Petite note pour mon lectorat : j'ai pris quelque….liberté avec l'action, donc pour tous ceux qui se sentirait une âme à faire des bêtises du genre comme dans la série Malcolm, je précise que ce que j'ai écrit n'est absolument pas possible contrairement aux petites astuces de Mc gaver (si si ça marche je vous jure j'ai essayer ) donc vous êtes prévenu vous pouvez même aller rechercher sur internet toute les fautes de secourisme que j'ai pu faire, sa vous occupera les jour de pluie, bref ceci est une fiction on peut donc à peut près tous ce permettre ( sauf de tuer Holmes, sauf de lui accrocher des ailes dans le dos, sauf….bon tous ce que votre imagination peut faire lol) voila c'est le chapitre le plus long que j'ai écrit je crois, mais c'est pas le dernier pour ce qui sorte déjà les mouchoir d'adieux, je vous laisse découvrir….
et merci pour toute vos review sa fait très plaisir!
Signé la petite Elyon
Chapitre 14 soirées dangereuses
Irène repartie accompagner par Oners en cab jusqu'à la propriété pour retrouver son poste, elle était très nerveuse, elle avait un mauvais pressentiment, le cab stationna pas loin des grilles
O : ne vous en faite pas ! Garder confiance, je sais que vous êtes terrifier à l'idée de traverser ses grilles encore une fois, mais dite vous que ce soir, c'est bientôt terminer et on ne partira pas sans vous, je crois bien que monsieur Holmes ne sera pas d'accord il tient trop à vous pour ça !
I : merci Oners, j'ai vraiment hâte d'être à cette nuit dans mon lit
O : je vous comprends, juste un truc, vous l'aimez ?
I : vous aimeriez bien savoir n'est ce pas ?
O : entre les spéculations de Watson et les sous entendus que je lâche, en plus il part au car de tour à chaque fois, je voulais juste savoir si il s'agissait de franche camaraderie ou d'une vrai histoire d'amour ?
I : une vrai histoire d'amour sa ferait romantique n'est ce pas ? Mais ce n'est aussi simple que vous le croyez !
O : mais vous l'aimez ?
I : oui, même si on se bagarre constamment
O : c'est un peu votre façon de vous exprimer je crois ?
I : oui on peut dire ça ! Bon je vais y aller
O : bon courage ! Allez on s'accroche tous ! On est une équipe ! Oublier pas que l'on est dehors !
I : merci bon courage à vous aussi !
Elle descendit du cab et entra dans la propriété, elle croisa d'autre femmes de chambre se dépêchait de reprendre leur services, elle discutât avec eux comme si de rien était, la pendule ce mit à sonner 19h00, elle la regarda en soupirant, ils devaient déjà tous être arrivé, soudain elle entendit sonner, Monsieur Harrison se déplaça pour aller ouvrir lui-même, elle vit entrer Holmes, Watson et Oners, elle fut soulager de les voir, sa lui redonner un peu de courage.
Monsieur Harrison, discuter avec Watson tandis qu'il les menait à la grande salle, Holmes qui était derrière eux fit un signe discret à Irène quand il la vit en haut des marches, le compte à rebours venait de commencer, elle devait trouver les autre filles, elle avait entendus les ragots de servantes comme quoi les 30 femmes de ce soir attendait déjà dans le salon, il fallait maintenant qu'elle trouve les autres cachettes ou pourrait se trouver le reste, elle sortie son petit plan et commença à fouiller, elle s'était procurer les clefs du manoir et s'était assurer que personne ne surveiller la petite cuisine abandonner, pendant ce temps Monsieur Harrison ouvrait la porte à ses inviter
MH : voila le salon, et voici les 30 femmes comme convenus, j'ai reçu votre versement ce matin, vous convienne t'elles ?
Holmes regarda dans le salon, elles étaient toute réunis, du moins celle qu'il avait commandé, certaines étaient recroqueviller dans un coin et se serrai les une au autre terrifier
H : c'est parfait !
O : que la fête commence !
MH : je vous laisse ! Avertissez-moi quand vous en aurez fini !
H : merci beaucoup monsieur Harrison !
MH : mais de rien c'est toujours un plaisir de faire affaire avec vous monsieur !
Harrison sortie et ferma la porte derrière lui, Holmes colla y l'oreille pour voir si il s'éloigner, Puis il chuchota
H : Oners faite comme si, il doit certainement écouter !
O : bien aller les filles qui veut se faire chevaucher la première ?
Quelque sanglot lui répondirent pendant qu'il faisait semblant de choisir avec Watson
W : ne vous en faite pas mesdemoiselles nous ne sommes pas la pour ce que vous croyez !
O : nous somme de la police nous sommes ici pour vous sortir de la, nous avons un plan
H : nous allons vous évacuer mais il faut faire ça dans le calme et dans le silence pas de panique surtout !
F : c'est vrai vous allez nous sortirent de la ?
O : mademoiselle Adler et déguiser et s'occupe des autre femmes qui sont encore enfermer quelque part dans le manoir, il y a un passage secret dans cette pièce qui mène à dehors
H : j'ai besoin que vous me fassiez des vocalises, si quelque une d'entre vous peuvent imiter un ébat sexuel sa serai parfait, Oners vous vouliez prouver votre talent d'imitateur
O : bien sur ! avec plaisirs, si c'est pour la bonne cause, on y va tous en ensemble les filles ? Vous êtes prêtes ? 3 2 1
Oners et quatre jeune femmes s'évertuer à faire des vocalises pour donner le change tandis que Watson aidait Holmes à enclencher la serrure du passage, pendant ce temps Irène avait réussi à réunir une vingtaines de femmes dans la petite cuisine, elle les avait entassé dans un coin derrière un comptoir, elle n'avait pas allumer la lumière de peur que l'on vienne voir ce qui s'y passait, elle aller ressortir quand elle vit monsieur Harrison passer devant la porte, elle avait seulement entrouvert de quelques centimètres la porte, elle l'abandonna pour ce cacher avec les autre derrière le comptoir, elle vit sous la porte les pied d'Harrison stationner un moment puis ouvrir la porte pour comprendre pourquoi elle était entrouverte, caché derrière le meuble dans le noir il ne pouvait pas les voir, il leur suffiser de ne surtout pas faire de bruit, elles étaient toute collées autour d'Irène qui avait mis sa main ainsi que celle des autre femme sur la bouche d'une plus jeune terrifier, pour l'empêcher de crier, Harrison passa la tête observa la pièce plonger dans le noir, les femmes s'était arrêter de respirer, puis il ferma la porte correctement et s'éloigna, Irène et les autre femmes se détendirent un peu et libérèrent leur jeune amie terrifier
F : c'est vraiment très dangereux ! Arriverons-nous toute à monter dans le salon ?
I : pas d'inquiétude ! Monsieur Holmes à réserver toute la soirée et la nuit on va y aller tout doucement, quitte à ce que ça prenne du temps, on ne prend aucun risque !
F : vivement que cela soit fini !
F : oui moi j'ai envie de sentir l'air de dehors, et j'ai envie d'un chocolat chaud dans un commissariat
I : dans quelques heures nous serons en sécurité c'est promis, pas un bruit surtout je vais aller chercher celle qui reste !
F : au fond du couloir derrière le meuble il y a un passage qui mène vers une cave il y en a 3 enfermer la, et le reste, elles sont à l'étage dans la grande salle de bain au 3ième après sa sera bon
I : merci au fait c'est tu si une certaine Marjolaine Terrant est parmi les femmes dans le salon
F : marjolaine ? Non je ne l'ai pas vu depuis 3 jours elle doit surement être avec celle qui reste
I : d'accord, je vais les chercher, aucune de vous ne bouge ou ne fait de bruit c'est clair ? Ça pourrait nous mettre tous en danger !
F : compris !
Irène ouvrit la porte de quelque centimètre pour regarder si la voie était libre, et sortie en refermant la porte derrière elle, elle longea le couloir et trouva le meuble, elle le poussa discrètement ouvrit le passage et s'engouffra dedans, elle descendit quelques marches glissantes et atteignis une sorte de cave, 3 jeunes filles était enchainer au mur, elles ne devaient pas avoir plus de 15 ans, elle s'approcha d'elles, et leur fit signe de se taire au moment ou elles écarquiller les yeux de surprise, Irène fouilla dans ses poches et trouva une épingle, elle crocheta les serrures des filles et les emmena avec elle,
elle dut avec l'aide d'une jeune fille, passer son bras autour du cou de l'une d'entre elle qui avait du mal à marcher, elles remontèrent l'escalier glissant avec beaucoup de mal, la jeune fille mal en point avait les pieds en sang, Irène enleva son foulard et lui noua autour de la bouche en bâillon pour qu'elle supporte la douleur en silence, elle ouvrit la porte, regarda que personne n'était dans le couloir, et se dépêcha avec les autres de rejoindre la cuisine abandonnée, elle lâcha les 3 jeunes filles au soin des autres, puis repartis en direction des dernières au 3ième en espérant y retrouver son amie seine et sauve.
Pendant ce temps Holmes avait réussi avec l'aide de Watson à ouvrir le passage, et avait commencé à évacuer les premières femmes, elle passer les unes après les autres et un homme les attendait au bout du tunnel, leur enfilant à la sortie une longue tunique noir, et leur barbouiller le visage de charbon à la va vite, puis les attraper par le bras et les faisait passer à l'autre homme jusqu'au bout de la chaine ou elle montait dans le cab de la police,
la chaine était une très bonne idée, certaine femmes était tellement terrifier qu'elle avait énormément de mal à tenir sur leurs jambes, certaines étaient prise de crise d'angoisse, Watson veiller à les ausculter rapidement et les rassurer en vitesse avant de les pousser dans le tunnel, il fallait faire vite Oners avait inventer tout un programme de vocalise avec ses 4 nouvelles amies, Watson l'avait relayer un peu, et Oners avait du accompagner certaines femmes dans le tunnel pour celle qui s'étaient évanouie à la moitié du passage, les passant en douceur dans les bras de celui qui assurer la sortie, la chaine était merveilleusement synchronisé, le 28ème policier qui assurer la bonne marche de la chaine s'assurer qu'aucune ne se mettait à crier de joie en pleine nuit, il faisait des allers retour entre la porte et les cab pour demander à celles qui était sortie si tout allait bien, il avait même fait du café pour les réconforter et Oners avait demander à ce qu'on fasse quelques encas pour celle en manque de nourriture, Holmes continua à faire passer les femmes une à une, en pensant à Irène et en priant pour qu'il ne lui soit rien arriver
W : on y est presque Holmes ! il ne reste plus beaucoup de femmes vous devriez essayer d'aller la rejoindre pour faire monter les autre.
H : vous prenez la suite Watson ?
W : allez-y ! Soyez prudent !
Holmes quitta la salle discrètement et passa la devant la cuisine abandonner il savait que dedans une bonne vingtaine de femme attendait encore son signal pour passer par le souterrain les reliant à la salle, il ouvrit la porte, aucun bruit, il savait qu'elles se cachaient, il chuchota dans le vide
H : je suis monsieur Sherlock Holmes, je sais que vous êtes caché ici, j'aimerais savoir si l'une d'entre vous à vu Irène Adler ?
F : elle va bientôt redescendre avec des filles !
H : merci bien ! aller courage ! on en a plus pour longtemps, vous allez bientôt pouvoir monter !
F : merci !
Il se cacha dans un placard au détour d'un couloir pas loin de la cuisine, il vit Irène à travers la rainure de la porte transporter d'autre femmes à la cuisine et refermer la porte discrètement, elle passa devant le placard, il ouvrit la porte et l'entoura de ses bras pour l'enfermer avec lui, elle eu un sursaut de surprise, mais ne cria pas, elle savait que c'était lui, elle se retrouva plaquer contre la paroi du placard assez étroit, ils étaient collé l'un à l'autre front contre front, la respiration haletante et le cœur au bord des lèvres
H : on a…fait passer presque toute les femmes de la salle, vous allez pouvoir faire passer les autres
I : bien
H : sa va vous ?
I : je n'ai pas retrouvé ma meilleur amie, pourtant toute les femmes sont la, il a du la…
H : n'y penser pas ! elle a certainement du lui échapper qui c'est ?
I : j'espère…
Ils entendirent des pas et des voix, des servantes marchaient dans le couloir
I : comment on sort de ce placard sans attirer l'attention? Il y en a aussi prés des escaliers, ils vont nous voir !
H : pas si on fait une petite mise en scène !
I : laquelle ?
H : hé bien monsieur Olivanders est un horrible personnage à qui 30 femmes ne suffit pas heureusement la pauvre femme de chambre est une furie dans le genre
I : je vois !
H ne me casser rien c'est tout ce que je vous demande, je dois rester opérationnel
I : d'accord !
Il passa doucement ses mains sur ses hanches, un délicieux frisson lui parcouru l'échine, son nez caressa le sien, ses lèvres frôla les siennes et tous doucement il fini par l'embrasser au début timidement, puis tendrement, elle ferma les yeux, ils ne voulaient plus se lâcher, elle avait passer ses mains autour de son cou, et soupira d'aise elle n'avait plus peur de ce qui pourrai leur arriver, il l'avait transporter dans une autre dimension, il fit courir ses lèvres dans son cou, et caressa ses hanches avec envie, son corps s'embrasa tout entiers, elle ne voulait pas le frapper, ni même le sortir de la comme c'était initialement prévu
H : Irène…
I : pas envie….
H : il le faut…
I : je ne veux pas…
H : c'est bientôt fini… jurer
I : ok désolé…
H : à tout à l'heure…
Il l'embrassa tendrement une dernière fois ses lèvres si douce qui le rendait fou, puis ils se détachèrent l'un de l'autre front contre front, puis elle se mis à le frapper et lui donner des coups de pied en criant et vociférant des insultes, il sortis du placard les mains sur la tête tandis qu'elle lui rappeler qu'elle n'était pas femme à vendre, il lui fit un clin d'œil, et repartis en direction du salon comme si de rien était, les autre femme de chambre accoururent pour demander à Irène ce qui c'était passé, elle leur raconta une histoire bien montée, puis chacune repartie à son poste, Holmes avait rejoins le salon et avait réussi à ouvrir une petite trappe derrière un meuble qui relier le salon à la cuisine, Irène rejoignis la cuisine abandonnée et ouvrit la trappe de son coté, puis fit passer les première femmes, Holmes les rattrapa à la sortie, pour les faire passer à Watson qui les faisait passer à son tour dans le passage menant à dehors, il rattrapa enfin la dernière et pensa voir arriver Irène derrière, mais personne
H : dite moi , Irène n'est pas avec vous ?
F : non elle est repartie
H : comment ça ?
F : elle veut retrouver son amie, elle n'était pas avec vous n'y avec nous, alors elle ne veut pas partir sans elle !
H : bon sang ! Watson !
W : que ce passe t'il ?
H : dite aux hommes que l'on va avoir un peu de retard ! Irène est repartie chercher son amie
Watson passa le message, Oners qui était sortie refis demi tour dans le tunnel
O : Holmes ! On n'a pas le temps ! La soirée est presque finie ! Rattrapez la non de dieu ! Elle va se faire avoir !
H : commencer à cimenter jusqu'a la moitié de la porte j'arrive, et dite à vos hommes que quoi qu'il arrive…
O : vous ne partez pas sans elle ?
H : c'est ça !
O : je l'aurai parié, allez y ! Soyez prudent
W : tenez Holmes, prenez mon révolver ! il doit être dans les parages !
H : merci !
Holmes entra dans le tunnel et ressortis dans la petite cuisine, il ouvrit la porte lentement, mais la referma aussitôt, des servantes passaient devant, il devait être prudent, il ne savait pas trop ou chercher, mais il avait sa petite idée, il se souvenait du récit qu'elle leur avait fait chez son frère, les femmes de glaces, si son amie n'était pas parmi toute les femmes qu'ils avaient vu, elle était surement devenu un cercueil de glace, ou enfermé quelque part près à y passer, donc pour ce genre de chose il n'y avait que les caves, il sortis une copie du plan que Irène lui avait fait, puis surveilla le moment ou il pourrait sortir entre 2 servantes le nez en l'air
De son côté Irène savait bien qu'elle se mettait en danger, les autre avec, mais si sa meilleur amie était quelque part enfermé, elle devait tenter le coup, ils n'étaient pas arrivé jusque la pour en abandonner une au passage c'était leur seule chance, elle descendit dans le dédale de sous sol et commença à chercher, elle redoutait ce qu'elle allait trouver, elle ne voulait pas non plus retomber sur la salle qui à précipiter sa fuite, et qui hantait ses cauchemars, elle fini par pousser une grille qui fit un horrible grincement qui retentis dans toute la pièce, elle entra.
La première chose qui lui parvint fut l'odeur, une odeur bizarre, qui lui faisait penser à l'intérieur de l'école de médecine, du formol pensa t'elle, elle poussa une autre grille et la le froid l'envahi, il faisait vraiment très froid et très humide la dedans, la pièce était plongé dans une clarté bleuté effrayante, sa lui rappelait des souvenirs, des cauchemars, ses jambes s'était mise à tremblait, elle serait partis en courant si elle n'avait pas entendus une plainte, elle s'avança, et trouva sur le coté, une jeune femme enfermer dans une sorte de grosse cage pour les oiseaux suspendu à quelque centimètre du sol, elle crocheta la serrure et la jeune fille se jeta dans ses bras en pleurant à chaude larmes, ce n'était pas son amie, mais ça en faisait une de plus de sauver
I : chut c'est fini calme toi, bon écoute moi, tu vas remonter par la, sais tu ou est l'ancienne cuisine ?
F : celle qui est toujours fermée ?
I : c'est ça, la porte est ouverte tu vas y aller toute seule, sans te faire voir, tu rentre et tu vas derrière le comptoir, tu va voir une trappe ouverte tu y va, il y a du monde au bout qui va te prendre en charge tu as compris
F : oui et toi ?
I : je cherche quelqu'un va y ! bonne chance et surtout ne te fait pas voir !
La jeune fille remonta le couloir en direction de la sortie, Irène respira un bon coup et entra dans la pièce, elle la reconnaitrait entre mille, tout était gravé dans son esprit, il y avait des cercueil de glace debout qui formait un grand cercle dans la pièce, elle remarqua que la pièce était immense, plus que dans ces souvenirs, les cercueils était les un derrière les autre formant des cercles et des cercles,
des centaine et des centaine de femmes figé pour l'éternité, certaine de leur expressions terrifier lui faisait très peur, elles avaient été gelé vivante, elle tourna autour de quelque rangé, puis arriva au bout de la pièce, elle trouva une baignoire construite grossièrement en taule, la même forme que les cercueils sa devait être une sorte de moule pensa t'elle, elle trouva de grosse bombonne relier à une machine à coté et des chaines en abondance, puis elle se retourna vers une petite pièce pas très grande taillé dans la roche refermé par une grille. Elle remarqua quelque chose qui briller par terre coincé dans les pavés, elle s'accroupis et ramassa l'objet, l'essuya du revers de la manche, une barrette en or pour les cheveux, en forme d'oiseau, cela appartenait à son amie,
elle tira la petit grille et poussa un petit cri en lâchant l'objet et en portant ses mains à son visage, son amie était la mais il était trop tard pour elle, elle était déjà prisonnière de son cercueil de glace, des larmes coulèrent le long de ces joue, ils étaient arriver beaucoup trop tard, ou bien il n'avait pas tenu parole, elle posa sa main sur la glace, et regarda son amie, ses yeux était écarquiller au maximum et sa bouche grande ouverte, on pouvait voir des traces de larmes gelé sur ses joues, elle avait geler petit à petit, jusqu'à ce que la glace la recouvre, elle entendit un horrible grincement, la grille de tout à l'heure, c'était peut être Sherlock, elle savait que sa petite excursion ne passerai pas inaperçu, elle entendit des pas se rapprocher et se retourna
I: Sherlock?
MH: raté Irene!
I: Harrison!
Elle tenta de lui échappée mais, Il l'empoigna de toute ses forces l'attira contre lui, elle se débattit mais il lui colla un mouchoir sur le nez, Chloroforme, elle reconnu l'odeur et perdit connaissance aussitôt, il la retint par un bras et la laissa s'écrouler sur le sol pendant qu'il refermer le flacon
MH : haaa, c'est tellement simple avec vous les femmes, que cela en devient…comment dire…ennuyeux
Pendant ce temps la jeune fille de tout à l'heure avait gravis les marche 4 à 4, elle se dirigeait vers la porte de la cuisine abandonnée, tandis que Sherlock l'ouvrait à ce moment la, ils se percutèrent violement, il la rattrapa par les épaules avant qu'elle ne tombe par terre, elle se débattit prêt à crier, Holmes compris qu'il s'agissait encore d'une prisonnière, il lui plaqua sa main contre la bouche
H : chuut ! Calmer vous je suis la pour vous aider ! Si je vous lâche vous ne crierait pas ?
Elle fit non de la tête
H : bien
F : vous êtes ceux qui nous font sortir par la cuisine ?
H : c'est sa ou est la femme qui t'accompagner ?
F : elle m'a délivré mais elle ne m'a pas accompagné elle cherchait quelqu'un elle est entré dans la pièce bleu
H : ou est cette pièce bleu ?
F : vous descendez l'escalier au fond du couloir jusqu'au 3ème sous sol vous allez rencontrer des successions de grilles et vous la verrez au bout elle est éclairez par une clarté bleu, mais s'il vous plait sortez moi de la !
H : bon stop ! calmez vous, vous allez entrer la dedans, le passage et derrière le comptoir, un homme va vous réceptionner au bout ne vous en faite pas, on va vous faire sortir par un autre souterrain jusqu'à dehors, mais pas un bruit ! Même dehors ! Compris ? On reste courageuse jusqu'au bout jeune fille ! Aller y !
Il la poussa dans la cuisine, elle se précipita dans le tunnel derrière le comptoir, arrivé au bout, elle fut accueilli par Watson, qui l'attrapa par le bras pour l'aider à sortir,
W : ne vous en faite pas vous êtes en sécurité maintenant, aller avec le monsieur la bas
Elle rejoigna Oners qui l'attendait à l'autre bout de la pièce devant une autre petite porte
O : bien pas de panique, le tunnel est un peu noir mais tous va bien, vous allez jusqu'au bout et vous verrez vous suivez la chaine
Elle s'engouffra dans le tunnel, arriver au bout, elle vit une ouverture coupé en deux au niveau de la hauteur par du ciment frais, l'odeur lui chatouilla les narines, un hommes l'attendait au bout et lui tendait les bras pour l'aider à passer par-dessus le muret qu'il avait construit, une fois dehors, elle sentis l'air frais lui fouettait le visage, elle regarda le ciel, et admira les étoiles, il faisait nuit noir et elles était par millier dans le ciel, elle avait du mal à y croire, mais elle était enfin sauvée, sortie de cette horrible cage dans le noir, ou elle était depuis plusieurs jour déjà, l'homme qui l'avait fait sortir lui enfila une longue chemise noir qui la recouvrait jusqu'au bas des jambes, lui mit un peu de charbon sur le visage, puis la poussa vers un autre hommes qui la poussa encore et encore, le trajet de main en main dura 20 minute au moins, jusqu'à ce qu'on la fit monter dans un immense cab ou attendait déjà d'autres femmes, on lui servit une tasse de café, on posa une couverture sur ses épaules et on la réconforta.
Holmes de son coté était descendus à la cave, révolver en main, il était passé par les grilles ouvertes, sans bruits, il entendait des voix, il vit la clarté bleuté étrange, il entra dans la pièce et fut estomaqué du spectacle sous ses yeux des centaines de cercueil de glace en cercles, il se cachât derrière l'un d'eux et vit Harrison parler à quelqu'un prisonnier dans une baignoire en taule
MH : vous savez beaucoup de gens sont fasciner par les mystères de la nature, les pauvres d'esprits admire les animaux, les médecins les bactéries et autre maladies à travers leur microscopes, moi j'observe et j'admire les effets de produits chimiques naturel, voyez vous j'ai une passion pour l'azote, un produit tellement magnifique, il peut donner la mort en quelque secondes, il est impitoyable, cependant…l'homme étant un être supérieur, on peut commander à l'azote, c'est donc pour cela que vous avez gagné le droit de mourir….plus lentement
I : allez au diable !
MH : passez lui le bonjour de ma part, ceci dit je vous promets de vous dire bonjour tous les matins quand je passerai devant vous, pensez à votre expression du visage surtout ! elle restera gravé pour l'éternité !
I : vous m'aviez donné une semaine ! Et je suis la ! Pourquoi l'avoir tué ?
MH : ha votre amie ? Ho pauvre et chère Irène, je ne lui ai pas laissé 1 jour de plus après votre lettre, rendez vous compte elle réussi à tuer un de mes gardes avec une barrette, vous savez ces espèces de pic que vous coincé dans vos cheveux
I : espèce de monstre !
MH : ha non la c'est elle ! on n'enfonce pas un pic en or dans le front d'un de mes gardes pour savourer la liberté au prix d'une vie humaine
I : vous vous fichez de moi et toute ses femmes dans la glace ?
MH : elles ne valent pas mieux que vous ou votre amie, elles ont toute fait des erreurs, donc elles sont punis, ainsi je me suis constitué une formidable collection, votre amie à tué, vous vous êtes échappé, quand on enfreint la loi, elle vous condamne, c'est ce que je fais, je suis la loi chez moi, et j'aspire à être plus dur et plus intransigeant que la loi
I : vous êtes complètement malade !
MH : non malgré le froid de cette saison je dois dire que je ne suis pas tombé malade une seule fois, par contre vous, j'espère que vous êtes bien couverte, il risque de faire très froid dans cette baignoire quand j'aurai tourné cette manivelle, pour l'instant l'eau est à température ambiante, mais une fois l'azote dans le bain il ne vous restera que quelques minutes à vivre, je dirai 10 pour être honnête, je vous laisse le temps d'avoir une dernière pensée, la seule chose que je regrette c'est de toujours devoir vous enchainer, parce que les chaines à travers la glace c'est vraiment pas jolie, dommage, à tous à l'heure sous une autre forme !
Il tourna la manivelle et l'azote se répandit tout doucement dans le bain, Irène était paniqué, elle tenta de bouger pour éviter la glace de se former, elle sentait déjà le froid l'envahir et les frissons la secouer horriblement, quoi de plus horrible que de mourir de froid, il y avait tellement d'eau que seul son visage était immergé, des chaines retenait ses mains et ses pieds au fond de la baignoire, Harrison se retourna et repéra la silhouette de Holmes à travers les cercueils de glaces, il leva son révolver et tira, Holmes évita la balle qui alla érafler la glace qui lui servait de bouclier
MH : le grand Sherlock Holmes ! Vous êtes plus naïf que je ne le pensais, à moins que l'amour vous rend aveugle ou idiot, vous avez organisé une soirée avec tout mon catalogue pour lui donner sa chance et surtout le temps de retrouver son amie, mais voyez vous il est beaucoup trop tard pour son amie, comme pour elle d'ailleurs
H : je confirme vous êtes le pire des salauds que j'ai rencontré, mais vous vous trompez sur un point
MH : bien éclairez-moi !
H : quand nous serons partis, vous serez seul, je n'ai pas commandé tout le catalogue pour lui donner du temps voyez vous ! C'est elle qui a pris le temps
MH : on ne peut pas sortir de la maison tous est surveiller
H : vous êtes propriétaire de ce manoir que depuis 3 ans n'est ce pas ? Vous êtes tellement occuper à votre collection que vous n'avez pas remarqué à quel point il possède de passages secrets menant à dehors
Harrison tira encore une fois, Sherlock se cacha derrière un autre cercueil de glace, se rapprochant de lui
MH : VOUS MENTEZ ! Elles ne peuvent pas sortir ! elles ne peuvent pas m'échapper ! ou qu'elle aille, elles sont à moi, et celle-ci m'appartienne pour l'éternité !
H : confirmation vous aurez l'asile comme prison ! Toutes vos femmes se sont échappé Harrison !
MH : vous n'auriez pas du tomber amoureux, il est trop tard pour elle, c'est une arnaqueuse, et elle s'enfuit rapidement, j'ai eu tellement de mal à la retrouver, c'est tellement surprenant qu'elle ait atterris chez votre frère que j'ai tout de suite pensé que vous tenteriez quelque chose
H : je sais tous cela Harrison je la connais depuis plus longtemps que vous !
MH : et vous l'aimez toujours, incroyable, elle vous a échapper combien de fois ? disons que je me souvienne les journaux sont friand de cela ha oui 4 fois ! Une relation plutôt fuyante !
H : vous êtes dérangé !
MH : lequel des 2 est le plus déranger ? De vouloir et de continuer à aimer une femme qui est plus fuyante qu'un courant d'air ?
Holmes continuer de s'approcher de lui, il pouvait voir son reflet dans d'autre cercueil de glace, il cherchait un bon angle de visé pour tuer ce connard, il se ficher à présent de le capturer vivant ou non, Irène était en train de mourir petit à petit sous le froid de l'azote liquide qui commencer à cristalliser l'eau, on entendez le bruit de la glace qui se forme, elle ferma les yeux, si elle devait avoir une expression autant qu'elle ne le voit pas pour l'éternité, Holmes trouva un angle et tira, un peu à l'aveuglette mais c'était sa seule chance, il ne restait pas beaucoup de temps à Irène et il savait que Harrison essayer de gagner du temps,
la balle l'atteignis en pleine tête, et il s'écroula raide mort sur le sol, Holmes sortie de sa cachette, et se précipita sur la baignoire qui retenait Irène, la glace avait recouvert la surface, il trouva un objet contendant et frappa la surface, l'eau en dessous n'avait pas encore fini de geler, il plongea ses main dans l'eau en serrant les dents, le froid était intense, il tenta de la sortir de la baignoire mais elle y était enchainer, elle bougea un peu et rouvris les yeux, son esprit s'était embrumé et elle avait tellement sommeil, elle le voyait comme au ralentit tentait de la déchainer de la, il lui parla mais elle l'entendis de très loin
H : Irène ! Ne vous endormez pas, tenez le coup je vais vous sortir de la !
I : Sherlock ?
Elle avait un mal de chien à ouvrir les yeux, elle avait pleuré et ses larme avait gelé, ses vêtements lui faisait atrocement mal, il avait gelé à sa peau, de la glace s'était former autour des cercle de métal qui enserrai ses poignets et ses chevilles, Holmes n'eu pas le choix, il ramassa son révolver et tira dans la baignoire pour la libérer de ses chaines, il visa juste, les anneaux s'ouvrirent, il entrepris d'enlever la glace qui l'emprisonnait encore,
c'était un travail sans fin, il fini par tirer dans la machine qui déversait l'azote, celle-ci fuma un peu et s'arrêta, ensuite il passa un bras sous son cou et sous ses jambe puis l'arracha à son cercueil de glace qui commençait à prendre forme, cette action la fit sursauter d'un coup, comme si elle revenait à la réalité, elle fut secouer par de terrible frisson, ses lèvres était bleu pale, il se dépêcha de sortir de la cave, il remonta les escaliers en la portant à bout de bras, chaque pas qu'il faisait était pour elle une souffrance, la glace recouvrait ses cheveux, une partie de son visage était givré et ses vêtement était collé à sa peau, et surtout le froid intense.
Pendant ce temps Watson s'inquiété pour son ami, toute la maison avait résonné des coups de feu, les serviteur allait bientôt arriver tous armés, Sherlock se dépêcha, il se précipita dans la cuisine abandonné, des pas se faisait entendre de toute pars, ils était repéré, il arriva au bout du tunnel dans le salon
W: Holmes !
H: vite ! Watson! Nous somme poursuivis dépêcher vous fermer la porte !
Watson ferma la porte Oners vint l'aider à mettre un meuble devant la porte d'entré et celui du souterrain, Holmes s'engouffra dans celui qui menait à la sortie, il arriva au bout et passa Irène dans les bras du premier policer qu'il vit, pour enjamber le mur, Watson et Oners arrivèrent derrière lui en courant, on entendait des cris provenant de la maison, il fallait faire vite, Irène s'aperçut qu'elle n'était plus dans les bras de Holmes qui enjamber le mur avec les autre, pendant que l'on recouvrait de ciment le reste de la porte
I : non s'il te plait ! Ne me laisse pas…toute seule…j'ai peur !
Holmes revint près du policier et repris Irène dans ces bras, malgré ce qu'elle avait subi elle parvenait à se débattre faiblement
H : chut…je suis la ! Ne t'inquiète pas, laisse toi faire, on est obliger de faire la chaine tu vas passer de bras en bras, le chemin et un peu ardus et on doit faire vite !
I : tu reviens….après ?
H : oui je ne par pas sans toi !
Il la passa délicatement au autre policer qui firent la chaine jusqu'au cab, pendant que lui et les autre aidé encore à cimenter la porte
O : il tape contre le ciment Holmes ! on ne va pas les retenir longtemps !
H : continuer à cimenter ! Les couches inférieures vont commencer à sécher !
W : ils vont réussir à l'ouvrir Holmes il faut que l'on s'échappe !
H : encore un peu à mon signal on y va ! Prêt ?
Ils mirent encore une couche de ciment
H : allez-y !
Ils lâchèrent leur matériel et s'échappèrent à travers la foret suivant en les policier qui rejoignait le cab, le mur de ciment fini par cédait, les serviteur était dehors et tirait dans tous les sens, on avait eu le temps de mettre Irène dans le cab, Holmes, Watson et Oners courèrent et réussirent à le prendre en route on referma la porte derrière eux et Holmes attrapa ses collègues et pour les coucher à terre pour faire face à quelque coup de feu dans la porte, une jeune femme se mit à hurler, Watson regarda, la balle avait érafler la jambe de la jeune femme
O : laisser docteur Watson je vais m'occuper d'elle ce n'est qu'une brulure, occuper vous de miss Adler elle est très mal en point !
W : oui vous avez raison, bon sang Holmes elle était en train de geler ?
H : oui, je l'ai sortie in extrémis
W : voyons voir, miss Adler vous m'entendez ?
I :…oui…
W : hum… difficulté respiratoire !
H : sa veut dire quoi ?
W : la glace à souder ses vêtements sur sa peau et l'empêche de respirer normalement, en plus l'eau congeler et lourde c'est sa qui appuie et comprime son abdomen
H : on peut l'enlever ?
W : surtout pas, en essayant d'enlever ses habits vous lui arracheriez la peau !
O : ouai mais pour l'instant elle est une chambre froide à retardement impossible de la soulager du froid
W : il faut la faire décongeler, mettez lui autant de couverture chaude que vous trouverez et dès qu'elles sont trempé changer les avant qu'elle ne gèle, Holmes faite en sorte qu'elle ne s'endorme pas, parlez lui !
H : comment on va la débarrasser de tout ça ?
W : arriver à l'hôtel il faudra la mettre dans un bain d'eau chaude, montrez moi sa Oners ce n'est qu'une brulure ?
O : oui la balle la juste érafler
Watson pris en charge une bonne dizaine de femmes, et toute sorte de blessure physique et psychologique, Irène était dans les bras de Holmes et s'accrocher à lui pas moyen de la faire lacher, le cab passa sur un trou et elle grimaça, elle s'était accrocher à sa chemise si fort qu'il pouvait voir les jointures blanches de ses mains, elle avait peur que tout ceci ne soit une hallucination, elle sentait à peine sa chaleur, alors qu'il l'entourer de ces bras avec des couvertures, elle avait tellement froid,
H : sa va aller Irène, ne t'en fait pas on va bientôt arriver !
I : tu es…toujours la ?
H : oui, ne t'endore pas surtout reste la, ouvre les yeux, regarde-moi !
I : c'était trop…tard tu sais…pour…elle
H : oui je sais, je suis désolé !
I : non…ce n'est pas ta…faute, je n'aurai…jamais du…tenter…je…je m'en doutais
H : c'est normal de vouloir espérer Irène, ne t'en fait pas, le plus important la c'est qu'on s'en soit tous sortie ce soir
I : est ce que…il…
H : oui…il est mort, je l'ai tué, il ne reviendra plus Irène
I : merci…je…
Elle ferma les yeux, elle tremblait et elle souffrait, le cab arriva à l'hôtel, Holmes et Watson en sortirent avec Irène et le cab reparti vers le commissariat
W : vite Holmes, elle est à bout de force !
H : passez devant Watson, ouvrait les robinets !
Watson entra dans l'hôtel, personne au comptoir, parfait sa faciliter les choses il se dirigea vers la chambre de Holmes et ouvrit la porte pour s'engouffrer dans la salle de bain, Holmes marchait doucement pour ne pas la faire souffrir plus, il arriva dans la salle de bain,
H : heu…Watson elle est complètement congeler vous voulez lui faire un choc thermique avec de l'eau bouillante ?
W : pas le choix, si on attend de trop, elle va mourir ! Allez y doucement, et surtout attendez bien que ses vêtements redevienne fluide avant de les enlever sinon la peau peut partir avec
H : heu…les…enlever ?
W : je vous fais confiance pour sa les tourtereaux !
Il quitta la pièce en donnant une tape sur son épaule, et rigola à la tête que faisait son ami
W : n'en profiter pas non plus, mais surtout forcez la, sa risque de pas être une partie de plaisir
H : d'accord
Watson quitta la pièce en fermant la porte, Holmes respira un bon coup, après tous cas de force majeur, sa vie était en jeu, il l'approcha de la baignoire et s'accroupi auprès, tout en la maintenant, à la vue de la baignoire elle pris peur et s'accrocha encore plus à lui, elle enfoncer ses ongles dans son cou, tentant de l'empêcher et avait du mal à respirer
H : chuuuut du calme, n'ai pas peur, on est à l'hôtel, tu te souviens ? C'est de l'eau chaude regarde
Il plongea sa main dans l'eau du bain, elle était vraiment chaude cette flotte, puis il la passa sur son visage, elle sentis la chaleur de sa main et elle se rassura, elle regarder autour d'elle elle reconnu la salle de bain, il faisait bon dedans, il mouilla son visage, sa nuque, l'eau chaude fit fondre le givre de ses sourcil, il mouilla ses lèvre qui était bleu pale par le froid, puis les pied, il voulait la préparer à l'eau bouillante du bain,
quand il eu fini de la dégivrer un peu, il remarqua qu'elle était prise de tremblement violent la chaleur revenait petit à petit dans son cops et c'était douloureux, il la souleva et tenta de la mettre dans le bain, elle s'accrocher à lui de toute ses forces, après la brulure du froid celle du chaud, elle rester accrocher désespérément à son cou, il la soutint encore dans le bain, la glace fondait petit à petit refroidissant l'eau, des plaques de glace remonter à la surface pour disparaitre aussitôt, elle était terrifier, elle se croyait toujours enfermer dans une autre baignoire, il l'embrassa dans le cou, sur la bouche et décida de la suivre dans la baignoire, quitte à se mouiller avec elle tans pis elle avait trop peur,
il entra dans baignoire avec elle, il la pris dans ses bras, elle se réchauffa, et décrocha ses mains de son cou, elle les fit glisser sur sa chemise et entrepris de la déboutonner sous l'eau, il pensait qu'elle n'y arriverai pas mais il ferma les yeux et soupira quand ses mains rencontrèrent sa peau, elle y était bien arriver, il commença à lui enlever ses vêtements tous doucement, sans lui faire de mal, ils s'étaient décoller de sa peau, il la trouver encore plus belle que ce qu'il avait déjà vu, ils se retrouvèrent nu tous les deux, elle savoura la chaleur du bain la douceur de leur peau, elle se retourna pour lui faire face, leur nez se touchèrent, ce n'était plus une mise en scène pour sortir d'un placard cette fois, elle l'embrassa, il enlaça ses hanches, elle était vraiment magnifique pensa t'il, elle se réfugia dans ses bras et posa sa tête dans son cou, elle savourait un moment de détente totale, elle avait vraiment cru qu'elle allait mourir, elle avait eu une peur sans nom, elle avait envie de profiter de lui, tans pis pour toute les peur ou les convenance ou n'importe qu'elle barrière qu'il mettait entre eux, de toute façon il ne voulait plus se forcer à renier tous sa,
il caressa tous son corps, sous l'eau les sensations était tellement plus douce, il avait envie lui aussi de faire entorse au règlement de bienséance, il l'attrapa par la taille et il la sortis de l'eau, il l'admira un moment, la pris dans ses bras et sortit de la salle de bain, il la posa doucement sur le lit, tous son corps fumait par la température de l'eau, ils n'était pas sec tout les deux mais s'en fichait éperdument, il l'embrassa sur la bouche tout doucement, descendit dans son cou, sur ses seins, elle fermait les yeux, se laissant faire, elle n'avait plus peur de rien désormais, il embrassa ses hanches, son ventre au niveau du nombril et remonta tout doucement, son corps s'embraser totalement sous ses caresses et ses baisers, il était doux et surtout très câlin, elle l'attira entre ses jambes, il se laissa capturer docilement, il continuer de l'embrasser comme un fou, Irène passa ses mains sur son torse, descendit au niveau de ses abdos, elle l'embrassa dans le cou, ils s'arrêtèrent un moment front contre front la respiration haletante, enlacé tous les 2,
il passa ses mains autour de ses hanches, et la pénétra doucement, elle se cambra vers lui en gémissant, il ferma les yeux en soupirant, sa respiration brulante dans son cou la rendait folle, elle s'accrocha à lui, pendant qu'il bougeait tous doucement profitant au maximum de leur étreinte et du plaisirs procurer.
Leurs mains s'entrelacèrent, elle gémissa de plaisir, il la suivit quelques minutes après, il embrassa ses lèvres, leur dents s'entrechoquèrent, il attrapa sa lèvre, doucement sans lui faire de mal, elle répondit à son baiser fougueux, elle était tellement bien, elle n'avait plus froid. Son cœur avait déjà explosé de désir, et elle ne demandait plus rien sinon de rester comme ça pour toujours, elle ne voulait plus fuir, et lui ne voulait plus qu'elle s'en aille, il l'enlaça tendrement et posa sa tête sur sa poitrine, il écouter sa respiration et son cœur,
profiter de la douceur de sa peau et de ses caresses, il avait eu si peur de la perdre, de la voir mourir de froid dans cette cave sans pouvoir rien faire, mais il avait réussi à la sortir de la et c'était pour lui le plus grand des soulagements, elle passa une main dans ses cheveux et s'amusa à l'ébouriffer, à le décoiffer dans tous les sens possible du terme, à tracer des arabesque du bout des doits sur son dos, il souris, ferma les yeux, se laisser faire comme une poupée de chiffon, elle pouvait en faire ce qu'elle voulait, il s'en fichait il l'aimer, elle était en vie, à lui et c'est tout ce qui comptait, il avait tué ce salopard qui lui avait fait du mal, sa aussi c'était une belle victoire pour lui, puis elle lui chuchota
I : si tu devais dire un secret ça serai quoi ?
Il leva les yeux vers elle, réfléchi un moment, elle le vit sourire, d'un magnifique sourire auquel elle ne pouvait résister, il monta jusqu'à son oreille en déposant un baiser dans son cou
H : tu veux un grand secret, bien garder, depuis…4 ans ? Un secret que je ne peux pas dire mais que les autres peuvent deviner défois, sans que je ne veuille ?
I : oui !
H : je t'aime !
I : je t'aime ! On a donc le même !
H : c'est mieux comme ça tu ne trouve pas ?
Dit il en caressant son nez contre le sien
I : c'est un secret de polichinelle ils le savent très bien !
H : ils n'en sont pas sur !
I : ils s'en doutent !
H : peut être mais ils ne sont sure de rien, donc sa fait un vrai secret
Il ne résista pas à l'envie de l'embrasser, de la câliner, il adorait ça, les câlins, les caresses, les baisers, son corps contre le sien, dans ces bras. Et Il était prêt à tuer le premier qui voudrait la lui ravir, lui raconter des sornettes ou lui faire du mal, son grand frère avait raison, tomber amoureux c'est la plus belle chose qui peut arriver, c'est une explosion de sentiment qui chasse tout le reste, c'est un trésor que l'on garde en soi, et être aimé de l'autre c'est un trésor encore plus précieux.
