Chapitre 11 le vernissage

Arriver à la soirée, ils descendirent du cab et Holmes se fit accueillir par les hommes qu'il avait vu dans l'après midi, il avait un sourire crispé, tant qu'ils se comportaient bien sa irait, il présentât Irène sous un faux nom comme sa femme, elle imita très bien le rire sans fond et cristallin de la fille sans cerveau, les hommes n'y voyait que du feu, ils commencèrent la soirée par la visite de la galerie, le maitre de cérémonie expliquait toute les peintures

H : mais ce n'est pas possible je faisais les même dessins à l'âge de 4 ans !

I : chut commencer pas on va se faire repérer ! Essayer d'être naturel vous avez potasser des bouquins la dessus ?

H : oui mais la c'est incroyable de vendre des toiles pareil à des prix pareil !

I : d'ailleurs avec quel argent vous aller acheter les toiles ? Et surtout commander, les femmes sont pas gratuite !

H : c'est mon frère qui va être surpris de son décompte de banque, je le vois très bien faire des bonds

I : ce n'est pas vrai ! Vous allez utiliser le compte de votre frère ?

H : gracieusement rembourser par la police d'Angleterre et des Etat Unis en cas de réussite dans cette affaire, on l'accroche au mur le décompte ?

I : si sa marche, je veux une photo de la tête de votre frère quand il va voir la commande

H : j'ai déjà échoué dans un de mes plans pour attraper quelqu'un ?

I : oui !

H : a bon qui ça ?

I : moi et 4 fois en plus ! Est ce que j'ai le droit de m'inquiéter ?

H : non tout va bien ce passé ! Haut les cœurs, allez voir si vous trouver une donzelle écervelé pour… lui apprendre à lire !

I : Holmes !

H : pour…lui faire la conversation ! C'est pareil ! Moi je me charge de monsieur catalogue !

Irène partie donc faire la conversation avec une jeune écervelé qui ne comprenait pas pourquoi on vendait des dessins d'enfant, au moins une qui pensait la même chose que Holmes, mais qui n'en avait pas conscience, pendant que Holmes entra en contact avec l'entremetteur

H : monsieur Launay je présume ?

L : oui et vous êtes ?

H : monsieur Olivanders

L : ha oui on m'a parlé de vous, vous avez rejoint le club cet après midi ?

H : c'est ça ! On m'a parlé de commande…

L : vous avez amené votre jeune épouse avec vous, elle ne vous satisfait plus ? Pourtant je vois la qu'il s'agit d'une belle pièce !

Holmes s'étouffa dans un verre de champagne pris au vol sur un plateau, ce n'était pas le moment de perdre son sang froid, et elle n'était pas loin elle pouvait très bien entendre ce qu'ils disaient

H : ho heu…non mais en faite vous voyer elle a juste satisfait au besoin du mariage rien de plus qu'une belle donzelle inexpérimenté, une fois la nuit de noce terminer elle ferme la boutique vous voyer ?

L : je le crains oui, il n'y a plus aucune femme corrompu de nos jour, bien je comprends mieux votre demande, vous voulez voir le catalogue je présume ?

H : avec joie !

L : bien vous serez seul ou avec des amis ?

Holmes réfléchis à toute vitesse, s'il pouvait ramener des amis, autant qu'il ramène Oners et Watson pour aider à l'évacuation

H : nous serons 3 !

L : bien combien de filles par personne ?

H : autant que votre catalogue en contiens

L : dite moi depuis combien temps vous n'avez pas ?

H : longtemps !

L : mais aurez vous assez d'argent pour…je veux dire on a 30 filles de disponible vous êtes le premier sur la liste, mais il faut en laisser pour les autre !

H : et si je vous dis que je paierais double pour chaque fille on peut avoir tout le catalogue pour une nuit ?

L : et votre épouse, n'est t'il pas possible de faire un échange si elle ne vous satisfait pas, une belle pièce comme cela pourrai ce marchander à bon prix ?

H : hors de question !

L : la raison monsieur ?

H : elle est enceinte !

L : ha excuser moi la ligné bien sur je comprends mieux !

H : j'espère bien monsieur !

L : vous lui semblait bien attaché ?

H : disons que dans le fond c'est une brave fille mais pour le reste, je veux quelque chose de plus bouillant ! Vous voyez le genre ?

L : bien sur, donc je vous mets tout le catalogue !

H : oui et ont m'a dit cet après midi que cela ce passer chez Monsieur Harrison ?

L : oui j'oublier vous pouvez choisir la pièce que vous voulez

Il lui montra un plan de la maison qui ressemblez beaucoup à celui d'Irène, il reconnu la pièce au passage secret menant à dehors qu'Irène avait entouré, il la montra du doit

H : celle-ci

L : c'est un salon monsieur vous êtes 3 plus 30 filles !

H : c'est impossible ?

L : non mais comment… ?

H : les bonne vielle table de salon me manque un peu pour l'ouvrage, cela me dérange pas !

L : bien je vois que vous avez de l'expérience dans la chevauché, je vous mets sur cette salle, qu'elle date conviendrai le mieux je veux dire…

Dit-il en montrant Irène du menton

L : au niveau de votre épouse !

H : ha elle part demain soir rendre visite à sa sœur !

L : bien je vous réserve votre soirée, disons entre amis !

H : c'est ça entre amis !

Il avait envie de lui casser le nez, si seulement il savait, Irène s'approcha de lui

I : messieurs arrêté de parler affaire et gouter moi de ce champagne !

Dit-elle en leur donnant leur coupe

H : nous ne parlions pas affaire ma chérie, je m'entretenais avec ce cher monsieur Launay de la soirée de demain

I : ho tu organise une soirée mon chou, c'est bien ! moi qui avait peur que tu sois tout seul !

L : hé bien pour être plus précis il va à une soirée organiser avec des amis !

I : pas de bêtise mon grand fou je ne voudrais pas que tu boives de trop, l'alcool ne te réussi pas tu le sais bien !

H : ne t'inquiète pas pour moi, demain soir tu sera chez ta sœur que tu n'as pas revu depuis longtemps, tu devrais arrêter de t'inquiéter pour moi

L : oui votre mari à raison venez donc admirer ces belles toiles, c'est l'artiste peintre Gustave…

Holmes avait du mal à voir partir ce monsieur avec Irène pour simplement lui montrer des toiles et décida de s'accouder au bar à boisson pour les surveiller, quand un jeune homme s'approcha

J : dite ? Elle est à vous la petite souris la bas, elle est magnifique à croquer !

H : oui elle est à moi et si vous continuer à parler d'elle sur ce ton je vais vous faire croquer la table est ce clair ?

Lui dit il de toute sa hauteur, le jeune homme pris peur et repartis en direction des invités, non mais c'était qui ce type ? Il remarqua au fond de la pièce que monsieur Launay avait quitté Irène et que 2 type la coincé près d'un placard, sa lui rappeler quelque parole qu'il avait prononcé quelque minute avant, il prit la direction des 2 types

T : dis moi la belle souris, un coup de manche sa te dirait ?

Irène était glacé par la peur, aucun des invités ne semblait avoir compris qu'elle avait des problèmes, il était 2 à la coincé dos au placard quand elle vit Sherlock arriver, Il tapa sur l'épaule du premier

H : sa dépend ou tu veux que je te le mette le manche et toi t'en pense quoi ? Je peux faire d'un pierre 2 coup vous savez ?

T : et dit donc té qui toi ?

H : moi je suis le mari de la petite souris qui va vous se faire un plaisir d'empalez vos carcasse de porc sur les manches à balai du placard, je pensais le faire par la bouche mais je préfère une autre porte d'entré si vous voyer le rapprochement

T : laisse tomber teddy viens on a plus rien à faire ici !

H : c'est ça va rejoindre tes copains avant que je mette vraiment en colère !

I : merci !

H : sa va aller ?

I : oui ! ces 2 type aurait très bien pu vous réduire en pièce !

H : pas dans une soirée mondaine !

I : à la sortie alors ?

H : je n'ai pas peur ! je suis même sur de gagner !

I : ok je laisse tomber !

H : comment ces types sont t'il tomber sur vous ? Vous étiez avec monsieur Launay !

I : il a fait un signe de tête à ces 2 messieurs et il m'a lâché avec eux, je comprend pas ou ils veulent en venir si vous avez commandé ?

H : heu…il vous prenne…pour une belle pièce !

I : ce n'est pas pour rien que j'ai faillit finir dans la collection de Harrison mais ça risquerai de compromettre une vente entre client ce genre d'incident !

H : ils doivent penser que vous n'aurez rien dit mais la c'est raté, je vais aller lui dire 2 mots à celui la !

I : attendez ! N'oubliez pas que c'est pour faire évacuer toute les femmes du manoir que l'on fait ça pas pour un coup de sang !

H : ok pas d'inquiétude je vais juste lui dire ma façon de parler, juste un bon retour des choses, allez boire quelque chose et tenez vous loin des ces crapules, je reviens !

I : d'accord !

Holmes chercha monsieur Launay, celui-ci le vit en colère et tenta un maigre sourire

L : monsieur Olivanders !

H : oui j'aimerai savoir ce qui vous a pris d'organiser des rencontres assez désagréable entre ma femme et 2 de vos amis ?

L : nous voulions voir de plus près cette charmante et splendide pièce de choix !

H : pas de choix je vous ais dit non sur le sujet !

L : il y a bien un moment ou elle ne voudra plus faire d'enfant, vous êtes tous les 2 issues d'un mariage arrangé non ?

H : pour l'instant c'est non, quand l'envie me prendra je ne manquerai pas de faire appel à vous mais rester loin de ma femme, pour votre bien je pense !

L : parfait, cela entrave t'il nos affaires ?

H : pas du tout !

L : parfait ! Parfait ! La soirée vous convient t'elle ?

H : à conditions que l'on ne me vole pas ma femme elle sera parfaite !

L : et bien je peux vous assurer sa protection sous conditions !

H : vous voulez dire que je dois payer sa protection pour la soirée ?

L : et bien un petit avant gout du paiement ne sera pas de trop, disons que vous pouvez achetez quelque toile cela fera notre affaire je crois, sommes nous d'accord ?

Alors la il n'en revenait pas il racketter les acheteurs, il aura vraiment tous vu dans sa carrière

H : c'est d'accord ! Pourquoi ne pas enrichir le salon en belle peinture et autre œuvre d'art !

L : c'est très bien, venez par ici !

Holmes réussi à échapper au griffes de monsieur Olivander 20 minute après pour retrouver Irène tranquillement assise à discuter avec d'autre femme, un soupir de soulagement le pris, et une envie de casser la gueule à ce monsieur Olivander et ses manières, il se força à rester calme il ne rester que quelque minutes avant la fin du vernissage, il avait déjà acheter une vingtaine de toiles, cela devait apparemment suffire, c'est son frère qui allait faire une drôle de tête quand arrivera la commande, enfin il pourra toujours jouer au fléchette dessus pour passer ses nerfs, il rejoint Irène et s'assit à coté d'elle écoutant que d'une oreille ce qui se disait dans la conversation avec les autre femmes, puis la soirée se termina, chacun retrouva son cab à la sortie

I : qu'est qu'il y a ?

H : rien !

I : vous semblez perdu !

H : on m'a demandé de payer votre protection pour la soirée ! une sorte de caution en attendant le règlement de la commande

I : sa vous étonne d'un milieu comme ça ?

H : je n'y avais vraiment pas pensé !

I : plus ils ont de l'argent et plus ils se permettent tout ! Retenez le bien !

H : hum

Ils montèrent dans leur cab et rentrèrent à l'hôtel sur la pointe des pieds, il était presque minuit, pas la peine de réveiller tout l'hôtel, en passant devant la chambre de Watson il eurent la confirmation qu'il était bien rentrer et qu'il dormait, le volume sonore de ses ronflement faisant fois, ils rentrèrent dans leur chambre, Irène pris la salle de bain pour se changer et Holmes la chambre, il était vidé, il se mit en sous vêtement et s'allongea sur le lit sur les couvertures, il faisait chaud cette nuit, et il n'avait pas envie de faire le moindre effort,

Irène cherchait dans ses affaires de quoi se mettre sur le dos pour la nuit, et trouva dans l'une de ses poche une carte de tarot, elle sourie à la vue de cette carte, elle était toujours quelque part dans ces affaires, cette carte était tous ce qui lui restait de sa grand-mère, elle aimait beaucoup tirer le tarot pour savoir ce que l'avenir lui réserver, sa mère n'était pas d'accord, pour elle sa fille avait un avenir tout tracé, un mariage arranger qui assurerait son confort financier, sa grand-mère était une sorte d'original qui lui avait toujours donnée le choix pour tous grâce au tarot, elle lui disait toujours qu'elle voyait son avenir se formant de choix, on a toujours le choix lui disait elle rien n'est figé pour l'éternité, toi par exemple tu fera énormément de choix dans ta vie, tu en fera des bon et des mauvais sa fait partie du jeu, sa forme l'expérience, elle revois encore sa grand-mère retourner une carte en cachant une autre, tiens tu rencontrera un jour un grand amour, tu vois cette flamme, c'est le signe d'un coup de foudre, puis elle retourna la carte, il y avait encore des flammes mais dessiner différemment, ça c'est le signe que ça ne va pas être de la tarte ma chérie, vous allez beaucoup vous disputez pour pas grand-chose, c'est une relation qui débutera avec des conflits, mais ne t'inquiète pas une fois que tu aura la clé, tout finira par s'arranger !

elle sourie en remettant la carte dans sa poche, sa grand-mère la lui avait donner le jour de son premier mariage elle avait 18 ans et ne connaissez même pas l'homme qu'elle allait épouser pour faire la fierté de ses parents, les derniers mot de sa grand-mère en lui tendant cette carte de feu , souviens toi que tu as et tu aura toujours le choix, rien n'est figé, tout peux changer, il te suffit d'en avoir envie. Si seulement elle avait su qu'elle avait tiré le bon tarot ce jour la, marié 4 fois, oui elle avait eu le choix, amoureuse elle l'était pour la première fois, leur relation n'était que des disputes depuis le début, après tous les carte avait peut être raison, elle sortit de la salle de bain et le trouva endormie sur le lit en caleçon, elle se mordit la lèvre, la carte de feu ça n'était pas que pour les dispute apparemment, elle se coucha à coté de lui et pu l'admirer à loisir, il était bien taillé et finement musclé, il dormait profondément, pour s'en assurer, elle passa ses doits sur son visage, il ne broncha même pas, elle descendit vers ses omoplates, il bougea un peu dans son sommeil, elle souriait, elle descendit vers ses abdos qu'elle redessina du bout des doits, elle avait rarement eu des maris comme ça, le plus souvent il était bedonnant ou n'avait rien dans le ventre,

il bougea un peu, ses expressions changeait sur son visage, il réagissait inconsciemment à ses caresses, elle remonta sa main pour la passer dans ses cheveux, il se rapprocha d'elle toujours inconsciemment, elle rigola doucement, il cherchait les caresses et les câlins, il ne pouvait plus rien lui cachait dans son sommeil, elle se cala contre lui sur le dos et il vint poser sa tête sur son épaule.

quelques minutes plus tard elle commençait seulement à somnoler, il bougeait la tête dans tous les sens, elle se réveilla et ce tourna vers lui pour regarder ce qu'il lui arrivait, il était en train de faire un cauchemars, il ne cessait de bouger dans tous les sens, le réveiller aurait était tentant mais elle savait par expérience qu'il ne fallait jamais réveiller quelqu'un qui fait un cauchemars sous peine de le recommencer jusqu'à avoir trouver le fin mot de l'histoire,

elle passa sa main sur son visage, il était moite, il avait peur, au début elle pensa à cauchemars sur Moriarty, cet homme l'avait assez traumatiser, mais elle sentis une peur plus profonde que cela, elle se souvint de ce que tatie lui avait dit, ces parents était mort assassinés, et les enfants avait eu le temps d'assister à la scène avant d'être secourus,

elle passa sa main dans ses cheveux, il s'apaisa un moment, avant de recommencer à bouger, puis au bout de quelques minutes il se leva en sursaut, la respiration haletante, il se mit en position assise et laissa sa respiration se calmer un moment, puis il se leva et alla en direction de la salle de bain, et se passa la tête sous l'eau froide, il regarda l'heure en passant, 4h du matin, génial si il arrivait à se rendormir après ça, il sortie de la salle de bain et se recoucha, Irène se colla à lui, et il se sentis un peu mieux.

I : sa va mieux !

H : oui… c'est bon… désolé de vous avoir réveillé !

I : C'est rien

Elle sentit qu'il tremblait encore, elle s'approcha de son visage et déposa un baiser sur sa joue, et posa sa tête sur son torse, Il ne respirait presque plus, il ne s'attendait pas à ça, il sentait son cœur martelait sa poitrine, et la chaleur envahir tous son corps, finalement ce n'était pas si mal que ça,

ses mains descendirent automatiquement et accidentellement sur ses hanches, il les retira vivement, elle rit doucement, il ne savait pas quoi faire de ses mains, il les posa sur son dos, il la toucher à peine, mais elle sentait une douce chaleur l'envelopper, cette fois c'était, sur elle allais très bien dormir, et lui aussi, bercé par sa présence et sa chaleur, et le souvenir d'un baiser sur la joue, il ferma les yeux et s'endormie sans trop de difficulté.