Chapitre 9 Stratégie de combat
Watson se sécha et se rhabilla, pour rejoindre Holmes et Irène qui l'attendais déjà en bas, Irène trouva un petit restaurant pas loin de l'hôtel ou ils commandèrent à manger,
W : finalement ce n'est pas si différent de Londres !
I : c'est pour sa que je n'ai pas l'impression d'être dépaysé quand je vais en Angleterre !
Un homme arriva soudain, et s'assit à leur table, Holmes baissa son journal pour faire face à l'homme
H : alors ça je peux vous dire que c'est un dépaysement total la !
O: je suis désolé je ne me suis pas présenter, inspecteur Oners de la police de Chicago
H : Chicago ? Pourquoi pas celle du New Jersey ?
O : l'inspecteur Lestrade et Hopkins m'ont contacté, vous êtes bien monsieur Sherlock Holmes ?
H : lui-même pourquoi Chicago ?
O : Monsieur Harrison est un des hommes les plus riche du New Jersey, il contrôle certainement la police d'ici ! Nous prenons toutes les précautions possibles !
H : je vois vous avez des détails importants sur cette affaire que nous ne connaissons pas déjà ?
O : et bien je ne sais pas si vous êtes au courant mais il se trouve que ce monsieur à retrouver récemment une nouvelle épouse, de ce fait, nous avons essayé de rentrer en contact avec elle en vain, un avis de recherche vient de paraitre dans les journaux ce matin, nous n'avons plus aucune nouvelle d'elle
I : le compte à rebours à déjà commencer
H : nous savons tout cela inspecteur !
O : mais comment ? Nous n'avons pas communiqué les informations de cette affaire à nos collègues anglais !
H : non mais vous avez ici une des seules témoins des activités de monsieur Harrison en fuite actuellement Miss Adler !
O : Irène Adler ! Vous êtes en vie ? je veux dire, il y a un avais de recherche sur vous depuis 1 mois déjà !
I : je sais, mais ne l'enlevez pas, sinon il saura que je suis revenu !
O : vous avez…vous avez tout vu ?
I : oui et je n'ai pas très envie d'en parler monsieur !
H : je vais vous résumer la situation d'abord que savez vous ?
O : hé bien que ce monsieur c'est déjà marié 20 fois ! Que toute ses femmes font l'état d'avis de recherche environs 1 ans à peut près après leur mariage et que même si il y a des papiers officiel transmit par les autorités, son dossier des archives conserve la mention célibataire, ainsi que son etat civil, carte d'identité, passeport, j'ai d'abord cru à situation farfelu vous connaissez les archives ! Mais j'ai trouvé ça bizarre que chaque femme qu'il épouse disparaisse sans laisser de trace
H : et bien je vous apporte un fait nouveau !
O : vraiment le témoignage de mademoiselle Adler ?
H : je vous résume, il loue ses femmes à son cercle d'amis privé, ils en font tout ce que vous pouvez imaginez et ensuite je pense quand elles ne sont plus à son gout, il les congèle vivante, pour en faire collection
O : c'est vrai miss Adler vous les avez vu ? C'est la rumeur qui circule en ville !
W : la rumeur ? Mais comment cela à t'il pu sortir de sa propriété ?
O : hé bien il y a 4 ans une jeune femme à réussi à lui échapper comme vous, elle était bléssé, bruler par le froid, elle s'est réfugié dans un hôtel elle a tout raconter au gérant et puis elle est morte de ses blessure, Monsieur Harrison est venu rechercher le corps en prétextant que son épouse était devenu folle et qu'elle s'était jeté à l'eau, nous étions en hiver à cet époque, tout le monde à cru à sa petite comédie, sauf les gérant et d'autre témoin, c'est comme ça qu'est né la rumeur et que depuis nous avons ouvert un dossier et qu'il progresse lentement, il est très malin, et la vous venez de le faire avancer d'un grand bond !
H : ne vous réjouissez pas trop vite inspecteur, donc les pièces que Lestrade et Hopkins vous ont communiqué vous les aviez déjà ?
O : en partie, vous avez ajouté aux 20 victimes américaine que nous connaissions 7 autre en vous comptant mademoiselle
H : il faut l'arrêter au plus vite, miss Adler à reçu des menaces, elle s'est échappé avant que ses locataires viennent la chercher, il l'avait déjà mis en vente
L'inspecteur pris la lettre que lui tandis Holmes et la lu
I : il s'agit de ma meilleur amie, je lui est envoyé un télégramme pour qu'elle vienne me chercher mais elle connaissait certainement monsieur Harrison avant car on m'a tendus un piège, sans le frère de monsieur Holmes je serai déjà morte !
O : incroyable grâce à vous nous avons ouvert une brèche ces plans machiavélique
H : justement j'ai un plan, j'aimerai me renseigner sur les amis intimes de monsieur Harrison
O : vous pensez les récupérer par la ?
H : je voudrais louer ces jeune femmes, si elles peuvent sortir de la propriété, nous pourront les récupéré au fur et à mesure, avec les informations que nous aurons récolté et leur témoignage, nous aurons assez pour l'arrêter
O : bien mais les amis de monsieur Harrison sont des gens très puissant, je sais qu'il se réunisse au Garden bar tous les mardi soir, je ne pense pas que les transactions se font la mais je pense que l'on consulte le catalogue la bas
H : je vois, avant cela il me faut des informations sur ses personnes, n'oubliez pas qu'elles seront inculpé aussi !
O : oui vous voulez interroger le gérant de ce bar ?
H : trop dangereux il irait tous raconter !
I : moi je peux vous aidez, je connais un des amis de monsieur Harrison, disons qu'il cherche les nouvelle épouse, en donnant des vernissages, il tient des galeries de peinture, et il se charge de sélectionner celle qui pourrai lui plaire et ensuite il les fait rencontrer c'est comme sa que j'ai rencontré Harrison
H : bien, j'ai une petite idée, je vais me faire passer pour un amateur d'art et essayer d'approcher ce monsieur, je vais me faire passer pour une personne très puissante je pense qu'il sera intéresser
W : vous avez intérêt à potasser quelque bouquin Holmes !
H : oui une petite visite en bibliothèque s'impose
O : bien je vais vous laissez manger, comment je peux vous rejoindre si vous avez besoin de moi ?
I : nous sommes à l'hôtel le métropolitain
O : très bien ! Et bien au revoir !
L'inspecteur s'en alla et les laissa manger
W : juste une chose ? On ne va pas vous reconnaitre ici dans le new jersey votre ex mari vous recherche !
I : hé bien pour tous vous dire Dr Watson les hommes qui me cherchait et me connaissait de visage sont en prison en Angleterre, quand à monsieur Harrison c'est à peine si il connait mon prénom, il ma souvent confondus avec la femme de chambre, c'est comme ça que je me suis échappée
W : prodigieux ! il a tellement de femme qu'il ne fait plus attention
H : il faudrait quand même que vous changiez un peu de tête pour éviter de lui mettre la puce à l'oreille
I : et comment je devrais faire ça ?
H : Ba je ne sais pas vous avez qu'a vous teindre les cheveux en blond !
I : non mais sa va pas ? Jamais de la vie !
H : ho aller toute les femmes font ça !
I : non toutes les femmes ne le font pas !
W : Holmes !
H : alors en rousse tiens !
I : mais il est complètement malade ! Je vais vous teindre les cheveux en vert et violet quand vous aller dormir profondément on va voir votre tête au réveil !
H : hors de question !
W : Holmes ! Elle peut très bien aller acheter une perruque sa fera amplement l'affaire je crois !
H : oui ou achetez vous une perruque !
I : avec joie !
Ils payèrent l'addition et se rendirent à la bibliothèque, Holmes trouva des livre sur l'art et les emprunta, sur la route Irène trouva une perruque de belle blonde, puis il retournèrent à l'hôtel ou un télégramme de l'inspecteur Oners leur annonça qu'un vernissage était annoncer demain soir, Holmes se plongea dans ses bouquins pendant qu'Irène essayer sa perruque et cherchait des vêtement pour le vernissage, elle en essaya une dans la salle de bain et sortie pour se regarder dans la miroir coller derrière la porte de la salle de bain, Holmes leva les yeux de son bouquin, et ne put s'empêcher de l'admirer, elle avait choisis une robe noir dos nu, il en le souffle coupé
H : waouh !
Chuchota t'il contre son gré, elle se retourna et il retourna aussi sec dans son livre, mais c'était trop tard elle l'avait entendus
I : pardon ?
H : non rien !
I : si si ! J'ai entendus quelque chose !
H : ha bon quoi une chouette ? Dans le toit c'est sa yen a souvent à cette saison !
I : vous êtes déjà allé aux Etat Unis ?
H : non !
I : alors comment vous pouvez affirmer qu'il y a des chouettes ici ?
H : heu…
I : je vous ais entendus dire Waouh !
H : ha heu…non en faite il s'agit d'un grand artiste, qui a….heu…un nom très étrange !
I : vraiment, faite voir à quel page vous l'avez lu !
Elle monta sur le lit à ses coté ou il était entourer de livre, il tenta de cacher son livre
H : non j'ai passé la page depuis longtemps je ne sais plus ou il est !
I : menteur ce n'est pas dans le livre avouez le !
H : non c'est à la page…300 !
I : ya que 295 pages dans ce livre Holmes
Dit-elle en lui arrachant le livre des mains pour vérifier
H : à 5 page près !
I : vous mentez elle vous plait ma robe ?
H : ba…c'est une robe…juste une robe noire…
I : à dos nu !
H : non mais ce n'est pas que vous je regarder !
I: je croyais que vous ne regardiez pas justement et que c'était dans votre livre !
H : non…je n'ai absolument pas regardé !
I : mauvaise fois ! Si je m'étais mise toute nue vous auriez fait pareil !
H : quoi j'ai raté ça ?
Irène soupira en levant les yeux au ciel
I : vous allez potasser toute la nuit ?
H : je n'ai pas le choix le vernissage est demain soir je dois être au top !
I : qu'est ce qui va se passer après ?
H : vous vous ferez passer pour une donzelle que je ne veux plus et je pense que le gentil monsieur vu mon rang va me mettre en relation avec le catalogue des ventes !
I : quoi je dois perdre du QI pour sa aussi ?
H : sa va le faire vous avez qu'a faire un rire de femme sans cerveaux c'est à votre porté j'en suis sure !
I : vous insinuer que je n'ai pas de cerveaux ?
H : non j'insinue que vous êtes une bonne comédienne sa devrait marcher je ne compte plus les fois ou vous m'avez échappé comme ça !
I : ok et Watson que fait il ?
H : il s'imprègne du rôle de premier secrétaire !
I : vu comment vous ranger vos dossiers je le plain !
H : quoi mes dossier ? Ils sont bien rangés !
I : vous voulez que j'ouvre un tiroir de chez vous pour que l'on vérifie ?
H : on est un peu loin !
I : quand on rentrera !
H : si vous rentrer !
Elle le regarda d'un œil noir
H : je plaisanter tout va bien se passer !
I : et je dors comment si vous monopoliser le lit toute la nuit pour vos bouquin ?
H : creuser vous la tête !
I : vous vous allez finir par terre !
H : je ne lâcherais pas le lit je vous préviens !
I : je vais voir Watson !
H : c'est ça allé cafter à Watson !
I : avec plaisir !
Elle sortie de la chambre laissant Holmes à ses bouquins, elle n'était pas trop impatiente d'aller à ce vernissage, mais puisque Holmes devait se faire passer pour un acheteur, et pas d'œuvre d'art, mais d'humain, elle avait peur de se faire repérée, même avec cette perruque si elle avait l'air nerveuse elle pourrai mettre la puce à l'oreille à ceux qui sont censé la rechercher, elle trouva Watson, lui dit part de ses inquiétude, il la rassura sur le fait que Holmes savait ce qu'il faisait du moins le reste du temps, puis il jouèrent au cartes, passé 4h du matin, elle était fatigué et résolu à mettre Holmes par terre si il le fallait, elle se dirigea vers la chambre, ouvrit la porte et le trouva endormie sur ses livre, elle resta un moment assise sur le bord du lit à le regarder, il était trop mignon à dormir comme un bébé, mais il prenait toute la place, elle le poussa sur le coté, fit tomber ses livre par terre, et s'installa sous les couvertures
H : vous pensiez certainement me manipuler comme un meuble ?
I : oui Ba j'ai connu des meubles moins encombrant et surtout moins chiant !
H : je suis fatigué !
I : Ba moi aussi je vous signale !
H : ok alors bonne nuit !
Il éteignit la lumière et se couchèrent tous les 2, le lendemain matin fut très calme, Irène avait ouvert les yeux avant Holmes et s'était aperçus qu'il était à quelque millimètre l'un de l'autre, face à face, elle le secoua pour qu'il se réveille, il grogna un moment et se rendormie, elle fini par lui pincer le nez pour qu'il se réveille enfin
H : mais vous n'aller jamais me laisser tranquille ?
I : allez debout !
H : non !
Il se retourna avec la couverture et se recoucha
I : allez faite pas l'enfant !
H : je veux dormir !
I : je vais chercher le sceau d'eau sinon
H : allez y sa me fera pas bouger de la !
I : ok !
Irène rempli le sceau d'eau et s'approcha de lui, en pensant qu'il allait se lever, mais toujours pas c'est donc sans aucun scrupule qu'elle lui versa le contenu du sceau entier sur la tête, avant qu'il ne l'attrape et la fasse basculer dans le lit, pour attraper le sceau d'eau et verser ce qui resté sur elle, le lit était complètement trempé, elle et lui avec, ils se regardèrent tous les 2 elle en dessous lui au dessus, elle pouvez sentir son souffle chaud et sa respiration saccadé d'être aussi près d'elle, son cœur s'était mis à battre très fort au point de lui faire mal, elle le poussa et se redressa en position assise, il se laissa faire, il devait reprendre ses esprits pour ne pas craquer, elle regarda autour d'elle pour évaluer les dégâts
I : vraiment chouette sa doit faire dans les 8 ans d'âge mental ?
H : parlez pour vous c'est vous qui m'avez versé le contenu du sceau !
I : ouai mais fallait pas m'attraper !
H : pourquoi ?
I : c'est plus drôle la !
H : ha c'est le jeu ma pauvre demoiselle ! Vous attaquer je me défend !
Watson entra dans la pièce et admira le spectacle en applaudissant
W : alors la bravo, la prochaine fois c'est quoi ?
I : il ne voulait pas se réveiller !
H : elle ne voulait pas me laisser dormir !
W : et comment se fait t'il que vous et le lit soit trempé ?
H : elle m'a jeté un sceau d'eau !
I : il m'a attaqué avec le reste !
W : ok je ne cherche pas à comprendre, habiller vous L'inspecteur Oners nous attend
H : très bien aller debout !
Irène se leva plus vite que Sherlock et atteint la salle de bain la première, et lui claqua la porte au nez, il abandonna se battre contre une porte clause ne servirait à rien, il attendit donc sagement, tout en mettant le contenu de ses robe et affaire personnel hors de ses tiroir par terre, il pris bien soin de tout étalé dans la pièce et de cacher les petit objets dans des endroit insolite, puis elle ouvrit enfin la porte au bout de 30 minutes, il s'engouffra le plus rapidement possible dedans et il l'entendis hurler au moment ou il ferma le verrou de la porte, il ne put s'empêcher de rigoler, il était diabolique quand il le voulais mais fallait pas le chercher, Irène quand à elle rangea comme elle pu ses affaire et pris toute les chaussettes de Holmes pour en faire une grande guirlande qu'elle accrocha au dessus du lit puis elle se rendit rapidement dans les cuisine du self service pas loin de la chambre, et elle ramena un sac contenant des détritus, elle mit des coquilles d'œuf dans ses chaussures et des pelure de fruit et autre détritus dans son chapeau, puis elle attrapa son sac à main et sortie de la chambre, Holmes fini par sortir, il souris à la vu de la guirlande de chaussette, il savait qu'elle allait se venger, pas mal c'était donc tous ce qu'elle lui avait réserver se dit il en enfilant ses chaussures, il les retira vivement quand ses pieds rencontrèrent les coquilles d'œuf, apparemment non ! il attrapa son manteau et son chapeau, et le mis sur sa tête, il se pris une avalanche de détritus sur la tête, bon ne jamais la sous estimer, puis il rejoignis Watson et Irène qui lui sourie d'un air ironique, il lui rendit son sourire, égalité pensa t'il
O : Monsieur Holmes bonjour ! Mademoiselle Adler ! Vous êtes ravissante aujourd'hui !
I : merci !
H : bon sa va c'est la même qu'hier quand même !
O : heu…oui !
I : ne vous en faite pas il est un peu jaloux !
O : ha…
H : ce n'est pas vrai !
I : ho que si !
H : non !
I : si !
W : bon stop commencer pas vous 2, ne vous en faite pas inspecteur il se chamaille du matin au soir
O : je vois, vous êtes en couple non ?
H/I : NON !
W : ne leur parler pas de ça ! Surtout pas !
O : bien venez nous allons trouver un endroit au calme pour parler de tout ça
Ils sortirent et entrèrent dans un pub, tous les hommes se retournèrent sur le passage d'Irène et repartaient dans leur boisson en voyant le regard meurtrier de Holmes qui la suivait, ils s'assirent à une table
O : bien pour commencer, avez-vous potassé assez de bouquin ?
H : oui aucuns soucis !
O : bien je me suis un peu renseigné nous avons interroger un chauffeur de cab qui fait souvent l'aller retour au manoir des Harrison, les épouses ne quitte pas le manoir pour honorer leur vente, c'est les acheteur qui viennent j'ai aussi interroger un droguier, il tiens un petit magasin dans la 5ième rue il voit souvent du personnel acheter des chose bizarre au nom de monsieur Harrison, comme des chaines, de la taule des boulon, et des produits comme de l'azote liquide
H : ça c'est pour la congélation des femmes vivante !
O : bon sang !
H : garder votre sang froid inspecteur on va en avoir besoin !
W : qu'avez-vous en tête Holmes ?
H : un plan de fuite, nous allons louer autant de femme que possible, quitte à donner le double ou le triple pour les avoir à la place d'autre, il me faudra le plan du manoir, je veux les faire évacuer toute discrètement ensuite je me charge de lui vous vous les récupérer dehors avec vos hommes, pour ça il faut que je me fasse connaitre de l'entremetteur et ensuite de monsieur Harrison, vous comprenez ? J'ai besoin que l'évacuation se fasse dans la rapidité et le silence.
O : il faut un plan bien huilé pour échappé à un type pareil monsieur Holmes vous y aller à l'instinct je trouve !
H : il ne m'a jamais trompé, et miss Adler est la preuve vivante que l'on peut s'échapper de ce manoir !
I : il a des souterrains et des galeries
H : miss Adler vous aller vous déguiser en femme de chambre, vous allez essayer d'obtenir ce fameux plan
I : comment ? ne me forcez pas à retourner dans cette maison !
H : vous prendrez la place d'une des femmes de chambre, ne vous inquiété pas ! vous savez dessiner ?
I : oui !
H : bien vous ferez le tour du manoir, et vous me dessinerez un plan qui s'approchera au mieux je fait appel à vous parce que vous connaissez en partie la maison, n'ayez pas peur, il ne vous reconnaitra pas le maitre du déguisement c'est moi !
O : c'est risqué !
H : c'est la seule solution pour faire évacuer toute ses femmes !
W : qu'allons nous faire de la journée, Holmes ?
H : vous et moi nous allons au Garden Bar nous allons faire connaissance avec tout le beau monde de monsieur Harrison, vous prendrez des note discrètement, vous êtes censé être mon secrétaire on ne vous soupçonnera pas, avec quelque verre d'alcool on devrait arriver à avoir quelque bonne information
O : c'est pour monter un dossier sur eux ?
H : c'est ça, vous et miss Adler vous aller essayer d'enlever une femme de chambre du personnel de monsieur Harrison
O : vous rigolez ? Comment on est censé s'y prendre ?
I : on est mardi c'est le jour du linge, les femmes de chambre des différents manoirs se donnent rendez vous à la laverie
O : et vous voulez qu'on l'enlève pour que miss Adler prenne sa place ?
H : c'est cela ! Je pense que le costume devrait vous aller, faite attention de prendre une personne blonde pour aller avec votre perruque, sa devrait marcher comme sur des roulettes
O : et si les autres femmes de chambre s'aperçoivent de quelque chose ?
I : laissez-moi faire !
H : bien chacun à ses instructions pour la journée, on se retrouve au métropolitain vers disons 18h, le vernissage commence à quelle heure ?
O : 20h30 !
H : parfait ! Miss Adler achetez vous en passant un tout petit bloc pour dessiner nous étudierons le plan ce soir ! Monsieur Oners je vous la confie, faite très attention à tous ce que vous allez faire, j'ose espérer que vous êtes plus compétent que nos collègue de Londres, si jamais elle ne reviens pas en un seul morceau, c'est moi qui vous transforme en pièce détachées compris
O : très bien ! Ne vous inquiéter pas je vous la ramène !
H : bien Watson ! En route !
