Chapitre 5 petite guerre en perspective
Dans son lit Irène faisait des cauchemars, elle ne cessait de se tournait dans tout les sens, puis soudain se leva en sursaut, son visage perlé de sueur, elle se leva de son lit et alla ouvrir la fenêtre, il y avait un petit balcon, elle enjamba le balcon et s'assit sur le rebord, les jambes dans le vide elle admira un peu la vue et savoura le silence et la fraicheur de la nuit, elle se remettait peu à peu de son cauchemar, en essayant de penser à autre chose, à ce que lui avait dit tatie, à l'imitation de leur père par les frère Holmes, au souper ou leur mains s'était frôlé.
Elle était amoureuse depuis le jour ou elle l'avait rencontré mais entre eux c'était toujours la guerre, elle devait inventer toute sorte de stratagèmes pour lui échapper, et elle savait que c'était pour ça qu'il l'aimer aussi, une des seules femmes à disposer d'un cerveau et à s'en servir l'avait t'elle entendus dire un jour à Watson alors qu'ils pensaient avoir perdu sa trace, elle soupira, pourquoi la vie était si difficile pour elle ? elle s'était marié 4 fois sans amour, le dernier lui cherche des noises, elle a vécu un enfer encore marqué sur ses bras, et le seul homme dont elle est vraiment amoureuse la recherche pour escroquerie et la lui viens en aide de façon forcé pour tenter de la garder en vie qu'elle semaine de M…. pensa t'elle, elle leva les yeux vers le ciel et regarda les étoiles, il y en avait tellement, elle essaya de reconstituer quelque constellation qu'elle connaissait
pendant ce temps Holmes faisait le tour de sa chambre, tout était resté comme avant son départ il y avait même encore son coffre à jouet, il ouvrit le couvercle et en sortie quelque jouet qui lui rappela quelque bon souvenir, il referma le coffre et se dirigea par la fenêtre, il l'ouvrit et s'accouda au balcon, il sortie une cigarette et l'alluma, il valait mieux pas que tatie le trouve en train de fumer ou il allait vraiment s'envoler avec ses oreilles ! il n'avait pas envie de dormir, il n'était pas une poule, en même temps il était quand même 3h du matin remarqua t'il sur sa montre, mais bon, il tira une bouffé de sa cigarette et regarda dans le parc au alentour plongé dans le noir, il n'y voyait pas grand-chose mais le connaissait par cœur ce parc, avec le lac au fond derrière les arbres ou son frère avait retrouver Irène, il pensa à elle tandis qu'il tournait la tête, et la il la vit, ils n'était pas à la même hauteur, elle était une chambre plus haut, celle de sa mère remarqua t'il, les 2 balcons était en diagonal à un étage de différence, elle était belle assise sur le rebord faisant danser ses jambe nu dans le vide, elle ne portait qu'une simple chemise de nuit et observer les étoiles, petite insomnie peut être ou cauchemars aussi, il senti son cœur battre à tout rompre, de toute les femmes qu'il avait rencontré c'était la plus belle, la plus intelligente, la plus caractériel aussi, mais il était fou d'elle, c'est vrai que c'était pas une solution d'ignorer ces sentiments mais il se sentait un peu con quand il la voyait, il ne trouvai rien à dire juste à écouter son cœur qui menacer d'exploser, alors les vannes c'était le seul moyen de se dépêtré de la situation, son frère avait raison, mais aussi courageux qu'il puisse être dans son métier, il avait une peur bleu de lui dire seulement 3 mots, la était tout le paradoxe, après avoir affronter le grand et diabolique Moriarty, il devait être vacciner contre la peur, et ba non il se retrouver timide comme un ados de 16 ans pour son premier rencard et pourtant il en avait connu des femme, quand il avait 20 ans il les collectionner, c'était tellement facile de les manipuler, sa le dégouter vers la fin aucune ne lui résister aucune n'avait de personnalité ni cette étincelle qui fait la différence sauf elle, il lui lançait les pire vanne et elle lui répondait farouchement sans partir en pleurant, il adorait la confrontation, mais il avait peur de l'aveu, il l'admira encore quelque minute avant qu'elle ne décide de rentrer se coucher, elle ne l'avait même pas vu, lui fini sa cigarette, et alla se coucher en regrettant que dans la précipitation du départ il n'est pas pensé à prendre son violon, il trouva cependant le sommeil facilement.
Le lendemain matin il se réveilla un peu dans le brouillard, il faisait très beau dehors, il n'avait pas fermé les volets cette nuit et il se prit le soleil en pleine figure, il se leva en trainant les pieds, s'habilla et se dirigea vers la salle de bain pour se débarbouiller un peu, il entra, referma la porte derrière lui et parce qu'il était dans le brouillard, ne la vit pas tout de suite mais quand il s'en rendit compte, il resta bloqué, bouche bé, elle prenait un bain et heureusement que comme toute les femmes elle adorait la mousse qui la cachait nettement, et laisser apercevoir la naissance de sa poitrine, la c'était l'effet kiss cool du matin pensa t'il en plus elle venait de tourner la tête vers lui et de l'apercevoir, 3, 2, 1 c'était encore une bonne journée qui commençait tiens ! pensa t'il
H : avant que vous ne vous m'étiez à crier, je ne vous avez pas vu, je suis désolé, je suis mal réveiller, je n'avais aucune autre intention !
I : vous avez de la chance qu'il y ait de la mousse parce que sinon je vous aurai trucidé sur place, et les oreilles avec !
Il se dirigea vers le lavabo qui se trouver devant elle
H : franchement pour ce qu'il y a à voir !
Il vit dans la glace ses yeux s'agrandirent, et son visage prendre une moue boudeuse et fâché, il ne put s'empêcher de ricaner, elle lui envoya une vague d'eau avec son pied il eu le temps de voir une belle jambe et d'être repeint entièrement, il ouvrit la bouche de surprise, il était couvert de mousse et complètement trempé
H : ha c'est la guerre que vous voulez?
Il pris le verre sur l'évier, enleva les brosses à dents et le rempli d'eau froide au robinet et lui lança en pleine figure, elle le rattrapa par la manche mais se pris l'eau glacé en pleine figure, elle le tenait toujours et avec une main libre lui envoya autant d'eau sur la figure, ce petit incident fini en véritable bataille d'eau, et il fini par se prendre une gifle bien placé sur la joue, car à force la mousse avait disparu laissant apercevoir sa nudité, il se massait la joue tandis qu'elle s'enrouler dans une serviette et en étaler une par terre pour éponger leur bêtise
I : aller oust dehors !
H : je fais ce que je veux d'abord, et puis je me suis pas encore lavé les dents !
I : et moi j'aimerai m'habiller tranquillement alors dehors !
H : hé bien vous attendrez que j'ai fini de me laver les dents !
Elle attrapa le gobelet, le rempli d'eau, attrapa la brosse à dents et s'approcha de lui, elle lui fourra la brosse dans la bouche et le gobelet dans les mains et le poussa hors de la salle de bain non sans le projeter sur le mur d'en face ou il resta adossé le temps de la voir lui claqué la porte au nez, il soupira la brosse encore dans la bouche et descendit comme ça à la salle à manger avec son verre, son frère abaissa son journal de quelque centimètre pour voir son frère, brosse à la bouche, gobelet en main, tremper de la tête au pied et plein de mousse, la salle de bain n'était pas insonorisé, il se brossa les dents avala le contenu du gobelet et recracha le tout dans la plante qui était posé sur la table à coté de Watson
W : Holmes enfin ! Pas dès le matin le petit déjeuner n'est pas encore servis !
H : désolé on m'a vertement mis à la porte de la salle de bain !
M : ou vous avez fait une véritable bataille d'eau, la salle de bain n'est pas insonorisé Sherlock !
H : c'est elle qui a commencé !
M : c'est toi qui es rentré !
H : comment je pouvais savoir qu'elle serait la ?
M : tu aurais pu t'excuser et ressortir !
H : je me suis excusé !
M : mais tu es resté !
H : j'avais besoin de me laver les dents ce n'est pas son territoire à ce que je sache ?
W : la salle de bain c'est le territoire des femmes depuis 200 ans Holmes il nous faut un visa pour rentrer maintenant !
H : ho désolé d'être rentré clandestinement mon passeport n'est plus à jour !
M : bon sa suffit tu t'es fait jeté et tu la mériter j'ai même entendu une claque, tu as encore la marque !
W : très joli elle ne vous a pas raté !
H : ho sa va ce n'est pas… !
M : si c'est ta faute cette fois médite la dessus cher frère !
H : journée de M… !
M : Sherlock ! Les grossièretés !
Sherlock partis dans les étages, en levant la main pour faire signe à son frère qu'il n'en avait rien à faire des convenances, il était en rage, il n'avait même pas provoquer les hostilités ou du moins il n'avait pas ses intention la en entrant mais comme toujours sa à fini en bagarre et c'est lui qui a tout pris, il monta encore quelque étage, son père possédait une autre salle de bain quelque étage plus haut la au moins il serai tranquille pour se raser, se laver et se brosser les dents convenablement, il entra dans la salle de bain et claqua la porte derrière lui.
Quelque étage plus bas la porte de la salle de bain s'ouvrit, et Irène passa la tête pour voir si le chemin était libre d'accès, elle l'avait entendus se disputer avec son frère, elle était reconnaissante à Mycroft de prendre sa défense mais en faite c'est elle qui avait commencer cette fois, bon d'accord il était rentré sans permission, mais il ne pouvait pas savoir qu'elle prendrai un bain, ensuite il l'avait vexé, en disant que même sans mousse il n'y avait rien à voir, et donc elle était partis au car de tour, lui aussi d'ailleurs, dans d'autre circonstance elle en aurai rigoler, elle était pas la dernière pour s'amuser au bataille d'eau, mais lui il était habillé et trempé et elle la mousse avait disparu de son bain et elle était nu dedans, elle avait surpris son regard, et l'avais giflé avant qu'il ait pu penser quoique ce soit, un peu fort elle devait se l'avouer, il devait être très fâché en ce moment la guerre n'était pas encore fini elle allait en prendre pour son grade, il allait vouloir se venger, elle rejoignis sa chambre et tenta de sécher ses cheveux, puis elle descendit timidement au salon ou Watson et Mycroft se mettait à table pour le petit déjeuner, elle leur souhaita un timide bonjour et s'assit sur la chaise la plus proche pour déjeuner en silence le nez dans sa tasse de café
M : ne vous en faite pas, il va se calmer, il ne sera pas fâché très longtemps
I : si vous le dite !
Holmes fini par descendre pour s'installer, sans bruit ni commentaire mais lui lança un regard meurtrier qui la frémir, tatie vint s'assoir entre eux et les regarda tout les 2 à tour de rôle
T : mais qu'est ce que vous avez encore tout les 2 de si bon matin ?
Aucun des 2 ne répondirent
W : ho ce n'est rien une petite histoire de salle de bain rien de plus
T : Ha la la mais marié vous qu'on en finisse !
Ils recrachèrent chacun dans leur tasse, tandis que Mycroft rigoler
M : je ne crois pas que ce soit le moment de parler de mariage tatie !
Dit il en les regardant se lançait des regards noir par-dessus tatie
T : ho mais pourtant vous allez si bien ensemble mes chéris !
H : plutôt mourir !
I : suicide !
W : ha ils s'aiment sa crève les yeux !
H : Watson !
W : je plaisante, vous êtes de méchante humeur ce matin pour une broutille, reprenez vous !
H : ce n'est pas vous qui vous êtes fait asperger d'eau de si bon matin et jetez dehors !
I : objection il est entré sans frapper !
Dit-elle en levant la main et en le désignant du doit par-dessus tatie
M : objection accorder Sherlock les bonnes manières ?
H : objection sa compte pas ya jamais personne dans cette salle de bain !
M : objection rejeté tu savais qu'elle dormait ici et qu'elle aurai besoin d'une salle de bain !
T : alors qu'a tu as dire pour ta défense ?
H : je n'étais pas bien réveillé ! Voila tout ! Je suis gracié ?
M : je ne sais pas tu demande à la demoiselle s'il faut te porter la tête sur le billot !
Holmes regarda Irène qui but son café de travers
I : non sa va, mais ne recommencer pas c'est tout !
Le déjeuner se fini sans encombre, Watson et Holmes partirent à la mairie pour avoir des réponses sur le blason, puis au archive pour en savoir plus sur le monsieur auquel appartenais le cab. Pendant ce temps Irène aidait tatie perché sur un escabeau pour démonter tout les rideaux pour les laver
T : vous savez je crois que si vous vous mettez ensemble vous feriez un couple explosif !
I : pardon ?
T : je parle de vous 2 !
I : non c'est hors de question ! On se déteste !
T : baliverne, qui aime bien châtie bien, vous l'aimez aussi non ? Sa crève les yeux, il est amoureux de vous !
I : il a un drôle de façon de le montrer en tous cas !
T : mais bien sur qu'il ne vous le montrera pas ! Comme vous qui essayer de me le cacher, les vannes sont ses seules moyens, arrêter de faire la guerre et essayer de l'apprivoiser et la je vous jure que sa va être différent il a une trouille bleu des sentiments
I : vous croyez ?
T : je le connais depuis sa naissance je sais de quoi je parle, dès que j'ai entendus parler de vous j'ai tout de suite su qu'il avait trouvé une femme à sa mesure, à l'âge de 20 ans il les collectionnait toute il était un grand séducteur mais ça l'ennuyer plus qu'autre chose ! aucune n'avait vraiment de piquant et de mordant, vous vous avez sa ! une vrai personnalité un vrai caractère et vous lui avait échappé plusieurs fois !
I : 4 fois !
T : vous êtes intelligente, en faite vous réunissez tous les critères ! Au jeu du chat et de la souris cette fois la souris à pris le chat !
I : mais comment arrêter la guerre ?
Tatie descendit de son escabeau avec les rideaux à la main
T : vous allez trouver, je vais vous dire une chose, il est peut être droit et fière, même glacial et sans cœur mais c'est une belle comédie, c'est quelqu'un de très sensible qui a du mal à accorder sa confiance au autre la preuve il n'a que Watson comme ami fidèle, dompter le, pousser le dans ces retranchement, soyer agréable mais ne tomber jamais dans l'excès, pas comme toute ses femmes qui lui tomber dans les bras au moindre mot il déteste ça rester naturelle, faite lui la tête si vous voulez mais ne vous enguelez plus
I : plus facile à dire qu'a faire !
T : ne vous en faite pas ça va venir, j'ai discuté avec Mycroft hier soir il a traité votre ex mari de salopard !
I : je ne le blâmerais pas c'est ce qu'il vaut !
T : ça prouve aussi qu'il tient à vous, rappelez vous Mycroft ma parler d'une affaire que vous avait résolu ensemble
I : avant que je disparaisse, l'affaire du palefrenier, c'était la première fois qu'un homme me giflait mais Sherlock à réussi à l'arrêter !
T : êtes vous resté pour l'arrestation ?
I : non je suis partie aussitôt que les preuves étaient bouclées et que l'incident était passé
M : mon petit frère à réduit en miette ce palefrenier parce qu'il vous avait giflait !
T : Mycroft !
I : c'est vrai ?
M : oui le palefrenier à eu 3 cotes cassé, le visage bien abimé et le plexus solaire en miette ! C'est depuis cette affaire que mes soupçons ce sont confirmé sur vous, je ne l'avais jamais vu péter les plombs comme ça, il vous aime c'est certain !
I : déjà il faudrait résoudre cette affaire, je ne suis pas en sécurité et lui non plus puisqu'il s'est embarqué la dedans, il fera tous pour détruire ce qui se mettra sur son passage
M : plus vous parlerez et plus il la résoudra vite, même si il doit en savoir de trop sur votre vie privé, vous serez tranquille après, mais est ce que ce n'est pas un peu pour l'embêter aussi ?
I : je…j'ai du mal à dormir quand je pense à ça ! Je ne pourrai pas lui en parler face à face devant tout le monde
M : nous pouvons très bien en parler en tête à tête tranquillement dans la bibliothèque, je me chargerai de lui transmettre ce qui est important pour l'enquête sa vous irais comme ça ?
I : oui !
M : bien pas d'inquiétude miss Adler comme le disait notre chère grand-mère en cas de coup de dur, tout fini toujours par s'arranger tiens je les entends arriver, voyons voir ce qu'ils ont à nous annoncer
Tatie rangea ses rideaux et Irène et Mycroft se rendirent au salon, ou Watson et Holmes venaient de rentrer
M : alors qu'as-tu découvert Sherlock ?
H : hé bien l'identité du propriétaire du cab ainsi que ceux des 2 hommes qui était venu chercher miss Adler
M : hé bien ?
H : hé bien c'est un nom connu, je dirais même que ce nom me dit quelque chose, dite moi miss Adler avant de vous échappé, vous ne vous appeliez pas madame Harrison par hasard ?
I : ne prononcer pas son nom !, je souhaiterais garder mon petit déjeuner à l'intérieur !
M : c'est le propriétaire du cab ?
W : oui, il a une propriété en Angleterre, d'où le cab venait nous nous somme renseigner il n'est pas à sa propriété qui est pour lui une maison de campagne, il réside au Etat Unis, et les 2 hommes correspondent au signalement de voleur de grand chemin, rechercher par 4 Etats en Amérique
M : nous avons la un beau tableau de chasse n'est ce pas Sherlock ?
H : oui mais j'aimerai bien avoir le mobile, votre ex mari veut vous tuer c'est certains, il a essayé, mais pourquoi ? Qu'elle raison le pousse à le faire ? à moins d'être un déséquilibré ce que je doute par ce qu'on nous a dit au archive, sur cette personne, alors soit vous lui avait fait quelque chose de mal ou je ne sais quoi ou soit vous avait assister à quelque chose que vous n'auriez pas du voir, alors toujours rien ?
I : toujours rien !
H : bien ce n'est pas faute de ne pas avoir essayé, à toi Mycroft !
M : je t'en prie Sherlock ! Ou vas-tu ?
H : me défouler j'en ai besoin !
Holmes monta les marche et disparu dans les étages
W : ou va-t-il ?
M : mon père avait une salle de combat
W : de combat ?
M : escrime !
W : ha d'accord ! Je vais le rejoindre dans ce cas, je suis curieux de le voir à l'œuvre !
M : et si nous allions parler miss Adler ?
I : oui ! sa aidera peut être !
M : j'en suis certain !
