Chapitre 10 à la pêche des indices
Holmes embarqua Watson, pour trouver le Garden Bar, Watson avait emporter un plan avec lui et remarqua que Holmes était nerveux, c'était très risqué de laisser Irène avec l'inspecteur si celui-ci n'avait pas plus de cervelle que Lestrade
W : vous êtes inquiet pour elle ?
H : non je pense qu'elle va s'en sortir !
W : vous pensez ?
H : si elle a réussi à m'échapper 4 fois plus 1 fois avec ce salopard elle va très bien s'en sortir, l'inspecteur est juste la en cas de soucis éventuel et j'espère qu'il n'y en aura pas Watson sinon nous aurons perdu notre seul témoin
W : oui et vous votre camarade de chamaillerie !
H : Watson !
W : ok mais sous quel nom allez vous vous présenter à ces messieurs ?
H : je suis monsieur Ollivanders et vous vous êtes monsieur Eustache mon secrétaire
W : vous inventez de ces noms défois ! Enfin bon c'est parti ! J'en ai des frissons de dégout rien que de savoir que vous allez essayer de faire du marchandage d'humain !
H : c'est pour le bien de notre enquête Watson, si on vous demande pourquoi vous écrivez répondez bien surtout que vous avez du travail en retard et que vous profiter du bar pour le rattraper
W : bien sur !
Ils entrèrent dans le bar, commandèrent des boissons, et s'installèrent à une table, il ne fallut pas plus de 5 minutes avant qu'un homme à l'apparence de gentleman vienne à leur table leur demander ce qu'il était venu chercher dans un club privé, Holmes se présenta comme un riche banquier amateur d'art, qui sera présent au vernissage de monsieur Harrison ce soir et orientât la discutions sur les femmes de monsieur Harrison et leur services, l'homme en confiance discutât un long moment avec eux Watson sous prétexte de travail en retard, notait tout dans son carnet, le nom, le prénom, la profession, le rang, le nombre de fois ou il avait commander le catalogue ainsi qu'une partis de ce qui pourrait être reçu comme des aveux involontaire, l'homme paraissait tellement en confiance que comme l'avait prévu Holmes il invita le reste de ces amis à leur table, Watson n'avait jamais écrit aussi vite de toute sa vie, se donnant l'air de travailler sans trop attirer l'attention, ni même les regarder, il se contentait d'écouter, et Holmes de parlementait
De leur cotés Irène et l'inspecteur Oners était passé par une papeterie pour choisir un petit calepin simple et discret ou elle pourrait dessiner le plan, l'inspecteur discutât un peu avec elle en lui conseillant une fois dans la maison de commencer par répertorier les sorties et trace de souterrain ou cave menant à l'extérieur, ils achetèrent le petit carnet et se rendirent en cab à la laverie commune
O : dite sa vous direz quand cette affaire sera fini, que je vous invite à diner un de ces jour ? je vous trouve très charmante !
I : oui et bien nous verrons cela en tant voulu, nous avons une affaire sur les bras je vous rappel !
O : ha, vous êtes amoureuse de monsieur Holmes c'est ça ? C'est pour ça que vous refuser mon invitation !
I : heu…c'est ça !
O : en tout cas vous allez bien ensemble tous les 2 et vous êtes une femme très jolie !
I : merci !
O : ho n'y voyait pas de perversité de ma part je ne pouvais m'empêcher de vous le dire, c'est dommage que vous soyer tomber sur monsieur Harrison, il a du en tuer beaucoup comme vous, dire qu'il y a des malades qui font des collections pareil !
I : c'est la roue de la chance ! Elle n'a pas bien tourné pour moi voila tout !
O : oui, regarder nous arrivons à la laverie
Irène fit signe au cochet de les arrêter la, ils descendirent et se cachèrent dans une ruelle pour observer la situation,
O : comment vous aller savoir que c'est une des femmes de chambre de monsieur Harrison ? il y en a des tonnes ici et elle sont toute habillée pareil !
I : observer bien, chaque femme de chambre à du linge à laver !
O : oui c'est pour sa qu'elles sont la !
I : ha la la Sherlock au secours !
O : ba quoi ?
I : le linge comporte les armoiries de la maison, regarder celle la las bas elle est parfaite, sont drap comporte les armoirie brodé de monsieur Harrison et elle est blonde !
O : blonde ?
I : j'ai acheté une perruque blonde pour ne pas me faire repérer, elle a les yeux bleu comme moi sa va être parfait !
O : bien maintenant il faut l'attirer c'est la tous le problème, je peux simuler un contrôle de papier et vous prenez sa place !
I : moi je pensais lui donner un peu d'argent
Dit-elle en montrant sa bourse d'argent en soie
O : c'est comme vous voulez !
I : j'ai peur que la police ne mette la puce à l'oreille aux autre vous savez sa parle très bien une femme de chambre
O : à vous de jouer !
Irène se montra et interpella la jeune femme de chambre
I : s'il vous plait ! J'aurai besoin d'un petit conseil mademoiselle !
Dit elle en lui montrant la bourse pleine d'argent, la femme de chambre s'approcha et suivis Irène jusque dans la ruelle, Oners lui mis un mouchoir d'éthanol sur le visage et elle tomba dans les pommes, Irène lui enleva ses vêtements et les enfila, elle mit la perruque blonde et le chapeau par-dessus en faisant un chignon
O : heu…attendez qu'est ce qu'on fait avec elle ?
I : mettez lui ma robe, et emmenez la à votre commissariat, inventez n'importe quoi pour la garder en cellule ! Le service fini à 17h40 les femmes de chambre peuvent sortir après cette heure la pour rentrer chez elle, je vous attendrai ici à la laverie, ne soyer pas en retard je ne veux pas rester seul ici ce soir !
O : pas de soucis ! à ce soir ! soyer prudente ! N'aller pas foutre votre nez ou il ne faut pas, je ne veux pas me faire casser la gueule par votre cher et tendre détective !
I : c'est ça riez !
Irène repartie déguiser en direction du lavoir pour finir la corvée de lessive, les autre femmes de chambre lui demandèrent ce que voulait la femme sans s'apercevoir un seul instant que c'était elle, elle leur inventa une histoire bidon en leur montrant la bourse pleine d'argent et fit même un peu de partage pour que cela ne revienne pas au oreilles de son maitre, puis elle rentra au manoir, elle était glacé de peur rien qu'en traversant le seuil de la maison, Monsieur Harrison lui demanda du café et elle du garder tout son sang froid pour ne pas s'évanouir de terreur, elle s'exécutât, comme l'avait prévu Holmes, Harrison ne s'était douté de rien, elle fit le tour de la maison un plumeau à la main, c'était plus facile en cas de question, elle avait déjà commencer à faire un plan sommaire de ce qu'elle connaissait déjà quand elle y vivait puis en furetant un peu partout elle trouva des galeries secrète derrière les mur,
elle en suivi un pour être sur, elle se retrouva dans le jardin, elle refis demi tour dans la maison pour tous les répertorier, elle trouva une pièce à l'étage, qui avait 2 passages secret elle les utilisa tous les 2 et l'un la mena dans le jardin, l'autre carrément derrière les grilles de la propriété, la porte était un peu bloquer par les broussaille, il y avait la foret et la ville derrière les grille, elle débroussailla un peu la porte juste pour que l'on puisse l'ouvrir, apparemment celui-ci était oublié depuis longtemps mais parfais pour une évacuation massive, elle retourna dans la maison referma soigneusement la porte du passage, elle nota celui-ci en l'entourant bien sur son plan, puis elle fini son service, et pris congé de son maitre, elle sortie en vitesse, une fois passé les grilles elle marcha tellement vite qu'elle ne sentais plus ses pied, des larmes coulait le long de son visage, elle pleurait de nervosité et de peur, elle avait côtoyé Harrison de très près pendant une journée entière sans qu'il la reconnaisse, elle était épuisé par la peur, à la laverie un cab avec l'inspecteur Oners l'attendait, elle fut soulager de le voir mais incapable de courir, il l'aida à monter elle était crispé
O : sa va ? Vous allez bien ?
I : oui…oui je vais bien j'ai eu très peur !
O : je vous comprends vous avez réussi à faire un plan ?
I : oui il y a même une pièce qui va intéressait monsieur Holmes
O : bien en route, vous devez manger sinon vous allez tomber dans les pommes, ils nous attendent déjà au métropolitain
Arriver à l'hôtel, Irène rejoignis leur chambre ou Watson avait rejoint Holmes et commençait à rédiger les note de son brouillon au propre pour constituer un dossier, Holmes avait trouvé des ouvrages ou figurait des photographie de chaque personnes qu'il avait rencontré, il s'amuser à découper le livre, pendant que watson constituer des dossiers
O : bien messieurs voila la demoiselle comme prévue en un seul morceau ne la bousculer pas trop elle est en pleine crise d'angoisse
H : parfait ! j'ai un remède contre ça venez vous assoir !
Elle vint s'assoir sur le lit à coté de lui, il n'y avait plus grand place avec Watson qui prenait un coté, les chambres d'hôtels manquait sérieusement de bureau Oners pris une chaise ou été posé des vêtements pour s'assoir
H : tenez c'est un remède efficace, on a fait bonne impression sur la cuisinière de l'hôtel !
Dit t'il en lui donna une part de fondant au chocolat, un grand sourire apparu sur son visage, elle adorait ça, elle se cala contre lui, sous prétexte de manque de place, elle entendait son cœur battre, pendant qu'elle mangeait sa part de gâteau, elle se détendit d'un coup, le chocolat plus lui pour servir de chauffage, elle aurait tout donnée pour les que secondes soit des heures voir des jours, elle écouter que d'une oreille le compte rendu de ce que Watson et Holmes avait vu, Oners racontait comment ils avaient intercepter la jeune femme de chambre, et comment il l'avait relâché après sans qu'elle ne se souvienne pourquoi elle était dans un commissariat, et l'histoire bidons qu'il lui avait raconter
H : bien désolé de rompre la relation entre vous et ce délicieux gâteau au chocolat mais…
I : je ne donne pas de morceau !
W : plutôt essayer d'arracher le repas de la gueule d'un fauve !
H : le plan de la maison ?
I : hum…oui le plan
Elle sortie son carnet en faisant attention à sa part de gâteau, puis lui tendit son croquis, qu'il examina sous toute les coutures
H : parfait je vois que nous avons une pièce qui contiens un passage qui mène à dehors c'est quoi comme pièce ?
I : une sorte de petit salon avec des tentures rouges
H : parfait, je me suis renseigné sur les habitués des orgies, on peut choisir la pièce dans lequel on va le faire
I : pitié je mange un sublime gâteau au chocolat ne me parler pas de truc dégoutant je vous en prie, j'ai failli mourir de terreur en voyant monsieur Harrison
W : c'est compréhensible, il n'a pas bronché ?
I : non, j'ai essayé de garder tout mon calme ! Et il n'a rien vu !
H : c'est parfait, le plan ce tiens, je me suis arranger avec ces messieurs qui m'on assurer que je pourrai commander tout à l'heure au vernissage, je pourrai même choisir la date, on n'a plus qu'a se préparer, Oners et Watson vous aller au commissariat compléter tous ses dossiers, ils vont vous être utile en cas d'arrestation, moi, je me charge de monsieur Harrison
O : c'est d'accord, soyez prudent Holmes ! Vous aussi miss Adler !
I : bien je suppose que l'on doit se préparer ?
H : oui, partez tous de suite inspecteur, nous allons manger avant de nous rendre au vernissage, venez miss Adler
Watson embarqua tous ses dossiers et suivis Oners au commissariat, Holmes et Irène dinèrent tous les 2 en cuisines gracieusement grâce à la cuisinière, qui leur servit de bon petit plats
I : elle craque sur vous c'est indéniable !
H : pourquoi vous êtes jalouse ?
I : ha je n'ai pas à me plaindre j'ai eu une invitation à diner de la part de l'inspecteur Oners
H : et…vous avez dit oui ?
Dit-il en quittant des yeux ce qu'il mangeait, pour la regarder intensément
I : non !
Ils finirent de manger et montèrent se préparer, elle s'habillait dans la salle de bain tandis que lui avait investi la chambre, puis fin prêt, il se dirigea vers la salle de bain, il aller toquer quand il remarqua que la porte était mal fermer de quelque millimètre, il l'ouvrit tout doucement de quelque centimètre, et ce qu'il vit lui couper le souffle, elle avait enfiler sa robe et ce coiffer, et rien que ça, il avait le cœur au bord des lèvres, elle était magnifique, il se retins de tout commentaire, il ne voulait pas qu'elle ne l'entende, sauf que dans toute salle de bain, il y a un miroir, et elle le vit, elle lui souris et lui fit coucou, il ferma les yeux cette fois il aller devoir faire preuve d'imagination pour trouver une excuse valable, elle se retourna et ouvrit la porte
H : heu…elle était…mal fermée, mais je ne l'avais pas vu c'est juste que j'étais prêt avant vous et que j'ai voulu frapper et…
I : et comme tous les curieux vous avez regardé !
H : non…juste…constaté…qu'elle était…mal fermé
Maintenant qu'elle lui faisait face dans cette superbe robe avec un décolleté plongeant il avait énormément de mal à parler et la regarder bien droit dans les yeux, il déglutit attendant la sentence qui ne vint pas
I : ok, soit j'ai peut être mal fermé la porte, mais…
Dit-elle en attrapant son sac et se dirigeant vers la sortie
I : mes yeux sont plus haut que ça mister Sherlock !
la il eu carrément du mal à avaler, il se retint de tousser, une boule se former dans sa gorge, il n'y pouvait rien si il était un homme et elle une femme, une super et magnifique femme, il repris ces esprits, et la suivi dans le couloir, elle le fit passer devant pour éviter tout ambigüité, mais elle ne pouvait pas arracher le sourire qu'elle avait au lèvres, il était grillé sur toute la ligne, il marchait dans le couloir quand il bifurqua d'un coup dans les toilettes, elle fut surprise et colla son oreille à la porte, quand elle s'ouvrit, elle s'adossa à la chambranle de la porte, il était en train de se passer la tête sous l'eau froide des robinets
I : hum voyons la pression de l'enquête ?
Il releva la tête attrapa une serviette qu'elle lui tendait
H : c'est ça, un petit coup de stress !
I : et une belle robe !
H : sa n'a rien à voir avec votre robe, ni…rien oubliez ça
I : dite moi tout je veux savoir, vous êtes en train de cuire comme un homard Holmes !
H : je n'ai rien à dire pour ma défense !
I : c'est dommage, elle est très belle ma robe hein ?
H : ya pas que la robe en tout cas…
I : oui ?
H : non !
I : vous avez dit…
H : que l'on va être en retard si on ne se dépêche pas ! Allez en route !
Ils atteignirent la sortie, il ouvrit la porte et elle se plaça devant
I : je ne sors pas tant que vous ne m'aurez pas tout dit !
Il déglutit difficilement et se passa la main sur son visage encore moite de l'eau froide
I : encore un peu d'eau froide peut être ?
H : non…sa va aller, on peut y aller ?
I : non ! Je veux savoir !
H : vous êtes la femme la plus chiante que j'ai jamais rencontrée !
I : chiante et fière de l'être alors ?
H : bon vous voulez savoir votre robe est superbe voila !
Il passa devant elle pour sortir et rejoindre le cab
I : c'est si difficile de dire ça ?
H : ok vous voulez tout savoir ! Vous allez savoir ! Vous êtes magnifique dans cette robe ! Éblouissante, sublime, belle, superbe et ce n'est pas que la robe qui est joli croyez moi ! et, je vais peter la tronche de tout ceux qui vont vous approcher, vous m'entendez, je les briserai tous en petit morceau sa vous va ? je vais en faire de la bouilli !, au premier qui posera les yeux sur vous, qui osera vous inviter à danser, ou même qui vous filera un rencard salace dans un placard, celui la je l'empale sur toute la longueur du manche à balai !
Dit il en se rapprochant du cab en marche arrière tandis qu'elle était adossé à la porte en le regardant et en rigolant, il perdait tout son self contrôle, il avait besoin de relâcher la pression
H : bon vous venez ou je vais chercher des armes en plus pour faire un bain de sang, je repeindrais le salon entier si il le faut
I : merci !
Elle quitta la porte et monta devant lui dans le cab, il monta derrière elle, il se sentait beaucoup mieux d'un coup, il regarder la route qui défilerqui les menant à au vernissage
