Note au lectorat : Allez bande de veinardes rangez vos mouchoir d'adieux ce n'est pas encore la fin ! j'ai coupe en 2 le dernier chapitre parce que cela fait trop long et que mes publication aussi devienne longue et que je n'aime pas faire attendre les gens, sa me démotive lol donc 2 pour le prix d'1 c'est le lot gagnant ! la promo du jour ! un chapitre très long encore en attendant la fin qui sera aussi longue je l'espère, merci pour toute vos reviews Belette et Skarine vous êtes super ! Sa me motive et sa me fait plaisirs, Belette toi tu vas battre le record de la fiction la plus longue en chapitre en français lol je ne suis pas allé voir chez les britons si il y avait de la compétition ! lol sur ce bonne lecture !

Chapitre 15 retour aux sources

le lendemain matin, Irène ouvrit les yeux tout doucement, elle resta un moment sans bouger, elle était bien, elle somnolait dans ses bras bien au chaud, ne voulant absolument pas bouger le moindre petit doits de pieds, elle fini par lever la tête tout doucement et le regarda dormir, elle ne résista pas à l'envie de passer sa main sur son visage, il dormait paisiblement, elle l'embrassa du bout des lèvres et sentis ses bras se resserrer autour d'elle et ses mains caressait ses hanches fine et délicate, et son dos, il se réveilla, ouvrit les yeux, et fit face au plus beau des sourires, il remonta sa main sur sa joue, leur nez se touchèrent et ils s'embrassèrent tout doucement, tendrement,

H : on se lève ?

I : non

H : on a encore un rapport à faire sur une certaine affaire…

I : terminer hier le rapport peut bien attendre !

H : Oners va me taper sur les doits si il n'a pas son rapport et Watson…

I : Oners sait lire et écrire et Watson n'est pas perdu, je crois qu'il doit être en pleine consultation pour les femmes que l'on a délivré hier.

H : et Oners s'il nous attend disons dans le hall de l'hôtel ?

I : et bien il attendra !

Dit elle en l'embrassant, et en passant ses mains dans ses cheveux, il l'attrapa par les hanches et la fit basculer en dessous de lui, il l'embrassa dans le cou fougueusement et descendit tout doucement au niveau de ses seins qu'il retraça du bout des doits, elle ferma les yeux mais ne résista pas longtemps à ses caresses, il la fit gémir et soupirer, se cambrer vers lui, il la trouver magnifique.

Pendant ce temps, Watson revint à l'hôtel arrassé par une nuit de consultation à propos des jeunes femmes, il avait enfin fini et aspirait à un peu de repos, après tous il l'avait mériter, il passa devant la porte de Holmes et d'Irène, se demandant si tout aller bien, l'envi de frapper le pris mais il se raviva, il entendit quelques soupirs et devina très bien ce qu'ils devaient faire en ce moment, pas besoin de les déranger maintenant.

Il entra dans sa chambre avec un sourire au lèvre et se coucha tout habiller, Quelques heures plus tard, Holmes et Irène avait fini par trouver le courage de se lever et de s'habiller, ils sortirent de l'hôtel après avoir vérifié que Watson dormait, puis cherchèrent un restaurant pour manger, ils en choisirent un pas loin de l'hôtel, au cas ou Watson se mettrait à les chercher, ils commencer juste à manger en terrasse quand ils virent au loin Oners leur faire de grand coucou

I : ho regarde Sherlock Oners nous a retrouver !

H: je vais finir par croire que c'est un vrai charognard celui la, il s'invite à tout le temps à notre table !

I : ha je dirais qu'il en a un peu la tête si on le regarde de profil

H : me donne pas la vision d'un Oners avec des plumes tu vas me couper l'appétit

Oners fini par s'assoir à leur table

O : alors les tourtereaux comment ça va depuis hier soir ? Il vous reste un peu de pain ?

H : oui !

O : je peux en prendre ?

H : non !

O : allez !

H : non !

I : Sherlock !moi j'ai bien dormi, je n'ai même pas fait de cauchemars !

O : c'est compréhensible !

Holmes s'arrêta de manger et leva les yeux de son assiette pour fusiller Oners du regard

O : je veux dire…maintenant que…Harrison est mort !

H : vous êtes retourné dans le manoir cette nuit ?

O : oui, on a été de la police du New Jersey enfin libérer de Harrison pour arrêter tous les serviteurs armée ainsi que les femmes de chambre, on débarrasser le corps, il est au commissariat en attendant les responsable des pompes funèbre, ils viennent le chercher demain

Oners tenta d'attraper un petit morceau de pain mais Holmes l'intercepta avec sa fourchette qu'il planta pile entre ces doits, il le regarda souriant ironiquement et Oners abandonna le petit morceau de pain

I : que vont devenir les femmes de chambre ?

O : nous verrons bien elles seront surement inculper de complicité

I : mais elles devaient obéir, elles ne pouvaient rien contre lui !

H : on va prendre en compte les circonstances atténuantes !

O : oui !

H : et les jeunes femmes ?

O : elles sont encore au commissariat, elles vont beaucoup mieux, nous allons les faire auditionner tout à l'heure, il faudra que vous soyez présente miss Adler, votre témoignage compte aussi

I : d'accord !

O : et mon rapport Holmes, il va falloir le rédiger avant que vous repartiez pour l'Angleterre

H : ne vous en faite pas je vais vous le donnez votre fichue rapport !

O : sur l'affaire !

H : sur quoi d'autre pensiez vous que j'allais faire mon rapport ?

Oners adressa un clin d'œil à Irène qui pouffa de rire

H : n'y pensez même pas Oners,

O : je n'ai rien dit !

I : vous avez sous entendu

H : oui vous avez hurlé silencieusement !

O : vous faite de ces phrases défois, vous allez me manquer vous 2

H : c'est vrai je dois dire que vous allez me manquer aussi, pour une fois que la police n'est pas qu'un ramassis d'imbécile, vous ne voulez pas demander votre mutation pour Londres ?

O : je resterai en contact, je travaille souvent avec Scotland Yard, on a des souvent des méchants en communs !

I : c'est super si on est amener à ce revoir !

O : oui, et Watson ? Le pauvre était tellement fatiguer hier, vous savez que quand nous sommes repartis vers le manoir il rester encore 14 filles ?

I : il dort encore, nous avons vérifié, 14 ? Mais j'ai fait toute les pièces !

O : vous ne pouviez pas le devinez miss Adler, il y en avait dans la cavité des murs d'une pièce, on a bien cru en perdre cette nuit mais Watson a fait des miracles pour un médecin de ville comme il le dit souvent !

H : il a été chirurgien sur les champs de bataille aux Indes, c'est un ancien militaire, il est plein de ressource en tant que médecin !

I : j'imagine !

H : et…les cercueils de glace ?

O : ha ça, nous les avons compté cette nuit et la mes hommes n'on toujours pas fini de les sortir de la, on a du creuser une ouverture dans le mur, on en a répertorié plus de 152

I : seigneur !

H : sacrée collection ! Morbide à souhait, un véritable malade ! Qu'allez-vous en faire ?

O : c'est sur ! Hé bien les pompes funèbre vont venir les chercher il faut encore que ce soit nous qui les sortons de la glace, on va s'amuser je vous raconte pas !

I : vous allez faire comment ?

O : au marteau et au burin, on peut simplement espérer que la glace va un peu fondre vu qu'elles sont dans les cellules du commissariat, il y fait plutôt chaud la dedans

H : donc si nous comptons les 30 filles que nous avons commandées d'office, plus…

I : les 24 que j'ai trouvé

H : plus…

O : les 14 caché dans les murs…

H : plus les 152 cercueils de glace cela nous fait un total de…

W : 220 victimes en tout de la monstruosité de Harrisson !

I : Watson ! Vous êtes enfin réveiller, tu vois Sherlock qu'il fallait rester près de l'hôtel !

H : la nuit à été courte ?

W : oui, mais j'en ai fini avec tous ça, le reste vous reviens Oners !

O : oui encore une partie de plaisirs que d'auditionner tout le monde, je vais préparer un stock de mouchoir, je n'aime pas trop faire cela, mais il faut constituer des dossiers

W : et vous Irène ? Pas d'engelures causées par le froid ?

I : non, seulement quelque égratignures, à cause de la glace coller à ma peau, j'ai jamais eu aussi froid de toute ma vie !

H : oui je dois dire que la tu es vacciner pour les prochains hivers de toute ta vie !

I : si je pouvais être exonérer d'hiver aussi sa m'intéressait bien !

Ils se mirent à rigoler de bon cœur, Oners et Watson commandèrent alors que Holmes et Irène finissaient de manger, ils quittèrent la table pour se rendre au commissariat envahi et déborder de toute part,

H : et bien c'est la jungle ici !

O : entre les serviteurs arrêter les victimes et les cadavres la cohabitation n'est pas facile j'espère au moins que les pompes funèbres vont faire vite !

I : oui il le faut, sa va devenir irrespirable après !

Ils entrèrent dans une salle de réunion ou était réunis toute les femmes sauvée la nuit dernière, certaines d'entre elles avaient reconnu Irène et c'était lever pour venir la remercier, la prendre dans leur bras, d'autre femme remercier Holmes chaleureusement pour les avoir sortie de cet enfer, trop chaleureusement au gout d'Irène qui lancer des regards noir ce qui fit pouffer de rire quelque femmes quand elle donna une tape sur l'épaule de Sherlock qui souriez bêtement

F : bon allez les filles chacune revient à sa place ce très beau mâle est pris désormais !

F : hooo dommage il était trop mimi !

I : bon stoooop sa suffit ! C'est le mien !

Dit-elle en s'accrochant à son bras, tandis qu'il réfléchissait à un plan d'évasion de cette situation dangereuse

O : moi aussi je suis mimi les filles !

Les femmes le détaillèrent de la tête au pied

F : huuumm non !

F : franchement non !

O : si c'est sa je vais bouder moi !

Dit il avec une fausse voix de petit garçon, plusieurs filles éclatèrent de rire, un inspecteur qui faisait le clown et qui était compétent ça aller lui manquer sa de retour à Londres pensa t'il, Oners fini tout de même par revenir et mettre des mouchoirs sur la table, préparer des dossiers, des crayons, et mettre tout le monde en rang,

Cette série d'interrogatoire allait être long, heureusement Irène était dans les première avec le A de son nom, Holmes aidait Oners dans les interrogatoires, Watson s'occupait de quelque serviteur blessé durant leur arrestation, pour passer le temps en attendant que son homme est fini, elle fit le tour du commissariat, elle demanda d'abord à Watson si il n'avait pas besoin d'aide avec les pansements, elle l'aida quelque petites minutes, puis repris sa petite ballade.

Les filles faisait la queue dans le couloir pour être interroger, les bureaux était plein à craquer de famille venant au nouvelle, rouspétant, on leur disait gentiment d'attendre que l'interrogatoire sois terminer, elle marcha vers les cellules, des policiers s'était mis à 3 pour maitriser un serviteur qui faisait presque 2 mètres, impressionnant.

Elle passa devant les cellules ou avait était entassé les cercueils de glaces, on les avait poser les un sur les autre comme des jeux de cubes pour gagner de la place, au fond du couloir 2 policiers essayer de sortir un corps de la glace au marteau et au burin en prenant garde de ne pas abimé le corps, elle pensait à sa meilleur amie qui devait être quelque part superposer au dessus ou en dessous d'un autre bloc de glace, elle soupira, une vrai fourmilière, c'est sur qu'a Londres avec Lestrade leur commissariat était rarement déborder comme cela.

Elle continua à avancer vers une petite pièce ou la porte était entrouverte, elle pensait au archive mais elle vit une sorte de brancard recouvert d'un drap, elle entra, elle ne bougeait plus, elle savait ce qu'il y avait sous le drap, elle aller faire demi tour, quand un bras mal mis retomba mollement dans le vide faisant glisser le drap et découvrant le cadavre de Harrison les yeux et la bouche grande ouverte, un trou entre les 2 yeux. Sherlock ne l'avait pas raté, elle recula incapable de crier, pris d'une peur sans nom, elle avait mis ses mains sur sa bouche, et avait du mal à respirer.

Sherlock qui avait fini avec une partie des filles avait demander à Oners si il pouvait prendre une pause pour aller rejoindre Irène, il était partie à sa recherche déambulant parmi les couloirs et les service plein à craquer, il questionna Watson qui lui indiqua les cellules, puis les 2 hommes qui envelopper le corps glacé qu'il avait réussi à sortir, ils lui indiquèrent la porte au bout du couloir, il entra et vit que le corps de Harrison était découvert, pas beau à voir, et Irène qui reculait, il n'avait pas à la regarder en face pour deviner la terreur sur son visage, elle le percuta, il la rattrapa, elle poussa un petit cri de surprise et reconnu Sherlock, aussitôt il la pris dans ces bras, et elle s'accrocha à lui en tremblant

H : chuut c'est fini, il est mort Irène il ne fera plus rien de mal !

I : le…le drap était mal mis je ne savais pas…que c'était lui…j'ai eu…très peur… !

H : je sais c'est normal ne t'inquiète pas, vient sortons d'ici, on va rejoindre Watson, il a terminé il faut l'aider à tout ranger et tout désinfecter, viens sa va nous changer les idées,

I : je pourrai…jamais oublier ce qu'il a faillit…me faire !

H : n'y pense plus il n'en vaut pas peine

Ils sortirent de la pièce et rejoignirent Watson qui commencer à ranger ses affaires

W : Ha Holmes ! Vous avez retrouvé votre moitié à ce que je vois ! Est ce que sa va Irène ?

I : o...oui sa va

H : elle a…vu le corps de Harrison

W : ha… ne vous en faite pas il est mort et bien mort ! Les pompes funèbres vont venir le prendre bientôt

O : et bien j'espère qu'elles vont finir par arriver ces fichue pompe funèbre !

H : Oners ! Vous avez fini avec les filles ?

O : pas encore mais j'ai laissé ma place à un collègue pour finir le reste, je n'en peux plus ! le commissariat est une véritable morgue !

W : oui j'ai vu 2 de vos hommes transporter les corps congelé, ils ont réussi à tous les sortir de la glace sans trop les endommager

I : que va-t-il se passer pour elle ? Les familles récupéreront leur mort ?

W : oui, aux pompes funèbres, vous n'êtes pas habilité je crois ?

O : non, on n'a pas le droit de donner les corps comme ça, on les a tous recensé dans un carnet pour eux, le reste ils s'en chargent,

Une fois tous ranger et les témoins fini d'interroger, Watson partis pour le port acheter des billets pour le bateau en partance de l'Angleterre, il retins une cabine seul et demanda une cabine couple avec un sourire aux lèvres pour ses 2 amis, ça ne saura plus une erreur cette fois, puis il rentra au commissariat, vide désormais, ou il trouva ses amis assit sur les marches de la porte d'entré avec chacun un verre à la main, profitant de la fraicheur de dehors et surtout parce qu'une femme de ménage était en train de nettoyer le sol, on pouvait la voir par la porte ouverte, Irène était assis une marche plus bas que Holmes, celui-ci l'avait entourer de ses bras, Oners, lui s'était adosser à la rambarde avec son verre, il sourit à la vue de ce charmant tableau de fin de galère, puis s'assit à coté de Holmes à la même hauteur de que lui

W : bien je vois que vous vous accorder un moment détente ! Ya t'il encore un verre pour moi ?

I : oui on vous en a gardé un !

O : haaa enfin fini, vous avez commandé vos billets de retour ?

W : oui ! Nous allons embarquer ce soir, nous dinerons sur le bateau

I : quand est ce que l'on arrivera ?

H : hum si on embarque ce soir…disons demain dans l'après midi

W : oui par la

Une église sonna 17h00 et Oners se leva

O : bien sa doit être sec maintenant, vous devriez retourner à l'hôtel pour faire vos bagages pour tous à l'heure

H : oui bonne idée !

I : on s'en va déjà ?

W : toute chose à une fin Irène ! Allez debout !

H : nous reviendrons tous à l'heure pour vous dire au revoir

O : d'accord, à tout à l'heure alors

W : oui

Ils se levèrent et partirent en direction de l'hôtel, chacun fit ses valises dans son coin, Irène refaisait 100 fois le tour de la pièce pour être sur de ne rien avoir oublié, Holmes lui comme toujours avait tous enfourner n'importe comment dans sa valise et la traiter de tous les noms d'oiseau parce qu'elle ne voulait pas se fermer, jusqu'à ce qu'Irène lui vide entièrement, replia les vêtements et ho miracle la valise se ferma

I : ça marche mieux quand c'est bien ranger non ?

H : ouai Ba moi une fois elle a fermé sans tout bien ranger !

I : mauvaise foi !

H : pas vrai ! Mais c'est connu, une valise faut toujours y foutre 2 ou 3 coups de pieds et s'assoir dessus pour qu'elle ferme non ?

Irène leva les yeux au ciel en rigolant

I : tu es irrécupérable !

H : parfait je suis unique dans mon genre

I : j'espère bien ! Qu'elle catastrophe sa serait sinon !

Elle évita de peu un cousin lancé à travers la pièce, elle le récupéra et se jeta sur lui, le tout fini en bataille de polochon, jusqu'à ce qu'elle gagna la partie, assit à califourchon sur lui désarmé

I : je te tien !

H : ok on peut s'arranger à l'amiable avant ma mise à mort ?

I : sa dépend !

H : de ?

I : se que tu es prêt à faire pour moi dans les minutes qui suivent

Dit elle en s'approchant de lui, elle l'embrassa tendrement, il répondit au baiser jusqu'à ce qu'ils entendent un toussotement prêt de la porte

W : désolé de vous interrompre…mais…1) la chambre doit être rendu dans son état d'origine…

H : on n'a pas touché aux peintures ni à la déco Irène c'est retenu

I : ouai et tout ça ce n'est pas nous !

W : bien sur ! Et de 2) il nous reste 30 minutes avant l'embarcation donc si vous avez fini vos valises et que vous voulez dire au revoir à Oners c'est maintenant les amoureux !

I : ha Watson !

H : notre ange gardien !

I : bon allez debout c'est partis !

H : ho mais pourquoi ?

I : ta entendus Watson ?

H : pourquoi on devrait l'écouter d'abord ?

I : parce que je ne veux pas rater le bateau ! Allez en route !

H : ok ok j'arrive !

Il se leva le plus lentement du monde alors qu'Irène le pressait, ils mettèrent leur valises prête contre le mur et rejoignirent Watson en direction du commissariat, ils furent accueilli par tous les policiers qui les applaudirent pour cette fabuleuse enquête, ils prirent un petit apéritif tous ensemble avant de partir

H : bien il est bientôt 18h00 maintenant c'est fini !

O : oui, mais souvenez vous je reste en contact avec Scotland Yard !

W : oui donc on se reverra, et si possible on repassa pour une autre enquête

O : sa sera avec plaisir que je viendrai vous aidez aussi bien ici qu'a Londres !

I : bien allons y si on ne veut pas rater notre bateau

O : je vous souhaite une bonne traverser !

H : merci au revoir !

Ils repartirent à l'hôtel, Irène aida Watson à descendre les valises jusque dans le hall pendant que Holmes commandait un cab devant l'entrée, une fois arrivé ils montèrent dans le cab en direction du port de New York et embarquèrent pour Londres.

Une fois dans le bateau, le maitre de bord les accompagna à leur cabine respective ou ils purent déposer leur valises, Irène se jeta sur le grand lit

I : cette cabine est bien plus grande que celle de l'aller !

H : c'est vrai, Watson à du choisir une autre option ! Mais avec un lit pareil j'en vois une autre option qui me plait beaucoup

Dit-il en rejoignant Irène sur le lit et en la parcourant de baiser, elle passa ses mains autour de son cou et se laissa faire, il allait enlever ses vêtements quand elle l'en empêcha

I : Hep ! Hep ! Hep ! Tu peux faire ça ce soir mais la je te rappel que la cabine est ouverte à tous le monde et qu'il fait encore jour !

Il passa ses mains sous son corsage pour caresser sa peau, tout en continuant de l'embrasser

H : pas juste !

Elle rigola et elle passa ses mains sous sa chemise, caressant ses abdos, ils ne pouvaient décemment pas faire ce qu'ils voulaient à cette heure ci avec le maitre de bord qui patrouiller dans les couloirs, ainsi que Watson qui pouvait débouler à n'importe quel moment, même si il continuer leur moment câlin sans avoir l'envie de l'arrêter. Au bout de quelques minutes Watson vint frapper à leur porte

W : désolé encore une fois de vous déranger, mais le repas va être bientôt servis ! Donc si vous voulez manger c'est maintenant ! Il y a beaucoup de monde !

I : on arrive tout de suite !

Ils réajustèrent leur habits et sortirent de la cabine pour rejoindre Watson qui les attendait, ils s'installèrent à une table et commandèrent

W : je vous ais vraiment dérangé ?

I : nooon !

H : pas du tout !

I : on…

H : lisait un livre

W : à 2 ?

I : oui comme ça je n'ai pas à attendre

H : et je n'ai pas à lui prêter !

W : vous êtes des sacrés phénomènes, votre frère avait raison Holmes !

H : sur quoi ?

W : sur le fait que vous formeriez un couple des plus explosif et bizarre !

I : sa coule de source !

W : avec 2 caractères comme vous ?...oui !

Ils mangeaient tranquillement, quand un homme s'approcha de la table, de la musique avait commencé

M : dite moi mademoiselle, voulez vous dansez avec moi ?

I : non merci !

M : vous êtes si jolie, comment une demoiselle comme vous peut elle refuser ? Vous devez être une merveilleuse danseuse !

H : elle n'a pas fini de manger monsieur, donc vous serez assez poli pour allez voir ailleurs si on y est !

M : je pense que mademoiselle peut encore donner son avis !

I : je vous ais dit non ! Monsieur je ne souhaite pas danser ! Au revoir !

M : je suis sur que vous en avait envie mais qu'il le fait exprès !

H : dit donc le rigolo tu commence sérieusement à m'échauffer !

M : sa tombe bien les danseurs commence eu aussi à s'échauffer sur la piste !

H : ha ouai tu veux faire de l'humour ?

W : Holmes !

Holmes commença à se lever et regarda Irène, elle bu un peu de son vin, le regarda en souriant puis regarda Watson

I : allons Watson ! Sherlock a juste envie de faire danser notre nouvel ami, n'est pas ?

H : avec plaisirs, je vais te montrer une variante de la valse par-dessus bord ! tu vas voir, ça réveille !

M : donc mademoiselle vous êtes avec ce monsieur ?

I : Mais qu'elle incroyable déduction ! Attention Sherlock il marche sur tes plate bande celui la !

H : ne t'inquiète pas Irène, dans 2 minutes c'est moi qui vais marcher dessus !

Holmes emmena l'homme un peu plus loin pendant qu'Irène et Watson finissaient tranquillement de manger

W : vous pensez qu'il va lui faire du mal ?

I : je ne pense pas ! Je le crois ! C'est incroyable qu'il existe de telle sangsue !

W : oui, assez collant celui la, ne comprend pas la négation

I : Sherlock va bien s'amuser à lui rentrer dans le crane je crois !

W : haa la jalousie ! Il serai prêt à tuer le premiers qui oserait vous faire du mal !

I : n'oubliez pas qu'il la prouver !

W : ha oui Harrison ! Pas de cauchemars sinon ?

I : non pas encore ! Du moment qu'il dort avec moi

W : oui vous vous sentez en sécurité !

I : je pense que c'est pour ça que je n'en fait pas, du moins pas encore !

W : ba bientôt ça ne sera plus qu'une mauvaise aventure !

I : J'ai failli finir en block de glace ! mais tout c'est bien terminer heureusement !

W : oui on peut tous être fier de nous, malgré quelques accro au plan, il s'est dérouler merveilleusement bien, et dire que nous rentrons retrouver Lestrade !

I : oui j'espère ne pas avoir de problème avec lui !

W : vous connaissez les méthodes de Holmes, il a certainement du déjà faire effacer votre dossier avant de partir !

I : vous croyez ! Ou vous le savez ?

W : j'imagine, pour ne pas que l'on vous recherche, disons que Oners m'a dit qu'il savait que vous étiez rechercher mais que bizarrement l'avis de recherche pour les états unis avait était suspendu, vous étiez tranquille !

I : nous verrons cela pour l'Angleterre, avec Lestrade c'est simple il serait incapable de me reconnaitre dans la rue même avec ma photo

Holmes revint à table légèrement essoufflé, on voyait quelques matelots se précipité vers l'avant du bateau

I : alors ?

H : il nage avec les sardines !

W : vous l'avez passé par-dessus bord ?

H : heu….

M : HOMME A LA MER ! AMENER LES BOUEES !

H : oui… enfin… sans le faire…vraiment exprès !

Irène l'embrassa

I : merci beaucoup !

W : et bien !

H : voila comment on se débarrasse d'un individu opportun ! Non mais !

Le repas fini ils rejoignirent leur cabines, Holmes et Irène passèrent devant le type de tout à l'heure, encore trempé, Holmes lui souria sadiquement et l'homme poussa un petit cri apeuré et claqua la porte de sa cabine

I : Sherlock !

H : quoi j'allais pas en plus lui souhaiter bonne nuit avec toute les gentillesses que je lui ait déjà faite !

I : toi alors !

Il ferma la porte et la pris par les hanches, elle passa ses bras autour de son cou, il l'embrassa tendrement

H : hum plus de type bizarre, aucun maitre de bord à l'horizon dans les couloirs et un Watson qui ronfle, sa t'inspire quoi ?

I : hum….un cour…d'anatomie ?

H : très bonne idée !

Il la fit reculer jusque sur le lit, puis, tout doucement lui retira ses habits, en la couvrant de baisers partout, elle déboutonna sa chemise et parcourus son torse de caresses, il l'embrassa ses seins, descendit sur son ventre, elle soupira, l'attira entre ses jambes, il caressa ses hanches, puis la pénétra en douceur, elle se cambra vers lui, en s'accrochant à son cou, il soupira, et l'embrassa sur la bouche, il restèrent front contre front, un moment, se regardant intensément dans les yeux, la respiration haletante, elle l'embrassa fougueusement, il répondit au baiser, leur nez se caressèrent.

Pendant ce temps, Watson était dans sa cabine allongé sur son lit à lire un livre, la mer plus ce qu'il avait mangé l'avait un peu barbouillé, il avait laissé la porte et la fenêtre ouverte pour se faire un peu d'air, le maitre de bord passa par la et s'arrêta

M : monsieur est ce que tout va bien ?

W : oui ne vous en faite pas, j'ai juste un peu de mal à digérer, sa va aller

M : voulez vous que j'appelle un médecin ?

W : non, merci, je suis médecin !

M : très bien bonne nuit monsieur !

W : merci à vous aussi !

Le maitre de bord s'en alla et le type de tout à l'heure, sortie de sa cabine, passa devant celle de Holmes et d'Irène mais n'osa pas s'y arrêter, il continua quelque mètre plus loin et passa devant la porte de Watson, il le reconnu et fit marche arrière

M : hé c'est vous l'ami du taré qui ma foutu à la flotte !

Watson leva le nez de sa lecture pour se retrouver nez à nez avec un type trempé de la tête au pied

W : d'abord vous ne parlez pas sur ce ton de mon ami, il n'est pas taré vous avez était un peu malpoli avec sa moitié

M : je n'ai pas été malpoli, ce n'est pas grand-chose que de demander une danse, ce fou ma jeter par-dessus bord !

W : vous avez eu ce que vous méritiez, elle vous a dit 2 fois non après si vous ne comprenez pas c'est votre soucis

M : mais attendez vous êtes…le docteur Watson et votre ami c'est le grand Sherlock Holmes ?

W : bien, vous vous améliorer dans la déduction le froid de l'eau surement pour la lenteur non ?

M : ce n'est pas une raison tout de même !

W : vous l'avez cherché je vous dis, c'est un couple très amoureux donc c'est raté mon vieux si vous vouliez lui spolier Mademoiselle

M : comment est que…. ?

W : ha très simple, je n'ai pas les capacités de mon illustre ami mes j'ai des oreilles pour les rumeurs, vous êtes un dragueur professionnel, votre truc c'est de déstabiliser les hommes et de faire rougir les femmes même marié, c'est un raté en beauté je dois dire !

M : allez au diable !

Il sortie de la cabine rageusement

W : bonne nuit à vous aussi ! Monsieur !

Le jour se leva et Sherlock se réveilla dans les bras d'Irène, il se blotti un peu plus dans ses bras cherchant la chaleur et la douceur de sa peau, elle s'éveilla un peu, et passa ses mains dans ses cheveux, sur son visage, il l'embrassa dans le cou, et revint sur ses lèvres, elle résista en faisant semblant de dormir, jusqu'à lâcher prise et passer ses bras autour de son cou pour l'embrasser, ils sursautèrent quand ils entendirent des coups frapper contre la porte

M : maitre de bord ! Petit déjeuner dans 10 minutes, vous devez libérer les chambres pour le ménage !

H : ce n'est pas vrai c'est l'armée ici ! Il est 9h du matin seulement !

I : promet moi que dès que l'on arrive à Londres on dort 15 jours

H : sa va être un peu long 15 jours mais une bonne journée au lit sa peut se faire

I : j'ai hâte !

H : gourmande !

I : sa ne joue pas sur le poids ce genre d'appétit, au contraire !

H : toi aussi tu es irrécupérable !

I : attention à toi ! Et debout si on ne veut pas avoir une visite de la femme de ménage !

H : on l'enferme dans le placard et on prolonge notre nuit !

I : elle risque d'être choqué la pauvre, et crier au secours !

H : bon d'accord !

I : voila tu vois quand tu veux !

H : on l'enfermera dans le coffre en bois c'est plus insonorisé comme bois que le placard

I : j'ai espérer trop fort la !

M : maitre de bord ! Libérez la cabine s'il vous plait et vite !

H : il commence à me plaire celui la, il va libérer le bateau lui tout à l'heure, il ne va pas sentir la sardine pour rien !

I : non ! Un homme à la mer sa suffit ! Allez debout ! Habille toi et allons déjeuner Watson va encore être le premier !

H : bon….aller….. Je prends sur moi et…. j'y….vais….houaaaaa dodo !

Irène s'était levé tandis que Sherlock été retombé dans les bras de Morphée, elle se dirigea vers le lavabo et rempli un verre d'eau, qu'elle lui jeta sur le visage

H : tu es cruelle !

I : debout !

H : allez maman s'il te plait ! on reste au lit !

Elle se jeta sur lui pour le faire sortir des draps

H : on fera des gateauuuuuuuxxx !

Elle se retrouva à califourchon sur lui, et tenta de la relever en position assise en le tirant par les bras, il la suivit et l'enveloppa de dans ses bras, elle soupira, décidément il était fort, et elle devait garder tout son sang froid pour lui résister

I : Allez sois gentil debout !

H : bisous ?

I : si tu te lève ! À seulement si !

H : avec des si on refait le monde !

I : si !

Elle se leva du lit et il lâcha prise, il fini par se lever pour aller chercher son bisous et alla s'habiller sagement sans faire d'autre pitreries