Chapitre 6 Escrime et combat

Mycroft et Irène montèrent vers la bibliothèque, tandis que Watson avait rejoins son ami dans la salle d'escrime, il entra et s'assit sur une table pour admirer les prouesses de son ami

H : hé bien Watson, un combat à l'épée sa vous dit ?

W : surement pas, vous être trop bon pour moi, je n'ai jamais pratiqué

H : vous n'êtes pas drôle je n'ai pas d'adversaire !

W : demander à votre frère !

H : pas question, il m'a toujours battu à plate couture et j'aurai trop pitié de son âge maintenant !

W : votre orgueil reprend le dessus Holmes ! Mais dite moi que pensez vous de ce qu'on à découvert, bien étrange non ? Qu'est ce que miss Adler à bien pu faire pour déclenchez la rage de cet homme au point qu'il envoie des gens la traquer pour la tuer ?

H : je ne suis sure de rien Watson, j'ai mille et une théories, le seul point sur lequel nous pouvons travailler et le fait que cet homme n'est pas inconnu des services de police, et que c'est un collectionneur de ces dames, mais bizarrement, personne n'a de nouvelle de ces personnes, sauf bien sur de miss Adler qui a réussi à s'échapper !

W : barbe bleu ! Vous pensez qu'il tue toutes ses femmes ?

H : je ne suis sur de rien Watson !

Pendant ce temps dans la bibliothèque, Irène aidait Mycroft à ranger d'ancien livre par années dans une bibliothèque

M : dite ma chère, je suis désolé de remuer le couteau dans la plaie, je suis sure que ça n'a pas du être facile pour vous, mais pourquoi cet hommes vous veut t'il du mal, qu'avez-vous fait ?

I : tout d'abord je vais avoir du mal à tout vous dire, disons que ça va prendre du temps, avant que j'y arrive, mais je peux vous assurer que mon ex mari n'est pas quelque de très clair !

M : comment en êtes vous arriver à cette conclusion ?

I : hé bien c'est arriver une semaine après que je sois marié, je voulais descendre en ville, pour commander une robe, je suis rentré chez un tailleur, il m'a demander mon nom au moment de la commande et naturellement je lui est dit mon nouveau nom, et ce monsieur m'a regarder perplexe il ma répondu que monsieur Harrison était déjà marié, et qu'il n'avait souvenir que c'était avec moi, il avait vu 6 mois plus tôt une autre madame Harrison

M : qu'avez-vous fait ?

I : j'ai demander explication auprès de mon mari qui m'a répondu, qu'il n'avait pas bonne réputation dans cette ville, des gens jaloux, et que chaque personne de cette ville voulait à tout prix me faire des réflexion pour que je parte et que je le quitte, au début j'était méfiante, et puis sa c'est calmé je n'ai plus eu de commentaire de ce genre

M : et ensuite ?

I : je…je suis désolé mais je n'en dirais pas plus !

M : je comprends cela fait déjà avancer l'enquête de beaucoup, ne vous sentez pas coupable miss Adler parce que vous n'avez rien vu venir, tout cela n'est en aucunement votre faute, souvenez vous en bien !

I : d'accord !

M : bien, à quel année appartiens ce livre ci ?

I : 1755 !

M : bien 1755 c'est la rangé du haut sur la droite !

Une fois que tous fut ranger, Irène repartie dans les couloirs en direction de sa chambre, un livre à la main, elle l'avait emprunter à Mycroft et voulais le déposer dans sa chambre, une fois qu'elle le déposa, elle ressortie et erra un peu dans le manoir, elle voulais voir combien de pièce et d'étage cette maison pouvait bien contenir, au début elle le trouva immense et puis elle commença à comprendre la symétrie de ce manoir, elle fini par reconnaitre des voix bien connu dans une grande salle fermé de 2 grande portes, la salle d'escrime ! Elle poussa la porte et vint s'assoit à coté de Watson, pendant que Holmes exécuter des figures en leur tournant le dos, quand celui-ci se retourna et la vit, il déglutit discrètement toujours aussi belle, il n'aimer pas les effets kiss cool et lui lança son épée pour en prendre une autre

W : Holmes ! Vous n'y pensez pas !

Irène attrapa l'épée au vol avec agilité évitant de blessé Watson et se leva de la table pour se placer face à lui

H : Watson quand on se fait la guerre autant ce la faire pour de vrai !

I : tout à fait d'accord !

H : hé bien c'est une première si vous êtes d'accord avec moi !

Ils se placèrent à quelque millimètre l'un de l'autre seul les épées les séparait elle pouvait sentir son souffle sur son visage et lui en avait le cœur au bord de l'explosion

I : vous serez alors d'accord pour me laisser la victoire ?

H : hors de question, on a peur de moi ?

I : non, vous me donner une très grande envie de bailler, que j'ai envie d'en finir au plus vite donc si on pouvait s'arranger à l'amiable, vous êtes un gentleman de plus je ne voudrais pas abimer votre beau visage !

H : flatteuse ! C'est trop d'honneur, mais vous allez mordre le tapis je vous le jure !

I : sa dépend de ce que vous faite sur le tapis !

H : et qu'est qu'on pourrait faire sur le tapis ?

W : stop !

I : sa dépend de votre épée !

H : et de votre fourreaux ?

W : stop ! Vous m'entendez ?

M : ha vous ne les arrêterait pas comme ça mon cher Watson, quand la flamme vous prend au cœur !

Holmes et Irène arrêtèrent leur petit jeu tandis que Mycroft vint s'adosser à la table les bras croisé et un sourire ironique sur le visage

M : n'est pas mes chers tourtereaux ? !

Ils reculèrent de plusieurs pas pour se mettre en position

W : prodigieux mais donnez moi la recette !

M : l'expérience mon cher, l'expérience !

I : bien pour le meilleur et pour le pire !

H : comme vous voudrez

Ils engagèrent le combat, si Watson avait été impressionné par la maitrise de Holmes il fut surpris par celle d'Irène, une virtuose de l'épée, elle lui tenait tête farouchement et avait un avantage sur lui elle était plus légère donc plus rapide, un véritable souffle d'air pensa t'il, au bout d'un certain temps, il réussi à reprendre le dessus et elle le fit tomber à coup de croche pied et coup de manche dans l'estomac

W : vous trichez miss Adler !

I : je me disais que sa manquer de piquant, c'est vrai quand on se bat dans la rue on ne respecte pas toujours les vrai règles de la discipline !

H : ha vous voulez du mordant ! Je vais vous montrer ce qui ce passe quand on ne respecte pas les règles !

Il se leva et feint de l'attaquer par devant elle esquiva sur le coté mais elle ne savait pas encore comment il l'attrapa et la plaqua au sol, elle n'avait rien vu venir

H : alors satisfaite ?

I : pas encore !

Elle pris appuie avec ses pied et le propulsa, le forçant à se relever, et elle réattaqua, Watson était impressionner par le combat, ils étaient tous les deux de force égale, il ne fallait qu'une petite erreur de leur part ou bien un avantage de vitesse certain pour miss Adler pour espérer venir à bout de Sherlock, assez endurant, il eu quelque plaquage au sol ou cette fois ci il la maintena fermement de toute la force qu'il était capable jusqu'à ce qu'il roula sur le coté de douleur après un bon coup de genoux bien sentie, elle se releva alors qu'il peiner à se mettre à 4 pattes

I : et bien, je pense que dame nature avait une dent contre les hommes, c'est très pratique et sa permet de gagner à tous les coups sans trop de difficulté, pauvre chou, ça fait un peu bobo ?

Elle se pencha vers lui avec une petite moue faussement inquiète et une voix de petite fille, il se redressa et l'attrapa par un bras, pour la plaquer au sol à l'aide d'une prise de judo et de la maintenir de tout son poids l'étouffant presque

H : et celle la elle fait bobo ?

W : ce que vous êtes rancunier !

Irène serra les dents, et profita que Holmes soit déconcentré par les parole de Watson pour se libérer un bras et lui décrocher une droite, il lâcha prise et tomba à la renverse tandis qu'elle se relever en criant pour sa main, il avait un squelette solide le bougre ! Elle avait la main toute rouge ! Lui il se massait la joue, une vrai tigresse, elle n'y était pas allé de main morte, il se demandait encore qui et combien surtout avait réussi à la frapper et la jeter dans un lac, vu comment elle se défendait, Mycroft frappa dans ses mains.

M : bien stop ça suffis ! Avant que l'un ne tue l'autre, ce n'est plus de l'escrime c'est de la lutte la, je dirais égalité pour vous 2 c'est terminé !

Irène ramassa les 2 épées de sa main libre, et les plaça sur le socle près d'elle tandis que Holmes se lever péniblement et rejoignis la table ou était Watson

W : moi je dis que c'est elle qui a gagné, non ? Vous avez eu plus de bobo qu'elle ! Ne soyer mauvais perdant ! C'est une vraie tigresse ! Sa va votre main miss Adler ?

I : sa va oui ! Merci !

H : Watson ?

W : oui ?

H : la ferme !

Watson ne pouvait s'empêcher de sourire, son frère aussi d'ailleurs c'était un beau combat et une manière de mettre en image leur petite guerre quotidienne, ils descendirent pour le diner, tatie fut surprise de voir Sherlock avoir du mal à s'assoir et Irène se masser la main en faisant attention de ne rien toucher avec, elle se tourna vers Watson en quête d'explication

W : 2/1 elle a gagné !

M : ils se sont affronter à l'épée tatie rien de grave, il y a eu quelque coup bien sentis, ne vous inquiété pas pour Sherlock il va s'en remettre il en a vu d'autre n'est ce pas ?

Sherlock lança un regard noir à son frère et s'installa le plus doucement possible sur sa chaise, elle lui en avait coupé l'appétit, résolution pour l'avenir, en rester au vanne et pas d'affrontement, il avait eu sa dose ! Ils finirent le repas en silence, et dans le calme, ensuite Mycroft pris son frère à part, pour lui raconter ce qu'il avait appris ce matin

H : et pourquoi elle te parle à toi ?

M : penses-tu réunir toute les conditions possibles pour qu'elle se confie à toi ?

H : non !

M : bien le sujet est clos !j'espère que le combat de tout à l'heure te servira de leçon !

H : sa va j'ai pigé ! Mais ce que tu m'as dit confirme ma théorie !

M : laquelle ?

H : barbe bleu pour citer Watson

M : je vois et elle aurait réussi à lui échapper, mais je pense qu'il y a encore autre chose, elle n'a pas voulu m'en dire plus, et si cet homme réside au état unis je crains qu'on ne puisse rien faire contre lui, il enverra d'autre personne pour la tuer et ainsi de suite !

H : c'est une chasse sans fin tant que l'on n'aura pas arrêté la vraie personne, il faudrait se rendre aux Etat Unis !

M : Sherlock !

H :il faut d'abord que je fasse des recherches sur cet homme, comment elle l'a connu, qui était ses autre femme, pourquoi a-t-il mauvaise réputation et surtout que sont devenu toute ses femmes ?

M : bien tu as un programme bien rempli, espérons ne pas subir un autre guet apens avant que tu es résolu cette affaire, il va falloir lui trouver de quoi passer le temps si elle doit rester enfermée la

H : elle trouvera bien quelque chose le manoir et à lui seul une source de distraction

Irène était repartie dans les étages, explorer ce manoir et se perdre était un de ces jeux favoris, à chaque qu'elle pensait avoir compris la conception, elle tombait sur d'autre pièce et couloir et ne parvenait plus à retourner sur ses pas, heureusement il y avait toujours une femme de chambre ou tatie au détour d'un couloir pour l'aider à retrouver le chemin, celui de la bibliothèque étant acquis, elle y passait quelque bonne heure à feuilleter les livres, Holmes quand à lui avait retrouver son ami Watson perdu quelque part dans les étages pour l'entrainer encore à la recherche d'indice

W :que cherchons nous cette fois ci ?

H : hé bien figurez vous Watson qu'il est possible de savoir le nombre de femme qu'a eu cet homme voyer vous comment ?

W : les actes de mariage ! Mais comment les retrouver ? il a dut se marier dans plein de ville différentes !

H : oui, mais n'oubliez pas mon cher Watson qu'une copie de ses actes sont tous réuni aux grande archive de Londres, et pour ça nous allons avoir besoin de prendre le train, je ne veux pas perdre de temps !

A Londres Holmes et Watson consultèrent les archive national, ils retrouvèrent 7 actes de mariage différents, dont celui ou figurait Irène, pourtant, son état civil faisait état de célibat sans qu'aucun acte de décès ou de divorce n'était visible, pourtant Irène avait bien spécifié qu'elle avait divorcé, Holmes demanda le dossier d'Irène, son état civile était normale, célibataire, déjà marié 4 fois 2 décès 2 divorces, tous les papiers était présent et correspondait à son profil, alors pourquoi celui de monsieur Harrison était incomplet ? Il releva les noms de jeune fille de ses 6 autre épouse et se mit à chercher dans les archives leurs dossiers, et il fini par trouver ce qu'il chercher

H :Watson venez voir ça !

W : vous avez trouvé quelque chose ?

H : les archives ne sont pas toujours à jour ou bien il ne prête pas attention aux situations farfelues

W : ou voulez vous en venir ?

H : j'ai ici le dossier de madame Elisabeth Harrison né Smith portée disparu le 13 décembre 1878 donc cela fait environs 3 ans vous êtes d'accord ?

W : et bien oui vous venez de me le lire !

H : reprenons le dossier de monsieur Harrison, voyons son lieu de domicile, à résidé en Angleterre jusqu'à son déménagement pour le new Jersey le 15 juin 1880, donc il a quitté l'Angleterre en 1880, dans le dossier d'Elizabeth Smith marié à Harrison et donc disparu depuis 3 ans on trouve à quitté l'Angleterre pour le new jersey le 15 juin 1880 !

W : fascinant ! Mais elle est censée être porté disparu Holmes !

H : j'ai bien peur que non, on nous fait croire que ces femmes on disparu mais en faite elles sont toujours en vie Watson, regarder c'est la même chose pour Alice Granger, Debbie Wesley et Alexandra Landers, cet Homme était déjà marié à 4 femmes différente porté disparu toute 1 ans après leur mariage et pourtant elle quitte l'Angleterre le même jour que lui

W : il pratique la polygamie ! C'est ça que miss Adler à chercher à fuir !

H : on y est presque Watson du moins vous avez mis le doit dessus, mais pourquoi toute ses femme sont déclaré disparu ?

Ils reprirent le train et rentrèrent au manoir, la nuit commençait à tomber, tatie les aceuilla chaleureusement et ils se mirent à table pour le diner

M : alors vos recherches ont donnée quelque chose ?

H : et bien je dire que l'on a trouvé quelque chose surprenantes, miss Adler je sais que vous ne voulais pas m'en dire beaucoup, mais je crois que vous avez devinez mieux que nous que votre ex mari pratiquer la polygamie !

M : la polygamie ? Tu veux dire qu'il est marié à toutes ses femmes ?

W : nous avons trouvé plus surprenant, toutes ses femmes auquel il est marié…

H : 6 au total je ne vous compte pas miss Adler vous avez divorcé !

W : et bien ces femmes font toute état d'un avis de recherche elles ont officiellement disparu de la circulation, et pourtant 1 ans après leur mariage, et leur disparition, on peut retrouver leur trace au état unis

H : elles ont toute déménagé en même temps que lui, pour le new jersey, laissez moi devinez, il avait une très très grande maison pour un homme seul comme ça n'est ce pas ? Plus les rumeurs de disparition et les gens qui lui voyaient différentes épouses vous avez compris et vous êtes partis !

I : c'est…ça oui…mais c'est encore plus compliqué que ça !

H : vous avez vu une seule de ses épouses ?

I : je…j'ai pris la fuite quand j'ai vu ce qu'il se passait mais je ne peux pas décrire…c'est…

M : vous avez vu quelque chose qu'il ne fallait pas c'est pour ça qu'il vous cherche, que voulez t'il faire de ces femmes, que voulez t'il vous faire ?

I : je…je…je ne peux pas… !

Elle se leva de table et disparu dans les étages

H : superbe, vraiment superbe ! Mycroft, elle a pris la fuite comme toujours !

M : sa va Sherlock je crois qu'on a une bonne partie de l'histoire, le reste on peut le découvrir ! Tu devrais aller voir si elle va bien !

H : pourquoi moi ? Je n'ai pas envie de me reprendre une droite moi !

M : Sherlock !

W : aller y Holmes, elle a surement besoin de parler !

H : ok vas y Mycroft tu es le spécialiste !

M : hors de question, c'est toi qui mène l'enquête ! Vas-y !

H : ok ok mais attention ! S'il y a le moindre problème, ce n'est pas moi !

Il partie à la recherche d'Irène dans les couloirs, il chercha dans sa chambre, rien, il fit le tour de la bibliothèque rien non plus, et puis il vint s'assoir dos à la porte de la salle de bain

H : je connais cette maison par cœur c'est facile de retrouver quelqu'un !

I : si c'est si facile pourquoi vous n'avez pas cherché ici d'abord ?

H : qui vous dit que j'avais envie de vous chercher d'abord ?

I : alors allez vous en je n'ai pas besoin de vous !

H : ça va je ne suis pas un déversoir de pleurs mais j'ai un mouchoir !

I : j'en ai un aussi ! Au revoir !

H : c'est vite dit moi j'aime bien la porte de la salle de bain !

I : vous allez m'enfermer longtemps ?

H : vous n'avez pas l'air de vouloir en sortir ! Vous êtes assis comme moi au dos de cette porte !

I : qu'est ce qui vous fait penser ça ?

H : le son de votre voix

I : ok

H : vous voulez rien me dire, ok je ne suis pas un gros nounours pacifique comme mon frère mais je sais écouter !

Il l'entendit rire doucement, il ne savait pas trop comment s'y prendre, savoir que ce salaud lui voulais du mal le foutait en rage, il voulait embarquer pour les Etat Unis et lui foutre son poing dans la gueule, en attendant…

I : sa ne concerne que moi je ne vous direz rien vous perdez votre temps !

H : je n'ai pas pour habitude de laissez mourir mes clientes sans savoir pourquoi ! On à qu'a faire comme si on discuter tranquillement !

I : a-t-on déjà discuté tranquillement depuis que l'on se connait ?

H : hum…non !

I : bien ça vous donne un aperçu !

H : aller je me lance !

I : je vous ais dit non !

H : ou l'avez-vous rencontré ?

I : dans le new jersey

H : et qu'avez-vous découvert à propos de ces femmes ? que leur fait-il ?

I : la vous allez trop loin !

H : mais pourquoi ? Je ne vais pas simplement me contentez de comment allez vous aujourd'hui ? Sa ne fera pas avancer l'enquête

I : vous pouvez toujours essayer !

H : on va faire plus vite qu'est qui va bien dans votre vie en ce moment ?

I : rien !

H : super on passe à autre chose alors mes questions ?

I : non !

H : rhaa ! vous êtes têtu !

I : c'est l'hôpital qui se fout de la charité j'espère ?

H : parce que moi je suis têtu ?

I : achetez-vous un miroir, vous allez me cuisiner encore longtemps avant que vous réponde que oui vous êtes aussi têtu que moi ? je vous ais dit non !

H : vous l'êtes plus que moi !

I : alors ça ce n'est pas vrai ! Vous êtes invivable !

H : non vous êtes invivable ! J'en ai pour mes frais depuis que je suis la !

I : je n'ai rien fait à part ne pas répondre à vos questions !

H : rien fait ? Si je compte depuis que je suis la je me suis fait gifler, castrer et j'ai même eu une droite en retour !

I : vous l'avez cherché !

H : vous avez accepté de combattre à l'épée pas à la lutte que je sache ?

I : vous avez surenchérie, moi je me défends !

H : ouai mais quand même ça fait beaucoup en 2 jours !

I : je n'ai pas trouvé !

H : bon stop ! On reprend depuis le début, comment allez-vous ?

I : ce n'est pas le moment ni l'endroit approprié, vous savez déjà la réponse !

H : bon ok vous allez mal ! J'essaie de faire un effort, vous m'énerver et je vais partir !

I : non vous ne partirait pas !

H : et pourquoi ça ?

I : parce que vous avez décidé de rester juste pour m'embêter !

H : mais pas du tout ! C'est vous qui voulais pas vous confier !

I : c'est vous qui m'avez cherché dans les étages !

H : vous n'aviez qu'à pas répondre !

I : vous saviez que j'étais la !

H : c'est vrai ! Écouter je veux juste…enfin aller pas croire que c'est mon frère qui me force c'est tout !

I : pour l'affaire ?

H : chaque affaire m'intéresse toujours et celle la est particulièrement compliqué et intéressante, je suis peut être…même si je suis… un peu chiant défois !

I : défois ?

H : ha sa va ! Ce que j'essaie de vous dire c'est que je ne laisserai pas ce salaud vous toucher d'un cheveu c'est clair ? Et merde !

Elle l'entendit mettre un coup de pied dans le mur d'en face, il avait parlé trop vite

I : merci !

H : de rien ! Bon je vais descendre au salon je vous demanderez qu'une chose, continuez de parler avec mon frère ! C'est tout, vous croyez que vous pourrez faire ça ?

I : c'est à ma porté je pense ! Vous partez déjà ?

H : j'ai du travail et Watson doit se demander si l'un de nous est encore en vie, je vais lui donner les résultats de son pari avec mon frère

Il se leva et partis au salon, Irène se sentie soudain pas bien, elle avait froid, sa lui avait réchauffé le cœur qu'il soit la, à essayer de discuter avec elle, même si il se disputait encore, et pourtant il avait lâché un petit morceau, il ne faisait pas cette enquête pour son frère, mais pour elle, ça faisait du bien de ne plus se sentir abandonné parmi la foule. La nuit arriva et chacun monta se coucher, Irène était sortie de la salle de bain pour rassurer tous le monde avant, elle monta dans sa chambre, mais n'avait pas le cœur à dormir seule dans son lit, elle avait froid et elle était fatigué, mais son lit ne lui disait rien, elle sortie de sa chambre et marcha dans le couloir, elle pris la direction de la chambre de Sherlock et ouvrit la porte tout doucement, il ne dormait pas profondément mais si elle arriver à se glisser sans bruit à ses cotés elle dormirait un peu mieux, elle tenta le coup mais comme elle l'avait prévu, il se tourna vers lui les yeux grand ouvert

I : quoi ?

H : à non c'est à moi de vous dire quoi ?

I : Ba non je vous regarde et vous me dite quoi ?

H : Ba ya de quoi je me demande pourquoi vous me dite quoi alors que c'est vous qui venez dans mon lit !

I : ce n'est pas le sujet je demande pourquoi quoi ?

H : mais non c'est vous qui me dite quoi alors que j'ai rien dit

I : alors vous une super fille vient dans votre lit et vous vous poser la question du quoi et pourquoi !

H : une super fille heu…

I : attention à ce que vous dite si vous ne voulez pas vous prendre une rafale de phalange sur la joue gauche !

H : j'ai rien dit ! c'est vous qui m'avez dit quoi alors je me pose la question pourquoi quoi, je ne pensais pas au lit d'ailleurs je vous redis pourquoi mon lit ?

I : j'ai froid ! Et je n'arrive pas à dormir !

H : désolé je n'ai pas été conçu avec de la mousse à l'intérieur avec revêtement moumoute et des boutons à la place des yeux, pourquoi quoi ?

I : je ne veux pas d'une peluche ! Parce que vous m'avez regardé bizarrement !

H : je suis en droit de savoir pourquoi moi qui dors seul habituellement j'ai soudain de la visite nocturne !

I : ok Ba je vous l'ai dit j'ai froid !

H : et qu'est qui vous dit que mon lit sera plus chaud que le votre ?

I : en dormant à 2 on devrait pouvoir le réchauffer non ?

H : ha pas bête je n'avais pas pensé au nombre !

I : je pensais surtout à la masse !

H : c'est de moi que vous parlez ?

I : vous ? Nooooonnnn pas du tout, votre masse disons…

H : quoi ma masse ?

I : je rigole ! C'est dingue ce que vous partez au car de tour !

H : c'est vous avec vos blagues la on va jamais réussir à dormir !

I : on ? Vous voulez bien que je reste ?

H : Ba vous n'êtes pas venu pour faire la visite intérieure à ce que sache ? je fait pas de nocturne sur les tickets du musée !

I : bon sa va j'ai pigé ! Éteignez la bougie on va peut être pouvoir dormir à la fin !

H : mais c'est vous qui… !

I : bonne nuit !

Sherlock soupira, cette femme allait le rendre dingue, mais au faite il était déjà dingue d'elle ! il soupira de plus belle, mais qu'elle femme franchement ! Sa change de toute les donzelles qu'il a connu, elle était vraiment merveilleuse et il adorait son caractère toujours à la recherche du conflit, Watson avait raison, il n'avait pas le gaz à tout les étage lui. Il lui tourna le dos et s'endormie. Irène lui tourna le dos elle aussi et s'endormie un sourire aux lèvres c'était beaucoup mieux comme ça,