vous ne polluer pas la tête de nos cher fils !
H : je ne voudrai pas que la frivolité et l'oisiveté soit une de leur priorité d'apprentissage !
M : ni même qu'elle fasse l'objet de quelque curiosité de leur part !
T : ho sa suffit vous 2 ! On croirait vraiment entendre votre père et vous savez bien comme il me faisait peur, vous voulez me faire avoir un arrêt du cœur avec vos imitation mes coquins ?
H : pas le moindre du monde tatie ! Ce sont juste des phrases gravé dans notre mémoire pour toujours !
W : vos parents était bien dur Holmes !
M : seulement cher papa !
H : chut ne l'appel pas comme ça, il pourrait te gronder du haut de son portrait qu'on aurait l'air malin !
M : oui peut être mais il est mort depuis plus de 36 ans maintenant on ne risque plus rien !
Tatie descendit les marches et vint à rencontre
T : montre-toi un peu Sherlock ! Sa fait bien longtemps que je ne t'ai pas vu, tu m'a l'air bien maigre et bien pâle encore, tu mange toujours à tous les repas dit ?
H : tatie s'il te plait je suis adulte maintenant !
T : hum tu as encore grandi depuis la dernière fois !
H : j'avais 20 ans la dernière fois tatie !
Irène le trouvait plus calme que tout à l'heure, le grand frère était passé par la et l'avait menacé assez fort pour qu'il n'y ait plus de vannes il se tourna vers elle et elle frissonna à l'idée d'une autre joute verbale elle été fatiguer de devoir toujours batailler
H : dite moi est ce qu'on vend beaucoup de raisin dans le new jersey ?
I : heu non pas vraiment c'est plus une ville côtière vous savez, pourquoi ça ?
M : nous avons trouvé des boites d'aliments laissé dans le cab ou les inscriptions étaient en américain, ainsi que 2 tickets de bateau mais partance du New jersey vos poursuivants viennent d'Amérique
H : ce qui me laisse penser que celui qui vous veut du mal est resté au Etat Unis, que vos poursuivant vienne d'un autre Etat puisqu'ils ont acheté de la nourriture propre à un autre et ils ont embarqué du New Jersey pour Londres
I : on n'embarque pas au New Jersey on peut acheter ses billets mais il faut aller à la prochaine ville ou on peut aussi aller chercher ses billets
W : alors pourquoi passer par le New Jersey ?
I : parce que c'est ma ville natale et c'est la que j'habitais aussi avec mon mari
H : ha ! Enfin un peu de lumière sur cette histoire !
M : oui on commence à y voir plus clair, votre mari vous en veut d'avoir divorcé et vous poursuit mais pourquoi veut-il vous tuer ? Vous vouliez porter plainte contre lui ? Il a quelque chose de plus grave qu'il ne veut pas révéler ?
I : heu…je n'ai pas…envie d'en parler !
H : bien le contraire m'aurait étonné !
M : Sherlock !
H : bon j'ai une faim de loup moi sa vous dit d'aller diner ?
W : avec plaisirs !
T : je vous ais préparé un bon ragout comme autrefois vous m'en direz des nouvelles !
W : j'adore le ragout !
H : avec tatie le ragout va vous cimenter l'estomac au point de plus pouvoir vous lever !
T : ho Sherlock au moins aucun enfants que j'ai eu à m'occuper ne se plaindra d'avoir eu faim dans sa vie !
M : pour ça on peut dire que vous savez ce que c'est que la faim !
T : dois je vous rappelez Mycroft que je suis né dans un goulag russe ?
M/H : pendant l'hiver le plus froid du siècle dernier, vers 4h du matin à même la glace on sait !
T : faite les malin j'ai connu le froid et la faim alors ne me blâmez pas si je fais toujours trop à manger !
H : mais on ne te blâme pas tatie c'est toujours excellent ce que tu cuisine !
T : alors à table !
Le diner se passa très bien aucune vanne de lancer, Sherlock était occuper à manger, son frère lui parler de 2 ou 3 chose importante qu'il avait traité dans son travail ces dernier temps, Watson discuter avec jean de course de chevaux et Irène assise entre Sherlock et tatie discuter avec celle-ci de marque de couturier, le seul petit incident fut au moment ou Irène et Sherlock eurent la même idée tout les 2 en même temps d'attraper le sel, aucune bagarre mais elle retira vivement sa main au contact de la sienne provocant un trouble entre les 2 qui la frissonner de la tête au pied, Sherlock repris aussitôt la conversation avec son frère avant que celui-ci ne remarque quelque chose mais à juger par son sourire malicieux c'était raté, mais son frère repris la conversation quand même quand à Irène elle eu du mal à suivre celle de tatie, et rendis le sourire à Watson qui se doutait aussi de quelque chose, le repas fini, chacun monta se coucher
H : hé bien ça fait longtemps que je n'ai pas dormi dans ma chambre d'avant !
T : tous est resté tel quel !
I : ho comme c'est chou il va pouvoir dormir avec son doudou et jouer avec ses joujoux !
H : pas touche à mes joujoux !
M : Sherlock interdiction de quitter la chambre sous tout les prétexte du monde
H : j'ai rien fait et rien prévu ! Du moins pas encore
M : Sherlock !
W : pourquoi est ce que vous…
M : je suis coutumier des blague du matin avec mon frère et je pense surtout à Miss Adler interdiction de balancer un sceau d'eau froide pour la réveiller demain matin ou n'importe quel autre blague du genre
I : je vous le déconseille si vous voulez rester en vie
H : ho mais on peut plus s'amuser !
M : Sherlock si tu fais sa je te fais dormir dans le puits au fond du jardin !
H : celui ou maman faisait garder de la glace ? Il en produit toujours ?
M : hum moui mais la n'est pas la question ! Tu veux vraiment savoir à quel point il en produit en une nuit ?
H : non non sa va bon Ba bonne nuit !
M : je t'ai à l'œil !
H : mais si je n'ai pas le droit sur miss Adler j'ai le droit de te réveiller demain ou… ?
M: SHERLOCK!
H : ok ok ! Je me vengerais sur Watson
W : vous n'avez pas intérêt !
T : ne croyez pas un seul mot de ce qu'il dit il veut vous mettre la pression pour vous empêcher de dormir cette nuit !
M : il la déjà fait !
T : il plaisante ! Et c'était un petit garçon à cet époque la !
M : vous le couver toujours tatie !
T : mais c'est un gentil garçon !
Holmes pris une mine de petit garçon fiers de lui
T : quand il ne fait pas les pires bêtises, si j'entends que tu en as fait je te tire les oreilles si fort que tu pourras t'envoler avec !
Holmes prit une mine de petit garçon qui promet d'être sage
H : parole de scout !
M : bon tout le monde au lit !
